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Titre :
La Sentinelle
Presse d'entreprise destinée aux employés de l'Alcan d'Arvida. Elle communique autant des informations sur la vie de l'entreprise, sur l'industrie de l'aluminium et sur la sécurité au travail que des nouvelles locales concernant les activités de la communauté.
Éditeur :
  • Arvida :Aluminum Company of Canada Limited,1936-1943
Contenu spécifique :
vendredi 20 janvier 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Lingot du Saguenay
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La Sentinelle, 1939-01, Collections de BAnQ.

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Vol.Ill Arvida, 20 janvier 1939 No 4 Double verification Lv.système de double vérification est en usage dans presque toutes les branches de l’industrie maintenant.En se rappelant toujours que l'homme est humain et est sujet à faire des erreurs, le travail est invariablement vérifié par une deuxième, et très souvent par une troisième personne.Prenons le cas d’une compagnie qui ferme ses livres pour une année fiscale.Le service de comptabilité verra à ce que les livres balancent, à ce que les rapports financiers soient exacts, à ce que l’inventaire donne le montant des marchandises en mains, etc.En plus de tout ceci, la compagnie en question se procurera les services d’un comptable licencié du dehors pour faire une dernière vérification d?s livres.Ces précautions sont prises pour conserver le bon nom d'une compagnie, pour offrir un rapport financier parfait aux actionnaires et jx>ur fins d’économie, car dans les chiffres les erreurs sont coûteuses.Les travaux de bureau de quelque importance passent ordinairement à travers trois mains pour vérification en cas d’erreurs.L'n employé, même en étant très attentif à son travail, et très dévoué, passera souvent par-dessus sa propre erreur plusieurs fois sans s’en apercevoir.Alors, voilà pourquoi le travail est passé à un autre pour vérification.La même chose dans un bureau de dessinateurs, là où les plans sont tracés et calculés pour chaque changement dans une industrie, ainsi que pour tout travail de construction.Dans ce travail, le dessinateur fera ses tracés, mettra son travail complet sur toile, et lorsque terminé le chef dessinateur apposera ses initiales après, lui aussi, avoir vérifié.De cette façon, si le premier individu a fait une erreur sans s’en rendre compte, le deuxième, qui examinera la toile, fera sûrement une correction et évitera une perte considérable à la compagnie exécutant le travail.Ces précautions sont prises pour éviter de fortes dépenses aux industriels.Ne doit-on pas prendre au moins autant de précautions pour la protection de la vie humaine?Porter des lunettes de sécurité dans un endroit qui n’est pas jugé très dangereux, c’est une double vérification sur la protection de la vue; obéir aux règlements de la compagnie en se rapportant à l’hôpital pour une petite égratignure, c’est pratiquer une double vérification contre l’affection; mettre ses lunettes en traversant une ligne de cuves, c’est une double vérification contre la poussière dans un oeil, contre le métal en fusion qui peut jaillir; porter ses lunettes lorsqu'on est rapproché d’une conduite de liqueur caustique, c’est une double vérification contre une brûlure fatale à un oeil; porter de bons gants lorsqu’on manie des pièces de fer ou d’acier, c’est une double vérification contre un doigt coupé.Élection d'un échevin La présentation des candidats pour 1 élection d un échevin au siège numéro 2, dans la Cité d Arvida, actuellement détenu par M.R.-R.Pednault, aura lieu le 25 janvier 1939, de midi à deux heures, au bureau de la Cité.La votation, si elle est nécessaire, aura lieu le 1er février 1939.J.-A.LRECHETTE Nos doyens Trf.NTF.-SIX officiers et employés du groupe de l’Aluminium, tous résidants du Canada, se sont réunis dernièrement à Montréal.Un calcul fait alors démontra que la moyenne de temps de service dans l’industrie de l’aluminium et de ses filiales pour chacun des hommes présents était de 1 7 ans.Le doyen des employés à l’assemblée était M.W.-M.Gifford, de Toronto, gérant des ventes de 1 'Aluminum Company of Canada, Ltd.M.Gifford entra au service de la compagnie en septembre 1904.Le plus vieil employé salarié sur les régistres du bureau général de Montréal est M.Melchior Carrier, surintendant de l’usine d’aluminium de Shawinigan Falls.M.Carrier fut engagé en octobre 1901.Our deans Thirty-six officers and employees of the Aluminum Group of Companies resident in Canada met recently in Montreal.A calculation made at the time showed the average length of service of the men present was 1 7 years with the aluminum industry and its affiliates.Dean of the employees at the meeting was Mr.W.M.Gifford of Toronto, sales manager of Aluminum Company of Canada, Ltd.Mr Gifford joined the firm in September 1904.Oldest salaried employee on the records at the Montreal general office is Mr Melchior Carrier, superintendent of the aluminum plant at Shawinigan Falls.Mr.Carrier’s service dates back to October 1901.Lst-il nécessaire de donner tant d’exemples?Ne pouvons-nous pas utilser le même système- avec pp?fiç T»our protéger notre vie et notre santé que^fts compagnies utrlisçîit pour se protéger contre les pertes fl argent?I J.-Mi ROBERT 2 Arvida, 20 janvier 1939 iCa $?uîtn?Ur PROPAGANDE DE SAUVEGARDE Distribuée par Aluminum Company of Canada, Limited, et les compagnies associées, à leurs employés.Veuillez adresser toute communication au Rédacteur.C.P.337.Arvida.P.Q De l'avant/ Nouveau temple La belle petite wlle de TUe-Maligne se réjouit grandement aujourd'hui car sa population possède enfin une église ijui fait son orgueil et son bonheur.Ses couleurs reposantes, ses décorations sobres, mais combien riches, en font un petit bijou, le plus beau petit temple de la région.Rien ne choque l’oeil, tout est majestueux et porte à une grande piété.Dans un autre article, nous ferons la description complète du magnifique temple, avec une liste des donnateurs.Aucun accident, et c'est un succès très appréciable, n'est venu, en novembre, assombrir les unités du groupe B .Rappelons que ce groupe est composé de: l’Alma & Jon-quieres Ry.Co.Aluminum Power.Roberval & Saguenay Ry., la Compagnie Electrique du Saguenay.Saguenay Power Company Co.Ltd.et Saguenay Terminals.Avec la fin de novembre, le groupe “B” enregistre à son honneur, 332,575 heures d ouvrage et trois mois consécutifs sans aucune perte de temps par accidents.Le record de fréquence pour l’année à date est de 8.67 comparé à 21.52 de l'an 1937.On l’avouera, c’est une diminution remarquable d’accidents.Arvida a rapporté sept accidents durant le cours de novembre.Shawinigan.un et d oronto, un.En décembre, il n’y eut à Arvida qu’une perte de temps par accident.A la fin de novembre, le groupe A présente donc l’ordo suivant: Shawinigan avec une fréquence de 6.80.Toronto avec une fréquence de 7.71 et Arvida avec une fréquence de 8.53.Ce mois-ci, sont inscrits au tableau d honneur: Alma & Jonquieres Ry., .Aluminum Power, Roberval & >aguenay Ry., la Compagnie Electrique du Saguenay, Saguenay Terminals et le groupe “B” tout entier.C’est la première fois que le tableau d honneur contient autant de citations.Il est a esperer qu un tel succès va se maintenir, il n’y a pas de meilleure manière de terminer une année et d’en commencer une nouvelle! Carnet social Mademoiselle ].Elson est de retour apres une absence de sept mois qu elle a passé à Mont Rrydgcs, Ont-, chez ses parents.M.et madame Lionel Ross, de ,\f ont-Joli, ont passé quelques jours chez M.et madame Henri Levesque, d Arvida.Convalescente Madame T.Green est actuellement en convalescence après un séjour de quinze jours à l’hôpital d’Arvida où elle a subi une intervention chirurgicale.Naissance Le 1 1 janvier: M.et madame Paul-Henri Landry, (Jeanne-d' Arc Cuay), un fils, Joseph-Alfred-René; parrain et marraine, M.et madame Alfred Landry, grands-parents de l'enfant.L'ouverture officielle s’est faite à l’occasion de la messe de minuit.Pouvait-on mieux choisir.La naissance de ce bel édifice coïncidait avec la célébration de la naissance de Jésus! A minuit moins un quart la foule remplissait déjà à sa pleine capacité ce temple si b.en décore.A minuit moins cinq l'orgue fit retentir ses notes joyeuses, et une voix forte et chaude annonça à tous: "La Naissance du C hrist .Les sentiments que 1 on ressentit ne se traduisent pas.L>e prêtre est à l’autel, et pendant ce temps la chorale exécute la Messe des Anges.Après l’évangile, notre dévoué curé, la figure toute rayonnante, souhaite à tous, dans les deux langues.la plus cordiale bienvenue, et forme ses voeux à 1 occasion des Fêtes.Pendant que tous les fidèles s’approchent de la 1 able Sainte, la chorale invite aussi les chrétiens à venir adorer l’Enfant Divin, par le chant de YAdcstc Fidèles.A la messe de l’Aurore, les chants de Noël remplissent l’atmosphère de joie.Tout Ile-Maligne était de la fête, depuis les plus hauts fonctionnaires jusqu’aux simples employés.Un sentiment de reconnaissance s élève vers Dieu et un grand merci s’adresse à la Compagnie pour nous avoir donné un si beau temple.(Communiqué) La température en 1938 M.Marius Savard.de la station météorologique du Porta-ge-des-Roches a publié le rapport suivant: Il est tombé, durant l’année 1938, 28.74 pouces de pluie.Il est tombé, du 21 octobre au 31 décembre inclusivement.37 pouces de neige.Il y avait 1 3 pouces de neige le 31 décembre au matin.La journée la plus chaude durant 1 année 1938 a été le 23 juin où la température était à 91.La journée la plus froide a été le 4 mars où la température était à 32 sous zéro.Argent perdu UNE somme d’argent a été perdue le 4 janvier, quelque part sur le parcours suivant: rue Moritz, Oerstedt, Hare, Wholer et bureau principal de la Compagnie.La personne qui l’aura trouvée est priée de la remettre à M.Antoine Pomerleau ou au bureau de “LA SEN I INF.LLE . Arvida, 20 janvier 1939 3 Avis I^es cours d'enseignement pour LA FANFARE JUNIOR ont été repris mercredi soir, le 1 1 janvier, à 7 heures p.m., dans la salle de la fanfare, 315, rue Mellon.Ceux qui sont intéresses parmi les jeunes gens à apprendre à jouer d’un instrument sont priés de donner leurs noms à M.Dupin, à la salle de la fanfare ou au soussigné.Ces cours seront donnés le mercredi 6oir de chaque semaine.Apprenez à jouer d’un instrument et devenez membre de la fanfare.J.-R.SMITH.Sec.-trés., La Fanfare d’Arvida.Notice The course of instruction for the JUNIOR BAND was resumed Wednesday evening, January 1 1th, at 7.00 p.m.in the bandroom, 315, Mellon St.Boys who are interested in learning to play an instrument are requested to give their names to Mr.Dupin at the bandroom or to the undersigned.This course will be given Wednesday evening of each week.Learn to play an instrument and become a member of the Band.J.R.SMITH, Sec.-Treas.The Arvida Band.The Slovak Catholics ON Sunday, January 1st, the local Slovak congregation assembled at the Arvida Roman Catholic C hurch foi the feast of the Octave of Christmas and New T ear s day.Upon their own initiative, a choir was organized, and, accompanied by a local organist, they sang at the mass in their own native tongue.1 hey rendered, with perfect harmony and charm, hymns which, in bygone days, they had learned in their native land.The sermon preached upon this occasion recalled the glorious traditions of their country, extending over a penod of more than a thousand years, and emphasized especially their fidelity to their religion.This praiseworthy example, given by our Slovak citizens, should be considered worthy of im.tation by other groups of our Roman Catholics speaking a foreign language.Safety and Technical Study Group Discusses Safety Practices THF.Safety and Technical Study Group of Saguenay Power Company employees held its monthly meeting m the Community 1 Jail at Isle Maligne on January 17th.The speaker, Mr.J.W.Stafford, gave an interesting talk on Le Ski Le ski est originaire du nord de l’Europe.En Suède, en Norvège, en Finlande, etc., il est employé, non seulement pour les compétitions sportives, mais fait encore partie de la vie courante, tout comme la bicyclette dans les pays plus tempérés.Les enfants, par les journées d’hiver où tout est enfoui sous la neige, vont à l’école en ski; les facteurs sen servent pour faire leurs tournées, les gens se rendent d un village à l’autre et accomplissent même de très longues randonnées, etc., etc.Ce moyen de transport est très efficace et on l’a bien compris ailleurs.En quoi est fait un ski?Quelle est sa description?Sa longueur varie selon la taille du pratiquant car elle doit être proportionnée à chacun.Un homme normal devra employer des ski de 7p2 pieds.En se basant sur ce calcul, nos lecteurs pourront déterminer leurs propres besoins.Le ski est formé d’une planche de bois étroite, mince et symétrique relevée à sa partie antérieure et pourvue en son milieu, d’un système d’attache à courroies grâce auxquelles on fixe les pieds.Il se fabrique généralement en bois des îles très dur appelé hickory.Le skieur s’aide de deux bâtons tenus à la main pour avancer plus vite.Ils mesurent environ 5 pieds, dans le cas cité plus haut et servent à s’appuyer sur la neige.Pour éviter que l’extrémité inférieure ne s’enfonce trop profondément, on l’a munie d’une rondelle faisant office d’arrêt.Le haut est garni d’une lanière en forme de boucle.Ceci pour que le skieur l’ait bien en main et puisse tirer le bâton à lui sans riquer de le perdre au cas où, pour une raison quelconque, il se serait accroché à une racine dissimulée sous la neige ou encore à quelque anfractuosité de rocher.Les bâtons servent d’appuis dans le plat et dans les côtes pour faciliter une marche souvent pénible et permettre d’accélérer la vitesse dans les descentes.Il est indéniable qu’ils sont de première nécessité pour le maintien de l’équilibre; ils sont, dans un sens, le balancier du skieur.Il est impossible de donner en ce court article une leçon complète de ski.Le sujet demanderait tout un volume!.Mais voici quelques principes essentiels dont chacun pourra faire son profit.Lorsque le néophyte se risque, pour la première fois, dans un champ de neige, les skis aux pieds, il sera immanquablement désorienté et embarrassé par la longueur de ses engins.Pour peu qu’une descente se présente trop tôt, il culbutera, perdra l’équilibre et ce sera la chute, empêtré dans les lattes de bois.Ne jamais regarder la pointe de ses skis.Nous parlions, dès le début de la bicyclette.La comparaison peut se soutenir ici, car c’est le même défaut qui guette les débutants obstinés à fixer leurs yeux sur la roue avant.C’est néfaste.Ils doivent chercher l’espace, au loin.Eviter de se raidir.Pas de contractions.(À SUIVRE) “Safety Practices” in the operation of an electrical plant and equipment, including gas and electric welding, machine shop equipment, ard engineering as an aid in accident prevention.An interesting discussion ensued on safety factors in the various phases of this work. 4 Arvida, 20 janvier 1939 La Sécurité Industrielle ••L'ORGANISME DE SÉCURITÉ • E.n quoi con$iste l'organisme de sécurité?Dans certaines grandes usines, cet organisme peut être un bureau particulier.compose d’un technicien de sécurité et d’un personnel compétent, agissant en coopération avec la direction de l’usine, avec les surintendants, les contremaîtres et les associations de prévention des accidents.Dans d’autres usines, moins importantes, l’organisme pourra comprendre le représentant d’une de ces associations de sécurité, muni des services et des facilités de son association, et agissant aussi avec la coopération de l’industriel et de ses contremaîtres.Quel que soit l'organisme de sécurité, le travail principal à accomplir sera l’utilisabon des meilleurs moyens disponibles d’éducation.(Quant à l’oeuvre de sécurité physique et automatique de 1 usine, elle est, comme nous l’avons vu, relativement simple et s accomplira d’elle-même sous la pression des inspecteurs de securité, pour peu que l’industriel lui-même soit au courant des réformes à faire et veuille bien y mettre de la bonne volonté et de la persévérance.) On peut, pour plus de clarté, diviser les moyens d’éducation en trois catégories : A.Les moyens directs d’éducation.B.Les moyens qui mettent en jeu les sentiments d’émulation de l’ouvrier.C.Les moyens qui font appel à la conscience sociale de l’ouvrier.A.MOYENS DIRECTS Dans la famille et à l’école, il est facile de développer chez 1 enfant des habitudes nouvelles parce que.d’abord, l’enfant est à l’âge plastique, qu’il est facilement impressionnable et, ensuite, parce qu’il n’a précisément pas d'autre chose à faire que de se soumettre aux diverses méthodes d éducation.Mais 1 ouvr er est un adulte, dont les facultés sont déjà moins plastiques.De plus c’est déjà un homme très occupé, qui n’a que peu de temps à consacrer à ses éducateurs.11 est donc nécessaire de faire usage, dans son cas, de ces moyens dont la publicité moderne fait usage avec tant de succès pour des fins commerciales.La causerie, soit directe, soit par l’entremise de la rad o ou du phonographe, est un bon moyen d éducation, qui a été utilisé avec succès, mais dont 1 usage est nécessairement restreint.La propagande imprimée, sous forme de magazines, de feuillets périodiques et d’affiches est un moyen nécessaire, qu’il n’est pas permis de négliger et qui a donné d’excellents résultats à quelques-unes de nos grandes industries.Plus efficace que la parole orale ou écrite est 1 image.Nous pensons tous au moyen d’images.Il est prouvé que c’est là un moyen de tout premier ordre.La photo intéressante, affichée à un endroit stratégique dans l’usine, attire plus l’attention de l’ouvrier et fait souvent une impression plus profonde qu une brillante causerie ou un bon article.Le cinéma surtout a donné partout des résultats qui justifient amplement la dépense qu’on doit faire pour produire, publier et projeter le film.(À SUIVRE) FIRE-ALARM-SIGNALS Number LOCATION 12 ALUMINUM PLANT 13 CARBON PLANT (Pot Lining, Machine Shop 14 SERVICE GROUP Forge Shop Roberval Sa-.guenay Bldgs.) 15 ORE PLANT 21 BUSINESS BLOCK ‘ ‘A” A MB” 22 TOWNSITE NORTH TASCHEREAU ROAD 23 TOWNSITE SOUTH TASCHEREAU ROAD 31 CAMPS 32 HIGH STREET STAFF HOUSES Signals ¦ ¦ ¦ % A I’lfnmmir ÉCOLE SAINT-JOSEPH COMPOSITIONS DE 3e Année DECEMBRE 9e Année Clément Gaucirrault 8e Année Philippe Gauthier Puul Labrie 7e Année Laurier Bélanger Stanislas Turbide 6e Année René Côté Lionel Paquet Paul l.m.Lamirande 5e Année Didace Villeneuve Jean-L.Lamirande Jean-Ch.Pay Hébert Caron Henri P.Côté 4e Année Robert Labelle Léopold Lapointe Roland Villeneuve Josué Proulx Willie Couture W'ilday Forcier Léo Paul Boudreault Jean Paul Larouche Armand Tremblay Arthur Cirard 2e Année A Orner Moisan 1ernand Cyr Georges H.Veilleux Jean-P.Pay Télrsphore Turbide 2e Année B Gaétan Moore Albéric Castonguay Marcel Carrier Alarie Rivard Raymond Tessier 1ère Année Guy Gendreau Léon Lapointe Bertrand Pot vin Jean Marc C^authier Camille Moisan Classe Préparatoire Guy Tremblay Jean-P.Dubé Raymond Marcotte Eric Arsenault Paul H.Tremblay U Aluminium Le haut mât en duraluminium du yacht ’’Enterprise”, défenseur de la coupe America, a été présenté par le capitaine H.Vanderbilt à la gendarmerie de North Scituate pour être employé comme mât de radio à la caserne des polices pour aider à la recherche du crime dans le Rhode Island.Une nouvelle pelle faite en un alliage d’aluminium a été mise sur le marché par la W ood Shovel and I ool Company de Piqua, Ohio.Son poids, à ce que l’on dit, est de moitié moindre que celui d'une pelle ordinaire, et il élimine de trois à cinq livres de poids mort à chaque pelletée.Des feuilles d’alumimum furent employées au lieu des feuilles de tôle galvanisée habituelles pour la fabrication des conduites pour la climatisation de l’air dans l’atelier de gravure du nouvel immeuble du journal Globe and Mal de Toronto.Six mille livres d’aluminium sont entrées dans la fabrication de ces conduites qui ne se corroderont pas sous l’effet des gaz et vapeurs qui se dégagent durant les différents procédés de gravure.Un alliage d’aluminium a é:é employé exclusivement dans la construction d’un hydroglisseur de 50 m.p.h., propulsé par l’air, fabriqué en Angleterre pour le gouverneur du Bhôpal.L’aéronef a 23 pieds de longueur par 7 pieds de largeur.Il ne tire que 4 pouces d’eau lorsqu’il est chargé. La Sentinelle, 20 janvier 1939, Supplément L 'Histoire Régionale Michel Simard (suite et fin) Sur son lit de mort on voulut lui offrir du brandy comme remède; i! refusa.Et comme on faisait des instances, il déclara: “Ca sert à rien d'insister.Depuis que j’ai promis à La Pe-tite, j’ai tenu ma parole, et je ne commencerai pas maintenant à y manquer.” 11 mourut à 72 ans, dans sa maison, à St-Fulgence, vers 1 869.Pendant les dernières années de sa vie, il était aveugle et ne sortait que rarement.C’est peut-être ce qui a donné occasion, dans certains milieux, à la croyance qu’il ne faisait pas de religion, étant donné qu’on ne le voyait plus à l’église.Nous tenons d’un témoin de sa vie intime à cette époque qu “il ne s’était jamais négligé dans sa religion”.Il demeurait alors avec André, le plus jeune de ses (ils.— Il allait d’ordinaire passer quelques mois l’hiver chez sa fille Louise, veuve de Johnny Lachance, où les enfants, les petites filles surtout, passaient une grande partie de leur temps auprès de lui pour lui tenir compagnie et lui faire conter des histoires.Il les élevait parfois au bout de son bras jusqu’au “plancher de haut”, soi-disant pour les peser; ce qui les amusait beaucoup.Les enfants l’aimaient beaucoup; ils gardèrent son souvenir en glande vénération.Il avait établi ses fils au p,ed de la côte, sur les belles batturcs aujourd’hui réduites à si peu d étendue.Ils sont tous morts et leurs descendants sont en grande partie dispersés.Saint-Fulgence garde encore au moins deux de ceux-ci: MM.Henri et Johnny Simard, au Remou.Il avait une prédilection marquée pour sa fille Louise, celle que nous avons vue à sa rescousse lors de “la guerre contre les Tadoussacciens”.Il disait d’elle: “C’est dommage qu’elle n’aie pas été un garçon; elle aurait fait un bon guerrier.” — Ln cela il observait assez juste, puisque Louise, femme de Johnny Lachance, devait être la grand’-mère du Général Tremblay.Je ne prétends pas avoir donné là l’histoire définitive de Michel Simard.Tout au plus ai-je la satisfaction, grâce aux informations nouvelles qui nous ont été si aimablement communiquées, de jeter un peu de lumière sur le rôle et la physionomie du fondateur de Saint-Fulgence.Nous aurions encore des choses à dire, sur celui-là comme sur bien d’autres de nos pionniers; mais pour le moment nous en avons surtout à apprendre!.Qu’on veuille bien continuer à nous aider.Renseignements, rectifications, portraits, souvenirs,.qu’on ne se gêne pas! C’est avec tout cela que l’Histoire se fait.Et merci à ceux qui ont déjà contribué à nous documenter.Victor TREMBLAY, ptre, de la Société Historique du Saguenay.N.B.— Depuis la préparation de cet article, dont la publication a été retardée, l’auteur signale qu’il a reçu plusieurs renseignements nouveaux sur Michel Simard.Célébration historique à Roberval Dfc.PUIS quatre ans, le Père Jean-Franço.s de Crépieul hivernait pour ainsi dire à la belle étoile.Car il n’y avait pas dans tout le Royaume du Saguenay une seule maison, pas un seul toit pour abriter le missionnaire.Or cette année-là (1676), le Sieur Charles Bazire, Receveur des droits du Roi en la Nouvelle-France, avait fait construire à Chicoutimi et à Métabetchouan une chapelle et une maisoon pour loger le prêtre.On pouvait croire que c’est avec une extrême satisfaction que le bon Père préparait son hivernement dans sa nouvelle résidence de Métabetchouan.Et pourtant, il n’en est rien.Après le départ de son collaborateur, le Père Jean-Baptiste Boucher, qui devait hiverner chez les 8labitibeux, le Père François de Crespieul, n’écoutant que son zèle pour le salut des âmes, quitta sa maison de Métabetchouan, le 30 novembre, pour entrer dans les bois avec huit familles de sauvages, en quête de leur subsistance.Un jeune Canadien, Joseph Guion Du Buisson, accompagnait le missionnaire, en même temps qu’il veillait aux intérêts de la traite au profit de Jean Oudiette, marchand de Paris, adjudicataire de la “Traite de Tadoussac” cette année-là.Le Père de Crépieul et son compagnon logeaient avec la famille de Charles 7 ék8enmat, “chef de Sillery près de Québec et des Montagnais du lac St-Jean.” Charles Ték8-erimat était mort l’année précédente, le 17 juillet 1675.Le Père de Crépieul fait ainsi son éloge: “C’était un homme puissant en force et en paroles, qui me fut d’un grand secours pendant trois ou quatre ans pour apprendre les langues montagnaises et algonquines.C’était un fâmeux chasseur, un excellent chrétien, aimé de tous et principalement de M.le comte de Frontenac, qui se porta parrain de son fils Louis et tint à ses frais chez les Ursulines pendant deux ou trois ans sa fille Louise, véritable sainte, qui refusa un noble mariage et mourut peu de temps après.” (Rapport des Missions, 1866, page 31.) Le premier décembre, le Père de Crépieul et ses compagnons cabanaient aux environs de la rivière Ouiatchouan.Mais trois jours plus tard, “à la fête de saint François-Xavier après la messe”, la faim les obligea à chercher un meilleur terrain de chasse.Ils pénétrèrent “assez avant dans le bois, écrit le Père, vis-à-vis F île Manitou-Nagouche, où ils élevèrent leurs cabanes d’écorce.Mais qu’était-ce que cette île Manitou-Nagouche?Ce ne pouvait être que l’île aux Couleuvres, que les sauvages appelaient encore en 1828, l’île du Mauvais Esprit.(à suivre) Bibliothèque et Archives nationales Québec La Sentinelle Page(s) blanche(s)
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