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Titre :
L'itinéraire
Depuis 1992, L'Itinéraire fait découvrir aux Montréalais les intérêts, les préoccupations et les revendications des gens de la rue, des activistes sociaux et des collaborateurs qui participent à la publication. [...]
L'Itinéraire est un mensuel montréalais dont la publication a débuté au printemps 1992. Le magazine est une initiative du Groupe communautaire L'Itinéraire, organisme basé dans le quartier Centre-Sud à Montréal. Il est vendu dans les rues et dans le métro de Montréal par des camelots. La création de L'Itinéraire visait à offrir une publication aux personnes seules et itinérantes dans laquelle elles pourraient partager avec la population les problématiques de l'itinérance et proposer des pistes de solution. L'Itinéraire permet aux participants l'apprentissage d'un travail rémunéré. Une participation active brise l'isolement. Elle favorise la revalorisation et la réalisation de soi, une reprise personnelle et une culture de l'autonomie. L'Itinéraire transmet aux Montréalais les intérêts, les préoccupations et les revendications des gens de la rue, des activistes sociaux et des collaborateurs qui participent à la publication. Ainsi, l'accès au logement, la réinsertion sociale, le travail du sexe, l'alcoolisme et la toxicomanie, la formation aux adultes, les droits de la personne, les sujets politiques de l'heure, les arts et la culture populaire, sont des sujets traités dans le magazine. On trouve régulièrement une personnalité connue en page couverture de L'Itinéraire, à laquelle est jumelé un article prenant souvent la forme d'une entrevue. Des collaborations spéciales de journalistes pigistes professionnels trouvent leur place chaque mois dans L'Itinéraire. Le magazine offre aussi une tribune à ses camelots, dont quelques-uns sont maintenant des figures connues des Montréalais. THIVIERGE, François, « Intervention de groupe auprès de la population itinérante de Montréal », Service social, vol. 43, no 2, 1994, p. 147-157.
Éditeur :
  • [Montréal] :Groupe communautaire l'itinéraire,1992-
Contenu spécifique :
dimanche 15 février 2009
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
deux fois par mois
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L'itinéraire, 2009, Collections de BAnQ.

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[" BÉ^gBveina vente» j '>.1 Faire les bons choix AAn/ decrédits oUtTrTer Épargner avec Fondaction, c'est bénéficier d'avantages fiscaux intéressants et contribuer au maintien et à la création d'emplois au Québec.Renseignements et coordonnées de nos bureaux: 514 525-5505 \u2022 1800 253-6665 \u2022 www.fondaction.com Adhésion en ligne \u2022 Prêt REER Date limite pour souscrire: 2 mars 2009 FONDACTION Ceci ne constitue pas une offre publique de valeurs.Veuillez lire le prospectus simplifié de Fondaction, notamment les sections portant sur les dispositions relatives aux aspects fiscaux.Le prospedus\u2019est disponible à nos bureaux ou dans notre site Internet.CSN POUR LA COOPÉRATION ET L'EMPLOI F Vous êtes responsable d'un proche?Vous êtes mandataire, tuteur ou curateur?FF f# t| ÏÀ ifWâ : 9 Une source d'information pratique pour en savoir plus sur : ?\tles droits des citoyens inaptes « vos responsabilités en tant que représentant légal ?\tles répertoires et formulaires mis en ligne pour vous aider ?\tle rôle du Curateur public dans la prévention et l'intervention en cas d'abus Tél.: 514 873-4074 ou 1 800 363-9020 Curateur public Quebec ça O À la rencontre de la personne ÉPARGNE PLACEMENTS QUÉBEC C\u2019est pour épargner.Avec des placements.Garantis par le gouvernement du Québec.Découvrez nos produits d\u2019épargne et de retraite: \u2022 Obligations à taux progressif \u2022 Obligations à taux fixe \u2022 Obligations à escompte \u2022 Obligations Sécuri+ \u2022 Obligations boursières \u2022 Obligations d\u2019épargne \u2022 Épargne Flexi-Plus \u2022 Plan Épargne Périodique par prélèvements \tla première année \tpour les nouveaux \tfonds REER + Capital garanti à 100 % par le gouvernement du Québec.+ Aucuns frais de gestion et d\u2019administration.EPARGNE PLACEMENTS QUÉBEC VOTRE REER GARANTI À100% 1 800 463-5229 I www.epq.gouv.qc.ca Épargne Placements Québec ES ES ES ES Culture 8 Nicolas Langelier/ Détecteur de petites vérités du 21e siècle 10\tL'art pour tous 11\tLe meilleur des arts du cirque à la TOHU 11 Le Musée Juste pour rire passe la puck aux artistes Santé/Bien-être 13 Le tai-chi, mieux que la marche rapide?13 De bonnes nuits de sommeil pour des artères en santé 75 Al 1er à la rencontre de soi grâce au flamenco La une 16 Nanette Workman Environnement 19 Brèves Développement social 21\tNancy Morin, athlète paralympique 22\tRAPSIM : Un projet fédéral de services en santé mentale et itinérance 24 Globe-trottoir Économie/consommation 25\tLes fonds de travailleurs : investir dans des valeurs sociales 26\tLe congé solidaire : invitation au volontariat Expression 27 Mots de camelots 29Tomber de sa chaise.Encore une fois! 30 Mots croisés Le magazine L'Itinéraire a été créé en 1992 par Pierrette Desrosiers, Denise English, François Thivierge et Michèle Wilson.À cette époque, il était destiné aux gens en difficulté et offert gratuitement dans les services d'aide et les maisons de chambres.Depuis mai 1994, L'Itinéraire est vendu régulièrement dans la rue.Cette publication est produite et rédigée en majorité par des personnes vivant ou ayant connu l'itinérance, dans le but de leur venir en aide et de permettre leur réinsertion sociale et professionnelle.La direction de L'Itinéraire tient à rappeler qu'elle n'est pas responsable des gestes des vendeurs dans la rue.Si ces derniers vous proposent tout autre produit que le journal ou sollicitent des dons, ils ne le font pas pour L'Itinéraire.Si vous avez des commentaires sur les propostenus par les vendeursou sur leur comportement, communiquez sans hésiter avec le 514 525-5747, poste 230.L\u2019ITINERAIRE Le Groupe communautaire L'Itinéraire est un organisme à but non lu era tiff on dé en 1990 pour aider les personnes de la rue.Le conseil d'administration est composé en majorité de personnes ayant connu l'itinérance, l'alcoolisme ou la toxicomanie.Rédaction et administration \u2022\t2100, boul.de Maisonneuve Est, bur.001 Montréal (Qc)H2K4S1 Le Café sur la rue \u2022\t2101, rue Ste-Catherine Est Ma g DVD Le 3e Œil \u2022\t2103, rue Ste-Catherine Est, 2e étage Téléphones: 514 597-0238 514 525-5747 (services rue Ste-Catherine) Télécopieur : 514 597-1544 Courriel : itineraire@itineraire.ca Site: www.itineraire.ca ;LoS ca™èïotsfl ° U 1 0 n 0 rn a cl ornes iSZ'Mn'eij Le magazine L'Itinéraire Éditeur et directeur général : Serge Lareault Rédactrice en chef : Audrey Coté Adjoint à la rédaction : Jérôme Savary Designers graphiques, infographistes : Serge Cloutier, Claude Lavoie Photo de couverture : Éric Carrière Révision : Lorraine Boulais, Hélène Paquet, Sylvie Martin, Sophie Desjardins, Pierre Aubry, Isabel Matte, Jean-Pierre Bourgault, Noëlle Samson et Philippe Robert Site Internet : Serge Cloutier, Drafter.com Imprimeur : Québécor World Conseillers publicitaires : Renée Larivière :1 866 255-2211 / renee.lariviere@itineraire.ca Mario St-Pierre :1 866 570-6668/ mario.stpierre@itineraire.ca Le conseil d'administration Président : Robert Beaupré Vice-président : Jean-Paul Baril Trésorier: Catherine Isabelle Secrétaire: André Martin Conseillers: Tanéa Castro,Gabriel Bissonnette (rep.camelots), Alexandre Péloquin,Yvon Massicotte et Pierre Goupil L'administration Directeur général : Serge Lareault Directeur marketing/communications: Richard Turgeon Directrice de l'insertion sociale : Jocelyne Sénécal Directeure de l'administration et des ressources humaines : France Beaucage Adjointe à l'administration : Nathalie Gélinas Conseiller au développement stratégique et financement : Mario St-Pierre Coordonatrice de la publicité : Karoline Bergeron Conseiller au développement stratégique et partenariats : Guillaume Lacroix Abonnement WWW.itineraire.Ca ou 514 597-0238 Convention de la poste publication N° 40910015, N° d'enregistrement 10764.Retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada, au Groupe communautaire L'Itinéraire, 2100, boul.de Maisonneuve Est, Montréal (Québec) H2K4S1, itineraire@itineraire.ca Nous reconnaissons l'aide financière accordée par le gouvernement du Canada pour nos coûts d'envoi postal et nos coûts rédactionnels, par l'entremise du Programme d'aide aux publications et du Fonds du Canada pour les magazines.-Canada L'Itinéraire est appuyé financièrement par L'ŒUVRE LÉGER W* Pour la dignité humaine au Québec et dans le monde L'Itinéraire est membre de : des journaux de rue des journaux de i Québécor est fière de soutenir l'action sociale de L'Itinéraire en lui offrant des services d'imprimerie, de promotion télé et imprimée ainsi que le câble et Internet haute vitesse Vidéotron.4 L'Itinéraire / 15 février 2009 a Serge Lareault Éditeur et directeur général de L'Itinéraire serge.lareault@videotron.ca edito Un Comité exécutif élargi pour développer la Ville de Montréal Le maire Gérald Tremblay a annoncé, le 26 janvier dernier, un remaniement du Comité exécutif qui sera élargi et composé de 12 membres, incluant le maire.Gérald Tremblay a également procédé à la nomination de huit conseillers associés pour appuyer les membres du Comité exécutif dans l'exercice de leurs fonctions.Alors que certains prônent toujours un allégement des gouvernements en situation de crise, on ne peut qu'approuver qu'il y ait plus de têtes autour de la table pour prendre les meilleures décisions.À la suite de ce remaniement, la plupart des membres du Comité exécutif demeurent en poste.M.Claude Dauphin sera à la présidence du comité exécutif, et continuera d'assumer d'autres responsabilités, comme la sécurité publique.André Lavallée et Sammy Forcillo seront les deux vice-présidents du comité.M.Lavallée demeurera, entre autres, responsable de la réalisation du Plan de transport et M.Forcillo, responsable des finances et des infrastructures.Alan de Sousa poursuivra les actions entreprises par l'administration en matière d'environnement et de développement durable.En habitation, Cosmo Maciocia complétera la réalisation de 15 000 logements, un autre engagement de l'administration Tremblay.Helen Fotopulos pilotera quant à elle les dossiers du parc du mont Royal, des parcs nature et de la condition féminine.Toutes ces personnes ne chômeront pas, compte tenu des multiples projets et besoins de la Ville pour affronter l'actuelle crise financière et les défis des prochaines décennies.Le transport est certainement la clé de voûte de l'avenir de Montréal.Comment parler de développement économique dans une ville où le réseau routier tombe en morceaux et dont les citoyens continuent de bouder un transport en commun dont les services sont insuffisants?C'est d'ailleurs un nouveau venu au Comité exécutif, Luis Miranda, maire de l'arrondissement d'Anjou, qui aura la responsabilité du développement économique de la Ville.On lui souhaite bonne chance, car les défis sont importants.Le maire de Montréal a également annoncé la nomination de Michel Labrecque à la présidence de la Société de transport de Montréal.Celui qui a présidé le conseil d'administration du Conseil régional de l'environnement de Montréal et participé à l'élaboration du Plan stratégique de développement durable de la Ville sera chargé de proposer des solutions pour relever les défis en matière de transport collectif.Là encore, il y a tout un travail à faire.En matière de développement social, culture, sports et loisirs, trois nouvelles figures arrivent au comité exécutif.La conseillère de l'arrondissement Ville-Marie, Catherine Sévigny, hérite de la culture.Michael Applebaum s'occupera des sports et des loisirs.La conseillère de l'arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, Mary Deros, revient après quelques années d'absence au développement social et communautaire.Elle avait été appréciée à ce poste et on la dit ouverte et avisée en matière de développement communautaire.Avec la pauvreté qui sévit à Montréal, on espère que Mme Deros pourra apporter un vent d'espoir.La Ville a reçu un peu plus d'argent de Québec.Le maire Tremblay privilégie le soutien aux refuges et aux organismes les plus mal en point.Espérons que les élus municipaux se souviendront aussi de ce qui leur a été présenté en consultation publique, au printemps dernier, par de nombreux organismes spécialisés en développement social.Les refuges, c'est essentiel; mais il n'y a pas que l'aide d'urgence pour freiner la pauvreté.Les services d'insertion sociale qui favorisent l'autonomie des personnes sont également sous-financés et auraient bien besoin de l'appui de la Ville pour intervenir avant que les gens soient obligés de frapper à la porte des refuges.Il faut une vision plus large de la situation et des besoins.Et vous, qu'en pensez-vous ?Commentez cet éditorial à www.itineraire.ca L'Itinéraire / 15 février 2009 5 Un don pour la réinsertion sociale Faites le choix d'une ou de plusieurs façons de contribuer : ?Don1 à l'organisme de charité Je fais un don de________$ ?Abonnement3 Je m'abonne pour 1 an, 24 numéros (48$, taxes et frais d'envoi inclus) _______$ Total de votre paiement:_____________$ Un camelot vous a encouragé à vous abonner ?Nom ou numéro d'identification pour sa récompense: Vous pouvez aussi faire un don en ligne ou vous abonner à www.itineraire.ca M.?Mme.?Prénom:_______ I Nom: Entreprise:, Adresse:______ Ville:________ -App._ Province : Code Postal :_ Courriel :____ .Téléphone : ( Paiement ?Chèque au nom du Groupe communautaire L'Itinéraire ?Visa, Master Card L J _ J _ J _ J _ J _ J _ J _ J _ J _ J _ J _ J _ J _ J _ J _ J No de carte Expiration__/20______ Mois Année Signature X_ Postez ce coupon au Groupe communautaire L'Itinéraire 2100 de Maisonneuve Est.Suite 001, Montréal (Québec) H2K4S1 Pour information : www.itineraire.ca ou 514 597-0238 poste 235 Bénéficiaire de la Sécurité du revenu : Acquérir de l\u2019expérience en milieu de travail, briser l\u2019isolement Programmes Devenir et Interagir L'Itinéraire a 38 places en insertion sociale sur des programmes : DEVENIR : d'une durée de un an, non renouvelable / INTERAGIR : d'une durée de un an, renouvelable Conditions : de 10h à 20h/semaine / Rémunération : 130$ par mois plus le transport Postes offerts : préposé(e) à l'entretien ménager, aide-cuisinier(ère), préposé(e) à la plonge, préposé(e) à la distribution du journal, assistant de production de la vidéo, secrétariat\t^ Information : Jocelyne Sénécal, (514) 525-5747, poste 230 Pour la formation des jeunes en production vidéo et audio Tout matériel pour le montage vidéo et enregistrement -\tChaises de bureau -\tOrdinateurs Pentium 4 -\tOrdinateur Mac G4 (IGo de Ram ) -\tDes casques d'écouteur -\tCompresseur -\tConsole avec pré-ampli -\tMicros avec pré-ampli Contactez Jocelyne Sénécal 514 525-5747, poste 230 jocelyne.senecal@itineraire.ca Pour le Café sur la rue et services psychosociaux Tout équipement de restaurant utile -\tPetit frigo, bar à salade -\tLaveuse/sécheuse -\tPannes de cuisson pour réchauds) -\tRéchaud pour les sauces -\tDouilles à pâtisserie -\tSpatules neuves -\tPilon à patate commercial -\tBons couteaux pour la réinsertion en emploi Pour l'aménagement de la salle de projection -\tProjecteur -\tSystème de son complet avec console et micro sur pied -\tOrdinateur Portable Pentium 4 -\tÉcran de projection rétractable -\tRideaux de scène L'Itinéraire / 15 février 2009 Illustration / www.melissadeschenes.com Photo : Jérôme Savar Communauté dp l'Itinéraire De gauche à droite: Jean-Louis Thémis, cofondateur de Cuisiniers Sans Frontières, Jean-Pierre Curtat, chef exécutif du Casino de Montréal et son assistant Nicolas, Yohan et Richard Desjardins, et les deux lutins, Noëmie et Véronique Papilles réjouies grâce à Cuisiniers Sans Frontières C'est au Café sur la rue, en mitonnant des petits plats réconfortants pour les plus démunis, que Jean-Louis Thémis, chef cuisinier à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec (ITHQ) a passé ses vacances de Noël.Fondateur de Cuisiniers Sans Frontières, le chef qui a mis sur pied une école de cuisine dans son pays d'origine, Madagascar, voulait aussi faire sa part à Montréal.Ainsi, depuis cinq ans, lui et son équipe de bénévoles réjouissent littéralement les papilles des personnes pour qui le temps des Fêtes rime avec tristesse.Merci à Cuisiniers Sans Frontières et à tous ses bénévoles de l'ITHQ, car sans eux, le Café sur la rue aurait dû fermer ses portes aux plus démunis pendant le temps des Fêtes.¦ Pour contribuer au financement de Cuisiniers Sans Frontières : www.cuisinierssansfrontieres.org Deux enseignants du CREP avec L'Itinéraire Aujourd'hui, L'Itinéraire peut compter sur le soutien de deux enseignants du Centre de ressources éducatives et pédagogiques (CREP).François Rémillard et Annie Lamarche interviennent désormais auprès des jeunes du magDVD et des camelots.Annie Lamarche, enseignante du Centre de ressources éducatives et pédagogiques en «intégration socioprofessionnelle», travaille depuis le début de l'année avec plusieurs camelots lors de rencontres individuelles en soutien linguistique.«Moi, je ne fais qu'arroser des bambous, image-t-elle.Le bambou est long à pousser et délicat, comme les personnes auprès desquelles j'interviens.» En plus de L'Itinéraire, Annie Lamarche travaille dans un centre pour femmes immigrantes et au centre Wellington (affilié à l'hôpital Douglas, spécialisé en santé mentale).Quant à lui, François Rémillard encadre les jeunes participants au projet vidéo du programme Connexions compétences Canada et les employés du Café sur la rue dans leur démarche d'employabilité.«Je trouve ça essentiel de pouvoir rencontrer des ressources qui m'aident à mieux comprendre qui je suis», dit Pierre Goupil, camelot sur la rue Masson, alors qu'il revoyait l'un de ses textes avec Annie Lamarche.«D'habitude, les psychiatrisés n'ont pas d'endroit où ils peuvent parler.À Royal-Victoria, où je suis suivi1, je ne rencontre ma psychiatre qu'une demi-heure par mois! C'est d'ailleurs pour cela que je me suis tourné vers le cinéma, pour prendre la parole.» Le CREP est un centre d'éducation des adultes de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) qui propose un modèle avant-gardiste d'intervention dans ce domaine.Le CREP intervient près de la communauté, et surtout près des gens.1 Pierre est maniaco-dépressif.Goupil, camelot sur la rue Masson et cinéaste Annie Lamarche, enseignante du Centre de ressources éducatives et pédagogiques en «intégration socioprofessionnelle», et Pierre La Saint-Vincent-de-Paul nourrit son monde Le fondateur de la Société Saint-Vincent de Paul, Frédéric Ozanam (1813-1853) avait le souci de secourir les plus pauvres.Depuis\tFrédéric Ozanam 1848, la Saint-Vincent de Paul de Montréal marche dans ses traces.Mission?Offrir, grâce à ses milliers de bénévoles, une aide d'urgence à toute personne vivant une situation difficile et qui nécessite un soutien ponctuel.Depuis plusieurs années, la Saint-Vincent-de-Paul achète des centaines de cartes-repas du Café sur la rue de L'Itinéraire et les offre aux itinérants de l'Accueil Bonneau.Cette année n'a pas fait exception et plusieurs démunis ont pu se nourrir au Café sur la rue grâce à la Saint-Vincent de Paul.L'Itinéraire remercie chaleureusement la Saint-Vincent de Paul, conférence Notre-Dame-du-Bonsecours.Les cartes-repas de L'Itinéraire sont des cartes prépayées par les donateurs donnant droit à un repas complet au Café sur la rue de L'Itinéraire.Deux campagnes de cartes-repas auront lieu cette année, l'une en mars et l'autre en septembre.Grâce à plusieurs donateurs, le Café sur la rue a pu servir 30 000 repas chauds en 2008.¦ Découvrez l'histoire et la mission sociale de la Société Saint-Vincent de Paul : www.ssvp-mtl.org L'Itinéraire /15 7 Photo : Audrey Coté Actualité et vie urbaine Nicolas Langelier Détecteur de petites vérités du 21e siècle Audrey Coté Rédactrice en chef Vous êtes secrètement heureux d'avoir le rhume.Vous jugez les gens à leurs souliers.Vous aimeriez bien mordre dans la vie un peu plus, mais vous ne savez pas trop comment on fait ça.Ces fragments de vérités inavouables de la vie quotidienne au 21e siècle sont le fruit de la réflexion du journaliste indépendant Nicolas Langelier, qui a récemment publié Dix mille choses qui sont vraies.Nicolas Langelier cultive l'indépendance médiatique comme d'autres les orchidées.Loin de la dictature des hard news à laquelle sont soumis une majorité de journalistes, il roule sa bosse depuis plus de dix ans.«Le journalisme, tel qu'il se pratique actuellement, ne permet pas de faire de liens, car on prend rarement le temps de s'arrêter pour comprendre les enjeux», fait valoir le journaliste de 36 ans.Fondateur du magazine socioculturel P45 dont il est toujours l'éditeur, Nicolas Langelier a notamment collaboré à l'hebdomadaire Ici, à L'actualité, à Châtelaine et au quotidien La Presse, où a initialement été publiée sa série d'aphorismes Dix mille choses qui sont vraies.Élaborés avec concision, ces énoncés visent à mettre en lumière, sur un ton humoristique et perspicace, les charmes et désagréments de notre époque.Une observation sociale sur le vif?Nicolas Langelier répond sans hésitation à L'Itinéraire: «Notre société aurait besoin de Ritalin.pour prendre le temps de se calmer, car elle réagit beaucoup plus qu'elle ne réfléchit.» Observateur critique Président de l'Association des journalistes indépendants du Québec depuis deux ans, Nicolas Langelier pose un regard critique sur le métier de journaliste tel «Notre couverture de la politique?On croirait que c'est une game de hockey! Un sport où tout ce qui importe, c'est de compter des buts.Les citoyens ne sont que des spectateurs et on ne parle jamais des vrais enjeux, des vraies choses.On joue le jeu de la petite politique et on est obsédé par les sujets sexy.>: qu'il se pratique dans la majorité des salles de rédaction : «Dans l'actualité, un événement en chasse un autre, et on fait très peu de suivi, car on doit passer vite à autre chose.Et puis, les vraies choses ne sortent pas», constate celui qui travaille aussi bénévolement à l'Institut du Nouveau Monde.Il importe de connaître notre passé pour comprendre les rouages du présent.C'est ce à quoi s'applique le journaliste, qui accorde près de quatre heures par jour à la lecture d'ouvrages historiques, d'essais et à tout ce qui concerne l'actualité.Ce qui indispose l'observateur des médias en lui?«Notre couverture de la politique?On croirait que c'est une game de hockey! Un sport où tout ce qui importe, c'est de compter des buts.Les citoyens ne sont que des spectateurs et on ne parle jamais des vrais enjeux, des vraies choses.On joue le jeu de la petite politique et on est obsédé par les sujets sexy.» Le journaliste n'hésite pas à confier que ses observations critiques sont d'abord ceux du citoyen que l'on tente trop souvent d'étourdir.«Si je suis journaliste, c'est parce que je suis aussi un citoyen.» ¦ Nicolas Langelier, Dix mille choses qui sont vraies, tome I, Les 400 coups, Montréal, 2008.P45 : www.p45.ca Institut du Nouveau Monde : www.inm.qc.ca Et vous?qu'en pensez-vous ?www.itineraire.ca Le journaliste indépendant Nicolas Langelier L- 8 L\u2019Itinéraire / 15 février 2009 EUX C'EST GAGNANT! IIIËHjDIHMMË ClEEB 1 866 jarrête [527-7383) Inscrivez-vous avant ^'^forfaV^^ances 6 SEMAINES SANS FUMER Du 1crmars au 11 avril 2009 Jici Lauzon.Porte-parole Défi T J\u2019arrête, / j'y gagne1 CARDIOLOGI En partenariat avec : * SocitM CuuHu ^ ^ üioiun SwwIjf Si Jean Cou tu (L NOVARTIS LES EHRECTIQNS DE SAUTÉ millQUE DES AGENCES DE LA SAUTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX Santé et Service s sociaux Québec ran ?a & ACTI-MENU 2009.Toute reproduction interdite.Le Défi J'arrête, j\u2019y gagne! est une marque de commerce de ACTI-MENU.Votez du 20 janvier au 28 février 2009 Exposition jusqu'au 28 mars EUREKA UN EMPLOI EN POCHE! 40 ans c'est le moment idéal pour faire le point sur votre emploi et donner une orientation nouvelle à votre carrière.Le Centre Eurêka vous aide: à faire un bilan, clarifier vos objectifs d'emploi, découvrir les emplois cachés, sortir gagnant des entrevues.Membre des réseaux : CSSS x ASSOCIATION _J on moors oc orcHtocm D'EMPLOI OU QUtaCC RSSMO Réseau des services spécialisés de main-d\u2019œuvre SERVICE GRATUITS en collaboration avec Emploi Québec I 4377, me Notre Dame Ouest, Montréal (Québec) H4C 1R9 Tél .514-937-8998 téléc,.514-937-7529 www.centreeureka.org VOTEZ POUR LE CONCEPT U PLUS BRILLANT EXPOSITION !l¦lill su il eut Seule église entièrement de style baroque à Montréal, témoin intime de la première « bougie électrique » allumée au Canada et comprenant la plus vieille salle de spectacle encore en opération au Québec ; ce haut lieu symbolique s'apprête à sortir de l'ombre.Dans le cadre du concours d'idées pour la mise en lumière de la façade du Gesù, venez découvrir les propositions d'éclairage architectural et scénographique proposées par des concepteurs d'ici et d'ailleurs.Vous avez jusqu'au 28 février, date de la Nuit blanche du Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE, pour voter pour votre concept préféré.Un prix du public assorti d'une bourse de 2 000 $ sera remis à l'équipe dont la proposition aura obtenu le plus de votes.Ce projet s'inscrit dans le plan lumière du Quartier des spectacles.Visite libre Mardi au samedi | 12 h à 18 h Ouvert jusqu'à 20 h ïes soirs de représentations L\u2019Itinéraire / 15 février 2009 9 Culture L'art pour tous Josée-Ann Moisan Offrir aux personnes atteintes d'une déficience intellectuelle la chance de s'épanouir par les arts.Voilà la mission du Centre de développement par les arts de l'Université Concordia.Histoire d'une complicité unique en son genre.«Les personnes aux prises avec un handicap intellectuel ont tendance à être marginalisées sans raison», dit la stagiaire thérapeute Naomi Lasry.«Nous concevons avec elles des outils qui leur permettent d'être comprises et plus à l'aise en société.» C'est en 1994 que Lenore Voesberg, travailleuse sociale, décide d'organiser un spectacle-bénéfice mettant en scène des déficients intellectuels adultes avec qui elle travaille.La pièce Oh! That Aladdin! est présentée au mois de juin devant des dizaines de personnes.Un succès instantané! Dès lors, le projet s'officialise.Au-delà de la production présentée au terme des deux ans d'étude, c'est le gain de confiance en soi et l'épanouissement de ces élèves bien particuliers qui étonne la directrice.«C'est si beau deles voir évoluer, de voir leur ouverture sur le monde et le respect d'eux-mêmes qu'ils acquièrent.Chaque semaine amène son lot de petits bonheurs et de réussites qui donnent sa raison de vivre au Centre.» Programme chouchou Grâce à ses artisans et beaucoup de volonté, le projet de Lenore Voesberg a remporté en mars 2008 le titre officiel de Centre de recherche affilié à l'Université Concordia, une nomination qui amène des subventions, mais qui engage aussi la directrice à produire des publications qui pourraient avoir des répercussions positives en Amérique du Nord, car le Centre de développement par les arts est une première sur le continent.La première année de leur participation au projet, deux jours par semaine, puis trois jours la deuxième année, vingt élèves se réunissent avec des étudiants à la maîtrise en Creative Arts Therapy de l'Université Concordia avec qui ils suivent des ateliers d'arts plastiques, de théâtre/chant, de musique et de danse/ mouvement.«C'est si beau de les voir évoluer, de voir leur ouverture sur le monde et le respect d'eux-mêmes qu'ils acquièrent.» \u2014 Lenore Voesberg, qui est à la tête du Centre de développement par les arts pour les déficients intellectuels adultes Au terme de la deuxième année, le groupe monte un spectacle du genre comédie musicale, une expérience où le travail se mêle à la créativité et devient magique.«L'entourage des étudiants et des thérapeutes de même que le grand public découvrent le résultat de tous les efforts mis en commun au cours des deux ans par l'équipe, dit Lenore Vosberg.C'est un moment inoubliable.» Des candidats privilégiés Vivre une thérapie par les arts aussi originale que celle proposée par le centre de recherche est une chance qui n'est pas accessible à tous.Les candidatures des étudiants adultes sont soumises par les CLSC et autres centres de réadaptation qui offrent des services aux personnes atteintes d'une déficience intellectuelle.ET J- Deux acteurs dans la production Once Upon a Midsummer Night, en juin 2008 Vingt candidats, dix hommes et dix femmes, sont choisis au début du programme, et une quarantaine d'autres se retrouvent sur la liste d'attente.«Avoir du talent pour les arts n'est pas nécessaire, dit Lenore Voesberg.Nous cherchons simplement des gens qui ont une curiosité et un réel intérêt d'apprentissage.Les candidats choisis doivent aussi avoir un certain besoin de thérapie, puisque c'est un apprentissage par l'art.» De beaux moments La thérapie est souvent source de belles surprises pour l'équipe du Centre et ses participants.«Une fois, un étudiant plutôt gêné a fait tomber les barrières et nous a démontré qu'il avait une voix superbe, se souvient la directrice.Ce fut pour nous la plus belle récompense.» Un avis que partage le stagiaire André Meunier.«Plusieurs personnes vivant avec un handicap se sont fait rabrouer ou pointer du doigt par des étrangers, dit-il.Ils n'ont pas d'emblée le goût de parler en public, mais nous sommes là pour leur offrir les outils afin qu'ils s'épanouissent.L'art a une fonction éducative et c'est un programme qui nous a tous fait grandir.» 10 L'Itinéraire / 15 février 2009 La puck aux artistes L'exposition ARENA: LArt du Hockey porte un regard nouveau sur la fascination du Canada pour son sport national, et l'influence de ce dernier sur le travail des artistes contemporains les plus prestigieux.Cette expo est présentée au Musée Juste Pour Rire du 23 janvier 2009 au 19 avril 2009.ARENA a été mise sur pieds et présentée partout au Canada par The Art Gallery of Nova Scotia.L'exposition inclut des oeuvres utilisant différents supports artistiques, tels que projections vidéo, sculptures, installations, peintures, sérigraphies et photographies.Quelques uns des artistes contemporains canadiens les plus en vue, tels que Jean-Pierre Gauthier, gagnant du Sobey Art Award, Wanda Koop, James Carl, Greg Forrest, Craig LeBanc, Graeme Patterson, et Tim Lee se sont joints aux artistes de renommée internationale Hanson + Sonnenberg, Roderick Buchanan et Annika Larrson, à l'occasion de cette exposition qui analyse notre fascination immuable pour le sport national canadien.De prime abord, hockey et art semblent avoir peu de points en commun.Si vous prenez la peine de creuser un peu plus, vous découvrirez que de nombreuses caractéristiques les rapprochent, telle la créativité, l'excellence, l'imagination et la passion.Les oeuvres proposées par ARENA présentent les différents aspects de notre fascination pour ce sport, mais interrogent également notre identité et notre culture, en prenant le hockey pour point de départ.ARENA s'adresse à tout le monde, aux fans de hockey comme aux amateurs d'art.On y découvrira des oeuvres à la fois critiques, engagées, mais aussi amusantes et divertissantes ; des oeuvres qui nous poussent à réfléchir, d'autres qui nous amènent à nous souvenir.¦ Musée Juste Pour Rire : 2111 Boulevard St-Laurent (Métro Saint-Laurent) Information billetterie: 514 845-2322; Site Internet: www.hahaha.com Heures d'ouverture: 10h-21 h Du lundi au dimanche Tarifs: Régulier: 12$ ; Enfant 4-12ans: 6$ Lundi Moitié-Prix (Source : Musée Juste Pour Rire) Le meilleur des arts du cirque à la TOHU En janvier 2009, le Festival mondial du cirque de demain a présenté à Paris sa 30e édition.Véritables Olympiques du cirque, ce concours international réunit les artistes les plus prometteurs et les plus talentueux venus du monde entier.Pour marquer l'anniversaire de ce très prestigieux événement, la TOHU a invité le Festival à donner, du 17 au 28 février, une série de représentations à Montréal.Pour la toute première fois, le Festival Mondial du Cirque de Demain se produira donc à l'extérieur de la Ville lumière.Des dizaines d'acrobates, de clowns, de jongleurs, d'équilibristes et de trapézistes seront en piste pour éblouir le public montréalais dans le cadre du Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE, dont la 10e édition met justement Paris à l'honneur.Une compétition unique Chaque année, le Festival mondial du cirque de demain rassemble sur une même scène des artistes issus de toutes les origines.Depuis ses débuts, l'événement, premier du genre, a présenté près de 1 000 numéros qui ont contribué à écrire de nouvelles pages de l'histoire circassienne.Les plus grands y sont passés, les futures vedettes y vont aussi.En 30 ans, le Festival est devenu une référence incontestée dans son domaine en permettant à des centaines de jeunes artistes de débuter des carrières qui, souvent, se sont révélées éblouissantes.Pour le spectacle montréalais, on a réuni les médaillés d'or et d'argent des plus récentes éditions.Avec l'étonnant Calixte de Nigremont -maître de piste mordant, cabotin et racé ! -, ils présenteront une dizaine de numéros époustouflants.Un art toujours réinventé Si certains numéros et techniques trouvent leur source au fond des âges, d'autres illustrent la constante évolution des arts du cirque, bien ancrés dans la modernité.Peu importe leur discipline de prédilection, les artistes se renouvellent sans cesse et rivalisent d'audace pour accomplir les prouesses les plus folles devant un public toujours plus exigeant.(Source :TOHU) ¦ Le Festival mondial du cirque de demain à la TOHU du 17 au 28 février www.tohu.ca L'Itinéraire / 15 février 2009\t11 Photo: C Linsenmaier\tPhoto: Yai DOLLARS H intégrée D111 5 20^5 Votre don sauve des vies.514 593-2525 qp aqpamm Association québécoise des parents et amis de la personne atteinte de maladie mentale inc.V A votre service depuis plus de 25 ans! Votre proche souffre de maladie mentale,vous avez besoin de comprendre et d'en parler, nous sommes là pour vous aider.Services : Information, Conférences, Écoute téléphonique, Services aux membres : répit, centre de documentation, poste informatique/lnternet, entrevues individuelles, groupes d'entraide de couples et familiales.FONDATION INSTITUT DE CARDIOLOGIE DE MONTRÉAL Nous contacter Tel : 514 524-7131 www.pjinter.net/aqpamm Heures d'ouverture: Du lundi au vendredi de9h00à 17h00 1260, rue Ste-Catherine Est, bur.202k, Montréal, (Québec), H2L2H2 Centre de santé et de services sociaux Le CSSS Jeanne-Mance Des services adaptés aux besoins de la population Le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) Jeanne-Mance a pour mission d'améliorer ia santé et le bien-être de la population de son territoire, formé des quartiers Saint-Louis, Miie-End, Plateau-Mont-Royal, Sainte-Marie, Saint-Jacques, Faubourg du Saint-Laurent et Vieux-Montréal.Nos services Nous offrons des services de soins médicaux et infirmiers, des services psychosociaux, des services adaptés aux besoins des enfants, des parents, des jeunes et des aînés.Nous hébergeons des personnes âgées en perte d'autonomie qui ont besoin de soins et de divers services quotidiennement.V Clinique \\S)/ Nouveau / ~ Départ\t \t \t 1110, Ave Beaumont /Ville Mont-Royal Qc H3P 3E5 Tel.: 514-521-9023/Fax.=514 521 1928 www.cliniquenouveaudepart.com Centre affilié mverutaii CLSC Saint-Louis-du-Parc 514 286-9657 15, avenue du Mont-Royal Ouest, bureau 100 CLSC du Plateau-Mont-Royal 514 521-7663 4625, avenue De Lorimier CLSC des Faubourgs 514 527-2361 2260, rue Parthenais 1250, rue Sanguinet 1705, rue de la Visitation Les centres d'hébergement Armand-Lavergne Bruchési du Centre-Ville-de-Montréal du Manoir-de-l'Âge-d'Or Émilie-Gamelin Ernest-Routhier Jean-De La Lande Le CSSS Jeanne-Mance est constamment à la recherche de personnes qui souhaitent travailler dans un milieu dynamique.Faites-nous parvenir votre curriculum vitae sur notre site web.www.csssjearmemance.ca Desjardins Caisse du Quartier-Latin de Montréal Fiers partenaires de L\u2019Itinéraire et du magDVD Le 3e Œil pour l'aide aux jeunes de la rue Siège social: 1255, rue Berri, Montréal (Québec) H2C 4C6 Tél.: 514 849-3581 Téléc.: 514 849-7019 12 L\u2019Itinéraire / 15 février 2009 Santé/Bien-être Le tai-chi, mieux que la marche rapide?Les personnes âgées qui souhaitent se mettre en forme auraient avantage à préférer le tai-chi à la marche rapide.C'est du moins ce que laissent entendre les résultats d'une récente étude menée dans la région de Boston, aux États-Unis.Avec les trottoirs montréalais souvent glacés, cette nouvelle en réconfortera peut-être plusieurs.L'étude a comparé les performances de femmes âgées ayant pris part soit à un programme de marche rapide, soit à un programme de tai-chi simplifié (dix enchaînements de style Yang).Les participantes, sédentaires et âgées en moyenne de 71,4 ans, ont été sélectionnées et assignées au hasard : onze dans le groupe de tai-chi, huit dans celui de la marche.Les huit autres formaient le groupe témoin.À l'issue des douze semaines d'entraînement, à raison de trois séances d'une heure par semaine, les femmes ayant fait du tai-chi ont amélioré leur puissance aérobie maximale (V02 max.) de 19,6 % en moyenne, contre seulement 0,08 % chez les marcheuses.Grâce à ses mouvements continus et circulaires exécutés avec lenteur et précision, le tai-chi s'est avéré bénéfique sur plusieurs plans.Les participantes ont gagné de la force physique, de la flexibilité et un meilleur équilibre.Plus calmes, elles ont aussi amélioré leur santé psychologique et leur qualité de vie.Ces résultats s'inscrivent à la suite de nombreuses autres études portant sur les bienfaits du tai-chi chez les aînés.Les résultats obtenus ont démontré que, pratiqué de façon régulière, cet art martial millénaire réduit le risque de chute et améliore l'équilibre des personnes âgées.(PasseportSanté.net) De bonnes nuits de sommeil pour des artères en santé Le sommeil pourrait contribuer à protéger les artères du coeur, indiquent les données préliminaires d'une étude américaine publiée en décembre dernier dans I e Journal of the American Medical Association (JAMA).Selon les résultats de l'essai d'observation, les artères corona ires étaient davantage calcifiées chez les personnes qui dormaient peu que chez celles qui bénéficiaient de 7 heures ou plus de sommeil par nuit.La calcification, ou formation de plaques artérielles, est associée à l'athérosclérose (durcissement des artères) qui augmente le risque de troubles cardiaques.L'essai clinique a porté sur 495 sujets qui ne présentaient aucune calcification artérielle au départ.Après un suivi de cinq ans, un nouvel examen tomographique révélait que 12,3 % d'entre eux présentaient des calcifications à des degrés divers.L'incidence des calcifications artérielles était d'environ 9,5 % chez les sujets qui dormaient moins de 4 heures par nuit.En comparaison, elle était de 4 % chez les sujets qui dormaient de 4 heures à 5 heures par nuit, d'environ 2 % lorsque le sommeil durait de 5 à 7 heures et presque inexistante chez ceux qui dormaient 8 heures ou plus.On ignore par quel mécanisme le sommeil pourrait protéger contre la formation de plaques artérielles.Les chercheurs estiment qu'il est possible qu'une bonne nuit de sommeil puisse contribuer à réduire le niveau de stress, lequel serait associé aux calcifications.On a déjà remarqué que le sommeil tendait à abaisser la tension artérielle, ce qui pourrait procurer un répit aux artères et réduire les processus inflammatoires pouvant conduire à la formation de plaque artérielle.Soulignons que les calcifications artérielles ne sont pas, à l'heure actuelle, considérées comme un symptôme de trou blés cardiovasculaires.On les considère, tout au plus, comme un possible facteur de risque.La présence d'un début de calcification dans les artères ne conduit pas systématiquement à une maladie coronarienne.(Source : PasseportSanté.net) ¦ Février est le mois du coeur.Pour information: www.fmcoeur.com L'Itinéraire / 15 février 2009\t13 Endiguer l'itinérance : une responsabilité complexe et surtout collective Ghyslaine Thomas En octobre 2008, les co-responsables scientifiques du Collectif de recherche sur l'itinérance, la pauvreté et l'exclusion sociale (CRI), Shirley Roy et Roch Hurtubise déposaient à la Commission parlementaire sur l'itinérance du Gouvernement du Québec leur mémoire intitulé La lutte à l'itinérance.Une responsabilité collective qui nécessite un leadership de l'État.Ce mémoire comprenait deux dimensions complémentaires soit : l'importance de bien comprendre le phénomène si l'on veut pouvoir agir et celle de développer un ensemble d'actions dans la perspective d'endiguer l'Itinérance.Outre la définition de la personne itinérante qui cible la domiciliation et différentes situations de vie comme mode explicatif, les auteurs abordent l'inscription de cette personne dans son univers soit dans les structures sociales et les institutions qui la contiennent.Au nom du CRI, Roy et Hurtubise font le bilan sommaire des actions mises en place pour aider à contrer ce fléau.Ils incitent le gouvernement du Québec à se faire chef d'orchestre d'actions concertées pour créer des moyens et des ressources d'intervention permettant de contrer ce qui est un problème de société.La partie concernant le bilan des actions communautaires et gouvernementales s'expriment sous formes de ressources, de services qui interviennent pour venir en aide à cette population.Nous reviendrons, dans un autre texte, sur les questions de définitions et des différentes dimensions de l'itinérance.Les actions, quoique efficaces, rencontrent certains problèmes.Les auteurs ont noté la question de la territorialisation, c'est-à-dire les services organisés par secteurs géographiques.Ils ont constaté le problème de l'irrégularité, de l'insuffisance et de l'absence de financement de ces organismes d'aide.La discontinuité, le type de fonctionnement et leur grande diversité apportent aussi leur lot de difficultés.La territorialisation concerne l'organisation différente des organismes dans les quartiers, d'une ville à l'autre ou encore d'une province à l'autre.La concentration et la dispersion des organismes de services à la population itinérante apportent chacune, à leur manière, des insatisfactions, des avantages et des limites.Des services dispersés ou loin des populations visées peuvent difficilement atteindre leurs objectifs.Des services très concentrés ont, par essence, l'effet d'augmenter la visibilité du phénomène dans un secteur donné ce qui peut susciter des comportements négatifs ou des rejets à l'égard des personnes qui fréquentent ces organismes.La précarité et l'irrégularité du financement de ces organismes menace souvent leur survie.Ces manques occasionnent souvent une rotation de personnel, leur faible rémunération, la perte d'expertises et encore empêchent une accumulation d'expériences.Il s'agit d'autant d'éléments qui freinent le développement et l'amélioration des services.Cette précarité de financement occasionne aussi des discontinuités de services ce qui complique le travail de références et de jonction d'un service à l'autre ainsi que la connaissance de leur existence et de leur expertise particulière.La diversité des critères d'admissibilité et de règles de fonctionnement constitue un autre obstacle pour les personnes qui ne correspondent pas à ces exigences spécifiques.Un dernier élément est le fait que l'utilisation des services de santé en général parles personnes itinérantes semblent teintées d'expériences qualifiées comme étant négatives autant d'un côté comme de l'autre, c'est-à-dire de ceux qui prodiguent les soins et de ceux qui en ont besoin.En somme, pour ce qui a trait aux initiatives offertes à cette population par le gouvernement, il semble bien, que malgré les orientations prioritaires gouvernementales, les actions soient surtout ciblées vers le secteur de la santé.Et une fois rendu en 2008, et malgré le cadre de référence du MSSS pour mettre sur pied de nouveaux projets, et outre des définitions de principes et d'orientations, il ne semble pas avoir de politique d'envergure qui interpellerait d'autres partenaires ministériels.Comment et à quand une mobilisation des divers paliers politiques pour une action plus concertée et générale?Collectif de recherche sur T itinérance, la pauvreté et l\u2019exclusion sociale Espace payé 14 L'Itinéraire / 15 février 2009 Santé/Bien-être .* Aller à la rencontre de soi grâce au flamenco Alice Braud «Le flamenco est né du sanglot issu du premier baiser.» Cette phrase du célèbre poète Federico Garcia Lorca reflète la constante contradiction de cette danse à la fois dure et sensuelle qui fascine bon nombre de gens.Très en vogue à Montréal, pour ceux et celles qui le pratiquent, le flamenco est un peu comme un rayon de soleil dans la rudesse de l'hiver.Plus qu'une simple danse, le flamenco est un état d'esprit, une aspiration vers laquelle tendent les passionnés.A v#ja «C'est une danse reliée à la terre, explique Sarah Vincent, enseignante à l'Académie Flamenca de Montréal.Elle exprime les émotions et joue avec le rythme.» Présenté en spectacle par les plus grands professionnels et dans les bars, chanté, joué et apprécié auprès d'un large public, le flamenco, par le passé, n'a jamais eu un succès comparable à celui qu'il connaît de nos jours.Avant d'être reconnu comme un art, c'était une discipline secrète et peu appréciée, comme l'étaient les gitans, à qui l'on doit pourtant l'influence et la diffusion de cet art.Démocratisé petit à petit grâce à l'apparition des cafés «cantantes» (bar-concert de l'époque), le flamenco a suscité un réel engouement dans les années 80 à Montréal.Des écoles ont alors vu le jour et c'est en 1990 que les choses se sont accélérées.Si pour Sarah Vincent, il y a ni plus ni moins d'inscriptions qu'à ses débuts, ses classes regroupent des adeptes de toutes les nationalités et de tous les âges et même si aucun homme n'est inscrit à ses cours, il y a un réel public pour le flamenco, féru et très connaisseur.Les salles de spectacle où on en présente sont toujours pleines; les danseurs de flamenco de Montréal sont reconnus sur le plan international et font l'objet d'une grande reconnaissance parmi les professionnels.Un art de vivre «Comme nous disait notre professeure de danse, avec les bras, tu vas chercher le flamenco, c'est une chose que tu vis plus que tu ne danses», nous dit Catherine, novice en flamenco, les yeux écarquillés lorsqu'elle évoque ce qu'il représente pour elle.De la grâce des bras au son saccadé des chaussures cloutées, le flamenco est avant tout un rythme.«Ce que j'aime, nous dit Marie, c'est la musique, les percussions que l'on fait avec nos pieds.» Le flamenco, c'est aussi bien une posture, de la rigueur, de l'apprentissage, de la technique.Mais c'est aussi un arc-en-ciel quand on contemple les volants des jupes qui s'élèvent dans les airs, les éventails qui s'ouvrent tous en même temps et l'attitude fîère mêlée à la grâce audacieuse des danseuses.On se rend vite compte que le flamenco est bien plus qu'une simple danse: c'est un art de vivre, une communauté qui se rassemble pour partager une passion commune.«C'est avant tout une rencontre avec les autres, et surtout avec soi-même», nous dit Aurore, élève de flamenco.C'est après les cours que les élèves s'échangent les derniers bons plans pour se dégoter des chaussures de danse moins chères, qu'elles fantasment sur les jupes à volants.C'est presque comme si la chaleur de l'Espagne venait transpercer les murs des salles de danse.On trouve d'ailleurs sur Internet un site consacré au flamenco à Montréal.En plus de présenter les écoles de flamenco, il donne des adresses de salle où on peut en voir des spectacles, des renseignements sur la Pena (un endroit qui propose des spectacles les dimanches) et des liens vers des sites où l'on peut acheter des accessoires et de la musique de flamenco.Le flamenco, une danse sans limites «Ce que j'aime dans le flamenco, c'est la liberté que l'on ressent quand on danse.On est seule; j'ai l'impression que c'est un parcours initiatique.Et ce que j'aime dans cette danse, c'est qu'on y accepte tout le monde, jeunes et moins jeunes.J'avais le souvenir de mon expérience désastreuse de la danse classique lorsque j'avais six ans et que l'enseignante avait dit à ma mère que je n'avais pas le profil d'une danseuse.Le flamenco est bien différent», confie Aurore.Le flamenco, c'est avant tout une rencontre avec soi-même.Si, dans le tango, on part à la découverte de l'autre, le flamenco permet de se découvrir soi-même, et tout le monde peut le danser, car il accepte à bras ouvert tous ceux et celles qui veulent bien l'adopter.«Le flamenco est né du sanglot issu du premier baiser.» \u2014 Le poète Federico Garcia Lorca L'Itinéraire / 15 février 2009\t15 g* |gg O I a une anette Workman Jean-Marc Boiteau Journaliste de rue Rockeuse dynamique à la beauté digne d'une déesse, Nanette Workman apparaît sûre d'elle et bien dans sa peau.Mais il n'en a pas toujours été ainsi.Nanette a traversé plusieurs épreuves avant d'approcher la sérénité.Née au Mississippi, d'origine autochtone (de la tribu des Blackfoot du Montana) et de confession juive, Nanette a beaucoup voyagé.intérieurement.Dès l'âge de dix ans, elle cherchait à en savoir plus sur les autres religions et à comprendre pourquoi elle était la seule élève juive de son école.Dès lors, chaque été, lorsque la synagogue fermait ses portes, elle ouvrait son esprit en poussant les portes des temples d'autres religions.Sa vérité Nanette Workman répond à mes questions en me donnant l'impression d'une profonde assurance.Cette sérénité l'habite.«J'ai trouvé ma vérité», me dit-elle en fin d'entrevue, comme si sa quête de sens avait finalement atteint son but.«J'aime ma vie, ce que j'ai fait, et j'aime la personne que je suis devenue», ajoute-t-elle.Aujourd'hui, Nanette vit sereine dans sa ferme en Montérégie, entourée de ses nombreux animaux.Avant cela, sa vie a été tumultueuse et passionnée.Dans sa biographie écrite par Mario Bolduc, le lecteur apprend que Nanette a notamment connu le milieu mafieux new-yorkais, alors qu'elle entame à peine sa carrière de chanteuse professionnelle.On abuse d'elle.Lors de sa première relation sexuelle, à 19 ans, elle est violée.Grâce à sa voix, elle réussit à se tailler un chemin dans le milieu du showbizz.Séduisante et amoureuse, elle tombe dans les bras de caïds mais aussi dans ceux de Tony Roman, Michel Pagliaro et de Johnny Hallyday.Les années 70 seront celles de la drogue (overdose en 1972), de ses plus grands succès (chanson Lady Marmelade en 1975 et spectacle Starmania de Plamondon en 1978).Elle rencontre les Rolling Stones, les Beatles, et se tape même un trip d'acide avec RogerWaters, des Pink Floyd.En 1974, peu avant de devenir superstar, elle est victime d'une blessure par balle qui lui perfore un poumon et la rate.C'est le déclencheur d'une prise de conscience profonde qui l'amène à s'intéresser aux philosophies orientales, au paranormal et à la parapsychologie.Ainsi, alors qu'elle devenait l'égérie de la scène disco québécoise et américaine, elle s'est mise à pratiquer le bouddhisme, quia eu beaucoup d'importance dans son cheminement spirituel.Très fortement inspirée par les questions de spiritualité, elle dit ne pratiquer pourtant aucune religion.Dans les années 70 et 80, Nanette Photos : Éric Carrière Jean-Marc, à la fois séduit et intimidé par le regard de Nanette a suivi les enseignements du Nichiren Shoshu, une branche du bouddhisme japonais.«Je suis même allée au Japon pour connaître le Nichiren Shoshu!» Si cette période de sa vie est aujourd'hui chose du passé, cela ne l'empêche pas d'être encore habitée par les questions de croyance.Dieu Nanette sait qui elle est.Cette connaissance d'elle-même semble paradoxalement passer par une profonde relation avec.Dieu.«Les gens croient que Dieu est à l'extérieur de nous, mais moi je crois plutôt que Dieu est en nous, puisqu'il est en relation avec toute la création!» Poursuivant sa réflexion, elle déclare être la créatrice de sa propre vie.«Conséquemment, j'assume tous mes choix, y compris ceux qui ne m'ont pas avantagée!», lâche-t-elle de sa voix enjôleuse.Même hors de la religion, Nanette expérimente encore et toujours.Elle cherche le plaisir et n'a pas peur de se tromper.«C'est dans l'imperfection que l'on trouve du plaisir et que l'on apprend des choses», précise-t-elle en me lançant des yeux qui me font littéralement fondre! Elle réagit pareillement lorsque vient le temps d'aborder ses projets.«Je vis au jour le jour et j'attends généralement qu'ils se présentent!» «C'est dans l'imperfection que l'on trouve du plaisir et que l'on apprend des choses.» Apparemment sans attente particulière, Nanette Workman espérait toutefois que son ami Claude Dubois lui demande de participer à son album Duo.Lorsque je lui ai fait part de ma surprise de ne pas la trouver sur cet album, elle a confié à L'Itinéraire qu'elle avait été déçue qu'on ne l'appelle pas, car tous deux s'apprécient beaucoup.Aujourd'hui, elle n'en tient pas rigueur à Claude Dubois.Plusieurs sujets rapprochent cependant ces deux artistes, véritables idoles de la chanson et du rock québécois.Tous les deux ont ainsi connu la pauvreté.«Dans ma vie, j'ai souvent vécu dans la pauvreté, explique Nanette.Par conséquent, je m'efforce de ne pas juger les gens qui vivent dans cette situation, car je sais que cela demande beaucoup de courage!» Tous deux sont également des ardents promoteurs de la langue française.Nanette Workman a beau être née aux États-Unis, elle se considère Québécoise à part entière.«Dès mon arrivée au Québec, je me suis sentie chez moi!» Nanette s'exprime très bien en français.«Je trouve que la languefrançaise est une langue très belle et très riche.» Cela faisait plusieurs mois que j'avais en tête de la rencontrer en entrevue et le tout s'est réalisé pour mon plus grand plaisir.Je suis très heureux d'avoir pu passer ce moment privilégié avec une femme aussi charismatique et séduisante.Comme dit si bien l'ardente Nanette : «Lorsqu'on est passionné et que l'on souhaite vraiment quelque chose, cela finit toujours par se réaliser.» J'ai été ému à plusieurs reprises durant l'entrevue et la belle énergie que Nanette dégage m'a ébranlé, je l'avoue.L'adjoint à la rédaction de L'Itinéraire m'accompagnait et il peut en témoigner! Lorsqu'elle répondait à mes questions tout en me prenant le bras, j'étais dans tous mes états.Voici des moments que je ne suis pas près d'oublier! ¦ Biographie de Nanette : Mario Bolduc, Nanette workman, Rock'n'romance, Libre Expression, Montréal, 2008.Un CD compilant 18 de ses plus grands succès est sorti en même temps que la biographie, mi-novembre.L'Itinéraire / 15 février 2009\t17 t -5» ¦Mil La grande majorité des Québécois consomme de manière équilibrée et responsable.M 'duc' 'alcool La modération a bien meilleur goût. Environnement Recyclage : l'industrie du sans-fil se mobilise Au Canada, seulement 12% des appareils sans fil usagés sont récupérés à l'heure actuelle; les autres sont entreposés, vendus, donnés ou jetés.C'est pourquoi l'industrie du sans-fil lance un programme de récupération des téléphones cellulaires regroupant opérateurs et manufacturiers.Conçu et géré par l'Association canadienne des télécommunications sans fil, Recycle mon cell permet, grâce à son site Web, de centraliser les divers programmes et ressources déjà mis en place par les entreprises du secteur.L'objectif est ici de faciliter la démarche de recyclage par les consommateurs et de les sensibiliser à la nécessité de recycler leurs téléphones usagés.Soutenu par les principaux opérateurs (Bell,Telus, Rogers, Virgin Mobile.) et manufacturiers (Motorola, Nokia, Kyocera.), ce programme permet ainsi au consommateur de trouver, à partir de son code postal, les points de récupération disponibles dans sa région (parmi plus de 3500 au pays), quelque soit la marque de son appareil.Les téléphones, mais aussi télé-avertisseurs, batteries et autres accessoires sont alors traités par diverses entreprises spécialisées afin d'être démontés ou réusinés.Pour recycler votre cellulaire : www.recyclemycell.ca (Source : www.novae.ca ) \t\t1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9\t10\th\t12\t13\t14\t15 \t1\tT\tT\tT\tTT\tr~\tT\t¦\tT\t\tE]\tT\tH\tX\tT\tT \t2\tj\tR\to\tN\t±\t\t\tR\t¦\tm\tü\t\tU\tA_\tR \t3\tN\tU\t\tE\t\tT\t¦\t1\tlJ\tm\tR\t\t\t1\tX \t4\t1 |\tD\tA\t¦\tE\t¦\tG\t¦\ti\ts\t1\ts\tU\tG\tA \t5\tS\t1\tN\tG\t3\t\tx\tX\t\tE\t¦\tE\t\tA\tT \t6\ts\tT\t¦\tR\t3\t?\t0\tU\t¦\t1\t\tR\tE\ti\t \t7\tA\t1\tM\tE\tRI\t¦\tS\tM\to\tG\t¦\t1\ts\tE\t¦ \t8\tG\tO\t1\t¦\te\ts\tP\tE\tR\tL\tU\tX\tT\tT\tE \t9\tE\tN\tT\t\t¦\tc\tH\tU\tT\tE\tS\t¦\tE\tA\tU \t10\tS\t¦\tR\t¦\tH\tR\tE\t\tÏJ\t¦\tu_\tT\t¦\tJ_\tR \t11\t¦\tC\t_A_\tX\tter\tA\tR\t¦\t1\tP\ts\tII\t1\tT\tE \t12\tL\tA\t1\t\t\tB\tE\t\tTj\tU\tm\ti\t0\t¦\tK \t13\tA\tR\tL\t0.\tter\tB\t¦\t\tm\tS\tA\tX\tIM\tJ_\tA \t14\tV\t0\tL\tX\t¦\t\tX\tPÔ\tII\tta\tM\tX\t¦\tU_\t¦ \t15\tE\tN\tE\tT]\t\tE\t?\tE\ttu\tS\t1\tX\t\t\tX umiiii YA'X'd influai oc r acas/ 306000 auditeurs Montréal /la m ofu .coffl Venez voir qui nous sommes sur notre blogue: lacapitaledumontroyal.com La Capitale du Mont-Royal L'achat et la vente d'une propriété, c'est une affaire de cœur et de savoir-faire ,v Garantie de service \u2022 Intégrité \u2022 Mise en marché i % exceptionnelle \u2022 Conseils \u2022 Expertise \u2022 Opinion de la valeur marchande de votre propriété Deux bureaux en plein coeur de Montréal: 1152 av.du Mont-Royal est 514 597-2121 2339 rue Beaubien est\t514 721-2121 L\u2019Itinéraire / 15 février 2009\t19 motvdu maire Une nouvelle bibliothèque dans Ville-Marie Depuis le début de l'année, la nouvelle bibliothèque familiale Père-Ambroise a ouvert ses portes dans l'immeuble de l'Association sportive et communautaire du Centre-Sud, situé au 2093, rue de la Visitation, au 3e étage.Fermée depuis le 21 novembre dernier, l'ancienne bibliothèque Centrale-jeunes a emménagé dans de nouveaux espaces spacieux, là où existait déjà la bibliothèque du Père-Ambroise, qui fut inaugurée en 2002.Plusieurs aménagements ont été réalisés, afin d'accueillir une quantité importante de nouveaux documents.toutes aussi enrichissantes les unes que les autres.Par exemple, ils peuvent se joindre à des clubs de lecture, écouter des belles histoires à l'heure du conte, bricoler ou encore découvrir l'Internet.Toutes ces activités sont gratuites.Pour connaître le calendrier des activités jeunesse, il suffit de vous renseigner auprès de votre bibliothécaire.Benoit Labonté Maire de l'arrondissement de Ville-Marie et chef de l'Opposition officielle de la Ville de Montréal Des agrandissements ont été nécessaires, quintuplant ainsi la superficie des lieux avec, en plus, l'ajout non seulement de livres, mais également de documents audio, vidéos et des jeux destinés aux jeunes.La bibliothèque offrira aussi une collection pour adultes, des postes informatiques, des coins de lecture, une salle multimédia et des ateliers, lui conférant alors un statut de bibliothèque familiale.Je profite de l'occasion pour vous rappeler qu'en plus de permettre aux jeunes d'emprunter des livres, la bibliothèque offre la possibilité de prendre part à de nombreuses activités, La nouvelle bibliothèque familiale Père-Ambroise est ouverte 7 jours sur 7, et ce, 53 heures par semaines.Pour plus de renseignements sur les horaires, ou sur la programmation et les divers services offerts, vous pouvez employer les ressources ci-dessous.Renseignements : Par téléphone : 514.872-1633 ville.montreal.qc.ca/villemarie ville.montreal.qc.ca/biblio Espace payé Cf BLOC T* QUÉBÉCOIS CHAMBRE DES COMMUNES Bernard Bigras Député de Rosemont-La Petite-Patrie 2105, rue Beaubien Est Montréal (Québec) H2G 1M5 Téléphone: 514 729-5342 Télécopieur : 514 729-5875 Courriel : bigrab1@parl.gc.ca Cf BLOC QUÉBÉCOIS Réal Ménard, Député Hochelaga 4036, rue Ontario Est Montréal (Québec) H1W 1T2 Téléphone: 514 283-2655 Télécopieur: 514 283-6485 Vf 15 LUC w QUÉBÉCOIS Gilles Duceppe Chef du Bloc québécois Député de Laurier-Sainte-Marie 1200, rue Papineau, bureau 350 Montréal (Québec) H2K 4R5 Téléphone: 514 522-1339Télécopieur: 514 522-9899 20 L'Itinéraire / 15 février 2009 Développement social Mordre dans la vie Josée-Ann Moisan «On a tous des handicaps.Certains sont plus visibles, c'est tout».Cette phrase du porte-parole de Défi Sportif, Jean-Marie Lapointe, sied bien à l'athlète paralympique Nancy Morin.Semi-voyante de naissance, le numéro neuf de l'équipe canadienne de goalball ne s'apitoie pas sur son sort, elle brille.Étudiante à l'Université du Québec à Montréal, athlète de haut niveau, placière dans un cinéma et conférencière ; à 33 ans, Nancy Morin a une feuille de route bien garnie.«Même avec un handicap, tu peux avoir un but et des défis à réaliser», dit-elle, avouant que l'exemple du coureur Terry Fox l'a inspiré.«Il va toujours y avoir des obstacles, mais on peut développer les moyens pour les dépasser.» Sa vision, de seulement 10 % par rapport à la normale ne l'a jamais arrêtée.«Ma mère et mon père, qui est semi-voyant comme moi, ont toujours eu une attitude positive.J'ai joué au soccer, au hockey cosom, aux quilles et même au baseball.mais j'ai dû arrêter ce sport parce que je ne voyais pas la balle», dit-elle en riant.La jeune femme parle d'ailleurs ouvertement de son handicap.«J'ai toujours préféré les gens qui me posent des questions pour comprendre à ceux qui parlent sans savoir.» Au cégep et à l'université, l'athlète n'a pas hésité à recourir aux services de spécialistes.«J'ai obtenu mes diplômes et ça m'a appris à foncer.Je reçois l'aide d'un preneur de notes et je fais mes examens sur des feuilles à caractères plus gros.L'important, c'est que j'avance dans mon cheminement afin de devenir intervenante en réadaptation de la déficience visuelle.» Le sport dans la peau Sportive dans l'âme, Nancy Morin a eu la piqûre pour son sport de prédilection en 1994, alors qu'elle était bénévole au championnat canadien de goalball, qui se déroulait à Montréal.Ce sport, inventé après la Deuxième Guerre mondiale servait de moyen de réhabilitation pour des vétérans devenus aveugles.Il oppose deux équipes de six joueuses.On en délègue 3 à la fois sur le terrain, les athlètes portent des lunettes de ski opaques, afin de réduire leur perception visuelle à zéro et l'objectif est de marquer des buts en faisant rouler un ballon sonore contenant des clochettes, en direction d'un but adverse mesurant neuf mètres de long.Dès qu'une équipe prend possession du ballon, elle a dix secondes pour effectuer un lancer et la troupe qui marque le plus de buts l'emporte.«C'est un sport très physique qui travaille toutes les parties du corps, dit Nancy Morin.J'ai déjà eu des yeux au beurre noir, mais c'est le métier qui rentre!» Surnommée le bras canadien du goalball, à cause de son puissant lancé qui atteint jusqu'à 40 km/h, j Nancy Morin a toujours brillé aux qualifications de l'équipe canadienne.Elle a d'ailleurs réalisé son rêve en participant aux Jeux paralympiques de Sydney et d'Athènes où elle a remporté l'or avec le Canada.À Pékin, en août dernier, elle souhaitait réaliser un tour du chapeau, ce qui n'est pas arrivé.«Nous avons eu de bons camps d'entraînement, mais les sept autres équipes étaient particulièrement spectaculaires», dit l'athlète qui garde un souvenir positif de son passage en Asie.«L'important c'est de participer.Ça sonne cliché, mais c'est vrai.» Depuis son retour de Pékin, Nancy Morin est en pause d'entraînement.«Le sport fait partie de ma vie et je ne m'imagine pas prendre ma retraite.J'ai déjà appelé mon entraîneur pour lui demander quand est-ce qu'on allait recommencer! Pour le moment, je me concentre sur mes études et j'en profite pour revoir mes proches et me reposer.Je reprends tranquillement un équilibre.» Touche-à-tout, Nancy Morin a la tête pleine de projets.En plus de penser déjà aux qualifications pour les Jeux Paralympiques de Londres en 2012, elle a même l'idée de sauter en parachute avec un instructeur.«Je crois qu'il faut profiter de la vie au maximum et diversifier ses expériences», conclut-elle le sourire aux lèvres.Nancy Morin, semi-voyante de naissance et numéro neuf de l'équipe canadienne de goalball Photo: Jean-Baptiste Benvant Le réseau d'aide www.rapsim.org Santé mentale et itinérance Un projet fédéral de services qui devra respecter les pratiques montréalaises Patricia Viannay Organisatrice communautaire La Commission canadienne de santé mentale s'est vue octroyer un budget de 110 millions $ pour la mise sur pied d'un projet-démonstration (projet de recherche avec services) dans cinq grandes villes canadiennes du modèle «iogement d'abord» pour les personnes itinérantes chroniques aux prises avec des troubles de santé mentale.Montréal recevra donc 22 millions $ sur cinq ans pour un projet qui devra s'adapter aux pratiques locales.Les exigences fédérales La recherche vise à analyser les effets de l'approche «logement d'abord»1 sur les personnes itinérantes avec des troubles de santé mentale.Faisant appel à différentes cohortes, le projet étudiera les effets de l'accès au logement avec suivi individuel sur la sortie de la rue et la stabilité.La recherche prévoit travailler avec des personnes ayant des besoins élevés (plusieurs problématiques telles la toxicomanie et la judiciarisation) ou des besoins modérés.Le modèle proposé par le gouvernement fédéral privilégie cependant l'accès au logement privé, posant d'emblée l'hypothèse qu'il s'agit d'un meilleur choix parce que les logements sont dispersés dans la communauté.Il prévoit ensuite deux formes de suivi : l'un par une équipe multidisciplinaire, incluant un psychiatre, de type ACT (¦assertive community treatment) pour les personnes aux besoins élevés et l'autre d'intensité variable, reposant davantage sur une approche alternative globale (sans psychiatre) pour les personnes aux besoins modérés.La réalité montréalaise Le suivi d'intensité variable est une pratique qui a fait ses preuves à Montréal.En effet, plusieurs organismes communautaires ont acquis cette expertise et assurent un tel suivi dans la communauté.L'un de ces organismes, Diogène, est même dédié aux personnes itinérantes.Notons cependant que contrairement à ce qui est prévu dans le modèle fédéral, les organismes montréalais travaillent aussi bien avec des personnes aux besoins modérés qu'élevés.Ensuite, à Montréal, on a choisi de miser sur le logement social, car le marché privé ne répond pas à certains besoins précis (prix du loyer trop élevé, mauvais état des logements et piètre emplacement lorsque le coût du loyer est moins élevé, etc.).Le logement social, quant à lui, constitue une option accessible financièrement, salubre et sécuritaire, un milieu de vie et une appartenance.De plus, il est moins coûteux à long terme et a un effet très positif sur la revitalisation de certains quartiers.Ainsi, des solutions existent déjà à Montréal pour les personnes itinérantes aux prises avec des problèmes de santé mentale, que ce soit le logement social avec soutien communautaire et/ou le suivi d'intensité variable.Le nombre de logements sociaux est toutefois insuffisant et l'accès au suivi est problématique puisque les CSSS ne sont pas tous dotés d'équipes de première, deuxième et troisième ligne et que les organismes sont souvent sous-financés.Un projet démonstration qui devrait respecter cette écologie montréalaise Les organismes communautaires qui participent actuellement au consortium gérant ce projet de recherche veulent que ces pratiques montréalaises soient prises en compte et bonifiées.Le rôle du suivi dans la communauté sur les personnes ayant des besoins élevés, les effets du soutien par les pairs et par les intervenants dans le logement social avec soutien communautaire devraient être inclus dans le projet.La vigilance est donc de mise en ce qui a trait à ce projet de recherche, tant pour ce qui touche sa mise en œuvre que l'analyse de ses résultats.Finalement, d'importants enjeux éthiques demeurent.Ce projet s'échelonne sur cinq ans.le gouvernement fédéral, qui impose cette intervention, assurera-t-il la continuité et élaborera-t-il son intervention en logement social d'ici là, afin que ces personnes ne soient pas retournées à la rue?1 L'approche « logement d'abord » s'oppose à l'approche « traitement d'abord ».L'accès au logement n'est pas conditionnel à un plan de services individuel.Voir L'Itinéraire du 15 janvier 2009, volume 16, numéro 2.FO RAPSIM Le réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal.Tél.: 514 879-1949 22 L'Itinéraire / 15 février 2009 Me s.J f\tà décrocher la 1 Pr 4 V/ À% i \u2022 i/\\â.Gabriel Bissonnette Camelot | Métro 8errî-UQAM I GabieH Camelot/H IE QUETE PAS.RAVAILLE.Fn 7\\r hp+A nt rit inprAirp vrm«; aiHp7 Hp«; rpntAinp^ H\u2019ptrp^ hnmAÎnc; pn Hiffirul+p IL NE QUÊTE PAS.IL TRAVAILLE.En achetant L'Itinéraire, vous aidez des centaines d'êtres humains en difficulté qui travaillent à retrouver leur dignité.Benoit Labonté Maire de l'arrondissement (tineraire.ca Ville-Marie Montréal! ZOOM MEDIA «Dans une vision solidaire de Montréal, l'arrondissement de Ville-Marie est fier d'appuyer l'insertion sociale de L'Itinéraire.» Benoît Labonté Maire de l'arrondissement Ville-Marie Montréal Cet espace publicitaire est une gracieuseté de Zoom Média J& Développement social/ Globe trottoir Norman Rickert IJournaliste de rue Robots chasseurs Alsok, une société de sécurité privée japonaise, a conçu un robot de surveillance monté sur roulettes qui patrouille les bureaux d'une entreprise la nuit pour faire la chasse aux salariés qui travaillent trop.J'ai hâte au jour où un colosse de ce type fera la chasse aux fonctionnaires et politiciens un peu trop portés sur les enveloppes brunes.Macadam (France) arrête de IMIIULUI! \u2022-\u2022v~ pV-.Sables mouvants Une disposition de la loi américaine sur l'énergie intitulée Energy Independence and Security Act, adoptée en décembre 2007, risque d'affecter significativement l'exploitation des sables bitumineux en Alberta.En effet, elle interdit aux agences fédérales américaines, comme le service postal et les forces armées, d'acheter des carburants non conventionnels (dont les sables bitumineux) s'ils produisent davantage de gaz à effet de serre que les carburants produits par extraction traditionnelle.Cette disposition réjouit les environnementalistes, mais la partie est loin d'être gagnée, puisque certaines raffineries américaines comptent mettre à jour leur équipement pour traiter les sables bitumineux.Street News Service CERTIFIÉ ÉQUITABLE WWW.CAFENELLI6AN.COM UNE FAÇON EQUITABLE DE VOUS FINANCER (fuÆç
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