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Titre :
L'illustration nouvelle
Éditeur :
  • Montréal :Fédération des journalistes canadiens incorporée,1936-1941
Contenu spécifique :
mercredi 14 avril 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Illustration (Montréal, Québec)
  • Successeur :
  • Montréal-matin
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L'illustration nouvelle, 1937-04-14, Collections de BAnQ.

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TEMPERATURE PLUVIEUX MONTREAL, MERCREDI, 14 AVRIL 1937 ^ILLUSTRATION NOUVELLE — PP IX — Vol.VII — N° 204 — 24 pages I Tél.FA.1171* — Case Postale 1480 UN ENFANT TROUVE MORT A WESTMOUNT _________________(A LIRE EN PAGE 3)——- '.A droite—Mlle Perkins, secrétaire du Travail aux Etats-Unis, a hier invité des représentants du gouvernement, de l'industrie et des travailleurs à se rencontrer pour discuter de la nouvelle politique d’échange entre l'employeur et l’employé.On sait que cette politique a été rendue possible à la suite de l’adoption ces jours derniers, par la Cour suprême américaine.du bill des relations du travail Wagner.Jean Sablon, le grand artiste français de la scène et de l'écran, en ce moment la vedette du spectacle offert au théâtre Loew’s, était fort absorbé ce matin dans la lecture de son journal.A un tel point qu’il ne vit pas un trou d’homme dont le couvercle avait été enlevé.Qu’arriva-t-il?VOIR EN PAGE 5.• " 4 > i,.-; • à A W;.•' !’ ¥5 1144, n wi ; H V ' n 1 V .À’ :.¦ ¦' \k ¦¦ VT } ' ¦ *.W » y mTaFV ; ïæ La vie en plein air, confortable et reposante, grâce aux commodes remorques qui sont de plus en plus répandues dans tous les pays.> rA'.JV- ¦ •.¦'.US’ La fameuse actrice américaine.Peggv Joyce, est revenue à New-York, avant-hier, à bord du “Normandie”, 4' «amtm Le magnat de l’automobile, Henry Ford, a déclaré hier, au cours d’une interview, que ses employés avaient toute liberté de se joindre à n’importe laquelle union. PACE 2 L'ILLUSTRATION NOUVELLE.MERCREDI.H AVRIL 1937 Mort horrible dun garçonnet à Ville Saint-Pierre Un cycliste est tue par un train.Roy Barrow, âgé de 16 ans, domicilié à 458 rue St-Jac.jucs, Ville Saint-Pierre, a perdu la \ie ver» 16 h- 50 hier soir lorsqu'il fut heurté par un train et affreusement mutilé au passage à niveau de l’avenue Cinquième.à Ville Saint-Pierre.Son cadavre a été transporté à la morgue pour fins d’enquête.D’après les renseignements obtenus par le chef de police Auguste Brossort, de Ville St-Pierre, la victime réintégrait apparemment son domicile en bicyclette à l’heure précités lorsqu'un train de Montréal se dirigeant sur Vaudreui! le frappa au passage à niveau en question et le projeta le long de la voie à une couple de cent pieds plus loin.L’ingénieur de la locomotive stoppa sur le champ et l’on se rendit auprès de la victime qui déjà ne respirait plus, ayant succombé à de multiples fractures.On retrouva la bécane a proximité mais elle n’avait pas subi le moindre dommage.Personne fut témoin de l'accident et l’on n'a pu préoser de façon positive les circonstances qui ont entouré cette mort tragique.Un débat féminin î «fc 1-V âggü - £1 TV & ¦ ':VV ; i !SE»; BSST- ; .y.- : A v: m*a !?3t«-ï.«> i ïA HH l'iif «tu TtmiM'amlngue r*t arrivée à Montréal hier matin à la jçare Windsor.Elle sr r*n«J ù Québec pour appuyer, devant le Comité des Chemins de fer, le projet de construction d’une voie ferrée par le TemisUaming A, Abitibi Itniirond (’ouipauy, qui iiartirait d'Angilers jusqu’à Nnrmmia.et là à Senneterre.On remarque sur «*ettr photo, de gauche à droite: MM.tieorges l>efort, gérant de la Société Coopérative Agricole du Témiscaininguc; Jos.Cotnolr, «le PU.C.C\; Cieorge» Morency, nr|>cnteiir; Octavo Perron, maire de Uorralnvllle et membre de la Chambre de Commerce «le VU le-.Ma rie; le Père Jutraa, O.M.Ï., euré de tille-Marie; M.Augustin Chénier, président de la chambre de commerce de Ville-Marie; M.Albert (iuay, notaire, et agent des terres.(Photo C.P.K.,.===== A L'EN QUETE SUR LE CHOMAGE ====== L’ON DOIT CONSIDERER L’ASPECT SOCIAL DU PROBLEME DU CHOMAGE RENSEIGNEMENTS AU SUJET DU PIQUETAGE ARRESTATION A LA SUITE D’UN ACCIDENT des mieux réussis Dans la grande salle du *Conaeil Lafontaine, des Chevalier» de Colomb, rue Sherbrooke, hier soir, l'Alliance des Montréalaises, société de bienfaisance bien connue, donnait un de ses concerts-cause-rlrs qui réunissait une très nombreuse et élégante assistance !-u direction de l’Alliance avait eu l'idée originale de présenter un débat oratoire sur un sujet d'actualité qui passionne l'opinion pu-fc ique: Etes-vous pour ou contre i ndication du Roi Edouard VIII?Présentées par la directrice des Fonéea Littéraires.Mlle Germaine Bonnier, deux aimables défenseurs de i*affirmative, Mlles Berthe La-gacé et Estelle Fontaine affrontaient les foudres de leurs deux non moins charmantes eontradic-triees, Mlles Françoise Bélanger et Jeanne Handfleld.Ii" Jle de dire que tous les arguments furent mis en avant et qu'ils furent passés au crible de la critique adverse.Si les quatre ora-("¦•?* » < jé *4* n % n OIMIMMH4 MOV 1124, rnt 4ar(f.\«.» €„ HMiiréal *%• *v>«’a • H St — FA.kt-k 1!" • MONTREAL.MERCREDI.14 AVRIL ’$37 LA VENTE DES JOURNAUX Parmi les amendements à la Charte de Montréal qu on soumet à la Législature, il en est un qui propose de fixer à cent dollars la taxe annuelle sur les kiosques à |Ournaux.Si cette taxe pourrait avoir sa raison d étre pour quelques rares kiosques particulièrement bien situés, elle serait plus qu'exagérée pour la grande majorité des kiosques de notre ville A part quelques exceptions que l'on peut facilement compter, la vente des journaux fait à peine vivre celui qui s en occupe II faut vendre de grandes quantités de publications de toutes sortes pour en tirer un modeste pécule La diffusion des journaux, c'est-à-dire des renseignements et des nouvelles, constitue un service public en meme temps qu’un commerce: et l'on ne saurait grever exagérément le commerce sans nuire au ser-i vice Pour ie peu qu elle rapporte dans la majorité des cas.la distribution des journaux constitue un travail pénible qui expose le vendeur à toutes les intempé-i ries des époques pluvieuses, torrides, neigeuses et froides qui occasionnent parfois des pertes substantielles Les kiosques ne sont pas tous également bien situés également rémunérateurs Lorsque les mieux favorisés ont pris la meilleure part d'un trafic intense.les autres — et c’est la grande majorité — doivent se contenter de ce qui reste Une taxe de cent dollars serait beaucoup trop lourde, elle éliminerait même plusieurs postes de distribution Plutôt que de nuire à la distribution des |Ournaux.en devrait plutôt dégrever ce service, afin de multt- A V* MANitRC PE JOHN U / 25e anniversaire du desastre du “Titanic” C’est aujourd'hui le 2be anniversaire du désastre du "Tits-mc~.En effet, c'est dans la nuit du 14 avril 1912 que le “Titanic" ayant A son bord 2.224 personnes, passsgers et membres d'équipage, heurta une oan-quise A 800 milles au large de Terre-Neuve.1.513 personnes permirent ta vie dan* cette tragédie, la plus terriQte au» *ct survenue en mer.Les "flotteurs" de bois de la province recevront à l'avenir $2.75 par jour tl’j r.< pair doivent travailler plus «Je re§ par joar lia seront ious de l'heure en pins R* «inart es conditi*»o* mmoaph/riqu»* r» leur permeMront pas de trav* ?iis seront, par's quand m*n»f M. ’ du ao.'r dan* a salle Si-Jean de-.Ma .tns que ,«*-* artiste» de .a Kétuu>-.tan.?Thèâirale jouer ai I, Abu* traîne en 1 s.te «Je J»«*-O^ma.c et Eioniar.aci B-.rurcirr .Cette piece de cvncoqrs qui per-j mit aux arti»r«s de la Renaissance , Thé4xra.e «J*- t-e oiaoaer premier* du feot va i d rain a tiq ie natic- pl.er ie nombre des kiosques et.conséquemment, les f.possibilités pour un plus grand nombre d'y trouver »»» duo, ,• ùri* urm¦ une pitance Plus nombreux seront nos citoyens £nu HZ,*]?* capables de gagner, plus la ville pourra, par d’autres s1»»»** du h.i> .vwt Arnold voies en tirer des revenus pour ses coffres ü î.viii.m.oa «r» par ie» artiete* «ri f*ru raient an festival iramatiqae.-M?: 1 M.Psal Charbon r.ea a.Mil- Adrie-s ________________ a* Samue.è'.èxt de Mme J -A.A*i- 7 - ,._-7 i vf t iv r> • i • • « • i .lA.n NorI de-Til’r.Judith Jæ- *•* u* -M 1 -U.Bouchard déplorait, dans son der- D-a e m.;* v*« esunoagne* et les 0 es.sont friands de cette récréation./ JJIISE'ZL '"'./T .* .I; y a beaucoup de vrai et de juste dans les diverses «>n- .J! WtIT ‘ii.;‘*c*>arv-r*a •* exierab.es publiées par le journal de M.Bouchard «ur ce sujet- -M.a* mr rfruerin »- j*b» gouvernement »e laissait diriger par les compa-zriies.Aujourd’hui, < e son* le» rom-pagaies qu* son: d r.afes par le : gunTfruemant.J'a: > pi«’»ir d «u-| nocrer lue '.‘‘«ortnais .e» flot leurs d** bois referont $2 75 par Jour.*nit $72.50 par wots, l s ne seront pas dan» r>bl!|;atlon de travailler p!c» de 6ù heure» par semaine, soit dix heure* par jour Si par sni’e de conditions atmosphérique* i’* article de “l'Action Catholique • M.Duplessis- — Je constate trie le député ,lp Rlvière-du-UMip.de puis qu’il est dans l’oppoaition t “l’Action C.uhoîique'*.Je lui d ».x*eci 11 ne s’.y;'.! pas de savoii * l y aura un contrat collectif ou non; ma » i s apit de savoir Fi bûcherons et *s flotteurs de ba s seront payé* o».non.!>• Dr Arthur liCcîen*.d*pir »i* rhnrlevolx-S'n»;ncnny, ee lève ei formule J*udi.15 avril.M.l'abbé Ph.lippe PvTrîpr géra ! hôte d'honneur et !e conf^rcn ;»:r.ï! a dona-* pour titre a son allô cntioc : l.n çrrm I grand jamais, nous nous sommes i rendus aussi loin que l’ancien gou-.vemement.L'Opposition actuelle comprend les descendants directs de celui qui a eu l’audace, d’envoyer à un vénérable cardinal une lettre où il le menaçait de former un part! anti-clérical si on ne faisait pas taire 1’"Action CathoH-| que".C'est aussi le même homme ! qui refusait d'assister à une béné-1 diction de cloches parce que l"‘Ac-tion Catholique" avait écrit quelque chose qu’il n'aimait pas.Nous ne demandons pas de louanges.Nous sommes pour la critique saine à base d'intérêt public.Je parle ici sans faire allusion à aucun journal.I«a critique à base de déception et d'ambition démesurée, nous n'en avons cure.Qu'on nous donne des conseils modérés et nous le« accepterons Le gouvernement ne demande qu’à faire son profit de toutes les suggestions raisonnables.M.Casgrain Le premier ministre n'est pas ailé aussi loin que l'ancien premier ministre lors d'une certaine scène.M.Bilodeau Est-ce que ce n'est pas l'ancien régime qui a dit que • 1"'Action Catholique" était une é-j cole maudite.Ia* premier ministre soulève un point d'ordre et déclare qu’l! n’a jamais critiqué D'Action Catholi-' que”.M Casgrain s’informe s'il y aura des soumissions de demandées après | la session.La» premier ministre lui | répond que le gouvernement accor-1 'dera le9 contrats aux imprimeries' “¦S**, , ,- wm s: ÊàM Mm ï*%£ài »—¦ ¦r .Pur un heureux hasard.JEAN SABI.ON mit le pied à côté du trou d’homme et put continuer sa route.Mais où Jeun Sahlou allait-U de ce pas?VOIR EN PAGE 22.aptes à remplir les contrats et à celles qui donneront les meilleures garanties.>1.C LEOI'H AS B ASTI EN M.Ciéophas Bastion pretend que les sommes requises pour les impressions sont les mêmes que sous l’ancien régime.M.Duplessis lui répond que l’ancien régime avait inscrit une somme de $100.000 et qu’il avait dépensé $187.000.Ia* gouvernement demande la somme de $100,000 mais rien ne dit que cette somme sera dépensée."On parle, ajoute-t-il, d’un déficit de 1.000,000.Autrefois on calculait les recettes et les déboursés.Le gouvernement actuel reçoit encore des comptes dus par l’ancien régime depuis 1931.Les faux surplus étaient occasionnés parce que le gouvernement ne payait pas ses dettes Jamais un gouvernement provincial n’a donné des estimés budgétaires aussi détaillés que ceux du gouvernement actue1.On discute ensuite la question de | patronage et des destitutions.La Chambre adopte les montants de-jquis pour la législation et la loi du service civil.Sur la demande du premier mi-I nistre la Chambre «’ajourne à de-| main après-midi afin do |K»rmettre aux courriéristes parlementaires de [célébrer le 25ième anniversaire de M.Dar.iase Pot vin comme représentant de la "Presse" au Parle-I ment.JOHN CORBEP.ACQUITTE Hier malin, le juge Desrnarals a rendu Bon jugement dans le pro- 1 rès intenté contre John Corber.accusé d'avoir assailli son beau-frère Lenn.le G mars, à son do-mJcÙe, 1115.rue I«ujoté* Le juge, en renvoyant purement ! , **t simplement la plainte contre ! Cor ber fit remarquer que, dans la j preuve telle qu'elle a éf* adminis-urée.H n’ex sie pas un seul e é-1 Etude du bill de Montréal mardi QUEBEC.IS.—(DM .1 — \u début de tu séance de «'«*1 après-midi.Son Honneur le maire A d lit» rua r Haynaiilt, de Montréal, dê|»os«» lo bill de la Cité de Montréal.l.’lion.Maurice DupIrssU déclare que l’étude sera faite mardi de la H«»mal-nc prochaine ail comité des bills privés et «pie i*c comité siégera le matin et soit do façon a terminer son tra\ail le plus rapidement possible.Autrefois, l’étude du bill de Montréal prenait un mois a parachever.Il i-st plus que probable «pie cette étude se terminera au roun de la semaine prochaine.M.Anatole ( arignau dé|Mise la jiétition «le M.Exdras Minvilir et autres pour «pi'il leur soit (H-rmis de présenter un hill incorporant la Société «l’Entreprise du Canada.M.Alexandre Taché, député «le Hull, présente un bill pour rendre à la |H»piihition «b* sa région un accè* plus facile aux ««mrs de Justir*».L* d«»eteur 1>si Diiguav pr«Vsente un bill publie amendant la loi «le* dentist«»s «le la province «le QuéhtH'.BANQUET EN L'HONNEUR DE M.DAMASE POTVIN QUEBEC 13 (DNC » Les courriéristes parlementaires ont célébré ce soir au café du Parlement le £5ième anniversaire de M.Da-ma.se Potvtn.courriériste parlementaire de la "Presse’ 'au Parlement provincial, comme tel.I^a fête fut rehaussée par la présence de l’hon.Maurice Duplessis, premier ministre «le la province de M.T.-D Bouchard, chef de l’Oppoii-tion.et de M.Paul Sauvé, président de l’Assemblée législative.Elle était présidée par le président de la Gaferie de la presse.M tié-ra.-d Ouellette, de D'Action Catholique".MM.Duplessis.Bouchard, Ouellette, Francoeur.Chassé, Vine-berg et Doriori ont félicité l'heureux jubilaire.En plus des courriéristes parlementaires.M R Cloulhier du service de la Publicité du Pacifique Canadien, M.Claude Melançon.du service de la publicité des Chemins de fer nationaux, anciens confrères.MM.Albert Plouffe.René Gamcau et Georges Léveillé.du bureau du Procureur général, Campbell Carroll, du bureau provincial «lu tourisme, assistaient au banquet.nient «'tab lissa ni que d'uue façon on d'une autre Uurber ait partielle u la lutte qui eut certainement, au contraire.Heu entre Lenn et J Brown, qui dû rent l'an et l’au-ttv être soign's à l'hèpUfi mm - ;j; -, im N»- '¦ l.v.v > - • -V ' mm L*; ' \ tj ¦ * • .^.-*1 .r**W.¦ 1 -àmm - ' • • • ~ ¦ •.4 — Jljfcu yv.t s.-Âév*» TKv: Photo prise & l'hôtet de ville lor» de la première réunion du comité d'organisation de la Semaine du Grand Nettoyage, du 1er au ft mal prochain.Cette année, la campagne prendra une ampleur plu* grande, vu que l’on veut nettoyer et embellir la ville à l'occasion des fêtes du couronnement.On remarque sur cette photo: le maire Kaynault; T.Taggart-Smyth, président du comité; Koval ( luvton, président général; ür W.H.Atherton, de la I.igue du Progrès Civique; Dr Milton llersey, 4.C.Bouar, I.t-Col.4.Brosseau, R.-I,.Painrhaud.4.-E.Blanchard, directeur des travail* publics.Victor Savard, 4.-E.G fit nas.capitaine T.leggett.M.4 Clearg, 4.-E.Caron, et I.eo Co*, directeur de |s publicité. PACE 6 L’ILLUSTRATION NOUVELLE.MERCREDI.14 AVRIL 1937 CE QUI SE PASSE À L’ÉTRANGER La R-ussse accentuera son action pour la guerre A 18 jours de l’inauguration de l’exposition PARIS, 13.— (Uép.part.) -Plusieurs! journaux commentent Je dernier discours île Staline que noua voua avons tranwnis hier et •.“La semaine demie .d!t-U, 4‘i' \ a eu trop de tapage".M.ALPHONSE PARADIS Su t requête de l'hon.T - D.«ou- chard et de M.Léon Casgrain, !e premier témoin appelé est M.Alphonse Taradis, ingénieur en chef de la voirie, que l’on veut interroger a propos de l'affaire (les $25,833 qui ont été payé, trois jours avant les élections de 1931.il la suaison T.-K.Rousseau, entrepreneurs, affaire soulevée Jeudi dernier.L'hou.M.Bouchard: — A quelle date arez-voua été nommé ingénieur en chef du département de la voirie?— En 1932.— Vous avez parié, la semaine dernière, d'une somme de $25,833 qui aurait été payée fl !a maison T.-K.Rousseau et qui n'était pas due.— Je n'ai pas dit que cette somme n'était pas due, mais simplement qu'elie avait été payée saus que le l'ale justifiée.— Etiez-vous seul & avoir ie pouvoir de Justifier pareil compte?— J'avais l'habitude de le faire.— Qui était ingénieur-en-chef alors?— M Alexandre Fraser.— Qu! était comptable?— Fa M.I-aehance.— Qui est M.Marc?— L’assistant-ingénieur pour les ('autons de l'Est.La senle somme due — Prétendez-voua que la seule •omiue due était d'un peu moins de $400?Maintenez-vous eeia?— CHANGEMENTS A L’HORAIRE en vigueur dimanche, le 25 avril, 1937 pour rrn»elgn+m#nti complet %, t'adretter aux agent» CANADIEN .PACIFIQUE NATIONAL CANADIEN Ou .d'après U- rapport que j'en a:, i — La maison T.-1*1.Rousseau pou- : vatî-elle avoir d'autres comptes qui | n'avaient pas traU au contrat dont j il est question eu ce moment?— Ce j n'est pas probable — Pouvez-vous jurer qu'il n'y en avait pas?— Non.— A quelle date fut vendu ie gra- 1 vier dont vous avez parié?— Je ne i peux ie dire.— Quelle fut îa date de la réclamation pour la somme de $25.835?— En 1922.— Savez-vous que pendant l’exé- ¦ cution de son contrat ia maison T.-1 M.Rousseau est tombée en faillite?i — J eu ai entendu parler.— N'est-ey pas, comme question de fait, que ’.a faillite a été décia-rée pendant l'exécution du contrat?— Je ne peu-, le dire.-Savez-vous si les liquidateurs n’ont p.is produit des réclamations pour ladite somme de $25.833.— La question est embarrassante, parce que vague, L'hon.M.Duplessis: La question | est bien simple: $25,600 ont été] payés, en 1931.trois jours avant les i élections, pour un contrat déjà I payé.L'hon.M.Bouchard: Je veux | établir s! le moulant de $25,833 a \ été payé p>ur ie contrat dont on' parie ou pour un autre.Dans ce | cas, la prorince n'aurait pas été volée, connue on ie prétend et comme ou i a dit.M.Paradis: — J'aurais été appelé h vérifier le compte à titre d'in-génieur-en-thef.L'hon.M.Bouchard: M.Marc n'aurait-ii pas pu le vérifier?— Je ne le sais pas.Antres comptes certifiés L'hon.M.Bouchard, s'adressant toujours à M.Paradis: — Vous avez été nommé Ingénieur-en-ehet du département de ia voirie en 1932.De 1932 à 193».n'avez-vous pas vérifié d'autres comptes de la maison T.-E.Rousseau?— Non.Je ne me rappelle pas.L'hon.M.Bouchard: — Des paiements lui ont-ils été faits?— Ou! mais je ne me souviens pas du montant — Pendant la période que je viens de vous Indiquer, n’avez-vous pas certifié des comptes?— Oui.— Pour quel montant?— Pour à peu près $30,000, y compris un montant de $28,000 que Je n'a! pas voulu approuver.M.Léon Casgrain: Jurez-vous que ie montant de $25,833 n’était pas dû 0 ia maison T.-E.Rousseau?— Non.Je î.e puis le jurer.L'hon.M.Duplessis: Jamais vous n'avez été demandé pour vérifier ce montant de $2-3,833?— Jamais.M.Casgrain: L'ingénieur de district, n'avait-il pas l'autorité pour le vérifier?— Oui.mais mon information est qu'il ne l’a pas vérifiée.L'hon.M.Duplessis — Vous jurer.que ie montant de $23,833 n'était pas dû en vertu du contrat dont nous roua occupons présentement?M.Paradis: — Je ne peux pas ie dire.Tout ce que j'en sais c’est que ce montant a été payé sans que je ie sache et sans que j'aie moi-même justifié ie compte.Le sous-ministre M.Léon Casgraiu: — le?sous-ministre de la voirie, a'il avait les documents nécessaires eu mains, avait-il l'autorité de certifier le compte?— Oui.Pouvez-vous Jurer que la somme de $25.S33 n'était pas due?— Je ne peux pas ie jurer.L'hon.Cléoplias Bastieu: — Savez-vous où M.Rousseau a pris son gravier pour les travaux qu'il avait à exécuter?— Je ne le sais | pas.Il n'y a»a!t rien de spécifié h' ce sujet daus le contrat.“La maison Rousseau était libre de ee procurer ies matériaux nécessaires où elie ie voulait M.Léon Casgrain demande Ici au témoin s, on pourtalt consulter, ce matin, le dossie- de l'affaire — Celui-ci répond qu'il pourrait l'apporter au comité dans un quart d'heure.L'hon.C.Bastien continue d'interroger M.Paradis.Il lut demande.eutre autres choses ai de 1932 4 1936 i! se souvient que.chaque année, T.-E.Rousseau effectuaient des travaux pour environ $25.000.M.Paradis répond que cuti et il explique que ces ttavaux étaient faits sur rcquis'tion et qu'il approuvait ies comptes A un moment donné, le témoin s eu une réclamation de $50.000 entre les mains et i! a cru bon de garder uu montant de $28.000 p-ur récupérer un moutant de $25.000, afin de soumettre le cas au ministre.I«e témoin affirme cependant qu'il ne peut jurer si le montant était dû ou pas dû L'hon.M.Dupiessis: — C'est bien, le témoin n'es’ pas Juge! M 0.DALLAIRE M.O.Dalialre, officier en loi, vient de nouveau devant le comité.Il est questionné par M.Léon ( as-graln, député libéral.M.Casgrain veut discréditer I» témoin; plusieurs membres du comité soulèvent des obleeiions, ma!» (Sliltr (! la pope 181 Amélioration de la circulation e S’rft* l RègUment de la Circulation No 1319 Aucun conducteur d’un véhicule ne devra laisser stationner tel véhicule à aucun des endroits suivants:— (8) Entre la croisée la plus rapprochée et l'enseigne indiquant le poste d’arrêt établi par ia Compagnie des Tramways de Montréal pour son service d’autobus, ou en deçà de trente (30) pieds de chaque côté de l’enseigne à un poste d'arrêt si elle se trouve au milieu de l'espace entre deux croisées.Le règlement de la circulation de Montréal existe afin de rendre la circulation libre et sûre dans les rues de la ville.Résultat d’une étude scientifique de la question, il tient compte des intérêts des piétons, des automobilistes et des personnes qui voyagent en tramways et autobus.Toute violation affecte l’ensemble de la circulation.Remarquez, dans l’exemple illustré ci-dessus, que les automobilistes sont retardés et que les voyageurs de l’autobus sont grandement incommodés “à cause de X." Cette personne, qui ne se soucie guère des ennuis qu’elie cause, viole la loi; elle interrompt la libre circulation dans la rue et nuit ainsi à plusieurs de ses concitoyens.A L'Autobus ne peut s'approcher du trottoir pour ^ laisser monter ou descendre ses voyageurs, p o c Toute la circulation est interrompue dans n * ^ une direction.LA SOIXANTE-SEIZIEME ANNEE OE C* "al à elle quil incombe de transporter régulièrement r An-quejour 80% des citoyens de Montréal, lesquels ont ious le plus grand intérêt à ce que les règlements de la circulation soient rigoureusement observés.IRANSHÜRT URBAIN A MONTREAL PACE 8 L’ILLUSTRATION NOUVELLE, MERCREDI, H AVRIL 1937 AGRICULTURE -> COLONISATION TOURISME ;-COLONISATION DANS QUEBEC- Colonisons pour donner du travail aux chômeurs.Noua extra}ons les pùsaagea suivants do la causerie faite à la radio l»:»r M.J.B.I^tnetôt, du (WMt.Oui.messieiira.COLONISONS ï COLONISONS pou don il' ’ **.at mr*, Lit vit» saint» des colons.—En liant, un camp modeste main où règne une saine atmosphère de fierté et de confiance en l’avenir.Eu bas, l’église qui domine un grand '‘défriché" et qui est inspiratrice de nobles efforts et de courage, (riichés Canadien National.) Les I©îsür$ i ëu touriste Le tourisme a de nombreux I aspects dans un pays taste comme le nôtre et aux richesses diversifiées.Nous avons l'intention d'atli-I rer l'attention de nos lecteurs sur l'an ou l’autre de ces aspects, chaque semaine.Nous parlerons aujourd'hui des multiples moyens qui s’offrent à nos hô'ellerics de retenir chez elles le touriste, de l'intéresser, de le distraire, de l'inviter à revenir dans des lieux et dans des décors qui lui plairont tout particulièrement.Une des mille et une façons de plaire au touriste c'est de ; lui fournir comme distraction, nn j de ses divertissements favoris.[Nous n'avons que le choix.Les hô-I telleries ne devron1 pas oublier que 1 le touriste, venant de loin, a des 1 habitudes, des laçons de vivre cl i d'occuper ses loisirs, qu’il ne quit! lera pas on n'abandonnera pas la-\ cilement.Fait-il ordinairement de la cultare physique, de la natation?] Pratiqac-l-il le tennis, le ski, la | gymnastique, la musique, la photo! graphie, le camping, le billard I?canetage, le pat:nage?Aime-t-il ' l'équitation, la chasse, etc., etc.| Autant de questions que les pro-priélaires de pensions et d'hôtels ne manqueront pas de se poser.Ils j prendront toutes les mesures voa-j lues afin de répondre au désir du \ touriste.Ils lai procureront l’im-I mense avantage de retrouver, dans i un pays étranger, à lointaine dis; tance de son loyer, avec le repos qu'il est tenu chercher, sa distraction préférée, si bizarre on si ordinaire soit-elle Alphonse LOI SELLE ________________________ Achetez vos poussins, c’est le meilleur temps Si voua voulez avoir des poules qui pondent bien eu automne, on des poulets île gril qui soient prêts à être mis sur le marché A l’époque oit ils obtiennent un bon prix, vous ferez bien de ne pas trop tarder à acheter vos poussins, pas plus tard que les trois ou quatre semaines prochaines.C’cat là le conseil que le Service des volailles du Ministère fédéral de l'Agriculture donne aux cultivateurs.La vente des poussins est active actuellement dans les Provinces Maritimes, ainsi que dans les qua- - — -— A€RICULTURE===== > SERVONS-NOUS DE MOS COOPÉRATIVES LOCALES .¦ Kn agriculture.Il est tout aussi : important, au point de vue revenus, j de bien vendre que de bien pro- I Quo d'amôllorat!ons apportées il notre production, it nos cultures, A notre élevage, it notre alimentait ion, ont étC faites à perte pour l'unique raison que nous n'avons i Pau toujours su nous organiser pour [bien vendre.La vente des animaux vivants nous offre mille et un exemples malheureux noue montrant que ce [sont moins les producteurs qui s'en-I richissent par la vente do leurs sujets que les intermédialrea qui 1rs leur achètent.Et pourtant ce n’eet pas parce que les cultivateurs n'ont pas il leur portée dans leurs coopératives !o aies ce dont Ils ont besoin, pour tirer le meilleur parti possible de marchés où d’autres trouvent profit à écouler leur produits.Pourquoi, en effet, la vente coopérative de nos produits agricoles, et notamment de nos animaux vivante, se recoin mande-t-elle pour un cultivateur de préférence A tout autre système de vente?Parce que: 1.— Les prix de nos grands marchés, marchés domestlcpies ou marché d'exportation, sont mis A la portée de chacun.tre provinces de l'Ouest; elle est passable dans l'Ontario et le Québec.Il est évident que la demande de bons poussin croit sans cesse; par bons poussins on entend ceux qui descendent de bonne souche et qui proviennent de basses-cours soumises à l'épreuve du sang et approuvées.A l’heure actuelle.95 pour cent des couvolrs approuvés au Canada n'emploient que des oeufs provenant de poules bonnes pondeuses et appartenant A des basses-cours dont le Bang a été éprouvé.Ces couvolrs vendent environ lô.WKI.OOO de poussins par an, dont le prix varié de 10 A 15 ccn ts par poussin.2.— Lo groupement des expéditions permet de réduire à un minimum les frais do transport, do ni .* nipulatlon et vente.3.- La coopérative locale, par ses relations avec la Centrale, offre' une garantie absolue de p.i *-mi nt, appuyée par le gouvernement fédéral.4.— l-es profi's, et quels profits parfois, des intermédiaires inutiles sont complement éliinim •) à l’avantage des producteurs dont les r tours sont d'autant plus élevée.5.— Des vendeurs avertis et parfaitement au courant de toutes brf phares de la vente et du commerce sont A la disposition des producteurs, eu forte que leurs intérêts sont protégés par des hommes pour le moins aussi compétents que !o iront les acheteurs de nos grandes maisons de salaison.6.— La coopérative fournit un service régulier et sûr de renseignements sur les marchés: prix en cours, conditions générales, commentaires et pronostiques, toutes choses que le petit commerce cherché toujours A cacher aux cultivateurs.7.— Chaque animal est vendu sur classification et est payé suivant fa valeur propre.Le bon pro-diiccur reçoit un prix proportionné A la valeur do son sujet.Ces multiples avantages sont mis à la porté de chaque cultivateur pour sa coopérative locale.La eoopéraUvo locale, par ion affiliation avec la Coopérative Centrale, la Coopérative Fédérée data» le cas, jouit de tous les avantages, relations, renseignements, expérience, moyens d'action, voiro même le crédit de l’organisme central, et en fait bénéficier chacun de ses membres.Mais la coopérative est un peu comme un outil qui ne vaut qu'en autant qu'on s'en sert et dont l'utilité s'accroît en proportion de l'asage qu'on en fait.A.S. L’ILLUSTRATION NOUVELLE.MERCREDI.H AVRIL 1937 PACE 9 BRICK BRADFORD ~ Hr .rie.jl passe trots heures, il est temps que tu manges un peu et que tu te reposes.Tu vas te renrlre malade Une autre raison pour | laquelle Je suis heureux I Dites-moi.d'être devenu un citoyen j Kalia, qui est ainéi.cain, c'est que cela Ego et pont m'a permis de connaître quoi !o crai-l'hamburger sandwich I gnez-vous ?Briclt.Ego est un homme brillant, rusé, un génie.Il fut un temps où nous étions tous deux de grands amis.— Perdu dans un atonie! .3' «SLS9 o ! r-'.ccr—-?I A;'!—/Il i.: i-fd-.s» i«,tj Non» noua rencontra me.'» pou?la première foi» alors que noua étions étudiants A la Sorbonne, à Paris Noua étions tous deux fort intéressés A U chimie La Tutelle de Georgette FEUILLETON DE “L'ILLUSTRATION NOUVELLE’ Par Art+iuf DOURLIAC Puoiication autorisée par Ja Société det Gen» de Lettres NOS DESSINS A RECONSTITUER N (Suite) J'espérais que vous voudiiez I bien m'accompagner?On dirait les "Mères de in ¦ Comme cela, tout de suite ?il bu tante.- Il ne faut pas plus d'un jour Au lieu de s'en prendre à elle ou deux pour faire vos malles?même, A son imprudence, à ses co- • Un enlèvement, alors?quel te lies, elle rejetait la faute Un enlèvement conjugal, sur les autres Déjà.avec sa Moqueuse, elle fredonna: mobilité capricieuse, elle cominen- * C’est un mari qui se sauve avec «.ait à trouver la mère et le fils sa femme.plutôt encombrants; aussi soula- ."Une femme qui fuit avec son geait-elle sa bile en faisant une man.’' scène k la douairière interloquée.Vous qui n'aimez pas la bn- Quelle idée de s'enticher ainsi ! n4*lité^ «les premiers venus! Une ancienne ! Encore moins le ridicule, amie soit, pas bien intime, puis- ! se[‘ aeu^e-d’en abuser, sous prétexte que l'on ^*»us seriez mal venu à me le a fait campagne ensemble! Tous reprocher ces vieux débris de l'Empire sont ^ ‘e reÏ‘L •5 î V Il • 13* lô E&BBÜi Voici un autre ptoblcme de mots-croises.La solution paraîtra dans notre edition de demain matin./ £ 3 es deux vedettes de "The Good JUs Majesty's à partir de vendredi ' Earth” sont Paul Muni et Luise prochain, le 30 avril.Deux repré- ' Rainer.CAFÉ DE VENISE 64 est, rue Sfe-Catherine PLateau 0356 D VAUDEVILLES D 3 TOUS -ES SOIRS AVEC 3 Mlle ALICE JEANFILS ACCORDEON ISTE-VIRTUOSE CE SOIR: PROGRAMME D’AMATEURS A TElectra I \x célèbre ténor Jean Kiepura sera présenté au programme de l'E-lectra dans le superbe film qu'est .J'aime toutes les femmes" en programme double avec Enfants de Pari3" ayant pour vedettes Lisette Lanvin et Paul Bernard.Ces deux films seront â l'affiche d’aujourd'hui A vendredi."J'aime toutes les femmes" nous présente en plus du fameux Kiepura des artistes bien connus tel que Larquey, j Deschamps, la séduisante Danielle j Darrieux comme partenaire du té-no-, Georges Prieur et Héiène Robert."The Garden of Allah' 'avec Marlene Dietrich et Charles Boyer est un autre superbe sous tous rapports.l'idylle, les décors, la techni-couleur tout y est magnifique.I! ! sera à l'affiche de i'Electra de sa’ tnedi à mardi en programme dou-I ble avec "The Big Game" Soiree française de gala au Loew s, ce soir Ce soir.au thé-àtn- Loew s, .aura lieu U lie soirée de cala en .huu-n-ur de Jean Sablon.le pupulai-e artiste français de la scène et de l'écran.Le consul gnérai «le Franc* et plusieurs autre personnages importants rvroiu presents.Plusieurs artistes de langue française de M ont ré-al ?rout présents *-t en plus de la revue du Luew s.New Facts of :V37”, l'audiioire aura le plaisir d voir !•* spei’tac’.e dit cabaret de Kerhu'u et Odtau, ai • im t aoup< di ig e pu M Henri Letomla:.Celte soin'* fr.ttt-çaise promet d’être des plus iulê- “ Michel Strogotf” porté à l’écran américain Michel Strogoff ".le célèbre chef ! d’oeuvre «le Jules Verne, cat enfin ; porté â l’écran américain, sous -i titre de ‘ Soldier and «hc Lady".RKO Ratr«rt“ a 11 h 13; I h 55; I h.M: 7 h ï*i; 11» h t»:?—Musique d** dnr.se. 1111 PACE 12 L’ILLUSTRATION NOUVELLE MERCREDI, H AVRIL 1937 PACE 13 1 • ^a—— • L'Actualité Illustrée = A près avoir, à plusieurs reprises, fait entendre au gouvernement insurgé de 1 Espagne qu’elle ne' tolérerait pas que l’on intervienne avec la flotte marchande britannique en haute mer, la Grande-Bretagne à dépêché à Bilbao son plus formidable vaisseau de guerre dans le but d’empêcher le ravitaillement des troupes loyalistes.Précédemment une session d’urgence du cabinet anglais avait été convoquée à Londres après que le général Franco eut déclafé à Sir Henry Chilton, à gauche, ambassadeur de la Grande-Bretagne en Espagne qu’il ne craindrait pa« de créer un incident de portée internationale si les vaisseaux anglais pénétraient dans le port de Bilbao.Les vaisseaux anglais s’aventurant dans les eaux territoriales ne reçoivent aucune protection de la part de Franco.L’on voit à droite une partie de la foule de grévistes qui s’était rendue dans le voisinage des usines de la General Motors à Oshawa pour y entendre Homer Martin, organisateur de l’Union des Employés de l’Industrie de l’Auto et autres représentants du Comité pour l’Avancement de l’Organisation industrielle.Martin dès lors fustigea le premier ministre Hepburn de l’Ontario et les membres du bureau de direction de la compagnie pour avoir refusé de s’entretenir avec les "organisateurs américains” en vue d’un règlement de la grève.L’on voit à gauche l’organisateur Martin, de Détroit.‘—a».;* jt » MXO L’an aperçoit à droite quelques membres de l’équipage du "Crusader” assistant impuissants “aux derniers moments d’un remorqueur qui a sombré dans la rivière Delaware près de Camden, N.-J., en moins d’une minute.Le capitaine et le premier officier de bord du Radiant ont été sauvés mais les huit autres membres de l’équipage, y compris la fille de l’ingénieur, âgée de 15 ans, ont perdu la vie dvr,s «u accident maritime.Un scaphandrier s'apprête à descendre sous les eaux pour y voir l’étendue des dommages causés préalablement au remorqueur.S* &i I m rw Ralph Ince, acteur et directeur de productions cinématographiques, a perdu la vue dans un accident d’automobile récemment à Kensington, Londres.Mme Ince s’en est tirée avec des lésions au visage.Ince demeurait en Angleterre depuis quelque trois ans, s’intéressant à la préparation de films anglais.Mlle Alice Jeanfils, accordéoniste-virtuose qui se fait entendre dans la revue présentée tous les soirs, cette semaine, au populaire Café de Venise.'Alors que dans certains milieux on dit que Robert Irwin.recherché par la police en rapport avec le triple meurtre de New-York, s’est donné la mort, par ailleurs on maintient qu'il est à la veille de se livrer aux autorités.On le croit incapable de subir son procès même s’il était capturé.On voit en haut le jeune sculpteur, et deux photos de Mlle Gedeon, l’une des trois victimes.& 'À** S \f‘- 7-' L-*’' George Murphy et quelques jolies danseuses que Ion pourra voir dans le nouveau film musical Universal, » “Top of.the Town”, à l’affiche du théâtre Palace à partir de vendredi.' Alice Faye, dont le dernier film, "Wake Up and Live” vient d’avoir sa première à Miami.Watler Winchell et Ben Beimie sont les autres vedettes de ce film.Voici John Wuest Hunt, riche membre de la société des Côtes du Pacifique, photographié dans sa cellule après qu’il se fut livré à la police de Los Angeles pour répondre à des accusations proférées par Delight Jewett, âgée de 17 ans, étudiante de Denver et qui faisait autrefois partie du culte religieux conduit par "Le Père Divin” et qui fait aujourd'hui l’objet d'une enquête de la part des autorités.•?*.& g* ¦Mi mmm lu il1E Le monogramme décore le sac.la robe, le foulard, les lainages.C’est l'envoûtement de l’heure.Initialez vos accessoires, pour être dans la note du printemps.A gauche, nouveau bonichon printanier à plume de paille lisse convenant avec une simple petite robe qui n'a pour tout décor qu’un monogramme d’or, d'inspiration moderne.A droite, chapeau de style Victorien, dont les fleurs s’apparentent à l'imprimé de la robe.Le monogramme en épingle est aussi du même style.Le général Garnet Hughes, fils de Sir Hughes, ministre de la Milice canadienne au cours de la Grande Guerre, est décédé à l'hôpital Général de Toronto à la suite d’une opération.Le général commandait la cinquième division canadienne au cours des hostilités et était le plus jeune général de toute l'armée britannique.A travers des routes enneigées, parfois en pleine forêt, ces hommes ont transporté les sept victimes de l’accident au cours duquel un avion de transport s'est écrasé sur les flancs d’une montagne située au sud-est '* Ce beau vieux qui est ton voisin, remarque quand tu vas étendre le linge.il se penche à la fenêtre, il froisse les rideaux, il n’en finit plus de te reluquer, avec l’oeil drôle, comme s’il voulait te voler ton jupon, (in jupon de colane.se qui bat au vent) C'est pas sa faute, au vieux.C’est le Printemps! Et toi.Bien sûr, toi! je t’ai vue l'autre jour: tu avais l'air joliment jolie et gentille avec ton petit chapeau qui a j des fleurs.Je peux bien te le dire pendant que ton mari n’y ! est jias: le contrôleur du tram, il en louchait quand il t'a' vue monter avec tes |x?tits pieds.Même il s’est retourné ; pour te voir aller, et on voyait que ça le chagrinait d’être tenu de rester là.par son métier.Tu ne l’as pas vu?Non.Je crois bien, tu regardais la moustache du beau brun qui lisait son journal seulement d'un oeil.Si ce n’est pas le Printemps tout ça, je me demande ce que c'est?sinon une petite fièvre pas méchante pour un sou et qui vous rend heureux d'être un peu surmonté.Je te parle de tous ces gens-ià que je t’ai nommés, mais tu peux reconnaître ces émotions chez tes proches.Pour tous, c’est la même affaire: remarque les yeux de ton beau-frère .Même de ton beau-père ! Ce jour sera plein de malheurs et de tristesse.L'argent ou la santé devront être sauvegardés.L’imprudence.le manque de soin ou les mauvaises idées causeront des pertes.L'amour et le commerce ne vont pas ensembles.Les influences spirituelle» prouvent qu'il est es r ntici d’être prudent.Voici pour chaque personne, et selon son mois de naissance, l'horoscope détaillé de la journée.JANVIER — Moins vous croyez aux choses que vous entendez, mieux cela vaudra.Prenez garde au crédit et aux employés.FEVRIER — La spéculation et la promotion ne devraient pas être pris légèrement.MARS — Vous ne pouvez pas vous attendre à la promotion si vous vous endormez sur le travail.AVRIL — Prenez garde à ce que vous direz aujourd'hui.MAI — Prenez votre commerce plus sérieusement.Prenez garde au crédit.JUIN — Evitez l’extravagance ; acceptez les limitations domestiques le plus gaiement possible.JUILLET — Vous êtes un peu douteux de votre avenir.N'y son-gîz pas.AOUT — Vous regretterez si vous ne tenez pas votre promesse faite aujourd’hui.Ne croyez rien de ce que vous entendez.SEPTEMBRE — Les amis, les enfants et ceux que vous aimez vous excitent au sujet d’une promotion que vous recevrez.Ne rêvez pas trop.OCTOBRE — Gardez votre vie domestique et votre crédit ouvertement; les secrets causent des ennuis autour de vous.NOVEMBRE — Les amis sort confus* mais les nouvelles sont bien fondées.DECEMBRE — Moins vous entendrez parler de -finances et de commerce, plus vous croirez que ce n’est pas la vérité.Recettes Earottes ji la ménagère .Mettre dans une casserole avec du vin blanc, du bouillon ou du jus de viande, des carottes coupées en rondelles.Ajouter mi bouquet garni.des oignons, du se! et du poivre bes carottes cuites, retirer le bouquet gant! et ies oignons, lier la sauce avec un Jaune d’oeuf, un morceau de beurre et un peu de farine.Ce u'est pas la peine de te répéter chaque Jour que lu es mortel, tu !e verras bleu.-l e bonheur" voilà un mot merveilleux que nous euten-(Iou* pins souvent prononcer el dont nous ue connaissons presque plus la signification.\tilonr de nous, nous n'entendons que des plaintes el des gémissements; es- sonl ceux qui.en apparence, luiraient le plus de raisons de se féliciter di* leur sort qui se lamentent le plus non pus sur les infortunes qui it-s frappent, mais sur relies qu'ils redoutent et leur imagination grossit et exagère.I,n perspective des maux à lenlr, réels ou fiel ifs.nous empêche de jouir des biens que nous possédons: la vie.la santé, la famille, le travail, les a mis.I.e plus doux de nos moralis.ies, disait: "Quand tu le Ironies malheureux, songe au grand nombre de maux qui le sont épargnés.” I n autre philosophe ajoutait: “Tu te trouves paurre parce que d’an 1res possèdent un domaine î Combien seraient heureux s’ils possédaient ce que tu as: un foyer, des parents, un ami! Ton inislii a (les champs cl des bols! Mais tout ce qui existe au-dessus de ces champs et de ecs bois, jns-qnc par delà les étoiles, t'appartient.” l u académicien du siècle dernier à (pii l'on demandait à 7b* ans, nue signifieation précise du bonheur, de recueillit el déclara: “I,e bonheur, s'est d’avoir -é ans et d’être aimé d'une belle fille que l'on aime." A qnol un de ses coufères, faisant allusion à la compagne admirable qui avail soutenu l'immortel tout au long de sa vie, ajouta spirituellement: "I.e bonheur, c'est d’aloir 72 ans, d’aimer toujours celle que l’on a aimée à 20 ans, el d'en être aimé." Aimer, être aimé, est-ce (pie cela n'est pus ii lu portée (liions f Je sais bien qu’il y n l’absence, la séparation, des difficultés (pii peuvent s'opposer à la réalisation du seul rêve que l’on se soit permis, des obstacles qui peuvent faire croire qu’il est insensé d'espérer.Je suis entré récemment dans l'Iutérieur du modeste ménage d'un travailleur.Il faisait très froid nu dehors; j’avais marché longuement: depuis longtemps la nuit d'hiver étail venue et m’avait plongé dans une méditation inélnnrnllqtie.J'aiais cheminé eu songeant aux divisions qui séparent maintenant en deux rumps de farouches adversaires, j’allais dire d'irréconciliables ennemis, les citoyens de notre pays.J’avais pensé également à tout ce qui nous menace de tous côtés, aux nuées noires ipii .s'amoncellent à l’horizon el d’oii pent lumber la foudre à l'improTisle.Aussitôt que j'eus pénétré dans la toute petite salle à manger où le ménage ami vc-nail de prendre en commun le repas du soir, quelque chose d'inattendu el de réconfortant in'nssn illit.( ne douce chaleur émanait du poêle bourré de bois.(Ue rayonnante lumière torn* bail de Tampiuic électrique sur les visages (pii reglétaient une affectueuse eoiifianee.Sur les genoux du chef de famille, un écolier fatigué do labeur du jour, s'était assis.Il avail passé son bras sur l'épaule de son père el II restait là.blnltl, heureux d'être dorloté el de se sentir eliéri.Sa mère, à côté d'eux, rac-(•(iinmmluit un vêtement auquel reniant avait, en jouant pendant la récréation, fait un ao-eroe.I.e frère de l’écolier, plus grand, el qui déjà travaille à l'alelier avec son père, lisait une revue dont il rommeniait à banle voix les articles.I,es voix, les coeurs, les esprits de tout ce petit monde étaient paisibles, leurs âmes étaient empreintes de plnri-d ilé.Petits et grands se sentaient là à l’abri de toutes les tempêtes de la vie, de toutes les nié-ebum-elés des hommes, de tout ce ipii passionne, exaspère ou révolte.- Iis étaient comme une barque amarrée dans son refuge, au porl oublieux de toutes les tourmentes d’hier et de demain.El je me disais: “Voilà le bonheur.Il est à la portée de tous, des pauvres el dés riches: hélas, pourquoi tons les hommes ne le comprennent-ils dune pas; pourquoi sont ils intoxiqués d'envie, de rancoeur, de luiluc, de sentiments troubles î i'n foyer, une lampe, des enfants, de lions parents.” Je me disais aussi: "Tout le monde peut-être ne peut pas avoir cela" el je me rappelai cette phrase du célèbre romancier allemand Hackloender qui disait: "I.e bonheur voltige, invisible.à noire portée! mais la plupart des hommes sonl distraits ou négligents et sont assez malheureux pour laisser passer le moment où iis devraient le happer nu voit pour jeter la main à droite quand le bonheur est à gauche; potin rebrousser chemin nu moment où ils nlinient le rencontrer: pour l'aller chercher au bout du monde, quand II étail a leurs pieds." Et je conclus: “lui douce tiédeur d'un foyer.la clarté d'une lampe.des enfants.” Claude MONTOJUi E BLONDINETTE - — Un expert! i/vA/UiM ¦r^ L’ILLUSTRATION NOUVELLE.MERCREDI.14 AVRIL 1937 PAGE 15 tlnf: .I*- Il ’ v»-S>ï#^K L .y ne .»«*& L’INSPECTEUR WADE - LE RUBAN VERT ) \i ici !' • sage ci le mtique révèle a tab;< tie.Conduisez Fieki et Glory k Riverside, Wilshirt* .Qu’est-ce que cela veut dire.Field of Glorv.C'est le nom d'un cheval.Mais tu manques la partie la I is impôt ¦ title du message, Ponavan._Al X LUNDIS UH TER \ l It ES lA ¦ chez Mme Julienne Saint-Mars ' misai v f que ’e précédent.Nombreux assistants, parmi lesquels do nombreuses « harmante* dames et demoiselles.Le discours sur le “sectet du Tire' intéressa et nore confrère, M Serge Urousseau improvisa k son tour une courte causerie pour remercier e conféremier.Ensuite, .M Jacques Auger déclama les derniers sonnets d* "Chairs symphoniques" de Roger Brien, rempoftam un *ur< è* très chaleureux.La prochaine sedrée des Lundis Littéraires aura Heu le 26 avril.Mlle Jeanne Grisé fera une «ause-rie sur les Jeunes filles modernes, qui s'annonce comme très curieuse HENRI FALK Dernièrement mourait k Paris l'écriv.Vn et auteur dramatique Henri Falk.qui avant la guerre se Tendit célèbre dans le« cercles Journalistiques parisiens par ses "nouvelles k la main”.C’était un genre qui a»ait alors les faveurs du public.— 11 y h une de mes "nouvelles k la main ' disait Henri FVk, dont je me souviendrai tou Joui s.tant je la Jugeai groîesquc.Elle parut pourtant et elle eut beaucoup de succès.Comme quoi les gens ne sont parfois pas difficiles.C'était l'histoire d'un homme saoul qui rencontrait tin garde et qu! lui disait: "Mon premier naît de mon second, et s! mon troisième vous traversait immédiatement, vous seriez mon quatrième.” Et il fallait répondre: "Municipal”, parce que la inné se fait daii6 le nid, et qu'un En effet, i! y a quelque chose que l’on pout lire difficilement.V-E-N-D-I.Uui.c’est tout ce qu'on lit.mais ;i est fucilc de compléter.VEN DIX A ’ le cheval de Mlle Gray • est cela.Et nous avons .4 prêtjve que nous cherchions «puis longtemps.Vcndina a (U volé par la bande du ni ban vert i; in • for h n tii.HI iil il téraire 1 N h.FETE INT! MK ; .par une *i :e de- Fév nt i ne et a - qtlt pour vient EU «.lie.u .v « v u [ • *¦ d" M: ic Ka- •-te t.mon D e u.* 'al- é autour de laqi se ce hêî »•! < ia t-.« riant.* vc« enîr •* autre# m -t V KN 1 K REINE DE Mme N ni t toi l'o ip.ard i Map* L •I- ! VI Up K Eni( v Ch a im-uf M et Mm l'hnr- i.n s: il lit ie Un! turc Italienne tier, M et Mme H- ne i.-.M le Iles il- M" Utr.'a .j •j»: side a aut tant Roi he î y.M : .Y .: ne Ma.le Dr d'auto «•Jt».le tu i;»- Fabre-?>.i rvever.I-esaKe M .-t Mme H# and: .Mme après .v si;« .è retnpoM» par la et M '* I).ihaye.\ Ri né n Roi- ¦ omm inor i :.on • r an (j a s de Pi- vin.V le .1 ’.r n«PL and» io.» d/ ‘idé de ' • tei On o cas; «Il d ««dm 't-r les deux ni îro:s f >is par an des cou- (1.: é es t : ¦'.« du grand pc:ntre ft' ?« ut •VS 11 a tour ai irais ou russe.M L.M,l‘7.« qu» • '» nt pré- fran*;: .s, J»it \i sur d* > sujets **^111 f; t V • et QUATRE I rlir ruhrltjiir «**l novrrlr b ««us.lCritluileiiieni II *uffif n««>rr un rrnciiiml «le *«••• écriture • ' VIII-MI * \ m \.r**Itlustrnll«n Nonvel-Ir" « use I’ofttMlr 14.MI.Motitréul.SYLVIA D — Nature anxieuse qui se doniH bien du mal avec son Imagination.Vous êtes en plus enthous:us*e «-• vou« ne possédez pas assez de philosophie pour tenter tant de • hoses.Vous tombez d'une éniot’.on dans une autre et jurez iliaque *«.:v.«ie ne plus vous y faire prendre Belle Aine et de , la compréhension pour autrui * MLLE T — Esprit primesautler ; et charmant, a**cz malin mais ne ¦ visant Jauni.«?plus qu'à la plaismi-i tone.Tout ce jeu n'eet que pour i cacher une profonde sensibilité, et un état d’ftme un peu mélancolique dont vous ne voulez pas faire montre.TV i'intelligence, c’est certain voua vous amusez autant A ; vos dépenses qu'à ceux d'autrui.MARGUERITE GITA.— Ce que ; Marguerite décide aujourd’hui sera ! peut être tout changé demain: on , ne sait Jamais.Seulement.in*nt enlever M.Guillauuu Br«»wi, ?fondateur de la (iazftt* 1 sir ywhrt ti.17*î4, l'insigne honneur d'avoir été ie premier journa-I1*»* «canadien Que la Nouvelle* KeoR^è re vendique le premier J m:-naî qir ni été publié dans le nord «i»* l'Amérique, « est son dr«>lt et * e-t déjà u.légitime sujet d*»u-1 guei.po*;r ?le.Nous nous cor.* i teuton*.«> notre « ôté, d'avoir pra 19f 1 ” 4 €2* 117 4 2*f J3J fi»4 v»j 1126 21 17M Mninrric Hu y ort Fotr.!ur l’option dr métul-arK'Hl k In frr-inrlarr nur lr (aiiMtlluM ( nmniMtlllr Kirkaagf hier, élalli Avril .Mal .Juin .Juillet .Août .Septembre .Oetohre .Novembre .Décembre .Janvier .Février .Murs .UC lô 4 6.00 4 fi 00 4 fi 00 4 5.9 3 15 9o 4 3 MO 45 90 45.*0 4 3 *0 4 5 *0 4 3 90 «h*hl liar .11 udsiui l'il t i .c .Jrlllror I King Kirkluti-I Le déc‘In slgnnl * daus les stocks j iî}'| *' de papier fut utt/ibué À uni* ilt’cla- l'.'.k-ration de l^»rd Heaverbrook à 1V(-1 i.u'ii.v u- «h.id fet, que ce» st«»eks éuiient tnn ; Vh/rî'ln n , ,i haut cotés.I.e» stock» ont cous**- 'mh ht .quemment fléchi k l'ouverture des ! Mo*h* r «leux bourses locales et bien que “ ce» f!iVliis6“tiif nîs aient été en partie éliminés au cours de lu Journée.!a baisse a étf générale.Consolidated Paper s’est stabilisé h 2«>.après une perte d'un demi point tandis qu'Abitibl Paper descendait d’un point et un quart Bathurst "A" a décliné de près de deux points.Canadian Industrial Alcohol "AM était fort en demande, augmentant d’un point pour descendre d’un demi point un peu plus tard "B"' a fait également une légère avance.A WALL STREET NHW-YORK.12.— Lus stock» s'élançaient de l’avant aujourd'hui sur ia place de New-York, montrant des avances d'une, fraction h plus «le 3 points.Les aciérie» étaient en tétf de la reprise, suivie» de plusieurs moteurs, accessoire* électriques, instrument» a-ratolrw».raoutchoutièrea.com pu-Relies chimique» et spécialités, qui affichaient surtout de la vigueur durant le» dernières opérations.I»es courtiers attribuent cette reprise en partie au fait que le* opérateurs ont pris très calmement la décision si longtemps attendue de îa Cour suprême sur la loi Wagner.Le* nouvelle* financières favorable» ont aussi fortement contribué à de nombreux achats.ArKo«r A *il le) .A Hg.Ilun>u»it!i A ie Salabcrry: Réunion a 8 h 15, * l'école St-Ansélmc Questions d'intérêt paroissial à résoudre.A bord du “Normandie” NEW-YORK.13.— Parmi les passagers qui s'embarquent demain sur le "Normandie” de la Ligne Générale Transatlantique, on remarque nombre de vedettes de cinéma et de théâtre, ainsi que des directeurs de Hollywood.La plupart de c >J gens participeront aux fêtes du couronnement, à Londres.On remarque aussi MM.les al>bés P.J.Bolvin et J.-A.Lafiantme.recpec-itlvrment de Rumford et BUldeford, Maine.Un accusé ne doit jamais avouer — Ménler (mais nier).député de Besuce, possède 330 actions sur 6d j.M.Glmaei dit.entre antres choses.que son premier relevé comportait que 135.000 gallons n'avaient pas été mis au compte de» achats.— Ce qu! signifie, dit le premier ministre, que la taie de six sous n'était pas pavée sur cette gazoline?— Oui.Un “millage” de gareliue M.Cimael continue sou rapport.I! conclut: “Tout ce que je sais, c'est que la gazoline manquait".M.Gimael dit ensuite qu'il a découvert que la gazoline se rendait directement chez les distributeurs, sans aucun contrôle.1res stations de service de la compagnie à Québec n'avaient pas de comptabilité è Québec, durant un mois.En 1831.1! s'est aperçu qu'il manquait S.OOO galions.Cependant, le témoin assure avoir obtenu l'autorisation du premier ministre de poursuivre la compagnie, mais qu'l! n'a pu établir la preuve.lin peu plus lard, la compagnie Un magistrat arrête lui-même un chauffard TORONTO.13.— Un magistrat de la Cour de police a lui-même procédé à l'arrestation d'un chauffard, hier, et ce dernier voulant se venger, il répii* qua en lui appliquant quelques coups de poing qui eurent vite raison de lui.Le magistrat vit I un automobiliste apparemment ivre, frapper une femme puis continuer sa route.Il te rejoignit et l'arrêta lui-même.dont M.Lacroix était président.a payé, une fols.$500 eu argent.Sur une question de l'hon.M.I Bouchard, le témoin répond que la J compagnie collectait mais qu’elle ' ne faisait pas de remise.Il est A remarquer que le premier ministre fa t souvent mention que | M.Kdouard Lacroix était le prie- : ripai actionnaire de oetle tonipa- j guie.Suit une petite passe d armes entre ministériels et opjmaltionnis-tos.sur l'allégeance politique de M.Lacroix.AI.Simoneau témoigne eiisu.îe.M.SIMONEAU C’esL un ancien comptable de ’a "Canadian OU", une autre compagnie dans laquelle M.Lacroix avait des intérêts.Il vient dire qu’il avait instruction de laisser plusieurs choses inaperçues, au contrôleur du revenu.On ne faisait ni factures, ni rapp »rt.— Kt c’était pour voler le trésor de la province ?conclut le premier ministre.— En dernier essor, oui, dit le témoin.ItO témoin raconte avec détails ce qu'ou l'obligeait de faire pour "frauder le gouvernement".(C'est l'expression du témoin».C’est ainsi que pour compenser les pertes tie certains postes, on payait le moins de taxes possible.M.Casgrain.A la fin de la séance.demande que le témoin revieti- Elections chez les étudiants en médecine ! .0 Comité île Régie de ia Faci iV tf de Médecine de l'université u* j Montréal a hier fait le choix da ! ses officiers pour un autre terme.1 On', été élus: président, Marc Del ] Vecchio; vice-président, Roland | Cloutier; trésorier.Henri-Georges Landry; secrétaire: Paul Vigneau; ! directeur des sports.Paul Fortier; ! (>orte-drapeau.Lionel Lafleur; maL i tre de chapelle, Lucien Panaccio; ! conseillers : Sème année.Gérard ! Beauregard: 4ème année.Paul i Pot vin; 3ème année.Louis La-moureux; 2ème année, Gérard Ri! vard.et 1ère année, Bernard Grat-I ten; aviseur, Gérard Ducharme.ne.demain matin.M.Casgrain (la! mande de nouveau l'assignation d.! M.Edouard Lacroix lui-même.M.Dnplessts n'y voit aucune objection, mais rien n'est décidé, i ce sujet.A une heure, la séance est levé».CL*.‘dé SfV'i.lis ont besom de You* Cnlftal.ét V.tMtW JM*»* I - niffBTJ» Mm .-V ¦ -.a'j mm* s* fVvW'.'.'-’tf'-* f.-• \*T : mmâ ïïp * &8m ‘ ¦fi Y "y.S fi*.• - 'VS , * VA ?\V ^ Direction: Imm.ub!* "ALDRED" Tel.PL.lt.u 8617 Section Féminine ; HOTEL WINDSOR, Suite 38 Tel, LAnceiter 5261 RAISONS DE DONNER L« famille impose à tes membret le devoir de l'entr'aider.Avon»* noua longé que la lociété eit une famille de famille*?Donner aux pauvret est un devoir social.La Fédération doit soutenir au* jourd’hui un plut grand nombre d'indigents qui se sont tournés vers elle.L'accroissement de ses obligations rend votre devoir social impérieux et urgent.Enfin, vous pouvez souscrire aujourd'hui une tomme globale que vous paierez en plusieurs versements.Ce mode de souscription, «n répartissent votre aumône sur une période assez longue, facilite votre devoir social.Trois faisons de donner généreusement.Souvenons-nous, au cours de la campagne, que les pauvres ont besoin de nous! CINQUIEME APPEL du 17au27 AVRIL 19 3 7 OBJECTIF: $379,831 DES EUVRES DE CHARITE CANADIENNES - FRANÇAISES PACE 19 L’ILLUSTRATION NOUVELLE, MERCREDI, H AVRIL 1937 LA PAGE OUVRIERE Contrat de travail des travailleurs du port Nous commençons aujourd'hui la r- ibl • at ion de ia contenth »n .i J."! :ive de travail intervenu© en’r»* la Canada Steam- .hip Line, L iiiii- t>d , Clark •* Steamship Co.l /,d,.lin or-Pro v: n«ial S teamship Li lues Ce., Ltd.et lTniiin i d**« tr.?v ilk ‘tirs
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