Gazette de Sorel, 28 mars 1863, samedi 28 mars 1863
Volume VI.Sorel, (B.-C.) Samedi, 38 Mars 1863.Numéro 38 %k © JOURNAL DU DISTRICT DE ELI EU.G.1.Hait lie, Rk'DACTtuu, ^roimenicnt 91 par «ciueNfre, payable d'avance, ou SI.»25ct«.apres ccïie auo .S.i îii m V»’» f.Ivn;.:.(! i n.Pieces relatives au procc» des epoux Ayhvard.(I.) (Suite et fin.) nie souviens pas d’avoir été chez elle "•)r®s* Ju -ui ai parlé sur le chemin.Je *}c Pas beaucoup attemiou à cela ‘ ans le inomeni.Elle avait pour habita-ue de parler ainsi avec vantardise de tout ce qu’elle $e proposait dCjlaiie.autre lowii-uiu.,iu , *' William Johnson .assermenté.—Je tfaài «7té bïK trn0; ‘le»,ui* le 27 «»aw, à environ , • .i *d0 perches de l’habitation de- Munro t*i, les prisonniers j.*.- |1fl'17 ,,L* niunro, c une faux qu'ils "'° l«wnslnp.Jc me rappelle .un de mes enfants demanda • ’ ’ uu a ele blessé.J’ai vu les ierRichard s’il allait faucher, .;,cr* Cl! jour-la a environ quatre lit uJlirnialivenient.Il n'y ’ U 1 L apte»-tnuli.Ils> étaient sur t.i an •.1 Dl roule Cl VCllîi Cil I fit» lin Kitulinn 2.Mary aim Macrae, assermentée.— Je demeure sur le loi voisin des prisonniers, mais dans m autre township.-Je.me souviens que le défunt Lh semaine précédente étaient chez moi avec une taux «u ji» i ., , * - —r*- aiguisaient.Un de mes enfants demanda • ct UIÎ ü cle blessé.J’ai vules au prisonnierlli ei il repondit .- .avail pas encore d’herbe, il y avait emeo- > p,, (i 0 .N enu,J:nt.c^' leur habilalion.rc un peu de neige.La pri/onnièie Ma-1 R “ •VJJJf.V U1I,,U“I L>t ,ui ,raÎHait unu ry ne me parla pas.Elle tout nuit la tneu- .* L , -T r 'U,r0,est ,nort’ di,*elle-le et lui aiguisait.Je pense qu’ils dirent ' ‘ 1 leVL‘ 'i1 ,aux Ct ,UI en l" aiiSené que e’ôiait la faux de Munro.Je n’ai U;‘ 11 se te‘ .leux lois.J’îilLi chez Muuro vers qua*.¦ Plt,s! c 1 ne heures.Je le trouvai étendu sur le I n,nsWeeilontii.—,Je suis parent de plancher évanoui.Il y avait du sang sur ! fJilry Alm I'.‘i'c'cfa- sut» «>» «*veu.tout lu plancher, et une partie était à 1 LH l>l.'“,’,"*;cie Mary ne paraissait pas moitié oon-'eric de sang et d’eau.l|IT'X,:.,U‘P;lloUl!tt!"v"'on‘i!,t''1iea‘leri!- s en travers du cifuic, ¦ y a''a.t euvron tro s quails de g coulait, et eue autre ! T ’ a ’U" l’!Ume jour apres, «Minière Mary dire devant son Ja,| à un mille et demi do H demeure ju I autant que je m en souvient.J’ai con- qu’elle provoquera il lo défunt à passer I délunL Après que le défunt eut élé blés- ™ uberge en me ren j'arrêtais voir pendre, ni rien de semblable.i caUî>er la l>lîînc' K,Icî cIii que cela ne dant à J3ellevillc.Je n’ai pas pu la trou-.Isabella Macrae, assermentée.—Je luj ^u.-erait aucune peine, que si c’a- ver.Je icfusai d'onl^tidie icîs tcinoiguugcs burce que le dcfimt avait dit à l’éganl des prisonniers ou de l’ut*, ou l'autre d’entre eux—vu que ces paroles n'u-vtiieni pus été ilites en leur prés» uec—* à moins qu’il ne fut démontré que.h‘s prisonniers (!onnaissaicul le fail avant ht lutte.Quelque chose qu'il ail pu dite apiè$*.cela ne pouvait intlucr sur la conduite de* prisonueis, puisiju’ils n’eu savaient lien.Verdict— coupables— recommandés avec instance A la clémence d«* la Cour.Senleuce—condamnes à ôtie exécutés le 8 décembre IS(î2, (Signé) Wm.II.Duacck.Jugc-cii-Chuf.C.des P C Belleville;, It nov 13G2.L’hon.Secrétaire Provincial.Monsieur.—Je vous transmets ci-incluse une requête pour élu; soumise :i Son Excellence le gouverneur-général, au sujet du procès “La Rome vs.Richard Ayî-waid et sa femme (jui ont été jugés aux dernières assise de ce comté et condamnés à être exécutés, le B du moi* prochain.Cette requête est signée par une foule de personne do nom* ville, d»* toute classe cl de toute position, et par plusieurs hommes très disiinguésY*! des plus iriiluents tlan* le comté.On espè rc qu’elle aura iVlîcl désiré ; cm, dans tous les cas, une commutai ion de pein * en faveur des infortunés u’cinpcchc pas la justice d'être satisfaite.La maiii* qui von» apportera celte requête doit vous en transmettre aussi une autre signée par l’ancien pasteur des prisou-nieis, et par des per.(innés ic.-idaiu tontes dans it* comté, sur le chemin Hastings et Madoc, cette dernière localité éuml lu j)lus rapprochée de IVudioil ou demeuraient lus priso uiers et où il-sont bien connus.La requête cm fieiuv’ des deux côtés ; la raison eu est qu’elle a cto signée à la campagne.J’espèié ou’el* le ne sera pas rejeté pour cela.Vmis voudrez bien placer les deux requête* sous les yeux de Sou Exodcnee qui, j’en ai la conviction, prendra lu peine de sérieoulu à ce père et à celle mère ju-j fortunés.J’ai riioniii'iir d’être, Monsieur, Votre üboissaul servile»i», Jamiùs Ki:xm:dy.A S m Excellence le vicomte IomI Mouelv, gouverneur général vh* l’Amé-ii(pie Britunique du nord, capitaine gé-néial et gouvermmr en chef des piovin-e»*s du Catiuda, du Nouveau Brunswick dt* la Nouvelle-Ecosse cl de i’Ile du-IVuiec Edouard,etc., etc., etc.La i(*(piêtc d(?s soussignés représente-respeetueusemont : Que deux personnes nommées Ayl-ward [le mari et la femme) ont été trouvées coupables de ineutrc aux dernières assises du comté d’I Listings ete.,(»icon-damoées ;i être pendue?*, le 8 de décembre proche in, pur Son Honneur le juge en chef Draper, (pii présidait à l’instruction de la cause.Qu’immédiate-ment avant leur procès, un iiominu Moorman fut jugé aux mêmes assises pour avoir causé lu mort d’une personne nommée Taylor, et, contre toute attente, Moorman fut acquitté, le public en lut étonné, et i’on ci oit que celle surprise manifestée par le t p ‘ cause do la condamnation des Aytwaid.Que Ica condamnés ont trois jeunes enfants au nombre desqm-L un est a lu mamelle.Qu’eux et h* nommé (Munro) (pii a perdu la vie, habitaient un nouvel éta-blisspim*nt appelé le cliemin Hastings” et rendaient, lors de l’éveiiiMuent, a mit! distance de cent cinquante inities do jjcltcvillc.le chef-lieu du comté, daiip une localité ou il nYxistc ni lois, ni magistrats, où chacun juge ii propos (h; si* défendre par la force des prétendus droits, et c’est là qu’eut lieu la lutte h la suite de laquelle Munro perdit malheureusement la vie.Qu’eu conséquence, vos requérants demandent lespeclueuscmcnt (pic vu la recommandation pressante (pie le jury a laite des condamnés à lu elemence de la cour, et vît les circnuluuccs toutes pntieoiières de l’ail.lire, il plaise a Votre Excekmee en conseil commuer la sentence de mort piououe.ée contre 1rs prisonniers^1 u (pic le saeriiie.e de leur vie ne rachèterait pa* celle de Mumo, et que ietirs jeunes cillants strmit laisses oiph diti* et sans amis sur une terre leur donner toute la considération et I étrangère.Et vos leqnératr.a tu: (esse toute l’attention qu’exige l’importance roui de prier du sujet.Auriez-vous la complaisance j L’uon.R«hii;ht Rkao.d’en accuser la réception.et treipe-uciii antres.J’tii l’honneur d’être, irait cliercner deux hommes i)m,r l.iur conteme que ie vieux uatuie lui mort , ." -v.1 T montrer comme quoi elle avait été sni- (lue s,il vivail l‘llu lc encore, !1°*]Pr,s“l,nie,8-11 m® dlt.cela eni répou.vie par lui jusqu’à la poHe de la cour ; “>«8 q»i lui foraient quelque ^|re aX?J° aVa‘9 d°nn6 dü que eon mari pouvait lui servir de lé- cho8c- T*a»gatu.tinnm,s —Il ai„;.- moiu mats qu’elle ne pouvait pas té- 7.George Selby, assermenté.—Je de- un lit dans sa maison, du côté ouest motgoer pour lut.Je lut dis de faire at- meure à 4 ou 5 milles de chez le pri- Son fils Alexandre, et sa femme étaient tentton à elle ou quelque chose à cet ef sonnier.J’ai entendu parler de la mort dans la maison.Je demeure n ’environ 7Va«.a.nr.-li , f *r - • d.u ««tint.J’étais chez les prisonniers le un mille et demi de la maison.Je n’ai Transqueshonné—Nous étions en dimanche après qu’il fut porté en terre, pas demandé au défunt comment il bons termes avec les ^prisonniers.Je ne La prisonnière Mary me dii que le dé- avait élé blessé.J’svai» appris des voi» zut» pus allée chez elle après cet entre- f'unt étaient dans l’habitude* de venir sins ce qui .’était Va»sé-àué Je défun ten qui eut lieu avant la bataille.Jc ne devant sa maison l’insulter en lui don- s’était un peu querellé avec le nrisonnicr II.] Voir notre "üaiettc" du 2t courant.1 nant des noms, qu’elle s’en était vengée Richard et qu’il l’avait blessé.Lc dé- Monde ur, Votre obéisaaut serviicm, John Finn Reçue, 14 nov.1862.Belleville, 11 nov.18G2.L’hon.Secrétaire Provincial, Monsieur,—Vous trouverez ci-incluse, une requête au sujet du procès de la Reine vs.Ayiwerd, à laquelle j’ai fait allusion comme ayant été signée à la campagne.Vous êtes prié d»* lu mettre aousjcï* yeux de Son Excellence.J’ai l’honneur d’être, Mon si eu r, Votre obeiôSant serviteur, (Signe,) John Finn*.Belleville, 12 nov.I8G2.L’hon.Secrétaire Provincial.Monsieur,—Je prends ta liberté de vous transmettre une rcouête adressé à A Sou /Excellence le Tiô'MIoiiornbh* Chai les Stanley, vicomte Monde, capitaine-général et gouverneu i en elle! de.la province du Canada, de la Nonvdle-j Ecosse cl .eoius de M.Olivier lui i: gagné i ualion, cl aussi u celles de la femme et beaucoup de partisans.Il a été élo-jd11 fils de Munro la première victime; (juent it surtout honnête dans tout ïîsseint*iif (Pime Banque de Crédit Foncier moyeu de s’emnarer du Sébastopol du .Mississipi, ils font de grands préparatifs, à Vitu ira extrémité du théâtre de la guerre, pour réduire Churles tou ut Savanali, lus capitales commerciales de lu Caroline du $uU u*.de la Georgia.C’us deux villes, surtout la première, sont sans doute un enjeu flatteur pour Tumour pro >re du Nord.Quelle joie ne remplirait pas le cœur d*.s Yiu Uns, s’ils apprenaient que Charleston, Tor-iruf-Muiso et tLibubiulc cité qui la première a foi,lé aux pied3 l'étendard fédéral, est retombé bous leur lois ! De quelle allégresse ne seraient pus animes •us abolitiouistes en voyant abattre la ville qu’ils regardant comme la forteresse (U l’esclavage ! A quel délire ne serait pu3 en proie la démocratie boutiquérc et marchande du Nord, à la nouvelle que la citadelle do lu chevalerie du Sud, niistc* raie, indolente et instruite, est ruinée par li-s boulets fédéraux 1 l.o général « qui est dévolue cette mission ost M.limiter, abolitionniste, par intérêt et par conviction, mais qui n’est qu’uhoiilioniste.Ou il ne fallait quV.11 gêuéial.il.Lincoln u placé un doctrinaire fanatique, qui use le temps en organisation • t proclamations stériles.Go n'est pas maintenant qu’il faudrait marcher sur Charleston, 01» aurait du le faire il y n dix- lu it mois lorsque la prise facile dtfjPorl-Roval avait consterné les Cnrcliniens lorsque les Charlestonicns eux memes étaient si .découragés qu’ils parlaient d’abandonner leur ville après y avoir mis le feu.Aujourd'hui, lus confédérés ont nu tout lf; temps de préparer les matériaux d’une défense énergique.Teamegard u fait élever les fortification son ingénieur babil î, et il les défendra en bon général.Il us ru secondé par le commodore Ingraham, marin exprérimenté et ingénieux, que recommande soi.houreux coup demain du 31 janvier.Du cbilfredenforces dont disposa Dcnuregard, je ne saurais vous dire un mot , lidèio ù c*is habitudes, le gouverne-moutdc Richomond laisse ignorer scs ressourça sur ce point comme sur les autres.Je crois cependant .que jt».11e serai pas loin de la vérité en évaluant le* forces des sécessionnistes à 40,000 hommes.M.Hunter, lui, n’a pas moins do 00,000 hommes, choisis parmi 1’éti‘edes soHuts du Nord.Gomme il a armé dc3 nègres pour tenir garnison dans les forts, il pourra entrer eu campagne avec toutes see forces blanches.Voilà dix j.;urs qu’il leur a ordonné de se tenir prêts à partir, et il u’u pas.’eu-core bouge, ees fastidieux délais fatiguent l’armée.Notez que beaucoup do soldas voient avec répugnance l’armement ties noirs, et qu'il existe un «»• tagonisme marqué en.tr* deux fractions de l'armée : l’une qui a remporté quelques -accès dans la Caroline du nord, regarde avec mépris i’autre fraction qui n’a par devers elle ancuii exploit militaire.De là des querelles et des dissensions funestes.On prétend que les confédérés vont envahir le Kentucky, pour occuper celte état d’une nuiuié-ro permanente.Voilà encore uu de ses bruits dont il cat permis de douter sans passer pour un espr t trop défiant.Où dos sécessionnistes, menacés do toutes perte, prendraient ils une année-assez nombreuse pour se rendre maîtres** du Ken-tuky et s’y maintenir ?Tout au plu3 pc.usent-ils méditer quelque incursion profitable nu point du vuedu butin.Tel est sans doute le but d’une petite expédition qui menace lu fort Oonclson, amies frontières du Tennessee et du Kentucky.3J.Chase, le financier officiel, a rétiS3:, dit-on, à sc faire prêter cent millions.On ignore les cou-, ditions do cet emprunt, qui no doivent pas cire bicu favorables au gouvernement.Il serait souscrit par de3 capitalistes européens.De grands meetings en faveur de la guerra continuent à se tenir à New-York et dans d’autres grandes cités du Nord.Lo 14 courant, les Polonais résidu ns à New-York out tenu un meeting enilio isia-tc.Provoquée par les graves affaires de in Pologne, cotte réunion avait pour but d’exprimer les sympathies des absents envers ceux qui combattent pour l’indépendance de leur pays.Le docteur Mnelmrriez présidait : tous les discours ont été prononcés ou lunguo polonaise.Le meeting a adopté nue réponse énergique à un appel du comité national polonais, cl Ton à procédé à la nomination d’une comis-eiou chargée d’organiser une démonstration sur une pïuf vaste échelle.Totislc3 gens do cœur.- - - - — 1 est uu dus meilleurs moyens de tirer la classe agricole de l'état de gène dans laquelle elle so tiouve iiniulemmt.iCnfin, votre comité, après longue et sérieuse délibération en est venu aux conclusions suivantes : Résolu—Q.i’il est devenu nécessaire d’êta-bhr, dans i’intérêt de classe agricole, une banque de crédit foncier.hé-olu—Que cettn banque derra dire appelée : Le fyiédit Foncier du Canada.” Résolu—Que celte banque aura pour oh» „(*t de prêter, sur hypothèque seulement, à longue échéance et avec amortissement.Résolu—Qu’elle notirra émettre des billets au double de son capital payé et au montant de lu négociation de ses lui très de gage.Résolu—Que son capital souscrit sera de un million de dollars, ” et qu’elle pourra commencer ses opérations après le paiement du dixième de ce capital.Résolu—Que la banque devra avoir les moyens de s’assurer de l’existence lies hypothèques occultes ou inconnues, de les peser facilement et économiquement, tout en protégeant les droits des lier*-.Résolu—Que la banque devra aussi avoir le pouvoir de >n faire payer promptement de ses justes réclamations.] e tout néanmoins humblement soumis.L.L.L Desaulnïer8 Président.V A II l E T S 3.veille vers dix heures du soir dans la ta- visiteur daxmeiikrbux.—Dan» vente aven un compagnon du nom de la soirés de mercredi de lu semaine der-.Jolie; ils se mirent à boire et ù chanter filière, Mme Martin, ücmeurati* dans vers minuit l’étranger se trouvant épui sè ou malade se coucha pur terre et aarr A cause de li foie d’obligation de mercredi, nous ne publions qu’un no.celle semaine.Il en sera de même lt> semaine prochaine, aliu de permettre à nos employés d’assister aux offices de la semaine sain U*, mais nous retrancherons des annonces afin de pouvoir donner plus de matière ù lire qu’à l'ordinaire.Notre prochain 110.paraîtra mercredi.$Cy*Le Franco-Canadhn continue do nous aniver très inégulièremenl et quelque* fois nous ne !e recevons pas du tout.En revanche, lo Colonisateur nous expédie deux nos, de chacune de scs publication?» Congrégation St.Michel.— Dimanche les membres de cette Société ont célébré leur fête nrmiversaiic.‘Plusieurs rues étaient puvoisées et les cou* tréguni: tes les ont parcouru en coips ayant la compagnie de musique de Sorcl co tête.Culte procession faisait un bel oll’et.Nous engageons beaucoup les jeunes gens de notre ville à s’unir et n faire partie de cette société dont le bu.t est extrêmement louable.0^/”Encore un malheureux tué par la moisson.—Samedi dernier, dans une petite taverne dn Village de Beithier un .triste spectacle attirait l’attention ptihli- suus distinction U© parti,peuvent s’associer à cette mie L*» cadavre rl’nn Immm» manifestation d«s enfanta d’un paya inalhou- «J"6’ ^ Cdüa c Ü lin homme étranger a la paroisc, était etendu sur le plancher dati9 une petite chambre obscure ; sa tête reposait sur un traversin de paille, une bave sanguinolente sortait de sa bouche et sc9 yeux mornes semblaient fixer le ciel.Cet homme était entré la raux.Ciodi'; Foncier.Rapport du comité de la chambre.Le coioitô eha-gé de s’enquérir s’il ne se- l’autre individu prit la clef dus champs.À six heures du matin, samedi, la mai tresse de lu maison ouvrant ht porte de la petite chambre obscure, théâtre des exploits de l’ivresse, irouva-inort l’étranger de la veille dans la position déjà décrite ;-cet homme paraissait âgé d’environ 38 ans et était très mal vêtu.Le coroner fut requis d’aller tenir une En* quête sur le cadavre de cet infortuné, ce qu’il fit en présume d'un grand nombre de spectateurs ; le corps fut transporté par cidre du coroner dans un coin du ciiuetiere de Burthiur et enterié là.Il est supposé que cul homme a résidé à Montréal et qu'il se nomme Kingsley.fr^TUERiK Aux mines.— Le dernier courrier de Californie nous apporte le récit d'une bagarc qui a eu lieu sur le piaieau de Sébastopol, Moecassin’s Creek, près de Dig Oak Flat.Des Italiens, réunit et buvant ensemble dans un cabaret, se prirent de querelle a propos d’un chien.Ils avaient lu tête plus ou moins échauffée par le California vise ; l’un d’eux commença la bailaille, dans laquelle tous ont 6to tués ou blessés.V*oici le résultât.Le premier, qui avuit commencé, une balle au front.Mort.Un autre, une balle dans le ventre.Mort.Quatre autres, balles duns les jambes et dans les brus Uu autre, coup de fou à petit plomb.Une lcmme tenant son enfant sur le bras a eu un bout d’oreille emporté par uno balle.Un de nos computiotes, établi en Californie depuis lu commencement de la colonisation, le docteur Chameaux, a donné ses soins aux blessés, qui sont tous en voie de convalesenee.{^Les limes.—On li< dans un journal français.Autrefois nous étions obligés de payer tribut à l’Ang eterre pour les limes.L’exposition de Londres vient de prouver non seulement que nous étions ufi'ran ohis de cct impôt, mais encore que l’industrie anglaise était tributaire delà nôtre.On ignore généralement que ce résultat est dû à l'initiative du premier consul.Un ouvrier, nommé Jeun*Louis Raoul, lui avait adressé une demande afin d’obtenir une allocation qui permit de mettre ù exécution un nouveau procédé de fabrication des limes.Les détails contenus dans la pétition intéressèrent Na-poléou.Voulant constater par lui-même le mérite de l’inventeur et de l’invention, il mit dans sa poche une lime anglaise et se rendit incognito chez Raoul.Après quelques paroles fort brèves, le premier consul pria l’ouvrier de lui montrer quelques- unes de ses limes.Il tes examina fort attentivement, et à plusieurs reprises exprima sa satisfaction ; puis, tirant de sa poche la lime anglaise qu’il avait eu soin d’apporter, il exprima Je désir de s’assurer par une épreuve de la supériorité du nouveuu procédé Raoul y consentit avec empressement.Napoléon introduisit successivement dans une gaine ou foureau faite pour ce genre d’épreuve la lime anglaise et Ih bine française, et leur fit subir un assez long frottement.La première, rn sortant ti’oirit plus qu’une surface parfaitement, unie ; la seconde, celle de Raoul reparut intucte.44 Rien, monsieur, très bien / dit 1* premier consul, voilà une belle conquête pour l’industrie française ! ” Ensuite, se rapprochant de lui, Nupo-iéon ajouta : 44 Malheureusement vous avez affaire ù un pays qui encourage peu les inventions utiles, qui désespère par son ingratitude ou son indifférence les hommes qui l’enrichissent du fruit de leurs méditations et de leur3 travaux.Que n’al-lez-vousen Angleterre porter votre admirable invention ?jC’est là que vou9 seriez cucouragé, rnagnifiqnemenl|récom-pensé.Quelle différence ! Ils compreu* nent cela mieux que nous.” 44 Moi.s’écria Raoul, que je vende mon secret aux Anglais / Ah ! plutôt l’anéantir avec toutes ces limes que vous voyez là ! ” Les yeqx de Napoléon rayonnèrent, mais il contint ses sentiments.“ Eh bien donc, M.Raoul, dit-il, per-mettcz-inoi d’acheter au moins deux ou trois de vos limes.” Apres avoir payé et avojr adressé n l’humble industriel quelques compliments, il se retira.Le lendemain, l’ouvrier recevait 50, 000 fr.&vec un brevet d’invention, et on meUail à|saidisposition un local con-venuble pour l’exploitation de son industrie.Ty llio umiorjigucil lo attend an aasetnbly "‘aieli willjjtake j»laci* al the “Sorol Gaz»»Me” office, ou MONDAY, lin* TH 1UTICKNTH of A P |{ IL hom ni 7 o clock T.’fi., lor the purpose of electing u l-ont.l ot direction for the ensuing year, and nNu io take into considcratiot proposition mndoout by { Mr.t’iiS.G Alt TU and those that might ho mafia i by otliei* persons to rent the gas works.Monnu «iretM, à Cincinnati, entendit jii | GAS COM PAN’S pente fille,qui se itouvait dans la courj dépendant de .nu maison, pousser dus ! g T cris d'épouvante ; elle ouvrit la porte cl j fut glacée d’effroi en n percevant un , énorme unimnl qui fixait .-ur soil enfant flMlH shareholders of this enupnny are retpicsicd deux yeux tlmnbloyants dans l’ombre, I avec un gfoonuniutit sumhlable no ionic meut loi niai 11 du tonnerre.L'enfant était pit*s liVllu, heinuuM’inent ; elle l’attira vivement et refumt* la porte, puis regarda, mue*tu er-çu de sa disparition, son propriétaire, assisté de ses aides avait suivi «a trace.L’animal s’est lais ti aisément reprendre, et ila été léintégré sans difficulté .M 'C.utrtiv, \V*.t.Lunas, Tn .t.AHKU.r, J.O.Dm.KtJ.Ms, A.Cos us?, JD ir) f H.IS» j\s |jj) (!jj AVOCATS.Curttui dftiis ht maison »i« M.G11?.I>.me Nivkiwu.i.r K 11 o K oval t\ %» MM.»!»* Nivorvillo «t Hounlug*'*, nv^rtispont lour» nmir-»p.»’iD out ouvert uultuicau il Si KUAN-('(>IS DH LAG, cut trouvna continurllotUHiit M S.mkI.OTTJNVILLJC.Trois-Hivièrt*, 13 man Mats Ur»;:'.I jïÿ*VKNGfiNCa MILITA I HE* — UlîC lettre partieulitue tappotte TltKIZK A Vit IL prochain ù 7 h.P.M.,ijpottr élirej|un bureau de direction pour l’année courant**, Et^aussi peur prendre en considération des proposition faites par AI.GII3.GAItTIIet celle# qui pourraient être fuites par d’autrespour louerl’usina.J.F.SlXCRNNEt, D.McCaktiiv, Ed.O’IIbiu, Fas.Gkkvaih, A.Conliv, Wm.Lü.na.v, J.G.Patixacdb, Fkakcois Lakku.m, J.O.Duplessis, G.î.Barthe.Sorrl, 38 mors 1803.1 IL HAYDEN, A ii P K N T E U II, ll»e Charlotte, Sorcl, C •ùrel 13 août 1803 7* fl % J m i ‘i 'JP! i Huissier (Cour Supérieure.) BERTIIWIl EN HAUT, (W.-f/.) P.ue WILL!Air.Il tien aussi un bureau d’Agent-G»dt(*cteur.412305 Samedi.La Gazette de Sorel.Mars 1803.9 Qu’il n’y uvait aucune preuve positive ou directe contre les prisonniers, à l'exception, de la déclaration faite par la prisonnière Mary Aylward immédiatement après la lutte entre le défunt et les prisonniers, déclaration que vos requérants croient fermement avoir été faite par elle dans un moment dVxci-tioti et sous l’influence de la colère, ne nacliant pas ce qu’elle faisait ni ce qu’elle disait, et qui constitue, comme il e. ï j iîi * J L.x.V r h * I S.it J Hue George.ER, ELlïXiR BALSAMiüüiî VE GET l7.v-»/-r,;.\ le Couvent dm UmchneS) Gît Z££Z on-! l uni» t l Sf»Y.À i i 1 DAVID F INI, A Y, DE DOWNS.Cetto médecine purement Végétale gnéut !
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