Gazette de Sorel, 31 décembre 1868, jeudi 31 décembre 1868
lSévne Sbrel, (P.-Q.,) Jeudi soir 31 Décembre 1868,.38 f 2r kl i>j - ifhs h h .« li J.* • l t* .ri % * Sourirai *&t-l5rii&Mua&Air$ JWlIiitur, Hmmairciat, ilgricoîe d 3Hff*raire.***&>"' **{%! T' f* :.v* 6.1.BARTHE, Propriétaire et Rédacteur.Paifetté dans Ces Intérêts du ©cstwet de BtefteCteu.JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur * Îueiqu ont 9 :faut traiter les chevaux pendant* fTHvémement, écrites par le docteur DeBonald, médecin vétérinaire de Montréal.Quelque domestiques que soient les chevaux, lorsqu’ils sont à l’herbe, ils ne reviennent pas à la ferme, à moins d’y être forcés par la faim ; ils endurent le mauvais temps, le froid, etc., et même les premières atteintes de la faim avant que de retourner à l*étable, tant il leur répugne de se mettre volontairement en servitude à l’homme : il y en a môme qui cherchent les bois, s’y enfoncent et s’y laisseraient mourir de besoin plutôt que de se rendre.Ln général, cependant, ils viennent demander l’abri et la vie à l’homme lorsque la nature est tout entière ensevelie sous son nqanleau blanc.Le pauvre poulin, chétif et malingre, trouve d’abord que l’écurie est un séjour .délicieux, ou il n’y a ni vent ni pluie ; il n’y fait même pas * „ PriTKtnf arrro .dont la crinière et les jambes de de- ÀüX Cultivatenrs.| vant gont littéralement couvertes de Nous empruntons à la lWinerve.ccs landes.Soit qu’elles occasion- uelques observations sur la manière , nent une démangeaison ou toute autre sensation au cheval, il les !eclie pour s’en débarrasser, et par ce moy- j.en il les introduit dans son estomac, ! où elles subissent, paraît-il, une de j leurs métamorphoses : elles deviennent des chiques.Les chevaux vigoureux et adultes n’en sont pas beaucoup incommodés, mais les faibles et les poulins en meurent assez souvent.Nous avons vu l’estomac de poulins d’un an et deux ans tellement criblé par ces chiques, qul’il ôtait tout à fait impossibles qu’ils en fussent délivrés par les I vermifuges ou vermices les plus po-lents ; les chevaux qui en sont atteints nu point d’en être affectes, mangent d’abord beaucoup pour sullire à leur besoin et à la voracité de ces insectes ; mais ils n’engraissent pas et ne prennent pas de forces, ils ne sont pas gais ; le tube digestif devient le siège d’une phlegmasie chronique qui le rend impropre à l’absorption ; aussi remarque-t-on que chez vie eux certaine quantité de chyle est ex- , froid.Ou lui donne une place, où|l>ulsée avec ^ feces,, qui, du reste ?il sera attaché ou non : si on l’atta- sont assez meÿ, soeneset dures.A chê, il se révoltera de toutes ses forces mesuru ou ils avancent vers le min- qui, du reste, ne sont pas bien grandes : il se débat, se heurte, piaffe, son tendre sabot souffre de ces percussions violentes sur un .pontage dur ; l’inflammation s’y met, il devient ébouleté, et les formes en font UD.mfirme pour la vie.~ Lé pôulain est maigre,'*moins que vigoureux, il a le poil très-long et surtout très-malpropre c’est-à-dire plein de terre dont il s’imprégnait lorsqu’il se roulait dun9 le guéret d automne; la pluie froide qui le glaçait, lorsqu’il élait au pacage (a l’abandon, comme on dil vulgairement), ne le lavait roint;mais au contraire faisait pénétrer celte terre sèche ou humide jusqu’à la peau ; là, s’agglutinant avec le poil, elle forme une croûte qui paralyse le travail éliminatoire deda surface cutanée.Les experts eu physiologie animale peuvent prévoir déjà les conséquences de semblables conditions hygiéni-• ques sur la santé du jeune animal, et c’est dans cet état qu’il entre en bivernement.______ „ Les cultivateurs, en général, ont un préjugé contre les soins que l’on doit donner à un poulin durant le premier Inver ; ils s’imaginent que plgs on a de soin des jeunes chevaux, plufe ils sont délicats, faibles, et moins lis sont capables par la suite de supporter les fatigues et les privations auxquelle ils les soumettent : partant de ce principe, ils enferment le pou-lin, oomme nous l’avons déjà dit, clans l’endroit le plus obscur de l’écurie, à l’étroit et privé de lumière et d’air ; pour toute nourriture, on lui donne une ration insuffisante de mauvais foin, de la paille d’avoine ou de pois (pesa), et .de l’eau glacée.S’il est libre, il tourne dans son petit appartement, se retourne et laisse tomber ses excréments partout, souvent dans la crèche s’il y en a une, ou même dans sa boîte à l’eau, si on le fait boire dans l’écurie.Ur, comme il est de règle de ne jamais nettoyer son appartement, il s’y fait des accumulations considéiables de fumier ià où il mange et où il boit ; il est .; rlair que les vers, qui naissent en ‘'.' général de la putréfaction des dé-^./t rit ns, trouvent ici des conditions favorables à leur développement, et les organes digestifs du pauvre poulain en deviennent infectés.Une autre cause productive devers ou chiques, cejsont les landes que La grosses mouches déposent sur les J mesure qu’ils avancent vers le prin temps le dépérissement augmente, L’action irritante et laxative de l’herbe de mai force .les chiques à déloger, ce qu’elles font détone des deux ma nières suivantes : du bien la surabondance de sue gastrique, le grand air des champs, etc., etc., donnent une •J exubérance de vie aux poulins telle, qu’elle Ifbr permet de s’en débarrasser, soit en les expulsant tout entières et vivantes avec les selles, soit en les digérant dans l’estomac, c’est la terminaison la plus favorable; ou bien, elles sont en si grand nombre et si vivaces;.et.le.poulin si faible, que l’action stimulante du vert, au lieu de les détacher des parois de l’estomac, les excite à pénétrer plus avant où elles produisent ces perforations de l’eslomac dont les conséquences inévitables sont la mort du jeune animal.La stabulation des chevaux en hi-verneinenljen Canada commence vers le 15 de novembre, et se prolonge jusque vers le 15 de mai ; c’est un long hiver pour les poulains qui sontcon-damnés à le passer tout enlier dans une petite stalle, dont nous avons dé-Jjà fait la description, et d’où ils ne bougent pas.Que doit-il résulter de cet état d’inactivité absolue, jointe à la malpropreté, au manque d’air et à la mauvaise nourriture ?Un retard dans la croissance d’abord ; c’est ce qui fait que les chevaux canadiens, en général, dégénèrent en taille et en poids, et ensuite les maladies vermineuses et les déformations articulaires.Un autre système d’élevage en usage chez les cultivateurs canadiens, est ce qu’ils appellent vulgairement à la porte de la grange.Ici, tous les bestiaux de la ferme sans exception sont mis.dehors, le matin de bonne heure, dans une cour, souvent ouverte à tous les vents.Us mangent dehors leur ration du matin que le maître jette dans la cour en la dispersant autant que l’espace le lui permet.Les plus vigoureux et les adultes mangent plus qu’il ne leur est alloué, les plus jeunes et les faibles ne mangent pas assez, parce que, en premier lieu, la ration toi ale est insuffisante, et en second lieu parce que les plus forts les empêchent d’approcher de la table.A la citoyenne, A la citoyenne Espagne, En Europe.Et h lettre arrive comme^si elle était adressée à Emilie ou à une au-’ tre.En vérité, c’est superbe ! Nous n’avons pas la force et le courage d’apprécier en gro9 cette lettre légendaire, et nous nous bornerons à quelques commentaires.44 Ou m’interroge, je réponds.” La pythonisse d’Endorre et la sibylle do Cumesnous paraissent enfoncées par l’oracle de (Jfuerne-sey.Ou l’interroge, et il répond.Il est vrai qu’il répond tout de même quand on ne l’interroge pas.Que voulez-vous ! le Dieu l’agite.De us, ecce De u s ! Victor Hugo passant à l’état de tireur de cartes et de somnambule Pas fort encore comme raisonne* î ment.Avoir des domestiques, c’est mériter d’etre domestique?Qu’en pensent vos laquais, ô démocrate millionnaire ?*4 Ce qu’il vous faut, c’est Glbral* u tar de plus et Cuba de moins.” Voilà qui est gracieux pour l’Angleterre, qui vous a donné l’hospitalité.C’est beau d’être libre, d’avoir ainsi lu reconnaissance de l'estomac et du coucher.et des armées d’un million d'hommes munis de chassepots leurs répondent en chœur.Tout e.&t-il donc aussi calme, aussi ¦ rassurant qu’il* semblent le dire?’ N’y a-t-il donc plus de points noirs , à l’horizon ?Toutes les questions; ai dues sont-elles résolues t Qu y a- i t-il donc de changé dans lu situa tion européenne ?Ou voit partout, dit-on, des symptômes de l'apaisement européen : nous n’en voyons, nous, nulle part ; ’ ou plutôt, s’il en existe, ci* ne sont Quand vous déjeuniez tous les que des symptômes de convention, iiums au palais de l’Elysée, vous On appelle cela la paix : nous l’np-leditiez déjà ces belles idées de rc- j pelons le déguisement général de la connaissance, avec lesquelles vous j pensée publiq récompensez aujourd’hui le géné- i bien vainemei im méditiez ueju ces oenes me os ue rc-1 pelons le déguisement général de lu onnuissance, avec lesquelles vous J pensée publique, qui s'efforce, mais «compensez aujourd’hui le géné- j bien vainement, de se tromper clle-reux accueil que vous u fait l’An- j môme.Ne va-t-on pas jusqu’à dire •deterre.! que L» livre rouge autrichien téiuoi- Ce noir, vous le croyez à vous, one hautement, non-seulement du vumvoüiuc omnmiiuiiu.i; c est vous qui êtes à lui ^Vous désir qu’a le cabinet de Vienne de de 1 univers, cela nous semble sou- ‘'lui avez pris son corps, il vous voir la paix durer longtemps entre veiainement réjouissant.“ prend votre intelligence et votre, les grandes puissances, mais encore U a des petites et des grandes consultations, tout comme le Cal-chas de la Belle-IIélètie.Tant pour le démocrate, tant pour un peuple.11 lait des réussites pour l’Amérique, pour l’Italie, pour l’Espagne*.Nous le voyons d’ici avec son grand front songeur, assis sur un rocher, ayant à ses -pieds les Ilots bleus de l’Océan et battant les ear- “ honneur.U s’établit entre vous “ et lui un mystérieux niveau.” Mais c’est tout simplement la dé-, i’ense de l’esclave.Du moment où vegne en tes.“ L’Espagne, se dit-il, est re-“ présentée par la femme de pique, ‘‘j y vois le neuf de trelle, signe “d’argent; le valet de carreau, ° jeune homme tdond, c’est don 44 Carlos, il est à côté du.sept de pi- f “ que ; donc il est perdu, etc Nous faisons grâce à nos lecteurs du reste.O poète des Feuilles d'automne et des Orientales, te voilà donc réduit à t’envelopper dans la houppelande du nécromancien et h faire concurrence aux marchands de crayons ! 44 Quoi ! être une nation affran-41 chie, et avoir sous ses pieds une “ race asservie et garrottée ! Quoi ! 44 ce contre-sens ! être chez soi la “ lumière, et hors de chez soi la 44 nuit! être chez soi la justice, et 44 hors de chez soi l’iniquité ! citoy-44 en ici, négrier là ! faire une rêvo-44 lution qui aurait un côté do gloi-44 re et un côté de honte ! .Quoi ! 44 après la royauté chassée l’esclfiva-ge resterait ! il y aurait' auprès de 44 vous un homme qui serait à vous, 44 un homme qui serait,votre chose ; 44 vous auriez sur la tête un bonnet “ de liberté pour vous et à la main 44 une chaîne pour lui ! Qu’est-ce 44 que le fouet du planteur ?C’est “ le sceptre du roi, naïf et dédoré.44 L’un brisé, l'autre tombe.’’ •Pas mal comme antithèse.La lumière à côté de la nuit, la justice à côte de l’iniquité, le citoyen contre le négrier, la gloire contre la honte, etc.Recommandé aux élèves de la quatrième ! 44 Une république à esclaves est 44 cynique.Ce qui rehausse la 44 monarchie déshonore la républi-44 que.La république est uiùTvir-44 ginité.” Oh ! oh ! mais Sparte, mais Athènes, mais Rome 11e seront pas contentes, la base de toute république dans l’antiquité était l’esclavage.44 Vous êtes république, parce que 44 vous êtes la grande Espagne.” Mais elle a été royauté aussi, parce qu’elle était la grande Espagne ?Encore une fois, pas fort le rai- ceet votre honneur, il doit sesti mer fort heureux de sa position* Et ce mystérieux niveau qui s’établit entre vous et lui vaut assurément mieux pour ce mémo noir que d’être mange par les peuplades voisines du pays natal.Mais assez de moqueries, et tirons une conclusion de tojites ces phrases creuses, vaines et sonores.Qui donc défend l’esclave à l’heure qu’il est?Personne./ Mais les esclaves ont été achetés, payés très-cher par les propriétaires, et il est commode aux philanthropes de crier ; A bas l’esdava ge! Commencez donc par vous cotiser pour en rembourser le prix.Vous laites de belles déclamations, et pour rien au inonde vous 11e délieriez les cordons de votre bourse.Vous donnez de l’argent pour les morts, et vous laissez mourir les vivants.Allons, une souscription pour les esclaves! et inscrivez-vous le premier, vous, Victor Hugo, qui gagnez trois cent mille francs par volume.Chaque esclave a coûté à son maître trois ou quatre miile francs ; décréter purement et simplement l’abolition de l’esclavage, c’est décréter le vol.C’est comme si l’on disait : “ Les bestiaux sont libres,’’ et qu’au 110m d e la Société protectrice des animaux 011 ouvrît les portes des basses-couis et des étables.Commencez/ par rembourser.Quand 011 exproprie, on paie.Ce serait, pardieu ! trop commode de faire ainsi de la philanthropie.Et, croyez-nous, les colons espagnols ne demandent pas mieux que d’être délivrés des esclaves.Le jour où ils pourront se servir des travailleurs libres, ils seront enchantés .de 1 entente cordiale qui ce moment entre les grandes puissances, mais encore de l’entente ., cordiale qui règne en ce moment le noir vous prend votre iutclligcn-1 entre les cours de Berlin et do Vieil- ne.E11 vérité, if est-ce pas se moquer?A qui fera-t-on croire que le langage de Beust est sincère, et qu’il n’y a pas, de sa part, parti pris de voir tout en beau ?qu’il n’a pas tenu, .en réalité, un langage belliqueux devant le comité de la chambre des représentants?Il a parlé, il le reconnaît lui-même, d’éventualités possibles, des arménien U qui oe poursuivent partout sur une grande échelle; mais loin de lui la .n»n see d’avoir voulu semer l’appréhension et provoquer des doutes sur les intentions pacifiques de l’Autriche.C’est assurément un bon sentiment que lui a dicté sa circulaire aux agents diplomatiques de l’Autriche à l’étranger ; mais nous 11e pouvons nous empêcher de croire qu’en l’écrivant il a bien plus cédé au désir de se conformer au ton général de la diplomatie européenne, qu’au besoin d’exprimer ses propres convictions.Nous en disons autant de M.Disraeli et de lord Stanley, du roi de J’russe et de l’empereur Napoléon III.Qui veut trop prouver ne prouve rien, dit l’adage ; or, en s’elforpanl plus que de raison de prouver que les sphères politiques sont calmes et sereines, et que rien ne menace de troubler ce calme et cette sérénité, souverains et premiers ministres vont évidemment contre leur but ; ! ils 11e font partager leurs appareil-1 tes convictions par personne, et! ajoutent au désarroi général de l’o-pinion.A tous ces masques qu’il est convenu que chacun doit porter, nous prêterons, pour la franchise, le langage de la presse semi-oiiicielle de! Berlin.Elle, du moins, ne déguise, rien de ce qu’elle croit être la véri- j té; on 11e saurait l’accuser juste-J ment de tromper l’opinion ; elle va droit au but, dit nettement ce qu’el qu’ont de significatif cés continuelles allusions à 1813?Non-seulement la Prusse 11e rendra pas ces fortes positions au Danemark, mais elle compte sur un soulèvement de l’Allemagne du Nord et de ce!lrt du Sud contre la puissance qui serait assez téméraire pour tenter de les lui arracher.Que la diplomatie soit impuissante ou indiflérente, qpie les cabinets aient les mains liées par la crainte d’un avenir où tout est obscur et effrayant à cause surtout de cette obscurité, nous le voulons bien; mais qu’ils n’essaient pus de tromper Topinion ; qu'ils l'abandonnent à elle-même, La guerre 11e peut manquer de sortir des complications actuelles, et ce ne sont pas les discours des ministres, ce 11e sont pas les livres bleus ni rouges qui l'empêcheront d’éclater sur l’Europe comme un coup de tonnerre.Au lieu de pérorer, on ferait bien mieux d’agir, mais non: au lieu de résoudre les questions, on ferme les yeux pour 11e les point voir ; on s étourdit par des phrases creuses ; on se couronne de fleurs et l’on semble dire : ‘‘Après moi le déluge.” Est-ce de l'habileté, est-ce de l’intelligence, est-ce du patriotisme ?—(Lin te r nti II on d, ) PIE IX.Voici le trait sublime de u denr et d’angélique bonté, qu’01 lit sur VUnivers du -0 novembri gran* i ;« nier.44 Pie IX revenait d'uni course à fràveis les campagnes dei environs de Rome.44 Comme la basilique de Saint Paul-hors-les- Murs était sur le chemin de Rome, le Pape a voulu s’y ariêter et prier un instant.Sur le porte de la basilique une mcudianU en haillons tenait un enfant qui voyant venir le Pape, criait en éten dant ses petites mains vers le Sou verain-Pontifc : Il Papa ! il Papa “ Et comme les gardes cherchaient à écarter la mendiante, e que l’enfant criait plus fort, Pie IX apercevant cette petite scène, 1 dit : 14—N’empêchez point cette lemma d'approcher.“ La mendiante est donc venu< s’agenouiller aux pieds du Pape et lui a présenté i’enfunt, que h Pape a pris dans ses bras, qu’il 1 RÉPONSE A VICTOR HUGO.membres des chevaux eu été ; à les ; On m’interroge, je réponds : ainsi voir venger avec persistance et opi- débuie la seconde aux Espagnols ni&irçKj, surtout autour des jambes nar Victor IIu«*o.Donc, passez de la théorie niai le pense.Pendant que I1Autriche pi a tique, et commencez la sous-1 affirme que lout est la paix, los jour en pi ion en faveur du rachat des ne* ; naux de Berlin lui disent clairement grès.Moi qui suis créole, et qui les aime peu, je m’inscris en tôle de votre liste, et je vous attends venir.—Pays.Paul de Cassagnac.moyen sonnement, et ceci rentre dans les petites consultations, dans les consultations de troisième classe.“ Croître est dans la nature, se 44 rapetisser, non*” Avec ça que vous n’avez pas prouvé lo contraire, à grand chêne j frappé par la foudre et qui, brisé, ________________ j rongé, moussu, étend pes grandes Etats ! ce n’est'plus une conviction ^ branches mortes vers le ciel et ne i réfléchie, c’est îde l’enthousiasme, sert plus de refuge qu’aux oiseaux presque du délire.Le miel est sur de nuit! i toutes les lèvres, ce 11e sont par- L'Idylle de la Paix Europésnfe.Ce n’est pas le livre rouge, mais le livre rose qu’ou devrait dire, en parlant de l’ensemble des documents que vient de.publier lu chancellerie autrichienne.Quelle frénésie de paix adonc fait irruption dans tons les ri et -/ement que c’est d’elle que viendra la guer- \ rc ; que c’est l’attilude des hommes d’Etat autrichiens contre la Prusse et lu Confédération du Nord, qui provoquera des complications qu’il est trop aisé de prévoir.La Ga-\ zetle de lu Croix n’accuse-t-elle pas avec aigreur le chancelier de Bcust d’inventer des intrigues prussiennes eu Roumanie ?Et, de fait, elle 11’a pas tort.Ne dit-elle pas que.l’Autriche pousse ostensiblement à une guerre entre la Prusse et la France?Ces accusations ne prouvent-elles pas, sinon que la guerre va éclater, du moins que les Teintions sont on ne peut plus tendues?Et cette fameuse question du Schleswig, la croit-on résolue ?le plus favorable à la perpétuation Est-c.û assez grandiose d’écrire à dir leur espèce; toujours est-il que un peuple entier, de mettre sur ifyn voit des chevaux, jeunes et vieux l’enveloppe de aa lettre : * > l’enveloppe • “Avoir des esclaves, c est mériter tout que dépêches et documents Pense-t-on quels Prusse cédera “ d être esclave.Lesclave?au-des- édulcorés.To.os les premiers mi-! Dupel et Alsen?Et si elle ne les “sous de vous justifie le tyran au- .nistres chantent des hosannas à la1 cède pas, que pensera, que fera la , “deMus de vous.” paix sur des pipoaux non rustiques,1 France ?Ne corn prend-on pns ce interrogé sur sa pauvre mère, su son père malade.Puis, approchan ses lèvres du front de ce petit mal heureux, il l’a baisé tendrement, e l’a rendu à la meiT», ordonna ni ceux qui le suivaient de pourvoi aux besoins de cette famille.44 Certes, c’est encore du act fort simple, mais quelle grandeur i emprunte à la grandeur de Celn qui l’accomplit ! Quelle émotioi n’éprouve-t-on pas en voyant le lèvres saintes qui disent la paroi divine se pencher sur le front d'ui enfant ! Et que le Pape est biei l’image du Christ !” (j(^r»SlCI»T PÉCHÉS mortbLs.— lo R< ruser de.souscrire à un journal.2o Recevoir un journal et n1e point payer Tabonnem.ni.3o.ïSe marier sans envoyer au ri dacteur de lu feuille locale un mai oeau du gâteau de noces.4o Ne pas annoncer.5o Se rendre dans les bureaox d rédacteur pour flâner.60 Lire Je manuscrit sur la cas du compositeur.7o Ne point payer votre abonni ment avantque l’edileur aille troubl et fasse la dépense de U demande {(^NOUVEAU tom-pouce.—La Ho lande possède son Tom-Pouce ; u jeune homme natif dé Cflynsker (Croningue), vient d’atteindre s vingt-troisième aimée, et n’a pas plu d’un demi-mètre de haut.Il jou d’une bonne santé et est eh plein possession* de scs facultés intelieelt elles; 4 i t Jeudi soir JLa Gazette de 8oreL 3 T Décembre Ce phénomène trcs-curieux parcourt en o.e moment les provinces septentrionales du pays,! où il excite bCAticôup l’attention publique.Sa 9*az*ff$ Sorel.Jeudi soir 31 Décembre 1868 UG&.Déjà tu disparais, 6 belle année, Nous n’avons fait qu’un moment t’entrevoir ; Suivant ton cours, pal* le temps entraînée, Tu pars et fuis, sdnsnous dire : Au revoir ! Hélas 1 Adieu ! du siècle trop avide Subis la loi, vas en grossir le cours ; Nous regrettons ton passage rapide Et nous gardons souvenir de tes jours.Tu nous fit voir une troupe de braves Marcher vers Home, une croix à la main.Vaillants héros, invincibles Zouaves, Sous vos drapeaux, allez votre chemin ! Du Canada vous avez fait 1a gloire, Tous les pays dans l’admiration, Avec respect ont redit votre histoire Et célébré votre noble action.A votre aspect, notre mère la France Vous reconnut pour ses dignes enfants ; L’Auguste Chef, voyant tant de vaillance, Dans un transport a dit ces mots touchants : “O Canada, terre à jamais bénie, “Ta foi si vive adoucit mes malheurs; “Je ne crains rien, fasse la tyrannie, “Quand j’ai pour moi d’aussi chauds défendeurs.Ces mots, année, à ta douce mémoire Attacheront un tendre souvenir ; Tu peux marcher, à jamais ton histoire Sera connue aux siècles à venir.MINUIT.L'astre aux cents feux, De sa couche brûlante, Fais ses adieux A l’année expirante.De la nuit Sombre S'épaissit L'ombre, Le jour s'enfuit* L’airain sonne, Carillonne, 11 est minuit ! et sans intérêt pour personne claiiè la Gazette Officielle.Pendant que notre gouvernement provincial est en train de réformer, il devrait adopter cette suggestion ; l’opinion publique l’approuverait et pa ne serait que justice à rendre à notre presse.Chemins à lisses rie bois.LA FETE DE NOEL.Un mot sut la grande fête.La messe de minuit à Sorel a été, comme par le passé, belle et pleine de ces souvenirs qui parlent si bien 1 Jill L’iVIltiil Atnîf r\vi1t» »iîrà'n » » Il y a eu lundi dernier à St.David une réunion de quelques citoyens de diverses paroisses intéressées, dans le but de conférer sur le sujet.L’assemblée n’était pas nombreuse ; on y remarquait cex>cndant plusieurs hommes importants.M.Hemming exposa son projet et fournit des données quant au coûtx^robable de ce chemin, lequel, à son avis, ne serait pas dispendieux.Ces données ont déjà été en partie publiées dans les journaux.Le plan est, parait-il, de relier les Cantons de l’Est à Yamaska, puis à Sorel, mais la charte ne mentionne pas ce terminus.—Inutile de dire que le sujet est d’une grande importance et qu’il mérite totite la considération des localités intéressées.Des délégués de chaque localité sont invités à 6e réunira Si.Guillaume le 13 Janvier.' paiement dei taxes et cotisations dues à la municipalité, est un tribunal inférieur à qui un Utefde Prohibition peut ôtre adressé lorsqu'il excède sa jurisdiction.2o.Qu’un contribuable saisi pour •les cotisations no peut obtenir un tel 8ret de Prohibition, sur son nilégué que la corporation lui est endettée pour uu montant plus considérable que celui pour lequel il est ._ _ # taisi et qu'il y u lieu à lu compensation 1 au CCDlXr.L autel était OTlté âVë’C des créances.—Que dans ce cas il n’y a ’ tout l’éclat possible, et la crèche de E5?ÏÜSftTÎXJ: entourée de bouquets le rôle do perception homologué qui cons- de guirlandes Le temple pouvait tuiuit que les cotisations étaient dues, et k peine contenir la foule des iidèles dV,lri‘dicti?x up|m' ( Jugé Armstrong vs.Barthe.Qu’on no peut fuira motion pour fcjeier du dossier un turis de plaider, ce pn-cèdo n’aflVctaut pus la cause ,—quand môme l’avis uurait ôté donné improvement et irrégulièrement.Que les procédés subséquents à l’avis puurcnt seuls affecter lu cause, et s’ils sont adoptés irrégulièrement sur toi avis de plaider, ce sera le temps pour le Défendeur de se pourvoir.Précourst vs.Vidai.Jugé JURISPRUDENCE Coram Lot ancrer ¦Salut, 6 nouvel au, dont s’annonce l’aurore, ¦Sur tou front souriaut nous croyons lire : [espoir.Quels fruits délicieux doivent pour nous [éclore ?Répands les djux bienfaits que tu lais entrevoir.• Rends à notre pays la fortune propice ; A l’ombre d’un drapeau puissant et protecteur, Conserve nous la paix, cette paix bienfai-., \ .[trice, Qui fait naître la joie et régner le bonheur ! Alexis Ilervieux vs.Alexis Barrette, et Alexis Barrette, Opposant.En prononp.int le Jugement, le savant Juge a luit les remarques qui suivent ; Le Demandeur a pris Jugement en vacance pour plus qu’il ne lui était dû et a exécuté ce Jugement.Après la saisie le Défendeur a fait une opposition à la saisie et au Jugement, demandant à ce que le Jugement et la saisie soient mis de côté.—Le Demandeur a admis qu’il avait pris jugement et fait saisir pour plus qu’il ne lui était dû, et que son Jugement devait être réduit ; mais, vu que le Défendeur n’a pas offert et dôx^usé en cour la balance due, il conclut à ce que le Défendeur paie tous les frais de la contestation de l’opposition — Je suis disposé à accorder les conclusions du Demandeur—Dans certains Que les droit* d’un H/» il leur Emphytéotique peuvent être saisi* et décrétés commit uu immeuble par les creauciers du bailleur—Que dans ce cas, h* douiuiiid diiect seul est saisi et vendu Le décret n'affecte pus les droits de l’Emphytéot», el ue change en uweune manière les conditions de l’KmphytéosQ.Seulement l’Kmpl.ytéote change ue créancier et doit puyer le cation emphytéotique a l’ndjudicaUire au lieu de payer à io.i bailleur comme avant le décr.t Un nommé Behind a cédé un emplacement par bail emphytéotique pour 00 ans au Défendeur Vidal, moyennant une redevance annuelle, —Le Demandeur Précouist, crêan-jcierde Behind, a obtenu Jugement ‘contre ce dernier et a fait saisir tous ises immeubles parmi lesquels s’est \ trouvé 1’emplaccrneiU loué à Vidal.—'fous les immeubles de Behind, y coin plis remplacement dont il s’agit, ont été vendus par décret, et Pré-couist en est devenu adjudicataire— Par après Précourst a vendu à Vidal 1’omplacement en question, moyennant une rente annuelle de $5.00— Acte de celte vente a été passé et Précouist le Dem py, a été bien, très-bien rendu.On sentait qu’il y avait eu préparation et travail, et que ces lleurs 11e s’étaient pas épanouies toutes seules.Le beau chant ligure toujours avec grâce dans le programme d’une grande fête, et l’àme Se recueille et s’élève, quand l’harmonie emplit l’oreille et charme les sens.Le Kyrie, le Sanctus et VAgnus de Haydn ont été bien exécutés.Le Clirisle a été chanté en duo par M.J.B.Blais et Mlle.Ernestine Haller et le solo du Sanclus l’a été par M.Albert St.Louis.A Y Offertoire 011 a chanté la Pastorale, dont le solo a été bien rendu par Mlle.Ern, Haller.Qui n’a pas aimé au moment de la communion le Çà ! bergers, as-semblons-nous ?Ce vieux cantique est toujours entendu de tous avec joie et satisfaction ; il réveille tant et de si doux souvenirs, et puis nos pères l’ont entendu, et revêtu de la majesté du temps, il a un charme toujours nouveau ; M.Pierre Char-bonneau chantait le solo du Çà ! bergers, et les x^rol^s du pieux cantique allaient bien à sa voix grave ?fc puissante.Nous ne pouvons }>asser sous silence Y Echo de Bethléem, par La bat de Sérèue, cantique mélodieux et doux, et le solo de Mlle.Bourdelais, dont la voix donee et pure vint doucement remuer les* âmes.Et le cantique A P Enfant Jésus, par l.abat de Sérèue, duo par Mlles, Haller et Bourdelais, qui 11’a pas éié ravi de l’entendre V Etrange mélodie, svm- 1 • • .* .imandeur poursuit sur * phonie qui a des ailes et qui semble cet acte pour des arrérages de rente.v°uloir s’envoler vers l’Eniant-Dieu — Le Défendeur Vidal plaide que le décret en vertu duquel Précourst le Demandeur a acquis cet emplacement est nul ; que le décret n’a pas affecté l’emphytéosc ; que c’cst lui, Vidal, qui est encore propriétaire de l’immeuble, et que Béland n’a jamais cessé d’être son créancier :—qu’ai nsi Précourst n’a jamais été propriétaire de crt emplacement; qu’il n’a pas pu le lui vendre et qu'en conséquence son acte de vente est nul.La question est de savoir si pendant l’emphytéose les droits du Bailleur trouvent être saisis et décrétés — cas, j’ai jugé que c’était le Deraau- sl h.Pr,,lm6lé .d,,nné«‘> bail empliy-(leur qui devait payer les frais pour * !e9lltll,u PeuI etre décrétée sur le avoir fait saisir le Défendeur pour'ballle,,r> ,et flnelles sont les cous*- LA GAZETTE OFFICIELLE DE QUÉBEC.* ,* * • M Voici ce qui a été fait: M.Langlois, le greffier des journaux de l’Assemblée Législative est nommé Imprimeur de la Reine avec un salaire fixe.Il donnera toutes les imx)ressions du gouvernement et la publication de la Gazette Officielle par soumissions, et versera le produit des abonnements,.des annonces etc., dans la caisse publique.“ Tour notre part, nous dirons franchement que cet arrangement s’il est lel qu’011 l’annonce, nous paraît de nature à ellectuer une économie considérable au bénéfice du trésor, et nous félicitons Je gouvernement d’avoir enfin tranche cette formidable question d’une manière à rencontrer l’approbation de tous ceux qui n’envisagent scs demarches qu’au point de vue de 1 intérêt public.’’ Ce qui précède est extrait du Franco-Canadien.—Nous partageons l’opinion de notre confrère et nous le félicitons beaucoup de son esprit de justice et de son impartialité.— Ces doux choses sont si rares aujourd’hui ! Il serait à souhaiter que le gouvernement fédéral adopterait, pour la publication de la Gazette Officielle de la Puissance, le mode de pu- qnencos de ce décret.L’emphytéose opère» le démembrement de la propriété en domaine direct et on domaine utile.—Le preneur acquiert le domaine utile L’em-phyétose onlraine aliénation pour la ! durée du Bail ; mais le Bailleur côn- pour plus qu’il 11e lui était dû et l’avoir obligé à faire une opposition* mais je juge chaque cause d’après sa physionomie particulière, et dans le cas actuel, je trouve que le Demandeur 11’a pas agi de mauvaise loi— En conséquence, je réduis le jugement, ., ,, .et la saisie au montant dû, et je 1 *ürve,ü 1111 e.’ et a J exPfra condamne le Défendeur à paver 1,1011 * .* !°v?nVîlne utile rerilre tnns L»* frnic * dans la mam du Bailleur cl se con- liais.'fond avec le domaine direct.^IVn- (hint lYmphytéose la propriété peut être saisie sur le Bailleur, mais Its décret n’a pas d’autre effet que de transporter le domaine direct entre les mains de l’adjudicataire.Plus tard, à l’expiration du Bail; l’adjudicataire aura droit d’entrer en possession du domaine utile, mais, tant que 1 T> *1 1 « _ 1 • , • « * après que les gardiens furent inatal* lés, les deux Bollerose, x>èro et fils arrivèrent et se mirent tranquillement en frais de charger leiir voiture avec le foin de M.Desrosiers.pris sur le fait par les gardiens, ils s’armèrent de gourdins et tapèrent si rudement, que Tai>guay Fini des gardiens fut laissé pour mort et son associé fut aussi affreusement maltraité; Les voleurs emportèrent le foin, ce qui dénote de la vocation chez eus misérables.L’un des gardiens, le nommé Tanguay, n’a pas encore recouvré assez la connaissance pour faire sa déposition et 011 rapporte que l’autre n’a pas pu identifier suffisamment les voleurs devant le magistrat.Ils ont cependant.été arrêtés, mais on nous informe qu’ils ont été relâchés sous caution.Nous espérons que les fins de la justice né seront pas frustrées en cette ocoasion.(^Affaires en faillites.— Nous publions ailleurs une annonce du Syndic officiel de ce District.Ce M.ayant le droit, d’après le jugement de la Cour d’appel, de recevoir des cessions de faillis résidants dans tous les Districts, annonce qu’il en agira ainsi.Par son assiduité aux affaires et l’ôUide particulière qu’il a faite de la loi des faillites, il se flatte de pouvoir donner la plus entiërb satisfaction à tous lés intéressés: Jugé Barthe vs.Armstrong, Qu’un Syndic peut accepter une ohligA-tion d on ne.0 parmi wljudic iiaire, et dos cautions pour le prix de vente d’un immeuble décrété par lui ; (pi’il a d:oit do poursuivre l’adjud ica t tire et r*ïs cautions pour lo tccouvromont de l’obligation et qu'il n'est pas obligé à procéder par une Toile enchère.Défense en droit déboutée.qu’elle préconise et qu’elle salue, qui n’a senti lu louange lui venir aux lèvres en fentctt'Jàrit ?M.l’organiste a été it la hitùteur de sa position, et l’orgue, sous sa main habile, a rendu ses sons les plus harmonieux.M.Gariépy mérite des louanges pour le trouble qu’il se donne chaque année pour donner par de beau chant et de belle musique plus de relief à nos fêtes.En un mot tous les morceaux de chant ont été bien exécutés, los voix é-taient choisies et ceux et celles qui ont par leur chant rehaussé l’éclat de la lète ont droit à des remercîments.Un grand nombre de personnes se sont approchées de la sainte table.En dette nuit de Noël où Jésus est vné, quelle plus belle manière de lui rendre ses hommages que de le faire naître dans son cœur par la sainte communion ! A l’oflice du jour les mômes morceaux de musique et de chant ont été exécutés.Nous ajouterons cependant que nous avons entendu avec plaisir la belle voix de M.Lapalme au solo du Credo royal, et Y Et incar valus est, solo, par M.Jean-Baptiste Biais: M.Blais avait aussi cliau-tô à la messe de minuit ce même fragment de l’œuvre d’un grand maître.Nous dirons en passant que M; Blais possède une voix belle et puissante, laquelle, si elle est o.ul- é^TilÉÂTiiE A Sorel:—Lès amateurs ont doiiiié une représentation mardi soir.Il est regrettable que la réunion n’ait pas été plus nombreuse, car les Francs-Juges ont 6tS bien représentés: Les acteurs ont aussi fait beaucoup de dépenses X>our leur théâtre et ils méditeraient certainement plüs d’encouragement.Cependant le mauvais tems plus que l’indiflérence du public; nous aimons à le croire, clique’ le x^etit nbnibre d’assistants de mardi: Les amusements sont assez rares à Sorel pour qu’ort lié rejette pas ceux qui se prés'entent et qui sont réellement intéressants Les amateurs de Sorel ont d’ailleurs un passé Cjui les recommande et pa serait bien là première année que le public leur ferait défaut, si ce qui a en lieu mardi devait se continuer.(j&Avis.—Les membres du comité pour la souscription eiï faveur du Rév.M.le curé de cette paroisse sont priés de se réunir au bureau de La Gazette samedi soir saris faute.0 {i^couH d'appel a Québec.—La Compagnie des remorqueurs du Saint Laurent vs.Moïse Champage.Cette action date de loin.Elle a Berthier, à la salle publique, mercredi, le ving-troUième jour du mois de Décembre courant, à midi, les MM.suivants ont unanimement été élus; pdur former le Bureau de Direction de cette Société, pour l’année prochainj, 13o^, savoir : Président : E.Octavi&tt Cuth-bert, Ecr., Berthier, réélu ; Vice-Président : Frs.Xavier Désv, fils, Ile du Pads ; Secrétaire : B.C.Pel-land, Ecuier, Berthier, léélu ; Directeurs : MAL Ls.Pelland, Berthier; réélu; Joseph Harte, Lano-raie, rééiu * Edouard Mousseau, La-valtrie, vééld ; François Lavallée, St.Norbert, réélu ; Alex; Morrison, St.Gabriel de Braiidon ; Ls.Pel-land, fils d’Eusôbe, St.Cuthbert ; Cyrille Comtois, St.Barthélemy, réélu.Membres de la Chambre d'Agriculture de celle Province., Major J.E.Campbell; Hon.W.Tessier; Hon.J.Ross; J.Perrault, Ecuier.jt^A une assemblée générale des membres de la Société d’Agriculture du Comté de Richelieu, tenue dans ia salle publique de la Purois-se de Ste.Victoire, le 28 Décembre courant, les messieurs dont les noms suivent ont été élus officiers pour l’année 1868.Président: J.* A.Dorion, de St.Ours; Vice-Préafident : Jean.Baptis-te 1) u fault, de Sorel ; Secrétaire-Trésorier : Ciémont Harpin, de Sorel; Directeurs ; MM.Franpo’is Morin, de St: Robert; Michel Larochelle, de Ste.Victoire; Alexi?Langevin, de St.Roch ; Pierro Arpin, de St.Ours ; Pierre Latrave*se, de Sorel ; Alfred Rivard, de St.Aimé ; Jean-Baptistt» Nauîl, de St.Marcel.Pour être membres do la Chambre d’Agriculture, MM.L: Gaudet, deNiedlet; T.Joly, de Lotbimère ; A Benoit, de Chatnbly; et T.McCarthy, de Sorel.JÿBtTLLETÎN I^ELICÜeÜx!.—Eli manche dernier, dans la chapelle du Séminaire de Nicolet, Monseigneur d’Anthédou a ordçlmÉprêtre Al.Pierre Sévère Daignoattlt.M, Daigneault fcst nommé Vicaire à SL Chnstophfe’ d’Artfiabstska ; et M.Philémdil Brrissard èst transféré au vicariat dé St Thomas de Pierreville, en rerriplaeéiùent de M.Ovide S.de t’aruf*»!, lequel se retiré pour cause de saniè^Journal deé Trois-llivières.PROCLAMATION.S N.F.BELLE A U.le Bail dure, ce domaine utile reste tivée et ménagée, ne pourra que de L’action doit êtré déboutée avec dépens, le créancier du Billet n’é- blication que vient d’adopter celui ’ ‘ant, pas devant la Cour et lo Dé - , \ ¦ .« P .iendeur étant poursuivi par Ar Narcisse Lambert vs.Marie Gauchi.Jugé : 1;.Qu'une RtquCto civile peut être accordée j»ar le l’rotonoUire en vacance, en 1 absence du Juge réaidaut dans le District.2o.Qu’une motion pour faire rejeter telle Requête civile, sur le principe que les raisons invoquées dans lu Requête civile sont insuffisantes pour en faire obtenir les conclusions, no peut être accordée parce qu'un tel moyeu ne peut être iuvoqué que par une défense en droit.Motion rejetée.La Banque du Peuple vs.Et hier.Jugé : Q l’un billet promissoirc qui n’est pas à ordre, ne peut être transporté par endossement en blanc parla personne en faveur de qui le billet a ôté cousomi.de notre province.—Cela mettrait lin à l’énorme gaspillage qui se pratique depuis si longtemps pour la publication de cette Gazelle., 4 f Il y a aussi dans notre province un grand nombre d’annonces qui devraient être publiées de préférence dan* le* journaux, de chaque District, au lieu de l’étre sans profit j poursuivi par An Demandeur qui n’est pas son créancier.— La Demanderesse retire son action avec dépens, sauf recours.Ex-Par te Jugé: James Armstrong, Requérant Prohibition; lo.Qu’un corpimunicipal quia lo droit d'étnaner d«i warraun de saisie pour le entre les mains du preneur, dont les droits ne sont x>as affectés par le décret.Dans le cas actuel Béland a transporté à Vidal le domaine utile pour 99 ans.—Les créanciers de Béland n’ont pu saisir et faire décréter que le domaine direct.Avant le décret Béland était Bailleur et Vidal, Preneur.—Depuis le décret Vidal reste encore.x>reneur, mais son créancier est changé ;—c’est l’adjudicataire qui est maintenant son bailleur et a droit de réclamer Je canon emphytéotique.— Depuis le décret Précourst, le Demandeur et l’adjudicataire, est propriétaire du domaine direct.- Les mômes rapports qui existaient entre Béland et Vidal existent depuis le decret entre Précourst et Vidal.— L’adjudication n’a eu que l’effet de transporter les droits du Bailleur.Le domaine direct peut ôtre l’objet d’un décret comme le domaine utile—Précourst avait donc le droit de vendre le terrain en question à Vidal — La convention a eu l’effet de changer le domaine utile de Vidal en un do-, mainc parfait.Son droit d’occuper la propriété pendant 99 ans est devenu perpétuels Le contrat de vente est légal, et le Défendeur est sans droit de prétendre qu’il ne doit pas payer le prix y stipulé.Jugement pour ic Demandeur.A continuer.venir plus belle et plus puissante encore dans la suite.- Le sermon (le circonstance a été prononcé par le Révd.M.Jeannolte, qui a trouvé dans son cœur de prêtre de bonnes paroles sur le grand sujet du jour.A vêpres, les Révds.MM* Jeannottc et Bourque ont chanté avec âme dans le duo du Magnificat, morceau exquis de musique sacrée ; et leur belle voix se mariait avec grâce à la grande voix de l’orgue frémissant.A Y Alma, dans le duo, il nous a été donné d’entendre pour la première lois une voix rare au timbre de cristal, presque aussi douce et aussi fraîche que celle d’uno jeune fille : c’est celle de M.Coutu.La fête de Noël a été célébrée en un mot arec éclat, et x^rsonne n’a dû rester indifférent aux souvenirs que ce grand jour réveillo.witîti.PROVINCE DE QUEBEC.VICTORIA f parla Grâce ilt Dieu, Heine du Hoyau me-U ni de ta Grande-Bretagne et d'Irlande) Défenseur delà Foi, etc., etc.A tous ceux à qui ces présentes parviendront ou qu’iccllcs pourront concerner, Salut : GEDEON OUIMET, Proc.Gén.ATTENDU (fue dans et par un certain Acte de la Législature de Québec, passé dans la trente et unième année de Notre llègno et intitulé i( Acte concernant la charge d’imprimeur de.la Heine, pour cette Province, et la publication de la “ Gazette Officielle do Québec, ” il est ontr'au-tres choses statué : “ Qu’il sera nommé par commission par “ le Lieutenant-Gouverneur en Conseil uri “ Imprimeur de la Rciuc, pour la Province “ de Québec ; “ Qu’il sera du devoir de l’Imprimeur de “ la Reine d’imprimer et publier ou de ** fuirc imprimer et publier pour le Gouver-“ nernent, los statuts de la rrovinco, une “ Gazette Officielle q(ui sera connu sou» le • * T , .^ p., .u nom de “ Gazette Officielle dfo Québec, ” extrait du Journal de Quebec.D’un n ct tous documcnt8 0» annôncen dont le autre côté, L’Evénement rapporte ce procès et dit quo la Cour d’Appel a confirmé ce jugé.tient.L« Journal dit que la Cour d’Appel l’a renversé déjà provoqué deux jugements ; l’un de la Cour de Circuit et l’autre de la Cour Supérieure.Voici les faits : En juillet 1866, Moïse Champagne et autres travaillaient à retirer du fond du fleuve un vaisseau sombré.Le vapeur John Bull, ayant à sa remorque un radeau appartenant à la Compagnie des remorqueurs, passa en cet endroit (vis-à-vis Champlain), et causa des dommages estimés à $Î50, aux travaux de Champagne.Ce dernier a intenté une action à la Compagnie, et la Cour lui donna gain de cause; Lai Compagnie a in-terjefé app'ël de fceDe décision et la Cour d’appel a renversé le jugement des autres tribunaux alléguant que l’accident était en partie du à la négligence de Champagne.(Le compte-rendu qui précède est I 0^-Crime a Berthier.—-Il paraît que des voleurs enlevaient le foin des granges de M.Desrosiers de Berthier.Ce dernier avait de forts soupçons contre les auteurs de ce* vols, mais il voulait les “ LieutcnantrGèüvemeuf on Conseil pour* “ ra requérir l’impreseion, soit dans U dite “ Gazette Officielle ou autrement ; “ Que il toutes les antionces et tous les .ni .a avis ct documents quelconques, qui ont .« •% Laquelle de ces deux versions ( rnpp0rt à des matières soüs le contrôle de' pst la vraie ?••••) ' “ la Législature de cotte Province, et qui en est Errata.—Dans notre article sur le Courrier de VOuest, à la fin de l’avant-dernier alinéa, au lieu de “ vouée à la protection de nos droits nationaux ”, il faut lire u vouée à la protection des droits de no* nationaux.1’ u Législature de cette vertu de quelque loi que ce soit doivent “ être publiés,* seront publié» dans la dite “ Gazette Officielle de Québec, ” à* moins “ que telle loi no prescrive un autre mode “ 06 publication ; Que “ toute loi qui prescrit qu’aucune’ “ telle nnonoc ou aucun tel avis ou doèd-“ ment sera imprimé dau» la “ Gssettedtr J endi soir Lié Gazette (le Soréî.81 Décembre 1888.44 Canada, ” et notamment les articles 603, « 618, 703, 768, 770, 914, 961, 954, 974, 44 du code de procédure civile, seront inter-44 pré tés et exécutés, comme si les mots 44 Gazette Officielle de Québec ” étaient 44 substitués aux mots 44 Gazette du Cana-44 da n dans une telle loi ou tels articles j 44 mais si la publication de toute telle an- G.I.BARTHE.SYNDIC OFFICIEL.Acte concernant la Faillite 186t.ET SES AMENDEMENTS.60REL P.Q.M.BARTHE, recevra des cessions des 44 nonce ou de tout tel avis ou document a1 FajUig résidant, dans n’importe quel Dis-44 été commencée dans la 44 Gazette du Ca- diet de ja Province de Québec.44 nada ” avant que cet acte soit venu en | Sorel, le 29 Déc.1868.44 force, telle publication y sera conti-.44 nuée ; 44 Que le Lieutenant-Gouverneur en Con- • FOND DE BANQUEROUTE ! 41 seil prescrira les conditions de la publica- ¦ _____ 44 tion de la 44 Gazette Officielle de Qué-1 44 bec ” et désignera *leS corps publics, offi-44 ciers et personnes à qui la dite gazette ( 44 devra être envoyée, et fera un tarit des j Vcute pa r E ucau * Jeudi soir, Lia Lvrazette de Sorel.3 K.Décembre 1868 CHARRUES.fonderie CANADIENNE.tau ROCBI LAMOIIREVX, *N FACE DU MOULIN DK M.ANDRÉ CHAPDELAINE, BCL H32 M.LAMOUREUX informe lo public des campagnes dp Soiel et des environs, qu’il vient d'ouvrir une Fonderie où il aura cous-timinent un mnin le?plus LePcs «*1 les meilleures CHARRUFS (psi se fussent ou Üauuda • t garanties pour toutes sortes de terre.On pourra faire le choix sur quntre sortes de charrues, M.Liraourcux espère, par scs pr’x modérés, mériter une large part du patronage puhl.c j ©ten faisant une visite à son établissement, on fera convaincu qu’il vend ses charrues à meilleur marché que partout ailleurs.Sorel, 0 Septembre 18G8.—un.BOULANGER i'ONFISEUR ET EPICIER ïN GROS ET BR DETAIL RUE DU ROI, SOREL.SOU VEN EZ-VOTJS DU magasin a c u a l a n d é Sorel 2J janv.er 1802 —12 avril 59.Argent a prêter ! 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T.NETTLETON, Photographe.VIS-À-VIS LE MARCHÉ.NO.1 ItUE DU ROI—SOREL.Sorel, Novembre 1SG8.dru Mode (l’Hiver.Pour Euseigno Place DU MOUTON Noir, Marcho' Sorel.“ ROYAL VICTORIA HOTEL.” Sorel, P, Q.canada.Hubert Pi cité, Propriétaire.UNION HOTEL, Félix Lapointe, Propriétaire, Près du Marché.28 oct.1808.~ Si*,'.') 8 Classical & Commercial School ESTABLISH E H, 1863.Edwd (J.A -x.r-N Pra-i ittur and Master Sorel, Sept 15t.1 i >t.li ACTE CONCERNANT LA FAIL LITE 1864.DANS LA COUR SUPÉRIEURE.Province de Québec, District de Richelieu Dans l’a (la ire de François Rémi T ran chomontagnc, Marchand de la Ville de Berthier, Failli.à LE PB:.BBQPEmR» Dentist**, • LE DR.BRODEUR, Elève du Dr.O.F.Treatier, premier Dentiste Canudien-Frun-çuis dv Montréal, Sera à Sorel du 1er au 15 Novembre Le Dr.Brodeurs*; chargera et exécutera dans le plus court délai possible et à des conditions libérales les ordres qu’on voudra bien lui donner.Sorel, 1er Août 1808,—Gm.JH 4 ¦£» Sorel 13 Aon* 1HB2» W.H.G8A7DKAIBE.Kïi/miron nnr>vco " HpN •JiAj amenai Trr^t JELb.Assurance çontr© t© Approuvée par les Messieurs suivants du parlement Canadien : IIon3.Albert Knight,—Stanstead.Geo.Irvine,—Québec.T.J.C.Abbott,—Montréal.V.II.VVebb,—Richmond, u (I u Rue King, en lace du Bureau de La Gazelle de Sorel.Sorel, 22 Juin 1807.PB.AMPFB$ON!, Bureau à lVnroigmirc des Rues Elisabeth et Charlotte (résidence de M Larochelle), vis-à-vis le cimetière an glais.— SOREL.Sorel, \ juillet 180S.Lo G and Purificatour du Sang L’usage en est surtout recommandé pendant le printemps et l’été.Quand le sang est épais la circulation gênée, et les humeurs du cors rendues malsaines par les lourdes et grasses secrétions «lès mois d’hiver.Ce doterait, inuflfrnsif quoique puissant nettoie toutes les part.es du système, et doit être employé tous loi jours cornu e Boisson de Régime.par tous ceux qui sont malades, ou qui veulent prévenir la maladie.C’est la aenle préparation naturelle et simple pour la guérison durable des rai les plus dangereux et les plus enracinés de Scrofules ou Mal du Foi, de plaies anciennes, de Boutons, de Tumeurs, d'Absès, d’Ulrorus, et de toutes sortes d’Kruptions Sea-bieuses.C’est aussi un remède sûr et infaillible pour la Catarrhe, l'Impétigo, les Dartres, la Teigne, le Scorbut, la “Sylphilis ou Mal Vénéiieu,” les Tumeurs et les Affections Névralgiques.la Débilité Nerveuse et Générale du Système, la perte de l’Appétit, la Langueur, les Étourdissements, **i toutes les Affections du Foie, l»*s Fièvies intermittentes, les Fièvres Bilieuses, les Frissons, la Fièvre lente, et U Jaunisse.Garantie lapins paissante et la plus pur P repu ration de Véritable Salsepareille de Honduras qui soit mise en vente.C’est le meilleur, et, en réalité, le seul remède suret infaillible pour la guérison de toutes les maladies résultant d’un état uciéou impur du sang, ou de l’usage eccessif du Mercnre.Les malades peuvent demeurer assurés qu’il n’v a pas la moindre parcelle de substance MI-.v K II A L M M LUCt*-Il 10 L LL, on nuire stibium- Vérités tcnpoetatites 5 PILULES VÉGÉTALES % U OsÉ DE », S $ IJ ELLES N R CONTIENNENT NI CALOMEL, NI AUCUNE AUTRE SUBSTANCE MINERALE.Un foie sain, Un* digestion vigoureuse, Un bon appétit, sont Quelques-uns des lue L fa its dérivés d’un régime DE PILULES VEGETALES DE BRISTOL.I “T A © ©li [§ Q DE * SOREL.On trouvera constamment à la Bra$s$* rie de Sorel, maintenant la propriété des soussignés sous le nom de u G.LaBelle & Cie ”, une grande quantité de bière et de porter de première qualité, en tonnes, ou en barils de 00—30—*20—15—10—5 gallons, et en bouteilles, ainsi que toutes espèces de sirops, tels que sirop de citron, gingembre, etc., etc., bière de gingembre, cidre, etc., etc.Tout ordre de la campagne ou d’ailleurs adressé à nos agents, ci-après nommés, seront promptement servis.Les families de la Ville de Sorel, magasins, Bateaux a vapeur, Hôtels, etc., etc., seront servis à domicile suivant leurs désirs.La vente de la bière et autres effets de l’établissement sera faite pour ar gent complant, excepté que d’autres arrangements soient pris avec les propriétaires.MM.L.G Authier et L.Chéncvert agissent comme nos agents pour la vente de la bitV'o ou achats de grains, réception d’ordres pour envois, collection de comptes et autres a flaire s concernant l’établissement.J* B.L.PRECOURST.G.LABELLE.Sorel, 2 Septembre 18G8—lan.iiüo J.11, M.G.Cameron,—Toronto.§.UtFaînte, Notaire—Agent.Rue Augusta, près du Marché.Sorti, Janvier 1808.—Un.Rue Ge-’Rge, Presqu’en face du Bureau de II.St.Louis, Lcr., N.P.co vénéneuse dans ce remède.II est p mi fai le-I ment itioffensif, et peut cire administré aux | personnes qui sont arrivées au dernier degré d'affaiblissement et de maladie, et aux »»n:a»;tA les plus jeunes, sans leur fuira !•* moindre mal.On trouve des indications détail ées sur la manière do prendra eu précieux remède autour de cliuqnn bouteille.DEVINS k BOLTON, HENRY, SIMPSON t Oo., Montréal, agents pou* le Canada et ru Vente ciiex tons !< s pharmacie ns «crédités.Sorel 1 .Mai 18l>7.ubert Drolet, Une cure certaine pour les maux d’ouirailles, Un grand reinèdu pour les voies urinaires, Un puissiut tonique pour l’estomac, Sont des propriétés qui se trouvent dans LES PILULES VEGETALES DK BRISTOL.Une médecine qui ne dégoûte pus, Une purgation qui n’affaiblit pas, Un agent qui rend plus sain, Sont quelques-unes des vertus possédées par LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Une méd*-ciue sûre pour les femmes, Un correctif certain du leurs dérangements, ] Un remède corn nie t du hoirs irrégularités, Sont des effetsinfaillibles il*un regime I DES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Un teint clair, Une pwnu unie et Une haleine fraîche sont Les résultats certains de ce meilleur des agents, ! LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.! G.Il a r t h a- ju> « r t il e, SYNDIC OFFICIEL.Pour le District de Richelieu.Sorel, 23 Décembre 18G5.fini mu iiT BRASSARD AVOCATS.Bureau, Rue du Roi, SQRglL Bureau de la “G-azettk de Sorel, ” ! M.Brassard suivra régulière inem les Circuits de St.Franpois du Lac et de Drummondville, Sorel, 2.1 Octobre 1868.0X Trauma loastimmunt o soussigné a déposé un acte de [position ut de décharge exécuté par Lo composai ses créanciers, et le treizième jour de Janvier prochain (18G9), il s’adressera à la dite Cour pour eu obtenir une ratification.François Remi Tranchemontagne, par BONDY& FAUTEUX, Ses procureurs ad litem• Sorel, 24 Oct.1808—2m.Royal Insurance Company Capital-.£.2,000,0ÜU stg.Is one of the largest companies in the world, nasuv003t rg f jtillC undersigned is prepared to ellect lusu CA ROSS IE I V.D.ms toutes les maladies de imMire serofu- i 'Etib issçnr.»nt de “ |J?l Gazette de Sorel* ! e»u •»«*, ulcéreuse ou syphi i tique, doua toutes I cel ! «*s provenant d’un sang dénaturé et v eié ! LES A R 11U ! ES SUIVANTS l par l'Msiig du far, du inrrcwro ou de tou autre - miné «1, ! Livres do Prières et du Piété, du iiieilteqr : choix; Li vies de Littéral iiio, noonr./(j.-o.o.î GRANDS REMEDES.v.L.-,y i :Jr>‘ L:: Vy; jipgf-&r-h UNE maison en bois, à un seul 6ta-, ge, v is-à-vis le Marché Principal,) avantageuse pour un magasin (rési* dence en même temps), à des conditions faciles ; s’adresser à Charles Clément fils.Sorel, 11 Août 1868.—jno.F O R G Augustin l'orlclance RUE CHARLOTTE—SOREL E.|-3*Là où l’on «e procure le meilleur ouvrage À Sorol n.des prix modérés et à d«3 conditions libérales.Ainsique du Charbou do première qualité.Du for de toutes espèces ainsi que de l’ucier.On trouvura aussi dfs roues do roituroa fcde plusieurs proportions.des environs pour j Pencouragennutli-béral qu’il en n re* çu, nnnonco Aij saForge ea: maintenant bien monté pour faire tout \ ipôce d’ouvrage en fer tels quo i H A C H E s meilleure qualité.Ferrures pour bateaux à vapeur, Moulins, et*, et tout ce qui est nécessaire aux bâtiments et on général, tout espèce d’ouvrage' do fei garantis do meilleure qualité posai h lu., Il i« flatte do pou\ Ir mériter une inrce nu #f?'Wtono?re public.* AUL JSTIN PORTfib ANGE FONDÉE EN 1812.Gatnpagn^ cUA ?s u,i acte© LANCASHIRE Contre le Feu et sur la Vie.Autorisé» par Acte du Parlement.CAPITAL — DIX MILLIONS STERLING.Sécurités déposées en Canada #100,000.WILLIAM HOBBS,—Agent.No.IG, Eue St.-Jean.—Montréal.WILLIAM KELLY,—Agent Four le Comté de Richelieu.4 Janvier 1808.—ua.hotel ENSEIGNE DU CASTOR.No.71 RUE ST.PAUL, 71.Vis-à-vis l’Eglise Bonsecours, MONTREAL.Cette belle maison neuve d quatre étages, appartenant à M.Dùbord, peut reecvoir^OO public de Sorîsl et | peniion»»airua, et de plus oflVe aux voyi.gULY ! 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