Gazette de Sorel, 13 mai 1868, mercredi 13 mai 1868
lût* * ««pée, i Sorel, ^Æ^ni/jlin, 18 Mai 1868.O.1S Numéro 79.n__ni.:?* W* •»% ,îac ’esnd A;.f sf 'Bù.-Ni .^ srfW X * âotmtaï 5&i-®$l&iutut.&akf ÜMiïitju*, tlaimtuuclaL jlpkott $1 IHîktake G.I.BARTHE, Propriétaire et Rédactenr.Pafeîîê dams (tes Intérêts du ©êstpîet d© Rtetolfoct, JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur Aux Cnltivatenrs.ANIMAUX DOMESTIQUES.Q.Quels sont les principaux • a-ïiimaux domestiques ?R.Ce sont les chevaux, les bêtes à cornes, les moutons, les cochons et la volaille.' Q.Dans quelle proportion doit-on élever’ces animaux ?R.On doit garder une proportion régulière de tous les animaux qui peuvent prospérer, sur le sol, parce qu’une espèce se nourrit d’un aliment dont une autre espèce 11e {>eut faire usage.- C’est ainsi que es moutons peuvent vivre avec des haricots, dont nulle créature, à l’exception de l’homme, ne peut faire usage.Q.Qu’avez-vous à dire par rapport aiix races ?R.Les meilleures pour le pays sont généralement les races canadiennes, pourvu £u’on les soigne bien et qu’on choisisse les meilleurs individus pour la propagation.L’exception ne peut guère exister que pour le cochon, qu’on peut améliorer par le croisement avec la race chinoise ou de Berkshire.On pourrait aussi améliorer la toison des moutons eu croisant ceux-ci avec quelques races étrangères.Q.Quel doit être le but dans l’amélioration des races ?R.C’est la forme plutôt que la taille.Celle-ci d’ailleurs s^agran-dit insensiblement par une bonne nourriture.* Jamais un animal; à la carcasse effilée, à la poitrine étroite, aux longues extrémités et aux gros os, quelle que soit d’ailleurs sa grandeur, ne vaut un animal de taille moyenne et bien proportionnée.Q.QuVst-il apropos de connaître dans le traitement des animaux ?R.J1 est bon de connaître leurs maladies les plus ordinaires, les causes de celles-ci et les moyens de guérison.En général, ces maladies sont causées par les mauvais soins, la mauvaise qualité ou l’insuffisance clés aliments, par les bâtiments insalubres et par l’excès dans le tra- * vail.Q.Avez-vous quelques remarques à taire par rapport aux bergeries ?' R.Il faut avoir soin qu’elles soient bien aérées, parce que les montons -Surtout - aiment, un air frais et i souvent renouvelé.Q.Y a-t-il un moyen simple de maîtriser un animal féroce,fougueux, indomptable ou possédant quelques autres vices ?R.Oui, c’est de lui attacher une des jambes do devant 9ur la cuisse.Comme l’anima! ne peut alors marcher que stir trois pieds, 011 peut en faire ce aue l’on vent.En général, avec un bon traitement et de la patience on se fait plutôt obéir par les .animaux que par des moyens opposés.• -n >.1, * • • I ; • .,* j Culture des patates - • • • ' .• f ' l ‘ * Nous appelons l’attention de nos lecteurs sur les excellents conseils dôn-; nés par M.Rousset, qui s’est occupé avec tant de soins et de succès de ce tubercule précieux, et nous sommes heurenx d’indiquer les résultats, obtenus à la suite d’expériences auxquelles s’est livré .cet intelligent agronome.lo.Choix de la semence ou des tubercules à planter — Quelle que soit la*, variété qu’on .aura adoptée, ou pourra toujours là rendre productive en eyant spin de choisir dans son , ¦ champ les plantes les plus vigôiiireuses " .et, bien mûres pour en planter les produits., .1 , ¦ • » • • • ,Lannée suivante, on procédera de même dans la récolte produitè, par laJ plantation des tubercules ainsi .choisis/ et bientôt on aura une bon- * • ’ 'CJ 'A «V- 0 *) ne productive.i ]pfraez,; pour la production, des tubercules plus gros que petits; sans être non plus des plus gros, les petits n’étant que rarement mûrs* et les forts d’un prix trop élevé et ne produisant pas plus en proportion de .leur poids; d’ailleurs la quantité est moindre.3o.Préparation.—J’ai remarqué personnellement une différence de vigueur dans les plantes provenant des patates verdies au soleil.Il est done permis de conseiller d’exposer à la lumière, soit sous des hangars; soit autrement, les tubercules destinés à la reproduction.-loi Epoque de là plan talion .-—Le plus tôt possible, pourvu que le tubercule soit mûr.La récolte en est plus abondante et moins sujette à la maladie.Mais on n’est pa9 toujours libre de p’anter dès les premiers beaux jours: les travaux sont pressants, la pluie peut contrarier, et for ne est quelquefois de ne confier les boutures à la terre qu’à unc*époque déjà avancée, et les pommes de terre pourront avoir des germes plus ou moins longs, surtout si la cave est un peu chaude ou a température variable.5o.Dans ce cas, la premiôrecho-se qu’on fait, c’est d’occuper le petit personnel de la ferme, la femme et Iqs enfants, à casser ces germes ex-, près, de peur de les endommager par les manipulations indispensables de transports et autres.J’ai constaté personnellement et par pesées exactes une différence de rendement de 10 sur 72 en faveur de la plantation avec germes intacts, quelle que soit leur longueur ; j’en ai planté ayant 8 pouces.• Ce bénéfice s’explique par un double motif: lo.le premier germe est toujours plus vigoureux que le deuxième et à fortiori que le troisième, nés du môme œil de la pomme de terre ; la levée s’est faite 11 à 11 jours plus tôt.C’est donc la même chose que si l’un eût plante 11 à 14 jours plus tôt.Go.Sol.Avant de planter, il a fallu choisir \e9 terrain ; comme nous avons oublié de le faire, veuillez pardonner l’anachronisme et revenons sur nos pas.La pomme de terre n’est jamais bonne dans les terrains argileux humides, mais elle est délicieuse, venue sur un sol léger, sableux et su ri out calcaire.7o.• Fumierr—Tous les engrais, excepté celui des porcs (qui.est trop froid ai lo -lorrain n’osi pas iTÔS-lCger), conviennent plus ou moins à la sola-née qui mows occupe.‘ 8o.Préparation du sol.—Au moins deux labours, dont un aussi profond qu’on le pourra, et l’autre de profondeur ordinaire, avec fumure abondante, car il vaut mieux mélanger intimement à l’avance l’engrais que de mettre le fumier directement en' contact avec les semenceaux : on gagne en qualité.0o.Plantation.— Cette opération se fait à la houe ou à la charrue; Si le sol est humide, il devient indispensable de déposer le i tubercule ^superficiellement ; si le terrain est sec, il faut le mettre à 7 ou 8 pouces dans le sol, si l’on ne veut, pas .butter.On a l’habitude d’espacer les semenceaux d’environ 8 à 10 pouces seulement et de couper les tubercules de semence.C’est une erreur.L’expérience m’a appris qu’un espace d’au moins 14 et même 18 pouces est de beaucoup préférable, les lignes en ados étant de 27 à 33 pouces de distance entre elles.Tubercules moyens et entiers : le rendement est plus beau.10o.Le buttage est nécessaire dans les terrains humides et partout avantageux, si léger que soit le sol, si l’on n’a pas planté a 10 pouces de profondeur, de manière que lès racines productives soient suffisamment couvertes.Dans tous les cas, un binage énergique doit atteindre au moins à Ja profondeur des semenceaux; sarclage, si besoin est, avant.chaque buttage (il est bon de le faire deux fois),.dont le premier dès.la sortie des fanes, et le deuxième, quinze jours à trois semaines plus tard, quand les plantes, ont atteint 5 à 8 pouces au plus.Tour butter il est bon découvrir très-peu le semenceau, afin que la levée se fasse plus vite.C’est alors surtout que le double buttage est utile.On gagne ainsi quelque jours d’avance, ce qui est assez avantageux à fortiori, si l’on est en retard.•N’importe comme on fasse, il faut toujours que-le bulk ige définitif couvre les boutures d'au moins 10 pouces, si Ton veut obtenir une belle récolte.» 11 o.Couch age des fanes.—C h acu n* a pu remarquer que, quelle que soit la longueur de la partie aérienne des pommes de terre, si la plante se couche, le rendement est plus fort que si la tige reste debout.Cette position horizontale, en ralentissant la circulation, provoque.le développement des tubercules.La conclusion est qu’au .besoin il faudra obtenir artificiellement cette disposition, si la nature n'y pourvoit ellc-mcmc.derà construire un chemin do.fer et il est décidé d’attendre à la °mo à travers le Cap-Ârcton.looture, et qu'elle mua lieu au wm Il s’est aussi occupé d’autres péti- menccment de l’ordre du jour, dc-tions relatives à des garanties de la main.Puissance.Il paraîtrait qu’âprès J Les bills suivants sont introduits, quelque discussion ces pétitions venant des Communes, et lixés ont été rejetées.pour leur 2me lecture : Concernant Le gouvernement n’a repu encore l’exploration géologique du Cana- aucune information ollicielle concernant .la cession proposée du territoire de la Baie d’Hudson à la Couronne.MM.Lanière et Milly ont eu une entrevue avec le Ministre do la Marine cia ; pour imposer des droits sur les manuscrits anglais et étrangers ; pour amender Pacte concernant les statuts du Canada ; pour organiser le département du revenu de l’intérieur : ils subissent leur 2me lectu- l’ine, aujourd’hui, au sujet du bill 1 re et sont référés au Sénat en cole l'inspection dos bateaux-à-va- ! mité général pour de linspection dos bateaux-à-va- ! mité général pour demain, peur.Ils ont eu aussi une autre i Le Sénat alors s’ajourne, entrevue à ce sujet avec Sir John A.McDonald.L’une des clauses du biil des patentes, qui sera présente demain à CIIAMIUIE DES COMMUNES.Ottawa, 7.—Sur motion pour la 1 -— .A réception delà pétition Rigney, j am£>le l)ai M.Chapais, empe-• gtv K.Cartier déclara que les cne que les Américains 11e puissent ' J > / Nouvelles Parlementaires, Ottawa, 7.—M.Abbott donne avis qu’il présentera une adresse au gouverneur-général, dans le but de faire fermer les canaux de Carillon et de Grenville, le dimanche.L’IIon.AI.Rose donne avis qu’il présentera des résolutions concernant le droit à imposer sur le tonnage des vaisseaux allant à la mer et en venant, etc.M.Chamberlin donne avis de motion pour référer la pétition de AI.T.K.Ramsay à un comité choisi.- : Le comité général des privilèges et élections s’est assemblé cette apTès-midi, et a ordonné au sous-comité chargé de décider de la contestation de rélcction de Kamouraska de présenter son rapport lundi prochain.On dit que le candidat rouge, M.Pelletier, avait l’intention, ib y a quelques jours, de prouver par témoins qu’on l’accusait à tort do violence et d’avoir excité la foule ou temps de l’élection ; mais qu’a-près avoir entendu lui-même ses témoins, il a juge plus prudent de no.p'as sc servir de leurs témoignages ; jusqu’à be que la décision liliale de l’élection de ce comté soit prise, il 11e sera pas prudent qu’un nouveau writ d’élection émane, car alors les mêmes agitateurs pourraient renouveler les mêmes scènes le jour de la nomination.On a de bonnes raisons de croire que le gouverneraçnt anglais a sanctionné' la politique du gouvernement de la puissance, en ce qui regarde les licences des pêcheries et les droits qui seront imposés aux vaisseaux américains qui feront la pêche dans les eaux canadiennes.• L’ancien système de faire trois recherches successives sur un vaisseau avant de le confisquer va être mis de côté, et tous tels vaisseaux seront désormais saisis à la première visite quand ils 11e pourront pas montrer, leurs licences de pêches.Ahn de rendre effectif ce nouveau reglement, une police marine va être créée, composée des forces anglaises et coloniales, en proportion égale.O11 dit, en s’appuyant sur de bonnes, autorités, que AI.S.Fleeming a repu l’ordre d’explorer une nouvelle voie pour la construction du chemin de 1er intercolonial, et de faire rapport : cette nouvelle ligne, traversant la rivière Miramichi, suivrait en partie la route du Nord.L’on est aussi d’avis, dans les cercles les mieux informés, qiie le tracé Robinson sera finalement a-dopté.Le conseil privé, dans 3a séance de cette après-midi, a pris en considération Ja pétition de la compagnie internationale de charbon, demandant une garantie qui puisse l’ai- obtenir aucune patente en Canada sur les inventions américaines : ce qui sera, de fait, une modification des lois déjà existantes à ce sujet.Rien n’a encore transpiré des droits que les ministres se proposent d’imposer sur les tabacs importés dans la Puissance.L’Hon.John Fraser de Berry est aujourd’hui arrivé afin d’assister à Rassemblée du clan des Fraser qui doit avoir lieu le 14 du courant.Le bill de Al.Dufresne, concernant le salaire du Gouverneur-Général, contient uae clause j)ar laquelle le salaire du Gouverneur ne sera réduit à §32,000 qu’à partir du 1er juillet prochsi.ii.L’Hon! M.Safcfield MclpF.iald a finalement, décidé* que Whelan et ses complices dans l’assassinat de feu l’hon.T.D.AlcGec subiront leur procès devant la Cour ordinaire, et non devant une commission spéciale, ce qui va retarder le procès jusqu’au mois d’octobre prochain.Un fort détachement du régiment du service civil accompagnera probablement le Club de la crosse d’Ottawa, lors de son excursion à Montréal le 24 du courant.On pen se que l’élite de la capitale fera aussi partie de l’excursion ; un vapeur sera spécialement mis à la disposition des excursionnistes ce ionr-là.a / Alontréai perdra son antique réputation d’hospitalité, si les excursionnistes 11e sont pas satisfaits de leur voyage.Le vote qui doit être pris sous peu sur la question des fortifications a donne lieu à un grand nombre de paris, en Chambre, depuis deux jours.On croit que ce vote sera pris-ce matin.vues du gouvernement sont qu^ SÉNAT.Ottawa 7.—L’Hon.M.Tessier fait motion que copies des rapports de John Rage, Ecr., ingénieur du département des Travaux Publics, au sujet du creusement du Lac St.Pierre, en vertu d’un ordre en conseil donné vers le 1er juillet 1862, soient soumises.—Adopté.L’Hon.M.Rÿan fait motion que copies de toutes correspondances échangées depuis le 1er janvier dernier jusqu’à présent, entre l’hou.Ministre de l’Agriculture et.les agents de l’immigration à Hamilton, .Toronto, Kingston, Ottawa, Montréal, Sherbrooke, Québec, St.Jean, N.B., Halifax et tout port ou ports en Europe, concernant l’étendue probable et le caractère de l’immigration de 1868, ainsi que les arrangements faits et les moyens pris ou à prendre pour l’aide et l’encouragement de telle immigration, soient soumises à la Chaüxbre.Après discussion la motion est adoptée.i L’Hoii.Ml Campbell propose la 2me lecture dû bill pour permettre aux Banques de se servir des billets delà Puissance, au lieu de leurs propres* billets.L’Hon.M.AlcPhcrson parle contre le bill et le désapprouve.Une discussion s’élève pour sa- toute pétition conçernant un vote d’argent ne doit pas être soumise à la Chambre, mais doit être préalablement présentée au gouvernement et qu’alors, si quelque membre est d’opinion que Je sujet a été I négligé, il sera soumis à la Chum-1 bre par une motion pour que les ' documents y ayant rapport soient I soumis.| L’Orateur décide qu’il est en ce [ cas convenable de suivre la prati- • que anglaise au lieu de celle adop- j téc ci-devant en, Canada, et refuse de recevoir cette pétition.j * Sur motion pour réception de la pétition de Tlios.McGoey, maire J du Township de Hull et autres, j demandant une investigation sur certaines .accusations contre le J tt- \ ge Lafontaine, M.Holton suggère j qu’elle doit être lue, car elle est un premier pas à une mise en accusation.L’Hon.Al.Duiikin fit remarquer les difficultés qui accompagnent toujours les procédures sur une pétition do ce genre.AI.Wright, qui présente la pétition, dit qu’il a l’intention de suivre de près cette affaire, par une motion pour la référer à un comité choisi.—La pétition est lue.• Lo nouveau comité de Location de Bagot a été assermenté.M.Fortin présente le 4e rapport du Comité des pêcheries, recommandant qu’il est très expédient que l’inspection dos pêcheries soit continuée.Sur motion de Sir John A.McDonald, les bils suivants subissent leur 3e lecture et sont adoptés : Acte.relatif à la monnaie ; acte relatif au crime de faux ; acte concernant les offenses contre la personne ; acte des injures malicieuses à la propriété : acte relatif an larcin, et autres offenses semblables; acte concernant la procédure dans les cas criminels; acte concernant les droits des juges de paix, hors des sessions, relatifs aux.convictions sommaires; acte concernant les droits des Juges de Paix hors des sessions, relatifs aux personnes accusées d’offenses ; acte concernant les tumultes et assemblées tumultueuses.Acte concernant la navigation dans l«*s eaux canadiennes, du sénat ; acte concernant les étrangers et la naturalisation, du sénat ; acte imposant un droit jur les manuscrits anglais, au bénéfice des auteurs; acte concernant une plus prompte administration de la Justice dans certains cas criminels ; acte concernant l’élargissement de certains prisonniers accusés de trahison ou de félonie, dans certains cas ; acte relatif au departement de la justice ; acte pour pourvoir à l’administration du serment dans certains cas.» .AI.AIcKenzie reprend alors la discussion sur les résolutions de Sir G.E.Cartier, demandant «£1, 100,000 stg.pour les fortifications.11 blâme le gouvernement d’avoir retardé le suiet jusqu’à cette pério- Cliambrc n’a cin’à .demandés, sans auouus détails $p(ur« tre ces détails.Il entro dans quel-* que s détails sur la question de la; dépense nationale, et prétend que le montant à être fourni par nous à cet ellet doit etie déterminé par un comité choisi.Personne 11’a pu inférer, d’après le discours du Ministre de la Milice, quelle sera la nature des ouvrages proposés.Il continue ses observations et termine par une motion en amendement, dans le but de référer le sujet à un comité choisi, qui considérera la nécessité et Futilité de tels ouvrages, et qu’on attendant le rapport du comité le parlement 11e prenne pas, sur lui d’autoriser aucune dépense.Al.Cartwright contredit les a-vancés du membre pour Lanibton.11 l’accuse d’avoir précédemment volé contre une motion en tout-point semblable à celle-ci, et soutient que le gouvernement et le comité clioisi sont les mieux qualifiés pour juger de ce qui est nécessaire dans une affaire de celle nature.A la reprise de la séance, M.Cartwright couti nue ses remarques ; il dit, que dans un cas do guerre, il nous sera facile d’organi-sor ui;e armée en aussi peu de tems que l’ont fait les américains lors de leur dernière guer.ro civile, et que de plus la construction des nomf breux ouvrages en terre et trah| chocs qu’à occasionnée cette môme guerre doit nous donner une lepon que nous 110 devons pas négliger.Il rde montre aussi g ne lé bill dé milice de T562r a eu uft’ Tort mauvais effet sur notre crédit en Angleterre, ajoutant quo nos forces sont tellement peu nombreuses qu’elles nous commandent impérieusement la construction de fortifications, où nos troupes pourront se rallier et qui les aideront ù tenir la campagne.-j-perio- voir si l’on continuera le débat à la | de avancée de la session.Lo gou-2me lecture du bill ou en comité, vernement paraît croire que la L’on ne peut pas supposer que l’Angleterre veuille s’exposer à nous perdre et à nous voir nous annexer aux Etats-Unis, prétendant que cet événement.nuirait à la su-, prômatie maritime de l’Angleterre et par contre à son commerce.Al.Masson (Terrebonne) parle longuement sur la question ; il pré-to'nd que la Chambre est en droit de savoir où le gouvernement n l’intention- d’ériger des fortifications.- • v Après quelques autres remarques de Al.Masson, le- Dr.Parker dit que le membre pour Terrebon-fto a considéré la question au point de vue constitutionnel; que la Chambre ne doit pas seulement connaître tous les détails relatifs à la nature et à la position dcS fortifications, mais qu’ci Ile doit aussi connaître ce que coûtera annuellement leur entretien et la garnison qu’elles exigeront en temps de paix et en temps de guerre.Le ministre de.la milice a dit qu’il y a un rapport secret jusqu’à présent.Il soutient que ce rapport devrait être soumis à la Chambre.Le Dr.Parker, après avoir fait allusion à la garantie de l’emprunt sur le chemin de 1er intercolonial, s’efforce do prouver que le plan proposé dos fortifications est impraticable, alléguant que, si ces mêmes fortifications sont construites, elles requerront une garnison plus considérable que n’en peut fournir lo pays.Jugeant par les grandes constructions qui ont déjà été faites dans le pays, il est porté a croire et il craint que la dépense en ce càs-ci ne dépasse de beaucoup l’estimation; Al.Gray cherche à prouver qu’en Angleterre le montant par tête payé pour fins de défense est de $5, pendant qu’en Canada il 11’est que de vingt-cinq contins.Il nie cet avancé, que le Canada est excessivement taxé et dit qu’il n’y a aucun peuple au morde qui l’est si pou.Quant à .l’amendement proposé, il considère.- ¦?r .* •: « t > j» * N 4 Mercredi matin» La Gazette de Sorel.Il Mai 1M8 ^ue 1a nomination d’un comité choi-, “nt qne le pays doit être mis en 6-sultat cffr- .M M.-s re voir aux pays étrangers les points faibles de notre position et les moy-énaque nous noua proposons d'adopter pour défendre ces points ; à son avis, uno dépense de cinq millions L’Hon.M.Chauveau parle en français et s'oppose à l’amendement.M.Connell désire, voir retardor pard britannique, sous les brumes du régime anglais.Oui, les anglais veulent de% plus en plus nous imposer leur langue.11 n’y a pas longtemps, un do nos P.(je veux dire poissonniers des Provinces Maritimes) disait que le temps était arrivé, qu’il n’était plus de piastres n'est pas trop forte pour préserver notre union avec la Grande-Bretagne.L'hon.M.Holton dit qu'il ne prend' part à la discussion que parce qu’on lui a fait le reproche de 11e pas exprimer son oppinion sur de semblables matières.Après quelqùes autres explications, il admet que le temps est venu pour nous de prendre soin nous-mêmes de notre défense et de ne plus mettre à contribution pour ce sujet le peuple de la mère-patrie, -Miieguaui mi fions devons nous défendre nous-mêmes, nous devons aussi être tout à fuit libres de décider de la nature, de l’étendue et de la nécessité de cette défense, ce qui l'amène à la question principale.A-vons-nous besoin, dit-il, d’une défense semblabl 3 à c «lie indiquée dans ces résolutions ?Il considère que non.Il a vécu un demi-siècle en Canada, et il 11’a jamais senti la nécessité d'une telle défense.11 soutient qu’une frontière de 200,000 milles ne sera pas protégée efficacement par les fortifications.Pour ce qui regarde les travaux à faire, il ( présume qu’on ne doit pas avoir l’intentiou de demander, ni qu’il n’y n’a pas beaucoup de possibilité d’obtenir une garantie pour l’cm- {>runt destiné à ccs travaux, durant a présente session du Parlement Impérial.Pourquoi ne pas attendre alors jusqu'à ce qu'on puisse obtenir telle information, pour la soumettre au parlement ?Il doute que le parlement impérial actuel soit lié à donner cette garantie.Le premier ministre a dit que, si nous 11e pouvons pas obtenir une telle garantie, le pays 11e fera aucune dépense.Qu’advient-il donc de l’argument que ces travaux sont requis pour la défense du pays ?Ou ils sont nécessaires à notre préservation, ou non.S’ils sont nécessaires, la Chambre ne doit pas dire que leur cons traction doit dépendre de la garantie impériale.Si elles ne sont pas nécessaires, elles 11’auraient pas dû alors être proposées à la Chambre.La Chambre fait donc bien de s’enquérir de tous les détails de cette question.L’Hon.M.G ait donne l’assurance que le Parlement impérial accordera la garantie, il l’a promis solennellement, et cette promesse 11e lie pas seulement le gouvernement actuel, mais tous les gouvernements futurs de l’Angleterre.Quant h ce qui regarde la proposition maintenant soumise à la Chambre, il croit que le gouvernement ne pouvait pas adopter d’autre mesure.Sans doute que le gouvernement ne possède pas des informations tellement précises qu'il puisse préparer des estimations détaillées pour les soumettre* ensuite à la Chambre, mais d’un autre côté il est nécessaire qu’il jouisse du pouvoir d’en venir a une entente finale avec le gouvernement impérial.La Chambre aura toiyours le coutrôle des dé- Ï>elises.Il ne croit pas que toute ’appropriation 6era dépensée à la fois,, mais bien un peu chaque année, en sorte que le parlement pourra toujours y avoir l’œil.Il se déclare donc- prêt à supporter la mesure proposée par le gouvernement.Il est d’avis qu’aucune autre plus avantageuse ne peut la remplacer.Quant à la question générale do la défense, il soutient qu’aussi longtemps que nous serons liés avec l’Angleterre, elle sera tenue de nous prêter assistance dans tous les cas de besoin.Elle ne fera cependant qu'unir ses efforts aux nôtres.Il ne peut pas croire, comme on le suppose généralement, qu’en cas de guerre notre pays sera une cause de faiblesse pour l'Angleterre.Qu’au contraire, en ce cas Ja coopération cordiale du Canada ne fera qu'accroître sa force.En attendant» cependant, cet état de maturité, qui plus tard permettra au Canada de se défendre seul, le pays doit faire sa part, * Si la proposition du gouvernement était rejetée, elle serait la cause d'un grand désappointement en Angleterre et .affaiblirait le lien qui nous unit à la* mère-patrie.Il fait donc appel A la Chambre et à tous les memores qui désirent adopter une voie droite et patriotique* dans une question ausd importante que celle de la défense du pays, de se joindre aux défenseurs .du gouvernement pour «emporter la mesure, (Applaudis- la division jusqu'à ce que de nou- nécessaire de traduire leur langue __Il__•£*_____________-Va________:__MA» velles informations soient soumises à la Chambre, il supporte en conséquence l’amendement.L’Hon.M.Tremblay croit que la construction de ces tortifications va créer un mécontentement dans le pays.Il se déclare contre toute defense.M.O’Connor croit à la possibilité de la défense du pays ; il se déclare en faveur des fortifications.M.Beatty déclare qu’il votera contre l’amendement.MM.Cartier, McKenzie, Dorion, VTnrjh, lU^noimlH ok Chamberlin parlent tour à tour sur la question, puis l’amendement est mis aux voix et est perdu sur la division suivante : 51 pour, 102 contre, au milieu des applaudissements de toute la Chambre.Les votes ont été pris comme suit : Pour :—MM.Anglin, Béchard, Bodwell, Bourassa, Bowman, Burpee, Cameron (Huron), Cameron (Inverness), Cheval, Coffin, Connell, Coupai, Croke, Dorion, Ferris, Forbes, Fortier, Geoffrion, Godin, Holton, Johnson, Jones (Halifax), Kempt, Kierzkowski, McDonald (Glengary),JMcDonald(Antigonish), McKenzie, McConkey, McLellan, MoAlonies, Metcalf, Mills, Morrison (Victoria), Oliver, l’âquet, Parker, Power, Pozer, Bedford, Ross (Victoria N.-E.), ltymal, Savary, Scatcherd, Sénécal, Snider, Stirton, Thompson (Ontario), Tremblay, Wells, "White et Young.—51.Contre :— MM.Archambault, Ault, Beatty, Beaubien, Bellerose, Benoit, Bertrand, Blanchet,*Bowell, Bown, Brousseau, Brown, Burton, Caldwell, Cameron (I’eel), Cameron, Campbell, Carling, Caron, Car-tier, Cartwright, Cayley, Chamberlin, Chauveau, Cimon, Costigan, Crawford (Brockville), Crawford (Leeds), Currier, DeNiverville, De-saulniers, Dobbie, Drew, Dufresne, Dunkin, Ferguson, Fisher, Fortin, Galt, Gaucher, Gaudet, Gendron, Gibbs.Grant, Gray, Grover, Holmes, Howland, lluot, Hurdon, Irvine, Jackson, Keeler.Kirkpatrick, Langevin, Langlois, Lawson, Little, McDonald (Sir John), McDo-nald( Middlesex),McFarlane, Magill, Masson (Soul.), Masson (Terreb.), McCarthy, McDougall, McGreevy, McKeagny, McMillan, Merritt, Morris, Morrisson (Niagara), Mun-roe, O’Connor, Perry, Pinsonneault, Pope, Pouliot, Rankin, Read, Renaud, Robitailfe, Rose, Ross (Champlain), Ross (Dundas), Ross(P Ed), Ryan, (Kings N.B.), Ryan (Montre-al-Ouest) Shanly, Simard, Simpson, Stephenson, Thompson, (Haldi-mand), Tilley, Wallace, Walsh, Webb, Whitehead, Wilson, Wood, Workman, Wright.—102.Alors la motion principale est mise aux voix et emportée, pui* la Chambre se forme en** comité ; les résolutions sont adoptées, et il est ordonné que le rapport soit soumis aujourd’hui, vendredi.La Chambre s’est ajournée à 3 heures.ÎË&ztift fc Sont.Mercredi matin» 13 Mai 1868.Correspondance Parlementaire.Ottawa, 9 mai 1868.L’autre jour, comme je vous le disais» on faisait une tentative pour proscrire i* langue française du Sénat, et bientôt, il est tout probable qu’011 essaiera cette même tentative aux Communes.Pourquoi pas ?L’effronterie.1st à l’ordre du jour.Il n’y aura que les Canadiens-Français qui en souffriront, mais ce sont ceux qui souffrent bravement qui sauvent l’espèce humaine, a dit un poète anglais, qui comprenait notre langue et avait des sentiments humains.Comme une de ces plantes, dont un coup de vent emporte le germe sur une plage lointaine, où il se dé vcloppe, où il produit des rejetons qui s'élèvent au milieu des plantes étrangères, il me semble voir l’image de notre population Canadienne-Française, toute petite d’abord, mais1 si ferme, qui a grandi entre les tribus Indiennes,- qui les a peu à peu surmontées, qui maintenant conserve, comme le vase aromatique dont parlaient les anciens, le parfum de son oiigine, le feu sacré du 1C.Johason» tout en reconnais- Ifoy.er natal» sous l’empira du léo- en français.C’est une idée comme une autre, mais une vraie pensée de Sirène qui ne peut gouverner un pays intelligent et une population comme la nôtre* Malgré cela, nous avons conservé et nous conserverons dans l’usage do notre langue, cette sorte d’élégance, cette sorte d’atticisme de grand siècle qui nous distingue de nos rivaux, et voilà pourquoi on veut nous enlever même cette espèce de prestige.On a beau dire, 011 a beau faire, on ne pourra pas plus détruire notre langue que notre nationalité.Si nous pouvions, par un long asservissement, perdre le caractère presque ineffaçable de notre nationalité, une telle infortune déchirerait nos cœurs !.Qu’on ne cherche donc pas à vouloir nous humilier et à nous opprimer ! On aura encore besoin de nous.Les Canadiens-Français ne sont pas des lâches, et ils ont toujours marché au secours du pays, quand les circonstances l’ont exigé.Le soi qui les a vus naître, la terre de nos aïeux, de longs souvenirs, une longue espérance, tout se souleva autour de ccs généreux citoyens, comme un appel au combat, chaque fois que leur langue ou leurs institutions les plus chères, étaient en danger ; chaque battement de leur cœur fut une pensée d’amour et de fierté.Oui, si l’enthousiasme enivre ainsi l’âme de bonheur au milieu des périls qui nous entourent, par un singulier prestige, il nous soutiendra encore dans l’infortune quand on voudra nous enlever nos privilèges constitutionnels ; il nous servira d’asile à nous-mêmes contre nos peines les plus amères.^ Pour nous, à l’heure qu’il est, c’est le seul sentiment qui puisse calmer sans refroidir.Jeudi, la question des fortifications a largement défrayé toute la séance.- Les résolutions suivantes ont été proposées par Sir Georges E.Cartier.I0- fitt’il est expédient de décréter qu’une somme n’excédant point Al, 100,000 sterling soit appliquée pour faire face aux frais de construction d’ouvrages de fortification pour la défense de Montréal, et autres cités et places à l’ouest de Montréal, et aussi pour la défense de la cité de St.Jean, dans le Nouveau-Brunswick .2°.Qu’il est expédient que les sommes requises pour l’objet mentionné dans la résolution précédente soient prélevées, de temps à autre, au moyen d’emprunts, sous la garantie du gouvernement Impérial, et que le9 sommes ainsi prélevées, avec l’intérêt sur icelles, soient imputées sur le fonds du revenu consolidé du Canada, immédiatement après les appropriations pour la construction du chemin de fer intercolonial, aussi bien que toutes autres sommes qui pourront être nécessaires pour rembourser le dit emprunt, soit au moyen d’gn fonds d’amortissement n’excédant point un pour cent par année, sur le principal ainsi prélevé, afin de le payer, soit de toute autre manière que le gouverneur en conseil pourra prescrire.M.McKenzie, qui est un grand économe devant son pays, ne crut pas devoir laisser passer un pareil projet, sans lui susciter un bon petit obstacle.11 proposa donc, pour substituer aux premières, une autre résolution dont voici la teneur : “ Que la construction d’ouvrages Sermanents relatifs à la défense çvrait former le sujet d’une en quête par devant uno commission ou un comité spécial, dans le but de constater : lo.la nécessité et Futilité de pareils ouvrages et la proportion relative des dépenses en découlant, qui devra être à la charge des autorités coloniales et impériales respectivement ; 2o.le système de défense jugé nécessaire; la nature des ouvrages; leur étendue, leur position et le coût de ces premiers ;—et que, d’ici à ce que pareille enquête ait eu lieu et que le rapport en ait été transmis au Parlement, il n’est pas expédient de voter aucune somme d’argent pour des fortifications dont la Chambre ignore la nature, l'étendue et le coût.” L'amendement de M.McKenzie a été repoussé par 102 contre 61,— 2 contre 1 votant pour le ministère^ Je lis dans le Canada de ce matin : Grâce à l’action énergique dq Gouvernement, les beaux jours du Féniaoismeen Canada sont passés.L’assassinat de l’Hon.M.McGee lui a porté le coup de mort.Juste retour des choses de ce monde.Lundi dernier, Patrick Boyle et Bd.Hynds, éditeurs de T Irish Canadian de Toronto, Owen Cosgrove et John Nolan, depuis longtems suspects de fénianisme, ont été arrêtés à Toronto.Toutes ceB arrestations ont été effectuées à peu près en même temps, pour que personne de ceux dont on voulait s'emparer ne pùt s’échapper.Boyle et Hynds étaient à l'ouvrage lorsque la police se présenta.Ce fut pour eux une fort triste apparition et leurs figures trahirent une vive inquiétude.En descendant l’escalier de son bureau pour se rendre à la prison, Boyle dit à l’agent de police qui , l’accompagnait, que le Hibernian Benevolent Society n’avait aucun rapport avec le fénianisme et que les autorités ne pourraient prouver qu’elle en eût jamais eu.Le bureau de Boyle et tout l’appartement occupé par VIrish Canadian furent fouillés avec le plus grand soin.Une quantité considérable de lettres, de livres et de papiers furent saisis et expédiés à Ottawa.Les lettres sont presque toutes des lettres d’affaires, mais elles tendent à prouver que la circulation de VI-rtsh Canadian a beaucoup baissé depuis l'assassinat.Des abonnés renvoyaient le journal, à cause de ses commentaires sur le meurtre, se disant persuadés qu’il est l’œuvre du fénianisme ; d’autres le refusaient, craignant de se compromettre, dans l’état actuel des esprits.Grand nombre de lettres saisies n’étaient pas ouvertes.Cependant ou en a lu assez pour savoir qu’il existait une correspondance très-suivie entre Boyle et des personnes de Malone, New-York, Cincinnati, Chicago et autres villes des Etats-Unis.Lorsque Cosgrove fut arrêté à la taverne connue sous la désignation de “ Coachman’s arms,” qu’il tenait lui-même, on trouva chez lui les insignes de VHibernian Benevolent Society et un revolver de Boit.Nolan a été arrêté à une fonderie où il était employé.E11 somme, les documents saisis sur les prisonniers ont très-peu d’importance, et il est à croire que le Gouvernement les a fait incarcérer sur des informations qui n’ont pas encore été rendues publiques.On sait que les autorités ont en leur possession des listes de souscription préparées par Boyle, pour venir en aide à Mick Murphy, puis à Whelan.Deux autres hommes, l’un du nom de Mahon, et âgé d’environ 28 ans, et l'autre du nom de Murphy, et âgé de 18 ans, ont été faits prisonniers par la police de Guelph.Il paraît que la petite ville de Guelph renferme un grand nombre de féniens si l’on en juge par le nombre d’arrestations laites dans cette localité depuis quelque temps.Les autorités auraient trouvérnous dit-on, chez l’un des chefs féniens demeurant dans les .environs de Guelph, des lettres compromettant alors à bord tombèrent à l’eau et se noyèrent ; Qu’il aurait été pru« dent de la part du malheureux Càn.Brunet, de ne pas laisser le port ae Sorel pendant une si violente tempête ; 6° Que le vapeur Relief ci-dessus mentionné n’était point pourvu alors, conformément à la loi, 16e Yict.chap.167, et ne portait point à son bord un bateau de sauvetage, propre à sauver la vie de l’équipage, dans un cas de naufrage ; qu’il n’y avait à bord du Relief qu’un petit esquif, pouvant .contenir deux ou trois personnes seulement ; 6° Que le susdit vapeur Relief quitta le port de 8t.Jean pour Montréal, sans avoir été inspecté conformément à la loi.Les j urés, dans cette circonstance, croient Su’il est de leur devoir de censurer ans* les termes les plus énergiques la conduite des inspecteurs de ba-teaux-à-vapeur, qui laissent partir ces bateaux des ports compris dans leur juridiction, sans avoir été d’abord inspectés conformément à la loi, et ils recommandent qu'à l'avenir, tous les propriétaires do ba-teaux-à-vapeur soient forcés de se conformer strictement aux dispositions de la loi relativement aux chaloupes, moyens de sauvetage à bord de leurs vaisseaux, etc.; Et les Jurés, en se résumant, disent qu’ils sont d’opinion que, si le susdit vapeur “Relief” eut été pourvu d’une bonne chaloupe, le Capt.François Brunet et son employé, Xavier Brunet, ne se seraient probablement pas noyés.Le Jury, comme corps délibérant, apprécie la conduite digne d'éloge des capitaines des vapeurs Berthier et Rover, en cette circonstance, en sauvant d’une mort certaine huit personnes de l’équipage du susdit vapeur, et ne sauraient oublier lo vaillant trait de courage des deux braves cultivateurs de l’Ile St.Ignace, MM.Cyriaque Cardin et Ohs.DeBlois, qui, au péril de leur vie, se rendirent au lieu du sinistre, dans un léger canot, et contribuèrent saliver plusieurs naufragés.Enfin les jurés, sous leur serment, concluent en disant que les dits François Brunet et Xavier Brunet sont morts de la manière et cause susdite, par accident, dans un évènement fortuit, et non autrement.En Foi de Quoi, etc., etc.(Signé,) R.H.Kittson, président ; C.H.Beaulieu ; A.E.Masse ; Walter Nelson ; Alex.Rouleau ; G.Pelletier ; J os.St.Jacques ; Ed.Lisotte ; Louis Pouliot ; Pierre Daviau ; J.Bte.Lavallée ; Hubert Piché.L.U.TURCOTTE, Coroner D.R.des guide* sûrs.«ftittieat nos pasteurs, nos évlamfc-*u >w A W?ftVtTÏÉttliu |Mr •on divin fondateur, JéàÜChri.t, la mission d’enseigner à toutes les sali-ons la véritaWe voie du salut.Sa Grandeur compara l’Eglise Militante à une armée toujours rangée en bataille et prête à combattre.Parfois, la grande voix de son augusr te chef se fait entendre d’une extrémité du monde à l’autre pour donner des ordres et signaler les dangers.même que dans les situations difficiles eteritiques les généraux d’armée tiennent souvent des conseils de guerre pour déjouer les plans de l’ennemi ; de même aussi dans les temps malheureux actuels, où l’erreur se montre partout, les évêques, qnl son* les généraux de l’Eglise, sont-ils obligés de se réunir de temps à autre en Concile pour combiner Ie3 moyens de combattre victorieusement l’ennemi de tout bien, qui cher* ' che à entamer l’armée chrétienne à l’aide des monstrueuses erreurs déjà, signalées et condamnées par le Syllabus de l’auguste Pie 1a.On voudrait introduire dans ce pays, où la foi catholique s’est jusqu’à présent conservée si pure, la nouvelle et fausse doctrine des faits accomplis, la séparation de l’Eglise d’avec l’état, le libéralisme et d’autres erreurs aussi funestes, que des esprits égarés s’efforcent de propager par la voie d’une presse ttupie.Dans le but de détruire la religion, on cherche à inspirer aux.catholiques le mépris de l’autorité religieuse, Ja défiance contre leurs pasteurs.Nous,, sommes encore menacés par le luxe, l’ivrognerie et d’autres abus également pernicieux.C’est pour remédier à ces graves abus, pour retremper la foi des fidèles, et nous prémunir contre tant de dangers qui nous environnent, que tous les évêques du Canada se sont réunis.Telles furent les principales idées développées par Mgr.Langevin dans son allocution toute paternelle et qui lut écoutée avec une religieuse attention.Après le sermon 011 chanta le Vent Cteator ; ensuite un des secrétaires du Concile monta dans la tribune, placée dans le chœur près de l’autel^ pour faire- l’appel nominal des évêques.Vint ensuite léchant du Te Deum, la récitation du Credo et la prestation du serment par tous les pères du Concile.Ceitte première session du Concile se termina par la bénédiction de Mgr* l’archevêque donnée aux fidèles.Les travaux des pères du Concile se continuent à huis-clos.U Concile Provincial.un grand nombre de personnes dansl’ouest.M.O’Reilly, l’avocat distingué de Kingston, qui a été choisi pour conduire l’enquête dans l’affaire Whelan et ce qui se rattache au mouvement fénien, en Canada, reçoit chaque jour, tant de la police secrète que de citoyens bien placés dans la société, des renseignements importants.Par exemple, les arrestations faites dernièrement à Toronto ont eu le bon effet de chasser de cette ville un grand nombre de personnes, dont on soupçonnait depuis quelques temps ae grandes tendances au fénianisme.Officiers dn Concile y Naufrage dn vapenr " Relief ”.Extrait du verdict rendu le 8 mai s 1868.Nous soussignés avons l’honneur de représenter : 1° Que le cinquième jour du mois de mai courant, François Brunet, était capitaine, ét Xavier Brunet, chauffeur, à bord du vapeur Relief ; 2° Que, vers neuf heures de l’avant-midi, le dit bateau-&-vapeur Relief laissa le port de Sorel pour Montréal, avec planeurs barges ou chalands à sa remorque : le vent était alors très-violent, venant du Nord-Est ; 8° Que lo susdit vapeur Relitf, voulant tourner du côté gauche, étant alors dans le fleuve St.Laurent, pour se diriger vers Montréal, chavira et sombra malheureusement, vis-à-vis la Ville de Sorel ; 4° Que les susdits François Brunet et Xavier Brunet, qui étaient Le Concile Provincial s’est ouvert hier en cette ville avac beaucoup de solennité.Nos Seigneurs les évêques venus dés différents diocèses du Canada, accompagnés d’une centaine de prêtes, so formèrent en procession à9Jh.dans le palais archiépiscopal et se rendirent ainsi à la cathédrale, magnifiquement décorée pour l’occasion.Après avoir fait le tour de l’é-glisa en chantant les Litanies des Saints, les vénérables prélats allèrent avec leurs assistants occuper les sièges qui leur avaient été préparés de chaque côté du chœur.Cette nombreuse réunion d’évêques revêtus de leurs riches ornements pontificaux offrait un spectacle vraiment imposant.Ce fut Mgr.l’Archevêque de Québec qui célébra l’office divin, assisté des ' Révds.MM.Caron, de Trois-Rivières, Gravel, de Laprairie, et Beaudry, de Charlesbourg.La partie musicale fut exeeutée par l’orchestre des élèves du Petit Séminaire, dirigé par l’habile organiste de la cathédrale, M.E.Gagnon, qui répéta la messe de Haydcn tant admirée le jour de Pâques.Après la meose, Mgr.l’évêqne de Rimodski monta en chaire pour faire le discours de circonstance, choisissant pom texte ces paroles du divin Pasteur : Ego sum tria, veritas et vita9 je suis la voie, la- vérité et la vie.Sa Grandeur développa ce texte avec une onction admirable, dans un langage aussi clair que concis et en même temps avec uno grande puissance de logique.Deux voies, a dit Mgr.Langevin, s'ouvraient devant l’homme : la voie large qui mène à la perdition et la voie étroite conduisant au Ciel.C’est dans la première que le plus grand nombre des hommes s’engagent et courent comme des insensés, tandis que la voie étroite n'est suivie que par un petit npmbte.Encore cette dernière était-elle semée d’éeueils redoutables que l’on ne pouvait éviter sans Piomoteur.—M.le G.-V, Cazean.Québec ; vice-promoteur.— M.le Chanoine Paré, de Montréal.Secrétaire.—M.le G.-V.Langevin, de Rimouski ; sous-secrétaiie.— M.Gosselin, secrétaire de l’archevêque de Québec.Maîtres des cérémonies.—SI.Gau-vreau, aumônier de l’archevéché et M.C.Baillargeon, aussi de l’archevêché.Chantres.—MM.Auclair, .curé de Québec, et Hamel, professeur au séminaire de Québec.THÉOLOGIENS.• De Mgr.l’Archevêque.—MM.les Grands-Vicaires Mailloux, Taschereau, Proulx et M.Méthot, supérieur du Séminaire de Québec.De Mgr.de Montréal.—Le B.P.Vignon, G.I., recteur du Collège Ste.Marie, et M.Gravel, curé de Laprairie.De Mgr.d’Ottawa.—Le B.P.Tortel, O.' M.I., directeur du séminaire d’Ottawa, et M.Michel, curé d’Aylmer.De Mgr.d’Anthédon, procureur de Trois-Rivières.-MM.les Grands Vicaires Olivie et Thomas Caron.De Mgr.de Hamilton.—-Le B.P.F un ken, supérieur du Collège St.Jérôme ; M.O’Fanrcl prêtre du séminaire St.Sulpice, à Montréal.De Mgr.’de Kingston.—M.le &.-V.O.Kelly et M.Chisolm, curé de Perth.De Mgr.de.Toronto.—M.le G.-V.JamotetM.O'Connor, curéde Niagara Falls.De Mgr.de St.Hyacintho.—M.le G-V.Baymond, M.Delacroix, curé de la Cathédrale, et M.Dupuis, curéde St.Antoine.De Mgr.de Bimouskb—M.le Grand- Vioaire Langevin et M.Gagnon, curé des Troia-Pistoles.De Mgr.Sandwich.—M.Murphy, euré d’mshtown, et M.B.Piquet, professeur âu Séminaire de Québec.—Courrier du Canada. Mercredi mai in, La C*nzcttc (le Sorc!.17 18 Mal 1808 PROCÉDÉS DU ; CONSEIL DE Y ILLE.Sorel, 5 mai 1868.Présenta ; M.le maire, G.1.Bar-the, Ecr., au fauteuil, Messieurs les Conseillers Bellefeuille, Bruneau, Woolley et Dorion.Le prôcùs-Yerbâl des procédés de la dernière séance* est lu et confirmé.Présentée une requête de la part de M.Olivier Capistran, demandant qu’un certain délai soit accordé pour payer ses cotisations.Délai accordé jusqu’au 15 du courant.Présentés les états des collections sur les marchés, savoir : Marché Principal, états Nos.62, 63,.du 21 au 30 avril ultimo.$84,37 Marché à Foin et à Bois, état No.27, (avril).20,35 Renvoyés au Comité des marchés.Les comptes ci-après mentionnés sont approuvés et paiement, ordonné, savoir : Compte de la Compagnie des moulins de Pierreville ; bois acheté pour réparer l’égout vers l’extrémité de de la Rue Augusta, et dom-magès causés par icclui.$22.00 Compte d’ouvrages causés par icelui.18.00 Compte d’ouvrages au Marché Principal.* 6.00 Le Comité dés Marchés fait rapport que la Requête de M.Ls.Allard, père, ne peut être acceptée, en vue des divers changements etamé-liorations relativement au Marché que le Comité recommande, lesquels sont connus comme suit: lo.Remployer la partie au centre du Marché pour y placer les personnes vendant du beurre, du sucre, du miel, des légumes et autres tels articles d’alimentation; les personnes vendant de ces produits deVant être placées dans cettje partie-là du Marché, autant que possible, laissant néanmoins aux cultivateurs ou fermiers le choix de vendre dans lews voitures, s’ils le préfèrent.2o.De faire construire des .appentis au nombre de quatre, deux à chaque extrémité du Marché, pour y placer les personnes vendant des fruits et qui occupent la partie du Marché, dpnt le comité recommande au Conseil de changer la destination, et a ne le comité soit autorisé à demander des soumissions pour ces ouvrages.8o.Que lo jeudi soit a-jouté aux jours fixés pour la tenue des Marchés, et qu’un Réglement soit adopté à cet effet.4o.Relativement à la glacière, que le Clerc du Marché reçoive d’avance les a-bonneitients des personnes qui désirent se procurer de la glace pendant la saison d’été.Le prix en sera fixé à $2 pour lOlbs de glace, livrables tous les matins entre 7 et 8 heures, la même proportion du prix sera chargée pour une plus grande quantité.Le Rapport est adopté, après discussion, et il est ordonné en conséquence.Un Rapport du Comité de Police, recommandant l’adoption d’un compte du Greffier, est reçu et a-gréé.L’ordre du jour est appelé.M* le Conseiller Dorion demande qu’il lui soit permis de rattror lo motion par lut proposée et laissée sous considération, le but de cette motion étant rencontré par le contenu du Rapport soumis par le comité des Marchés : cette demande est accordée et la motion, retirée.La séance s’ajourne.asses, T.C.f lout l'enthousiasme que j’ai éprouvé et que j’éprouve encore, à la pensée de ces nobles enfants quittant leur patrie, leurs familles, leurs foyers, et traversant les mers pour venir offrir à Notre Bien-Aimé Pie IX Jeur dévouement et leur vie.Pendant le déjeuner du détachement, qui à eu lieu à l’hôtel où j’étais descendue, le drapeau blanc aux armes du Canada et à celles du Pape a été suspendu à la fenêtre de ma chambre.j’en ai pleuré de joie et d’émotion toute la matinée.Au moment du départ,' un jeune canadien; resté en arrière de ses * camarades, nousa vivement remerciées, ma sœur et moi.J’ai conservé et conserverai de lui un gracieux souvenir.Comme ces jeunes gens n’avaient pas eu le temps d’aller à Notre-Dame de Fourviôres, j’ai eu l’idée de faire frapper exprès pour eux une médaille en vermeil ; nous l’avons fait bénir dans ce pieux sanctuaire et l’avons ensuite expédiée à monsieur Tailletèr.Il vient de me répondre par une lettre charmante et me dit que la médaille et le ruban seront envoyés à l’Eglise de N.D.de Bonsecours à Montréal, Ï)our y être déposés en ex-voto.Vous es y verrez.Oh ! comme j*envie à tous ces jeunes gens le bonheur d’exposer leur vie pour la noble cause ÿÿ»Le cautionnement de Jeff.Davis a été renouvelé le 4.Et dix jours après le procès de M.Johnson aura lieu celui de Jeff.Davis.' département du chomin de Rtofeollotls fer de Louisville, New-Albany efci f • • „~Tr" » .%a 4 Chicago, et tout son contenu ont été .^.a.c en**e détruits par le feu le 1er mai.qu’ils vont défendre : Si j’étais homme H y a longtemps que je serai, à j dS^ab“’lse Ê (&»Un habitant de Joliette a fait ce printemps 5,500 livres de sucre d’érable.(te- Alerte.—On craint une nouvelle tentative d’invasion de la part des féniens.L’armée régulière, ainsi que les corps de volontaires, vient dit-on, de recevoir l’ordre de se tenir prête à partir pour la frontière.Les commandants devront faire, lundi prochain, un rapport de l’effectif de chaque compagnie et de chaque bataillon.—Evén.0#-La croissance DU blé — Deux garçons de 9 à 10 aus,dontl’un fils d’un agriculteur, examinaient attentivement des pousses de blé.-Dis-moi donc, Bill, sais-tu pourquoi le blé pousse si vite, lorsqu’on y met du fumier ?—Je n’y ai jamais pensé, Bob.—Eh bien ! je m’en vais te le dire.Lorsque le blé commence à odeur lui est Marquise de Laquenklle.wiiîh.(te-Le dévouement est toujou rs hâte de sortir de terre et de monter aussi haut qu’il peut, afin de ne pas sentir le mauvais air ! (te^LE TAUREAU REPENTANT.—Un petit berger qui conduisait des bestiaux sur une ferme près de Ballo-récompensé.—On nous informe fPeî dans le comté de Suffolk, a ôté que M.Auger, le propriétaire du attaqué par un taureau qui l’a bous-vapeur naufragé, le Relief, a remis culé, houspillé et lancé à une His-à M.le Coroner Turcotte la somme tance de quelques pas.L’animal de $25 pour être distribuée aux allait poursuivre son œuvre enragée, deux braves cultivateurs qui, au j lorsqu'il s’arrêta tout à coup ; puis, péril de leur vie, ont contribué si aux cris désespérés de l’enfant, il puissamment au sauvetage du mal- [ s’approcha de lui et se mit à le lé-heureux équipage du Relief.cher, en donnant des marques du Malgré la perte considérable qu’- ! plus touchant attendrissement.Ce il venait de faire, M Auger n’a pas [ malheureux accident était venu voulu laisser sans récompense l’ac- ' d’une erreur.L’enfant avait mis te de dévouement de nos deux hé- j un sac à blé par-dessus sa tête pour roïques canadiens, MM.Cyriaque! se garantir de la pluie, et le taureau Cardin et Charles DeBlois.Nous l’avait pris pour un étranger.Puis, ne pouvons laisser passer sous si- après la première bousculade, il l’a-lence ce trait de générosité du di- ^ait reconnu à sa voix, et il était réal et Québec, et ligne régulière entre Montréal et les Ports des Trois-Rivières, Sorel, Berthier, Chambly, Terrebonne,L’Assomption, Tamaska et autres Ports intermédiaires.Depuis MERCREDI, le 29 Avril dernier, les Steamers de la Compagnie du Richelieu laissent leurs Quais respectifs, à Montréal, comme suit, savoir : Vapeur Québec, Capt.J.B.Label-le, pour Québec, tous les Lundis, Mercredis et Vendredis, à sept heures P.M.Vapeur Montréal, Capt.Robert Nelson, pour Québec, tous les Mardis, Jeudis et Samedis, à sept heures P.M.Vapeur Columbia, capt.Joseph Du-Val* pour Trois-Rivières et les Ports intermédiaires, les Mardis et Vendredis, à 2 heures P.M., faisant aussi connexion avec le vapeur Mouche-à-Feu, à Sorel, pour Yamaska et les Ports intermédiaires.Vapeur Victoria, Capt.Charles Daveluy, pour Berthier, Sorel et les Ports intermédiaires, les Mardis et Vendredis, à 2 heures P.M.Vapeur Chambly, Capt.Fns.La-moureux, pour Chambly et les Ports intermédiaires, les Mardis et Vendredis, à 2 heures P.M.Vapour Terrebonne, Capt.L.II.Roy, pour Terrebonne, l’Assomption et les Ports intermédiaires, les Lundis, Mardis.Mercredis,t Jeudis, Vendredis et Samedis, à 3 heures P.M.La Compagnie ne sera pas responsable des montants d’argent ou effets de valeur, à moins qu’un connaissement, spécifiant la valeur, ne soit signé à cet effet.J.B.LAMÈRE, Agent.Bureau de la Compngnie du Richelieu, 203, Rue des Commiadaires, Montréal, 1 Mai 18G3.La Compagnie du “ , evutses soie umm tr moulin.A TENDUE.Une superbe Scie Bolide (Boârd Machine) seule, on aivec la Rôtie, (Tyler wheel) etc., complète.Aussi le Moulin à Farine et à Scie,-située à deux lieues de la Ville de Sorel, et à 28 arpents du chemin de St.Michel d’Yamaska.Conditions faciles, * S’adresser à JAMES ALLEN, Sorel, 4 Avril 1868.—2mufps.PROFITEZ DE L’OCCASION ! ! ! Votre Rtémeîre Vivre I 81 vow trad rm VU, fil mars 1850.dcSt François du Lacet de Dnmmor.dvillu.Sorel, 24 dov.1863.Olivier ci Àrnitsro ng.AVOCATS.Bureau vis-à-vis le Palais de Justice, Sorel Etablie en 1832 LA .a SalsepureiI tê DE BRI ST# S En grande Bouteille d'une quarte.ummnt du YetM foSèu.Il ont q»«f si M.Armstro’jg, réside à S
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