Gazette de Sorel, 17 février 1869, mercredi 17 février 1869
JL^ènic année.vw/ * $orcl, (P«-%,) Mercredi matin t7 Février Numéro 50, r.N' • £4> y H® fVS3 r.a.»*¦.V /&! A/;' pf] K-i! ! t » *1 » 7 l ¦ i V K.' ; i* y i ^ V ; -v y;y XT' v ^ 3 iumwal s&i-®*fi&attut&a.ii;e iWtîi!|it*f 4àimmerdnL dtpmUe d dHîf$unk$ ¦¦y ".'j.m* G I.BÂRTHE, Propriétaire et Rédacteur.| Pufetîê ctett?tes {intérêt® dfcB n [strict cte Rlch.etîctf.JOSEPH CPJWEVERT, lmp rimeur —H — i nu pi- ¦ LA CIIAUX DANS LES YEUX.11 y a déjà plusieurs années, dit VIndicateur de 3Iaj/ence, un ouvrier maçon do notre ville reput dans l’œil quelques gouttes de chaux pendant qu’il travaillait à l’éteindre, et resta borgne.Occupé du même travail, ce malheureux ouvrier a tout récemment éprouvé un aeci- A U X C U L T I V A T E Y K S.; pleine possession de leur indépun- - ! dance et de leur liberté d’action ?C’est renseignement qn’on peut ii-rer de la tentative actuelle.Après cela, il n’y a plus deconiérence possible unie bel//tni, et au lieu d’être une consécration importante du traité de Paris sur ce point, elle en est l’anéaniisseinent.Eu reste, l'empereur a donné lui-même un démenti à l’importance Lés, " l’emperour a voulu évidem- d'une grande nation soient ondmi- 1 laircs diplomatique*, le livre vérila- tion par l centimes seulement.Co bas prix ko comprenait de la part du j J’en suis convaincu, pou»* ma \part ; mais la politique dilibre de la morale cil ce point que les inten lions ne comptent pour rien, les résultats sont tout aux yeux de Ja m:-jtion, surtout dans un gouvernement concede 1 augmentation des impôts L exposé ne la situation n’est pas ,ii(h_i'C'cts, (iU, i,t!j_m«i'ntio produit uc | moins sobre et moins contenu sur Joiianil officiel du soir, qui, comme unt.c .xpt.suiou uimcr-jlos nlhures extérieures.Une ren- J orgnne du gouvernement, est exem-sv,,e.Mars la prétendue activité i terme aucun développement inté- oté des dioits de timbre et do nos- des transactions commerciales niait sourire les commerçants et les capitalistes, qui ne trouvent pi us l’emploi do leurs capitaux.L’oinpe-reur, comme la plupart (les souverains, ne sait sur ce su jet que ce :qui a pris, de son plein gré, la pleine i que lui disent ses ministres, et ils responsabilité des destinées natio-j miles.Les mobiles sont réservés et j respectés, comme l’a dit Je rédacteur i du Temps ; les œuvres seules sont |en cause.Dans un pays republic | cain, comme les Etats-Unis, ou constitutionnel, comme l’Angleterre, quand il y a des fautes commises, le J’résident n'est pas réélu, ou les ministres sont congédiés.Mais dans un gouvernement pareil au nôtre, qui lient de la république eu ce sens que le chef de l’Etat se dit responsable, et de la monarchie, en ce qu'il est inconcevable et héréditaire, les fautes peuvent s’accumuler sans avoir d’autre expiation que la confession du coupable.Ce.n'est point assez, ni j>our le passé, ni pour l'avenir.Chacun commence à sentir cela et Je sentira davantage avec le ternxts.Cepen îaut, l’emperenr parait 1er- ressaut, ni sur Ja révolution d’Espn gne, ni.-ur ie conflit gréco-turc et J’œuvre dc Ja conférence.11 se borne à annoncer Cl qu’il ne tardera j ni s à être* en mesure de faire connaître le.résultat définitif de l’amicale intervention des puissances» ” Ce qu’un suit aujourd’hui de ce résultat, c’est que la Cîrèc.e ne veut *SScniment tous, plus ou moins, à ce marchand dc bric-à-brac de Coui- piègneœhcz lequel I empereur a- pas signer le jugement qui la couperont un objet qui lui plut.Le ; damne, si mitigé qu’il soit, et que uku(Kiand lui en demanda i>G0 1rs.,; la lurquie a autorisé son ambassa* en i assui a lit que o* était au plus jus (leur a y adhérer, mais non sans regret.Elle aurait voulu profiter de 1 hiver, qui lient la Russie captive, pour donner une leçon aux agitateurs grecs, convaincu quo l’accoru des cabinets dc îSt.i.’étersbourg et de Berlin avec ceux de Paris et de Londres, n’esl qu'une temporisation forcée.Elle a peut-être raison e! dans ce cas f Angleterre et la f ranco seraient dupes.Cependant, tout semble démontrer que la Russie et la i’nis.sc désirent sincèrement évi- te p»îx.Rentré au château, l’em pereur parla de son acquisition à un de ses chambellans, qui lui apprit que le même o!>j«,i lui avait été of-lert pour 100 francs par le même marchand.Alois Napoléon pique lit dire à celui-ci qu’il eut à garder sa marchandise.Eh bien, on peut croire que cet te proportion dc 500 à 1 DO est ia moyenne des vérités débitées aux souverains.Heureusement, l’emperenr se fait gloire, avec raison, .«Lavoir voulu k‘ un contmle rigoureux dans la gestion des affaires, et d’avoir augmenté à cet effet les attributions des assemblées délibérantes,” et; ce pre- moment décidé à rester et à noua j niier pas autorise à espérer qu’il en tenir dans cette situation également fera d’autres joins décisifs encore dans la voie du gouvernement parlementaire sérieux.S’il est con- laussc et embarrassante pour tous.IC Je suis bien résolu, dit-il, à maintenir hors de toute discussion les bases fondamentales dc la Constitution.” Il ajoute, il est vrai, 46qu’il veut acejater tous les progrès véritables, et asseoir les destinées de la France sur l'intime alliance du pouvoir et dc la liberté.” Ce dernier mot est prononcé à diverses reprises, ainsi que celui de sincérité dans l’exercice du suffrage universel.Ces déclarations respirent la franchise et des • intentions vraiment libérales.L’empereur donne une autre preuve de bon sens, lorsqu’il constate que l’agitation factice créée par la liberté de la presse et des réunions publiques, n’a pas ébranlé la vaincu, comme il le dit, que U* véritable appui d'un gouvernement est dans 1 indépendance des grands corps de l’Etat,” il doit être amené n accepter les conditions de cette indépendance, et c’est là cc qui fait de son discours un des plus libéraux ter u u conflit.La première est encore dans un grand étal d’infériorité sous le rapport do ses armements et de ses voies ferrées, et la seconde n’a pas vu, sans inquiétude, la rapide régénération de l’Autriche opérée par na réconciliation avec la Hongrie.De là les efforts du cabinet de Berlin pour détacher la France do l'Autriche, en nous rassurant sur ses projets aniicxioiii.s-tes.Mais coiùbicn de tout ps durera sa modération ?Four en revenir à notre corps législatif, les membres de la tranche, a jïenic ia session ouverte, sc sont cluigir lo ceiclo, pag le choix, de ses I Ile de la Reunion a été le théâtre, mandataires aux prochaines élec-jet dans lesquels les passions religieuses paraissent avoir eu plus de lions.r M.Pinard, fox-ministre do l'inférieur, qui a eu la dignité de n’accepter aucune compensation de sa dis- foi (le Ja nation dans l’avenir, et que, 1 grâce, sc présentera décidément: ii 1 par u une remarquable coïncidence, plus ces esprits avantureux et députation dans l'arrondissement dc Cambrai, où il a laissé dc nombreux part que les passions politiques.La seconde interpellation sera relative à la politique intérieure, et notamment aux atteintes portées à l’indépendanco des procureurs impériaux, et dévoilées par lu.démis- sub\ cisifs cheichaient a troubler la amis, II aura a lutter contre le dé-isiou du baron 86guior.1 a Presse f vnnniii llif*» nll/inn avilir.I r.^ i I _ _ • • ii * .- V _ * tranquillité publique, plus le calme puté actuel qui scia probablement devenait profond.’’ l.a conséquence soutenu par .M.de Saiut-Puui, le logique de col hommage rendu à la nouveau préfet du Nord.Mais M.sagesse publique devrait être la par- ' tieipation cette ment.voudrait aussi qu’on demandât au gouvernement des explications sur Ja cause et la portée des derniers pie nos (lions ne intime et ne poste.Mais le National de.18(i9 paye, comme tous les autres journaux politiques, 5 centimes do timbre par] numéro.11 perd donc, en plus, efj irais de papier, d’impression et de rédaction.11 y u là un mystère qui est dénoncé comme une spéculation ténébreuse et forcément immorale, par toute la presse menacée dans son existence.Voici quelle est, dit-on, la clé de cette spéculation.11 y a quelque temps MM.Gibiat, Etnih de Girardin, Gouty, llébcy, gérantsj du Constitutionnel de la Liberté, d< la Vra nee.et dc la Put rtc, sc sont associés pour acheter la Semaine Financière du pauvre Fovcade devenu fou, dans le* but avoué d’exercer un contrôle, plus ou moins désintéressf sur les affaires dc crédit et d’industrie Or, différents banquiers et spéculateurs, m* voulant pas subir Ja loi d< ce syndicat, ont calculé qu’entn eux ils dépensaient annuollemenl deux à trois millions de francs poui frais de publicité, sans compter les parts qu’ils ut: i mt obligés do do»| ncr à cet lai ns journalistes dam leurs affaires.Ayant calculé, d’un autre côté| qu’un journal à cinq centimes, tirf à 1Ô0 mille exemplaires, ne leul coûterait, pas plus de douze cent mil) le francs par an, ils on( trouvé qu< l’opération leur laisserait encore di bénéfice, sans compter le produit de] annonces croissant avec leur circula tion, et l’avantage de se soustraire a] monopole des agents de publicité Voilà en deux mots le fond de cett opération, qui doit être cl osas trou s pour les autres journaux.Leur émi est donc naturel.Ils ont sommé 1< ailleurs de celte combinaison de h ver leur masque, et MM.Stern (] Soubeyran, nominalement désigné! ont démenti leur participation à ce te affaire.Mais ceux qui les dénoi cent auront besoin d’etre démenti au moins deux fois pour ne pas êti crus, et encore ïic manquera-t-on pi de rappeler qu’en certains cas det négations valent une affirmation.F RÉDÛ me Ü- AI r, DAUDET.LA MORT D’UN PRINCE.* ., ‘ ' - » - O “ 1 I'VWW.JH HU sonnais, pour des?puissances en l’Auvergne dominait César.nement impérial, car aujourd’hui 1e peu de libertés qu’il a octroyées sont pour lui une Taiblesse et non j une force, par la raison que, n’ayant pas l’initiative, elles ne peuvent être qu’un droit de critique, tandis que, si la responsabilité était partagée, au lieu d’affaiblir lo pouvoir, la liberté pourrait, on certains cas, le secourir Les allocutions de M.Trop long, président du Sénat, et ue M.Schneider, président du Corps législatif, ont été empreintes toutes dour, d’un grand esprit de conciliation.C’est la note dominante du moment.La joritc comme un empiètement inconstitutionnel sur les prérogatives du souverain déclaré seul responsable.La troisième interpellation, rclo- Le prince royal dc Belgique mort.L’agonie avait commencé cinq heures.Quand le jeune prince a succoi bé, il y avait au chevet de son S.M.le roi, S.M.la reine, M.live a notre politique extérieure, comte ’Vanderstràten*Ponthoz n’aura lieu qu’a prés la distribution ; Donios, précepteur du Prince, M du f .ivrn .Tî»nnr> uf h» fin /lu .i ponctualité semble aussi à l’ordre du l ivre Jaune et la lin du conilit:la duchesse d’Ursel, du W ,C1U;10, budget était prof grôco-ttpc, si jamais il finit.I dimmer et Henriette,- a\ ant ai 11\ec dos deputes, et, des : Depuis quo le comote«rendu des Lo mi ot l.*i refinn on les doctci Depuis que le compte «rendu des * Le roi et la rfcine, en proie au pli Bic>erc violent désespoir, ont embrassé à Sir John A.McDonald qui s’y con plusieurs reprises le corps do leur ! „ait en lait d’hommes et qui, en enfant.°n a été obligé do lésai- llü parait mettre en prnti.Le?journaux de Bruxelles disent j clun ° ^IC*on nmencain c laque que le roi a dû être saigné.Ce lait i homme a son prix ’ n étudia est inexact.S.A.R.le comte de Flandres prix neiuuia pas longtemps le personnage sans le connaître par cœur.ces ; et fort de notre droit, nous disons que la portion franpiise de la population de Beauharnois élant de beaucoup la plus nombreuse, cl celle qui contribue le plus à défrayer les dépenses, il n’est que juste qu’elle ait sa part des profits et des hon- neurs ; et nous ajoutons que, pour ! punir ces messieurs de s'être ligués EMPOISONNEMENT.Un nous connu unique les liirnes suivan- Loi.lier, Ecr., secondé par L.Cushing, 1WUÎW L lu ^ iimitppiquco | egaru, nous les averl.^ons qu'à I ave- „te tout à lait étrangères «Vlu médecine se minsr, Ecr., secondé i de convention, on lie lut pas long-J n»r ds seront plus des nôtre?, et mêlent den fabriquer.On voit des cou-i Ber.: temps sans remarquer qu’il co.pict- qu’ayant voulu luire de lYsprit de ! fi-curs ou autres marchands en répandrej Que MM.John Pli tait avec les min i °! i es.; nationalité à notre préjudice, ils nous | dam toutes le., familles, et ces gens, n ayant les Qnfvillon soient ., , ., ont mis, par là même, dans le droit 'aucune idée de la proportion des substances tours dos comptes de Les voyages en Angleterre lurent I d’ell faire aussi, ce dont iis souüri- qui entrent dans cos pastilles, les font avec I 5o.Proposé par éiail venu visiter son neveu vers dix Dès romiùre sossion -, 0:ta\vnt., ., .- .heures : il est reparti vers minuit., L ., , VT contre nous, qui avons tou ours agi L’acte de décès a été dressé à cinq 1 î,j)rcs fil,ü}°' hl }.111,1 ( '" 11 ^oll\e °" de la manière la plus libérale à lem heures.j Ecosse eût épuisé ses phihppiques j égard, nous les :worî:sM>jis qu’à fuve- Lc corps a été embaumé et reste, de convention, on no lut pas long- jnir ils ;.o seront plus des nôtres, et ra à Lacken, ou il a été enterré sans pompe.Une lettre datée de Lacken, jeudi, soir, à cinq heures, luisait pressentir ce cruel dénoinne::.*.La voi* èi : La désolation règne au château de Lacken.Le prince est à toute extrémité.Depuis le 14 il avait perdu l’appétit : son estomac ne supportait plus la nourriture substantielle qui l’avait si longtemps soutenu ; il ne prenait que quelques cuillères de bouillon et un jaune d’œuf.Une diarrhée continuelle l’aUaiblis-sait à vu d’œil.tes : I il accident arrivé* la semaine dernière inc force délivrer nu public un fait dont j ni en connaissance, et qui certainement doit mettre en garde toutes les familles contre 1 usage de ces pastilles ou peppermints à vers.An; Mini hui les profits quo I on fait sur ces pastilles sont si élevés que des person -ne.- tout a l.iit étrangères a la médecine se Que le bureau de direction pour l’année courante soit composé comme suit, savoir : MM.John Pratt, AVm.McNaugh-ton, Zéphirin Benoit, David Torrance, Adolphe Tl.wOduiu Hart, que $2 par an à payer, pendant que ceux qui ne s’acquittent qu’après la fin de Isannée, doivent payer $2.50.La Gazelle est de tous les journaux de notre Province, celui qui se publie à meilleur marché.Pour pouvoir maintenir notre établissement sur un bon pied, vu le prix minime quo pour M.JIowc des voyages d’agré- ront plus que nous.Ne somme ment sous le couvert de missions .nous pas justifiables do tenir ce hm- poliliquos.C’était une suite liai u-j SaSe \ rlJlv^ droit les anglais, ,, , , écossais et irlandais viennent-ils vdle de son rôle, une occasion de | nous traitor commc Hs je ,;mt NV poser et do lairo parade do ses bnl- j vous-nous pas toujours fait preuve laides aptitudes.Ils furent suivis j d’assez de tolérance pour qu’au des voyages des ministres fana- : moins iis aient le bon sons de rodions à Halifax ; tout cela travail le ! connaître nos privilèges les plus chemin vers la présidence du Conseil Privé ! On y mangea de succulents lo.Proposé par W.B.Camming, Ecr., secondé par A.Provost, mêlent don fabriquer.Ou voit des con- 1 Ecr.lolin Plimsoll et Char-nominés audi-1 la compagnie._ ropose par Ily.Starnes, trop do uéjrliireticc, et par iirnorunco ou ait- 1 fier,, secondé par Théodore llart, t renient causent la mort comme on va lo 1 |fV).M.ir par h: lait suivant.Que des remerciements soient La joii.10 cnlai.t ,c deux ans, (ils ,1e T'Y- offorts ,, M lc Président de celle hx I clleticr.cultivateur de Stc.\ ictoire, .i i > tomba malade dans l'avant-midi ; les j»a— rents, étant sous l'impression que l'enfant avait des vers, envoyèrent chercher une de ces pastilles chez un voisin, ils en firent fondre la moitié* et la donnèrent à l'enfant Henry Starnes, Thomas Caverhill ot » nous chargeons, il est absolument J.F.Sincenncf*.nécessaire que les abonnés s’acquit- Go.Proposé par AV.B.Cumming, Ecr., secondé par H.Cotté, Ecr.: Que des remerciements soient offerts à M.J.B.Lamùrc, agent Depuis hier matin, son état est dé- 'liners,quo M.Ilowe alloctionne tout sespéré.Le docteur Jenner, qui autant était venu de Londres pour donner et scs soins à l’augu.sîe malade, est re-parti en disant que la science était désormais absolument impuissante.Le prince n‘a plus la force de se mouvoir; il a le délire et il est en proie à des vcmissemonts continuels.espec tives , .compatriotes, ciqu n juoi.uloui.ih i , « pet de i union possible, mais c'était | hautement son indignation contre T1'* }%T'fT les pour lui un levier puissant ; il sn* ! linjuslic • qu’on leur ferait.’’ ¦,'In ° 1C- u L‘ f,n ,u l,lIIU,s ia 10,1 1 lîn On craint qu il ne puisse passer la , ^ qui est aujourd’hui un fait aeeom-miit.v a i t bien ce qui devait arriver et ce qui est aujourd’hui un lait accompli.Le but de tous scs efforts était ! E A .t SMI :: E2 I’ O ST C F S C À a « E., poison violent, et malgré* tous les soins '.L u huit succomba quelques heures après I toujours dans dos convulsions, sans avoir ou aucun moment «le repos.son entrée nu pouvoir au lieu et | Noua trouvons dans 1 Osservtilorc ronia- ! ^ 1K l'11^10 de tctt( pastille «i etc i émise de rum des contre tous les maux Le roi et la reine n'ont pas finit té son chevet depuis trente-six heures.7* "« 1""*'™ «" j "ïa'si^iiune ml'- !«'* ville, et si l’on peut Leroi est tellement abattu, telle- place de sou riva, le Dr.I upper .j v.lllt,.7|,.' l'armée - .ontiiie.tlo au 15 No- j tléeo«vrîr la présence de ; Hollandais, 50 ; Suisses, 725; Allemands, j 811; Autrichiens, 40; Biases, 8; An glais, .>; Suédois, 1.j déni et, par lequel il règle : le.que la “ I/effectif total de Farinée, divisé par j nouvelle église de Sî.Christophe corps, donne les ch i tires suivants : d’Arthaba.ska aura 130 pieds de lon- | Mgr.Thomas Cooko «a donné son i déni et, par lequel il règle : Ofiic.troupe* Ministère, auditorat, officiers généraux en activité ct en C ! disponibilité, état - major général, cha]>clains, intendants et état-major de la i il 1 *•* t Gendarmerie.27 •Sédentaires.20 a i«i 11 *»*i f i én i e 14 Ch.Tsseurs indigènes.20 1er régiment de ligne.70 Zouaves pontificaux.102 Carabiniers étrangers.55 Lé ginn romaine.55 .m,,; oq I I t I ^ «»|I •'••••• ••••••••••• • • • M t r m i( • % if ( lorps d'administration.1 !) ( lorps sanitaire.41 Ollicicrs on disponibilité*.14 Auxiliaires de la réserve.24 Québec ; Joseph Duval, Charles I)a-veluy, Frs.Lamoureux, \j.H.ivoy, F.E.Malhiot et Evariste Lnforce, ea])itaines des lignes intermédiaires entre Montréal et J’rois-Rivières ; 15: I).f.cspérenee, E.Crépeau, Jean Chapdelaine ai llertel Jjuroe-que, commis des dilférents vapeurs.—J]in %rve du 12.—Nous extrayons le passage suivmt de la correspondance romaine de la Minerve : —Messieurs les abbés Lorangcr ct Pi- KJ ché ont eu dernièrement une entrevue du •St.Père qui a duré plus de quinze minutes, et où le Saint Vieillard s’est entretenu avec eux, comme un père avec ses enfants Je laisse la parole à M.Loranger, qui a bien voulu me coinniunipuer ces détails: Après la cérémonie d'usage, le St.Père, apprenant parle (Aunéricr (pie nous étions canadiens, nous demanda tout d’abord si nous avions vu nos zouaves, A notre réponse affirmative (pic nous les avions vus, non-seulement à Borne, mais même dans dilférents Etats Pontificaux où ils se trouvaient en garnison, il parut content ct satisfait de cette man pie d’attention ct de l'intérêt que nous leur portions.Ils le méritent bien, a-t-il dit.Qe sont des jeunes gens Lien remarquables par leur dévouement à la cause pontificale, par leur bon o-prit et leur bonne entente, et surtout par leur religion.Ont-ils un cercle et où se trouve-t-il ?Après lui avoir désigné le quartier ct la rue où il sc trouve, nous 16 une quiir/aine de citoyens d’origine étrangère à la nôtre, ligne dont lo but évident est d’accaparer foutes les places lucratives et honorifiques, j “ cl de nous reléguer à l’arrièrc-plun, Gardiens.où il?ont la bonté de nous permettre de les regarder faire et de payer tranquillement les deux tiers et de-, mi des contributions.“Assurément, nous sommes loin d’etre de ceux qui aiment ù exciter i 84 1,100 1 .(>02 4,230 1,641 1,853 427 (îî) 14 «m,.m.Vi .i,, i.,., i - i ajoutâmes que nous avions nos appurtc- guem,.).) piecK de largeur et .12 mods •'1 , 1 , 11 1 monts au cercle meme.C’est alors que nous lui avons présenté nos suppliques, (pie nous avions eu soin de cacher sous nos manteaux.Outre la bénédiction que nous implorions pour nous-mêmes, nos parents et nos paroissiens, nous demandions aussi à perpétuité, pour ces derniers, indulgence plénière à l’aniversairc de notre audience.Lc 8t.Père paraissant hésiter, nous ne manquâmes pas de faire valoir les sacrifices qui ont été laits dans chacune de nos paroisses, pour construction d'églises, pour nous faire parvenir pu do hauteur; 2o.quo la nouvelle ?a-crislie aura in pieds de longueur; 3o.que les dites constructions seront ér ges au sud-ouest de la chapelle actuel-II* Le 28 du courant, jour de la fête de M.le Supérieur du collège île Nicolot.1.S42 {Messieurs les membres du clergé de So2 ! 1 rois-Lliyières ont ou vert uno liste de 04 0 I souscriptions, pour faciliter à AI.’fbo- rnas Caron, \.G., le voyage de Borne on compagnie de Sa Grandeur Mgr.I .«ll'nd, .• ,1 • * -• i i IIUII U IM.MII llUllo Iiilil; l/ill tClll] Liitleclie, (in doit partir (hi'ïs le cours • > i « J .«i, i’/.i/, i aux pan s de on iSaintcte ct îusqu au torn en i ele pour assister au concile cocu-11 1 , ,« J 1 n* .• » m ii i beau du Sauveur.mimique.G est ce nui s appel e delà u .i .• ,,.u,nM , »• « , l a :dors dit (luclqucs mots pour temoi leconnaissanccen action, et Ai.le grand-/ \ , *, ., i f • • .7 n oiior omiihion tl fmio u> i In t'int ili Vicaire y a droit à plusieurs titres.Un cite déjà les noms de plusieurs laïques qui se’proposent do partir pour 14 j Home en compagnie de Mgr.Lallè-14 j che, enU’c autres M.le docteur Hour-'A, geo is, |Assislanl-Gommissaire do la 7\GouroiHie.—Union îles Caillons de l'Ksl.\ Yolonlui res-aux il i a i res.c ‘ 4 802 Nous avons désiré,continue l Osserva-love romano, mettre sous lo yeux du public cette statistique, afin que l'on voie combien sc trompent ceux qui prétendent que l'armée pontificale est presque exclu- les préjugés nationaux *.au cont rairo, sivemelit composée d'étrangers.Lo chiffre nous verrions avec le plus grand plaisir tous les indvidus d’origines de 8,240 Italiens est, pur lui-même, fort éloquent, surtout quand on considère le peu d'étendue du territoire resté ail tëaint- diflércntes qui vivent sur le sol cana- peu d étendue du territoire reste au 8amt-dicn ne former qu’une seule famille, Siège.Si donc le grand nombre de na-au milieu de laquelle régnerait lu tienal il es étrangères dont so compose l ar-plus franche cordialité et la plus 1,Jéc pontificale prouve que toutes le.-, par- plus franche cordialité et la plus heureuse harmonie.Mais lorsque nous voyons quelques particuliers de Beauharnois tramer contre nos compatriotes de manière ù ce qu’ils n’apparaissent dans les affaires pu bliques que comme partie payante, nous nous révoltons en présence d’un procédé aussi peu fait pour entretenir la bonne entente entre les ra- tios du monde envoient des défenseurs pour la plus juste ct la plus sainte dos causes, qui est colle du Vicaire do Jésus-Christ sur la terre, f Italie, dotée, de référence à toutes les autres nations, du glorieux privilège de posséder le siège souverain de cette autorité surnaturelle, montre à quel point elle sent le besoin de la conserver et de la défendre, ” v x jJ Compagnie du Ricneïion.L’Assemblée générale annuelle des Actionnaires do ccttc compagnie a en lieu à son Bureau hier, à deux heures P.M.Après la lecture du rapport des Directeurs et des auditeurs, les résolutions suivantes furent adoptées à l’unanimité : lo.Proposé par Andrew Allan, Ecr,, secondé par R.Esdaile, Ecr.: Que le rapport des Directeurs soit reçu et adopté.2o.Proposé par II.Cotté, Ecr., secondé par H.Ilogan, Ecr.: Que le dividende do dix par cent, déclaré ce jour, soit payable aux actionnaires au bureau de la compagnie, à demande.8o.Proposé par Maurice Cuvil gner combien il était touché de tant de « bonne volonté ; et aussitôt, prenant les plumes que nous lui présentions, il signa nos suppliques, tout en nous disant qu’il n’avait pas coutume d’accorder ces indulgences ;ï perpétuité ; puis nous les rendit’ avec les plumes.Comme je lui avait dis quelques moments avant que j’étais le quatrième de ma famille qui avait le bonheur de paraître devant son auguste personne, trois de mes frères m'ayant précédé, il me dit en me bénissant : eh bien ! je donne au quatrième une abondante bénédiction ! Telle a été l’entrevue qu'ont «su avoir AIM.Loranger et Fiché, ct ils peuvent se féliciter d’en avoir eu une bien belle, et d’avoir été les objets d’attention particulière.•'les.A nos abonnés.—Nous adressons avec ce no.des comptes d’abonnement à La Gazelle.Un grand nom-bred’abonnés sc sont dernièrement laissés arriérés dans l’acquittement de ccs comptes.On doit se rappeler que ceux qui s’acquittent d’avance n’ont tent régulièrement.Nous espérons que cela sera compris et que ceux qui recevront des comptes avec ce no.s’empresseront de nous en faire toucher le montant par le retour de la malle.Toute lettre enregistrée contenant de l’argent à notre adresse est à nos risques.g$»Tous les abonnés qui nous doivent un un et plus d’abonnement et qui lie s’acquitteront pas immédiatement après le présent avis, devront s'attendre à ce que leurs comptes seront mis entre (es mains d’un avocat pour collection.Nous espérons que l’on évitera ce désagrément mutuel en payant de v;uite.09» Agents pour la Gazette.— Nos abonnés des paroisses ci-dessous peuvent payer entre les mains des MM.dont les noms suivent qui sont autorisés à leur donner quittance.Yumaska.L.II.Lafleur Ecr.St.Frs.du Lac.S.Robillard Ecr Lierre vil le.*.Ls.Gill Ecr.LaBaie.1).Martel Ecr.St.Durs, St.Koch.L.Bazin Ecr.St.Aimé.G.Angers St.David MM.Mondor ot Cornmeaulti St.Robert MM.J* Pétrin et J .B.Bell isle S.Gabriel.Al.OTIeir Ecr.St.Cuthbert.L.TellierEcr.N.P, Trois-Rivières.T.G.Frigon Ecr.Les ALM.ci-dessus nous oblige-raient beaucoup en luisant leurs remises au plus tôt possible.(o^Le Naturaliste Can alien.— Nous avons reçu le deuxième no.de cette publication.Elle ollrc beaucoup d’intérêt.M.L’abbé Proven-eliei écrit parfaitement et a il le mérite de mettre sa science a la portée de tous les lecteurs.Nous espérons que cette publication rencontrera l'encouragement du public.L'honneur national autant qu’un juste hommage rendu à un homme de mérite, nous le commandent.$3t»La NEIGE.—Nous n’avons nas de inades depuis Dimanch»».Une autre bordée de neige plus forte que celle de la semaine dernière a interrompue toute communication.C^Nous voyons par une dépêche de Washington en date du 18 Janvier dernier que la Chambre dos Représentants a résolu qu’aucun subside ne soit à l’avenir alloué pu* le Congrès, soit en Irons ou en espèces, aux chemins de fer ou autres corporations, mais que les ressources entières du pays servent à relever le peuple de l’impôt.gr^C’était dans un district reculé du pays de Galles.Le clerk se lè>* de pour appeler l’allai re Smith-Jolies.—Où est l’avocat du plaignant?demanda le juge avec impatience.—Merry winkle n’est pas encore arrivé, fait un avocat en se levant.—Savez-vous ce qui le retient?—Il n*y a pas eii/q minutes que je l’ai laissé jouant aux cartes dans une taverne.11 fait une partie d’écarté avec un niais qu’il est sûr de plumer si on lui laisse lc temps.Je l’ai laissé avec un jeu magnifique on main ; trois rois, deux dames, dont deux atouts.—Diable! diable! fait le juge on se grattant l’oreille, pà arrive bien maLà propos.Il faut pourtant que nous en finissions avec l’afi’aire Smith-J ones 1.• Trois rois et deux dames.-, diable! diable! La Cour reste quelques secondes plongée dans la plus profonde méditation.Une idée lumineuse parut enfin traverser lc cerveau du juge- —Bill, s’écria-t-il on s’adressant ù un ami de l’avocat absent, vous .vous connaissez en fait d’écarté aussi bien que Merrywinkle : courez lui tenir son jeu.Et Bill se précipita hors do la Cour.ft^Un maître d’école Yankee met dans sc\s prospectus que chaque cillant entrant à son école a droit à un morceau de candy par jour.{j($>Un calembourg à faire frémir, dans Paris Gazelle : Pourquoi dit-on Louis Desnoyers ?Est -ce que les nofjès ont l'ouïe plus fine que les asphyxiés ?• Mercredi matin, IL a Gazette de Soreü 17 Février 180».i rnmt {fë^Lord Monck vient d'être choisi comme Président de la nouvelle ligne franco-amoricaine du télégraphe transatlantique.r"*^* v * • f u*fc* / {^SOCIÉTÉ PERMANENTE DE CONSTRUCTION DE ST.OURS.—A l’assemblée générale MM.Chs.Villers, dis.Bazin, Henri Duhamel, Louis Adolphe Codère, J.Bte Paquette, Edouard Mogé Alexis Giard ont otime sorier, cl i>j.d.j.r.uazm ixoïaire ae qui me misait epr la société.i leurs ; mon visage était convert d’une hor- • rible éruption.Après avoir employé uoni-&$»ELECTION MUNICIPALE DE LA ,jrc llc bouteilles d’autres reinèries sans au-VILLE DE St.OURS—MM.T.Mar* cun e^°t visible, je me décidai à essayer 1 TEMOIGNAGE DE TORONTO EN FAVEUR DE LA SALSEPAREILLE DE BRISTOL.Toronto, 0.W., juillet, 1SG4.Messieurs R.Wood & Frere, Droguistes.Messieurs : Je crois nécessaire de vous | faire part du bien que j’ai éprouvé de l’u- J.B.L.PüiGOUHST, Muisou a ÎLoucr L.P.P.OA UD1N, °U AVENPRE notaires.R UE PIIIPPS—SOREL.On trouvera constamment à tear bureau & tPBXVgft.i SUR BILLETS PIIOMISSOIUKS, | OBLIGATIONS, TRANSPORTS DE CREA N* j CE, ETC , ETC.seillers par acclamation : à la P1*-' pleine et entière de faire connaître aux inc ^ _ / « f *% f | , .V.I VIIUVU uv v.011 1 111 I I 1 I* «Il miere scnncOj M.Marchesseault a propriétaires de cette précieuse médeeii A.6 nomme Maire et M.J.I .le grand bien qu’elle m’a fait.Bazin, Notaire, Secrétaire.I JAMES TREE EAR.« XT ., N°.22, Masonic Arms Hotel, West Mar- Abjuration.— Nous lisons ket Str.dans I' Union ties Cantons de PEst du 11 courant : !___________________________________ •'Samedi dernier avait lieu à Drum- j mondville une touchante, cérémonie.; Combattez la Soercf.et nonles l ne demoiselle protestante, du nom »Sv.mi»tomes.—Rappelez-vous que les syuip-dc Caroline Valid ns, se convertissait tûmes sont l’évidence du contlit de la na-au catholicisme.Son père, William turc*avec la maladie.1!> nous disent que Valkins, un honnête cultivateur, ks forces animales luttent contre le poison est un des premiers colons du town- lî,ac^!*v Ai de/.-les et roviviliez-les avec ce ship de Grantham.La cérémonie eut L,rt*tiunl special et puissant, la Sai.sepa- Aveacür’çou à acheter % Aux raoillsnres conditions possibles.,v.3|j.UNE jolie maison en bois avec hnn-‘ O’OL gar.écurie, { emplacement, située sur la Rue Sophie, ancienne résidence de J.Rte.Bélanger.Pour les conditions qui seront faciles s’adresser à J.Rte.BELANGER, Coin des Rues Sophie et du Roi—Soveî.Sorel, 10 Fév.1869.—lui.Changement de t-ocat.i NS ! -0- kl Ou exécute a l’imprimerie de LA GAZETTE DE SOREL” des impressions de toutes sortes telles que ÏÏ 1) fi Edward (Vlleir, Marchand do | cette ville, informe le public de la localité et des environs qu'il n loué , j la maison nouvellement érigée par AVOCATS Or, Argent monnayé, Billets de jM.Vm.Lunan, rite du liai, piêsj Rauque, Chèques, Greenbacks, Let- du magasin actuel de M.Lunan et très de change sur New-York ou 1 v;s-à vis celui de INI.François La-1 ailleurs.belle, où il transportera ses mnr- __ pchandises le premiev Mai prochain, /, i r (et nu en consequence dece clian- Ccs MM., comme par le passe, t » / , 1 1 * peinent il vendra pat encan a son cta- premlront tous ordres pour vente ?.-, V* n ii .- A, b isscmcnt actuel unerartie deson (l immeubles, collection de comptes, 1 ventes, lovers, etc., etc.rom GREFFIERS, NOTAIRES.¦000* L P.P.CARDIN est agent pour ieu dans l'après-midi et fut faite par UEII;IjE 1)K b pistol, et le résultat ne peut M.le curé «lu lieu.Les parrain et F* Juteux Aucun désordre,, inC-itto narrainc étaient M.et Mme.(lié- •'¦ u T l° T‘ ment Dion, aussi- do Drummond-| lcs vcilics.c-cst là qnc cc grmul (Uçimralif A "J®* , , -, .; le trouvera, et c’est de là qu’il le chassera.“Pour comole de bonheur, lundi Ce fait-ci indique la tous, la consomption, dernier, M.Clément Dion, lils 1 les douleurs qui attestent la présence des du parrain et de la marraine delà scrofules, les terribles souffrances du corps jeune convertie, menait celle-ci à j et de l’esprit qui accompagnent un estomac l’autel pour unir sa destinée à la j malade et une condition anormale des in-sienne.Puissent-ils couler des jours | testins, tout disparaîtra.Ce végétal pur heureux et vivre assez longtemps j et puissant, cc tonique, eot antiseptique et pour voir s’opérer nombre dy p.^.' dppurntil, nettoie, régularise,, donne de la rcillea scènes dans la localité où ils ' '^ucar.a loutc 1 organisation intérieure, et Stock, lequel consiste en marchandi ses sèches, hardes, coi Hures, etc., ele.et plusieurs autres articles qu'il serait Sorel, et les environs, de l'Assurance trop long il’émunéver.L’encan coin-Anglaise ayant nom Queen Fi re and: mcncera Samedi, le JO courant, et Life Assurance Company, dont le ca- se continuera jusqu’à nouvel ordre.| ï pilai est do denx'mi liions sterling.Il a aussi reçu ordre de vendre un j Sorel, 9 Janvier 1809.- lan.‘ 1 |,ill:ml No-}.,'1 11 le, vcTh'n, !‘l ,lc R U ! bonnes conditions ; de plus il sous- ___=_______—_________________,__ louera la maison qu’il occupe aetu- ! ellemrnt.dont fait parue le So*cl Ni- toon depuis si longtemps célèbre.Il le a et si ms, Moles d’évaluation, Xiistcs Alphabétiques, o I i i f \ J a THE MA) STA».T Si é .y a ïuism dans celte maison un ajv J_ I parlement propice poui loger deux J I fl billards.Il louera le magasin et le salon LETTRES FUN3RAIRK8» f&BXSS »•* w ()¦ pour un an ou trois.Edward O’IIeir.Sorel, 25 Janvier 1809.—jno.gamaaa résident.” ft^Nous croyons savoir que Mgr.l’Archevêque de Québec a fixe au mois d Octobre prochain son départ pour Romo, où il doit assister au Concile œcuménique.fSa Grandeur sera accompagnée par M.le grand-vicaire Taschereau, du Séminaire de Québec.— Journal de Québec.((^ŒUVRES DE C11A.MPLA1N.—LCS souscripteurs aux œuvres de Cham- la guérison est complète.3G2 ACTE CONCERNANT LA FAILLITE ! 8 64 ET SES AMENDEMENTS.En l’affaire d’ ELDER IC JEAN FRANCOEUR, Commerçant de la Ville de Sorel, District de Richelieu.Failli.Les créanciers du dit failli sont par les ., .spéciiiunt les garanties qu us possèi plus vil que ce splendide, inonu- s’ils en ont, et leur valeur, et s’ils en n’ont _____a *1 _ «- » 1__1 _ *_ I_ |»__1.1 ___ .ment, élevé à la gloire du fondateur de Québec, était terminé quand le pas, mentionnant le fait, le tout attesté sous serment, avec, les pièces justificati- ieu n exercé scs ravages dans les vos à l’appui de ces réclamations.ateliers de M.Desbavats.Mais cc malheur sera réparé.M.Desbarats, avec un courage que Fou ne saurait trop louer, va se re mettre h l'ouvrage, et le travail de M.l’abbé Laverdière verra le jour avant Ja fin do l’année.Toutes les épreuves et manuscrits sont sauvés, en sorte que l’on n’a à | faire que le travail typographique do la composition.Nous sommes heureux,, avec tous les amis des lettres et les souscripteurs aux œuvres de Chain p/ai n, de voir que M.l’abbé Laverdière n'a pas fait en pure perte un précieux et.pénible travail de plusieurs années.—Idem.fii^ITne feuille de Montréal donne crédit à la mineur que M.Antoine Painohaud, de Gaspé, va être nommé commandant de la goélette La Canadi cnnc.—Idem.(j^L*Express d’Halifax dit que le prince Arthur visitera le Canada au mois de septembre prochain.—Idem.{ji^Des écoliers sont en récréation dans une prairie adjacente à une Sorel 17 Fév.1 Sf»9.G.I.BARTJIK, Syndic Officiel 5 ins.kot9 ço,n:ce,Fn;finit ta t'aiCliîe* et Et ses amendements.En l'affaire de DAME PR AXE DE TREPANIEll EÜSEBE LUSSIEll, Faillis.Un deuxième bordereau de dividende8 a été préparé, sujet aux oppositions jusqu’au 6 MARS prochain.G.I.BARTHE, * Syndic Officiel.Sorel, 15 Fév.1809.5 ins.THÉ Young Hyson, THE Impérial, THÉ Japonais, TlIÉ Twankay, THÉ Noir, TI1É depuis 50c.jusqu’à 81 la lb Café.CAFÉ Brûle-, CAFÉ Frais Moulu.Sucre.SUCRE en pain, CASSONADE,' SUCRE Concassé, SUCRE Cristallisé, SUCRE Jaune No.2J, SUCRE Jaune No.3L *0 Farine.FARINE en sacs de 14 Ibs., FARINE de toutcsqualités en quart a i s i n .RAISIN en grappes par J boite, RAISIN do par \ do., RAISIN pour poudings, Petit Raisin “West End.” ! 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