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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 26 mai 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1866-05-26, Collections de BAnQ.

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! U& VoIuuïelX» Sorel, (B.-C.) Samedi inatiu, 90 Mai I860.Numéro 4 A u JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.Ci: 1.larlhe, Rédacteur.AbonueMcut #•! par mm ».J .li >u.EXTRAITS Be U correépciââaace do Courier .UKS______ RATS UNIS.4 -.** •j C .1.?*1; ! Jn i-H! mi J*‘ i ^*.1!.i '« Paria, jkr Mai* i -«t*i JO • *, 1-1,1 > J.» J ‘ t.’ • Il pavait nujçmrd’hpi, d’après le Upgage dju^Cowrf&n/ûyina/ de çà ma*, tin cl ue fout les journaux vemrofii* ciels de Prusse, 'Je France et d’Italie, que la responsabilité de la perturba* lion, généra^ des esprit en Europe revient au cabinet de Vienne ; ce se* rail M.de Bismark qui n’aurnit pas la tDoiudre arrière pensée ; sa modéra* lion ajouterait encore à la justice de sa cause ; le gouvernement autrichien seul aurait des projets de conquête cl chercherait à satisfaire son ambition aux dépens du tepos de l’Furope.Suivant ces.journaux, l’Autriche serait tellement ptéoccupée d’une re-vanche à prendre contre l’Italie yu’el* le se résigne môme aux concessions les plus humiliantes *vis*à vis de la Prusse, fut-ce jusqu’à une cession pu* re et.simple des duchés.On veut jus* tifîer celte supposition par les derniè* re» dépêches autrichiennes, mais vous aurez vu que le gouvernement prus* sien envisageait la chose sous un tout autre ut>pecl.En Italie on croit In guerre itnmi* nente, puisque le général de La Mar* mora se prépare aux mesure» supiê-me».Il offre la présidence du cabinet au baron Kicasoli et if eppetlc les té* serves sous les armes.•* * * L’fialiese tionyrra à la tête.de 350 miil" homme, et il est douteux que .PA ü triche, du us-sa situation actuelle, puisse non lie en*campagne nue armée suffi -amment forte pour vaincre les liai tan».L’enthousiasme en Italie est au comble et ou le cou.prcr.il puisque, les sacrifice que pays a laits ; et qui liouvenl une expression éloquente dans le cours de 43 90 de la icnte ita* lieune, on eu pour but uniqne de ,|nellre la patrie en état de remplir son rôle lors de lu butuille supreme.La situation est telle que, dain l’opi niou «le tout le monde, la décision de la question de guerre ou de p*ix eM duns les mains de la France* On sait que i’/tuiie n’ira pas au (h-là de ce qui aura [’approbation de l’empereur Si le go ivernement français ne sej>ro* nonce pas énergiquement et ouvertement contre la guerre, on dira peut être encore qu’il la désire et que, tout en affirmant sa neutralité, i! n’est que l’associé secret, l’Inspirateur peut être Je M.de Bismark.L’empereur dipon, a promis 5 F Au triche que l’Italie n’attaquerait pas lu première, mais l’Autriche, puraît*i!,ne trouve pas celte promesse assez solen tielle et elle demande ntic véritable garantie.‘ fille demande non.scule-inent qu’on lui donne In garantie qu’elle me sera pas attaqué du côte , de .(’Italie, mais elle exige que Jcelui.ci s’engage à dèsaimcr simultané, meut: On u joute que M.de Metier nich,qui a ou des «onlcrences rèité* fées avec IM.lJrouyn de Lhtiys et qui aurait vu l’empereur aussi, n’nu* tait pais caché au gouvernement fran* çap que.son «souverain est tellement emporté cçntre les Italiens, qu’il accu se de projets agressif-, que à r c : .a:.i HISTOIRE DU COMTE HÜGO, XT DE SON AMI ulfaragus.Lies DEUX PATRES.i (Suite.) » • j • • Je jetai un dernier et triste regard ¦or mon cor de chasie et je suivi» mon guide.La porte du château s’on vrjt et le pont-lé vis «’abaissa.Lorsque none fûmes dans la campagne, Abul faragua me donna un morceau de pain' âf un ' oiseau rôti.Alors je lui pressai la train et lui dis d’un ton al* tiisté : • • * • TrAMf^ragus, vous le savez, Alei-dis n’apprendra pàs mon départ saos une profonffé douleur ; peut*être gémi rs«i-elle longtemps sur la perte de ' son frère, *"Ne craignes rien, tnoe fils, répon .dit-il avec bonté, je consolerai Alcidis * je loi donnerai ta conviction que vous .reviendrez,—et puis, Bernard, je lui parlerai de vous lotis les jours, — je veux qu’elle ne vouseublie jamais.Des larmes de reconnaissance jail* lirent de mes ycnx.je jetai "mes bras autour du cou d’Abulfaragus ci j’embrassai avec passion ce même hora- nteul simultané, l’Autriche en appelle ra de nouveau aux armes.Elle #e plaint d’on partis pris qui ne.lui laia% se point de choix.La réponse à tou( tas ces récriminations n’était poin.difficiles.M.Drooyn de Lhuys pou vait rappeler à l’ambassadeur aiMri» chien que .depuis le commencement de la (complication' actuelle, il (M.Dtcuyn de Ltihys) avait déclaré que ritalîe ne songeait pointé une attaque et que—>le prince le savait tout aussi bien que le ministre de l’empereur— tous les conseils donnés par S.M.Na polépn III étaient dans le sens paci.fique.Ce n’est point l’Italie qui a commencé tes armement**, elle n’a* vail fait que des préparatifs insigni.fia ci p, préparatifs que l’Autriche pou vait ignorer si elle avait léellement les intentions pacifiques accusées par son ambassadeur à Paris.Le cabinet de Vienne,par les mesures qu’il a prises si subitement, «’est nui beaucoup aux yeux même de ceux qui désapprouvent la politique de M.Bfomaik; Il est évident pour tous ceux qui connaissent les hommes et les choses en Italie que te gouvernement italien ne se laissera jamais entraîner jusqu’à prendie l’initiative d'une attaque tant que l’Atriche ne se ttouvera pas sérieusement engagée avec une autre puissance.Les italiens feiont ce qu'il pourront pour amener les Autrichiens à une agression, car cette agr»s On m’assure que l'empereur Napoléon se montre, dans son eutouruge intime, assez étonné de la pusiilani* mité «in pub'tafranç*!»; qui se laisse eniraînet, par de»crantes exagérées, à nue altitude inconsidérée.C’est, ajoute-t-ôn, pour affaiblit ce courant qu'ont parut deux notes au Consiitu-tionncl• Ces notes n’ont pas eu tVffei qu’on en attendait ; le languge provocateur des journaux officieux prussien à l’endroit de l’Autriche a paralysé l’action des déclarations ras.-uianles de la feuille française.Evidemment, uu Moniteur seul il s» rail donné d’apaiser les inquiétudes, par une dé dations nette et catégorique an sujet de l’attitude de la France et de sa résolution sérieuse de faire tout ce qui peut dépendre d’elle pour le maintien: de la paix.Uu poli; fait qui a >a signification eut maintenant le moment de la remonte pour les régiment’* de cavalerie au lieu de 60 chevaux qu’on envoie d’ordinaire à chaque régiment, on en a envoyé 100* Le prince Adalbert de Prusse, graudamiral, est depuis plusieurs jour» à Toulon.Le prince examine avec une activité et une attention extrême toute l'installation de notre mâtine cuirassée, principalement celle de nos bâtiments à éperons Ainsi il a passé un?journée entière en tnier sur me que j’avais regardé comme la plus méchante des créatures.]l m’adressa encore quelques paroles d’encouragement, puis il me dit adieu et au revoir.Quand à moi, je me mis à suivre le chemin .d’un pas rapide et je marchai pendant une bonne partie du jour.Arrivé à San* thoven, je m’approchai d’une cabane de paysan et j’y demandai un peu de lait pour étancher ma soif.Après une courte conversation j’appris du paysan que son berger l’avait quitté pour aller servir un gentilhomme en.qualité d’écuyer ; je m’offris à le remplacer et je lus accepté.Depuis deux ans, je sert ces bonnes gens et je me réjoui du sort qui m’est lait, parce que j’ai la certitude de revoir un jour AleîJis* Et puis, je n’aimerais pas à revenir au1 château des Lanternes sans savoir lire; Àteidis se plaît aux récits des hauts faits d’amour et des actions che valeresques; elle m’a sacrifié ce goût et ses paroles m’ont prouvé, pendant deux années, combien elle regrettait ce pénible sacrifice.D’ailleurs mon âme est comsumée d’un incompréhen sible amour de science ; je crois même qu’Aleidis n’a pas la plus grande pari dans oette étrange désir ; c’est uu sentiment mystérieux qui me domine tuns que j’en puisse bien péué* trer la cause,.Voilà mon histoire, Albert.Elle est triste et singulière, n’eat-ce pas } Le visox berger avait prêté au récit de Bernard nue attention ai avide et si profonde qu’il ne répondit paa d’a-bort.11 considéra son jeune compagnon aveo étonnsment, et dit, après quelques instants de silence : —Triste ?oui, mais plus étrange le Solferino une journée sur U Belli*.4**u$c.qui est au bassin, une troi-tftma dans le chantier, où l’on termine le Marsngo.Le prince Adalbert est affecté d’une paralysie de- l’œil gauche.Nos officiera infirment que cela ne i’eràpè-che pasjd’y voir très clair» Le prince parle à peine notre langue; mais il est deux mots qu’il prononce parfaite ment et qui lui reviennent sans cesse à la bouchrt lMwrquois cela?Il est d’ailleurs accompagné de deux oûicles connaissant très bien le français, possédant beaucoup d’instruction, lesquel prennent de» notes sur tout ce qu’ils voient.Le gouvernement prussien ayant rompû tout engagement antérieur avec M.Arman, de Bordeau, le prince Adalbert a commandé aux chantiers de la Seyno une puissante frégate cuirassée à épéron, qui ne coûtera pas moins de 6 millions.Aurons ou n’aurnn>-nous pas 1rs omnibus à vapéur ?Pour ma part, je désiie vivement que ce projet se réali.se.On sera un très grand paa de f it dans les applications industrielles.Pour quiconque a vu feuct ion lier 1 es énormes rouleaux à vapeur qui aplanissent les pierres du boulevard, il eethorsde doute que lu machiue n’a quant aux chevaux cl à la sécutité des piéton-', aucun dès inconvénients, que la routine »e plaisait à exagérer .L’omnibus h vapeur qui serait évidemment moins massif rendrait du liés gunds seivices, et je ne désespère pas que les premiers estais, qui seront tu’assure-l'On, tentés d’ici n un mois ne soient suivi», dans un délai très rapproché, d’applications nombreuse» et d’une utilité incontestable.La 1*010.pagnic des omnibus sanlail si bien d’ailleurs toute la valeur de la concui* ronce qui lui serait alors opposée qu’elle avait songé un moment ù invo.quer sou cahier do» charges pour interdira toute oiganisation de itou, veaux seivices de locomotion.P«i bonheur, celle prétention est inailmi* sibl»*, et incscicnrs les chevaux peuvent se régouir ’des loisirs que leur créera lu model ne entreprise.Mai» quittons ces domaine»du posi tivisme pour vous Junnoncer l’arrivée d’un medium comme on n’en voit guète, d’uu medium comme on n’eu vit pus.Celurla a imaginé un moyen absolument neuf d’exploiter lesphitis me : îl u créé en quelque sorte la photo graphie d’outrcmondc.Voici comment ou raconte qu’il pro cède et qu’il a déjà procédé en Anié* rique : Il arrive duns le salon ou ila été convié avec un appareil mystérieux qui ressemble à Mil objectif.J ! prépare une feuille de papier, vous demande de penser à une personne qui n’est plu», passe dans la pièce voir i ne où l'appareil »u»dit a été placé t\ levient uprés quelques inr-tants avec to por trait de la pérrunne désignée.La resemblance esl.elle gaiaulie ?je l’i* gnoie en le souhaitant.Nous ne serions pas fâchés d’avoir enfin l’ima* ge exacte de toutes les célébrités pas* «ées et de voir les esprits nous ren seigner sur le pois'chiche de Cicéron l’œil creve d’Horratins Codes et i’ha bitude étrange qu’uvail Suint Denis de porter sa tête dans un plat.La pho tographie d’outre*tnoiide comble évi* detriment une lacune.Aussi qnel suc ces v« avoir «ou inventeur non breve* te! Reste a savoir comment on pourra s’entendre sur l’appréciation de oe» portraits lointain», quand on a tant de tnnl à tomber d’accord sur la vav leur des portraits contemporains.C'est décidément dahs la première quinaaine de ce* nïois qtTe paraîtra le second volume do la Vit de César• Ce volume va jusqu’à la guerre civile et est picsque entièrement consacré à des études stratégiques foil dèvélo-pées.A la suite sera publié un précis de la question d’Alesia avec doou* ment» inédits.Saurons-nous donc enfin la vérité sur cette cité vugabou* de?____________ _____________ Declaration du (ïouvci urinent Fran eais- Le 4 mal, nu dédut de la séonco du corps législatif, M.Ronliar, minis-d’Etat, a prononcé les quoies suivan* te uMc6bieiirs, tiL’examen du ptojet de loi relatif à la fixation tuttiuHle du contingent a puru & quelque» membre» de cette as* semblée fournir une occasion naturelle de discussion des affaires d’AUema gnc.“ Lu gouvernement est convaincu qu’il ne s'aurait accepter cette discus pion sans s’exposer à des inconvé* nients giaves et nombreux.Mais, dans un moment où des bruit» de guerre retentissent on Europe et oau* vent à l’opinion publique les plus vivo* préoccupations,H a le devoir defai* re conUHÎtic nu corps législatif cl au pays le carractère de la politique qu'il u.suivie, son attitude actuelle vi»*à* vis des puissance» allemandes, et, .spécialement, situation à l’égard de ritol.ie.—»Ce devoir, je viens le remplir par une déclaration dont la brièveté n’exclura ni la netteté ni la piécicion.(Très bien! très bien !) ” La fH)l)tique observée par le gou.veruetnent de l'empereur dans la quea lion des duché» de l’Elbe a été cons, tamment pacifique.Tout en tnesu: rant son insistence au soin de sa di* gnité personnelle, comme aux égard* qu’il devait à l’indépendance et auv légitimes susceptibilités des puissan.ces avec Ic8qaela il.entretient des re* lution» amicales, il n partout, dans l'o* riginc comme, dans les phrases qui se sont succédé, à Copenhagne, aux conférences de Londres a Vienne, à Berlin, porté des conseils de sagesse et de modération ; il continue non moins énergiquement ses efforts pour protéger coulre de regrettables con* flits la paix de l’Europe* Par quel singulier contre sens, en effet le gouvernement chercherait*il à develop* per à llintéricur lu prospérité publi.que à en marquer les f rogrès dans de» solenmités internationales et *© montrerait*il indifférent, à IVx'érieur aux dangers que peut f lire naître le choc de passion rivule ’ (Tro» bien ! très bien / ) ” Nos efforts en fuvenr du maintien de ta paix n’ont donc eu pour limite que la ferme volonté de ne faire con* tracter à la France aucune obligation et de maintenir sa liberté d’action vis à*vis de» puissances engagées.Dons cca questions qui u’afftclanr, après tout, ni l’honiieur ni la uigniié, n» f êa inléiél» directs de notre pay%, n*6-tail'll pas du devoir du gouverne* mont de l’empereur, «prés avoir pro* damé hautement tes tendances pacifiques de respecter et de pratiquer les régies une neutralité loyale et sincé re, par cuaiéqucBi de demeurer, en fa' ce d'évènement» compliqué», libra ‘ de ses déietmia»tion» ! ” Aussi bien, il est résolu à ti'oser do eftta liberté que pour l’acoomptis.•ament d’une mission qui lui aéra fa.cile, celle de p^ot éger contre toute atteinte la puUsance, U sécurité et la graudeurde U France* i% De» devoirs particuliers nous étaient impoaésà l’égard d’une nation à laquelle nous rattachent des aym-pnthics traditionnelle» et une récente confraternité militaire.L'Italie peut ¦e croire appelée à intervenir active* ment ducs le conflit qui menace de s'élever entre la [’russe et l’Autriche.Toute nul ion est ju^e de se* intérêts nous ne prétendons cxerceriaucune tutelle sur l’Italie, qui est libre de ce* résolutions parco qu’elle4en est seule responsable.Maie i'julérêt que nous lui.portons nous obligeait A nous expliquer catégoriquement avec elle ; or, elle sait, par nos déclarations réi* téiée*, que, de memo quo noua dé* supprouvalions hautement tonte nUa que de l’Autriche contre elle, nous sommes formellement décidés n lai»* *er tt su charge led risque» et lea perils do toute ugrcision dirigée par elle ooniie l’Autriche.(Vivos Mcchunulion et amdaudissenicntB prolongés.) •”La déclaration du gouvernement se résume donc en trois ternira: „Politique pacifique* ^Neutralité loyale, „Entière liberté d'aolion* j,Le gouvernement n la donfiance que cette ligue de conduite, qui maintu-ut notre complète' indopeudun* ce, qui détcuninu circonscrit, en de* liera de noua, les icpposabililés, est cou forme à la vèiité et à la jualice, et qu’à ce titre elle mérite l’approbation de la chambre et du paya* ,.(Longs npplaudiiaenienl».A I» fin de U .*4auce, M* le minis* ire d’Etat a fait cette nouvelle décU-ration: Je viens, au nom du gouvernemont proposera la ohmibre de p-tsscr outre à l’examen du projets de loi, sans plus ample diecussiou sur le» nffairea*D’»l* leiiiague.(OuÜoui/—^Trèa bien!) Les déclaration faites pur le gou* vehement ont été nettes et caté* goriques, (Oui?uni!), Elles outjpu» indépendamment des débat» qui bu sont produits dune celle rnccinte, fixer It couvictiou de ehacun.Lu gou ver* iiunieat eoosidèrfe qu’il y auiait incou.véuicnt sinonpéiil dans d :« début» plu» dévéloppè.(C’est vrai/) A chuque heure, les chosci changent et se modifient.Ainsi, Au momeut mût me où je vous parlais oit je vou* fai* •ai» evtendre le» béclarationi que vou» Bvez bien voulu acceuillir cl applaudir avec tant de bienveillance,à ou moinuui môme je recevais une notification oflicielb émanée üe l’Italie, lu r.otifi* cation qu'elle prenait l’engagement de ,ne pas attaquer l’Autriche.• (Très bien / très bien !) Cela prouve, messieurs qu’il ne faut pas se hâter iinpfudciiiine::i de discuter des question* huhm brûlantes et d'y engager le gouvernement, alors qu’elles peuvent changer d^spnet à chaque instant.(Vrivu» et trombrvuae* marque» d'assentiment*) A.ADELARD BAZIN, ECÜIER- M.D.Cher ami, OV»! avec un bien sensible plaisir que noua saisissons l’oectuinn do votre départ de celle pntoisse, que nous appicnous être bientôt, pour vous faire purt de» sentiments (pie lu counni-sanco que nous avon» de votre estimable caractère e>t cuptible du nous sitggéter.De pui» près do deux an» qui» nous avons l'avantage de voit** poss^lcr au milieu île nous, non* icconnuistioti» aveo pl tisir et fiatisfaclion, t*ri eu jour, que lu xèle dont vous nvex fait preuve, en remplissant nvec conscience le» devoirs de profeuioti ne *'est jimtai» telcnti.E* aussi devons nous avouer et reconnaître que votre dépnit de cette paroisse est duo perte pour nous tous, et (pie non» vous regrctorntis long temps comme tnôdériti habile, consciencieux et actif, et comme ami ain-cèvv et dévoué.Nous aurions aiusi aimé A faire part A Madame Bazin de» Mfiitimcnh qui nous Animent à *on égard, cependant nou» vou» prion» do vouloir bien nous servir d’interprète auprès d'elle, et de (assurer d- notre sincère amitié pour *oti aimable personne.Nou» terminons celte trop courte a-dm»*e eu couhuitant, dan» l’cxeicice de votio profession n St.Our-, tous lc*-succosquc méritent vos talents et puis siez vous dans votre paroisse natale, penser quelquefois n vo» omis dévoué de St.André A vélin, qui, de leur cô-té, no vous oublieront ’pus de longtemps.Veuillez, cher ami, accepter le» sentiment» de la liante gratitud i avéo I*»-.quelle nous selon» toujours vo» »incè ics ot dévoué» amis de St.André A vellin -C.Guillaume l'rctic, curé, Jos- A Lévi», Maire, Ed- H.Cl»/oland, marchand, J.H» Cleveland, do, A ut .N.* l)»nii, gr«*ffr»r cour, crtrn-Antoine Gureau,J* l\ A.Gu reau, fil®, l’* A.Qacsnet, mareliHiid, P» 11I QueenH) institutenr, J .B * f.Charh-bois, tunnenr, Emilien Cliéné, forg» ron, Amédé Goyer-Bullislc, Magloire Bérubé, sellier Magloire BeUnger, forge on, JoMinien Bé'angsr, Gabriel Géré, Emery V ilieiienve.S N Roussel, N P , H N Khhy, N P , A G(»yei-Belislc, Mui-guiiler «t’com< misstire, Calixie Gereaii, march md, Ed Ledoc, J P arpenteur, J fit» Lsflsriunc, .Dttrrhand, Jos Adrien Lévi.-, R R Clevelmiil, mnrclmnd, Na|x»léon Bélanger ,cominist P O Grondie, H(ja*, Louis Uochelevo, Il CS, Josepii J ussiui)me, J.ChcncTcrl, ImprImbl-u.Joseph Richer, tanneur, Joseph Morin, cordonnier, Joseph Deiouin, Grégoire Bélnng*», St André-Ave lin, 12 mai 186'G [Cotnmnniqoé .] Le .paya et U G»*elt de Soiel ^out piié.B de reproduite* Lo RocfoiirTJoili'üi’ nu Col lt £e lMlNsomption.—— ./ f * Mercredi soir, le collège de-l’As* sumption complot! encore quelque»1 un» de (te* instants, luurqiiés ko coin du bonheur et de la reoonotiiasunec, momenf * toujours si dclieienx poor lo» cœur» bien né* ! Cette, joie imiver selle était cun^ee pur la présence do l’on des vénéré* loudutcui* de cette icuison, Mr.le Dr.M-i leur, accom* pugné du Pilon.IF.A ehimbanU.On était loin de s’at'cmliv à rhotinnir do cette Visite -; cependant pris à Pinipro viste^ on fit une fuie impiovisée; U bourbe, en effet, ponv«ii*e||c re«n*é muette quand je cœur uvait \ajat n dire ?Aussi, vifbn en qnelqar» heu* i»*e, s'orgiiuiscr uni* fête* cninplèlc.Ort doiin» une séance mnsi«-ule, littéraire *'t (Ifitnaliqur.L** bonheur du m ment he puuv lit mieux trouver son expression (pic,dan» le» chaut* hni* inoiiienx dii “Chœur de* Monta* gnard*, ” et la reenutiuissunco ne pOU* voit rencctitrer un meilb-ur interpréta de »es sentiments que l’Académie S*» François Cettu îociélê fit ptrtiVe tibo foi» (la plii» dp »ou sctivné et de lm force, «I t’Hcqnilm h, mieux pn«*ibk» du tôle l(ttér»ire qui lui ?Sit«ir êcliu.Mr.Emil* ItugBs ouvrit la sénucé pAr ‘une (liaununte poésio ititimlé “ La jeune religieuse C© délicieux 1 Por ce nu tout itnptégnô de sentiment* tendre» et |>it ux,cl lecitiré su?un toit q^utfaitement en liurmnhii» avec de.m ai-, co u mu t, •' fc» * » * « _ .a l’Eilis se BDtLEfn C0îiI5IEîd:ui.I.or.oûvi'ri n .loi *’*'! tlrçct'tltlu 1S0J Ul C.t lorniô à 133?./•* - i t « ^ ‘V a 20 ilv» C«r«‘t»iî bwolvM a ch nié s «l«* xia.j a d’escompn?t*t y«*ndti (!«• 21 à 25 Lhanguj-ut Nt\v-Yoik v«*udu 24 n ML Argéxit n< 1j»*î6 à 4 c*: vendu d«» 3.^.à • «S.1* • »* • ! U* Al a nci JAM) & Son.Cimriirrs.3:7 î»iu | Le Arnprur QPÊBRC, Cupt.J.R.Label le, partira du Quai Richelieu, vis-à-vis la Place de': li saÎMm à } dacqties-Oartier.pour Québec, loin 1rs lundis M urctiKMS et Vknduki»is soirs, à 7 heure prù-cises, arrêtant,''enfilant èt revenant, uux Portsj-Ue:8orol, Trois-Rivières cl IbuNoan.T,e« p i sonnes déilinnt s’cmbarqqor ù bord des \’n-peurs Océaniques, à “Québec, soront certaines de #e rotidro d temps eù-prenunt leurs passage à bord do ce Vapeur, vu qu’au Temb'r devra les transporter aux S loam ers Océaniques, et cela sans charge extra.Lo Vapeur .MONTRÉAL, Capt.R.Nelson, punira tou?les mardi?, Jeudis et ^avndis soir?, u 7 heure» «Haut of revt Itivioces et JJuti.scun.Le Vri»i*eut OOLUMDIA, C«»pt.Jos.Duvnl, puiiiiadu Quai Jacqucs-Onrlier pour Tioi?-Ri-viéres, tous les mahdu el Vendredi3, à doux heures P.M., nriêtaul, on allant et rtveimnt, n è'orel, Nnskinongo, Rivlères-du-Loup, Yunm-chiclie, Port St.Vruuçois, et punira «Ir» trurJ-Jtivièr»1* po'irJlüi trra» johs les l'iManÂmes, et MûiiCKK*»!?, ù - Inutr»^ P.M., arrêtant a Lauo-r mo.A sou voyng«j «1«* Vendredi de Montreal, il ko rendiu jupqti’a Ohanq lain.Lo Vapeur MOUCllR A FEU, flupt.Kvuris-»e Laforce, voyagera >ur Us liviéivs Si.Pun*-çois «*t Y.«pni>k»q in.cobneciipp uvee lu A’a-peui C:0L‘ÜMm A.ùSoreî.Le Vapour VICTORIA, Cant.Charles Da veiny, partita «lu quai «Licqucs-Cartier |«««ur Sorel, tous les MAK *l! Ct A’UNDIIKDl?, \\ UoiS-llUU-roy, P.M , mHîlanl eu «liant et leveiiaui a ;Rop«uulgiiy, î^nvaPrie, St Supjioe, ^anoraio • et llerlhier j et partira de Sorel luîs les lundis et .Ieudh, ù qm«tr«i hcnrea A.M.L«» Vupe r Cil AM HL V, Capt.V.L ituoureux puriiia du «pmi JncyueB-CiirHer »»our Ohambly, ti»»:H Rs Miudh ct Vendredi», u trois lûmes, l*.M , arrêtant, eli allant et levonant, A Vtu-ehêrea, (jDiitréctoùr/SitrüqKU 0(|t q Sl/Denis, S:.Antoine, St.Dhailos, St.Mare, llelœi), .Si.Hilniro et Ht.Mathiaq et pm iî.a «b» Ciiatubly tou:?les Same ts.à «h-ux lieoros P.M., et le» Mmiciikms ù midi pour ilotitroul.Lo V».pour TIÎURKPA'tNNE, (’• pt.L.11.Roy, pttriira «lu «pmi Jucipicn-Oinnii«»r pDiir l’As SOinpttOU tous loS-LUMOiq.Ù&hDis» A Eli Du» ni el bjÂMKnfa, a 3 Relire?.P.M., arrè«èi*-ul «*m allant efrev*nmirà J5ôucbôrbilloJVumini«‘S, »St.Paul L’ICrniile ; et partira do I’Asi&uuipliou tousles lundis ù 7 homes A.Mq Maud’is à f» eurea A.M , Jauni-» à 8 heures A.M., ot SaMEi'iM«i 0 he»m»a A.M.L«; vapeur L’KTt'ILE, Capt.P.JS, JHalbiot f attira ducalcp iu x j>ry C» (Hîtis, Groceries Applicntio»» s«*ra faite » la prochaine S.-.*io- Q ^ ” f*«Vr la Législature pour un note d’ine»»t»Mru-: ^ * a J y*^ jQ 1.ni «i’.uo MieiutA f*»r,nub» pour l’on-eiwn * « 5i v i s.Carpentier mad Ad dphoNactl Chuilen Cuyler Mr.Chevalier Louis Capistrau Olivier Gourtuiycr l’iorro' Deque v.Qeorga Dion Waucu Dulnc lÙmili * Dubortt A1 phi Du» ocher m.idi r* Codai C Gélina?A.Gauthier N.Gethuug Peter Gmiccmu l'aeôuiü Sorel 5 Mai 18B0.Ontom» KiUnutrd Put.1 Franyoïh PiTvoet Nnzair** Paul Unquo J.Uu» l'outhiiniit Antoine l’au let Louise’ - Pouliot Louis Room Reading “UocheUnH V.JdSeph Rondeau Cutliberl Liwitiice A niable St.Pierre Aiitoin* Tessier Mûrie J.O.DPPLliSSIS, M.P.dc | lion de Mom'IIls n sciq et i\ uiomlré le grain, »t hu, (res uuntif.eui»r, dans la purnls^e de Hi Tin»-inns de Pi»»r«t'vilh», sur la r v ère St Krur'oié àJonu Ulc Iloin, Renier | uvee.title maison et antre bulisse y erigfes ; i 2ollnu antic tone fitnéo ou, la ditu pàr«ii.S8e I do 1.aval trie, de la eontéimuco de deux stqh nu J de Iront hui* i i Ou io arpents do profu-i Jéioj*.» a-••» eu front u Louis et a, Clfopha Cri veau «lit Huis j->lie, el ne l«*nuine uu prufoiulenr aux terres «lu point du jour, tenant d'un orné U J«*«a U to Si Pi'*i rc, autro côté ù LiutH (îd)ikh»-gtm Perrault ot ù nu nommé Laporte, mwis bâtisse y érigée.Pour les cpmlUiuii», s’a lrenaer nu» - No'aire Honasigné, à son bureau, eu la paroi jso de l,u-uoruit».»o - Lnnorniach OINQn»fc\Pî MOint' du MAI MIL HUIT CH N T SOI X A NI’K u SIX.•T D\ LATOUR, N.P.Lnuomiu b Mai lbüd—ziu ApiiHention will la» madj nt the next S,-»-sion li.Mi»: 105.PiertevUlo, March 21ih.-IfldO.—2tn •—- » ** * Mrs/Wriglit, irs!-letacryj - Fa tu*y goods, ôHc., Kii.« Nia-i-n Suret.Sorel, 7 Mut lSi>&.4 Ui A r i| s u i BS 5S-.0 U» H IL i! h ïr.LA GAZ ET TE I E SO H E L fg “27 ES 2HL m 2E5 *^î :;• C^"On l i f 41h u fi la Gazelle de JoUcttc ; Cg.uu SupEitiEuns.La Cour Supérieur!* a é.ié Rjouruee sumcili tic* r nier.L’iîon J.Lortnigur a rendu plusieurs jugciuunls impur-.tfuîis.par ni i lesquels nous mention* durons'celui de *‘ Ainireau vs Mai-lel.” Lt» qtiCMlion a été déeidéé eu.laveur tiea demandeurs.Nous croyons quojuilhttisjwgenicul n.’a^u^appuyé par une-aussi savante cl %8 cri a* ton que celle que l’JI^otK Jng« a fuittî dans celte cause.* C’est un travail prèci-èuxq oi au desiob de tàat élogo^çbt que ITIunornble Ju^e, nous osons l’e&pé-rer, cotisent h h u liviera b presse • Niai» dotineiotH sou m peu de tempa! un • court résiiinê de*» jugernértts qui ont été piononccs samedi dernier.»* New Voik, 22 tuai.Àig«*û[ eu drmande ù 7 up recul.Ctttige hteiloig, nelif ù 109^.i 'Or iitiyert j\:-J30J et f.irmé de 133^4 à 132?; ** P&lilloa'eticrtos dc Rrl>tol_____________Aucna cutharüquo dc fititiillc n’a iii-:riic o*i roçu.au• tant' de r-co:infils-Dtnc»i que 44 les i-UuiLp* j su* fiées dc Rriitol ” do ht part do» médecin'» ou île celle des patiouis.Ldi 'témoignages do leur elïicacité et de leur entière exemption tbo toutes propriétés mïilfusàiiTéii sont S'dêa "autorité* médicales les plus hautes et los plus sêres.iÆurgiiujd mérlto, fi’ijfà eus .téaioiite e*a non-.- mlumcnt do notloyer l’e3tomac et les eu.l^:Ib'.q mais encore d’obvier ù la nécessité n .îe (’Mcg*ii©i( commune.Eu d’autros ter oinent du ton et une vigueur per- i.i** q »*Hf Nous avons déjà publié .It requête foyleèSâ'Nlèjcâé'pir cinq-membres, Gooseil Jé^lalif et dis*buit.-inetiibi e» de P«ltt*!nbîée législative de la nouvelle-Eco*;» el le mémoire du Conseil exécutif qui l’oc *.imbteoant.gourenieur a faite à’uâe déjiuta.team «Se.Taremblée du WiaitsorJ ‘convoyée : i iouê |es8UNpiccs «le M.Howcpil.R.* , r.,, Haltfai, Nouvelle-Ecosse, 10 mai 1866.u •?• „ Motnitur,-1 ; ••»«.*»*¦ ^ Wv „ Je regrette que de présentés, aiïaire3 m’aient empêché de rou% recevoir jbitr.i» Saivant la demande contenue dans "vo ’ minutes, je ferai parvenir celles.ci et l’udrs&e au secrétaire colonial pour qu’d les souméùat à S*, Gracieuse Majêsté 1» Heine.Des détails couipl^ts des uvéoementb dont parlent ces documents sont en possession du goureraemenl impéi’^i et ce sera lut qui jugera dc l’éqûU6 ou1 de la non-équité de« atléçatjqys co: ^.«ucs dans ^adrease de Sa Mijesliîî'cepmnïapt,5 je no^bîs douter qua le gouferounent da la reine, eu pesaut l’actioa «ui gouvernement de U NuurelIe*Eeosse, «!••* eette grande crlre, avec tes motif» de Pasrerablèe dont l*adres?e émané, fie diacer ae 1* lieu où rés^le cette teâdàaca ré rc.lutioauaire que cette adre?se essaie d’impu* «er au**fidèles rëpréaeoUuti d* c*tt« ttuef.„ J’ai l’bouueur d’étre, inetsieurs, .VoUe trôs'obéimnt scrvleuri W.F.Wjllum», £s^’E^QccTE.-rr.e juré dé’l’ejiquê-tc itiâlijuéq sur,lé corns tî» 'N.oôli La*, débauche, l’un des ofliôiere du Montréal^ qui a été tué durùièréinent, a retidù hoù*Verdict cointiio suit : u rndit acchJenteJlf*, par suiic tl’uhe collision eniie -Um bateaux à-vapeur Héros q t Montréal,, .e orbquil était Je.uutv i|-faiiiit la .ccvr1 à une jeune mis», •^e paroisse^ l\Iixa£Ura recev^ii yolonï se.s bonimage?s,'si' volontiers ÿf un jou r I® docteur risinnn lino ilôcIftrnfinnA OU», f docteur .risqua uric déclaration —Je riè dirai phi non, si nt aman dit Yépqodit la;jeune ,âllc-ea s’enfuyant ' r Le.docteur ss prôouiüî auxitôt chez la inatrèuejà laquelle il ouvre sou coeur à dem batlauts.^ La vieille danié e^t enchantée de la proposition dé mariage\ elle lui fait le corn pliaient'd'usage >: .•*< -*?.—Elle e*t bien jeune,] docteur j je suis •sûre qu’elle est uu peu jeune nqur vous, qui êtes si grave et si 'rélerVé.* ' ~Bien, Irès bien ! dit le révérend M* Witbgm ah n près a voir ré fléchi ,vous savez cel* mieux qua moi-mûme* N’eo.Parlous mrn.ijiü a ces organd ct îcur poriuelteat do u'uiflit* 'mirs fonctions naturellomeiit sar.d'ôtrc obligés le ncoiudr.à co remède.Cotte qualité .nuac^ pss.Àpir luur opèfeiiou tîo3 douleurs ou îausécs.^Ellcs shiit’tlonc'in apprécia b Ica ro'jr es wnmfiss^ lus ehfaala et le/ pcrsoiiR4-’' - - tîlca’Botfl^jmiieûues doaaic?’fioles et étro conbcrvûéf.floiis toj^!Jés cfimata.V» .'Tri i *-¦ - »' -• ’ V E F_D R E.1ÎON N K CHANCH POUR LES CULTIVATEURS ! * ,On olfro a vendre unn terre d«* QUATRE ur-pfTut» sur TRENTE TROIS et deuil, «Ruéo dijb» le towiichifi do St.Oülllnumo d’Hplon 'rang Lîr#ôileur,eoiitiuuation dn la couooBsbm St.Aimé.•Ji0.prôprié!air«!)dK vendrait ou l’échangerait pour uuo terre à foin daim le» Mo:» du Sorol ou uilloutà sur 1«?fleuve ou un« rivière.Pour l» j conditions s’adreheer ù C.F.LANGLOIS, Ecr, mat chaud àLévisouù G.I.MARTHE, avocat Sprej.Sorel, 3TSltirs' I8GG.Le 44 Journal dos Trbis*Riviérv» est i]»rié derfpvoduir* jusqu’à uquVe! ordre de la jmrt do M.Langlois.C,t t €• J&l.*W .11 S&3*i i\iullo Jioy;i!o outre QuOlxc ht les Provinces «l’en Bus.Lu superbe vapeur eu fer à 1 le lice, L A G V ».i fi 3.Ciipitiiiue M A U M KN, laissera le QUAI' A TKFN80N.MARDI, le 8 Mal 180G, • ! ' i • » • A quatre heures i\ m.* % - » • f.• • ' % I «/«*•' I Pour les Provinces dieu luis.* * • è » i - •>.Tüuebaut aux place» rrtlH^aous cn allant et t'c7«.’i>nul, ilassin du (jîaspé, Percé, Pas|«éhiaiqï>alhou hie, IVliramirhi, Sltediac ut Victou, To»Js lus j3agagus sont aux lisques4 de/-piopriétoire».Pussage payable ci lit pm uii buieau.' Il ne sera paiTnri»dc fret upiùa 2 h'îu»c» P.M.le jour ôîirdêpml,, Pour Fret et Puà^agu, s’adresser à ¦ • P, BUTÜAU; ¦ ’ Gïr.11,1,' Quai Aïkin.nn, Uu.St.•Tnùquu.i, Quûbuc.Québec.7 Mai 1860-200 NiVLyis 02)BI)'’ .1 Lu public tiouven; uoiislniuniftat U ut»l éîabliN.sumuut toulu* rapôm» «lu f un ui'iirut» d’éuMutî ilu BtVcoux’.VPlfltt» ij'iV, ' rûîrraiaû /tiruii-Tr & OU A Ml,U 111 ES LA 7’/ SES' lhorliurex Fiancaist!» ul Anglaises.U A HIERS D’IÎCHITimiCaS A V LU DP ,v SAN S F > E M P h>'; l’api*.s couleur» uvuuiTi' u ./'¦t'Nc'llE DK TOUTES COl/l.ru H*, Ciuk, Pin a uauiiktkii, Mucillaou ar imnu l’AI'IVU A DESSIN ET A mu i tel» 'oiqcet iaiiiniuoul lu ItemC-do lb pin» etlieecu :< ]tdur.iu DïîSTRDl.'TION DBS VERS oui Huit p.no ou h connu./.,« AO.tT.i* MÏTS C Une gmiido (jurrntitô our comptes pro-fCBluoneli^ro a tes aeignéurieles,' lods ct ventes reiftes constitué^ s ou autreg telles redevances, ou loyers ou fermages qu.cn vertu d’obligations ou billets, do venir payer ou prendre'arrange-ment unn» les prochains quinze jours, au Hu-'rea* dit yousigho en cotte Ville.>Avc^litiSÿiiaant est uutei .donné ix toutes per-sônuiJ’venues en possefsion dc biens soit nfo-bilfcr3'ou imniobiRors d~ Ini nppnrteimntî »u-trcraeni-que pur un titre valable.de ea main qii’vllcj-aient à les r**üluer, dans lo mémo délai ^ et nullny demandes à titre d'impenses no sera JMlmhi6,, qnelquo.’suit I t tutiirt; de?trh* » vaux.Toutes empiétâtions, soit on coupant des arbreq enlevant des sables ou gruviorj, ou fusant dc3 excavation» ou autromcût, eont exnros sèment prohibés.Nulle autre notification qno la .pré-entc no -seradonnée ; ct lisent pro.* cédé contre quiconque se trourera en contra* vcntioQ sa au exception de personue.plus.,*¦ t VJ y .i h Et Ië*bon clergyman qaitfa ta* dame Il ne parla plus de mariage.Il continua à «ivre arec sa demoiselle et samôre aur la «étn* pied qu’iuparavfeuf.! I^Quartole awaits, ledoateur WèritgmQD y » .‘J , ».H**;.JOHN GEORGE 0RERAS3A.: ¦' ' , ; / Notaire.Hue du Roi.i • Sorel.Sorel, 25 Mai, 18GC.FORGERON DEMANDÉ» Un hou 'lorgcron trouveraii de l’emploi à la boutique du souangnè./ S’aJre&aer.immédiatement À .HUBERTDiïO'LETÿ : Carossier.• iJGii 'i iv t ,• ,t i '• ' 1 Non» nouejtfoftoaoua tlû icmouvuIok le matériel de Piiiipriiiieiié, moina Ie6 preaaeaqui j»f)pQUa04:Uu purfuii.élai, j et li’ayiiulec uRü «jutunité .de typer* ;nes neufti, èullUuute pour l’impression de La'Gazette ct de tous les ouvregcb d’imprimerie, tels quo liviu»,biuchureb etc;, qu’on voudra bien nous «:oiificr.Nous uvona ausai |>»ts des urrunge-meats pour uti élubl issu meut du re* liure .eii rapport avre la librairio o 1 l’atelier du La Gazette• \Pe ouvrage (l’iinprimetio, reliure, etc., pourront ôlre iaili* ici à aussi bas prix et misai bien qu’a Montréal; jN'ùüa hoI 1 icituii«s huitouVle palronuge des babilatiln dc ce Dis’rict, etnous esperon» qno U»« nouveaux cll'oris que nous allons faire pour tnettre notre établisacmcnt nu/ un pied convenable 'et ‘capable du répondre aux besoins géiiéraux, seront ap* préciés.* ' Cotamu'ccframélioration» vont né* eesaiter de-j d4ptfimea comparative* tnent considérables, noue teriûns fort reconnaissants envers ceux qui noua doivent soit pour' abonnemens, ?.n" ttôncûe, itnpîiniôs,yfTeVs de librairie, de vouloir bien sequitter immédiaio».intMd les ’ conipies qui k*gr ont été i jinvjyés’ dèrnièûMrt'eot.' } ¦ f» E' r-i.au .: :.¦ .• « ’ ; v jr .BT hK J5 « - p K MEMORIAL Dt LEDVCAIION • * i ! A üliBfi» *r A du Compagnie (lu Klctirlico.______ #’ Jusqu’à uvis conlrfti.ro, le CHAMI’LV partirh.i Sorul tou» lui Dini'uiches A 7 heures, .JOSEl’U MUNDOK, Agent, Surd, 12 ma! 18C0, - ‘ ' i.?* t ’S Wb'Ss m WW oisii ut des plus noiivonux, OUVEliXOY, CZÜItNEY, F.Il VIS • TElPS.Vi JUtlCb.» i .v t —A IN S f.— i i J « J » i rn • I • • • i .* m , ,Qu’un Hssurtirnent oornj»t«;t dc parfumer s ci autres articles indijpeusablo» au burcu de toilette.m Acte cbncerunut .«i'.ii ¦ LATAILLITK 18Gi.• • * l’Il'Û VINCE DIJ CANADA,) District ue M.intiikal, » DANS I.vco: a SlipÊltlElIlIR.Dam raffaire du 7À MES É, DIJON, Failli- ' ^ , ti » .#«• ' #.!»• # , f,« AV!S«s>l par !« présent «l'mné que I UN-DI ' le VIN(ï'f.CINQ0ÏÊ.VJË jour d* ;»l U1N prppiuifj», le eyjjyijgp'é iltuMiqdeni à • U COUfM déciuirg«{.»MàSér)it lu 4U L ie.J.S.DIXON.rpar JA^I E,H A,R-MSTRONG, .» \ » &fii ilJ« uèureur a Utilemt I.21 -Vf li «*!•»• j m.SSiSïiî ÿ; ;jfe^tcux • # 1 / 'em • ê L • • l.‘ KT-:v-’ , Avis1 Public.Succession vacante dc feu William FiuUy Philipps, uu iou vivant, Ecuier, dc la ville du Surel.Los Créanciers «lu lu rlito S'iccesslon vacante ot autres parties Intéressées eu icelle, sont requis de «’upicnihler «j Bureau dc J.B.L.Précuurt N.V.eu la ville du Sorel, lun«H» I«j vingt huit du Mai courant-à 10 heures A.M.pour lu alors ptocéder d la nomination d’uu Curateur h la ditu Succesion vacante Par ordre de ta Cour.Soi cl, 1T Mai 18CC.• .J.15.L.PUÉUOUI181'.2 k.’ • MM.Mes Gomrnissuires d’Eroles, MM.les gens de Profession» trouveront On grrnd avui.tape en uchctunl u la LIBRAIRIE DK LA GA-EETTE DK SOREL, vu la nouvelle réduutiod.des prix et In facilité du tranupoii.: Tout oidro p«z iu Malle sera rotflpliusaveç promptitude.Sorel, 17 déc, 18C4 Avis £dpnrl«î présent donné an’il sera f.iit une* «Iemandc à l’égLlature A la pidcliaiitc.•e?nion pour en obtenu un acte érigeant le Village de Ours, dans le comté de Ilicheliea eu ville souv lenôn de ft Ville de St Ours.•;**’* ' S».Ouïs 9 Mai I8CC.rarer» wr » yjWt“ 153 a.JS3.-X.Z.* , • •• *' ; * .* •••• .D.D.UO.NDV, léiidonoü et Jhirean à Montréal, Gb5 llueVr.iig, vis-à-vis la lJuij»tûu du Peuple.I».A.FAUTBÜX, Sedrétuiro ¦ Tre#.fdu lu Huci«Hé de couHd'iiciion du District ü« llou-'liénl 327 Une noirn Dnniu A.GAG fil) Xt’ rosidenoo et Buroau, eolu de* Rdck, Gharlotte et Kliz*«both, «ncienné Réel-d«»iu:u du R.H.Hayden Her., et dernièrement oeeupâ par h» Dr dtruucftti.*'| * Oh nrjefHiHi-H H'iivront les Oircnlte de Ber-ilutr ut de St.Erançois ut ue c|i»rg*roM de* cause» pour lu Diatricl du joli*tle« Hotel 1 Avril 18(? , .i ., ^ KLJ5ÉAKD' JANELLE.ISt ThwattJ U Pluri*vill*f 2» j / I.M Samedi snatiu, jLa iiriiKétte de Sorei.S al ae pareil lelG».I.Bar the, DE BRISTOL Le Or and Purificateur du Sang L« seule bonne préparaion pour la guérisou perinenent tûs Sailesplusdangercui DE Scrofule, Drcb, Tumours, Ulcères e Impétigo et pour oues les espèces d'Rrup-tfons Scrofuleuses.O’e ust aubiI un remède sans pnrallôlo pour les Illiuincs, Kn-üurcs Manches, Névralgie, et en générale du BjBtérue Nerveux, Perte de l’appétit, Langueur Etourdisscmcns et toute les maladies du Foi, Les fièvres lutar-miennes.C'ait le meilleur remède, et de fuit le seul sur lequel on puisse compter pôur la guérison de toutes les maladies occnsionnos par l'état impur du sang ou pnr l’usage immodéré du calomel et poroullèremenlorsquo l’on s’eii sert avec les PILULES VEGETALES SUCREES DE BRISTOL! swmhïï, RUE DU ROI.—SO R EL.M.Barthr »e charger» tl’tff.ir.» pour le Disric de Monréal.Sorti, 6 Février 1864.JYoticc.Love! 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