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Titre :
L'illustration nouvelle
Éditeur :
  • Montréal :Fédération des journalistes canadiens incorporée,1936-1941
Contenu spécifique :
samedi 2 juillet 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Illustration (Montréal, Québec)
  • Successeur :
  • Montréal-matin
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L'illustration nouvelle, 1938-07-02, Collections de BAnQ.

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Nouveau débat à Ottawa sur la défense nationale (A LIRE EN PAGE J» Partiellement nuageux ^ILLUSTRATION NOUVELLE MONTREAL SAMEDI 2 IUILLET 1938 VOL VIII — No 322 — 20 PACES Téléphone: FAIkirk 1171* J REMIS SON RAPPORT (A LIRE EN PAGE 2) F“ ' \ Phoro d'une rue de Castellon, Espagne, lors de la réception triomphale accordée aux soldats du général Franco dès leur arrivée dans cette ville L'avant-garde de Franco venait de pénétrer dans la ville lorsque cette photo fut prise.IWOtrJtl *£ 'èMJïSS Sw'ÿjiL-.ftv.D après des tumeurs, la comtesse Barbara Hutton Haug-vvitz-Revenflow aurait l’inten- tion de divorcer son prince danois afin d'épouser le prince Frédéric, petit-fils de l ex-kai-3er Guillaume, employé à la nque Schroeder de Londres.Rollo K Blanchard, millionnaire dlrvington, N -Y., semblait plus heureux lorsque cette photo fut prise qu';l l est en ce moment, La dame à ses côtés, Mme Hedi Heusser.femme divorcée d un représentant du gouvernement suisse, a fait la "grève sur le tas dans le logis de Blanchard, refusant de bouger avant qu'il l'épouse.jSgSF-e- Ù Les pompiers de New-York, malgré le risque d être suffoqués et même noyés, travaillent ferme à éteindre un incendie survenu dans le tunnel de Midtown Queen’s à New-York.tunnel actuellement en construction.Ce tunnel dont le coût sera de $58.000.000 fut sauvé grâce à son inondation par les pompiers ¦ - > - ' -, 33EH - Wmm iiïfe.¦Lo- ËsÉ*Si “T*c- P ~ v, «» - Les dernières manoeuvres aériennes et navales anglaises ont été l'objet de plusieurs in cidents réalistes.Ainsi, cet avion sans pilote conduit par la radio fut descendu par des canons anti-aériens de la manne anglaise.Une équipe du H M.S.Newcastle est à ramener l'avion près du nfvire. L'ILLUSTRATION NOUVELLE, SAMEDI, 2 JUILLET 1938 PAGE 2 Le rapport Penverne révèle de nombreux scandales Graves accusations contre d’anciens fonctionnaires du bureau des réclamations Pertes d’argent considérables par la ville du manque d’organisation.a cause Me J.-J.Penverne, chef du Bureau de» Reclamation» et avocat de la ville de Montréal a préparé un long rapport à la mite de l'enquête menée au département de» réclamation», faite »ur le» recommandation» de l’adminittration Raynanlt.Nout rétumon» ici la première partie de ce travail qui est aussi la plu» importante.La »econde comprend de» • uggeition» pour la réorganiiation du département.Lundi notre journal publiera cette «econde partie.A la lecture de» ligne» qui luivent, chacun coniiatera que Me Penverne n’y va pa» de main-morte: Lorsque vous m'avez chargé de taire enquête au Bureau des Réclamations pour des lins de réorganisation, je me suis placé au double point de vue (a) de [ administration élue 'qui porte la responsabilité des déboursés et doit s assurer j rie leur légitimité avant de les ap- j prouver) et (2) du contribuable (qui paie en dernier ressort).Le travail d'enquête s'est trouvé limité, ear vous m'aviez chargé pendant l'Intervalle de l'administration du bureau.De ce tait, le travail d'enquête n'a pu être tait sur toute l'étendue qu'il méritait; par compensation.J'ai pu observer toutes les phases de l'administration, rt en plus effectuer une épargne qui pourrait se chiffrer à près de $100.000 si le calcul en était possible.Statistiques Dès le début.J'ai voulu me rendre compte de limportancc du bureau, du travail qu'il s'y faisait, de la variété des réclamations, des montants payés, des recouvrements, du j nombre d'actions intentées, des ; frais et honoraires payés, en un j mot.je voulais avoir les renseigne- t ments qui sont disponibles dans le j plus petit bureau de réclamations de ; lu plus petite compagnie d'assuran- I res.Ce que J'ni trouvé était nul.! Pas de statistiques dans une admi- j nistration qui débourse près de j $500.000 par année en réclamations j de tout genre, alors qu'une compa- ] gnie d'assurances dont les pertes j annuelles ne dépassent pas $20,000 1 tient à Jour un système parfait.Personnel Comme personnel.j'ni trouvé quatre enquêteurs qui portaient le i titre d'"expcrts" et un commis surchargé de travail, le seul à s'occuper des accidents du travail et du paiement des comptes dhôpltaux et de médecins pour les policiers et les pompiers blessés.Avant mon arrivée, le bureau avait un fonctionnaire, dont le travail consistait à distribuer les tâches aux enquêteurs et à avoir la haute main sur les accidents du travail.Ce fonctionnaire a commis des abus de confiance, 11 avait même élevé à la hauteur d'un système l'art de soutirer de l'argent des accidentés en promettant de leur payer plus que ce à quoi Ils avalent droit, ce qui arrivait fréquemment.Les accidents du travail n'étaient soumis it aucune enquête, ce qui était de nature à faciliter la fraude.Evaluations Cependant, on laissait les enquêteurs s'occuper de tâches pour lesquelles ils étalent totalement incompétents, telles qu'évaluer des dommages & des bâtisses, ascenseurs, moteurs, plomberie, automobiles, stocks de marchandises diverses (fourrures, quincaillerie, vêtements.chapellerie, épicerie, boucherie, meubles, etc).C’est sur des évaluations ainsi faites que l'avocat-en-chcf faisait des recommandations à l'Exécutif pour payer des réclamations â même l’argent provenant des taxes payées par les contribuables.Gâchis qu'aucune entreprise privée tolérerait.C'est ce qui se passe depuis une vingtaine d'années.Les cas sont très rares où l’évaluation de dommages était faite par de véritable» experts; dans (ou* les cas, elle était faite long- temps après l'événement, souvent lorsque l'action était intentée, c'est-à-dire trop tard pour protéger l'in-térét des contribuables.La preuve étant disparue et l'évaluation des dommages véritables quasi impossible.la Cité se trouvait à la merci de ceux parmi les réclamants qui étaient de mauvaise foi.Correspondance et traitement des avis de réclamations Je disais qu'cci n’accusaiit réception d'aucun avis de réclamation ni d’aucune autre communication.Cette attitude cavalière est inqualifiable lorsqu'on sait que la presque totalité des réclamants «ont des contribuables ou des habitants de ia Cité.Cette pratique résultait soit de l'insouciance, «oit du désir de tromper les réclamants.La conséquence était que les pauvres gens qui ne pouvaient payer les services d'un avocat abandonnaient leur réclamation, alors que les plus fortunés faisaient intenter des poursuites centre la Cité.D’ailleurs un gTand nombre de réclamations étaient pair employer l’expression consacrée mises au cimetière.c'est-à-dire qu'elles étaient envoyées aux oubliettes dès leur réception sans qu'il soit fait d'enquête.Méthode singulière de simplifier le travail.Cela s'appliquait surtout aux petites réclamations faites par- des gens humbles et pour- celles reçues après les délais prévus (quoique la Charte prévoit l'exception lorsqu'il y avait impossibilité de donner avis).11 me reste encore à trouver un seul cas, parmi les nombreux dossiers que j'ni examinés, où l'a-vocat-en-chef ait recommandé un seul règlement en équité.11 arrive que des accidentés du trottoir ne savent pas qu'ils doivent donner avis dans les dix jours de la chute.Or.ce dispositif de la Charte a été appliqué rigoureusement tans se soucier, dans des cas méritoires, d'appliquer les régies d'équité.Une enquête habilement faite peut démontrer s'il y a eu préjudice ou intention de tremper la Cité, ou si le retard n’est pas simplement dû à l'ignorance du dispositif de la Charte.(Même des avocats l'ignorent.) Je conçois la nécessité d'un tel dispositif, comme je le signale plus loin, mais je crois qu'un gouvernement, surtout un gouvernement municipal qui est plus près du peuple que les autres, devrait appliquer les règles d’équité dans des cas méritoires, ou si l'on veut, tempérer la justice par un peu de bonté, même de pitié.J'ai reçu de nombreuses plaintes qu'on endormait des réclamants en leur disant que leur réclamation allait être réglée.Tout-à-coup, en venant aux renseignements.ils apprenaient que la réclamation était prescrite.Certaines personnes étaient mieux traitées, tel un monsieur bien connu: le 19 février 1935, une firme d'avocats faisait une réclamation en son nom pour $500.dossier No 24268) représentant de prétendus dommages à son immeuble situé rue C.causés, disait-on, par des souches d'arbre dont les racines avalent brisé et bouché des tuyaux d’égoute.Le dommage avait été causé ou du moins constaté le 15 décembre 1934.Donc ce monsieur, n'avait pas donné l'avis requis dans les 30 jour», mais pour lui on fit exception.Le surintendant de la Canalisation.M.J.-Arthur Jetté.fit rapport le 26 février: "Je me permettrai d'ajouter que lorsque les drains sont constatés obstrués par des racines d'arbres, la Cité n'est pas responsable des dommages pouvant résulter de c*‘s obstructions et dans le cas du dit monsieur, le drain fut constaté obstrué par des racines et monsieur le demandeur lui-méme a pu le constater".Malgré cela, après des démarches faites à l'Hôtel de Ville par les avocats et une entrevue avec le Président du Comité Exécutif, le 22 mars, 11 fut recommandé aussitôt que le plein montant de la réclamation, $500, fut payé; le même jour, le Comité Exécutif passa une résolution autorisant ce paiement, plus un montant de $25 aux avocats pour leurs frais.Voilà certes un cas de vitesse et de célérité.Les enquêtes A quelques exception» près, toutes les enquêtes étalent mal faites et incomplètes.J'ai eu l'expérience constante d'ordonner une enquête supplémentaire, Jusqu à 3 et même 4 fois afin de compléter un dossier.Ceci n'est pas entièrement ia faute de l'enquêteur; elle est (sauf dans les cas d'incompétence ou de stupidité chronique) surtout imputable à la personne qui exerce le contrôle d'après le reglement 351.Le peu de succès des défenses de la Cité dans les causes devant les tribunaux, est dû.en grande partie (11 y a aussi d'autres raisons) au délai entre le moment de l'accident et le temps où l'enquête est faite.Donc, dès le début d'une action, l'avocat chargé de la défense partait avec un "handicap" presqu'impos-sible à surmonter.La conséquence logique était qu'il se présentait devant les tribunaux avec une cause mal préparée (parce que l'enquête était mal faite) et lorsqu'il lui arrivait de régler avant le procès il fixait son règlement sans avoir toutes les données nécessaires, à moins qu'il n'acceptât les données de : l'adversaire.Un exemple: dans la i cause Margolese, en mars dernier.! l'Exécutif, sur la recommandation | de l'Avocat-en-Chef, a réglé pour $2,000.plus $212 de frais, je crois, une chute de Uottoir faite par un homme de 69 ans.Malgré que le Dr Roux, examinateur médical, ait signalé dans son rapport que l'accidenic étant dans l'impossibilité de travailler avant l'accident, le chiffre du règlement quant à l'incapacité permanente fut basé sur un salaire de $35 par semaine.($1,820 par année) sur la foi d'un affidavit du réclamant et de son patron qui furent acceptés avec une candeur parfaite! Or une enquête spéciale faite par nous (après le léglement qu'on nous laissa ignorer) a démontré que l'accidenté avait gagné moins de $100 pendant les 14 mois précédant l'accident.Ce qui est mieux, l'accidenté déclarait qu'il n'avait pas travaillé depuis l'accident; notre enquête a démontré qu'ii avait piesque autant gagné après l'accident.Cette réclamation ne valait donc pas plus que les dommages liquidés (médecins, hospitalisation etc.) de $400 à $500.plus environ $100 de frais.Résultat net les contribuables ont payé environ $1500 de trop.Inondations Quant aux dommages causés par la surcharge des égouts collecteurs j et l'éclatement des conduites d'eau,1 le travail du Bureau des réclamations a été fait à l'inverse des règles élémentaires du bon sens.Il .est vrai que la Charte malheureusement donne un délai trop long pour I donner avis (trente jours).Dans la presque totalité des cas, la Cité avait connaissance du dommage presque immédiatement par l'intermédiaire du service de M.Jetté.Par ailleurs, les enquêteurs eux- dans certains quartiers dès qu'il y avait une journée de grande pluie.Quant aux éclatements ries conduites d'eau (qui deviennent trop fréquentes) le service de M.Jetté en donnait avis aux 'réclamations” dans tous les cas.Le bon sens exigeait que l'enquête se fasse instantanément, que l'avis du réclamant soit reçu ou non.Cas de fraude typique Le réclamant était propriétaire de deux bazars, appelés magasins de 5c à $1.Dans la cave de l'un.Il y eut un peu plus d'un pouce d'eau.La marchandise se trouvant sur des étagères, les dommages furent assurément limités à une centaine de dollars environ.Ce marchand rusé et malhonnête profita rie l'occasion (celle qui fait le larron) pour faire transporter de la marchandise de rebus de son premier magasin à la cave du second où elle fut éparpillée sur le plancher.Puis, il se fit pompier et commanda à son gérant (qui ne pouvait refuser sous peine de perdre son emploi) d’arroser cette pacotille à laide d'un boyau.L’enquêteur de la Cité (qui ne connaissait pas la valeur de la marchandise) évalua le dommage.Action fut intentée et la Cité régla pour ia somme de $1,300 environ.Le gérant du réclamant dévoila par la suite le pot aux roses à l’a-vocat-en-chef et en octobre 1936, le marchand fut accusé d avoir obtenu cette somme par fraude.J'aurais ignoré cette affaire si cette personne n'était venue me voir en octobre ou en novembre 1937.Un examen iméédiat du dossier de la Cour des Sessions me fit constater que la cause était encore pendante après une quinzaine de remises qui semblent avoir été obtenues du consentement de la Couronne et de la Défense sans objection de la part de la Cité.Une démarche auprès du juge suffit pour que la cause fut entendue et l'accusé trouvé coupable.Pour quiconque connaît l'atmosphère des tribunaux de juridiction criminelle, l'intention était évidente: faire traîner la cause en longueur, jusqu à ce que les témoins disparaissent ou se lassent, pour enfin renvoyer la plainte faute de preuve.La sentence fut remise plusieurs fois à la demande de la défense.Dans l'intervalle toutes les démarches possibles furent faites pour sauver l'accusé de la prison: offrir le remboursement, etc.j'avais prévenu l'Avocat-en-Chef du désir du juge que la Cité n'accepte pas de remboursement avant qu i! rende sa sentence L’Avocat de la Couronne, chargé de la poursuite me demanda si la Cité accepterait que le juge fasse application de l'Article du Code Criminel qui permet de condamner à la restitution au lieu d'un emprisonnement.Je refusai et J'en avisai M.Saint-Pierre pour qu'il soit sur ses gardes.Quelques jours après, j'appris du juge que la Ville acceptait cette solution.Je ne pouvais y croire.J'en parlai à l'Avocat-en-Chef qui à mon ébahissement me dit que le mémo avocat de ' la Couronne l'avait pressenti (apres j que sa démarche près de moi fut vaine); qu'il lui avait répondu que I cette affaire était du ressort du Co! mité Exécutif qui finalement «c-[ cepta que le juge fasse application ! de cet article du Code Criminel.Ainsi un malfaiteur, allait se sau' ver de la prison, lorsqu’un chômeur qui a obtenu une ration de trop | pendant plusieurs mois est envoyé en prison pour deux mois.Heureusement, Je vous mis en garde à temps, pour que vous reveniez sur votre décision, dont évidemment, ia portée ne vous avait pas été expliquée.L’accusé fut condamné à un an de prison.Il a porté sa cause en appel.Le département en loi devait Intenter une action en remboursement.Je ne sais ce qui en est advenu.Lc$ experts Je reviens aux "experts .Regie générale, la Cité n'en employait pas.Le soin d’évaluer les dommages de toute nature était laissé aux enquêteurs du Bureau.C'est une grave erreur, car on ne peut exiger d'un homme plus de connaissances que son travail n'exige.Des milliers de dollars ont été ainsi payés sans raison.Un des cas les plus palpables est celui d'une inondation dans le Nord de la Ville, 11 y a sept ans environ, où une somme de $2,000 fut accordée pour dommages à une bâtisse (évaluation municipale $14,500), sur rapport affirmatif de l'Avocat-en-Chef.Tout Incomplet qu'est ce dossier, la responsabilité de la Cité n'est pas établie.L'enquêteur exprime des doutes dans son rapport et affirme même que des défauts inhérents à cette construction seraient la cause déterminante des quelques dommages causés.Cependant la Cité paya $2,000.L'éehevin de ce quartier (qui n’est plus membre du Conseil municipal) se serait fait payer $800 par le ministre mu dire du sinistré a l'enquêteur).Vous pouvez tirer vos conclusions.Evaluation à échelle mobile Il est d'autres réclamations où i! semble que la main des enquêteurs j ait été forcée.Un cas typique api parait aux dossiers numéros 25021! 25335, pour inondations de 1935.j Quoique la responsabilité soit plus j que douteuse, nous ne nous arréte-; rons qu'à la question du quantum | des dommages.Le 11 septembre, le i premier enquêteur fait rapport que | le dommage est limité à environ l S25.plus la réparation ri un souf-: fleur et d’un moteur pour frigidaire.Le 27 septembre 1935.un deùxu -| me enquêteur dit: ”$50 serait un i montant raisonnable”.23 décembre 1935.deux ùi.s-! pecteuru de la Division des bfiti-; ments font rapport.Quoiqu'ils ne mentionnent pas de chiffres, j'en j conclus que le dommage serait éva-¦ lué par eux à $119, Le chef de ce 1 service, accompagne le rapport de i ses subalternes d'une note: "Vous constaterez.qu'ils considèrent les dommages causés comme ayant (Suite à la paye 5) H.L’ECUYER ELECTRIC SERVICE 2470, rue Des Carrières (angle Iberville) Tél.DOIIard 5940 STUDIO DE MASSAGE • OUVERTURE • Nouveau salon de massage 754 ouest, rue Sherbrooke Appt 6, en face l’Université McGill.Culture physique sur rendez-vous.Masseuses diplômées.Ouvrit 1.- -J.-J.l'enverne, chef du bureau j L’état de Frank Aithur Wexier.des réclamations et avocat de la : de la rue Saint-André, l'assassin-ville de Montréal, dont nous pu- présumé de Mlle Germaine Rochon, ldi.ms aujourd'hui, en page 2 le d- la me Robin, qui a tenté de se j rapport .sur une enquête menée j faire justice immédiatement après dau» ce département.-,1e meuure de U jeune fille.va s'a- **j mm :*?s* Hàfc- èâ'-J'Mj - ¦ f • I lùiinon il»» Valera, premier minis-in* de l'Irlande, est ici photographié avec If premier ministn* suppléant Scan O’Kclly alors qn*ils visitent I» prison de Dublin oïl Ions (|pu\ avaient Hé condamnés i\ mort imniéiliiili*-meiit après le soulèvement de ÜHfi.Prorogation de la session fédérale Tributs a l'hon.8enneff - I OTTAWA, 1er.— La troisième i session du dix-huitiéme parlement J a été prorogée k 3 h.30 cet après-midi, par l'hon.L.-A.Cannon, gouverneur général par intérim.Quelques minutes avant la prorogation, j l'hon.Mackenzie King a mention- ! né le départ de la vie publique de l'hon.R -B.Bennett.' Nous avoirs siège en lace de l'un et l'autre depuis onze ans.dit-il et je ne voudrais pas perdre ce moment afin de dire quelques mots k l'occasion de son départ, tl a manifesté son désir de se retirer de la politique pour des raisons qui nous sont connues.Toutefois, depuis cette declaration de mon honorable ami.des rumeurs persistent à l'effet qu'il pourrait en- j core être persuadé de garder la dt- | rection de son parti.Sa dernière j déclaration est à 1 effet qu'il n'a pas l'Intention de se succéder.C esl j probablement son propre désir mais: ce dernier peut-être renversé par la convention".Eu terminant, le premier ministre déclare au chef de l’opposition qu’il lui dit au re- ! voir et non adi»u.En remerciant l'hon M King pour ses bonnes paroles, l'hon.R -B.Bennett ait à ses collègues qu'il n'oubliera jamais les bontés des uns et les cruautés des autres.L'hon.Ernest Lapointe, au nom des citoyens du Québec, a félicité l'hon.R-B.Bennett et d'autres tributs d'hommages furent prononcés par MM.John Biackmore.creditiste.A.-A.Heaps, cécêeffe et l'hon.C -H Cahan.CYCLISTE A L'HOPITAL Norman Courtaud.16 ans.5512.rue Saint-Denis, a été admis k l'hôpita! Sainte-Justine, hier soir, souffrant de la fracture de la cuisse gauche subie lors qu'en conduisant une bicyclette a l'intersection des rues Saint-Hubert et DcF.'curi-rnont, il entra ni collision avec une automobile.méliorant d'heure en heure à liiô-pital Saint-Luc où il est sous 1a j garde d'un constable.On sait que | le jeune homme se tira uns balle j dans la région du cornu après avoir ! abattu la victime.Usie quinzaine de blessés dans un accident d’autobus BROCKViLLE, Ontario, 1er.— Un autobus se dirigeant vers Montréal a dérapé sur le pavé glissant sur la côte McCarthy, à un mille à l’ouest de Prescott, vers 5 heures ce matin, a donné contre le garde-fou en bordure de la roule et a capoté à trois reprises avant de stopper.Sept des voyageurs qui prenaient place dans l'autobus ont été admis à l'hôpital et plusieurs autres ont subi des contusions et blessures d un caractère peu grave dans l'accident.Le véhicule était piloté par Williaru-J.S.rachan, de Kingston, qui tenta vainement de garder le contrôle de son volant.Ce fut une terrible expérience pour les personnes prenant place dans l’autobus, la plupart se rendant à Montréal pour s’embarquer à bord de bateaux à destination de l'Europe.A Montréal les directeurs de la compagnie d’autobus ont déclaré n'avoir que des renseignements imprécis concernant l'accident ON A CELEBRE HIER LE 71e ANNIVERSAIRE DE LA CONFEDERATION En dépit d'unj letn érntmv inclémente plusieurs citovnis d< l.t null':.pôle se sont dirige, vers la ram-pagne à l'occasion Çie la fêle do la Confédération c1 un grand nombre ot t voulu profiter d'une 11111“ longue fin de semaine aim oe se reposer ei de goûter un peu les Jot-s rham-pél'os.Des Américains en stand nombre on: envahi notre territoire a l'occasion de la fête du 4 juillet 21 coup:, de canon ont été tués du haut du Belvédère de ia montagne par la 7e compagnie de 1 Artillerie Royale Canadienne marquant ainsi le 71 anniversaire de la Confédération La circulation fut très intense sur les glandes routes canadiennes et américaines car les deux fêtes celle de la Confédératin 1 et relie du 4 juillet sont très rapprochées et tombent heureusement en fin de semaine Un plus g and nombre de voyageurs quitteront !a métropole ou viendront dans la métropole aujourd’hui Des fleurs ont été déposées au pied du monument de MacDonald et du monument de Cartier par les membres de la société nationale, les "Canadiens de Ne Usance" qui ont voulu manifester pub'iquement leur croyance patriotique A l'égard de ia Confédération.JEUNE HOMME COUPABLE D’AVOIR VOLE SA MERE OR AN t\s VILLE, tel.— Ross Richardson.âgé de 25 ans.a été condamné par le magistrat W Wood-Mffe A six mois de prison définis et six autres mois indéfinis sous l'accusation d'avoir vole huit |K)’.i!“s A sa vieille mere.Richardson accusé de deux autres vols de poules, l'un de son beau-frère a reçu la même condamnation pour chacune des offenses.Il sera envoyé à iécoe de léforme d'Ontario Sa mère, trop faible pour marcher.a attendu dans une auto, la fin du procès Le fils, rvpc les larmes aux yeux, a plaidé culpabilité à chacune des accusations."C'est un crime mesquin et misérable, de déclarer le magistrat, et l'une des offenses les plus sérieuses qui puisse être commise dans une région rurale.'' Un voisin.William Bourn, a demandé la clémence de la cour parce que la mère est hautement considérée dans la j région.Plusieurs Montréalais arriveront dimanche à bord du “Lady Rodney’’ Le Lad} Rodney' de i.i Cati*-diuti National Steamships arrivera à Montréal, dimanche .soi: A 7 h.• d’une croisière de 25 jours aux Bermudes aux Bahamas et a la Jamaïque On remarque parmi le» passagers M et Mme Arthur Bélanger.M et Mme J Dupont, M »¦! Mme R Hebert.Mlles F.et H.Cassidy de Montreal.M le Dr et Mute G Lemieux, de Wredon et M.et Mme Ci -R.Dulmage.d’Ottawa.Mlle M Prouix.de Montréal, sera au nombre des voyageurs qui arriveront dimanche à bord d : "Col-borne” de lu Canadian National Steamship de retour d mie croisière de 38 jours à Porto Rico, tfar-bade, Trinidad ei Guyane Anglal-se.Le “Lady Rodney** quittera de nouveau Montréal, mercredi soir prochain, a destination des Berimi-des et des Antilles et le “Colborne" ! jeudi sur une autre croisière d** .78 Jours dans la mer des Antilles II fera escale à Halifax eu cours de [ route.Kennedy succéderait à Henry Morgenthau WASHINGTON, 1er — 91 !>,* même inspect?Mir dans un auti-e r*er>port supplé-mnntastc, alloue $S1(» D* IS janvier 19J6.i‘av«>cat*en* chef recommande au Comité Exécutif u'autonseï le paiement de •51.000 plus les frais.Le 21 janvier 1936.monsieur Pa lent écrit A M.Saint-Pierre c'est le désir du comité exécutif que cette réclamation demeure en suspens pour le moment " En date du 24 janvier 1936.il y a une note au crayon, non signé**.qui se lit comme suit "Note pour monsieur Parent.M.Tessier, avocat a rapporté ce dossier.Il croit qu’il y aurait lieu de sou- ; mettre île nouveau cette réclamation su Comité, vu que les intéressés auraient entrevu M le maire et M.Savignac.” Enfin, le Comité Exécutif au-torisc le 11 février 1936.qu'il soit’ pavé $800 plus 520'* 4-* frais aux : avocats du réclamant.Accident» du travail Penverne.la paçe Il se rapa le poignet gauche, son ! cuir chevelu s'esi infect e et il porte îles blessures A 1a cuisse et à la hanche Signalons en passant qu'il y avait là un droit d'action contre une tierce partie, la Compa-; g nie de» Tramways de Montréal l a Commission des Accident.-» du j Travail fit une adjudication de S7H.V2Ô J*» fus .stujiéfié de corusia-ter que ce; homme avait reçu $3.761.29.c’est-à-dire en chiffres ronds.S3.000 de trop Durant son incapacité totale ceî homme avait le droit de recevoir $13 33 par semaine Or.le dossier démontré qu A partir d un certain moment, on lui pava chaque semaine A part du montant de son indemnité une somme de $80 Etant accidenté, cet emplové se trouvait A recevoir quatre fois plus que lorsqu'il travaillait «son salaire hebdomadaire était d** $20 par semaine».J'ai questionné cet Individu Il m'a donné un affidavit qui fut a iscrmenté par M J-B Noel, commissaire de ia Cour Supérieure.et secrétaire du département en loi.Pour ne pas accroître > volume de ce rapport «je tiens une copie de cette declaration assermentée à votre disposition», je me contente de vous citer deux paragraphes I#»i a mon grand reçir-i »*•» r**»is*r q l'une isai «».il a visité le 200 et alors 11 a afffr- ‘ nié qije tour le conseil devrait 4* : e h* -Mé pour cruauté envers les a;il-( maux.I***s lions, affirme M.Croft.| sont mangés p»r le»s miles, bien' qu'ils soient tout de même mieux ; nourris que l**s fa mill-»* de cbA-1 mail's.I/étang d-*s castors laisse lieatuoup fi (lesirer.*'Li vu!** cho s* • | ii -» J'y îitettraWt, ri * t -il.«'est La ilc'33-s, »« consul alieuiand, siuu «Je la (*::*» (’*» qui p:o;ive q « ia vertu est tou jours r ér«»!ii|è*!iSr* *.Maintenant que vous ci»;inaLs-2 -s fails, vous pourre* agir t »*»• dés;i s.Aucun recours exercé contre des tiers .1 ai eu 1 occasion d*» vous f i rappo’l d** vive volï qu- :**g •- g • • •*-¦ ale la ritê nVxê-rçal» p»*» !•* • -» rotr s «4’:?» lui donn II! 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