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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 18 novembre 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Gazette de Sorel, 1868-11-18, Collections de BAnQ.

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lttëmeaiutyée Sorel, (P.-Q.,) Mercredi matin, 18 Novembre 1808* i c C 1 Numéro 98.uamy wnpiui fei-aO m î# ¦ ! •* un Ht, ifi lui j vrj gtM td ?f?ar v- n v iBi-jhWotiuiisitt iWiliqtu, flottutuudaL ügtfitoï* d 3Hlf*pair$.G.I.BÀRTHB, Propriétaire et Rédacteur.Ptiifeît© dans tas (intérêts élut ©ssttrîet de Rtetietîea.{ JOSEPH CHENEVERT.ïmprimenr LETTRE DE L’HON.M.HOWE.(Suite elfin) Considérons quel était l’état des choses quand le débat fut terminé dans les deux chambres.Sur 650 membres de la chambre des communes, 350 ne prirent pas assez d’intérêt dans la quesiion pour occuper leurs sièges.Des 300 qui assistaient au débat, on n’en trouva que 82 qui votèrent, non pas pour le rappel, qu’on le remarque bien, mais pour une commission d’enquête.Dans la chambre des lords, la défaite fut encore plus décisive, bien que le ton du débat fût courtois et respectueux.Cinquante lords seulement sur 400 étaient présents, et sur ces 50 pas un seul n’éleva la voix en faveur du rappel, et deux seulement votèrent pour une commission d’enquête.Par une analyse soignée des listes de division, on verra que tous les partisans du gouvernement dans la chambre des communes, à une exception près, votèrent contre nous ; que sur quarante membres qui représentent les grands intérêts Ünanciers et de chemins de fer des trois royaumes, tous jusqu’au dernier volèrent contre lions, et dans les deux chambres, presque tous les principaux Whigs qui se trouvaient dans le dernier cabinet et que l’on s’attend à trouver dans le nouveau, guidés par lord Russell dans uue chambre et M.Gladstone dans l’autre, se rangèrent contre nous.Sur les 31 grandes familles dont les noms sont mêlés dans les plus grands événements de l’histoire, dont les vastes domaines se trouvent dans tous les comtés, qui contrôlent dans une large mesure les élections et le gouvernement quel que soit le parti au pouvoir, se trouvèrent contre nous.Nous ne pouvons prétendre que tous ces gens désiraient nous faire du tort ou que la grande majorité avait quelqu’intérét à servir dans la cause.Mais les raisons de leur unanimité sont évidentes.Les Etats-Unis sont devenus une grande confédération.On pense que nous pouvons et que nous devons faire de même.De plus, depuis grand nombre d’années, la tendance de l’Europe a été vers la consolidation.Les petits états de la Grèce ont été réunis en royaume, et la Grande-Bretagne leur céda les lies Ioniennes afin d’arrondir leur territoire.Tous les petits états de l’i-talie, moine Rome, ont été réunis sous Victor-Emmanuel.Tous les petits états de l’Allemagne du Nord, après la bataille de Sadowa, furent réunis à la Prusse, et ceux qui se trouvent au Sud cherchent ou chercheront à s’incorporer à l’empire autrichien.Les hommes d’état anglais les plus distingués et de la plus haute reputation regardent ces changements comme salutaires et bienfaisants et oublient l’argument formulé par nous en 1867 que nous formons déjà partie d’une grande confédération ; on .ne peut leur faire croire que ce qui est bon pour fés grecs, les italiens et les allemands, peut ne pas convenir au néo-écossais.De plus en dehors des Iles Britanniques, il y a plus de 200,000,000 habitant 60 grandes colo-dépendances.Chacun à son tour fait part de ses gnefs et demande protection, expose ses raisons à une enquête, en aorte que, soit dans la Prusse, soit da”?Ie Paiement ou devant le co-mité judiciaire du Conseil Privé, les questions coloniales sont toujours discutées et créent moins d’in-*6rêt qu’un procès ordinaire.Si I on pèse sérieusement toutes oea raisons, personne ne sera surpris de ma-convictioo, après la dernière décision, du Parlement, qu’en Angleterre notre cause est sans espé- lenoe.Je me cramponnais d’abord *
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