L'illustration nouvelle, 4 janvier 1939, mercredi 4 janvier 1939
M.King a annoncé d’importantes nominations .(A LIRE EN PAGE 3)- NUAGEUX ET FROID EILLUSTRATION MONTREAL.MERCREDI, 4 JANVIER 1939 NOUVELLE m VOL.IX — No 1 54 — 20 PACES Téléphone: FAIkirk 1171* (A LIRE EN PAGE 2) .’ I, Josoph-A.Sisto, de la firme tl« * courtage Slsto Financial Corporation, a été exclu du nombre des membres du New York Stock Exchange après avoir été reconnu coupable de menées financières dérogatoires à l’honneur professionnel.É® : ¦ -Ww vient de se fonder une société, chez les étudiants de l’état de _ Missouri, qui se propose d’aider * ses membres en leur racilltnnt les moyens de voyager gratuitement.la» "Registered Collegiate Tliumbers", c’est son nom.fournit à ses membres une carte d’af-' filiation et des étiquettes pour coller sur leurs bagages.Notre gravure montre un de ces adeptes du "hltch-hlklng" qui, en bordure de la routé, hèle un automobiliste.*jm.«^truwfii .nai'nwji .*-*• V -.S ¦' *) •-% • * ^ t tm- On chuchote à Berlin, que le ministre de la propagande Goebbols aurait fait Incarcérer dans un camp de concentration l'acteur Gustav Froelich afin de faire plus facilement lu cour à l'épouse de ce dernier, l'actrice I.ida Baarova.Devant cet acte ignoble, des amis de l’acteur se seraient emparés du ministre et l’auraient si cruellement fouetté qu'on a dû l’admettre à l’hôpital.Nos gravures montrent.A droite, les époux Froelich dans une scène d'un récent film et.à gauche, Hitler, Goehbels et Fran Goehbels, son épouse, photographiés au cours d’une visite du chancelier à la demeure de son ministre.On dit aussi que depuis l’événement relaté plus haut, Mme Goehbels a quitté l’ÀHemagne pour le Danemark.n>'vôj Hier midi avait lieu, k l’hôtel Queen’s l’intronisation des nouveaux officiers et directeurs du club Khvanls St-I.aurent pour l’an 1939.Sont-assis de gauche k droite, MM.Al Benoit-Benoit, 1er vtce-présldeiit du dub; Owen J.Callory.ex-président du club Klwanis Montréal, qui installa les nouveaux officiers; Romuald Bourque, le nouveau président; Thomas 4.Collins, président sortant de charge, et John Nixon, îlème vice-président.Debout on remarque, daas le même ordre: MM.Théo Legault Jr., secrétaire honoraire; major Léopold Fer-land.Napoléon Courteniariche, A.Landry, E.H.l’arme 1er, Albert Descliamps, V.Bernier, directeurs et M.George W.A.Dawes, trésorier honoraire.(Photo "L'Illustration Nouvelle’’.) PACE 2 L'ILLUSTRATION NOUVELLE, MERCREDI, 4 )ANVIER 1939 0.Taillefer défend son administration il riposte aux déclarations faites à la radio sur les finances de la ville par M.J.-M.Savignac, le nouveau président.— Il parle du rapport de M.L.Roberge sur l’état des finances municipales.M.Ovide Taillefer, échevin du quartier Saint-Joseph et ancien préaident du comité exécutif vient de faire la déclaration suivante en réponse à la causerie de M.J.-M.Savignac, président du comité exécutif: Taillefer "M.J.-M.Savignac, dit M.Tail-lefcr, semble accuser et rendre responsable notre administration de l’état inquiétant des finances municipales."Le directeur des finances de la ville de Montréal, M.Lactance Roberge a publié un rapport donnant «ère de la cité.Ce rapport a été publié le Jour même où M.Sa-vignac prononçait une causerie il la radio."La causerie Se M.Savignac U le rapport de M.Roberge sont des plus pessimistes.Ils présentent un tableau bien sombre de l'état des finances municipales."Nous regrettons vivement la publicité faite aux chiffres fournis par le directeur des finances et aux déclarations de M.Savignac.Notre crédit "Une fois, de plus, selon ces deux messieurs, le crédit de notre ville est gravement compromis.Les nouveaux administrateurs de la ville de Montréal nuisent au crédit de la cité en disant à la radio que tout va mal a l'hôtel de ville et que Montréal est aux abois."Les nouveaux administrateurs de la cité, sans le vouloir peut-être, servent bien mal les intérêts de Montréal.Ils en porteront seuls la responsabilité."M.Savignac a révélé entre autres choses qu'il reste un solde invendu de $1,607,500 de la dernière émission d'obligations de $5,000,000 offerte au public en mars dernier et que le gouvernement provincial doit près de quatre millions â la ville."Vous vous scandalisez bien à tort, M.Savignac.Vous savez très bien que les obligations ont été offertes et presque toutes vendues à un taux très minime.Ne dites donc pas que les obligations de la cité ne se vendent pas.Car, si vous y songiez le moindrement, vous penseriez alors aux millions qu'l! vous faudra renouveler à brève échéance."Vous préparez donc bien mal votre publicité et vous ne donnez pas confiance A la population et A vos préteurs, en déclarant que l'administration municipale est Incapable de placer ses obligations."Pour ce qui est de la somme due par Québec, vous devez savoir que Je gouvernement de la province ne faillira pas à ses obligations."Vous l'accusez bien A tort de devoir $ rttCAL TeMrbw.FAIkim im* MONTH IC A U MFRCRFDI.4 JANVIER 1939 Les an nonces de bières cl liqueurs (L est rumeur que l’on songerait à interdire aux journaux * de la province de Québec la publication de réclames et annonces pour les diverses marques de bières et de liqueurs alcooliques.Cette rumeur vaut ce qu elle vaut, de même que le projet qu elle mentionne Indépendamment du mérite d'une loi ou une ordonnance, il faut d'abord qu elle soit juste.Pour être juste, il faut qu'elle soit d'application universelle, quelle puisse soumettre à ses exigences tous ceux qui tombent sous le coup de ses visées.Or, c’est ce qui est physiquement impossible dans le cas du projet en question.Dans Montréal seulement, il entre et se vend chaque semaine près d"un demi-million de journaux, revues, magazines.etc, venant des provinces anglaises, des Etats-Unis, d'Angleterre, de France et autres pays, remplis d’annonces de liqueurs alcooliques en vente dans notre province.Peut-on exiger qu'une loi provinciale impose à ces multiples publications extérieures et étrangères l’interdît contre l’impression d'annonces de bières, vins et alcools-* On ne peut même pas le supposer.Pourtant, pour que la loi stn' |uste.il faudrait qu elle frappe toutes ces publications ot- empêche leur circulation dans Québec.Frapper les journaux et périodiques de notre province seulement, tout en permettant aux fabricants de boissons fermentées et distillées de faire leur réclame quand même, par le moyen détourné des publications étrangères qui circulent chez nous, serait un acte d’injustice et de partialité au profit exclusif des éditeurs étrangers.Si le gouvernement se sent capable d’empêcher dans notre province la circulation des volumineuses expéditions de journaux et périodiques étrangers qui disputent les lecteurs aux publications locales, celles-ci sacrifieront volontiers plus que les annonces de b ères et liqueurs.Mais, là encore, on tombe dans une impossibilité.Public et employés patients I E public montréalais est patient.Les employés de 'a *¦" compagnie des Tramways le sont aussi.Il n'y a pas de ville au monde qui aurait enduré ce qui s'est passé sur plusieurs circuits du Tramway durant la période des fêtes.Des voitures gorgées au point de ne pouvoir fermer les portes.Des voyageurs chargés de colis ou portant de jeunes enfants, entassés sans aucune considération pour leurs droits ou l'argent qu’ils paient.Un arrêt soudain et un cri: "Tout le monde descend, prenez l'autre char en arrière!" Une longue attente sur un coin de rue, par un vent cinglant, puis un réenfassage tel que la loi n’en permet pas pour les animaux.Les plaintes et même les injures pleuvent drues sur les conducteurs irresponsables qui, subissant eux-mêmes des ordres, affrontent l'orage avec une bonhommie patiente qu'on ne peut s'empêcher d’admirer.Le billet de tramway est un contrat par lequel la compagnie s'engage à transporter le voyageur, ASSIS, d’un point à un autre.On tolère chaque jour cent mille violations de ce contrat et le public ne s’en formalise pas trop.Mais il y a des abus devant lesquels la tolérance n’est plus permise, et le traitement infligé aux voyageurs en certaines circonstances des derniers quinze jours a été hautement abusif.La Commission des chemins de fer du Canada a fixé le nombre maximum de chevaux, moutons, cochons, veaux, boeufs, qui peuvent prendre place dans un wagon de fret.La Commission des tramways de Montréal ne peut-elle pas fixer un maximum pour le nombre d’êtres humains admis dans une voiture, et faire respecter pareil règlement?Cela pourrait peut-être forcer l’augmentation du nombre des voitures et des employés; mais ce ne serait pour la compagnie qu'une modification d’ordre secondaire, car n'est-elle pas d’abord et avant tout une institution de service public?C.£/VM //VJ DE T'ETES // / v / 19-30 eaheLjii te*-) n-j'M Cmwifrvieé Co vv* wVC ryT- ¦rsa I I UNE IDEE SAINE TOUS LES JOURS En hiier, aae imprudence de quelques mincies peut causer, indirectement, des complications qui vont jusqu'à mettre lu rie en danger.Habituez t os infants ù ne pas commettre de cei imprudences qu'ils paieront parfois très cher.Au moins, laites traiter cos enfants dès qu’ils sont malades.Dr Adrien PLOUFFE.Nouvelle méthode de î combattre le ma! de mer BOSTON, 3.— Une nouvelle ! méthode île combattre Je mal rie imer vient
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