Gazette de Sorel, 5 mars 1863, jeudi 5 mars 1863
Volume VI.Sorel, (B.-C.) Jeudi matin, ft Mars 1868.Numéro 83.t « j JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.G.I.Barlbo, Kidactscr, Abonnement $1 par aemeatre, payable d'avance, ou fl • 4*< a prêt échéance J.ibi uMcrl, !mpht:jm.u.LE NOUVEAU HIII IL LH.LINIMENT DU VERMONT DE HENRY.En offrant au Publie ca Nouveau “PATN-KlL* •LE R, ” nous délirons lo lui commnnder d’une manière toute particulière, non-seulement comme étant le meilleur de tous les nutres^Pain-Killer,” •et contenu dant des bouteilles beaucoup plus grande» ePà dis Prix correspondants, mais parcéqiril ne contient rien qui puisse faire craindro pour la sûreté de ceux qui eu font usage.H peut-être appliqué extérieurement pour Isa RHUMATISMES, NEVRALGIE, MAUX de DENTS, BRULURES, BLESSURES et CONTUSIONS, VAUX de GORGE, DOULEURS de REINS, etc.et ilpeut-être pria intériaursineiit pour les COLIQUES, CHOLERA MORBUS, MAUX « ENTRAILLES, DIARRHEE, etc.élc Ce Remède a eu une gi r.udo circulation pendant les quatre dernières années, et non excellence peut-être attesté» par les milliers do personne» qui en ont fait tispgc.Il est composé d'ingrédient dont chacun ect iin-même correctif, et qui combiné ensemble, foimenl un Liniment on le “Paiu-Killer" inimitable quont ù •os qualités opératives.GARANTI QUAND IL K?T EMPLOYS’ A TINTS.Aucune famille ne devrait se priver d’une Bouteille de cet excellent Remède, de l’avoir cous .la main à temps pour l’appliquer eu cas d’accidents auaquelie la cli.::rcst sujette.il 1st îKorrtsrir dr lk plénum i» tout timps .Une cuiltérée de ce Remède, prise le matin dans un verre d'eau, ru fraîchit la têt*.», éclaircit les yeux et communique une grande élasticité à tout le eorpt.•Kl EFFETS ?OXT Mi.'lTRILLECX - Efiayet-le, et s’ils ne produit pas des résultats satisfaisants quand vous l'emploierez suivant les directions, renvoyez la Bouteille ù l’agent dv qui vous raves acheté, et il vous remettra votre argent.Nous ne demandons qu’un Bimpie et pur essai.A vendre chez tous les Droguât» et Marchands de Campagne du Canada, g Faix 25 cents la bouteille Z vblcod fer Santé bonheur et longue Vie- Obtenus par tous au moyen des Pilules Domestiques végétales du Dr.Buchan, préparées eous la prescription de feu docteur Buchan, membre du collège çpy.Tl des médecins, etc.Les cures sont nombreuses et leur efficacité u été prouve© par d«9 raillieis d» cas.Son Honneur le mai’.c do Londres, lc3 magistrat?siégeant do Westminster, de la rue Bow, etc., mit denué des certificats.Les médecins Us plus célèbres, les membres du clergé at nutrej s’en servet.PILULES DR 8ALSFABEILLE DU DI.BUCHAN.Il est un fait bien reconnu que USalipareitle purifie bien le sang.PURIFIEZ BIEN VOTEE SA NO ! ! 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Des ouvertures furent donc faites se-crcteme.it «l’abord.M.«Ic Luxeuil ac.cueilli! ce?ouvertures avec une joie et un empreaseinoH qu’il eût grand’peine à dissimuler.Quand à Marthe, habituée â caresser scs lèves orgueilleux donteile «’était tait une réalité, elle accueillit l’annonce de la demande de sa main par un simple gentilhomme de province, comme une chose a pen près indigne d’elle, et elle fit une petite moue dédaigneuse tjai inquiéta fV*rt le marquis.Celui-ci.empressé de saisir une occasion unique, s'efforça de décider sa nièce.u Je sais bien qu’il n’est ni duc ni pair, dit-il, irais il est «l’une excellente i’ainiüo.Les Kerrcn remontent aux premières croisades, ils out deux mer-iettes dans leurs armes et des alliances avec les riuos de Bretagne, ce qui permettrait de faire souche de princes.Puis, Paul a centHvingt mille livres de rente, de .*on chef, et tout autant à revenir un Castre lo relâchement nerveux et lufaibc93C gA'ié- I jour de sa mère.C est un prf i : u.:rq :î- stil si bien faire luire auk }vir: d.* sa nièee uii avenir de fêtes, de plaisirs.et d'adoration4, qu’elle con-sentii a voir M.de Ivciven.La présentation eut lieu : Paul se mon ira d’autant plus gauche, timide, emplumé, qu’il fut ébloui, fasciné, qu’il sentit enfin pour 1* première foi -, son cœur batlrc avec une violence effray-8nîe, ^faillie m le trouva pas trop mal tourné : ce fut tout.“ U est nia», i! est ridicule, il est bour 11 no ferme jamais la surface d’un ulcère Torequ’ii gooi», il a Pair d*un séminariste, dit- conseils du général, était demeurée en Breiagne.l^u séparation «vait clé cruelle pour celte mèr«î et sou il 1 h qui H’étuicnt jamais quiités j:ii*qu’alor«.Paul possédait à Paris un hôiel provenant de son père : ch fui là que les deux époux s’installèrent en compagnie du marquis de Ltixeuil.Mattli*», guidée par son oncle et par Mme de Les-purs dont ello a’étaii faite l’amie, entreprit aussitôt de faire rest.uner cetle antique demeure inhabitée rvét«, car«\i-sés par cc concert incessant d»* flatteries et d’adorations, I Viiivrc/cnl nloi» au point de lui faire totalement oublier l'existence presque précaire dont l’avait arrachée la fortune «le mm mari.Au b ait d’un mois d'une suit* non in terrompue de triomphes, cheque j mr c roi?sauta, Marthe on vint a se persuader qn«?cMtc existence merveilleuse avait toi jours été la sienne, et que cctto place qu’elle avait du conquérir, elle l'avait sans cesse occupée.Pour Paul, cette existence nouvelle qu’il fallait mener avait atteint un but diamétralement opposée ; et à mesure que Marthe montait, elle, les degr«i* de lVchelle conduisant à 11 lumière, il descendait, lui, ceux aboutissant aux plu s obscures ténèbre?.Perdu, égare, complètement dépaysé ru milien de seswsalons envahis par une foule éteincelante ; se sentant déplacé, gêné, presque ridicule, en dépit de son nom et de sa fortune, auprès de ces homme* élégant*, aux manières aisées, au vernis séduisant, aux habitudes frivole*, il s’était tenu à l’cait, craignant d’attirer sur lui les yeux’et se renfermant absolument en lui-même.r (A Continuer.) ; Jeudi, La Gazette de âorcl.Mar» 1868.lia écrite be Jeudi luatlu, 5 Mari 1803, Corrcspondaocft Parlementaire, Quebec, 25 Féviicr 1863.L’atalanche de» répétitions en réponte au discours du trône continue toujours et semble prendre plus d’activité.Hier, apres l’expédition des affaires de routine ta discussion reprit son cours.MM.Mowatt, Patrick, Huntingdon, McKeller prirent successivement la parole et l’amendement de l’honornUte M.J.II.Cameron au 3s paragraphe d’icelle, lequel am -ndeinent était : Que le-mots “ dans chaque section de la province, ” dans la seconde ligne, soient biffés, et qn’aprés les mots " nous soumet Ire, ” dans la troisième ligne, les suivants soient insérés ; “ qui, tout en ayant l’effet d’augmenter la ie, présentation du peuple dans cette chambre d’une manière conforme è l’accroissement de la population du Haut-Canada, maintiendra en inéme temps le caractère fédéral de l’union toile qu’existant aujourd’hui, en conservant au conseil législatif un nombre égal de réprésen* tants élus par chaque section de la province fut voté comme suit.Pour l Messieurs Ander?on, Ault, Z?iggar, J?own, Bui well,.7ohn H.Cameron, Matthew, C.Cameron, Carling, Cluke, Cockburn, Crawford, Daly, Dunsford, Fergusson, Harcourt, llaultain, Hooper, Jackson, Mackenzie, McKellar.Morris, il/orrison, Mowat, Robinson, llyer^on, Rykeit , Scatchord, Sherwood, Somerville, Slirtou, Street, Wahl» et White.—33.C.fifre l Me.« s sieurs Abbott^ Alleyn, Arrhain bault,Beaubien, R.Bell (Lanark nord),R.Bell (Russell), Benoit, Beaudrcau, Blanchit, Bon-rassa, Brous-eau, Caron, (Cartier, Cauchon, Chapaix, Connu, Daousty Dawson, DeBotir-chervitle, DeCazcs, Desautnîers, A.fi.Do-rion, J.B.E.Borion, Dostaler, Drummond, Alexandre Dufresne, Joseph Dufresne, Dtm-kin, Evnnturel, Foley, Fortier, Fournier, Gagnon, Gamlet, Hébert, Huntingdon, lluot, Jobin, Joly, /ones, Kierzkow-ki, lCnigtb, La-brecbe-Vigtr, Lafrainboisc, Lange vin, Loran-ger, John A.Macdonald, procureur-général John S.Macdonald, Donald A.Macdonald, McCann, McDougall, McGee, McLachlin, Morin, Munro, Notman, O’VIalloran, Patrick, Fope, Potipore, Powel, Prévost, Price, Rnn-kin, Reinitiat'd, Robitaille, Rose,/ohn J, Ro-s, /ohn S.Ross, tlyinal, Scoble, î'cott, procureur-général Sicotte, Simard, Simpson, Star-tics, hachereau.Tassé, Walbridge et Wilson.—*81.Et le troisième paragraphe étant de nou' veau lu, M.Joseph Duj'resue propose pour a-mendement,; que ce qui suit soit ajouté à la fin du dit troisième paragraphe : — 14 Mais nous considérons convenable dans •les circonstances actuelles de déclarer à Votre E rcellcnrc, comme étant l'opinion rie celle Chambre,que légalité dans la représentation est b bàsn du contrat sur lequel repose l’Union enîrs le Haut et le Bas-Canada, et fist essentielle au maintien du cette union telle quelle existe, en autant qu’elh est une garantie pour assurer à chaque section du Canada les lois et les institutions en harmonie avec leurs désirs et leurs besoins.” Et le dit amendement ôtant mis aui voix, •la Chambre se divise :— Pour M.Joseph Dufresne.Contre MM.Abbott, Alleyn, Anderson, Archambault, Ault, Baby, Beaubien Beau-dreau, U.Bell (Lanark Nord), R.Bell [Rus-tell J, Benoit, Bigçnr, Blanche!, Boui*as»a, Down, Brousseau, BirweP, John IF.Cameron, Matihcw O.Cameron, Carling, Caron, Cartier, C .urimn.Chinais, Clarke, Cockburn, Cowan, Crawford, Daly, Dauusf, Daw,on Debourherville, DeCaZes, Desaulniers, A.A.Dorion.Dostaler, Drummond, Alexandre Dufresne, Dunkm.Dunsford, Evnnturel, Ferguson, Fortier, Foun.ier, Gagnon, Gnudet, tinr-court, Haultnin, Hebert.Hooper, Huntingdon, I not, Jackson, Jobin Joly, Jones, Kierzko-w-ki, LabrediutViger, Lufiambofie, Langevin, Loranger, John A.Jlacdonald, proc- général Macdonnldt Mackenzie, McCann, Me Don-McGee, McKeH.ir.McLacblin, Morin, Morris, Mormon, Mow t, Munro, Notman, O’/Zilloran.Patrick.Pope Poupore, Powell, Prévost, Trice, Rankin, Réinillard, Robinson, fflobitaille, Jr hn I.Ros«, John S.Ross, Ry-keit, Rymal, Scaleheut, Scoble, Sherwood, temps de la discussion sur l’adresse ; ça ne peut être alors qu’une opposition fac* lieuse et elle court le risque dé prendre loute l’importance et la considération qu’auraient mérité les questions qui se trouvent en partie comprotnises, en ne leur donnant pAs l’occasion d’être discutées sur leur mérite intrinsèque.M.Pope prit ensuite la paroi* ; il a eu le triste mérite d’etre Je second député réprésentant un comté dans le Bus-Canada, qui ait osé venir déclarer devant le-pays qu’il était prêt à sacrifier les intérêts du Bas-Canada aux désir:-des Ilaut-Crrnadiens.Il fit un d:scours approprie à la circonstance et il n’hésita pas à présenter l’amendement dont voici la teneur.M, Pope propose pour amendement, que, j les mots" dans chaque section ” soient biffé?et qu’aprè» les mots" noua soumettre, ” dans la tro siéme ligne, les suivants soient inséré** " qui, tout en ayant l’effet de réajuster la re présentation eu égard à la population, sauvegardera les intérêts divers de la province sans égard à b ligne qui divise les deux sections de la dite province.” M.Pope voulait par cet amendement donner une preuve de scs disposition* manifestées déjà dans un diner publii où il assistait dans les Contons de l’est.vaient plus confiance dans la justice de leur cause.Il regrettait de voir qn’après avoir déclaré que la représentation basée sur la population était le seul remède aux maux du IfanfaCannada, ils a-vaient été les premiers à en retarder le succès.Qu’il était heureux de voir que la phalange si serrée du Bas-Canada sur cette question si importante commençait à plier.Suivant lui l’amendement de M, Pope donnait, aux défenseurs des droits et des demandes du Haut-Canada, les plus belles espérances.M.Dunkin dit qu’enlisant l’adresse il en était venu à la conclusion de la aisser passer sans beaucoup de discu-ion.Cependant, il croyait de voir dire que quoiqu’il n'rût pas confiance dans legou-vernement actuel, il voterai! pour l’a-Iresse ; qu’il n’avail aucun désir de voir supplanter le gouvernement dans es circonstances actuelles.• M- Jo!y dit que le silence du gouvernement pendant les Débats sur l’adresse, devait nécessairement rassurer es membres du Bas-Canada sur la juestion de la représentation si vivement agitée dans le HaufaCannda.M.Pope n’est que l’écho du lanatism» I Qu’il n’y avait pa9 lieu de craindre, national et religieux dont les journaux ! que jamais celte questionne serait, con-angiais dans les Cantons onf fait preuve fuite à sa fin, car d’après les dernièrsvo depuis l’automne dernier surtout.Le député de Compton dans sa ferveur, a répété les craintes chimériques don-scs campatrioîcs ont cherché depui-quelque temps la solution.La colonisation des Canadiens d’origine française dans cette partie du pay-leur porte ombrage, et ce mouvement qu’ils redoutent les conduit à recherchai la protection du Ilaut-Can&da.M.Pope et scs amis sans doute pensent qu* nous ne devons pas les doubler dans lu possession paisible de ces beaux canton.-cl qu’il est temps d’arrêter un mouvement qui les faits trembler.Qu’il.* ne s’y trompent pas, les Canadiens d’o rigine française comprennent plus qu* jamais qu’ils ont droit ii ces terres n’en déplaise à ces messieurs.M Pope en présentant son amendement fit un appel à ses compatriotes et il fit torn ses efforts pour les convaincre qu’il aurait plus de sécurité pour eux, s’il.** ne tendaient la main au Haut-Canada.Il essaya de leur démwsirer que la double majo:ité dont le ministère actuel faisait profession, serait le tombeau de.-libertés politiques «t sociales dont il.-jouissaient.Dans son antipathie contre les canadiens d’origine français*', ei dans son ardeur démesurée de flatte] les préjugés de ses nationaux, il a cm devoir présenter un amendement dont l’application ne serait rien autre chose sinon d’enlever au Bas-Canada Tunique garantie de ses droits.La chambre s’ujournu après le discours" de M.Pope, et aujourd’hui M.es sur cette question, il comprenait que '•s deux cinquièmes seulement de la po ^illation'totale du pays était favorable à jette mesure.AI.Mowatt se levaensu lc et décla-a qu’il voterait pour l’amendement de M.Pope.La question mise aux voix : Que les mois “dans chaque section de a province” soient bides, et qu’uprè* 'c®.mots “nous soumettre,” dans In Hoisicmc ligne, les suivants soient in -erés : “qui, tout en ayant l’effet de réajuster la représentation en égard à 1* population, sauvegardera les intérêt-divers de la province sans égard à b igné qui divise les deux sections de b dite p*ovine», la chambre ce divisr comme suit : Pour : — Messieurs Anderson, Ault, Benjamin, 'i’ggnr, Bown, Burwelt, Matthew 0.Cimioron Cnrlinjr, CInrko, Cockbnrn, Cntwford, Dicksor.¦JUs | 4-ergu.son, Until tnin, Hooper, Jackson, Joijpf.n’y 1 Kn»Kht» McKellar, Morris, Morrison.Mowat, Mum*: Sicotte) s’était adressé à la chambre, il avait commis une grosse erreur en ne s’arrêtant pas à la première partie de son discours sur le principe de la double majorité telle qu’entendue par le gouvernement.Qn’il regrettait de voir que la seconde partie de» explications le rapprochait encore de la majorité simple et absolue dont l’application se» rait opposé au programme du gouvernement actuel.A lors fut proposé l’amendement de M.Dufresne dont le résultat répondit »i bien aux observations faites par l’hon Député d’Arthabaska.Et le troisième paragraphe de la dite adresse étant «le nouveau lu, mais, faute d’un système reconnu, établi, praticable, tout le bien qo’ou devait attendre d’au9si généreux efforts: n’a pas été obtenu.Sans remonter plus loin, les efforts de M.Rameau, ce dévoué ami des canadiens, dans les intérêts delà colonisation, sont encore frais dans notre me* moire et dans no9 cœurs; on n’a pas oublié non plus les souscriptions qui ont été faites en faveur des sociétés de colo* nisation et des pauvres mais nobles acadiens.- Mais, encore une fois, ce feu patriotique n’a pas duré longtems.C’est là, du reste, le résultât naturel que • l’on devait attendre d’efforts partiels et ap- M: Joseph Dufresne propose pour pnyés sur aucun système, amendement ; Qu’après le mot “consi- Le oleigé seul, répétons le, es dération,” dans le troisième paiagraphe, ble d’établir un bon système de les mots suivants soient ajoutés “ Mais nous considérons convenable est capa-sysième de colonisation dans le pays.Ceux de nos hommes publics qui» I l>oi>c, Powtlt, Jtobiuson, John S, Koi?, Jîyeraoi.Hykert, Scntchcrd, Scoble, Sher.vood, Smith, So n; or vile, Street, Walbridge, Walsh ot While.—38 Contre: — Messieurs Abbott.Allen, il reliant bault,' Baby, iBeaudrenti.It.Bell (Lanark nord', il, Bell (Unsicllj, Benoit Blnnchet.BotiruFSJ».UrousEcnu, Caron, Cartier, Cauchon, Clmpab Cownn, Daoust, Daw^on, DeBouchervillo, De Cozes Desaulniers, A.A.Dorion, J.B E.Dovion.Dostator, Alexandre Jufresnc* Joseph Dufresne üunkm, Evnnturel, Foley, Fortier, Fournier, G» gnon, Gnudet, Harcourt, Hébert, Hunting too •J’îot.Jobin, Joly.Kierzkovski, Lîibrt-elio-Vjg^i-, fi.unb iifrO, Limg-rcj!', Join.A .Muedoju.M, pro c tireur-général Macdonald, Mackenzie, McCnn.McDougall, McGee, McL'.ichlin, Morin, Notn:nn O'ifnlioijui, Prévost, Bunkiu, iicmillurd, Uobitni.lô, Itoso, John J.Ro3ü, Hymul, procu-our-géné-rnl Si cette, Simard, Simpson, Stirton, Sylvain.r?nBchcrnvu, Tusse, Wilson et Wright :—70.M.Duf.esnedit que Tamendemcrt dans les circonstances actuelles, de dé- pouriaient se mettre à la tête d’un^ pa-olarer à votre Excellence, comme étant I reil mouvement, sont trop absorbé» ^par l’opinion de cette chambre, qu’il doit d’autres préoccupations ; leu* vie n’est être admis comme règle que les mem- pas une vie de dévouement coinme-Test bres de l’administration pour chacune celle du clergé ; leur esprit de corps des deux sections de la province doivent nVst pas a*sez grand ; leur influence posséder la confiance des représentants sur le peuple n’est pas af sez puissante de leur section respective, et que nulle et générale ; leurs rapports avec le- peu-législation locale ne doit être imposée pic ne sont pas assez directs; eu nu mot, à l’une oit à l’autre section en opposi** ils sont incapablesde oes soins, de cette tion aux vœux de la majorité de ses te- attention de tous les instants, qu’il faut présentants.pour faire fonctionner un système tl » Et le dit amendement étant mis aux colonisation au moyen de no* seules voix, la chambre le divise comme suit : ress urces, de nos seuls efforts.Le* Pour M.Joseph Dufresne.—î.| laïques peuvent seconder ce mouvefhent à le faire avec effet.Lo notre nationally well, John IT.Cameron, Matthew, C.Cameron, I e| isqi protecteur lié et reconnu, en est* Carling, Caron, Cartier, Cauchon, Chaimis, Clar- I ,1 ^ Ja.« ce, Cookburn, Cowan, Crawford, Daoust, Dawson, I ^ capab , n rai.-on e te 11 devour- ' ment et de Aa situation particulière- lcpnyj.\oy«*z par exemple les magnifiques résultats obtenus pour la propagation île la foi.Le même système pourrait être op- mhî, Mackenzie, McCann, McDougall, McGee, I pliqné nux sociétés (le tempérance dan* tfaKell.tr, Mc Luc lin, Morin, Morris, Mowat, Munro, les ilT.érê’S de la COlOüiS‘1 tion.,’!.I.,'ll0.ra",.V0!11*» I*,?'?!1.!,.r.10'’08/ f»ll,,kiu, Bo- Que chaque paroisse s’érige, sous Boss, Iiykert, B\*inn!t Scatchord, Sccblc, Scott, | *a direction du curt’, en société de DeBouchcrville, DcCnzes, Dcsaulnicrs, Dickson, \.A.Dorion, J.B.E, Dorion, Dostaler, Al*»xau-Iro Dufresne Dunkin, Evnnturel, Fergusson, Foley, Fortier, Fournier, Gagnon, Gnudet, Harcourt, taultrvin, Hébert.Hooper, /lowland, Huntington, :Itiot.Jackson, Jobin, Joly, Joucp, Knight, I.abre-* îlic-Viger, Lnfi-amboise, Langovit», .John A.Mac-lounld, î*roc-gén.Macdonald, Donald A.Macdo- ;ioiiH et lus explications nécessaires vêla- appliquer aux intérêt» delfi ivement à la conatructicn du chemin colonisation ; puis calculez les fom-l
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