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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
Cahier industriel & commercial
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1968-04-24, Collections de BAnQ.

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C'est ce que révéle M.Roger Lussier, président de l'Imprimerie d'Arthabaska Inc., s'empressant d'ajouter que l'entreprise dont il est président joue un rôle plusj Su'important dans le domaine e l'information dans le centre du Québec, et que cette contribution s'étend sut un territoire ayant un rayon plus de 70 milles et couvrant les comtés d'Arthabaska, Lot-binière, Mégantic, Richmond, flicolet, Yamaska et Wolfe.A chaque semaine, l'Imprimerie d'Arthabaska imprime 72,000 copies d'hebdomadaires de 16 à 48 pages; elle met sous presse 40,000 copies de différents circulaires d'ali?mentation; quant aux publications mensuelles, on en produit un total de 21,000 copies.Tout ce travail, on le pro-(duit en môme temps que les travaux "de ville"; soit les catalogues, les programmes, les dépliants publicitaires, les revues, les factures, la papé-terie de bureau, et une foule de travaux du genre, jusqu'à l'impression en quatre couleurs.1 Et ce n'est que depuis quatre ans environ, soit depuis son déménagement dans un tout nouvel atelier situé au 370 de la rue Girouard, à Arthabaska, que l'Imprimerie d'Arthabaska peut produire ! autant.Depuis que cette entreprise profite de l'espace du nouvel atelier, son nombre de salariés est passé de 17 à la quarantaine.C'est ainsi que cette entreprise comptant un peu plus de 102 années d'expérience — elle est la plus vieille dans toute la région des Bois-Francs — a la fierté bien légitime de contribuer sensiblement au progrès de cette région.*î Elle contribue è ce progrès, ' par ricochet, en déboursant des salaires annuels d'au-delà de $130,000.; en taxaa diverses, elle perçoit et paie pour une somme d'environ $25,000 par année.Finalement, en équipement et matières premières, tout ce qu'elle peut se procurer sur le marcné régional, elle l'achète dans les Bois-Francs.y.L'Union des Cantons do l'Est — Mercredi le 24 avril 1968 — Cahier Industriel et Commercial /3 PROJETS 68 Au cours de 1968, l'Hydro-Québec, district de Victoriaville, construira à Aston un nouveau poste de transformation au coût de $70,000.Ce poste fait partie du programme de conversion du réseau de 12,000 à 25,000 volts dont le but est d'assurer une alimentation plus généreuse en réponse à des besoins grandissants d'énergie.'Les travaux de conversion du réseau de Plessisville se poursuivront également pour porter la tension de 4,000 à 12,000 volts.• Il sera Une somme de $25,l investie à cette fin.Disons, en terminant ce propos, que le district de Victoria-ville se rattache administrativement au secteur du même nom qui, de son côté, couvre plus du tiers de la superficie de la région Richelieu, Tune des huit régions de l'Hydro-Québec.On connaît la richesse cfes Bois-Francs, son développement et l'avenir prometteur auquel cette région est vouée.Aussi est-ce avec enthousiasme que l'Hydro-Québec déploie tous ses efforts pour participer activement à l'essor de ce coin des plus dynamiques de notre province.Sur la colllna, l'antenne qui parmat la transmission des communications vars les divers points du réseau.Il y a loin de la petite centrale électrique construite par M.Achille Gagnon sur les bords de la rivière Nicolet en 1897, aux importantes installations de l'Hy-dro-Québec in 1968.A cette époque, seuls les gens aisés pouvaient profiter de la "lumière" électrique.Au: jourd'hui, tous jouissent des services nombreux et essentiels que rend l'électricité dans tous les aspects de la vie.C'est pourquoi le présent reportage sur l'Hydro-Québec à Victoriaville veut justement situer cette forme d'énergie dans le contexte local, afin de donner à nos lecteurs, abonnés de l'Hy-dro-Québec, une image aussi fidèle que possible des réalisations de cette entreprise et de sa façon particulière d'assurer le service le plus parfait possible.PRODUCTION ET TRANSPORT A HAUTE TENSION A la fin du 19e siècle, les abonnés du service électrique de Victoriaville et d'Arthabaska consommaient une énergie fabriquée.sur place.Il n'en est pas de même aujourd'hui.Il serait même très difficile de déterminer avec précision d'où vient l'énergie dont chaque abonné dispose au foyer, au bureau ou à l'usine.Quelque 53 centrales construites sur de nombreuses rivières et cours d'eau déversent en * effet leur flot de kilowatts sur le réseau provincial.A ceci s'ajoutent 14 centrales thermiques.La fonction de la production de l'énergie et de son transport "en bloc" par des lignes à haute tension est assurée è l'Hydro-Québec par des unités administratives appelées zones.Dans la région de Victoriaville, une équipe de 44 personnes groupées sous le.%nom de division de Victoria-ville, Zone Centre, assume la tâche dfexploiter et d'entretenir les installations de l'Hydro-Québec en vue de fournir aux abonnés le meilleur service possible, déclare M.Robert P.Collins, surintendant C'est évidemment le mot d'ordre de toute l'Hydro-Québec."Les plus grands postes d'alimentation de notre division, poursuit M.Collins, sont ceux de Kingsey et de Brompton qui reçoivent eux-mêmes l'électricité respectivement de Trois-Rivières et de Québec pour erv suite le répartir dans les 15 autres postes de distribution situés aux divers points stratégiques du territoire".De plus, six entreprises industrielles importantes, dont la charge est de 149,000 kilowatts, sont alimentés directement è haute tension par cette division.On constatera l'ampleur de la responsabilité de ce groupe, si l'on précise que les installations de la zone comprennent 179 milles de lignes è 69,000 volts, 335 milles à 115,000 volts, 71 milles è.230,000 volts et 75 milles è 735,000 volts.En juillet prochain, un deuxième tronçon de 75 milles de longueur de la ligne è 735,000 volts sera mis en service pour porter à 735 milles de longueur, le réseau è haute tension exploité et entretenu sur un territoire de 6,600 milles carré» Il est à souligner que ces lignes de transport ne sont pas formées uniquement des pylônes et des câbles, mais aussi d'un appareillage très complexe qui exige des connaissances techniques très étendues de la part d'hommes souvent inconnus du public.Le travail des services de production et transport d'électricité peut se comparer è celui du manufacturier qui fabrique et livre son produit au détaillant Ce détaillant, è l'Hydro-Québec, c'est la région et ses bureaux de districts, responsables de la distribution de l'électricité dans les foyers, les magasins, les bu* : reaux et les Usines.LA DISTRIBUTION Pour planifier et exécuter la distribution de l'électricité aux 32,500 abonnés de l'Hydro-Quê-bec dans le district de Victoria-ville, on compte quelque 148 employés dirigés par M.Léo Langlois, gérant de secteur, qui agit également comme responsable du district Homme de grande expérience, M.Langlois * exerce aussi son autorité sur le district voisin: Thetford-Mines.A ses côtés, on retrouve une batterie de spécialistes dont chacun administre un service bien particulier.1.- L'EXPLOITATION reçoit les demandes de raccordement et de réparation et les effectue.De plus, ce service voit à l'entretien et à la planification du réseau et des postes.A la tête de ce service, MM.Paul Gour et Sylvio Trottier, respectivement surintendant et surintendant adjoint; 2.- LA CONSTRUCTION, dirigée par M.Albini Boulanger surintendant, qui érige les postes de transformation et construit les lignes de distribution.3.- LA COMPTABILITE, qui assume te relevé des compteurs chez les abonnés, perçoit l'argent et fournit au public toutes les informations sur la facturation.A sa tête, M.J.-A.Simard, chef de division.4.- LES VENTES, qui tans-sigent les contrats avec les abonnés industriels et commerciaux et planifient les efforts de l'entreprise dans des secteurs d'utilisation particuliers.A cet égard, il est è souligner que les ventes sont présentement un travail poussé pour informer le public et les institutions sur les avantages et la rentabilité du concept "tout è l'électricité", spécialement dans les écoles polyvalentes et les fdyers de retraités.L'entreprise a d'ailleurs établi des tarifs favorisant l'application de l'électricité à tous les besoins énergétiques.Cette division est placée sous l'autorité de M.Roméo Reny.5.- LES ACHATS ET LES MAGASINS, que dirige M.Robert Bellefleur, approvisionnent en matériel tous les services de l'Hydro-Québec, district de Vic- 4/L'Unlon des Cantons do l'Est — Mercredi le 24 avril 1968 — Cahier industrial at Commercial toriaville, pour satisfaire les besoins des abonnés.LES COMPTEURS D'ELECTRICITE Logé sous le même *oix, on trouve également un service régional, L'ATELIER DES COMPTEURS, placé sous la compétence de MM.J.-Alcide Paré, adjoint au surintendant, Ateliers et Mesurage, et Rodrigue Poirier, chef de section.Cet atelier, qui dessert toute la région Richelieu, soit plus de 300,000 abonnés, s'occupe de la réparation, de la vérification et de la calibration des compteurs sous inspection du gouvernement fédéral.Peu de gens savent, en effet, que les inspecteurs du gouvernement fédéral travaillent continuellement dans cet atelier pour vérifier la justesse de la calibration faite par l'Hydro-Québec et y apposer le sceau, garantie pour l'abonné.Rappelons également que, selon leur type, tous les compteurs d'électricité sont échangés è des périodes variant entre six et huit ans.C'est ainsi que les 17 employés de l'atelier des compteurs de Victoriaville doivent vérifier, nettoyer et réparer quelque 60,000 compteurs par année.Tous ces services sont établis è l'enseigne de l'Hydro-Québec, au 59 de la me Monfette, à Victoriaville.VENTE ET CONCURRENCE L'Hydro-Québec est seule dans son domaine et n'a pas à subir la concurrence.Affirmation courante qui laisse planer un doute sur l'utilité d'une division des ventes à l'Hydro.On oublie, semble-t-il, que le produit qu'elle fabrique, l'électricité, n'est pas la seule source d'énergie disponible.Par conséquent, elle doit se soumettre è toutes les lois du marché, y compris la concurrence.Le gaz naturel et l'huile, par exemple, entrent directement dans plusieurs champs d'activité et d'utilisation de l'électricité.La division des ventes possède donc des spécialistes dans plusieurs domaines variés, attachés soit aux marchés industriels et commercials ou au chauffage é-lectrique.Chaque jour, ils négocient des contrats avec ces secteurs abonnés.Le représentant domiciliaire dont les fonctions sont de promouvoir une meilleur utilisation de l'électricité dans les foyers, travaille en étroite collaboration avec les "alliés": constructeurs d'habitations, entrepreneurs électriciens, entrepreneurs plombiers, etc., leur apportant le concours de son expérience et les renseignant sur les nombreux services qu'offre l'Hydro-Québec è ses abonnés.Cette même division comprend également un agronome et une conseillère en économie domestique.Le premier renseigne les abonnés ruraux et les conseille sur toutes les facettes de l'utilisation de l'électricité sur la ferme.Pour sa part, la seconde rencontre chaque jour des groupes et leur explique l'art de profiter au maximum de tous les avantages de l'électricité au foyer.Cet agronome et cette conseillère donnent aussi des cours aux instituts familiaux, aux cercles de jeunes agriculteurs et è d'autres groupes de jeunes pour les familiariser au plus tôt avec les bienfaits de cette source incomparable d'énergie.Soulignons que, dans le domaine de l'agriculture, la région des Bois-Francs est à l'avant-garde de la province pour le séchage du foin à l'électricité.Il s'agit d'un procédé qui permet de garder intégralement la qualité originale du foin.LE MOTO-QUOTIDIEN SERVICE Si la division des ventes a pour fonction principale de porter è la connaissance de l'abonné ou du futur abonné toutes les utilisations possibles de l'électricité, les autres divisions, en retour, réalisent le pendant de cette action en assurant aux abonnés le meilleur service possible.C'est d'ailleurs la raison pour laquelle l'Hydro-Québec a disséminé è travers les différentes régions du Québec des unités administratives distinctes.Le gérant de secteur, à Victoriaville, M.Léo Langlois, est convaincu que c'est là la principale raison d'être de l'importance du bureau de district, à Victoriaville."Les 32,500 abonnés de cette région, peuvent trouver réponse è leurs problèmes très facilement parce que l'entreprise possède sur place les outils nécessaires pour leur donner satisfaction.Il ne faut pas se leurrer, l'Hydro-Québec aura beau produire des quantités énormes d'électricité et réaliser des prodiges techniques en construisant des centrales et des lignes è haute tension, il n'en demeure pas moins qu'une unité administrative comme la nôtre a un rôle primordiale à jouer".Explicitant sa pensée sur la participation de l'Hydro-Québec à la vie économique de la région, M.Langlois précise: "Nous faisons face è une augmentation de la demande d'énergie de l'ordre de 10 pour cent par année.Nous-velles industries, nouveaux immeubles à bureaux, nouveaux projets domicilaires, nouvelles écoles exigent de notre part une attention constante au développement général et surtout, la possibilité pour l'hydro-Québec, de satisfaire è tous ces nouveaux besoins chaque année"."Toutes les divisions administratives du district sont motivées en fonction d'une priorité: le service à l'abonné.Facturation, raccordement, réparation, exigent des personnes expérimentées pour réaliser dans le plus" court laps de temps tout le.nécessaire pour donner satisfac-tion à l'abonné.Donc, augmentation de la demande et perfectionnement du service à l'abonné.A HYDR0-QUÉBEC RÉGION RICHELIEU n service essentiel Coll Int, surintendant, transport d'énfrgle, at Léo Langlois, gérant da tactaur, distribution •trie Hé.lit sont las daux grands respo nsa bias du service da l'Hydro-Québec à Victoriaville.i V'v Entra cIM at terre, la monteur.Celui-ci travailla sur la ligna è 735,000 volts / * JW .iVçij de gauche è droite, René Méthot, Rodrigue A l'atelier des compteurs, Poirier, chef da section, et André Desmarais.•m-TTPtTffS^ * \ fraJWfcMt »?\y '4 L'équipe du district de VIctoHavllle.Au premier plan, Roméo Reny, puis, da gauche à droite: J.-Alcide Poré, Albini Boulanger, Sylvio Trottier, Léo Langlois et J.-A.Simard.MM.Paul Gour et Robert Bellefleur étaient absent lors du passage de notre reporter.» L'équipe da la division Victoriaville, production et transport.De gauche è droite: Clément Lemelln, communications, Georges Dupont, lng., Alice Britton, Buroau, Phil.Juneau, administration, y 4 ggagâg J.V wWjT1!1 «M v'tj swMgi XUïF ii T «I - V *1 [T! Le plus Important poste de transformation è Haute tension: Kingsey Vermette, lignes, Irwin Brock, postes.L'Hydro-Quôbec est bien logé et bien organisé au 59 de la rue Monfette pour desservir ses abonnes 1 1 Population desservie 130,000 personnes [ g Nombre d'abonnés 32,500 E Consommation annuelle 900,000,000 kilowatts-heures | s Lignes de distribution 2,900 milles | Lignes de transport 660 milles t | (haute tension) i Valeur des installations $47,800,000.J i Immobilisations en 1968 $12,850,000.i Nombre d'employés 192 t Salaires annuels $1,500,000.I L'Union des Cantons de l'Est - Morcrodl lo 24 avril 1968 - Cahier Industriel et Commercial /5 L’HOMME D’AFFAIRES SON ROLE DANS LA SOCIE Quel est le rôle de l'homme d'affaires dans une société en évolution ?Cet homme qui centre sa vie sur des événements, sur des transactions qui effectent la vie de plusieurs, qui est-il ?Il fait partie d'une élite qui guide les destinés de notre nation.Il est inévitablement l'âme dirigeante d'une ou de plusieurs entreprises.Il participe aux activités sociales, civique et professionnelles de son entourage.Maire, échevin, quelques fois député, il prend à coeur les intérêts de la collectivité et s'efforce pour défendre nos droits En dépeignant ce portrait, vous avez sans doute reconnu ou associé cette description au portrait que vous vous faites d'un homme de votre localité.Président fondateur d'une compagnie, dont il est le principal actionnaire, président et principal actionnaire d'une fabrique de béton il est également maire de sa ville.M.J.R.Noël dynamique et agressif président de la cie de construction qui porte son nom ainsi que de la compagnie Ciment Ro-No.Vous .avez sûrement reconnu M.Robert Noël.En interviewant son gérant-général M.Lucien Martin, celui-ci nous a dit: "Lorsque M.Noël entreprend quelque chose il en voit la fin avec succès ou ça ne va pas du tout." Les deux entre-/ prises qu'il dirige sont chacune la plus importante de la région dans son domaine.Sa compagnie, fondée en 1947 et incorporée en 1955, a accompli des réalisations de haute envergure.L'Hôtel-Dieu d'Arthabaska, l'école de Métiers, la résidence des étudiants du collège Sacré-Cœur de Victoriaville et l'Ecole du Meuble et du Bois Ouvré, ne sont que quelques unes des réalisation que la compagnie a accompli depuis quelques années.I La compagnie de ciment Ro-No également propriété de M.Noël est une: compagnie née pour répondre à la demande pour des produits de béton dans la région.Elle est progressive et continuellement à l'avant-garde du progrès.Lors de la construction de l'hôpital d'Arthabaska ainsi que lors de la construction de la résidence des étudiants du collège Sacré-Coeur, ils ont employé une méthode toute nouvelle pour couler le ciment.Les dalles furent coulées sur place, par terre et ensuite hissées en place aux étages par des vérins hydrauliques.Plusieurs ingénieurs et architectes étaient sur place peur se rendre compte du I succès de ce projet nouveau.Les compagnies donnent en salaires $600,000.00 à quelques 120 employés.Le nombre des employés peut toutefois, en saison forte, atteindre 225 employés.50% des achats et des sous-contrats sont donnés à des entrepreneurs et des commerçants de la région.Ceci représente des transactions évaluées à plus d'un million de dollars.Ceci permet naturellement à plusieurs entrepreneurs et commercants locaux de subsister d'une façon beaucoup plus aisée.Il n'est de doute dans l'esorit de personne que l'homme d'affaires est une p*r«onne om» mérite une mpnfînn honorable nour le travail au'il crée, la contribution qu'il apporte à l'évolution de sa ville et de sa région.Respectons la valeur de l'individu qui accomplit une tâche honorable et digne.r.y • ^ i * ' >> 1L V « /»• r '.‘K .y s.! RH : i* » , U ft mm MJ *1 V ll|»B 1> I» H |> M |F • b'm _____—.V ill I.Réalisations de Robert Noël Inc.6 /L’Union de» Centon» de l#E»t - Mercredi le 24 evrll 1968 - Cehler Indu.trlel et Commerclel If- I Monsieur Rosario Michel naquit à Artha-baska.A 25 ans, il se portait acquéreur d'un permis de transport opéré depuis quelques années par Monsieur Roger Ouellet de Daveluyvillo.Monsieur Michel, assisté de son épouse, administre son entreprise tout en élevant sa famille, composée de six enfants, dont quatre filles, Jacqueline, Diane, Suzanne, .Ginette et de deux garçons, René et Paulo.L'aînée, Jacqueline, remplit la fonction do secrétaire, tandis que les trois autres filles sont toutes d'âge scolaire.Les garçons tous deux aux études secondent leur père dans son entreprise aux différents congés scolaires et pendant les vacances d'été.En 1949, Monsieur Michel possédait un camion avec lequel il faisait environ deux voyages par semaine à Montréal ou è Québec.La route empruntée était la vieille route "20", qui n'était pas terminée, c'est- à-dire à l'état gravier, et le trajet pour Montréal était de 3Vi heures.Aujourd'hui les conducteurs de Daveluyville Transport Epr., parcourent le même trajet dans 2 heures.En 1953, Daveluyville Transport faisait l'acquisition d'un deuxième camion et par ce fait, monsieur Michel eut recours aux services de monsieur Bruno Poisson, lequel est à l'emploi de l'entreprise depuis ce temps.Aujourd'hui, la compagnie avec ses 14 unités transporte les matériaux pour les différentes entreprises commerciales de Da-valuyville et de la région.Le but principal de Monsieur Michel est de donner le meilleur service possible à toute sa clientèle et par ce fait la politique de son entreprise est de conserver une flotte d'unités qui saura répondre aux besoins sans cesse grandissants.Pfljrn W! W >!• Ill Vjfc.- sVvtf » -*Ç*7Ï •» r L'importance primordiale de la compagnie de transport dans une communauté en évolution comme celle de Daveluyville n'est dépassée que par le facteur production.Le transport permet au produit de se rendre sur un marché où il sera vendu et permettra à l'industrie de progresser et de s'améliorer.Les services, si souvent ignorés, mais si importants sont les compléments qui permettent a la société en général de bénéficier des nouvelles inovations, de la technique moderne.Leur importance les rend indispensables.IB ES ËB IJJItm ***** gssssag •U ; » >4*1 m.m -y' ïWSSu ***** T ¦ ** MK* r V 3*# MM.Ulrich Poisson et Léopold Poisson s'occupe de la préparation bofo sur le sdo i refendre le bois.Faire connaître sa localité, sa petite ville natale, à travers tout le pays, la faire progresser de plus en plus chaque année, tel est l'objectif que s'est fixé, depuis de nombreuses années, le propriétaire de la firme Gérard Ouellet Inc., de Daveluyville, Gérard Ouellet lui-même.Gérard Ouellet est venu au monde à Daveluyville, et lorsque l'on aime la place dans laquelle on a trouvé naissance, lorsque l'on a la ferveur de vivre avec et pour son milieu, on met tout en oeuvre en travaillant pour la collectivité.C'est ainsi que la firme Gérard Ouellet Inc.a réussi à se placer aisément sur le marché du meuble canadien.Les quelque 130 employés que cette firme compte à Warwick et à Daveluyville particulièrement ont tous des tâches bien déterminés dans la fabrication de meubles de style colonial populaire.Il ne faut pas être surpris non plus si les employés de Gérard Ouellet Inc.reconnaissent rapidement, en feuilletant les catalogues de magasins reconnus à travers le pays, des ensembles qu'ils ont construits de leurs propres mains.Le marché de la firme, s'étend, non seulement à travers le Canada, mais aussi en Nouvelle Angleterre.C'est la raison pour laquelle le président de Gérard Ouellet Inc.demande à ses employés des performances égales au service qu'il rend lui-même à l'entreprise, à la collectivité de Daveluyville, de la région des Bois-Francs.Père de deux enfants, M.Ouellet s'est sacrifié et se sacrifie à plusieurs causes diverses; durant de nombreuses années, il a été maire de Daveluyville.Grâce à son dévouement dans la région de Daveluyville, les délégués des commissions scolaires environnantes sont heureux de le voir siéger à la table de la Régionale des Bois-Francs.Il est également président de l'Association conservatrice du nouveau comté fédéral de Lotbinière.Cest ainsi que, sur le plan personnel, il participe à la vie communautaire des Bois-Francs; quant à son entreprise fondée il y a tout près de quarante ans, elle! ne cesse de faire appel i la région.C'est sur place qu'elle s'efforce de recruter son personnel, son équipement, ses matières premières.On voit kl M.Uonel Trépanler qui t'occupo do l'assemblage de* tiroir».MAI Marcel Croteau et Paul Hamel préparent l'emballage d'ex-pédHfcm pour cette magnifique huche de coin.4 L'Union des Cantons de l'Est — Mercredi le 24 avril 1968 — Cahier Industriel et Commercial /7 • • * «w.v^r ^ N» .».%Sc%- ».- /r* U.¦’ifcîîsSàst '~VT~’r 7 ¦\ÿ% *# V%*.?* -«¦' Nt -4.*£ &>Cûû&i f»-' f — .xi"*» çuiurv CH*.'8S Hrv.'»**•«.• • v^.£mm xy >**»?**£->** ' .- £&â& «b?» y***» * w * ?*'/ immjiV •-WZ- v- ‘ MC^f^SDV »* * »*4 • .VICTORIAVILLE UPHOLSTERING (tj * "TJT Mb*» Le matériel est ici taillé et cousu.Il est prêt à poser sur le meuble.asw % » , r ** ¦ ( 0 L'armature est maintenant prête à recevoir les ressorts, le rembourrage et le matériel de finition.On prépare ici le bois qui servira à l'armature de la chaise.0 % J «te .jjwfî*4 - • .•.tff 'I On effectue ici sur deux photos le rembourrage et finition du meuble» On donne enfin la dernière touche au produit presque fini, on le prépare ensuite pour l'expédition.EH H Wm?M .*¦, SaSKM! ‘ ¦' i j «.v* «T jA, r rvi - Vt' SHü* 3SM Une entreprise comme Victoria-ville Upholstering apporte une contribution économique dans une ville et une région comme la nôtre.Aussi, a chaque année une somme de ]A millions de dollars ($250,000.) est versée en salaires aux 85 employés.Les achats de matériel se chiffrant a plus de ($500,000.) un demi million de dollars et une partie importante de ces achats sont faits localement.A cela, ajoutons les taxes municipales, les taxes scolaires, les taxes de vente payées par la compagnie et qui contribuent au bien-être de la population.Comme toutes les autres entreprises de notre région, Victoria-ville Upholstering paie sa part d'impôts sur le revenu, de taxe d'accise, régie des ventes, et ces argents contribuent à l'avancement de notre province et de notre pays.Les produits de cette jeunes et prospère entreprise sont vendus d'un océan à l'autre et leur renommée s'accroît de jour en jour, faisant ainsi mieux connaître à l'étranger notre ville et notre région.Sur le plan social les directeurs de l'entreprise font plus que leur part dans les oeuvres et les organismes de notre région, et de son côté, la compagnie ne néglige pas ce domaine en encourageant l'esprit sportif de la population par sa participation à une ligue de quilles et un club de balle-molle.¦ .¦ — ¦- - - .¦ -¦ — — — 8/l 'Union des Cantons do l'Est — Mercrodi le 24 avril 1968 - Cahier Industriel et Commercial -• SlMIH it- ce ou est LA COMPAGNIE JUTRAS LTEE QUEL ROLE JOUE-T-ELLE DANS L'ECONOMIE LOCALE?— Une entreprise manufacturière d'équipements complets d'intérieurs d'étables et de porcheries, avec les appareils de manutention, convoyeurs ou autres.— Nous fabriquons également les structures métalliques préfabriquées pour tous genres de bâtiments de ferme.— Nous fournissons également les appareils de ventillation pour étable et porcherie; les séchoirs à foin, les meuneries intégrées, ainsi que les appareils de manutention pour le fumier liquide.- A I./ y 4 r r %iv ^ ‘ M a* y Mi*.* V h* t ü ïp 11 ,-L2Sr ?-v L CGM.» .tWJ* B29 * •* iLvV’ Vf1», .4ï«AT nr^.• .m * te U JM 3Ufll ¦MC’ «TfSJft nV;V;- i’VlV'?H5Ui j V ' v 'i — L'évaporateur de sève d'érable et ses accessoires sont fabriqués depuis les tout débuts de l'entreprise, il y a soixante-dix ans.— Ces produits sont vendus* directement au cultivateur par nos techniciens vendeurs et leurs agents locaux.— Cette fabrication requiert au-delà de 40,000 pieds carrés de bâtisse, comprenant usine, bureaux et entrepôts.Beaucoup de matériel fini et brut sont entreposés à l'extérieur.— Nos facilités comprennent : a) une fonderie intégrée de 5 à 6,000 tb par jour b) un atelier de production v) un atelier de ferblanterie d) un département de coupage et de taillage e) un département de soudure pour la production de pièces, d'ensemble mécanique et soudure.f) des départements d'assemblage, de finition et d'expédition.— Production, disposition et manutention.Dans l'industrie à grand volume, les machines (peu importe la nature) sont disposées suivant l'ordre des opérations à effectuer sur les pièces.Par rapport à la grande diversité des pièces à transformer, les machines et outillages sont disposés par groupe de même nature, cela étant plus avantageux dans notre cas.La manutention des marchandises se fait à l'aide de différents genres de pîate-formes sur roues, de plate-formes et contenants sur dormandts déplacés par des leveurs hydroliques manuels et motorisés.A noter que les méthodes de manutention sont l'objet d'observation et d'études continuelles.— Protection.Un système de gicleur automatique, de même que des extincteurs chimiques assurent la protection contre l'incendie.— Conditions de travail et relations patrons-ouvriers.Nos ouvriers (de même que les chefs d'équipes) sont tous membres du Syndicat de la Métallurgie affilié à CSN.Les conditions de travail sont régies par un contrat entre la Compagnie et le Syndicat.Ce contrat régit les salaires et classements, les vacances et congés statutaires, les heures de travail (44 heures par semaine), et toutes autres questions pertinentes.Il comporte aussi un excellent plan d'assurance-maladie médical majeur qui couvre tous les membres de la famille de l'employé.Nous entretenons les meilleures relations possibles avec le Syndicat dont nous reconnaissons pleinement les droits.Quant à la santé de ces relations, mentionnons ici que nous n'avons actuellement aucun grief en litige.— Le personnel directement affecté à la production se situe actuellement dans le voisinage de 95 à 100 personnes; le personnel d'administration comprenant les employés de bureau proprement dit, le dessinateur, l'acheteur, le surintendant, ainsi que le gérant, sont au nombre de 15, et nous avons actuellement 10 voyageurs sur la route pour avoir un personnel total sur la feuille de paye de 120 à 125 personnes.— Notre entreprise verse à l'économie locale, sous forme de salaires, achats locaux, taxes et service, plus de $800,000.00 par année.— Notre organisation de ventes couvre non seulement le Canada, mais s'étend déjà à plusieurs Etats américains.— La bonne marche de l'entreprise est due, non seulement à l'initiative et la vigilance de la direction, mais aussi pour une large part à l'excellente coopération de tous ses employés, vendeurs comme ouvriers d'usine.— Nos buts sont de rendre la tâche du cultivateur moins ardue et sa situation plus rentable, et de procurer à nos employés un travail intéressant où ils puissent s'épanouir et y gagner honorablement leurs vies.'VH?-.~ • , ¦IV kâuE'V ¦ J JM i E * M*- fSSSfe / v" i y çViü V i lit if v.mm JF f j L'Union des Contons de l'Est — Mercrodi lo 24 ovril 1968 — Cahier Industriel et Commercial /s BW iir uu f K t ) yr?f£4< "V *- ^ £m « '^«.x iMft* • *»» >•**-' ?f.»r .*.» V* *}t‘ f ?% 5385 I*»» •— K -4Mb CSSVti t* />.; ITS r->\ \ iï&Âzr W&üW » %¦•• Wm t"**- r^r.»if£W Kl .; ^r/rlMSttiV- jr , * .• • «,V T S • •sva' Ti^îc'.«a'.vj^v-.v rouvant accomoder 300 personnes du coup le cafétéria est Une des unités de la pouponnière.On y garde un maximum meublé avec grand goût.Ce cafétéria sert aux employés et je huit bébés afin de conserver le minimum asepsie, aux visiteurs, on y sert quelques 800 à.900 repas sur trois rotations.*fZrè' SSSBMBi Un des lits de la salle des soins intensifs où Pon retrouve un personnel qualifié et où on retrouve une game extraordinaire d'équipement des plus moderne.Les services eux sont pensés en fonction des patients et du personnel en plus d'offrir aux visiteurs des conditions très favorables.Le cafétéria est un parfait exemple d'adaptation moderne.Ce cafétéria qui sert au dessus de 40,000 repas par année, soit a peu près le même nombre de repas que prendrait une famille de quatre pendant dix ans, est complètement moderne.Il offre au personnel des repas à prix réduit, servis dans un décor reposant et fonctionnel.Les patients, s'ils suivent une diette, peuvent choisir d'un menu qui saura satisfaire les goûts des plus capricieux.DES CONDITIONS IDEALES DE VIE ET DE TRAVAIL L'hôpital offre à son personnel des conditions de travail idéales à tout point de vue.Les salaires sont très bons, les bénéfices marginaux supérieurs en tout point k tout ce que nous avions auparavant.Les dépenses nettes admissibles pour l'année fiscale 1968 s'élevaient à $3,957,352.00 de ce montant $3,009,667.00 est versé La salle de réveil.La seule au Québec, équipée avec de telles en claire, évidemment la colonnes télescopique dans lesquelles on a centralisé plusieurs P^us forte partie de ce bud-services.get monstre.Partout dans l'hôpital on trouve un éclairage idéal.Dans presque tous les coins on peut entendre une douce musique, le décor est des plus attirants et permet à l'employé de travailler dans un atmosphère de détente.D'après la dernière convention de travail les employés reçoivent des salaires que nous pouvons qualifier d'excellents.On ne se demande pas pourquoi l'hôpital est constamment inondé de 300 à 400 demandes d'emplois.UNE ENTREPRISE D'ENVERGURE L'hôpital avec son budget qui atteint presque 4 mil-lions, ses quelques 760 employés offre à la population régionale tous les avantages ou presque des hôpitaux des grands centres.Les 22 spécialistes et 17 omnipracticiens qui pratiquent à l'Hôtel-Dieu semblent charmés des conditions qu'on y trouve.Il y a dans tous les départements, des avantages qui ne peuvent que réfléter sur le travail de l'individu.On peut se sentir bien en sécurité et bien à l'aise à la pensée de passer un séjour à l'hôpital d'Artha-baska.Les 759 employés de l'hôpital sont entourés des dispositifs les plus modernes que la science et la technologie de notre siècle a pu leur fournir.La salle des soins intensifs, par exemple, muni de plusieurs dispositifs qui ont permis au personnel de ce département de sauver plusieurs personnes qui sans ces traitements seraient sûrement mortes.Ce département possède plusieurs lits qui sont munis de plusieurs dispositifs tel que l'appareil pour enregistrer la tension artérielle, un dispenseur à oxygène et un dispositif à suction et intermitente.Le département est aussi équipé d'un cordioscope sur lequel on peut trouver un défibrila-teur et un "pacemaker" appareil qui permet à l'infirmière en devoir de maintenir une surveillance constante sur son patient et lui administrer les soins nécessaires en cas d'urgence.Ce département est divisé en deux sections, une pour les maladies et l'autre pour les accidentés.On y traite presque exclusivement des cas de coma, d'infractus et d'autres afflictions graves.Un autre département que nous avons visité; la pouponnière, où encore nous nous sommes rendus compte que le premier souci était de donner le maximum de soins efficaces aux bébés.La pouponnières est divisée en plusieurs unités capable de recevoir 8 bébés, ceci afin de garder l'asepsie à son minimum, le département est aussi doté d'une unité spéciale pour les bébés prématurés.Le bloc opératoire avec ses 13 salles d'opérations est une machine efficace où l'on effectue toutes les interventions chirurgicales et les traitements spéciaux nécessistant l'anasthésie du patient.Sr.Martel, hospitalière du département, nous confiait que les nouveaux développements dans son domaine son strictement observés et permettent ainsi aux chirurgiens de travailler dans des conditions idéales.Le bloc opératoire ainsi divisé est un exemple de parfaite efficacité et de coordination.L'HOPITAL SOCIALEMENT ADAPTE - I Une des treize salles du bloc opératoire, où les chirurgiens trouvent l'équipement le plus moderne.Parmi l'équipement qui figure sur la photo, on trouve un cardioscope pour suivre le comportement du coeur du patient, deux machines servant à l'anasthésiste, le chariot servant aux outils du chirurgien et la machine à éJectrosectilis qui sert à cautériser.Nous visitions dernièrement l'Hôtel-Dieu d'Artha-baska, où nous avons trouvé des conditions de travail et de vie idéales.L'hôpital se veut socialement adapté aux divers problèmes de notre temps.On y trouve une atmosphère chaleureuse et accueillante.L'hôpital trop longtemps considéré comme yn endroit où l'on allait qu'en «as d'extrême nécessité et où Y'"T"r ' " ."ï, .Y peu de gens voulaient se voir, La cuisine dotée de l'équipement le plus moderne, sous la £st aujourd'hui placé dans un direction de Mlle Létourneau, on y fait des mets de toutes décor agencé avec goût/ fonc.tionnei qui satisfait les besoins de la technologie moderne tout en prenant en considération le confort du pa- sortes.BP=S= tient.LA TECHNOLOGIE AU SERVICE DE L'HOMME 10/l 'Union dei Cantons de l'Est - Morcredi le 24 avril 1968 — Cahior Industriel et Commercial 5 * 4.«*»*•¦ :i i f > •>,.i .*H n.j ,/ükX UtlX Mai Tut* 4j« J* >'?.¦.j I ' f : «.-v> $$» ?If/ •rftrTO: '/ 4 • %»># NV , ,.* 'à L J tfigtss-'f ,'îaf I •«i
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