Leadership Montréal = Leadership Montréal, 1 février 1999, Français
?yV ’•*' V!,*V Publié par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain Février 1999 Volume 2 numéro 1 ÉDITORIAL éditorial AGENDA Montréalntemational 11-12 Index forum - suite dossier - suite éditorial .partenaires .7-8 comités.16 cahier activitiés .17-19 agenda .17 Cette publication ce numéro de Publié en partenariat avec ¦ J.B Développement Canada Economie ¦ économique Canada Development Canada et la participation de A Hydro Québec Disponible sur notre site Web ccmm.qc.ca/presse/tdb Hi Par Eileen Murphy braham Lincoln a affirmé un jour que s’il avait dix heures à sa disposition pour couper un arbre, il en passerait sept à affûter sa hache.L’industrie des pâtes et papiers semble se comporter de la même manière, en prenant le temps de se repenser et de se redéfinir.Pendant les années 90, cette industrie a surtout connu une période de consolidation.Fusions et acquisitions furent entraînées par le besoin de revenir à une philosophie d’affaires fondamentale : combler les besoins de la clientèle avec les meilleurs produits aux meilleurs prix, tout en retirant un profit raisonnable.Dans cette industrie, la courbe de l’offre et de la demande a toujours été plutôt erratique, et c’est toute une décennie d’élagage qui s’achève maintenant.L’industrie des pâtes et papiers a des racines québécoises vieilles de plus de Le Québec produit plus de 9 millions de tonnes de papier chaque année.Quarante-cinq pour cent de l’ensemble de la capacité de production canadienne se retrouve au Québec, et cela est vrai pour chacun des secteurs : le papier journal, le carton et le papier couché.Le Canada est le plus grand exportateur mondial de produits forestiers.200 ans, à commencer par la construction, en 1803, du premier moulin à papier dans le comté d’Argenteuil.Selon l’Association canadiennes des pâtes et papiers (ACPP), l’industrie s’est développée pour atteindre aujourd’hui une valeur de 49 milliards de $ au Canada et employer, directement ou indirectement, environ un million de personnes.Bien que peu reconnue, l’industrie des pâtes et papiers est fière d’être le plus important contributeur, avec 30 milliards de 0, à la balance du commerce extérieur canadienne.C’est deux fois plus que le secteur venant au second rang.Suite, page 3 Dossier ^ LES ARBRES NE CACHENT PAS LA FORET L'INDUSTRIE QUÉBÉCOISE DES PÂTES ET PAPIERS : 20 000 EMPLOIS ET 8,7 MILLIARDS $ DANS L'ÉCONOMIE Forum r LES BANQUES AIMENT MONTREAL ! LA TECHNOLOGIE AMÉLIORE LA QUALITE DES EMPLOIS Par Alain Kradolfer es banques se portent bien.Depuis plusieurs années, elles accumulent des milliards au chapitre des profits.Mais le système est en mutation : mondialisation, diversification, regroupements, nouvelles technologies, emploi.Leader-; ship Montréal a recueilli les ; commentaires de trois ban-: quiers montréalais.Bien que ; provenant de trois institutions ; très différentes, ils sont ; unanimes : Montréal possède • des atouts gagnants, c’est un • bon terrain pour les banques; • et c’est la PME qui a le plus ; besoin d’elles.Les banques • relèvent le défi en laissant la • routine à la technologie et en mettant l’accent sur le conseil personnalisé.Selon une étude de l’économiste Roger Verreault de la Ville de Montréal *, le secteur financier montréalais emploie environ 110 000 personnes, soit 7 % des emplois métropolitains.Stable depuis plusieurs années, ce niveau d’emploi Suite, page 2 L'ÉVOLUTION DE L'EMPLOI DANS LE SECTEUR FINANCIER (en milliers) ( Ontario Colombie- Autres Provinces Canada 1970 83 134 36 59 312 1975 101 163 47 76 387 1976 110 193 53 87 442 1980 136 225 66 119 545 1985 142 231 69 125 566 1990 157 316 82 137 691 1995 164 311 94 134 703 1996 170 296 95 133 694 Taux annuels moyens de croissance, en % de 1970 à 1975 4,0 4,0 5,5 5,2 4,4 de 1976 à 1996 2,2 2,2 3,0 2,1 2,3 Note : Les périodes 1970-1975 et 1976-1996 doivent être distinguées, en raison de changements importants, effectués en 1976, dans les modalités de l’enquête de Statistique Canada.Source : Enquête sur la population active, Statistique Canada Leadership Montréal Février 1999 Suite de la page 1 LES BANQUES AIMENT manifeste toutefois une légère tendance à la baisse.Selon les statistiques canadiennes, pendant la période de 1984 à 1993, l’emploi dans le secteur financier a progressé à un rythme nettement plus élevé que l’ensemble de l’économie (22 % contre 15 %), mais depuis cette MONTREAL.époque, on enregistre un fléchissement (-2 % contre une croissance de 7 %).Depuis 1989, l’industrie bancaire canadienne a supprimé 5 000 emplois.Comparativement à d’autres centres financiers nord-américains, Montréal a su maintenir l’emploi dans ce secteur tandis qu’à New York on vit un exode d’institutions financières qui transfèrent certaines activités non liées à la présence géographique - comme les services de devises étrangères - vers les banlieues où résident leurs employés : New York a ainsi perdu 14 % de ses Quand nous parlons devises étrangères, NOUS PARLONS AFFAIRES! Avec la globalisation de l’économie mondiale, le soutien d’une banque offrant des services internationaux est devenu plus que jamais une nécessité.Depuis 1972, la banque NBG aide les petites et moyennes entreprises canadiennes à mener des affaires partout dans le monde.La banque NBG offre aux entreprises des services de financement commercial et des opérations de change dans une grande variété de devises étrangères dont l’Euro, récemment introduit sur les marchés.En offrant ces services, la banque NBG profite des avantages du réseau international de la Banque Nationale de Grèce S.A., la plus grande banque en Grèce et parmi les 100 plus importantes banques au monde.• Devises de 24 pays • Chèques de voyage en devises de 7 pays • Traites et mandats en diverses devises • Transferts électroniques de fonds à l’étranger (via SWIFT/Telex) • Dépôts à terme en dollars américains • Opérations de change au comptant et à terme • Prêts et marges de crédit • Lettres de crédit documentaires et lettres de crédit de soutien lissât '‘'WIMêmlËmà et quand nous parlons affaires, nous parlons SERVICE • Les meilleurs taux sur le marché • Service de courrier gratuit • Service personnalisé 1170, Place du Frère-André Montréal (Québec) H3B 3C6 (514) 866-2286 BANQUE NBG LA BANQUE NATIONALE DE GRÈCE (CANADA) La banque à qui vous pouvez parler Bureau de change : emplois financiers au profit du New Jersey et du Connecticut.A Los Angeles -devenue centre financier régional supplanté par San Francisco, tout comme Montréal fut supplantée par Toronto -45 000 emplois ont été perdus dans le secteur depuis 1990.Or, selon une étude de la Banque Scotia citée par l’économiste Roger Verreault, Toronto pourrait être à la veille de subir le même sort que New York : la possibilité accrue de relocalisation offerte par les nouvelles technologies, dans un contexte de plus en plus déréglementé et ouvert, pourrait faire perdre à la Ville Reine jusqu’à 80 000 emplois financiers sur les 165 000 qu’elle détient actuellement ! En fait, la tendance nord-américaine, c’est que les grands centres financiers tendent à perdre leurs emplois au profit de certaines agglomérations, par exemple, une hausse de 32 % à Charlotte et une baisse de 19 % à Los Angeles.Moins de pushers de hot-dogs Mais les chiffres ne disent pas tout.En réalité, une véritable mutation de l’emploi est en cours dans les institutions financières.La traditionnelle caissière est pratiquement une espèce menacée : en 1996, les Canadiens ont effectué 1,112 milliard de transactions aux guichets automatiques.Et la même année, ils payaient 677 millions d’achats par carte de débit, 72 % de plus que l’année précédente.Sans compter les transactions maintenant conclues par téléphone et par ordinateur.Les centres d’appels des banques, en effet, devraient connaître une progression de leur volume de transactions de quelque 450 % au cours des trois prochaines années.Ainsi, alors que 45 % des transactions étaient traitées en succursale il y a moins de trois ans, ce pourcentage devrait chuter à 31 % seulement en 1999.Les Canadiens ont adopté les guichets automatiques dans leur vie quotidienne.Ils l’utilisent en moyenne 46 fois par année, contre 37 fois aux Etats-Unis et 4 fois seulement au Japon.Mais le Japon a 9,8 guichets automatiques par 10 000 habitants, comparativement à 5,8 au Canada et 4,2 aux États-Unis.En même temps, c’est au Canada qu’on compte le plus grand nombre de succursales bancaires, soit 2,8 par 10 000 habitants contre 2,1 aux États-Unis et 1,2 au Japon.Inévitablement, le système doit s’adapter.Et la transformation est rapide : les succursales deviennent des centres financiers où les caissières cèdent la place aux conseillers financiers.Ou se recyclent.Ce qui explique la relative stabilité du niveau de l’emploi, stabilité qui cache une réalité : dans les institutions financières, la qualité des emplois est en hausse.Suite, page 9 Leadership Montréal 2 Février 1999 Publié par : Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal 5, Place Ville Marie Niveau plaza, bureau 12500 Montréal (Québec) H3B 4Y2 Tél.: (514) 871-4000 Télec.: (514) 871-1255 Site Web : www.ccmm.qc.ca Courriel : info@ccmm.qc.ca Président David McAusland Éditeur délégué Françoy Roberge Rédactrice en chef Madeleine Murdock Assistante à la rédaction Eileen Murphy Secrétaire à la production et à la publicité Sylvie Paquette Publicité Johanne Gagné Encarts et petites annonces Réginald Godin Design et production Communication SRVA international inc.Impression Imprimeries Transcontinental inc./ Division Transmag Coût de l’abonnement 25 0 (10 numéros) taxes en sus ISSN 1480-4638 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada dossier © Suite de la page 1 LES ARBRES NE CACHENT PAS LA FORET.Un coup d’œil sur l’ensemble de l’industrie révèle que le Québec - et principalement Montréal - abrite le siège social de 20 des 48 principales compagnies.«Le Québec a tout ce qu’il faut, y compris une excellente qualité de fibre et de l’électricité en abondance», explique Pierre Monahan, président et chef de la direction de Produits forestiers Alliance Inc.«De plus, le Québec compte pour un tiers de toute la production canadienne de pâtes et papiers.La province détient 33,2 % des emplois du secteur, soit 20 000 personnes qui produisent pour une valeur de 8,7 milliards de 0, selon Statistique Canada.Toutefois, depuis quelque temps, le taux de rendement de l’industrie s’est stabilisé vers les 6 %, comparativement à 15 % dans d’autres industries», selon Pierre Monahan.Alors, la prochaine fois que vous enverrez un fichier à votre imprimante, que vous vous moucherez ou que vous consulterez votre journal, souvenez-vous que vous apportez votre soutien à l’une des industries majeures du Québec.Bien que moins pourvue en sex-appeal que le secteur de la haute technologie, l’énorme industrie des pâtes et papiers affiche des tonnes de chiffres impressionnants.Mondialement, l’industrie forestière enregistre des ventes d’environ 750 milliards de 0.Et le joueur le plus important n’affiche que des ventes de 20 milliards, ce qui Contribution de l'industrie ou PIB manufacturier des produits forestiers canadien en 1995 Toutes les autres industries manufacturières 87 % Industrie forestière Prairies Québec Colom Britannique Source: Statistique Canada, Catalogue No.15-203,1996 Ontario Provinces maritimes illustre combien l’industrie est fragmentée.Par conséquent, la consolidation a été très importante dans le secteur.Pas moins de onze fusions et acquisitions ont été réalisées ces trois dernières années.On a vu récemment l’acquisition de Scott par Kruger, l’achat d’Avenor par Bowater et le mariage plutôt grandiose entre Abitibi-Price et Stone-Consolidated sous la nouvelle raison sociale Abitibi-Gonsolidated.Comme le soulignait le président du conseil de PricewaterhouseCoopers, David Smith, à l’occasion de la Conférence de Montréal sur l’industrie forestière qui s’est déroulée en novembre, les mots d’ordre dans l’industrie sont la consolidation, la mondialisation et la spécialisation.En 1980, les dix plus importants producteurs européens de papier détenaient 20 % du marché.L’an dernier, cette proportion a grimpé à 50 %.Le secteur du papier mouchoir prend la part du lion avec 76 %.Comme l’a expliqué M.Smith, la consolidation produit des économies en raison de la rationalisation de la production, le regroupement des achats, la logistique en général de même que sur les coûts administratifs, tout en permettant un contrôle plus rigoureux des dépenses en immobilisations et le partage des meilleures méthodes.L’une des principales fusions fut celle d’Abitibi-Price avec Stone-Consolidated, un mariage de 4,1 milliards de 0 qui a donné naissance à Abitibi-Consolidated le 29 mai 1997.En fait, trois sociétés ont fusionné, puisque Stone-Consolidated venait tout juste d’acquérir Rainy River.La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, de concert avec d’autres groupes de pression, a joué un rôle de lobbying et fortement recommandé que la nouvelle société s’établisse à Montréal.Cinq mois après la fusion, le président et chef de la direction d’Abitibi-Consolidated, James Doughan, s’est adressé aux membres de la Chambre.Cet Américain expatrié a énuméré dans son discours pour quelles bonnes raisons d’affaires Montréal avait été choisie.Mis à part le fait qu’avant la fusion, plus de la moitié des employés vivaient au Québec et que les coûts d’exploitation d’un siège social y sont d’environ 10 % moins élevés qu’à Toronto, M.Doughan a souligné la réputation de Montréal comme ville d’affaires accueillante de même que comme principale ville canadienne ayant une main-d’oeuvre bilingue.Il a également souligné une qualité de vie exceptionnelle; un coût de la vie des plus bas; des institutions de haut savoir de grande réputation; des gouvernements soucieux des intérêts des entreprises; tout en ajoutant le fait que le CPAA a son siège «L’industrie est son propre ennemi, et le pire.Nous avons construit des usines simplement en nous disant qu’une fois prêtes, elles seraint utilisées.Puis, le début des années 90 a amené une énorme pression sur l’industrie, en termes de hausses de prix et d’investissements majeurs dans le recyclage et l’environnement», explique Susan Rogers, vice-présidente, communications, Abitibi-Consolidated.social ici.Mais la lune de miel d’Abitibi-Consolidated a pris fin abruptement lorsqu’une grève de cinq longs mois a éclaté.Il est néanmoins surprenant de constater que, malgré les pertes financières résultant de la grève, la fusion a produit une synergie plus forte que prévu.«Nous avions estimé qu’en juin 1999, des économies de 100 millions de 0 seraient réalisées.Or, dès décembre 1998, nous avions un gain de 165 millions de 0», explique Susan Rogers, vice-présidente, communications, à Abitibi-Consolidated.Maintenant, deux mois après la fin de la grève, la société compte naviguer en eaux tranquilles et afficher une forte croissance.La grève a eu ses avantages.Un contrat de travail de six ans a été signé - la norme dans l’industrie est de trois ans - qui va aider à guérir les blessures de la grève.Suite, page 5 Avenue >?LOCATION Nous louons routes les marques .des avantages exclusifs! Le seul à vous offrir le kilométrage illimité Tableau d'amortissement mensuel Contrat personnalisé Senice V.I.P.Club de revente Véhicules au prix de flotte • Toutes les marques et modèles de véhicules YV m Y Chambre de commerce * Mm du Montréal métropolitain Board ol Trade ^ of Métropolitain Montreal 5000, Jean-Talon Est, Montréal H1S 1K6 Tél.: (514) 376-2777 Fax: (514) 376-0883 • Sans frais: 1 800 414-2777» http://www.pal.qc.ca ESP AC E DE PRESTIGE j&L Montréal, Laval, HÉ9H Trois-Rivières, Québec : Bureaux à louer -jggg de 300 pi2 à 55 000 pi B3 1 800 463-5261 iifiS L’INDUSTRIELLE ALLIANCE COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE Leadership Montréal 3 Février 1999 éditorial CE QUE NOUS ATTENDONS DU PROCHAIN BUDGET FÉDÉRAL POUR AMÉLIORER L'ÉCONOMIE MÉTROPOLITAINE Le Ministre des Finances du Canada, M.Paul Martin, déposera le prochain budget du Canada dans quelques semaines.Personne n’ignore maintenant que ce budget comportera un surplus, situation avantageuse s’il en est.Comme tous les Canadiens qui ont contribué à ce surplus en payant en impôt le tiers de leurs revenus - plus de la moitié dans certains cas -, nous croyons que ces surplus appartiennent à tous et qu’ils doivent être investis avec rigueur.La Chambre de commerce du Montréal métropolitain croit donc que le prochain budget ne devrait contenir que très peu de nouvelles dépenses.Au cours des audiences publiques du Comité des finances et du budget, l’automne dernier, nous avons affirmé que tout surplus budgétaire devrait être divisé en trois : un tiers servant à rembourser la dette nationale, un tiers à réduire les impôts et les contributions des employés et des employeurs à l’Assurance-emploi, et un tiers à renflouer des programmes trop fortement réduits et à financer la recherche et la R&D au Canada.La tourmente économique qui a secoué les pays asiatiques et le monde entier en 1998, et dont les effets persistent, nous a démontré que peu de pays du monde sont à l’abri de crises dont ils ne sont pas responsables.Aussi, les milieux économiques comprennent bien que le ministre des Finances joue la carte de la prudence et qu’il réduise la dette du Canada.Un endettement réduit, par exemple sous les 50 % du P.I.B., serait un gage de solidité pour le pays et libérerait chaque année des milliards de dollars actuellement consacrés à rembourser des intérêts sur la dette.Cependant, nous constatons que M.Martin a commencé à rembourser une portion de la dette nationale à même ses budgets réguliers, réduisant ainsi les surplus éventuellement disponibles en fin d’exercice.Cette pratique prudente nous incite à demander au gouvernement du Canada de consacrer une part moindre des surplus officiels au remboursement de la dette, soit 33 % de ses surplus.En deuxième lieu, nous demandons au gouvernement fédéral de réduire les impôts des individus, au nombre des «unhappy few» les plus taxés de la planète, et les contributions à la caisse de l’Assurance-emploi dont les surplus sont inutilement et anormalement élevés.L’Assurance-emploi doit être maintenue pour permettre aux Canadiens de faire face à des périodes difficiles, mais elle ne doit pas servir d’impôt supplémentaire déguisé.En troisième lieu, nous demandons au gouvernement canadien de réinjecter un tiers de ses surplus dans certains programmes, par exemple les transferts aux provinces pour la santé et les services sociaux.Plus spécifiquement, comme porte-parole de l’économie métropolitaine, nous demandons à M.Martin de consacrer des investissements accrus au financement de la recherche en santé et de la R&D en général.Parmi les investissements en R&D, nous croyons que les secteurs de pointe de la région métropolitaine : biopharmaceutique, télécommunications, technologies de l’information et aérospatiale devraient avoir accès à des avantages accrus pour accélérer leurs efforts de recherche.Le Partenariat technologique canadien, en particulier, devrait être doté de montants supplémentaires importants, afin d’investir avec l’industrie des sommes qui seront par la suite récupérées des années durant par le biais de redevances sur les ventes.Au plan économique, nous avons la conviction que les millions investis dans la recherche et la R&D sont les investissements idéaux pour créer une économie forte pour le Canada et la région métropolitaine de Montréal, au cours des prochaines décennies.Comme, malgré tout, tout le monde ne travaille pas dans la «nouvelle économie», nous espérons, finalement, que le gouvernement canadien trouve le moyen, dans cet exercice budgétaire, de prévoir des fonds à vocation régionale susceptibles de concrétiser la contribution fédérale à un projet unanimement appuyé par les milieux touristique, économique et municipal de la région métropolitaine, et l’agrandissement du Palais des Congrès de Montréal, un atout indispensable.au succès du tourisme, une industrie qui fait vivre des dizaines de milliers de personnes et qui offre beaucoup de potentiel.Un budget fédéral qui correspond à ces objectifs et qui n’instaure pas de nouveaux programmes répondra à notre avis aux attentes de tous ceux qui se soucient de la solidité et de la croissance de notre économie métropolitaine.David McAusland Président ' PRISE DE POSITION LA CHAMBRE DE COMMERCE DU MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN ACCUEILLE LE MINISTRE FÉDÉRAL DE L'INDUSTRIE, M.JOHN MANLEY : «L'INDUSTRIE AÉROSPATIALE ET L'INDUSTRIE DE LA SANTÉ SOUHAITENT UN APPUI FINANCIER ACCRU D'OTTAWA» AFFIRME LE PRÉSIDENT DE LA CHAMBRE, M.DAVID MCAUSLAND La région métropolitaine de Montréal est l’une des grandes forces économiques du Canada, même si elle a encore du travail à faire pour redynamiser certains secteurs de son économie et assurer la solidité financière de sa ville-centre, Montréal.Nous avons ici près de 58 % de l’industrie aéronautique canadienne, et de fortes proportions des industries biopharmaceutiques, des télécommunications et des technologies de l’information.Le Grand Montréal est la ville qui offre la plus forte concentration d’investissements en recherche et développement dans des secteurs de pointe, per capita, en Amérique du Nord.Le gouvernement du Canada n’est pas étranger à cette situation puisqu’il a implanté ici plusieurs centres de recherche qui favorisent l’essor du milieu et la vitalité de grandes industries qui font la fierté du Canada.Au nom de nos 7 000 membres qui emploient un demi-million de personnes, je me permets de vous adresser quelques demandes qui sont importantes pour tous ceux qui se préoccupent de notre réussite économique.Le Palais des Congrès de Montréal, vous le savez, sera entièrement reconstruit dans quelques mois et sa taille doublera, afin d’accommoder en 2001, de nombreux congrès qui ont déjà réservé leur place.Toute la communauté d’affaires et tout le milieu touristique, ainsi que les autorités municipales et les représentants politiques de la région et du Québec s’entendent pour appuyer ce projet.Nous savons que le gouvernement canadien doit faire certains arbitrages face à sa contribution à des projets moteurs dans toutes les régions du pays.Mais nous vous demandons de faire partie des porte-parole qui croient que cet investissement rapportera à notre région et à votre gouvernement des retombées qui surpassent de loin les sommes en jeu.Dans un autre domaine, celui de l’aérospatiale, nous savons que la création d’un centre de recherche en aérospatiale est prévue par les autorités du Centre national de recherche du Canada.Nous croyons que cette implantation est souhaitable, urgente et entièrement fondée.L’aide à la recherche est une façon valable de compenser la modestie, voire l’absence des budgets de recherche militaire du Canada.Un institut de recherche en aérospatiale devrait logiquement se trouver ici où l’on retrouve maintenant l’un des foyers de compétences les plus diversifiés et les plus exceptionnels au monde.Il en va de même du partenariat technologique canadien.Ce programme permet au gouvernement canadien d’investir dans le développement de nouveaux projets, dans des domaines comme l’aérospatiale ou les télécommunications, des projets qui exigent des investissements de centaines de millions de dollars et qui assurent ensuite des retombées économiques de dizaines de milliards de dollars.Nous demandons à votre gouvernement d’accroître les sommes disponibles pour partager les investissements des entreprises de l’aérospatiale, faute de quoi les équipements de pointe : avions, turbines et hélicoptères seront développés en tout ou en partie dans d’autres pays.Nous croyons qu’il s’agira d’investissements profitables à tous les Canadiens dans les prochaines années.Des investissements remboursables à même les redevances provenant des ventes d’aéronefs, de moteurs, de simulateurs, de systèmes, etc.De plus, dans le domaine de l’aéronautique, il serait souhaitable de mettre en place un programme d’investissement accessible aux petites et moyennes entreprises qui développent ici une expertise de taille mondiale, sans disposer de moyens considérables.Le Canada se classera probablement dès cette année au quatrième rang des leaders mondiaux de l’aérospatiale.Le coeur de cette industrie est ici et nous croyons qu’il est logique et essentiel d’en appuyer le développement.Il y a là des emplois de haute technicité par milliers pour les jeunes générations et, si nous voulons continuer d’éprouver la même fierté en voyageant dans le monde, en constatant que le Regional Jet, le «Canadair», le Dash 8, le Challenger, les hélicoptères Bell 427, les moteurs PW 200 et les simulateurs CAE - tous produits montréalais - sont présents partout et dominants dans leurs marchés, nous devons jouer le jeu mondial avec des armes qui ressemblent à celles des pays concurrents.Dans une économie comme celle de Montréal, qui ne compte que 23 % d’emplois manufacturiers, l’aérospatiale est l’un des joyaux de notre secteur manufacturier, avec ses quelque 41 000 emplois.Elle représente à elle seule plus de 10 % de notre secteur manufacturier.Par ailleurs, nous avons aussi une industrie biopharmaceutique en plein essor.Toutes ces industries ont besoin, pour bien se développer de ressources humaines bien formées, c’est une tâche qui revient aux gouvernements des provinces.Mais elles ont aussi besoin de capitaux et d’investissements pour grandir, explorer les marchés extérieurs, poursuivre leurs efforts de R&D.Là-dessus, votre gouvernement peut jouer un rôle de premier plan.L’investissement qui nous tient le plus à coeur, celui qui est indispensable à la vigueur de notre économie au seuil d’un nouveau millénaire, c’est l’investissement dans la recherche.Tout ce que votre gouvernement investira dans la recherche, en santé et dans les secteurs de pointe, contribuera à faire de notre économie une économie moderne et solide pour les prochaines décennies.¦ Extrait d’une brève allocution de M.Dayid McAusland Leadership Montréal 4 Février 1999 Dossier © Suite de la page 3 LES ARBRES NE CACHENT PAS LA FORÊT.SW3?: 4 ^ ;?*¦ û ^ta»* Pour son expansion, Abitibi-Gonsolidated vise maintenant l’Asie, qui consomme un cinquième de la production mondiale, ainsi que l’Amérique centrale, surtout en raison des forts potentiels identifiés dans ces régions.«Nous avons des bases larges et solides.C’est le temps d’obtenir des résultats», affirme Mme Rogers.Utilisation des technologies L’industrie des pâtes et papiers n’a pas l’image hi-tech que l’on trouve ailleurs, ce qui ne l’empêche pas d’être grande consommatrice de technologie et de R&D.La métamorphose qui transforme un arbre en papier est plutôt devenue une science.De 25 à 30 % des investissements sont consacrés à l’achat d’équipements hautement informatisés.De nombreuses tâches autrefois manuelles sont maintenant informatisées, et il suffit de visiter une usine pour s’en convaincre.Les événements «portes ouvertes» de ces dernières années ont permis au grand public, encouragé à faire le tour des usines, de constater que l’industrie veut le sensibiliser à sa prise de responsabilité environnementale et à son savoir-faire technologique.«Raviver l’image de l’industrie, c’est savoir adopter une attitude qui tient compte des critiques et explique les tenants et aboutissants de l’industrie des pâtes et papiers.Un projet à l’échelle quotidienne», souligne Pierre Monahan, président et chef de la direction, Produits forestiers Alliance Inc.Au cours de sa carrière de près de 35 ans dans l’industrie, Laurent Lemaire, président et chef de la direction de Cascades, a été témoin d’une impressionnante et très rapide poussée technologique.Kellogg, Kraft et MacDonald figurent sur sa liste de clients.Il suffit de penser à ces compa-gnies-là pour comprendre ce qu’elles signifient en termes de demande de produits de cartons de qualité, faits de fibres spécialisées garantissant légèreté, La recherche est le catalyseur de ces rapides percées technologiques.Dans l’industrie des pâtes et papiers, recherche et Paprican (l’Institut de recherches des pâtes et papiers) sont synonymes.Paprican est un consortium de l’industrie qui compte 275 employés au Québec, 50 à Vancouver et 23 dans trois universités montréalaises.L’université McGill, l’université de Colombie-Britannique et l’École polytechnique collaborent avec le consortium dans le cadre d’un programme de maîtrise en technologie papetière.L’industrie a besoin de main-d’œuvre très spécialisée et les salaires y sont de 60 000 0 en moyenne.informatisation, 95 % de l’information est toujours conservée sur papier seulement.«La question n’est pas la réduction de l’utilisation du papier, mais Suite, page 6 ERRATUM Dans le dernier Répertoire des membres 1998-1999, la firme Planification Focus a été inscrite sous le code 7814 - Services de planification en finance personnelle ou d'entreprises.Le code d'activité de cette entreprise aurait dû se lire comme suit : 9963 - Agence spécialisée en voyages d'affaires et programmes de motivation.Depuis 1925, Paprican, surtout financée par ses membres et le gouvernement fédéral qui verse 40,7 millions de 0, est plongée dans la recherche environnementale, sur la compétitivité des coûts et sur la qualité et la valeur des produits.Cela permet de partager les coûts de manière structurée et une concertation qui crée, pour l’ensemble de l’industrie, des systèmes d’exploitation améliorés.L’un des sujets de recherche les plus intéressants porte sur l’élimination de l’eau, de l’énergie, des g gaz et des déchets solides durant la pro-c duction.L’Institut n’a pas son pareil au S Canada ni ailleurs dans le monde, à o l’exception de la Finlande, qui est .§ dotée d’un centre de recherche appelé imperméabilité et solidité.«Nos clients veulent des produits plus attrayants et plus performants.Non seulement sommes-nous capables de livrer de tels produits, mais les progrès technologiques nous permettent de livrer plus, plus vite.Au lieu de fabriquer 25 tonnes de carton par jour en employant 70 personnes, nous en faisons 225 avec 50 personnes», déclare M.Lemaire.Soixante-dix pour cent des produits signés Cascades sont faits de matières premières recyclées.En 1995, Cascades a acquis Papiers Perkins.Depuis, le chiffre d’affaires de cette dernière est passé de 147 millions de 0 à 237 millions de 0.Elle est devenue le plus important producteur de papier mouchoir au Québec et le huitième en Amérique du Nord.le KCL.«Les meilleures entreprises dans le monde sont celles qui utilisent la haute technologie», affirme Joseph Right, président et chef de la direction de Paprican.Le mythe du bureau sans papier Si l’informatique favorise un bureau sans papier, alors pourquoi prévoit-on une hausse de 50 % de la consommation de papier d’ici 2010 ?Lise Lachapelle, présidente et chef de la direction de L’Association canadienne des pâtes et papiers, déclarait récemment lors d’un discours devant la Chambre qu’il fallait comprendre qu’en réalité la consommation de papier s’est multipliée par six depuis 1975 et que, malgré toute notre ., ,,, l’évolution de cette utilisation.La croissance est plus faible pour le papier journal, mais il y a une forte progression pour les papiers spécialisés destinés aux magazines, dépliants et brochures», de préciser Pierre Monahan, d’Alliance.Intensément exportatrice Lorsque les lecteurs du USA Today feuillettent leur quotidien, ils ignorent sans doute qu’ils ont entre les mains des arbres du Québec.Kruger, presque la seule société importante demeurant entre des mains privées, est le principal fournisseur.«Notre but, c’est d’offrir le meilleur papier et le meilleur prix, sans compromis», déclare Alain Labonté, vice-président, affaires publiques, de Kruger.Pour cela, l’entreprise investit chaque année 100 000 0 dans des équipements de haute technologie, ce qui leur permet de produire 1,8 million de tonnes métriques de produits des pâtes et papiers.Au Canada, sur cinq tonnes de papier, quatre sont exportées.Donc, 83 % de nos produits des pâtes et papiers partent outre-frontières, dont 62 % vers les États-Unis.Le transport demeure une préoccupation majeure de l’industrie.Selon Industrie Canada, nos coûts d’expédition pour le papier journal sont de 37,8 % supérieurs à ceux de nos voisins du Sud.L’industrie des pâtes et papiers est vraiment mondiale et si nous voulons atteindre la croissance que nous recherchons, il nous faut être concurrentiels.Mais les chances sont inégales.Nos ressources forestières, qui sont la propriété de la province, nous désavantagent.De plus, comme l’a mentionné une étude récente du ministère des Ressources naturelles du Québec, nous subissons un autre inconvénient par rapport aux producteurs du Sud des États-Unis, soit une plus faible capacité de production de nos machines à papier et les coûts d’entretien plus élevés qui en découlent.La plupart (61,2 %) des machines à papier journal, au Québec, ont une capacité de 80 000 à 160 000 tonnes.Aux États-Unis, seulement 30 % des machines sont de § cette taille.Les autres sont dans les O k 200 000 tonnes.Pour les papiers e* spécialisés, les différences sont encore P plus fortes.¦I Leadership Montréal 5 Février 1999 dossier Suite de la page 5 LES ARBRES NE CACHENT PAS LA FORÊT.Le programme provincial d’aide, FAIRE (Fonds pour l’accroissement de l’investissement privé et la relance de l’emploi), est le fer de lance de l’amélioration de notre compétitivité.Questions d’environnement Pendant des dizaines d’années, on a fabriqué du papier sans porter attention aux conséquences sur l’environnement.L’industrie le sait bien.Mais, comme on dit dans la nouvelle campagne publicitaire de Eaton «les temps ont changé».L’industrie a vraiment fait volte-face en faveur de l’environnement.Selon l’AGPP, 75 % du papier provient d’usines de sciage et du recyclage.Ces dix dernières années, on a investi 7 milliards de $ dans l’environnement et le recyclage a doublé.«Nous opti- v'-V ,yNN.,.'N • oiinax -y.-/ '§'¦ ^ ^ ^ •$.^ ;,/ -# .•#•# C 4 i& 4 ¦ .•#"# 4 4: 4- ïî v '> f.mmàm______I Programme d'assurances Meloche Monnex recommandé par : Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal GAGNEZ la performance en première classe! Téléphonez maintenant pour obtenir une soumission gratuite et vous pourriez gagner 1 des 2 Mercedes-Benz C 230 Classique* Dormez bien au chaud avec ce programme d'assurances Meloche Monnex ! C'est la solution que vous recommande la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Profitez d'un traitement rapide et efficace de vos demandes d'indemnisation ainsi que d'un service d'assistance international pour toute la famille grâce à votre carte gratuite personnalisée.• Solution d'assurance pour votre automobile • Solution d'assurance pour votre résidence • Solution micro-entreprise, votre assurance affaires Visitez notre site web: www.melochemonnex.com (514) 384-1112 • 1 800 361-3821 * Aucun achat requis.Valeur approximative de 38 000$.Ce concours prend fin le 10 décembre 1999.Avant d'être déclarée gagnante, la personne sélectionnée au hasard devra résoudre correctement un problème mathématique.Pour connaître les autres façons de participer ou pour obtenir les règlements complets, écrivez au Concours «La performance en première classe», Meloche Monnex, 50 Place Crémazie, 12 étage, Montréal, H2P 1B6.Cl Meloche Monnex Notre science.l'assurance, notre art.le service Une société Canada Trust «Nous voulons des gestionnaires de comptes plutôt que des bureaucrates.Donc, nous améliorons la qualité de notre main-d’œuvre.» Jacques Daoust, vice-président exécutif, sendees financiers aux particuliers et à la petite entreprise, Banque Laurentienne.main-d’œuvre qualifiée, par exemple dans des secteurs très spécialisés en aéronautique, en technologies de l’information et en biotechnologies.» Quant à la fiscalité, elle constitue un frein au développement économique de Montréal.À la NBG, Jim Lekas se fait plus nuancé : «La période des énormes déficits et les conséquences des niveaux de taxation élevés ont été un boulet à traîner pour l’économie montréalaise.Mais ces problèmes commencent à être reconnus et des solutions sont mises de l’avant», estime-t-il.Apportez des projets ! «Nous sommes des intermédiaires financiers», rappelle le vice-président de la Banque Laurentienne, Jacques Daoust.«Gomme les taux d’intérêt sont bas, les épargnants choisissent les fonds mutuels.Les banques ont alors moins de liquidités à prêter, mais il y a plus d’argent pour les placements.Il faut donc faire preuve d’une créativité accrue et appuyer les bons projets, ceux où l’entrepreneur a investi ses propres fonds.Nous intervenons donc en second lieu, après le capital de risque.Là, les entreprises ont peu d’endettement et lorsqu’elles sont bien capitalisées, nous pouvons consentir des prêts.» Le développement des secteurs de haute technologie à Montréal ne laisse pas les banques indifférentes.«C’est un marché très important», déclare Claude Sabourin, de la Banque Royale.«Depuis 5 à 6 ans, nous ciblons le développement de ce segment et nous avons même devancé cette évolution en créant une équipe multidisciplinaire de spécialistes pour répondre aux besoins.Suite, page 15 Leadership Montréal 10 Février 1999 Montréalntemational FÉVRIER 1999 ACTION -T-mmÊ MISSION BIOTECHNOLOGIE EN ALLEMAGNE : l’amorce d’une solide relation économique entre le grand Montréal et l’industrie allemande À la fin novembre - début décembre 1998, j’ai eu le plaisir de diriger une mission économique en Allemagne.Cette mission portait essentiellement sur les secteurs des biotechnologies et du pharmaceutique.Elle nous a permis de jeter les bases de relations bidirectionnelles solides qui permettront les échanges, projets communs et alliances stratégiques entre entreprises de la région métropolitaine et des régions de Francfort, Heidelberg et Munich, tout en incitant les entreprises allemandes à s’implanter dans la région montréalaise.Notre délégation se composait d’un représentant de l’Office de développement économique de la CUM, M.Roger Legault; de Laval Technopole, Mme Louise Thiboutot; pour la Société générale de financement du Québec, MM.J.-Yves Duthel et Gérald André; et le représentant d’investissement-Québec en Europe, M.André Pratte, de même que des gens d’affaires des secteurs appropriés.Nous avons reçu, sur place, la collaboration des représentants des gouvernements du Québec et du Canada.Les visites et rencontres d’information sur les avantages du grand Montréal et son industrie biopharmaceutique nous ont permis d’établir des liens prometteurs avec les chambres de commerce des villes visitées et l’association nationale Bundesverband der Phar-mazeutischen Industrie (BPI), qui regroupe toutes les entreprises biopharmaceutiques allemandes.Rappelons-nous que les chambres de commerce en Allemagne, comme dans plusieurs pays européens, jouent un rôle beaucoup plus formel qu’en Amérique du Nord.Les entreprises sont tenues d’y adhérer et ces organismes sont responsables de la plus grande partie de la formation professionnelle dispensée dans les entreprises ainsi que de nombreuses autres activités.Ces chambres gèrent de nombreux programmes gouvernementaux d’aide à l’industrie et elles sont souvent d’importants propriétaires fonciers et commerciaux.Tant ces organismes que le BPI et ses représentants de l’industrie biopharmaceutique ont manifesté un grand intérêt à l’endroit de la région montréalaise et de son industrie de pointe.À Francfort, puis à Munich, on nous a proposé de tenir une journée supplémentaire d’information plus précise en avril 1999.Cette journée permettra de faire connaître aux entreprises allemandes intéressées, les conditions propices à l’investissement dans la région métropolitaine; coûts des infrastructures, avantages fiscaux, disponibilité de main-d’oeuvre, qualité de la recherche, qualité de vie, etc.Cette seconde mission sera donc plutôt axée sur la diffusion formelle d’information visant à faciliter l’implantation ici de nouvelles entreprises intéressées à se joindre au noyau très dynamique des quelque 200 entreprises biopharmaceutiques de la région métropolitaine qui constituent près de 45 % de toute cette industrie au Canada.Néanmoins, certains chefs de file du secteur biopharmaceutique seront aussi du voyage et quelques-uns, depuis notre mission, envisagent des projets conjoints avec leurs collègues allemands.Mission d’entrepreneurs allemands à Montréal à l’automne 1999 Pour faire suite à cette seconde mission, nous avons prévu - et commencé à discuter avec nos partenaires allemands - une mission économique d’entreprises biopharmaceutiques dans la région métropolitaine à l’automne 1999.Cette mission se composera en partie d’entreprises désireuses d’établir des liens et des partenariats dans la région de Montréal, mais également d’entreprises prêtes à investir en Amérique du Nord.A nous, ensemble, dans un effort concerté, de leur démontrer que la région métropolitaine, que ce soit à Laval, dans l’île de Montréal ou sur la Rive-Sud, est l’une des grandes capitales biopharmaceutiques nord-américaines, l’une des plus diversifiées quant au nombre et à l’éventail des produits découverts, perfectionnés par une recherche fondamentale et clinique de classe mondiale et mis en marché.Je suis heureux des résultats que nous avons obtenus dans l’un des pays européens les plus avancés technologiquement et je souhaite que notre mission ait créé des liens durables qui débouchent sur des échanges réguliers, gages de relations économiques fructueuses à long terme.Je suis convaincu que cette mission, qui regroupait plusieurs partenaires économiques majeurs de la région de Montréal en une démarche commune, nous a permis de solliciter plus activement et plus efficacement les représentants gouvernementaux et nos partenaires allemands du secteur privé.Cette mission aura certainement des répercussions pour la région métropolitaine et son industrie biopharmaceutique.Mais en même temps, c’est plus qu’un grand secteur industriel que nous faisons connaître au milieu européen, c’est tout un pôle technologique dont d’autres facettes, technologies de l’information, télécommunications et aérospatiale intéresseront aussi nos vis-à-vis dans des régions du monde qui savent bien ce que signifie le mot «technologie de pointe».Le président-directeur général Jacques Girard DANS QUATRE MOIS, MONTRÉAL SERA LA CAPITALE MONDIALE DE L’HÉLICOPTÈRE AU FORUM 55 DE VAMERICAN HELICOPTER SOCIETY Du 25 au 27 mai, durant trois journées d’intense activité, des milliers de spécialistes de l’hélicoptère : fabricants, sous-traitants, chercheurs, universitaires, militaires et utilisateurs commerciaux prendront d’assaut le Palais des Congrès et les rues de la Métropole pour participer au Forum 55 de VAmerican Helicopter Society (AHS) qui, pour la première fois, sera tenu en dehors des États-Unis.Pourquoi Montréal ?Parce que la région montréalaise n’est pas seulement la capitale canadienne de l’aérospatiale, mais aussi l’une des capitales internationales de la production d’hélicoptères.Et ce, depuis l’implantation, en 1984, de Bell Helicopter Textron, filiale du plus grand manufacturier d’hélicoptères Le Bell 427 USfiS; civils ou commerciaux du monde, Textron Limitée.Le Canada : deuxième marché mondial pour les hélicoptères Il y a derrière la présence et le succès de Bell Helicopter Textron à Mirabel une certaine logique.Le Canada, à la fois 2e plus grand pays du monde et se classant parmi les plus riches, constitue le second marché mondial en importance pour les hélicoptères.Au moment d’accorder un important contrat gouvernemental, au début des années 80, le gouvernement canadien a demandé aux manufacturiers internationaux de considérer les avantages du marché canadien pour développer un programme de retombées économiques et, idéalement, implanter au pays une unité de production destinée à produire des hélicoptères tant pour le marché canadien que pour le marché mondial.Bell Helicopter Textron a alors décidé d’implanter une usine de production au Canada pour tous ses hélicoptères civils de petite et moyenne taille.La région métropolitaine de Montréal était toute désignée pour y implanter une usine et un centre de R&D capable de faire évoluer ses modèles de façon à desservir des marchés croissants à l’échelle internationale.Quatorze ans plus tard, l’entreprise canadienne regroupe plus de 1 700 personnes, dont 300 ingénieurs et elle a livré plus de 2 000 hélicoptères, mondialement.Sa production représente un tiers de la production mondiale d’hélicoptères civils et certains des modèles produits dans la région de Montréal occupent jusqu’à 60 % de leur créneau à l’échelle internationale.Et, dans un monde où les commandes militaires sont en décroissance, le Canada continue de s’affirmer comme un marché civil dynamique pour le transport d’affaires, les voyages de plaisir, la surveillance, la construction d’établissements hors-route, l’exploration minière d’un immense territoire vierge, etc.Bell Helicopter Textron : un manufacturier en expansion Située au sein d’une industrie qui compte aujourd’hui près de 38 000 employés dans la région métropolitaine, Bell Helicopter Textron s’affirme chaque année comme un pilier de la croissance du secteur de l’aérospatiale, ajoutant à sa gamme d’hélicoptères et complétant le tissu industriel de l’aérospatiale montréalaise auprès des Bombardier Aéronautique, fabricant d’avions réactés ou à turbo-hélices; Pratt & Whitney Canada, motoriste de Suite, page suivante Leadership Montréal Février 1999 Montrealntemational Suite de la page précédente -V • • • ' •• mm classe mondiale; GAE Électronique, chef de file dans le domaine des simulateurs de vol; et les Rolls-Royce Canada, Messier-Dowty, Héroux, Companie Marconi Canada, Sextant Avionique, tous détenteurs de missions mondiales pour des produits d’avionique.Bell Helicopter Textron produit les gammes suivantes d’hélicoptères : • le Bell 206 B Jet Ranger, un mono- turbine léger de 5 places - l’hélicoptère civil le plus populaire au monde; • le Bell 206 L Long Ranger, version monoturbine, 7 places, du Jet Ranger; • le Bell 407 monoturbine léger de 7 places, l’hélicoptère le plus vendu au monde; • le Bell 212, un biturbine utilitaire de 15 places; • le Bell 427, un biturbine léger de 7 places - développé en partenariat avec Samsung; • le Bell 412, une version bipale augmentée du 212; • le Bell 430, un bimoteur haut de gamme apprécié pour le transport sanitaire et le transport de personnalités.Les premiers Bell 427 - premiers hélicoptères de nouvelle génération entièrement conçus et développés sur ordinateur et recourant aux matériaux composites - seront livrés lors de l’exposition Iléli-Expo qui aura lieu à Dallas, en février 1999.Quatre-vingts exemplaires ont déjà été vendus.Bell Helicopter Textron a signé récemment un accord avec le constructeur italien Agusta pour la réalisation d’un appareil de toute nouvelle génération destiné à succéder au Bell 412, dans la catégorie des appareils utilitaires de 12 à 15 passagers.Bell Helicopter Textron est un joueur clé de l’aérospatiale montréalaise et continue d’afficher une croissance soutenue.Ses livraisons actuelles dépassent 225 appareils par année entraînant des retombées économiques significatives pour le grand Montréal.En effet, le manufacturier confie la réalisation de composantes à près d’une cinquantaine de sous-traitants de la région métropolitaine.Eurocopter Canada : un centre de service après-vente à Montréal Le constructeur franco-allemand Eurocopter, escomptant une croissance sur le marché canadien et nord-américain, a décidé en 1997 d’implanter à Montréal un centre de service après-vente et, surtout, de maintenance de tous les appareils Eurocopter actuellement utilisés au Canada.Ce centre, installé à proximité de l’aéroport de Dorval, emploie une trentaine de personnes et offre des cours de formation au maniement et à l’entretien des appareils, ainsi que des services de vente, réparation et assistance technique.Une industrie aérospatiale en forte croissance L’industrie aérospatiale de la région de Montréal est l’une des plus dynamiques du monde.La plupart de ses leaders, les grands concepteurs et maîtres d’oeuvre ont en effet réussi, au cours des dernières années, à diversifier leur production, mettant en marché de nouvelles gammes de moteurs, d’avions, de systèmes de communication ou de navigation qui se taillent des parts de marché dominantes dans leur catégorie respective.C’est le cas pour les moteurs produits par Pratt & Whitney Canada, les avions d’affaires, les transporteurs régionaux ou les avions citernes de Bombardier Aéronautique ou, encore, les simulateurs de vol de CAE Électronique, etc.L’industrie aérospatiale dans la région de Montréal connait un rayonnement remarquable, comparativement à ses compétiteurs d’autres grands centres mondiaux de ce secteur.Ce succès hors du commun a été atteint grâce à la vision des dirigeants et à l’excellence de la main-d’oeuvre, ainsi qu’à l’exceptionnelle intégration de l’industrie.À preuve, la métropole offre, dans un rayon de 30 km, toutes les composantes nécessaires à la construction d’un aéronef, un atout enviable et inégalé dans le monde.Elle regroupe des concepteurs et manufacturiers de tous les domaines, ainsi que des institutions de formation de tous les niveaux, du secondaire à l’universitaire.La métropole compte aussi plus de 200 sous-traitants de haut niveau qui complètent cette masse critique d’expertises et qui contribuent à l’essor de l’industrie pour en faire un bassin industriel unique au monde.La région métropolitaine héberge d’ailleurs les plus grandes organisations internationales du domaine de l’aviation, à l’échelle mondiale, comme l’Orga- Bell 430 nisation de l’aviation civile internationale (OACI), l’Association du transport aérien international (IATA) et la Société internationale de télécommunications aéronautiques (SITA), ce qui contribue aussi à l’expertise globale en matière d’aérospatiale, assurant que l’industrie trouve ici plus de ressources variées que dans ces capitales mondiales que sont Seattle ou Toulouse.Mentionnons enfin la présence d’outils de développement complémentaires, tels que l’Agence spatiale canadienne et, d’ici un an, un Centre de recherche en aérospatial affilié au Centre national de la recherche du Canada.L’aérospatiale montréalaise constitue le fer de lance de l’industrie aérospatiale canadienne.C’est à cause de son dynamisme qu’elle est g en plein envol sur le plan interna-g tional.Le Canada occupe déjà le 5e ^ rang dans le secteur de l’aviation Z civile et commerciale et se classera, g, en 1999, au 4e rang des grands pro-~ ducteurs d’aérospatiale à l’échelle — mondiale, juste après les Etats-§ Unis, la Grande-Bretagne et la 0 France.Moteur de cet essor, le 1 grand Montréal fait partie des trois 02 plus grandes métropoles d’aérospatiale du monde.Mieux encore, la concentration et le nombre direct d’emplois réliés à ce secteur font du grand Montréal le 2e plus grand centre mondial en aérospatiale.Un premier grand congrès d’aérospatiale pour la région de Montréal Métropole d’aérospatiale, Montréal a déjà accueilli plusieurs congrès nationaux et rencontres dans ce domaine.Ce dernier congrès dont le thème de cette année est «Building Global Partnerships in the Next Millenium» («Bâtir des partenariats globaux au prochain millénaire») n’est pas fortuit et sera au coeur des préoccupations de l’industrie aériospatiale canadienne.Le dynamisme actuel de l’industrie est fondé sur la capacité des leaders à investir les centaines de millions nécessaires à la création de nouveaux appareils et de nouveaux moteurs.Les ventes actuelles sont le fruit des efforts conjugués des entreprises et des investissements du gouvernement canadien dans le cadre de programmes tels que le Programme de productivité de l’industrie de la Défense (DIPP) et le Partenariat technologique canadien.Ces programmes ont amené le gouvernement canadien à injecter plusieurs centaines de millions de dollars dans le développement de nouveaux appareils et moteurs.Quant aux entreprises, elles remboursent maintenant les investissements par le biais de redevances sur les produits vendus.Néanmoins, Bombardier Aéronautique a créé son Global Express avec des partenaires, dont Mitsubishi, afin de partager les coûts de développement.Bell Helicopter a fait de même avec Samsung et Agusta.L’industrie a cependant rappelé récemment qu’à long terme, les partenariats ont un impact sur la valeur ajoutée de la production canadienne.En effet, en travaillant avec des partenaires étrangers, certaines composantes sont fabriquées dans d’autres pays pour enfin être assemblées ici.Au cours des dernières années, la valeur globale des exportations canadiennes augmentait fortement dans le secteur de l’aérospatiale, mais le pourcentage de contenu canadien s’est avéré une nouvelle préoccupation pour l’industrie.L’industrie aérospatiale a récemment informé le gouvernement canadien de la nécessité de partager ses investissements afin de conserver, ici, une part plus considérable des retombées futures des nouveaux équipements, en terme d’emplois et d’exportations.Cependant, les partenariats constitués à l’échelle mondiale offrent aussi des avantages au plan de la mise en commun des réseaux d’affaires dans diverses zones du globe.Cette question, thème d’ensemble du Forum 55 qui aura lieu en mai à Montréal, est au coeur des préoccupations de l’industrie mondiale et des gouvernements qui suivent de près cette industrie structurante.Le Forum 55 sera également l’occasion d’une exposition, au Palais des Congrès de Montréal, où les plus grands manufacturiers et fournisseurs présenteront leurs plus récents produits.On y retrouvera, notamment, Bell Helicopter Textron, Eurocopter, Sikorsky, Boeing, Kaman Aerospace, GKN West-land, Allison Engine, Pratt & Whitney Canada, ainsi que le Conseil national de la recherche du Canada.Montréal International, en collaboration avec ses partenaires, a contribué aux efforts qui ont permis d’amener cet événement à Montréal et elle participera activement à son organisation afin d’en faire un grand succès, à la hauteur de l’excellence de l’industrie aérospatiale du grand Montréal.¦ Leadership Montréal Février 1999 partenaires Suite de la page 7 MONTRÉAL TECHNOVISION INC.(MTI) Deux rencontres ont été organisées avec les gouverneurs du secteur biopharmaceutique.À la première, les Gouverneurs ont donné pour mandat à MTI de travailler avec l’industrie, les universités et les centres de recherche pour proposer des solutions afin d’améliorer la disponibilité en main-d’œuvre spécialisée.Le travail est actuellement en cours et devrait aboutir dans le courant du printemps de 1999.La deuxième a porté sur les questions d’accès au marché pour les nouveaux médicaments et a permis d’aboutir à la définition d’une «plate-forme» des priorités du secteur pour accélérer le développement de Montréal comme pôle biopharmaceutique.Une rencontre a été organisée avec les gouverneurs du secteur des technologies de l’information.Celle-ci a permis de lancer un projet sur la pénurie de main-d’ uvre en technologies de l’information, alors même que l’Ontario a mis en place des mesures pour doubler l’offre de main-d’oeuvre en TI sur une période de 3 ans.Une première phase qui vise à quantifier cette pénurie au Québec, à mieux cerner les goulots d’étranglement du côté des systèmes de formation et à formuler des pistes de solution est en train d’être complétée.Outre ces deux importants projets lancés à son initiative, MTI a apporté sa contribution à une dizaine d’autres projets parmi lesquels on peut citer la conférence de presse organisée conjointement avec la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, l’ACTP et l’ADRIQ pour appuyer les avis du Conseil de la science et de la technologie sur «Des formations pour une société de l’innovation», l’opération relève de l’ADRIQ, le Marché électronique régional du CRIM, etc.À plusieurs reprises également, MTI a pu s’appuyer sur ses Gouverneurs et son Conseil pour organiser des consultations du milieu sur des projets qui lui étaient soumis et qui étaient susceptibles de contribuer à renforcer Montréal comme pôle technologique.Par ailleurs, un prototype de batterie d’indicateurs pour mesurer l’avancement de Montréal comme pôle technologique a été construit auquel il sera donné suite en 1999.Dans toutes ses réalisations, Montréal TechnoVision s’est efforcée de demeurer une organisation virtuelle, très ciblée et reposant en grande partie sur la mobilisation et l’implication du milieu.Cette participation du milieu, projet par projet, lui a également permis de doubler son budget de base, pour prouver - comme s’il en était besoin -que son action répond à un besoin et à une attente.¦ les principaux Savez-vous que articles de cette publication sont disponibles sur notre site Web : www.ccmm.qc.ca Il RÉSEAU FINANCIER MONTRÉAL CONTRIBUE À LA CRÉATION DE 500 EMPLOIS Fondé il y a un an, le Réseau financier Montréal (RFM) a permis à sept entreprises de récolter des capitaux qui totalisent 10 115 000 j! grâce auxquels quelque 500 emplois ont été créés, la plupart dans des secteurs de pointe.Le RFM a donc dépassé son objectif annuel fixé à 10 M 0.Le Réseau financier Montréal regroupe 45 membres dont les plus importantes institutions financières présentes à Montréal.Sa mission est de faciliter l’accès au financement des entreprises par le regroupement et le maillage de ces institutions, des sociétés de capital de risque, des intervenants gouvernementaux et des sociétés liées au soutien des entreprises.M.Charles Corriveau, directeur général de RFM, est fier de constater que les concepts élaborés par le Réseau comblent des besoins réels pour la réalisation de projets d’entreprises et la création d’emplois dans la région de Montréal.¦ CARREFOUR INVITATION AUX FEMMES D'AFFAIRES Le comité Action femmes d’affaires et le comité Accès 51 vous invitent à un Carrefour sur le thème «L’accès des femmes au sein de conseils d’administration d’entreprises ou de sociétés sans but lucratif : quand, comment et pourquoi ?» Deux conférenciers ont été invités à vous présenter ce thème : Mme Nycol Pageau-Goyette Présidente du conseil Aéroports de Montréal et M.Pierre Brunet Président et chef de la direction Lévesque Beaubien Geoffrion inc.Un cocktail vin et fromage suivra cette conférence.Date : Mercredi 24 février 1999 Heure : Accueil et inscription : 18 h Séance d’information et cocktail : 18 h 30 à 20 h 30 Endroit : Chambre de commerce du Montréal métropolitain Salle Hydro-Québec Coût : 23 0 - membre (+ TPS, 7 % et TVQ, 7,5 %) = 26,46 0 33 0 - non-membre (+ TPS, 7 % et TVQ, 7,5 %) = 37,96 $ Renseignements et inscription : Ghislaine Larose, téléphone : (514) 871-4000, poste 4001 Inscription par télécopieur : (514) 871-5971 Inscription sur le site Web de la Chambre : www.ccmm.qc.ca.Banque de Montréal illifl .A .,:x À VHôtel Gouverneur Place Dupuis, vous bénéficiez de multiples avantages ! • Situation centrale au cœur de Montréal,à proximité du Vieux-Montréal,du quartier des affaires et du Palais des Congrès, des boutiques, théâtres et cafés-terrasses • 345 chambres et 7 suites luxueuses • 14 salles de réunions pouvant accueillir de 10 à 400 personnes • Restaurant Le Vignoble • Bistro-bar du Quartier Latin • Piscine intérieure, sauna, salle d’exercice • Stationnement intérieur • Forfaits réunion spécialement conçus pour faciliter la tâche du planificateur d’événements • Les milles Aéroplan • Le Club Gouverneur Classé ?GOUVERNEUR HÔTEL PLACE DUPUIS MONTRÉAL 1415, rue Saint-Hubert, Montréal (Québec) H2L 3Y9 Téléphone : (514) 842-4881 • Télécopieur : (514) 842-1584 Sans frais : 1888 910-1111 is s»®m :: 3» ; ; ?ï - ¦IIP Leadership Montréal 13 Février 1999 entreprise gagnante UNE FOLLE QUI A DE QUOI DÉSALTÉRER par Madeleine Murdock Ce profil d’entreprise est le deuxième d’une série de cinq.L’entreprise gagnante a été choisie par tirage parmi les membres de la Chambre présents au plus récent «5 à 7 du mardi».La directrice du service des affaires publiques et de la réglementation chez Naya, madame Anita Jarjour, a répondu de bonne grâce à nos questions afin de préparer ce profil d’entreprise.Un rêve qui prend forme Naya, c’est la folle vision d’un homme d’affaires libanais, Ahmad Hbouss, qui, au début des années 80 avec d’autres investisseurs, était à la recherche d’une eau pure qui rencontrerait les normes européennes en la matière.Sa quête l’a mené partout à travers le monde.C’est finalement en Amérique du Nord, au pied des Laurentides, qu’il finit par dénicher ce qu’il cherchait : une eau de source pure et naturelle, d’une qualité exceptionnelle, équilibrée et exempte de bactéries.bref, une eau ne nécessitant aucun traitement : une eau assez bonne pour être distribuée sur les marchés nord-américains et mondiaux.C’est donc dans un décor splendide de la campagne de Mirabel que le rêve a pris forme en 1986 : une usine d’embouteillage de 180 000 pi2 munie d’un réseau de conduits en acier inoxydable.Bien plus que de l’H20 Naya, c’est plus que de l’eau.C’est la réputation de l’entreprise qui est le premier embouteilleur d’eau en Amérique du Nord à offrir son produit dans des bouteilles faites en polyéthylène téréphtalate (le P.E.T.), un matériau recyclable qui conserve l’eau jusqu’à 24 mois sans en altérer le goût ni l’odeur.Les bouteilles sont fabriquées sur place dans toute la gamme de formats.Naya se distingue également par sa garantie d’offrir une eau pure, naturelle, non traitée et par son réseau unique de distribution indépendante.Naya, c’est aussi, depuis 1996, une deuxième usine d’embouteillage à Revelstoke, en Colombie-Britannique, d’où on approvisionne l’Ouest canadien et l’Ouest américain.Avec des bureaux de commercialisation dans plusieurs régions du monde, Naya embauche en tout 400 personnes dont le souci premier est la qualité du produit.Que d’eau.que d’eau ! Les deux usines qui fonctionnent 24 heures sur 24 produisent annuellement aux environs de 13 millions de caisses d’eau qui sont distribuées dans 30 pays et partout en Amérique du Nord.Les bouteilles couleur de glacier se vendent donc partout.Le petit format est devenu un accessoire incontournable : au sport, à l’école, au travail, dans la voiture - partout.Puisque Naya, à l’instar d’autres produits québécois, est connue mondialement, il n’est pas rare d’apercevoir la bouteille dans les mains de sportifs en vue comme Tiger Woods ou encore de vedettes d’Holly- wood : c’est ainsi que les Richard Gere, Madonna, Clint Eastwood et plusieurs autres ont été vus sirotant leur Naya.Oui.ies lois existent Quoi qu’en pensent certains, les embouteilleurs d’eau doivent se conformer à plusieurs lois.Madame Anita Jarjour est la porte-parole de l’entreprise; elle semble plus indignée qu’amusée lorsqu’on insinue que le marché d’embouteillage de l’eau est peu ou pas réglementé.«Au contraire, affirme-t-elle, nous devons nous soumettre à une réglementation sévère autant du gouvernement du Québec que du gouvernement du Canada.Il y a, entre autres, celle du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, qui fait des inspections sporadiques; la Loi sur la qualité de l’environnement; la Loi sur le captage de l’eau qui réglemente la qualité, l’inocuité et la quantité d’eau pompée.Comme le grand public ignore l’existence de ces lois, il y a la perception que la ressource n’est pas protégée.» Et les craintes des agriculteurs ?Puisque ces derniers puisent à la même source phréatique que Naya et que d’autres compagnies d’embouteillage, les agriculteurs continuent d’être inquiets.Toutefois, selon Mme Jarjour : «L’industrie de l’eau embouteillée n’utilise que 0,08 % de l’eau souterraine disponible au Québec.Comme la ressource est renouvelable, il n’y a aucun danger d’assécher les sources.De toute façon, on n’a pas le choix de bien les gérer ces sources : un embouteilleur qui les tarirait se tirerait de toute évidence dans le pied.Comment survivra-t-il ?Le gouvernement est aussi très sévère là-dessus.En plus de garantir la qualité de l’eau, chaque nouvelle usine doit aussi garantir l’eau à tous ses voisins.» Chiffre d’affaires et croissance Le marché est vaste et le souci de plus en plus marqué pour une vie saine fait de l’eau pure une denrée en grande demande.Avec un chiffre d’affaires de ?> 120 MU en 1997, Naya est le plus gros ^ exportateur d’eau potable au Canada, et 3 l’aventure est devenue un immense suc- o ^ cès.On a enregistré depuis 1992 une croissance soutenue de 34 % annuellement.de quoi faire rêver bien des entrepreneurs.Avenir et projets futurs Madame Jarjour précise que pour Naya, l’avenir c’est «poursuivre une croissance stable, être la marque d’eau de source canadienne la mieux reconnue à l’échelle mondiale.bref, continuer d’avancer en innovant.» C’est aussi plein de possibilités.Des projets ?On ne met pas vraiment de mots là-dessus, mais tant que l’eau sera indispensable à la vie humaine, il y aura de l’avenir pour des entreprises comme Naya qui préservent la ressource dans une optique de développement durable.¦ • Hi pSlBsilis SÜ» mm ,.'iu * rr ^ Helena m Café Selena Votre spécialiste de la pause-café.|succès d’un service de pause-café repose en tout premier lieu sur la quai itères produits qu’il propose.Fraîcheur, variété, disponibilité, tels sont les critères essentiels sur lesquels, jour après jour, gorgée après gorgée, s’est bâtie notre réputation.SELENA 1 800 461-1515 Montréal - Québec - Laval - Lachine - Ottawa - Kingston - North York - Etobicoke www.selena.com Leadership Montréal 14 Février 1999 1 83 I forum Suite de la page 10 LES BANQUES AIMENT MONTRÉAL g «Nous avons développé l’expertise qui nous permet d’évaluer les produits technologiques.» Claude Sabourin, vice-président, soutien aux ventes, aux marchés et à l’exploitation, Québec, Banque Royale.Nous sommes dominants dans ce secteur-là, ajoute-t-il, et nous proposons des combinaisons de divers modes de financement et des partenariats, comme c’est le cas par exemple dans le financement d’activités spécifiques de R&D en conjonction avec diverses agences gouvernementales.Nous avons également développé l’expertise qui nous permet d’évaluer les produits technologiques et leur durée de vie, souvent assez courte.» L’équipe de spécialistes en industries des sciences et des technologies (IS&T) de la Banque Royale s’attache à développer de nouvelles méthodes d’évaluation du risque, mieux adaptées aux entreprises de la nouvelle économie, pour chaque technologie sectorielle.L’équipe se dit consciente du «rôle financier important que joue la propriété intellectuelle au sein d’une entreprise».Et elle aborde l’avenir d’une entreprise en tenant compte de ses idées et de ses compétences, au lieu de ne tenir compte que des équations traditionnelles dérivées des bilans.L’aide fournie par la Banque Royale aux entreprises émergentes des nouvelles technologies s’étend aussi à sa participation à la société sans but lucratif Viatech science et technologie (www.viatech.org), une sorte de guichet unique - et bénévole -de consultation.Le temps où les banques finançaient uniquement des usines et des machines tire à sa fin.On finance maintenant les entreprises basées sur le savoir.«En effet, le tissu économique montréalais est en mutation», déclare le vice-président de la Banque Laurentienne, Jacques Daoust.«Les nouvelles sociétés de haute technologie remplacent les vieilles compagnies disparues : manufacturiers de locomotives, de chaussures, etc.C’est une transformation.Et c’est l’émergence des compagnies basées sur le savoir.Or, à Montréal, nous sommes habitués à financer le savoir.C’est comme ça qu’y sont apparues les plus grandes entreprises canadiennes d’ingé- nierie, les Monenco, SNC et Lavalin.Dans ces cas-là, nous regardons les carnets de commandes plutôt que les actifs à prendre en garantie.» L’avenir : technologie et concurrence À la suite de la fin de non-recevoir opposée par le ministre fédéral des Finances aux banques désireuses de fusionner, Claude Sabourin de la Banque Royale, l’une des banques impliquées, estime que ce n’est que partie remise.«Le gouvernement reconnaît que les banques doivent être fortes face à l’environnement mondial», fait-il remarquer.Il estime également que les banques étrangères au Canada vont entrer dans des segments très pointus du marché, ce qui va accroître la concurrence.Pour la Banque Royale, il s’agit de bien répondre aux besoins des clients, où qu’ils soient.Et cela implique l’utilisation accrue des technologies de l’information : transactions au téléphone, Internet, réseau de 700 guichets automatiques au Québec.«La technologie nous permet d’être à la fine pointe de l’information, d’évaluer et de répondre aux besoins de nos clients avant même qu’ils ne soient exprimés.» À la Banque Laurentienne, Jacques Daoust voit l’évolution des banques dans la direction des services de gestion.«Les gens ont besoin qu’on les aide à gérer leurs actifs, dit-il.Qu’il s’agisse de montants de 20 000 $ à 5 millions $, il y a des besoins - différents - que nous devons combler.Il faut jouer le rôle qu’avaient les fiducies traditionnelles, maintenant presque disparues.Et cela implique que nous devons recycler nos employés.» Ainsi, les banques deviennent des «centres financiers» qui comprennent des maisons de courtage et autres services.Les banques veulent poursuivre leur croissance à Montréal, participer pleinement à l’émergence d’une nouvelle économie.«Voyez-vous, affirme Jacques Daoust, dans notre société, on aime bien faire des virages.Gela implique qu’il faut ralentir, prendre la courbe, puis accélérer.Mais si on allait simplement en ligne droite vers un but, non ?Il faut accélérer, arrêter de louvoyer et développer nos créneaux d’excellence ! » «La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, affirme Claude Sabourin, joue un rôle de catalyseur, elle contribue beaucoup au positionnement de Montréal, et la Banque Royale l’appuie activement à plusieurs niveaux.Depuis 10 ans, nous avons parcouru, à Montréal, beaucoup de chemin.Il reste toutefois beaucoup à faire en matière de fiscalité», conclut-il.¦ * Le secteur financier montréalais : transformation et perspectives SI VOUS AVEZ LE TEMPS, NOUS AVONS LE LIEU ! Si vous recherchez pour vos réunions une ambiance pouvant générer dynamisme et enthousiasme, vous trouverez dans les locaux de la Chambre - à la Place Ville Marie, en plein coeur de Montréal - trois salles prestigieuses qui sauront donner à vos activités toute la distinction voulue.Il y a des avantages à organiser vos « m » m m m m m m pi _ i i i ) i mm mm mm HHH ?i m i mm mm ¦ l m m m m mm i IL | ¦ 00000 0 » 0 0 0 jmmj^mj^^m « i ¦ t ?fenêtres 25' SALLES jfc fenêtres 26' fenêtres 20' 10" m Port de Montréal Port of Montreal VIA Rail Canada aH Hydro Québec réunions à l’extérieur de vos bureaux : vous échappez aux interruptions quotidiennes tout en stimulant votre créativité.De plus, la lumière naturelle de nos salles réduit le stress et la fatigue.Nous avons des tarifs concurrentiels et des services connexes remarquables à vous proposer, que ce soit pour les services d’un traiteur, la vidéoconférence, la traduction simultantée, etc.Une formule gagnante ! Notre conseiller, Réginald Godin, prendra le temps d’évaluer vos besoins pour assurer le succès de votre réunion.Pour obtenir plus de détails sur les services et les tarifs, veuillez communiquer avec M.Godin au : (514)871-4000, poste 4053.m Votre entreprise innove ?NOUS VOUS OFFRONS DU FINANCEMENT NON CONVENTIONNEL.Votre entreprise est à l'avant-garde.Tout ce dont vous avez besoin, c'est d'une banque à votre mesure.À la Banque de développement du Canada, nous favorisons la croissance des PME.Voilà pourquoi nous offrons du financement non conventionnel qui répond aux besoins de votre entreprise, et des services de consultation personnalisés pour vous aider à mieux gérer votre croissance.Prenez contact avec nous au 1 888INFO-BDC / www.bdc.ca Banque de développement du Canada NOUS FAISONS BANQUE À PART"' £ nun n h K \nmnn\V BDG Q Leadership Montréal 15 Février 1999 comité METTEZ L'ECOLE METROPOLITAINE A VOTRE AGENDA EN AVRIL 1999 : FAITES QUELQUE CHOSE POUR LUTTER CONTRE LE DÉCROCHAGE SCOLAIRE En 1997, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain «Retour à l’école» lançait l’opération du même nom destinée à établir des liens entre les jeunes étudiants du secondaire et les milieux d’affaires, entre les entrepreneurs et le milieu éducatif, entre les jeunes générations et les chefs de file de l’économie.Le décrochage scolaire dans la région métropolitaine se situe à près de 35 %.Étroitement lié à la pauvreté, ce phénomène met en péril un jeune sur trois à Montréal.Au moment même où l’économie du savoir : aérospatiale, technologies de l’information, télécommunications, médias, recherche et biopharmaceutique manquent de main-d’oeuvre qualifiée et bien rémunérée, 35 % des jeunes (en 1997) se dirigent vers une «carrière» de chômeurs et d’assistés sociaux.La Chambre souhaite que les milieux d’affaires fassent leur part pour lutter contre cette situation alarmante.«Retour à l’école» a permis en 1998 à près de 400 personnes des milieux d’affaires de rencontrer 11 000 élèves de troisième secondaire, cette année charnière où le décrochage se décide le plus souvent.Ces rencontres jettent des ponts entre l’école et le monde du travail, entre les jeunes et les gens d’affaires.La communication à elle seule ouvre des horizons et peut susciter une plus grande persévérance scolaire.Mais la Chambre compte aussi sur les gens d’affaires pour participer davantage à la solution du problème en offrant à l’école des stages, des emplois d’été, des équipements informatiques, des équipements électroniques, sportifs ou culturels, de l’argent ou d’autres ressources.Plusieurs entreprises prennent en charge une école et s’occupent de son informatisation et de ses équipements informatiques.D’autres, effectivement, offrent des stages ou d’autre forme d’appui.Fonds Ville-Marie : des projets dans deux écoles De son côté, le Fonds Ville-Marie -une filiale de la Chambre chargée d’investir au service de l’emploi et de la jeunesse les bénéfices tirés de l’exploitation des parcomètres par Stationnement de Montréal - a développé deux projets pilotes avec les écoles secondaires James-Ling et Lucien-Pagé.Le Fonds investira dans ces deux écoles plus de 320 000 & sur une période de 18 mois afin de créer des liens et une véritable mobilisation de tous les acteurs, écoles primaires, écoles secondaires, collèges, réseau de la santé, services sociaux, parents, élèves, entreprises petites ou grandes, de sorte que tous ces acteurs travaillent ensemble pour aider les jeunes à réussir et à poursuivre leurs études.Cela signifie parfois une aide alimentaire, des loisirs accessibles, de l’attention et de la vigilance.Cela signifie aussi utiliser au mieux toutes les ressources du milieu.Le Fonds Ville-Marie cherchera donc à arrimer son action à celle des milieux d’affaires pour que notre société parvienne à réduire le décrochage de 30 % d’ici 2001.Et naturellement, la Chambre et le milieu de l’éducation travaillent de concert en vue d’atteindre cet ambitieux objectif.Cette année, nous attendons au delà de 500 chefs de file des milieux d’affaires dans les 70 à 80 écoles métropolitaines qui participent à cette opération.N’oubliez-pas de vous inscrire le plus tôt possible pour mettre «Retour à l’école» à votre agenda.en avril 1999.Lancement officiel le 29 mars ! Ce que vous voyez ci-contre est une publicité produite par le groupe Cossette Communications marketing pour attirer l’attention des parents et de toute la société sur les problèmes des jeunes et le problème du décrochage, en particulier.Savez-vous lire entre les lignes ?¦ (Je suis nul.) (Je vais décrocher.) Savez-vous lire entre les lignes ?Et si parler empêchait de décrocher ?vV fl it Chambre de commerce ^ fl W du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal QUE FAITES-VOUS LE PREMIER MARDI DU MOIS ?Chaque premier mardi du mois, le succès que remporte la nouvelle série des «5 à 7 du mardi» de la Chambre prouve que cette nouvelle activité répond véritablement à un besoin.Jusqu’à maintenant, près de 1000 personnes ont participé à ces rencontres, dont environ 250 à celui du mois de décembre qui se tenait au restaurant Mondo Saks.Je vous rappelle que nous avons été reçu et que nous avons visité déjà le tout nouveau Planet Hollywood de même que le tout aussi nouveau marché-restaurant Moëvenpick de la Place Ville Marie.Pourquoi un tel succès ?Les responsables du marketing de la Chambre l’expliquent de la façon suivante : les rencontres ont lieu dans les endroits les plus «IN» à Montréal : des lieux que l’on a tous envie de visiter un jour ou l’autre, mais souvent c’est l’occasion qui fait défaut.Selon plusieurs participants, le réseautage qui s’y fait est de haut niveau.Ensuite l’événement est réservé exclusivement aux membres de la Chambre.En présumant que chaque personne échange sa carte au moins cinq fois au cours de la soirée (ce qui est loin d’être exagéré), on peut affirmer qu’il s’échange chaque fois pas moins de 1 500 cartes d’affaires.Que ferez-vous le prochain premier mardi du mois ?Si vous n’y avez pas encore participé, on vous attend le premier mardi du mois prochain.Vous constaterez de visu qu’il y en a pour tous, les grandes entreprises comme les petites ainsi que pour les travailleurs autonomes et vous aurez l’occasion de visiter un endroit que vous ne connaissez peut-être pas encore.Puisque chaque membre en règle reçoit une invitation personnelle, surveillez votre télécopieur pour connaître l’endroit.¦ Leadership Montréal 16 Février 1999 activités et services COMITE TRAVAILLEURS AUTONOMES ET MICRO-ENTREPRISES ATELIER DE FORMATION POUR TRAVAILLEURS AUTONOMES ET MICRO-ENTREPRISES «APPRIVOISER LA TECHNOLOGIE ET S'EN FAIRE UNE ALLIÉE» Il existe sur le marché une gamme de produits et de services de télécommunications performants, faciles à utiliser et accessibles à tous les budgets.Peu importe le secteur dans lequel vous évoluez, une solution adaptée à vos besoins vous permettra de tirer le maximum de votre temps et de vos ressources.De la technologie sur fils au Service UnicontactMD, apprenez à mieux maîtriser les outils de télécommunications qui sont à votre disposition.Vous vous lancez en affaires ou désirez être plus performant ?Découvrez comment les nouvelles technologies peuvent contribuer à l’atteinte de vos objectifs.Conférencier : Monsieur Patrick Laurendeau Gestionnaire de programme Solutions Travail à domicile Bell Date : Mardi 9 mars 1999 Heure : Inscription et petit déjeuner -7 h 30, atelier - 8 h à 12 h Lieu : Chambre de commerce du Montréal Métropolitain 5, Place Ville Marie, niveau plaza, bureau 12500, salle VIA Rail Coût : 50 0 - membre (+ TPS de 7 % et TVQ de 7,5 %) = 57,51 0 73 0 - non-membre (+ TPS de 7 % et TVQ de 7,5 %) = 83,97 0 Renseignements et inscription : Ghislaine Larose : téléphone (514) 871-4000, poste 4001 Par télécopieur : (514) 871-5971 Sur le site Web de la Chambre : www.ccmm.qc.ca AGENDA FEVRIER-MARS 1999 ® 18 FÉVRIER 1999 12 h à 14 h Déjeuner-causerie M.Claude Blanchet Président du conseil, président et chef de la direction 23 Société générale de financement du Québec Le Centre Sheraton 10 17 h 30 à 19 h 30 Réunion d’orientation des nouveaux membres 24 Locaux de la Chambre 7 h 30 à 9 h 30 Club-contact Locaux de la Chambre 8 h 30 à 16 h 30 (99) Séminaire Emploi-Jeunesse '—' (à l’intention des responsables de la sélection du personnel au sein des PME) Salle Hydro-Québec de la Chambre 11 (§> 7 h 30 à 9 h Perspectives - Comité Tourisme M.Guy Cogeval Directeur Musée des beaux-arts de Montréal Club Saint-James de Montréal 16 10 h à 18 h 30 Foire de l’emploi des centres d’appels Palais des Congrès de Montréal 25 ® *17 12 h à 14 h Déjeuner-causerie - ICE M.Norbert Dawalibi Vice-président et directeur général IBM North America Endroit à confirmer 17 h 30 à 20 h Carrefour - Comité Action femmes d’affaires Mme Nycol Pageau-Goyette Présidente du conseil Aéroports de Montréal et M.Pierre Brunet Président et chef de la direction Lévesque Beaubien Geoffrion inc.Locaux de la Chambre 7 h 30 à 9 h Perspectives Comité Industries culturelles M.Serge Turgeon Directeur général adjoint Théâtre du Rideau Vert Hôtel du Parc ® MARS 1999 2 17 h à 19 h Les 5 à 7 du mardi Restaurant Moe’s 1050, rue de la Montagne 3 7 h 30 à 9 h 30 Club-contact Locaux de la Chambre 9 8 h à 12 h Atelier de formation -Comité Travailleurs autonomes et micro-entreprises M.Patrick Laurendeau Gestionnaire de programme Solutions Travail à domicile Bell Locaux de la Chambre *10 8 h 30 à 12 h 30 Séminaire - ICE «Les solutions PME» Locaux de la Chambre ® 11 7 h 30 à 9 h Perspectives Comité Ressources humaines M.Alain Giguère Président / CROP Club Saint-James de Montréal ® Renseignements et réservations : Ghislaine Larose Tél.: (514) 871-4000, poste 4001 Clubs-contact : Marie-Claude Ainey Tél.: (514) 871-4000, poste 4021 Activités ICE : Alain Boudreault (514) 871-4000, poste 4020 «5 à 7 du mardi» Christiane Pitre, (514) 871-4000, poste 4067 Byers casgrain BOMBARDIER AVOCATS ET CONSEILLERS D'AFFAIRES Commanditaire principal DinmChé international 3 en Route Fiducie Desjardins 1% Pratt & Whitney Canada IMF ij.-io société cic- United Technotogies Samson Bélair Deloitte & Touche ù ?» SNOLAVALIN Développement économique Canada - GPC Concordia Communication IBM / KLM - Lignes aériennes royales néerlandaises / Meloche Monnex/ Standard Life / VIA Rail Canada LES ACTIVITES DU WORLD TRADE CENTRE MONTREAL 19 23 FÉVRIER 1999 pour l’expansion des MARS 1999 exportateurs (SEE) 8 h 30 à 12 h Mme Françoise Faverjon-Fortin 12 8 h 30 à 12 h Atelier de formation - Société pour l’expansion des Atelier de formation Équipe Canada exportateurs Droit international Les institutions financières et M.Hugues Langlais internationales M.Benoit Raby Hugues Langlais & associés M.Joseph Cogné Corporation commerciale Salle VIA Rail de la Chambre Délégué commercial / Institutions canadienne financières internationales Bureau de la SDE Rive Sud 17 8 h 30 à 12 h 19 Centre de commerce interna- Atelier de formation tional / Industrie Canada 26 8 h à 17 h Vos partenaires à l’exportation : Salle VIA Rail de la Chambre Séminaire le Fonds de solidarité des travail- Exposer à une foire commerciale leurs du Québec (FTQ) et le 8 h 30 à 12 h En collaboration avec le ministère ministère de l’Industrie et du Atelier de formation - de l’Industrie et du Commerce Commerce du Québec Présentation des services offerts du Québec par la Corporation commerciales Salle VIA Rail de la Chambre Ces activités peuvent faire l’objet d’une dépense admissible dans le cadre de la loi 90.Information et inscription : Alain Iîoudreault - (514) 871-4000, poste 4020.M.Jacques Laçasse Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ), M.Paul Clermont MIC et M.Jean Saintonge MIC Salle VIA Rail de la Chambre 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Fiscalité internationale Samson Bélair/Deloitte & Touche Salle VIA Rail de la Chambre TELEGLOBE Les services de communication Téléglobe inc.W I T C MONTRÉAL Leadership Montréal 17 Février 1999 activités et services SERIE HAUTE TECHNOLOGIE à la découverte des nouveaux leaders! Une initiative du comité Innovation technologique, R-D __ A venir : Prochain conférencier : Hôtel Le Westin Mont-Royal le jeudi 18 mars 1999 Monsieur Léon Gosselin Président et chef de la direction Axcan Pharma inc.Sa conférence s’intitule : «L’industrie biopharmaceutique - Symbole de notre évolution économique et scientifique» le jeudi 1er avril, Monsieur Patrick Bergé Président Scéno Plus Renseignements et réservations : Ghislaine Larose, (514) 871-4000 poste 4001 Télécopieur: (514) 871-5971 le jeudi 29 avril, Monsieur Jean-François Meunier Président CIFRA MÉDICAL inc.1*1 ement Canada Economie économique Canada Development Canada commanditaire principal X-BDC Banque de développement du Canada Business Development Bank of Canada .Arthur Andersen BANQUE ROYALE LEVESQUE BEAUBIEN GEOFFRION INC.OGILVY RENAULT L'INSTITUT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE VOUS INVITE À SES SÉMINAIRES Pour vous permettre d’améliorer vos pratiques d’affaires et devenir plus compétitifs dans votre secteur d’activité, l’Institut du commerce électronique (ICE) a préparé pour vous le séminaire suivant.Il fait partie des différents programmes mis en oeuvre par ICE et vous permettra de mieux comprendre et de profiter au maximum de l’échange de documents informatisés.Le 10 mars 1999 - «Les solutions PME» • Les technologies accessibles aux PME • Le formulaire électronique • Le catalogue • La sécurité La PME qui veut grandir en restant fermée sur elle-même disparaîtra.Elle sera remplacée par un réseau d’entreprises de toutes tailles qui seront partenaires et alliées à divers degrés.Ces réseaux d’entreprises doivent s’échanger une très grande quantité d’information de toutes sortes, le plus rapidement possible.Pour être rentables et survivre dans un marché mondial plus dynamique que jamais, elles ont besoin des technologies du commerce électronique.Soyez dans la course, venez vous initier à ces technologies.Ce séminaire a pour objectifs : • de démontrer l’utilité du commerce électronique • d’informer les PME sur les technologies à leur portée et les ressources disponibles pouvant les aider • de proposer aux dirigeants une démarche d’implantation planifiée Conférenciers invités : Mme Dominique Levesque, président-directeur général.Institut du commerce électronique M.Nadi Jurdak, directeur, Est du Canada des solutions d’affaires électroniques.IBM Lieu : locaux de la Chambre, salle VIA Rail.Pour information et inscription : Alain Boudreault, (514) 871-4000, poste 4020.¦ L'HIVER S'ANNONCE BIEN POUR PERSPECTIVES À la Chambre, on pense.TOURISME Le jeudi 11 février 1999 - «L’impact économique et touristique des grandes expositions» Le conférencier invité à ce petit déjeuner-conférence de la série Perspectives sera M.Guy Cogeval, directeur, Musée des beaux-arts de Montréal.Un million de visiteurs pour l’exposition Monet à Chicago, 520 000 personnes pour Rodin à Québec, 340 000 pour Les Portraits de Renoir à Ottawa, les chiffres sont éloquents : les grandes expositions déplacent les foules et constituent un atout majeur pour les villes qui les accueillent.Au moment où l’exposition Monet à Giverny prend l’affiche au Musée des beaux-arts de Montréal, son nouveau directeur rend compte de l’impact économique et touristique de ces grands événements.Il invite aussi à réfléchir, au-delà des chiffres, sur le rôle majeur des institutions culturelles.Sources de fierté et d’enrichissement pour les Montréalais, elles contribuent largement à l’image et à la réputation de Montréal à l’étranger.Cette rencontre se tiendra au Club Saint-James, 1145, rue Union à Montréal.***** À la Chambre, on pense.INDUSTRIES CULTURELLES Le jeudi 25 février 1999 - «Le monde des affaires et la culture : une nécessaire complicité» Pour nous entretenir de ce sujet, nous aurons le plaisir d’accueillir, M.Serge Turgeon, directeur général adjoint, Théâtre du Rideau Vert, et président du conseil du Fonds d’investissements de la culture et des communications.Récemment, Montréal a failli perdre son prestigieux Orchestre symphonique, faute de ressources.D’autres fleurons du milieu culturel se débattent avec Hydro s.Québec Commanditaire principal des crises financières chroniques, malgré la qualité indéniable de leur production.Pendant ce temps, de nombreuses entreprises culturelles inscrites en Bourse affichent des résultats enviables, toutes catégories confondues.Entre subventions, mécénat, Bourses et capital de risque, la culture navigue en eaux agitées à la recherche de ses assises financières.De son côté, le monde des affaires hésite à tisser des rapports avec un milieu dont les valeurs et les priorités lui échappent plus souvent qu’autrement.Culture et affaires peuvent-elles être complices ?À l’Hôtel du Parc, 3625, av.du Parc, à compter de 7 h 30.***** À la Chambre, on pense.RESSOURCES HUMAINES Le jeudi 11 mars 1999 - «Valeurs et attentes de la main-d’oeuvre active au Québec : un marché du travail plus exigeant» En mars, nous avons invité comme conférencier M.Alain Giguère, président, CROP inc.Dans un contexte de concurrence de plus en plus vive et de rationalisation des organisations - et malgré un discours de la part des employeurs valorisant de plus en plus leurs ressources comme étant un de leurs actifs les plus importants - la main-d’oeuvre du Québec se sent laissée pour compte sur bien des aspects de leurs attentes au travail.Les priorités d’action des entreprises et des institutions ne leur ont peut-être pas permis d’être à l’écoute des attentes de leurs employés autant qu’elles auraient dû l’être.C’est du moins quelques-unes des conclusions de la dernière enquête de CROP sur les valeurs et les attentes de la maln-d’oeuvre active.À cette conférence, M.Giguère nous présentera les résultats de cette dernière étude et ce que l’on peut en déduire pour tirer davantage profit de nos ressources humaines dans le contexte actuel.Ce petit déjeuner se tiendra au Club Saint-James, à compter de 7 h 30.¦ BANQUE ROYALE LE R’NDS DE SOLIDARITÉ (fâ DES TRAVAILLEURS DU QUÉBEC (FTOr Brouillette Charpentier Fortin AGENTS OIS BREVETS ET MARQUES Oit COMMERCE T AT K XT AND TRADE MARK AGENTS COMMERCER Gagné, Morin__ O O MERCK FROSST Merck Frosst Canada Inc, Kirkland, Québec Leadership Montréal 18 Février 1999 activités et services UNE FOIRE DE L'EMPLOI DES CENTRES D'APPELS VOTRE DERNIÈRE CHANCE POUR ÉTABLIR DES BONS CONTACTS ! Le Club-contact réunit chaque fois une quinzaine de délégués d’entreprises membres provenant de secteurs non concurrentiels et chacun dispose de trois minutes pour présenter ses produits et services aux autres participants, soit en français, soit en anglais.Il reste encore quelques places pour ces prochaines rencontres : Mercredi 3 février Jeudi 18 février (complet) Mercredi 3 mars Mercredi 17 mars Mercredi 7 avril Mercredi 21 avril Mercredi 5 mai Mercredi 19 mai Mercredi 2 juin Heure : 7 h 30 à 9 h 30 Le mardi 16 février prochain, la Chambre organise, au Palais des Congrès de Montréal, de 10 h à 16 h 30, un événement d’une journée où des gens en quête d’emplois, des étudiants (cégeps et universités), de même que des personnes vivant avec un handicap physique pourront rencontrer sans intermédiaire les dirigeants de centres d’appels en quête de personnel.Il s’agit d’une exposition où seront regroupés environ 40 exposants ayant implanté un centre d’appels au sein de leur entreprise.La Chambre et son nouveau comité Centres d’appels se préoccupent autant de l’image des centres d’appels et du taux de chômage que de la difficulté pour les chercheurs d’emplois à trouver un travail dans la conjoncture économique actuelle, et s’il y a actuellement un secteur en pleine croissance, c’est justement celui des centres d’appels.Beaucoup de grandes sociétés dans des secteurs tels que la finance, l’informatique, la haute technologie, les télé- communications, entre autres, en ont mis sur pied dans le but principal d’offrir un meilleur service à leur clientèle.Voici quelques-unes des entreprises qui seront présentes sur place : Adecco AT &T Banque de Montréal Banque de Montréal - MasterCard Banque Laurentienne Banque Nationale Banque Royale Bell Canada Bell Mobilité Cantel Centre d’urgence 911 Cégep régional de Lanaudière à L’Assomption - Centre de Repentigny Champlain Regional College Collège Rosemont / Dawson College Croix Bleue Commission scolaire de Montréal Développement des ressources humaines Canada Emploi-Québec Frontier Confertech Insight Canada Manpower MediaExpress Microcell Télécommunications L’Office de la langue française Placements Télé-Ressources Ressources 800 Services Triad Sears Canada Les Services Kelley SODEMA Speedware Standard Life Sun Life Téléglobe Tumi Marketing Vidéotron Visa Desjardins Vox Data Yves Rocher Pour renseignements complémentaires : Sylvia Essiembre, tél.: 871-4000, poste 4007.¦ Coût : 30 S (+ TPS 7 % et TVQ 7,5 %) = 34,51 $ (le prix inclut le petit déjeuner continental servi à compter de 7 h) Endroit : Chambre de commerce du Montréal Métropolitain 5, Place Ville Marie, niveau plaza, salle Hydro-Québec Le nombre de places est limité à 15 par rencontre et la participation, limitée à trois présences par entreprise, par année.Inscrivez-vous dès maintenant.Renseignements et inscription : Marie-Claude Ainey, téléphone (514) 871-4000, poste 4021 par télécopieur : (514) 871-5971 sur le site Web de la Chambre : www.ccmm.qc.ca.CONSULTANTS EXPERTS EN TAXES À LA CONSOMMATION DESJARDINS Ressources humaines METRO-RICHELIEU- Métropole TwT iisi Montreal et sa region Métropole < équilibrée et diversifiée Leader de la nouvelle économie du savoir où plus de 100 000 entreprises peuvent, compter sur une main-d'œuvre hautement scolarisée, compétente et majoritairement bilingue Carrefour manufacturier dynamisé par les nouvelles technologies, au/ portes d'un marché de 400 millions de consommateurs En Amérique du Nord : • 1 pour la densité d'emplois technologiques par rapport a : • 3 pour l'emploi total dans le secteur manufacturier • 5 pour le nombre d'empjôis dans l'industrie aérospatiale • 6 pour le nombre d'emplois eri biopharmaceutique • 7 dans les technologies dé l'information èt lé multimédia -J W lation Gcu'/ornernéo du O ' .% ; Ministère des Affaires municipales et de la Métropole ppQie.gouv.qc.ca Leadership Montréal 19 Février 1999 LÉVESQUE BEAUBIEN GEOFFRION GRAND PARTENAIRE ACTIF DU RÉSEAU DU LEADERSHIP MÉTROPOLITAIN LES «GRANDS PARTENAIRES» Pour agir ensemble sur l’essor économique du Montréal métropolitain! ^ Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal W 1 T | C MONTREAL Les leaders s’associent ; aux leaders! ABB • Abitibi Consolidated Inc.• Aéroports de Montréal • Agropur.Coopérative Agro-Alimentaire • Air Canada • Alcan • APG Solution & technologies inc.• Astra Pharma inc.• Avon Canada Inc.• AXA Assurances inc.• Banque CIBC • Banque de développement du Canada - Siège social • Banque de Montréal • Banque Laurentienne du Canada • Banque Nationale du Canada • Banque Royale du Canada • Banque Scotia • Banque Toronto-Dominion • Bell Canada • Belron Canada • BioChem Pharma inc.• Bombardier inc.• Brasserie Labatt ltée (La) • Brasseries Molson (Les) • Breuvage Pepsi-Cola Canada • Bureau en gros • Byers Casgrain • Cabinet de relations publiques National inc.(Le) • CAE Electronics Ltd • Caisse de dépôt et placement du Québec • Camco inc.• Canadien National • Canadien Pacifique • Cascades inc.• Celanese Canada inc.• Ciment St-Lau-rent • Cirque du Soleil Cogeco inc.• Commission scolaire de Montréal • * Commission scolaire Marguerite Bourgeois • * Communauté urbaine de Montréal • Compagnie d'assurances Standard Life (La) • Compagnie d'assurances Belair - Assurances générales • "Compagnie T.Eaton • Compaq Canada inc.• Cosmair Canada inc.• Culi-nar inc.• Deloitte & Touche groupe conseil • Desjardins Ducharme Stein Monast • Dessau / Soprin inc.• Domtar inc.• Donohue inc.• École des Hautes Études Commerciales (HEC) • "Emploi-Québec • "English Montreal School Board • Ericsson Communications Inc.• Ernst & Young • Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l’Ouest-du-Québec • Fednav ltée • Fiducie Desjardins • Gaz Métropolitain • Glaxo Wellcome Inc.• "Goodyear Canada inc.• Groupe CGI inc.• "Groupe Chagnon • Groupe-conseil Aon inc.• Groupe conseil DMR inc.• Groupe Coscient inc.• Groupe LGS inc.• Groupe Optimum inc.• Groupe Pharmaceutique Bristol-Myers Squibb • Groupe Ro-Na Dismat inc.(Le) • Groupe SNC-Lavalin inc.• Groupe Transcontinental Ltée • Groupe TVA inc.• Hewitt Equipment ltée • Hydro Québec • IBM Canada ltée • Imperial Tobacco ltée • Industrielle-Alliance Cie d’assurances sur la vie • Investissement Québec • ISPAT SIDBEC inc • Ivaco inc.• Journal de Montréal • KPMG s.r.l • Kruger inc.• La Great-West, compagnie d’assurance-vie - London life • Le Groupe Jean Coutu (PJC) inc.• Le Groupe Mallette Maheu et Arthur Andersen • Le Groupe Vidéotron ltée • Les services de Placement Télé-Ressources ltée • Lévesque Beaubien Geoffrion inc.• "Lignes Aériennes Canadien International • Loto-Québec • Marchands en alimentation Agora • Martineau Walker • McCarthy Tétrault • McGill University • "Média Express • Médis Services Pharmaceutiques et de santé hic.• Meloche Monnex inc.• Merck Frosst Canada inc.• Métro-Richelieu inc.• Montréal Trust • Nesbitt Bums • Newcourt Capital • Noranda - Affinerie CCR • Nortel • "Nova Bus Corporation • Novartis Pharma Canada inc.• Ouimet Cordon Bleu inc.• Parmalat Canada • Petro-Canada • Pfizer Canada Inc.• Pharmaprix • "Pitney Bowes du Canada ltéé • "Port de Montréal • Power Corporation du Canada • Pratt & Whitney Canada • "Price Costco Canada • PricewaterhouseCoopers • Produits forestiers Alliance inc.• Provigo inc.• Québécor inc.• Raymond, Chabot, Grant, Thomton • RBC Dominion valeurs mobilières inc.• Régie des installations olympiques • Regroupement des collèges du Montréal métropolitain • Réno-Dépôt inc.• Réseau Admission • Restaurants McDonald’s du Canada Ltée (Les) • "Richter Usher & Vineberg • Rolls Royce Canada ltd • Samson Bélair/Deloitte & Touche • Scotia McLeod inc.• SHL Systemhouse inc.• SITQ immobilier • Société canadienne des postes • Société conseil Mercer ltée • Société Cossette Communication-Marketing • Société de transport de la C.U.M.• Société des Alcools du Québec • Société du Palais des Congrès de Montréal • Société générale de financement du Québec • Spar Aerospace ltd.• Sucre Lantic ltée • Sun Life du Canada, Compagnie d’assurance-vie • Télé-Direct (Publications) inc.• Téléglobe Canada inc.• The Gazette • Transat A.T.• UAP inc.• Université Concordia • Université de Montréal • Université du Québec à Montréal • "Velan • -Ville de Montréal - Service du développement économique • Xerox Canada inc.• * Zenon-MEI inc.-BIENVENUE DANS LE CERCLE DES GRANDS PARTENAIRES DEVENEZ GRAND PARTENAIRE APPELEZ-NOUS AU 871-4000, POSTE 4067
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.