Gazette de Sorel, 7 août 1860, mardi 7 août 1860
Volume III.Nnmcro 52.Sorel.(II.€.) ” matin.7 Aont 18(10.% 4* Vt — « JOURNAL J)U DISTRICT RICHELIEU.I.filartBic, Rédacteur.Aboaneuu'nt : S‘2 par an.Augiinfc fl'orficr, Impkimkur.or aux victimes” de l'ignoranre, mais aux *Jc do A.Belislc, mention honorable A Mn- joindre cette vaste contrée à sa rivale sur ! résulte de la réunion législative des deux mépris de cet avis, et I empire des mers, à son ennemie, à son contrées que les élections françaises de Qué- odieu'C tille la république des Etats-Unis! hec.de .Montréal doivent être neutralisées e Canada ne rapporte lien à dominées par les choix qui se font n mémo à cause de cet zurette.du commerce, de la marche des j On dit que le Canada ne rapporte lien à s':»on dominées par les choix «pii l'Angleterre, qu'il r*>t même pour elle un oh* j Kingston et A 'Toronto, rt que les deux rn avis, dos malheureux rie l’école de .NI.Moi ie eau des Etats-Unis se procureront notable J.B, Martel.(urographie*'—1er Prix, P.Proulx ; lîo do A.Bergeron, mention liot.oiablc, D, Bergeron.M * Entras.Histoire •Sainte.— 1er Prix, P.Proulx; ‘Je do A.Bergeron, IL Bergeron.Lecture, prononciation:—1er Prix, C.Proulx ;‘Je do A.Bergeron, mention honorable P.Bergeron, M.Putins, J.B.Martel.Latin.—Prix P.Proulx, A.Bergeron.Arithmétique.— 1er Prix,O.Proulx, A.Bergeron ; ‘Je do P.Bergeron, P.B.Martel, mention honorable, INI.Putins, O.Lemire.Pérl.r.i alien.— Prix (T.Proulx, A.Bergeron, P.Bergeron, M.Putin*.Instruction religieuse,—Prix C.Proulx.QUATRIEME CLASSE.niture à des proportions dont on chercherait Uo.*" ,carn^U rr n)‘ n,c .’ vais m expliquer.U y n quelques miners, le jet considéiabSe rie dépenses.Si le fait est rr< rivales, qui sont déjà perpétuellement en i ‘Jo Les phnnuaeirns vendront cette dro- relie.A.Belislc.vrai, en n'évaluant la possession du pays que 1 bitte dans le mouvement journalier des nf- gué à tout revaut pi ur les raisons évidentes Traduction.— 1er prix, A.Belislc, men-par le nombre iTècus qu'il pave au trésor, il Pires, se retrouvent nirore face à face sur à tout le monde.lion honorable .1.Renneville, A.Mnzurettc.les régions par des agents oflicieux et olîi ciels, qu’il a tourné la tète à nos braves paysans a’Alsace et à tant de milliers de familles d'Allemagne ; c’est par le pufl* qu'il les détermine à quitter leurs champs, leur clocher, pour s’en aller au delà de l’Océan hlique.Cette somme, répondue dans une ; contrée où le numéraire n’est pas trés-abon- i dont, donna une impulsion subite à diverses 1 branches de commerce, et enflamma l'esprit i des spéculateurs.Par la raison qu’on voyait : •lo II n'est pus vrai qu’un médicament — fut-il employé arec tout le ilheerneiuriit jugé inutile par le vendeur—puisse guérir de tous maux ; mais 7/ est vrai qu'il fait beaucoup plus de mal que de bien, surtout lorsqu’il est do A Maxinelle.fLaminaire vocabulaire.— 1er piix, A.Belislc ; ‘Je do A, Maziirelte, mention honorable .1.Renneville.NV.UoiiHseau.Latin rtc., etc.— 1er prix A.Belislc ; ‘Je - v.i u i « «, « un vj r.i n uu i vytuui r*ll I * i \% .labourer la terre d’Amérique ; u'e»t par le jr!m,l"r Uns !a cnn,n''' «,lus (1 n!",'"t M" 11 pufTle plu» actif, le plu» étourdissant, qu’il !11 * e".°" "n sl7nc '!P peuple aujourd’hui le» plngc» de la Califor- l're,r''r"e ‘ll,.ral,lc "" fa" PafSi'S'r- J-*Pn* pav n’en est pa> moins vrai aussi que Je Canada 1° champ «h bataille du parlement, contribue à enrichir le eommep'c de la Mais le rappel de cette union a déjà été (.irande-Brctagnc.pt devient, d’année en 1 vivement demandé, et plusieurs personnes année, pour elle un point de colonisation Pr»i>ent que l’Angleterre se déterminera a plus important.Or.à supposer encore quVI- l'accorder.Que si pout tant l'acte d’union le nf soit liée à ce pay* par aucun intérêt i devait subsister, il y aurait encore là, si je de l'espèce de celui que nous dénonçons.J Calligraphie.— 1er prix, A.Belislc; matériel, elle doit y tenir par un sentiment 1 n‘* nw‘ trompe; pour les légitimes pouvoirs Noua pensons qu'il est bon, qu’il est utile i do A Mnzurettc, mention honoiable NV.de fierté nationale ; elle ne pourrait Tabnn-'j des Canadiens-Français, qu'un danger sc- de dire et de répéter que es eommerce de ; Kousscau.donner sans se marquer elle-même u'un signe j conduire, qu'i’s pourraient aisément écarter nie, en attendant qu'il applique ses fanfares et ses coups de tamtam a une autre spéculation* Le peuple canadien ignore encore cet éclatant charlatanisme.Il ne sait pas proclamer chaque mat.n, dans scs journaux et répéter sans cesse à tout venant, que son pays est la contrée sans pareille, l’asile de la liberté, le temple de la fortune, l’Eldorado tant rêvé et tant chanté par les anciens voyageurs.Les Américains, qui convoitent le Canada, mais qui se garderont bien d'en faire l’éloge avant qu’il soit annexé à leur confédération, disent que ses hivers sont longs et rudes.C’est vrai.Ils disent aussi qu'il y a là une quantité de ten es improductives, de savanes dont nos romanciers sc sont fait une image idéale, et qui ne sont, en réalité, que des marais revêtus de broussailles.C'est vrai.Enfin ils ajoutent que le Canada n'est point, comme les Etats-Unis, sillonné de tout côté par des routes, des canaux ou des chemins de fer ; qu’à une certaine distance des rivières, les moyens de cotnnmnicatfon et d’exploitation sont difficiles et dispendieux.C’est encore vrai.Mais ce climat n’est pas plug rigoureux que celui d'une grande partie de la Suisse, des régions montagneuses de la France, on des provinces septentrionales de l’Allemagne De plus, il est très sain.On n'y connaît ni le vomito des plages du Mexique, ni la fièvre jaune qui ravage la Nouvelle-Orléans.S’il y a là dos terres que l'on peut entreprendre de cultiver, il y en a d'autres en grand nombre, qui sont couvertes aujourd'hui des plus beaux bois, qu’il serait aisé de défricher, et que la couronne concède au plus bas prix, à un franc vingt-cinq centimes de l’arpent, payables en cinq ans.Que ces bois solitaires «oient livrés*à la hache du bûcheron, qne ces immenses plaines désertes qui s’étendent autour de Montréal et de Québec soient animées par le travail, fécondées par la charrue, et Ton verra bientôt ¦’ouvrir, d’un point à l'autre, ccs voies de communication dont les Américains sont si fiers, des routes pour relier l’un à l'autre les villages, des canaux pour rejoindre les grandes .rivières, des chemins de fer pour transporter du nord au sud les denrées et les voyageurs.Par la nature du sol, par le bas prix des matériaux, on construit ici des clic- des terrains s’éleva rapidement.On fonda de nouveaux magasins on bâtit à grands frais de nouvelles maisons.Après en mouvement, il y eut une réaction.Los travaux étant finis, 1 es trente-cinq millions épuisés, il s'en ! e^t suivi un embarras inévitable.Ceux qui avaient fait, en rue d'une fortune apparente qu'ils prenaient pour la réalité, de* entreprises disproportionnées aux vrais besoins et aux vraies ressources du pays.n„t du nécessairement expier leurs erreurs ; ceux qui aVfi'eut lait à Montreal des constructions qui n étaient point encore nécessitées par l'accroissement de la population ont du en voir les écriteaux inutilement suspendu* à leur porte, et ceux qui avaient surenchéri les terrains, ont reconnu qu'ils s’étaient trop pressés.A une ardeur outrée a suce ’dé alors urc défiance extrême, et Ton sait que h défiance est une maladie contagieuse ; elle se communique rapidement à toutes les classes de la société ; elh» entre dans la demeure des propriétaires et dans rrlb* du marchand resserre la bourse du rentier, le* portefeuilles «le la banque, et, de proche en proche gagne Partisan qui, vivant au jour le jour* crie plus haut que tout le monde à la dé-* cadence du commerce, dès que son travai* diminue ou que son salaire est amoindri.Pendant que cette espèce de crée Hnnn-rière sc manifestait dans !p Canada.les Etats-Unis continuaient, avec cet air superbe qui les cnrac'ùrUe, leur ascension industrielle.Leurs acclamations de triomphe retentissant du haut de leurs nouveaux wagons ont dû naturellement frapper Toroille et retentir dans le cœur de leurs voisins.Ici j'arrive à la seconde cause de l'agitation canadienne.Si le peuple canadien a conservé les qualités de sa nature française, il en a nussi gardé les défauts.Il est d'un caractère impressionnable et mobile, prompt à s’enthousiasmer, et non moins prompt à se laisser abattre.11 n'a pu voir la fortune des Etats-Unis san« se l’exagérer, sans Penvicr, et il a pensé qu’il suffirait d’entrer dans la confédération de l’Amérique septentrionale pour s'ouvrir aussitôt un chemin paré de dollars.De là ccs cris «l'annexion proférés d'abord par quelques-uns.répétés ensuite par d’autres ; du là ces éternelles di«sci tn- mpier d'impuissance aux yeux «lu monde entier, et j **n fi***ant tous cause commune pour le com-sans porter une grave atteinte à tout son battre.système colonial.Dans l'annexion américaine je vois, au Que si enfin, malgré ces raisons, e’ic ac-cueiüait d'une main complaisante les adresses «les annexionislt't, que si elle accédait n contraire, l'anéantissement, rapide, radical de ce qui r«*str au Canada «le nationalité française.Quelque résistance que tes Cn-leiirs vœux, il resterait à régler quelques ! tia«liens puissent opposer à l'influence M,!re dr poMi.Ils deviendront Américain*, île Québec, pour* plusieurs autres villes, et IL se noieront dans le tniiihillon industriel dont elle exigerait sans doute le rembourse- ‘-° ^ Amérique, «tomme les faux «le leur »Sî.-mont.L«ts Etats-Unis aiment-ils assez le Laurent «lans les vagues «It TOcrjin.Canada pour l'épouser à la condition de cou- Leur culte, auquel l’Angleterre n'« ja- Calcul mental.— î«»r prix, AN’.Mousseau.Al.Renneville ; ‘Je do A.Belisle, dr ce remède pour accomplir les dessein* Anglais.— 1er prix, A.R«*uneville ;‘Je«lo pervers, j J.Renneville, mention hone rallie A Alazu- j l»rntnnwiirè.— 1er Prix, II.de Lottinville, i Je «lo ( L Lemire, .1.B.Martel, K.Cuyn, 'mention honorable, (i.Belisle,.1.U‘renier.Lecture prononciation.— 1er Prix, II.de Lottinville, O.Lemire ; Je do G.Beliile, mention honorable, E.Cayn, L.Mortel.Instruction religieuse—Prix O.Lemire, IL de Lottinville, ( ».Belisle, mention honorable, JC.Cnya, L.Marie).Calligraphie.— Prix C.Belisle.Je do H.d«r Lottinville, mention honorable, K.Cnvn O.Lemire, L.Martel.Arithmétique.— 1er Prix, (ï.Belisle, 2e do H.«h* Lottinville, mention honorable, O.Lemire, Ii.Martel.Je vrir son déficit l J'ai «le lu peine à le croire.Et si en acceptant sa part dans h*s dépenses du gouvernement fédéral, le Canada so trouve rn outre chargé d'une dette particulière d»* cinquante millions, je n'imagine pn* que «on divorce avec l'Angleterre et sou mariage arrc la république américaine le mette tré* à l'a Le.Il n'y a qu'un événement imprévu, une insurre» tion victorieuse, une guerre qui puisse renverser la domination de l'Angleterre sur le Canada.Pas un homme sensé ne ?o le dissimule, et la question d'annexion n'rn mais poite la moindre atteinte,sera tourné en déris’on, harcelé, attaqué par tou* ces inventeurs «le nouvelle «loctnru»*, par tons ce* prédicatcura fougueux qui tonnent, ron-tr eette boîte cherchent à le mord e.Pas grande chance pour le moment, pour le 41 petit géant.” Les chances sont aussi petites pour M.Bell.Resteraient alors M.Lincoln et Breckenridge à se contester la Piésidence.Pour le présent,toutes les chanc s se trouvent pour M.Lincoln qui certainement est universellement aimé.Ce monsieur est arrivé par son énergie, sou courage et son bonuô-té exemplaire à la haute position qu’il occupe comme jurisconsulte, représentant du peuple et comme homme privé.Aussi, grand est le nombre des Démocrates nationaux qui se convertissent au républicanisme c.-a.-d.au ?roi parti démocrate.La lutte électorale sera chaude cette ta-tomne,car la question de l’esclavage agite tout le pays, et les terribles tragédies qui se sont passées Pa i dernier dans la Virginie et le» persécutions dans le Nord contre ceux qt i sympathisent avec les nègie* fugitifs, ont tellement monté le peuple et surtout les enfants de la liberté, que tous les h ihitant* de cette république ont les yeux tournés et portent toute l ur attention sur les événements qui se passent maintenant et .Rendent aree impatience le moment de décider si ce beau pays doit demeurer un pays à esclaves, ou si ses habitants vont laver la tache noire appo* sée au front de la nation qui fait sa boute et qui est montrée au doigt par toutes les nations de la terre.Je vous parferais d’une compagnie militaire connue sous le nom de Chicago Zouave» qui étonnent dans cc moment par leurs hauts faits d’armes, les grandes villes de* Etats-Unis, mais le manque de temps me force à remettre ces détails à ma prochaine lettre» Depuis 6 jours «leux meurtres épouvantables ont eu lieu dans les enrironsde Tioy.Le premier a eu lieu à Scbatirope, distant» de 12 milles d« cette ville.Un individu du notn de Thomas Phel»sr venait d’épouser une fille avec qui il avait eu des relations peudant plusieurs mots ; cette fille auiait mené une vie des plus dégra-dantes et se serait mis su rang de la brut», suivant la confession du meurtrier s— huit jours après le mariage, Phelan, aveuglé par I» rage qui avait.été causé par tes soupçons «t s’étant convaincu des crime* de sa femme, i» leva dans la nuit et plongea un couteau dans k.,1/ r.pur les chagrins et défendue par un chat argora, ennuque de ce triste empire.,^.u premier étage, deux portes s ourent à lui; mai» l’une conduit évidemment vers les appartements qui se relient au corps de logis principal, l’autre doit mènera l’appartement occupé par la veuve.Un petit paillasson usé s’étale «levant lui et donne d’ailieurs celte indication.Edouard ne croit pas que le moyen un peu risqué qu’il a pris pour s’introduire dan» ce domicile, le dispense de la politesse.• Il frappe discrètement deux coupa avec le revers de sa main droite, et il prête l’oreille.Aucune voix ne répond.Il juge que cette pièce précède, sans doute, la chambre de Mme Lemarchand, il se ouvre avec, précaution, et,en effet il trouve dan9 une espèce de salle nue, dépourvue de tout ornement, garnie seulement d’une petite table en noyer, d’une poêle et de quatre chaises en paille.Près do.la fenêtre qui donne sur la rue est un fauteuil en-velours, jadis rouge et tout rapiécé.Sur cc fauteuil est l’ouvrage que Brigitte cessant d’être cuisinière ou fille de basse-cour, entreprend comme femme de chambre.Là, le cœur d'Edouard commence • battre car il a entendu de l’autre côté d’une porte à deux battants, tousser Mme .Lemarchnnd.Il s’arrête un moment comme pour reprendre haleine.Ainsi qu’à la première porte il.frappe ; mais cette fois e’est bien par scrupule de conscience ; il faudrait qu’on va frapper pour marchand n’a pas entendu, et Edouard Charpin qui a fini par désirer que cette dame soit endormie, entre sur la pointe du pied.Il est parvenu à tourner la clé sans bruit dans la serrure.Il est entré ! La chambre est sombre.(I distingue à sa gauche' une alcôve, sur la droite une cheminée ; mais ses yeux san* s’arrêter à détailler les objets qui l’entourent, vont immédiatement à Mtne Lemarchand.Mme Lemarchand est dans un immense fauteuil en chêne sculpté ; le fauteil est tourné vers la fenêtre, qui elle-même donne sur la place.Le commis-voyageur n’apperçoit d’abord que la dentelle du bonnet et la pèlerine noire qui couvre les épaules de cette femme.Les boiseries de la chambre sont brunies par la fumée, les tentures sont vertes.Sur la cheminée, deux flambeaux en cuivre trônent solitairement à droite et à gauche d’une petite glace encadrée dans la boiserie.Les bobèches sont en papier frisé ; elles sont le dernier ouvrage de Clarp, qui chaque année les remplaçait lorsqu’elle venait voir sa grand’rnère.Il n’y a pas de pendule.Madame Lemarchand sait l’heure par la montre en or, de forme ancienne, qu’elle tient dans sa main, comme si, impatiente de la marche du temps, elle voulait en précipiter le cours, en consultant plus souvent les aiguilles Une petite table à ouvrage est pla* cée prèsd’eü*.Sur !«» bor/J, brille?Ji: i/iN-nusTitiu can'adidn.n'u AMKDÉE PÉLISSIER, 'ÛÆ iPM | De U Cour S„p"*»“ ü» Vc.».d., en- erçnnl pour et dans lu District de Uicheliou.Qui ait eu lieu jusqu'à ce jour.L *XrO»!TIOX HER A OfVKUTB t.H VI NOT.QU JL TB» ot* TINOT-CtMJ D’AOL’T l'UUClUlX.St.Michel d’Yuinaska, 3 août 1859.—a.! (Do par la Cour), T août A.N.G0UIN, G.C.C.(EjtLa récolté.—Non» trouvons dtia le» journaux de»d lièrent*Etats le» renseignement» Miivnuts sur la récolte : OHIO.Le ble égalera en quantité celui (hs meilleure» réc olte» de cet Etat.L’avoire eat belle ei le mais p omet beaucoup.Lu récolte en grains de 18 -7 a été d’environ 13G .lilionsde boisseaux pour le blé, à peunré» autant pour l'avoine, et le r*»te pour le mais principalement.in’oiana.La récolte de blé et de maïs sera plus abondante, cette année, qu’elle ne l’a jamais été.Illinois.La récolle sera abondante et la qualité excellente.Le surplus pour l’exportation sera plus considérable qu’en aucune année p.écédente.Le meilleur blé se vendait dernièrement un dollar à Springfield, et le même prix était olTert pour celui qui devait être livré à terme.Suivant le* meilleurs autorités,il y a environ 4 millions Jt boisseaux de vieux mais dans le» dépôts de la riviérelllinois el de» d iVéreuts chemins de 1er qui conduisent à Chicago.Les fermiers du sud de.l'Illinois pensent que, vu lu grande quantité de vieux maïs qu’ils ont encore en mains et Pabondance de la récolte sur pied, ce grain ne vaudra pas plus de 10 ceut&le boi»»eau, l’automne prochain.Wisconsin.Les derniers rapports annonçaient que l’aspect des récoltes était des plus favorables, et que celle de blé serait d’une abondance sans égale.Derniérement, dans des emlioits éloigne» des chemins de fer, une grande quantité de mais à été vendue 11 cents le boi-seau.iowa La lécolte stra excellente.Elle est terminée dans la partie sud de l’Etat, Michigan.Comme dans les autres Etal» du Nord-Ouest, la récolte sera très abordante dans le Michigan.Il y aura un surplus considérable de blc pour l’exportation.NEW-YORK ET PEnSYLVANlE.Dali» CCS deux Etats le» fermiers auront cgaleineit lieu d’être satisfaits.Liste des Licences d*Auberges accordées depuis le premier de Mai dernier, j our l’année courante, savoir : PROVINCE DIT CANADA, \ DISTRICT DK Ut.HBLIOU» ) DANS LA COUR DE CIRCUIT.Lundi, deuxième jour de Juillet mil huit cent soixante, Prbssst :—L’honorable J.C.Bruniac, J.C.S.No.G16 CHARLES ALEXANDER FORNKRET, Ecr., Notaire, de ta Paroisse de Berthier, dans !o Comté de Berthier et District do Richelieu, Demandeur.St.Michel, Auberge.h Berthier, h K II Sorol, h Louis Lahbé, Treille Fraticœur, St Ours, Hermine Berland Morcotte, Lannraie.André Rivet, Honoré Bélnir, Marie Louise IIéioux, Antoine BéUud, J.Btc.Proulx, Ed.O’IIcir, Pierre Davi&u, Ed.Courchnine, Hypolite Magnau, Joseph Arpin, Kmélie Suioit Laliberté, Ralph Fi*II, Prosper Gngnon^/ A.B.Désv, f Rose Délima Tlèhcii, Joseph Curlier, St.François, notel Tempéranco Louis Crevier, “ " Aumblc Boucher, Berthior, Licence de Bierre.h it i» h u h u H II K II II II II II llect«*tir îles Douanes du port le plus prochain de telle Distillerie ou autre place (l’Exportation, cl tel Collecteur ou autre officier nommés à cette charge, goûteront à tel spiri-tuenx, esseyerout sa force et prendront des*' Bonds" ou s’assureront pnr scirngc ou autre- »u plus offrant et dernier I ™p»J«r7ntnt beaucoup d’avantage en s’adressant ù lui, pouvant leur donner toutes les facilités possibles.Il remercie le public do l’encouragement qu’il déjà reçu ot iî espère qu’en faisant son possiblo ocur donner une satisfaction générale, lé mvri-y.dojOi» en plus.i» >!t ILS" Tous ordres venant de la campagne par la mallo ou autrement, recevront la plus prompte attention.Los prix sont très modérés.A Vendre PAR LE SOUSSIGNÉ, QUARTS île FI.BUR cxlrn superfine.250 » " - DO QUARTS de HARENG du Labrador.J () TONNES de MELASSE.GAUDRIOLE ET SON.S’adresser au lîangard, chez, le Soussigné, rue Augusta.HONORÉ HARTIIE.Sorel, 13 «léc.înf»C*.Economie, Style «t Façon- !8AS{ Sorel, 29 oct.1837.Rue George AKD KING STREET, SOREL.BEGS most respectfully to'rctiirn his tlmnkt to bis Customers and the Public for the liberal share of patronago he lias received since be commenced business in Sorcl, and hopes by strict attention to business, with a good articl*, to merit a continuance of the same.Having lately established a Confectionary Manufacture, on a large scale, ho will alwavs have ready for sale, every sort of CoiftiCCtiolinriC*, Also, Wedding, Christing and Centro Cakes, Plain and ornamented, ntado to order and at shortest notice.WHOLESALE AND RETAIL, ArvIRY MODERAT* THICKS.*£)j) Ar-r» "Bef^c buyingelscworo it will be found verj^dvantageon» to ray a ritit hi Lnnan^fTÀc.> * Soral, 1839.FlLULES D’HOLLOWAY.XM301DRBS DU NIE7I.Qu’r a-t-il de plus à craindre que let désordres dans le système nerveux.£tre le moindrement excitable ou nerveux est un grand malheur, où peut-on trouver un remède ?il y ns.Une bonne récompensa sera alloué» à lo»* te personne qui donnera aucune infonnatio» ayant pour but l’arrestation de toute partie o» parties contrefaisant ou vendant de» médecin»» sachant qu’elies sont délétères.•«•Vendues à la manufacture da proftasoif Holloway, 80 Maiden Lane, New-York, par loua les apothicaires et marchands de médecin» r»** peetnbles du monde entier civilité, a» botta» 4 25 cents, G2 cents et $1 chaque.£3”I1 y a une économie considérable a» pr%> naei celles de plus grande dimension.N.B.—Les directions pour les soin» de» p»N tient» dans chaque maladie sont apposée» ¦»* chaque boîte.ai avril iuy ¦ (L.M I® S 53, ARPENTEUR, * Ruo Charlotte, Sorol.Sorel, 10 août 1850.disette h übrtl, Journal publié dans les intérêts du ti ict de RichslieUj LE MARDI DE CrJAQUE SE MA INI tau G- I.BARTHE, Proprietairs-R idaetettr.Aidé par un Comité de CoUaboeaêiem* Bumau: aicoioNca* Dianna Au»c*rajt OT tel T ERMES D'ABONNÈRENT : Tour l'année.Pour six mois'.$1 Premier semestre payable invariablement d'avance.> Ceux qui veulent discontinuer sont obligés de refuser leur no.auBvh reau de Poste à l'expiration de leur $$ mestre.Il sera aussi nécessaire «for-quitter,' tes arrérages s'il y en a.Tontes Correspondance», etc., doivent adressées su Rédacteur, affranchi»» tt d’une signature responaable.Toutes correspondances d’nna nature nelle, seront'1 considérées commsf tUflOap» chargées i tant la ligne.Tarif dos Amok ai Les annonces sont toisées *or tfp» L» 1ère insertion, par ligna,.7.%7*£0 0 4 Las insertions aubiéqnantas par ligna, • t I U ne annonce d un» [colonne, avec *>»•.% dation, pour 1 année.«.•«•••»»•»»*£10 0 S Do
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