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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 18 juillet 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1868-07-18, Collections de BAnQ.

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llème année.Sorcl, |P^,) Samedi malin 18 Juillet 1868.Numéro 88.i •»* Uîüii r»i.• \'1\ T #• x < * .V U * ! ;* \ K / * ' ifk i .i‘3 ü C&irH .i i 1 K €amauttia[ G.I.BÀRTH8, Propriétaire et Rédactenr.i Publié dans Des du UictHet de CMeOtau.{ JOSEPH CHSNEVERT, Imprimeur FEUILLETON DE Sa Üazrif* b$ Smt DU 18 JUILLET 1868.©1MG>S{B®SI lEOlSS SS.(Suite et fio).Au bout d’un quart d’heure de marche forcée, la petite paysanne entra furtivement dans le parc du «château de Saint-Loup.“ Eh bien ! dit-elle aujeune Avenant.qu’elle aperçut assis sur un banc de pierre moussu, l’air triste et morne, que vous est-il donc arrivé, mon, bon chevalier ?— Le plus grand des malheurs.—Je vous comprends : vous avez parlé de notre mariage au marquis, et il a refusé son consentement.—Net.—Je m’en doutais.C’est égal, Avenant ; vous avez fait preuve de courage, je suis contente de vous ; venez m’embrasser sur les deux joues pour votre récompense.” Le jeune homme obéit en baissant les yeux.“Maintenant asseyez-vous à côté de moi, et causons sérieusement; mais,avant tout, donnez-moi votre mouchoir, que j’essuie votre front si pur ; vous êtes en nage.Pauvre enfant ! vous n’avez pas encore l’habitude des lifttes, de la vie ! Voyez comme vos beaux yeux sont rouges.Vous avez pleuré, et vos jolis cheveux sont collés & vos tempes comme si vous aviez pris un bain.Cher auge ! ne tremblez pas ainsi : ne suis-je pas près de vous pour défendre notre bonheur ?ajouta-t-elle d’un petit ton protecteur, en remettant sa capeline qu’elle avait ôtée pour qu’Avenant pût mieux l’embrasser.Maintenant retournez au château, et faites vos malles.—Pourquoi ?dit Avenant en regardant le petit Chaperon Rouge avec de grands yeux étonnés.— Comment, pourquoi ?Vous n’avez donc pas compris, enfant que vous êtes, qu’aprôs votre sot aveu M.le marquis va vous faire épier ?—C’est bien possible !—Et que, s’il nous ¦surprend ensemble, il vous enfermera dans votre chambre ?—C’est bien probable !— Nous ne pourrons plus nous voir.—Ciel !—Et votre Petit Charron Rouge mourra de chagrin loin de son cher Avenant.] —Jésus Maria ! —Rassurez-vous, dit-elle en ri cmt aux éclats,j’ai trouvé remède à tout cela./ Ce soir je vous enlève, je yeux dirè vous m’enlevez, et nous partons pour Paris : là.nous trouverons facilement de l’argent chez les usuriers, de braves gens dont nous dirons beauconp de mal aussitôt qu’ils nous auront rendu service ; je sais comment cela se prati-ue.Vous signerez des billets avec esdates de fantaisie, payables dans un an.Voyons, grand enfant, consolez-vous et souriez-moi,vque je voie yof» jolies dents, plus blanches que le lait de ma belle vache noire.—Mais comment paierai-je dans un an ?—Faut-il tout vous dire ?Nese-rez-vous pas majeur dans six mois ?—Oui.—Eh bien ! vous vendrez vos beaux carrés do trèfle.—Ils sont A papa.—Ou vos belles fermes.—Elles sont à papa.—Ou vos beaux bois.—Iis sont à papa.—Ou votre grand château.— Il est à papa.^Mais tout est donc à votre papa ?dit le petit Chaperon Rouge en se levant subitement.—Oui.Ma mère était pauvre,toute notre fortune était à papa ; mais mes dents, mes cheveux, mes yeux et mon sourire, que vous aimez taut, sont à moi.“ Allons, pensa la jeune fille, c’est une affaire manquée.” — Rassurez-vous, pourtant, dit Avenant, qui, tout innocent qu’il étcu^.vittle désappointement ; de sa maîtresse.; j’si trouvé un moyen infaillible de tout concilier et d'avoir tôt ou tard raison du marquis.^-Voyons votre moyen, dit la fillette, qui crut un seul moment qu’Avenant était moins bête qu’elle ne se l’était imaginé.—Nous allons partir ensemble tout de suite, comme vous lè désirez ; nous nous aimerons bien, nous travaillerons beaucoup pour vivre.Nous nous marierons dès que les lois voudront bien le permettre, et quand qous aurons une douzaine de jolis petits Avenant, ils viendront tous se jeter aux pieds de mon père, qui pardonnera aussitôt qu’il saura combien; nous * avons MS?3 8 | M • souffert._ , —C’est là votre idésr# Et croyez-vous, monsieur, que je sois fille à détourner un jeune homme de ses devoirs ?Adieu, ” dit-elle en tournant le dos au pauvre Avenant, qui resta étourdi de cette fugue inattendue.44 De beaux yeux ne remplaceront pas de beaux ecus, pensa le petit Chaperon Ronge ; le marquis est vieux et laid, mais il est riche et il m’adore.Eh bien ! au lieu du louveteau, je croquerai le loup ! Il sera plus dur, mais j’ai de bonnes dents.” La jeune fille doubla le pas.car la nuit couvrait déjà la terre de son ombre; on n’apercevait plus que quelques rares lumières au château, et les grands peupliers du parc, balancés par le vent, semblaient saluer au passage la.future maîtresse de céans.Après s’être remis sur ses jambes de soixante et douze ans, le vieux marquis s’écria : “ Par le blason de mes pères, que je sois pendu haut et court comme un vilain si je ne suis pas éperdument amoureux de ce délicieux petit Chaperon Rouge, et si je le laisse à mon benêt de filsj qui n’est pas d’âge à apprécier ce morceau délicat 1 Eh quoi ! moi qui ai quelque chose de Richelieu dans l’œil droit et quelque chose de La-zun dans la narine gauche, je ne viendrais pas a bout d’une petite paysanne ?C’est ce que nous allons voir par le sang bien qui coule dans mes veines.Les révolutions ont aboli les privilèges, mais elles n’ont pu abâtardir les races ! Je suis ce qu’étaient mes aïeux ; Je vaux ce que valaient nos ancêtres ! Mon trisaïeul, messire le loup, croqua son petit Chaperon Rouge/ Je croquerai le mien.Il s’agit de lui jouer un tour tout à fait de régence.Et le marquis se mit à fouiller dans les ceiidres de sa jeunesse.i% Ma foi/ se dit-il après avoir honnêtement réfléchi, les vieilles ruses sont/4encore les meilleures ; elles réussissent toujours, par la seule raison qu’elles ont déjà souvent réussi.—Je vais m’introduire ce soir chez ma femme de charge, j’éloignerai la vieille, et, lorsque le petit Chaperoù Rouge arrivera, on verra t>ien ! ” Pendant que le marquis, enchanté de sou idée anacréontique, revenait au château léger comme un jèùne pinson qui essaie ses ailes toutes neuves, le petit Chaperon Rouge frappait à la porte de la chambre de sa mère-grand.Toc, toc !44 Qui est là ?— C’est votre petite-fille.” La Donne mère-grand, qui était dans son lit*, parce qu’elle se trouvait un peu malade; lui cria : u Tire la chevillette, la bobinette cherra.” La jeune fille tira la chevillette, et la portés’ouvrit.Elle se jeta sur la bonne ' femme, la dévora de baisers, èt lui fit je ue sais plus quel conte bleu.Tout co que je puis dire, c’est que la vieille s’habilla à la bâte et stuvit quatre à quatre sa petite-fille jusque dans l’arrière-cour, où elle fut enfermée à triple tour de clé dans un hangar humide et froid par la cruelle enfant, sans pitié pour son âge vénérable et sans respect pour son titre sacré de mère-grand.Si je n’ai pas oublié l’histoire de ma famille, sc dit le petit Chape- ron Rouge en remontant tranquillement dans la chambre de la bonne dame, le loup viendra jpour croquer la vieille, mais il trouvera la besogne faite.—S’en plaindra-t-il ?je ne crois pas.44 Maintenant, mettons le couvert ; on cause mieux en soupant.” Elle avait à peine mis la nappe sur une vieille tabie boiteuse que quelqu’un vint heurter à la porte.Toc, toc ! 44 Qui est là ?” .Le marquis de Saint-Loup, qui voulait entrer par ruse dans une place où il n’avait qu’à se présenter en maître, répondit : 44 C’est votre petite-fille qui me charge de vous remettre une galette et un pot au beurre que sa mère vous envoie.” Le petit Chaperou Rouge lui cria en grossissant sa voix : 1er, partie temise ! il me reste à croquer le louveteau ! ” Et elle écrit sans quitter la chambre du mort la lettre que voici : 44 Mon cher Avenant, 4* Venez ; votre cher père est mort 44 et votre petit Chaperon Rouge, 44 qui vous aime, vous attend pour 44 vous.mener à l’autel.” Avenant revint à franc étrier; il avait de grandes moustaches bien cirées ; il était plus fort qu’au départ, mais il n’était pas encore do la force d’une fille de seize ans.44 Cher Avenant, dit-elle en se jetant à son cou, comme je vous ai pleuré ! mai» vous voilà, j'ai tout oublié.—Ah ! petit Chaperon Rouge, comme votre voix est douce ! —C’est pour mieux vous char- *• Tirez la chevillette, la bobinet-, “^Comme^oTbras sont beaux ! te c lerra., | —C’est j>our mieux vous embras- Le vieux marquis tira la chevil- 8er> bel Avenant.lette, et la porte s ouvrit.'l ! —Comme vos yeux sont grands ! La jeune fallo, le voyant entrer, _C-e?t pour ^ieux volfs voir chargé de ses provisions de bouche, Avenant partit d’un long et bruyant éclat de | _Comme Vos dents sont belles et nr.®- -i blanches ! Asseyez-vous, monsieur le.mar- _ c>est pour mienx V0U8 croelIe voir dans le bois voisin si les petits devint marquisede Saint-Loup.trop de la froidure.” a.MORALITÉ.Le marquis ne se le lit pas dire vous ne vous êtes pas moqué deux fois ; il s’assit.de n°us, cher monsieur Perrault, Le souper fut gai jusqu’à la folie.^es temps, les jeunes filles et les La fillette nA A>,A^nn 1.» hommes sont hipn phniurAft * f!o premier l’ambre, .—- .- .- -— , - uer- Elle ne lut cependant pas 4U1 croque le loup q .æ d’une sévérité désespérante ; elle donna juste assez pour faire désirer davantage.Le lendemain, le vieux marquis installe la jeune fille dans une jolie maison, à deux portées de fusil du château, où elle vit comme une princesse des Mille et une Nuits.Elle croque des fermes, des bois, dos prés ; elle n’a pas encore croqué le marquisat, mais elle arrive à son but de ce pas lent et sûr qui n’est connu que de la tortue et de la femme.Le marquis lui embrasse la main jusqu’au coude ; mais, lorsqu’il veut s’émanciper quelqne peu, elle le repousse du bout de son éventail, en lui disant avec un gracieux sourire : 44 Je veux être marquise de Saint-Loup !” Vingt fois par heure, cent fois par jour, le marquis entend Résonner à son oreille, comme nu glas fnnôbre, ces étemels mots : 44 Je veux être marquise de Saint-Loup !” Enfin, plus amoureux et plus re- / • _ • i _ ¦ « Charles Nàrrey.FRANCE.Correspondance de M.Frédéric Gaillardet.Paris, 26 juin 1868.L’Empereur est parti avant-hier soir pour le camp de Châlons, après être venu à Paris présider le conseil des ministres, dont les réunions ont été très-fréquentes dans ces derniers temps.Cela a naturellement fait penser que les ; délibérations avaient porté sur des questions importantes, parmi lesquelles on a cité la question de paix od de guerre, celle des élections générales, et l’examen d’une proposition qui aurait été faite par M.Rouher d’un sénatus-consulte supprima nt désormais le scrutin de ballottage et déclarant dûment élu le candidat qui obtiendrait la pluralité des voix; à la condition de réunir un nombre de suffrages égal au quart des ; électeurs inscrits.La Pairie a - w - A -— w ~ —- —' w* m MW -M.Pousse que jamais, le marquis tom- prétendu que les renseignements e à ses genoux et s’écrie : donnés sur ces trois points par quel- 44 Eh bien, dans huit jours Vous ques journaux étaient absolument inexacts.Mais ce démenti n’a do valeur «réelle qu’en ce qui regarde la première «ides;: questions, celle delà jpwrre^quiijn’èst évidemment pas à l’ordre, du Jour,; malgré les commentaires pen- rassurants du Times sur le discours prononcé par le général de .Moltke à propos de.l’emprunt dit de la marine dans le Reichstag de Berlin.Le ministre prussien a dit, vous le savez, aux amis de la paix et des économies dans le ; Reichstag, que 44 la guerre ; n’était que la continuation de la politique par d’autres moyens, ” et je crains bien, a-t-il ajouté, que » nous devions encore, avant que la question ne soit résolue, passer peut-être par l’épreuvo de deux guerre^, pour, lesquelles nous aurions besoin de vaisseauxr cuirassés et de côtes fortifiées.” Les deux guerres prévues.par le général de, Moltke sont évidemment relatives aux frontières du Rhin et aux affaires d’Orienl, qui peuvent meure la France et l’Autriche aux prises avec la Prusse alliée serez marquise de Saint-Loup.” .Les plus habiles.couturières* de Paris viennent essayer les robes de madame.Tout le pays est en lie* se.Le chevalier Avenant seul manque à'la fête.L’adroite enfant, jugeant qu’un jour ou l’autre co jeune homme peut gêner sa marche ascensionnelle, a obtenu de son père qu’il irait voyager pour se fermer l’esprit et le cœur.A l’heure qu’il est, il visite la Palestine, où ses aïeux sc sont couverts do gloire vers 1160.Lë jour de la célébration de ce bienheureux mariage, dès l’aube, la future marquise est sous les armes, corsetée, habillée, gantée ; elle se montre partout à la fois ; elle en-yôie chez M.Je maire et chez M.le curé.A‘midi, on vient lui annoncer que ' tout le monde est à* son poste ; le marié seul sé fait attendre.Elle se précipite chez lui, frapj>e et ne reçoit pas de réponse.Elle entre.rién.— Elle appelle rien.— Elle court, plus morte que l à la Russie.-—1~ lii* J—x -il- i— i ^—;_____ vive, vers le lit, dont elle tire promptement les rideaux.: que, voit-éllo ?— Compère Saint • Loup, qui a trépassé dans la nuit.i( Allons, se dit-elle sans sourcil- Quoique présentée sous une forme purement hypothétique, cette décïa-tion n’est pas moins importante comme révélation de Ja pensée des hommes d’état de la Prusse.Le MniCS a Iété a,Tl deux liberté9 do f'aîoÉ date dont on é é é par M.de Moltke, lorsqu il a n commencé à peine il profiter.Ii d,t que.pour assurer la paix, il fal-1 ne 8'est encore établi quo sept ou tements, ci l’on n’a usé qu’une seule fois du droit de réunion à Paris, dans un but économique» Voilà pourquoi les journalistes qui avaient réclamé la dissolution de la chambre, après la lettre impériale du 19 janvier 1867, trouvent qu’il est aujourd’hui trop tard ou trop tôt.Par la raison coü sance assez forte pour interdire à ses voisins de faire la guerre, et que l’Allemagne seule pourrait remplir cette mission,-lorsqu’elle sera unie.Cette théorie n’est ni sans grandeur ni sans vérité.L’Allemagne, par la position centrale qu’elle occupe en Europe, par ses lumières,* son esprit libéftîl et son caractère pacifique, libêhü et son caractère pacifique, lrairC| un revirement analogue sW ^rf«etmr ^fk, rC louâ-puw- J opéré dans les feuilles gouvernement san dés grandes puissances qui 1 en- taies.Après avoir combattu jadis la tourent : elle pourrait être, par exemple, une barrière oü un trait d’union naturel entre la Russie, la France et l’Autriche, mais il faudrait pour cela qu’elle fût unie sous la forme fédérative, qui assurerait amplement sa sécurité, et non sous une monarchie militaire, qui la ferait constamment redouter do ses voisins.Ce n’est point l’unité de l’Allemagne que l’on envisage avec défiance, c’est sa domination par la Prusse, dont la raideur et l’ambition dénatureraient complètement le caractère inoffensif et bienveillant des autres populations ajlemandes.Le programme do l’unité germanique a été posé à contresens et à l’envers par la dernière guère.C’est la Prusse qui aurait dû se fondre dan9 l’Allemagne et non l’Allemagne dans la Prusse.Au lieu d’une fusion, il s’est fait une absorption, et cet escamotage violent justifie les défiances de l’Europe, ainsi que les résistances des populations qui, comme Je Wurtemberg et une partie de la Bavière, ne veulent pas abdiquer leur existence au profit de la Prusse.Elles montrent en cela une fierté plus légitime et plus noble que l’Angleterre qui a accepté la déposition du Hanovre, parce que cette humiliation, en agrandissant Ja Prusse, opposait une barrière plus forte à lu France.Son orgueil a capitulé devant sa jalousie.C’est ce sentiment éternel de l’Angleterre qui a dicté les dernières réflexions du Times sur le discours du général de Moltke et la position respective de la France et de Ja Prusse.Suivant lui, ces deux puissances sont dans une impasse ; elles ne peuvent désarmer et leurs armements les ruinent.Mais il croit que le stalu quo est plus avantageux pour la Prusse que pour la France, et que la première gagne quelque chose à chaque jour de retard.Le Times a raison.Les armements de la Prusse, aujourd’hui inférieurs aux nôtres, les égaieront et les dépasseront peut-être Tannée prochaine.L’œuvre d’unification prussienne s’affermira aussi, nen par Je fait des populations qui la goûtent, au contraire, de moins en moins, mais par le fait des gouvernements que le cabinet.de Berlin enserre, avec une admirable persévérance, dans ses mille liens administratifs, législatifs et militaires.Le gouvernement français ferait donc bien de tenir compte de l’avis du Times, qui nous en donne rarement d’utiles et surtout de bienveillants.Mais il ne semble pas que l’Empereur et ses ministres partagent cette sollicitude, et ils ne voient aucun danger, ni dans le présent, ni dans l’avenir, si l’on en juge par les déclarations pacifiques qui servent de péroraison au rapport sur le budget déposé par M.Busson-Billault, au nom de la commission législative.Est-ce de l’aveuglement ?Est-ce un parti pris ?Est-ce une tactique politique ?L’avenir nous l’apprendra.Si l’on ne s’est pas occupé de guerre dans les conseils des ministres, comme l’affirme la Pairie, on s’y osl certainement occupé des élections, mais personne ne sait ce qui a été décidé, par la raison peut- être qu’il n’a rien été décidé encore.La dissolution du Corps Législatif, avant l’expiration complète de son mandat, est combattue par les journaux de dissolution, clics la demandent à pré-sentj pour ne pss laisser à l’opposition le temps de s’organiser et de se rallier.Le» préfets font, dit-on, des représentations unanimes dans cé sens, et le gouvernement y abondera certainement, s’il consulte plus scs intérêts que su dignité.S’il tient, avant tout, à avoir des députés qui soient de son avis sur toutes choses» il n’a pas à hésiter» Il on serait autrement s’il voulait consulter l’opinion éclairée et réfléchie du pays.Elue avant que le jour n’ait été lait sur beaucoup de questions par la discussion publique et libre, la nouvelle Chambre ne serait qu’une seconde édition do l’ancienne, et sc trouverait bientôt en désaccord avec l’esprit public qu’elle ne représenterait plus.Ce désaccord durerait pendant six ennées, et il pourrait avoir des conséquences plus nuisibles qu’utiles au gouvernement lui-même.U n’y a jamais profit à tricher avec la vérité, Cette réflexion méfait désirer qu’il n’y ait rien de vrai dans la proposé lion attribuée à M.Routier de supprimer le scrutin de ballottage, Sans doute lo gouvernement empêcherait par là les coalitions do suffrages qui sc; sont opérées dernièrement, après un premier scrutin, entre; les diverses nuances de l’opposition et ont fait triompher scs candidats.Maïs Jo parti conservateurh’a-t-il pas usé lui* même, et souvent, de cette tactique t Elle est dans le droit et l’intérêt dë tous.Supprimer le second scrutin serait écarter la liberté du vote populaire, et, par conséquent, ébranler la Constitution dans sa seule base vraiment démocratique.Le gouvernement n’osera pas descendre à un pareil subterfuge, et fuir, en réalité, devant le suffrage universel, en ayant l’air de l’invoquer.Le drame de Belgrade, qui pouvait faire naître des conflits immédiats entre les ambitions étrangères dont l’Orient est le champ de bataille» ce drame na pas déliassé les proportions d’un simple assassinat, grâce à la prudente abstention des grandes {puissances, et à la promptitude avec aquellc le sentiment public de la Serbie s’est prononcé en faveur du jeune Milano Obrenovitch comme successeur de son oncle Michel.Ce jeune prince est arrivé, ces jours der-, niers à Belgrade, où il a été reçu en^ véritable souverain et conduit sa palais de ce dernier, avant même qu'il ait été élu par l’assemblée nationale, ou skoptschina.On sait, il est vrai, que les élections récentes ont donné une grande majorité à ses partisans dans l’assemblée.Mais cette manière cavalière dé trancher une question aussi grave que l’élection .d’un sou-, veraiu, montre quelles Serbes ne sont pas encore très habitués aux règles constitutionnelles.L’acclamation du prince Milaqo prouve aussi que la Russie ne possède pas en Serbie autant d’influen^ë qu’on se plaisait à le dire, car sa candidature est peu du goût des journaux russes qui patru* naient ouvertement celle du prince de Montenegro, dont l’élection eût été pn premier pas dans la voie d’une fusion entre les populations slaves des provinces danubiennes.Lejeune Milano doit avoir rapporté de France des instincts libéraux, car son oncle avait confié son.éducation à uni artiste français, M.Huet, connu par ses • * ' fjxj * ( ¦ * v* 4 W -.•* 'èk fl' 1) % Y MV| ,v Astsssywsr-J AIM • IIUCl| WUUU IftSf WTi 1 opposition, qui voudraient avoir le! principes démocratiques autant qui temps de sc préparer à la lutte par ' par son honorabilité.Lo prince Mi< la fondation de nouveaux journaux et1 chel lui ayant demandé comment 11 par l’exercice du droit de réunion, élèverait son neveu, l’artiste lui avait r *4 * V 4 • Samedi matin, Li a Giizcttv de Sorel.» V IN.\ r sans 18 Juillet 1868 Reminiseencos sur un Poete* di 40 minutes à Rome—1 heure 3 puis los concessions faites par l'Autriche à la Hongrie, Les Tchèques se procurer à nos ouvriers une éducation convenable et au pays par là “ Og qu’il y eut de plus intéres- aller plus loin il dit de suite : l’An-\,iWW V“ Aligne.lies xcneques se i —* —^ au par iu Sant, fut une lecture sur la eoioni- gleterre, vous le savez, est un pavs demandent, non sans quelque iogi-l m^ne x*n orau4 l sation du Canada par la France et ! ileurissant ou florissant, peu importe que, pourquoi ils n’auraient pas, eux Vlu.ant auSéme civil, cette oarriè- sur les destinées des canadiens-fran- 1 * re si îm portail te pour un pays coin- pais aux Etats-Unis.L’auditoire se mnr/n t trop naturelle au font! pour «’être pas d ange re use v Frédéric Ga il lardet.la ®azottc k Suitl.Samedi matii^ 18 Juillet 1868.SYSTEME D'EDÜCATIÛW.mercial et industriel Comme le nô tre, où en somnüos-uous ?Comment pourrait s’instruire chez nous le jeune homme qui voudrait embrasser îa carrière d’ingénieur?Et pourtant peu cle pays ont plus besoin d’ingénieurs que le nôtre.Nous empruntons nl’étranger, sous ce rapport, c’est vrai ; mais il y a à cola plusieurs inconvénients.D’abord l’humiliation de ne pouvoir nous suHire à nous-même ; ensuite la nature exceptionnelle de notre climat avec laquelle l’ingénieur étranger ne compte pas toujours ; exemple : le pont suspendu sur la chute de Montmorency, Québec;— le pont du Chemin defer du Grand-Tronc, sur la rivière Chaudière, près Québec,—et bien d’autres faits que je n’ai pas présents à la mémoire—eniin l’injustice que nous commettons contre nous-mêmes en ne faisant pas bénéficier nos compatriotes de la gloire et aussi des salaires qui s’attachent à nos grands travaux publics ou autres.Et, puisque le mot salaire d’ingé- Ii s’agit dans ce moment, à Sorel, de fonder une maison d’éducation d’un ordre supérieur.11 peut v rtîsrÆr1 \j dt'oro /ou itro AVIS PUBLIC.M.OCTAVE GENEREUX, de la Ville de Sorel, Cordonnier, ayant fait une cession volontaire de tons ses biens entre les mains de M.Siméon Delorme, de la Cité de Montréal, Marchand de cuir, toutes personnes endettées envers le dit Généreux sont requises do payer leurs comptes entre les mains du soussigné sous un délai d’un mois de cette date.W.II.GHAPDE LAINE, Notaire.Sorel, 15 Juillet 1868 —4ins.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 1864 et ses Amendements.En l’affaire de CHARLES CLÉMENT, Commerçant de la Ville de Sorel, dans le District de Richelieu, Failli.AVIS PUBLIC Est par les présentes donné que le dit Failli a déposé, ce jour, à mon burèàti.un acte de composition et de décharge de ses Créanciers, lequel sera sujet à objection et aux oppositions jusqu’à Lundi, le dix août prochaint, inclusivement.G.I.BARÎHÈ.Syndic Officiel.Sorel, 9 Juillet 1868.—2sem.1res journaux bi-hebdomadaires du Canada.$2 seulement, payables (Tavance % sinon $2.50.A MM.LES NOTAIRES.GEORGES LECLERE, Sec de lu Chambre d'Agriculturc.A A.STEVRXSON, Sec do la Chambre des Arts et Manufi c turcs.Montréal, 29 juin 1868.—J S Acte Concernant la Faillite de 1864.Province de Québec, District de Montréal.Comme noaff avons zu moins un assortiment DANS LA COUR S U P É R I EURE, considérable de formules pour Notaires, nous les offrons en vente à la Librairie de **La Gazelle de Sorel,” à vingt-cinq par cent de diminution.25 septembre 1867.Dans la cause de FLAVIEN LAVALLÉE, Failli.âet© e©niG©tr(iarat Ka Faillite mm.ET SES AMENDEMENTS.Le dix -neuvième jour de Septembre prochain, le soussigné demandera à la Cour sa décharge», en vertu de l’acte susdit.Garantie la plus puissante çl la plus'pùrc Préparation de .Véritable Salsepareille de Honduras qui soit mise en vente.C’est le meilleur,et, en réalité, le seul remède sûr «#t infaillib'o pour lu guéridon de tonte» le» maladies résultant ^'un état \iciéou Impur du sang, on de l’usage eccesslf du Mercure.Les malades peuvent demeurer assurés qu'il n’v a pas la moindre parcelle de subatanao MI-N LRA LF M K RC U RI B L LE, ou nuire suhiitiiii-co vénéneuse dans ce remède.Il est patfaltd-ment inoffeu8if, et peut être administré aux personnes qui soûl arrivées au dernier degr-* d’affaiblissement ot de maladie, ci aux*enîantè les plus jeunes, sans leur faire le moindre him).Ou trouva des indications détaillées sur la manière de prendre co précieux remède autour de chaquo bouteille.DEVINS A BQLTJN, IIENRV, SIMPSON k Co., Montréal, agents pou lo Canada et.en vente chez tous les pharmaciens Hérédités.Sorel 1 Mai 1807.PROFITEZ DE L’OCCASION!!! Votre (yiicnoîre Vivra E Si VOîl* VOlIft rit tille 7.Il l’ttlitllIlvK*-N«* III € lit ri •>_____________„ cabines ne seront retenues qu’en pre- GOtlïpSgtlï© Ql nant les billets au bureau.I a vrr^ a q 'rjr t n ri La Compagnie ne sera pas respon- J.j A J3I \J X* .U.I K.Cf sable des montants d’argent ou effets I Y ïy.de valeur, à moins qu’un connaisse- Contre le Fen et sur la Vie.ment, spécifiant la valeur, ne soit si- FONDÉE EN 1812 gpé à cet effet.J.B.LAMÈRE, Agent.Bureau1 de la Compagnie du Richelieu, > 203, Rue des OomtaiBsniret, > Montréal, I Uni 1866.> F O lt G Ë.ütéffiiisllf» Portelance RUE CHARLOTTE—SOREL rt-Là où t’oo se procure le meilleur ouvra-1 ge à Sorel à des pris modérés et à des conditions libérales.Ainsi que du Charbon de première qualité.Du fer de toutes espèces ainsi que de l’acier.On trouvera aussi dts roues de voiture* de plusieurs proportions.•.«/,0 Le soussigné tout en remerciant lo public de Sorsl ot des environs pour l’cncourAgemsotli-béral qu’il en a reçu, annonce quo sa Forge cs*< main* tenant bien monté pour faire tout espèce d’ouvragé en fer.tels qae : Il A C HE S de meilieure qualité, Ferrures pour bateaux à /apenr, Slôtilins, etc.et tout co qui est néccs-aire aux bâtiments, et en généraj, tout espèce d’ouvrage de fer garantis de meilleure qualité possible.It «a flatte de pouvoir mériter une large pa le patronage public.AUGUSTIN F.O.RTEL 4NCR 4ifel lé Octobre I862.-~ ./.iftv Autorisée par Acte du Parlement.CAPITAL — DJX MILLIONS STERLING.Sécurités déposées en Canada $100,000.WILLIAM HOBBS,-—Agent.No.16, Rue St.Jean.—Montréal.WILLIAM KELLY,-Agent Four le Comté de Richelieu.4 Janvier 1868.—ua.THE Lancashire Insurance Company FIRE & LIFE OF England.(Incorporated by Act of Parliaibent.) Capital : —Ten millions Dollars.Invested in Canada 8100,000.i , # t % Fire k Life lusuiances effected on liberal terms.Life Policies issued on whole life and endowment plans at ratep cousis tent with security WILLIAM HOBBS, Gen.Agt.Corner Place d’Arme3 and Notre Dame Street MONTREAL.WILLIAM KELLY,- Agent For the County of Richelieu.4 Janvier I3C8—un.Huissier du Banc de la Reincet Huissier da la Cour Supérieure, District de Richelieu.Sorel.Il août 1866.o.d o o B.n.ome «?.ec.o.M.Oj Une cure certaine pour les maux d’entrailles, Un grand remèdé pour les voies urinaires, Un puissant tonique pour l’estomac, Sont des propriétés qui se trouvent dans LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Uno médecine qui no dégoûta [tas, Une purgation qui n’dfTiiblit pas, Un agent qui rend plus sain, Sont quelques-unes des venus possédées j.nr LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Un© médecine sûre pour le9 fommoB, Un correctif certain «le leurs dérangements, Un remède comnlet «te*leurs irrégulurhés, Sont des effets infaillibles d’n u régime DES riLULES VEGETALES DE BRISTOL.Un Ici ni clair, Une penn unie ot Un** haleine f-atehe.sont Les résiiliuis certains de ce meilleur des agents, LES riLULES VEGETALES DE BRISTOL.Dans toutes les maladies de .unlure scrofu-leuie, ulcéreuse ou syphilitique, dans toutes cellos proYMinnt d’un snug Ménnturé ©t v rié par l’usng- du fer, du mercure ou de ton* autre miné aï.U UKIIEIIXE D-E BE SM doit êlro employée de concert LES.Les malades peuvent compter les emploient ensemble, comme sur l'enveloppe, aucune maladie for longtemps aux pouvoirs combi., cherche et de nettoyage io ccs deux GRANDS REMEDES.qu’ont obtenu ces PASTILLES a fait surgir nombre d’imitations frauduleuses, nont prions donc les acheteurs de s’assurer qu’on ne leur vend pas un article falsifié.Les vrais PAS-TILLKS-A-VERS recommandées ci-haut sont estampillés •• IhKYflVS ” ôt sont misés e(n boîtes de TRENTE PASTILLES avec les directions au long et ne sont jamais vendues d l’once ou d la livre, 0:i peut se les procurer chez tous Îe3 priuci-cipoux Droguistes de la ville, et en gros et en détail chez DEVins & nOLTOll, CHIMISTES.Près le Palais de Justoe Montréal 12 octobre 30 hm E P.Q,K., 0X Trouvera Constamment k ’Etablissement de “ Lu Gazvtte de Sorel" LES ARTICLES SUIVANTS: Livres de Prières et de Pié è, du meilleur choix; Livres de Littérature,!!’Histoire, Frunç iis et Anglaii ; Fournitures d’Eco.es et de Bureaux : Livmc «to itomunpoimos, Papiers et Ea-voloppns de toutes sortes ; Papier d Envelopper, Allas (imr3 de Géographie, Cahiers d E.crituro8, nveo.Exemple et sans Exemple, En^re Noir Ronge et Bleu.Plumes, Crayons de mine, Classical & Commercial School ESTABLISH D IN 1863.Edwd C.ALLEN Proprietor and Masft Sorcl, Sept 15th 1866 — ¦ "• n r ¦ ~ l - ' ¦ • » • 11 _, REDUCTION DE PRIX ! y*wnstat wows jammai 19 mm HISTOIRE ms amis 1 Vol: dé 660 Pagès.PAU l’abbe J.A.M/.LREAULT.Le prix de vente est réduit de 81.50 à SI.A vendie chez tous les Libraires du Canada et à la Librairie de La Ga zcttc dç Sorcl.7 Octobre 1867.Tout en remerciant ses p courugenieni qu’il a ou jusq la liberté d’informer ses «m: général, que malgré le tlé| qu'il a éprouvé, il continuera d’avoir une variété de VOITURE?POUR TOUTES LES SAISONS avec COUVERTURES, SOUFFLET, WAGONS, etc., etc., des mieux finies et d’après les modèles les plus élégants et l«*s plus nouveaux.11 n prÎ9 et lait des arrangements pour sntis- —a.» faire toutes ses pratiques, et il espère «pie lVn- » conrngement du public et «ic ses amis ne lui fera pas défaut.Il fera aussi toutes espèces de voitures d ordre et suivant le goût des personnes qui les demanderont.Lo tout à des prix modérés, et comme toujours aux conditions les plus libérales.ST VOUS AVEZ BESOIN DE BONNES VOITURES,N’OUBLIEZ PAS L’ANCIENNE BOUTIQUE DE HUBERT DROLET.Sorel, 3 Janvier 1866, Dépôt de Poêles ïmm, CANADA STONE & MARBLE HYDRAULIC WORKS.DR LA ^Abonnez-vous à V La Gazelle de • • * 1 , , i • SoreV\ publiée deux fois par semaine et à meilleur marché que tous les autres journaux bi-hebdomadaircs du Canada.$2 seulement, payables d avance sinon 82.50.A MM.LES NOTAIRES.Comme nous avons en moins un assortiment considérable de formules pour Notaires,’nous les offrons en vente « la Libra irie de **La Gazette de Sorel,” à vingt-cinq par cent de diminution.25 septembre J867.RU E CR AI g, No.526 (Près de la Côts de ta Place d’Armas.) 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