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Titre :
La Caisse populaire Desjardins : organe officiel de la Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins
Organe du chef de file du mouvement économique coopératif qui vise à informer abondamment ses acteurs sur l'expansion du mouvement et la défense de ses intérêts, sur la doctrine coopérative, sur l'évolution législative dans le domaine, et sur les meilleures méthodes de travail.
Éditeur :
  • Québec, [Québec] :Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins,1935-1940
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Revue Desjardins
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La Caisse populaire Desjardins : organe officiel de la Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins, 1939-12, Collections de BAnQ.

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LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS Organe officiel de la Fédération de Québec des Unions Régionales des Caisses Populaires Desjardins CSociété régie par la loi des Syndicats Coopératifs de Québec) VOL.5 DECEMBRE 1939 Numéro 10 ICHH/ULE Le Congrès de la coopération et les Caisses populaires.C.Vaillancourt Pages 110 Boîte aux lettres.Consultations : Billet de Syndicat coopératif.Clause hypothécaire .L’Aviseur Légal.111 L'Autorisation de la commission municipale de Québec est toujours exigible.L’Officier en Loi 111.Recommandations du mois .•.112 Cours de Comptabilité (suite).Emile Turmel, ptre.113 - lit Discrétion.(Extrait du messager Raiffeisen) 115 Les caisses Raiffeisen et leurs conditions de succès.J.E.Traber, curé.115 Lettre Ouverte à M.le Gérant de la Caisse de X.Louis Arneau.116 Fondations.115 Les Caisses Populalires — Rôle de l’Etat — I.Louis Arneau .117 Idées directrices .J.E.Traber, curé.117 La Charte de nos Caisses Populaires (suite).A.Desjardins.US T ableau • Situation des Caisses Régionales au 30 juin 1939.119 LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS Organe officiel de la Fédération de Québec des Unions Régionales des Caisses Populaires Desjardins Société régie par la loi des Syndicats Coopératifs de Québec Revue à paraître 10 fois en 1939 —- (Abonnement: $1.00 par an) (par groupe de douze abonnements: $9.00 par an) Rédaction et Administration: Bureau de la Fédération, Chambre 912, Edifice Price, Québec.Cette revue est imprimée par L'Imprimerie Laflamme, 34 rue Garneau, Québec, P.Q.C’dUto-'Ual J!.e Gosuyièl xie 2a Gaap,én,atia*i ,et 2ed.Qaidsie.d, sfiajieulairie'i Les 24, 25 et 26 novembre dernier se tenait à Montréal le premier congrès des Coopérateurs du Québec, organisé par le Conseil Supérieur de la Coopération.Son but était d'abord de mettre de la cohésion dans le mouvement coopératif.Pour arriver à de bons résultats, ne faut-il pas d'abord se rencontrer, se connaître pour discuter de ses problèmes et arriver à les résoudre.On s'est occupé de définir la doctrine coopérative, telle que l'entendent les différents groupes coopératistes de la province.On a ensuite enquêté sur les activités de chacun de ces groupes.Bref, on a pour ainsi dire procédé à un travail de déblaiement nécessaire et qui portera en temps ses fruits.Les sujets traités étaient de vaste envergure et couvraient à peu près tout le champ de nos activités dans la province: coopération agricole, coopération de consommation, d'épargne et de crédit, d'assurance, le tout sur le plan urbain et sur le plan rural.En ce qui nous concerne, nous, les coopératives d'épargne et de crédit, on a formulé à notre égard le reproche que nous ne prêtions pas assez aux autres coopératives.Ce reproche ne résiste pas cependant à une enquête sérieuse.En fait, nos Caisses populaires ont des centaines de milliers de dollars de prêtés aux sociétés coopératives de toutes catégories dans la province.D'ici quelque temps, nous serons en mesure de le prouver par des chiffres précis.Nos Caisse prêtent aux coopératives mais à condition que ces sociétés soient de véritables coopératives, dirigées par des hommes pratiques et sérieux, imbus de sains principes de coopération.Ces administrateurs prudents font de la saine coopération en assurant la protection de leurs sociétaires, en améliorant sans extravagance leurs conditions de vie, en organisant la mise des produits sur le marché.Nous ne considérons pas comme des administrateurs prudents et des coopérateurs ceux qui se lancent dans la coopération pour ruiner un voisin ou pour faire du simple commerce.Les Caisses populaires cherchent à aider aux coopératives mais elles ne doivent pas le faire au mépris de toutes prudence et sans égard pour leurs propres sociétaires.L'argent qu'elles ont à administrer n'est pas leur propre argent et elles sont en conscience de risquer les fonds de la société dans des entreprises hasardeuses.Les prêts aux coopératives sont jugés de la même façon que ceux à un simple sociétaire: sur la garantie morale.Cette garantie morale se trouve aussi atteinte par l'imprudence et le gaspillage que par l'ivrognerie ou la malhonnêteté.Dons le cas des coopératives de consommation, les prêts sont toujours faits directement aux sociétaires et non à la société elle-même, à condition bien entendu que ces sociétaires fassent en même temps partie de la Caisse populaire.Ceci partage la responsabilité et donne à la Caisse la garantie personnelle de l'emprunteur lui-même, tout en assurant à la coopérative les achats au comptant qui sont pour elle une condition essentielle de succès.L'expérience a appris aux Caisses populaires qu'sn matière de coopération, il faut mêler en proportions égales la prudence et le sens pratique à l'enthousiasme.Nous croyons que trente-neuf ans d'expérience, dans des circonstances très difficiles, nous donnent le droit d'émettre une telle opinion.L'assistance au Congrès était composée de véritables coopérateurs, imbus de saines idées coopératives.Tous ont compris la nécessité de plus en plus urgente de la cohésion qui doit être à la base d'une entreprise de ce genre.Nul doute que lors du prochain Congrès, on notera un progrès marqué dans tous les domaines de la coopération.Qu'on me permette, en terminant de souhaiter à tous, un JOYEUX NOEL et de vous répéter comme autrefois les Anges en la nuit bénie: Gloire à Dieu au plus haut des cieux, Et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.CYRILLE VAILLANCOURT. Volume 5 LÀ CAISSE POPULAIRE DESJARDINS Numéro 10 Boite aux lettres Consultations Billet de Syndicat Coopératif.Question: — Vous trouverez ci-dessous un spécimen de billet de dépôt donné en garantie d'un emprunt à la caisse populaire par le Syndicat Coopératif de la localité; un tel billet peut-il être accepté en garantie par la caisse populaire ?BILLET A demande, pour valeur reçue, je promets payer à Le Syndicat Coopératif.à son siège social à.ou à son ordre, la somme de $.sans intérêt jusqu’à échéance.Réponse: — Nous sommes d’avis qu’un écrit en cette forme constitue un billet au sens de la loi des lettres de change et que, par conséquent, il peut être valablement transporté par endossement.En conséquence, la caisse peut l’accepter en garantie.Mais si c’est en garantie d’un emprunt du Syndicat, il faut que l’on ait soin de s’assurer que l’emprunt a été autorisé par règlement, et que l’emprunt n’excède pas la limite fixée à l’article 16 de la loi, savoir: deux fois le montant du fonds de réserve et du capital versé.Est-il besoin d’ajouter que du capital pour lequel un syndicat a reçu des billets n’est pas du capital versé, mais du capital souscrit.Clause hypothécaire.Question: — Auriez-vous la bonté de me dire si une police d’assurance mutuelle de paroisse contre le feu, qui est dûment transportée à la caisse (c.à.d.que les pertes sont payables à la caisse jusqu’à concurrence de sa créance en cas de sinistre) constitue l’équivalent de la clause relative à la garantie hypothécaire sur les polices d’assurance feu des compagnies à stock.Vu qu’il n’y a pas de clause relative à la garantie hypothécaire, que doit-on mettre sur la carte “ Prêts hypothécaires” à l’item: Clause hypothécaire?Réponse: — A ee sujet, nous croyons devoir expliquer que dans la pratique de 1 assurance, 1 on appelle clause hypothécaire une clause par laquelle la compagnie d’assurance convient de ne pouvoir invoquer vis-à-vis du créancier hypothécaire aucune des nombreuses causes de déchéance qui sont stipulées à l’encontre de 1 assure dans la formule statutaire de la police.Entre d autres termes, la clause hypothécaire est une convention par laquelle la compagnie d’assurance s’oblige sans condition à payer le montant de la perte au créancier hypothécaire s’il survient un sinistre, même si l’assuré a encouru une déchéance de ses droits en violant les conditions de la police.L’importance de cette clause vient de ce que d’après les principes généraux celui qui accepte le transport d’une assurance ne reçoit que les droits que l’assuré lui-même aurait pu exercer.Par conséquent, dans un cas d’assurance feu, si l’incendie survient par l’absence de bonne cheminée, ou alors qu’on avait gardé certains liquides inflammables sur les lieux, la compagnie d’assurance peut refuser de payer à l’assuré, et s’il n’a été fait qu’un transport ordinaire de la police, elle peut également refuser de payer au créancier hypothécaire.Mais si la compagnie d’assurance a accepté une clause hypothécaire, elle se trouve dans un pareil cas obligée de payer au créancier hypothécaire, même si l’assuré a mis le f eu lui-même.Si l’on ne trouve pas sur les polices en question une clause ayant cet effet, vous devez mettre sur la carte à l’item : clause hypothécaire, une indication constatant qu’il n’y a pas de telle clause.L’Autorisation de la Commission Municipale de Québec est toujours exigible.Question: — Les municipalités ont-elles le droit d’emprunter pour acheter des graines de semence, et cela sans autorisation de la Commission municipale de Québec?Réponse: — Cette loi dés grains de semence se trouve au chapitre 130 des Statuts Refondus 1925, tel qu’amendée par la Loi 19 Geo.V, chapitre 41.Sous l’autorité de ce chapitre 130, avant l'adoption de la Loi de la Commission municipale de Qjuébec, les municipalités pouvaient emprunter temporairement, .sans formalité spéciale, les sommes nécessaires à ,l’achat des grains de semence destinés à être vendus aux contribuables de la municipalité.Toutefois, depuis 1932, l’article 24 de la Loi de la Commission municipale de Québec (22 Geo.V, chapitre 56 et 25 Geo.V.chapitre 50, section 1) exige que tous les emprunts contractés par les municipalités, pour quelque cause que ce soit et quelle que soit la loi qui les autorise, soient soumis à la Commission municipale de Québec pour approbation.Dans les circonstances et vu cette disposition bien formelle de la loi, je crois que les emprunts temporaires contractés par les corporations municipales pour acheter des grains de semence doivent être approuvés au préalable par la Commission municipale de Québec, comme tous les autres emprunts. _ _____LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS Recommandations du mois TEMPERANCE.Nos Seigneurs les Evêques de la province de Québec organisent dans leurs diocèses une campagne de tempérance.La vertu de tempérance est la mère de la vertu d’économie.Pour être économe, il faut être un homme mortifié, qui use avec modération des biens que Dieu met à sa disposition.Cette campagne vise particulièrement la tempérance dans le boire des liqueurs enivrantes.Cette campagne est absolument nécessaire parce que l’intempérance dans les liqueurs enivrantes a marqué toutes nos familles.Il n’y a pas une seule famille qui ne puisse retracer dans une génération un membre victime de cette intempérance.Dans le cours du mois de décembre, l’intempérance sera la cause de beaucoup de gaspillage d’argent, de santé, de réputation, de vies même et surtout, elle sera la ruine de la paix dans un grand nombre de foyers.Les Caisses Populaires, sociétés coopératives d’épargne doivent faire un appel spécial à tous leurs membres.Elles doivent inviter leurs sociétaires à prendre rang dans cette campagne, au moins au nom de l’économie et de l’épargne.Cette année, moins de dépenses en alcool sous toutes ses formes et plus d’épargnes versées à nos Caisses Populaires ! LA GUERRE.La guerre est un fléau.Elle est déclarée.Probablement que notre sol ne sera pas dévasté.Au contraire, la production sera plus active.La prospérité dans plusieurs industries aura des répercussions avantageuses sur d’autres industries.C’est une prospérité, une prospérité précaire qui peut s’arrêter demain, qui s’arrêtera certainement après-deman.Alors, soyons d’une grande prudence.Ne répétons pas les erreurs de 1914 et des années qui ont suivi.Il a fallu payer dans la crise économique les dettes contractées pendant la prospérité.Les sept vaches grasses seront encore dévorées par les sept vaches maigres.Les imprévoyants souffriront.Donc, prudence et prudence : 1° Ce n'est pas le temps de s’endetter.2° 'C'est le temps de payer ses dettes.3° C’est le temps de faire des épargnes.CADEAUX.Le temps des fêtes, c’est le temps des cadeaux.Donnez des choses utiles.Il est permis de se faire un cadeau à soi-même.Voulez-vous une suggestion?Faites-vous le cadeau d’une part de plus dans votre Caisse.Se faire un cadeau de $5.00 chaque année en prenant une part de plus dans sa Caisse n’est pas exagéré.Allez-y! La Caisse Populaire doit faire un cadeau à ses officiers.Ce cadeau est un abonnement de 12 numéros à la revue “La Caisses Populaire Desjardins” : un numéro dans les archives et onze pour les officiers.A leur tour, les officiers, après avoir lu la revue doivent la passer à leurs votsins, pour en prendre connaissance.Quelle belle coopération ! Nous attendons votre chèque, monsieur le gérant ! UN PRESIDENT INTELLIGENT.Assemblée de la Caisse Populaire de X.tenue le 17 décembre 1939.Sont présents tous les directeurs, les commissaires de crédit, les surveillants invités à cette réunion.Après la lecture du procès-verbal, le président se lève et dit: “Mes chers collaborateurs, Au -nom de tous nos sociétaires, je vous remercie de votre dévouement.Durant l’année qui se termine, ensemble, bien unis, nous nous sommes efforcés d’acquérir les connaissances nécessaires et l’esprit coopératif de notre société afin d'administrer les biens de nos membres avec sagesse et prudence.Nous allons commencer une nouvelle année.Nous ne devons rien épargner pour être des administrateurs compétents et avertis.Pour rendre notre tâche plus facile et plus sûre, je propose, secondé par notre dévoué gérant que notre Caisse Populaire abondonne ses officiers à îa revue “La Caisse Populaire Desjardins”, soit 12 abonnements pour $9.00.Ce sera, si vous le voulez, notre cadeau du jour de l’an.” Adopté unanimement, crie un surveillant aux applaudissements de l’assemblée.Le président tout rayonnant dit au gérant d’écrire sans retard et d’adresser son chèque à la Fédération des Caisses Populaires, Chambre 912, Edifice Price, 65, Ste Anne, Québec, 112 — Volume 5 LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS Numéro 10 COURS DE COMPTABILITE (suite) Le Journal de Caisse Nous allons illustrer par des exemples les données que nous avons fournies sur le journal de caisse.La première chose à faire est de regarder attentivement une feuille de ce journal: c’est un journal à tableau synoptique.Il est divisé en deux parties distinctes : rentrées et emplois.A gauche, les argents reçus ; à droite, les argents remis.La gauche et la droite ont une seule et même pagination, c’est le folio du journal.Il - d~- Rtntréa CAISSE /13 9 -O-, ÎKf rîü.SS** fr*- LAÏJUU ,r S"'- Si o , 7-1 S B So '° >0 6li1 /r TP Sa °- 7sfo T} ¥Ÿ‘- JtS“.! le Xo .r./ / «r *° II r s s*- r/Lt S'’- s/o I) 14 -n.SUU, „ 7 * '2S"‘ II iî.fl tf .10 fl *-* 3 «o •-* ' Y I» .n V .a- >0 3 f/V lly 3, y.15 e.¥ 7?V7X « "¦—.-2 LSL J ¥9 / 5“ 07 Nous attirons l’attention du lecteur sur les entrées suivantes : sur la ligne 1-reports, ce sont les totaux de la page quatre qui ont été reportés au haut de cette page cinq pour continuer les opérations du mois.6—V.Rochette a payé cinq parts sociales, et il a ouvert un compte d’épargne avec $50.00.Ce sont deux opérations différentes.Il est préférable d’inscrire l'opération de $50.00 sur la ligne suivante : une ligne pour chaque opération.10 et 11—Ce $5.00 est entré par erreur dans la colonne d’épargne.Pour corriger cette entrée sans faire de rature, ce $5.00 est placé dans retrait sur épargne et déposé dans la colonne capital social.13—Une erreur dans la colonne retrait épargne est corrigée en raturant les chiffres légèrement: ce montant est prêté à la Caisse Centrale.Ce sont des parts sociales.Les parts sociales de la y a trois comptes principaux qui ont leur colonne à droite et à gauche du journal: capital, épargne et prêts.La raison est simple : un sociétaire peut prendre une part et la retirer, peut déposer ses épargnes et les retirer, peut emprunter et doit rembourser.Il s’agit de ne pas mélanger ces comptes.Le capital n’est pas de l’épargne et une remise sur prêts, n’est pas du capital.C’est au caissier ou au gérant de grouper dans les colonnes appropriées les opérations de même nature.- S~- CAISSE Emploii — «H- - ÏS3?K**’*— 2C S‘- XX *- 272°- 2 i W'-' ¥7‘- « e T 8 (f°- S“ - .0 il 12 xmV / oo *- »« ! / ea 15 1« II r- f-Ll.3 J‘-LL, 50 51 55 « 51 .J* /Xa 1S7-1L- S’- 3 F *- 3o/ XO » Caisse Centrale ou de l’Union Régionale doivent être considérées comme des prêts, des placements.Vous remarquerez aussi que le gérant s’est trompé de ligne et a posé les montants sur la ligne 14 au lieu de la ligne 13.23—Un trait de gauche à droite pour indiquer la fin des opérations et couvrir les lignes qui n’ont pas été utilisées.27—Le total final des opérations du mois.On peut faire ce total à la mine de plomb sur la ligne 26.Lorsque le gérant a vérifié les additions, il transcrit ce total à l’encre et de préférence à l’encre rouge, sur la ligne 27.Ces totaux seront reportés sans délai aux comptes généraux.V.Rochette a fait un bordereau pour le versement de $75.50 (cf.ligne 6) On doit remarquer la signature du déposant.On remarque encore le trait en travers du bordereau fait et initialé par le caissier.Il signifie que le caissier a vérifié les Volume 5 LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS Numéro 10 espèces reçues et qu’il a vérifié ce bordereau avec les entrées faites au journal.De plus, le caissier a pris 'le soin d’ajouter f.5 qui note que cette entrée est à la page 5 de son journal.L’autre tableau est le bordereau de caisse à la date du 30 décembre 1939.C’est le solde encaisse comparé avec les chiffres donnés comme exemple plus haut.LA CAISSE POPULAIRE DE (Société Coopérante régie par la lot des Syndicats de Québec) , QueLccS.Z.Ûr^.:Z?3.Z Créditez .Y/.Folio./.Â.L.1 $ 20 - 50 — x 100 CHÈQUES Total des chèques Taxe dfentrée Capital social Epargne Remu Intérêts ^ Total 7s: sfû o 4jLs_ SIGNATURE DU DÉPOSANT Il est divisé en deux parties : 1— L’encaisse conforme au journal de caisse.2— L’encaisse conforme aux argents en banque et aux espèces en mains.La monnaie, les billets 'de banque et les chèques sont donnés en détails.- Le caissier constate qu’il a un surplus de caisse de 0.16.En vérifiant les bordereaux de versements des sociétaires il s’aperçoit que J.A.St-Laurent a remis $17.00 et a payé $0.16 d’intérêt qu’il a omis de rentrer dans la colonne des bénéfices.L’erreur est corrigée aussitôt en faisant cette entrée dans les premiers jours du mois de janvier pour ne pas changer les additions.Nota Bene — A son tour le conseil de surveillance constate une erreur de $2.00.Les rentrées du mois sont de $949.07 au lieu de $947.07.(à suivre) LA CAISSE POPULAIRE DE Caisse au .30./f (Ÿ F 3, O / •%./£ S-ontrées à date dans le mois.- ____f.vr.eT Total.3, fs-?.*1 festMs i d*te tes-fa-sois_______ ______________3 Û /.3.Û EN CAISSE LE ^ ,CS~ÿ.O Çu Détail Monnaie ?/.X le ¦ gft.X 5c /S?.X 10c .4.O.X 25c .é' -T X 50c Total O H /O /S fX 7f JO ro Argent aux Banques fox VS /é Provinciale Caisse Centrale , Total.# t/l V \tt>7 iv Billets de B.10 2J So S’a t>° (So : aj Oj> »• Petite Caisse ?x 3 78 370 XI 00 33 ./ o x î.oo .!?.X 2.00 ./.0.x 5.00 .ÿ.X 10.00 .3.X 20.00 .,_3- x 50.00 : x îoo.oo Total Monnaie Billets de Banque Chèques Coupons 7Â-0 ¦ *78 -1 Totar SA s- X~/g CHEQUES Vom do la Banque Nom du èignatairo En faveur do Çé 0.e./K ‘ZfocJ3-Suro, / Z2 VU ï?Çwr Ci, /'ico ClAuXTuj Uto SX /iucJICiJ) 131 of —IA û./t ÿ 370- 3 3 S./f.SS- El 3 Û LU.C.: LoaacUAx IcAXjt (o
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