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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 22 octobre 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1942-10-22, Collections de BAnQ.

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7Gème ANNEE ZEP H.NAULT, Imprimai s» & c^>b gantons de g’gst LIBERTE SOUS L’EGIDE DES LOIS «« REDIGE EN COLLABORATION” » ARTIIABASKA JEUDI, 22 OCTOBRE 1942 No.46 Centenaire de St-Félix de Kingsey La population de St-Félix de Kingsey célèbre brillamment le.représenté par Hermann Fou- général des Coopératives Fédé Centenaire de ses registres paroissiaux et de l’arrivée du premier curé, le 2- septembre dernier.St-Félix de Kingsev.— Des tune, évêque «le Nicolet ; Al.fêles mngni Tiques, rehaussées par la présence de Son Excel leu ee Algr Albiui Lafortune, évêque «le Nieolet, ont marqué ici le 22 septembre dernier le centenaire de l'ouverture «!réscnté par W.S, H rock ; Lorenzo Drock représenté par E.T.Drock; Abraham Beard représenté par J.11.Taylor; Edouard Blake rtq» resen té par Harry Blake, Aime J.C.Wright et ilenr\ Lock wood, .lasou Carson représenté par Kupert et Auhry Carson; John Armstrong représenté par Mme Auhry Carson et N.G.Patrick.Alonsieur Eugène Caillé a présenté à Passistaiiee ees descen-ilants «les pionniers «le la paroisse «pii.tous, sont restés attaches à la vieille terre de Kingsey.Il a également souligné que le terrain «m a été planté la croix-souvenir a été gracieusement offert par AI.J«>hu Hirardin, descendant en ligne directe d’un autre pionnier, Amahle Girar-din.(Vite croix, «*omme nous l’avons «lit plus haut, a été érigée sur la montagne voisine «pii portera désormais h* nom de Mont St-Félix.Enfin, il a j»rv-sonté 1«‘ descendant du premier colon d ans.Son Excellence Algr Alhini Lafortuue a tiré les conclusions de la journée.A huit heures, l’église paroissiale était remplie à sa pleine eapacité pour entendre un Concert Sacré donné par la chorale «le la paroisse sous la direction de AI.Eugène Caillé et une causerie par h* Kév.Père Adrien Brcault.«le Châteauguay, lequel vient «I arriver d’Europe après s être évadé «le la caserne «h* St-Denis, |)rês «le Paris, où il était prisonnier des Allemands depuis 1 occupât ion de la France.Le Père Brault a donné une cause rie à bàtons-romptis au couiv> île laquelle il a rappelé l«*s principaux souvenirs «le sa captivité, ce «pii a fait mieux comprendre à l’assistance l’horreur «le in guerre «pii sévit en Europe.Cette fête splendide commémorait surtout l’arrivée «lu premier curé résident, Al.Hubert Robson, en ls 12.Au cours de la journée, on rappela plusieurs NOiivenirs émouvants de cette paroisse, l’une des plus anciennes «les Cantons de 1 Est.La première messe fut célébrée «m 1821, par M.F.Demers, curé «i«* St-(îrégoiiv.dans une maison sis«* à quelques arpents «b» IVgli-se actuelle.M.Hugh Paisley, curé de I)rummomlville fit ensuite quelques missions r.Kingsey.“Mais, «lit la chronique inédite, le premier missionnaire spécialement «'barge «le la desserte fut monsieur Rohson, curé de Dniinuioiidville ”.Mission- Monsieur l ’abbé Rémi Gêné- J reux, prêtre retiré, qui l’ut curé de cette paroisse pendant dix ans, a rendu hommage aux pionniers et a demandé à leurs descendants de conserver la foi et la mentalité des anciens.Alonsieur l’abbé Robert Char-land, supérieur du séminaire de Nieolet, poste qu’occupa autrefois Jean Raimbaud, qui bénit la première église de St-Félix, a aussi dit quelques mots, apportant à la population de St-Félix Je salut fraternel du Séminaire «le Nieolet.Alonsieur le Chanoine Paul Alayraml, curé de Drummond-ville, a déclaré qu'eu laissant Dnimmondville pour St-Félix, le missionnaire Hubert Rohson ne songeait qu’à agrandir son ehainp d'apostolat et que son zèle apostolique a été imité par le .successeur de Al.Rohson à St-Félix.Son ambition était de faire connaître le Christ en même temps quo de développer le patrimoine des enfants de la race, se rappelant que la croix et la charrue vont bien ensemble.Monsieur Redmond Hayes, avocat «le Richmond, a parlé au nom «le l’élément anglais de la population.Dans son sermon, AL l'ahbé Henri Bernier, a développé la pensée de la paroisse eliez-nous: Française et Catholique.Il a rappelé d’abord les origines junir considérer ensuite les bienfaits «!«• la paroisse.La paroisse a été pour nous une école de patriotisme.Lors de la conquête de notre pays par les Anglais, il y avait déjà quatre-vingt-deux paroisses et l’on petit dire «pie c’est au lendemain d«* cette catastrophe que la paroisse eanadieuue a pris toute son importance et révélé toute sa force.Dans ce désarroi universel, elle fut l’arche «lu salut ; elle a sauvé la race, la L’Emprunt de la Victoire Dans le Comté d’Arthabaska i T L’objectif est de $435.000.00 Lors «lu premier emprunt de la Victoire, le Comté tl’Artlui-baska «*st arrivé en tète de tous les Comtés de la Province par le nombre de souscripteurs.Lors du deuxième emprunt, Victorittville a eu l’honneur d’être la première ville de la Province à dépasser son objectif, et cela à la fin de la Ge journée de la Campagne, et le Comté d’Art ha bask a fut le premier comté de la province à atteindre son objectif, après la dixième journée.Au cours du présent emprunt, selon toute probabilité, Artlm-baska ne tnnnquoni pas d’établir un nouveau record, à en juger |)ar l’enthousiasme des citoyens de la ville de Warwick «pii, après deux jours et demi de souscription, ont sursouscrit leur objectif «le près de HF 17, représenté par Aime Léop.Thibodeau, rejirésenté par Arsène Gagné, J.-Bte Lyonnais j»ar Jean-Baptiste Lyonais, jr.; Jean Prince représenté par Clara, Mathilda et Aime Amédée Duliois; Adrien Perreault pat Al met Perreault; Olivier Perreault jiar Aime Léonidas Cari-gnan ; Joseph Fraiicoeur repré- senté par Arthur F rancoeur; la montagne située tout j»res «m|jj,ujs prince représenté par Son Excellence Algr Albiui La-1 Léonidas Fraiicoeur, Aime Jo fortune, évêque de Nieolet, a seph et Aime Gédéon Bernier; béni une croix de bois de qua-1 Jean-Noël Duliois rep résent «î par ran te pieds de hauteur, laquelle I Amédée Dubois et Sosthènc a été érigée en souvenir d«* ce1 Duliois lequel a donné l’arbre centenaire.Son Excellence principal de la croix en souve-prononcé une brève allocution I nir; Antoine Pratte repr«"'senlé pour rappeler que la ( mix doit I j,ar Henry Pratte; Théophile II piuVenta ensuite les ora-être le seul guide «les chrétiens I Guimout représenté par Eugène tcurs Ont adressé la jmrole; Al.dans I«*s jours heureux comme Guimont «*t Aime Joseph Gré- l'abbé Alfred Bernier, d’Artha-ilans les jours dYjmnive.poire; Mathias Alorin représenté baska, enfant «le la paroisse; AL Cn hampiet semi-chumpêtiv I par Arthur Alorin ; Jean-Raptis- |«* Docteur A.Rajotte, M.P.P., offert gratuitement par les Da- te Cormier rejirésenté par Wil- AL Emile Lemire, du ministère un souvenir dévoua entièrement à la formation «b‘ cette paroisse.Il n’y avait |>as encore à cette éjioqmC plHlt contribuer puissammeir, .de chemin entre les deux mis-i(,t.f^jt, a concourru grande-,h’' uat i«malit« s, dans «< « > i « » 11 s.Il y tit construire la pre- ( Yocut non seulement à conserver coin «los Cantons l'Hst.M.mil:.re ,-^w.pinre iln a,IH* l,our lna*ntn ment en 1855 était reju-ésent*' cette collaboration entre l«îS.n°He t«>i.Lesjnit icligiuix est par Alonsieur Ernest Jalbert et | chefs de F Eglise et les le ferment nécessaire à l’éclosion gage de force pour l’Eglise et la M* tous les bons mouvements paroisse.C’est la condition qui l>aroissiiiux.La prospérité d’une permettra au centenaire qui I>aroisse n’est pas seulement af-commence d’être aussi frue- Hiire de belles jiropnétés, de tueux que celui qui finit.Il fan- nombreuse* familles, même si «i dra maintenir cette foi qui nous|(*l^a s lfl gnice de jolis a fait grandir jusqu’ici.La foi pnysages.U vie paroissiale in-n’est pas un objet que l’on relè- hl'ns«* s0 tawtdfeste pai 1 ob< iü-gue dans une garde-robe la se- aux sa^s érectives des muine pour s’en servir Je diinan-1 juisteurs, par le respect du di-ehe.Nous devons en être impré- paanche, la fréquentation des gués tous les jours de notre vie: sacrements.C’est à i’église pu-vie d’ouvrier, vie de cultivateur, rolssiale que l’enfant recevra le vie de commerçant ou «le mnr- Moll^^‘ ^on 8,in,ftBirel de la foi cliand, vie de professionnel.Une ^ de la grâce; c’est par elle que vie remplie de l’esprit chrétien, j(M,ne ioK»lligene«* s omrira c’est là le moyen de réussir dans aux vérités do la religion.C est tout le reste.N’oublions pas que an (^‘ c^ia*re flue ^ kom- nous devrons léguer cet esprit ,no (I aPe ,nllr cnten^lra la parole de foi à nos enfants.La vie est M‘‘ Dieu.L est au tribunal de la un combat.Quand elle est trop penitence qu il viendra chercher facile, elle ne mérite pas d’êtrePuma^re °* force pour orienter vécue.Gardez «le cette fête le *a vie humaine et surnaturelle; souvenir des aïeux mais n’ou- c os* a ^a mainte qu il Liiez pas de préparer l’avenir viendra se nourrir du pain sacré qui ne sera pas autre chose que I flu' ^es ^or^» ^es et D* ce que vous le ferez, il sera dans 8H,nta' la mesure que vous le prépare* I rez (Suite à la 2e page) de l’Agriculture de Québec, re-présentant officiellement le premier ministre de la province, l’honorable Adélard Godbout; AI.Henri C.Bois, secrétaire Les officiers et organisateurs «lu Troisième Emprunt de la Victoire pour le Comté d’Arthabaska annoncent, avec plaisir, de leurs quartiers généraux, que la première souscription reçue fut «•elle de AI.J.I).Gagné, industriel de Victoriuville, qui fut député «lu comté, maire, et président de la Commission «Scolaire de sa ville.En effet, dès le 12 octobre, AI.Gagné a remis son chèque au montant «b* $25,000.00 à AL Albert Morissette, président du comité «le J'Emprunt.Nous manquons de discipline “Comme tu as changé, tu n’es plus le même!’’ Voilà ce que bien des parents disent à leur fils, maintenant au service de l’Armée, quand il vient passer quelques jours en jiermission à la maison.Le jeune homme n’est plus reconnaissable.Tout d’abord, il se tient droit.Quand il parle, on comprend ce qu’il veut parce «ju’il sait s’exprimer.11 ne flâne plus au lit le matin.Il se rose quotidiennement, cire ses souliers et repasse même sas vêtements.11 prend ses repas à heures régulières et ne dit plus comme autrefois: “Moi je n’en inauge pas de cela” Il est souriant, toujours de bonne humeur, a de bonnes manières et se (Suite a la page 3) Autres Communiqués pour L’EMPRUNT en page 6 Page 2 L'UNION DES CANTONS DE L'EST JEUDI, 22 OCTOBRE 1942 L'Union des Cantons de l'Est Centenaire de St-Félix de Kingsey Journal hebdomadaire Editeur propriétaire : "L'Imprimerie d'Arthabasfcai Inc.", Arthabaika, P.Q.— Abonnement : SI.00 par an • 50 c.par semostre.Nécessairement d'avance.ARTIIABASKA, 22 OCTOBRE 1942 Le Naviie de la Victoire iîl Le marin qui a bourlingué mit les océans, ex-post* à tous l«k* périls de la mer, sait bien «pie pour pour arriver à bon port il ne faut pas relâcher la vigilance, (’outre les vagues et les ouragans, les «lis* cours ne servent «le rien; un navire solide, un capi-I taine courageux «*t habile, un équipage alerte et «Mitraillé, voilà comment l'on atteint le but, malgré b*s tempêtes et les récits! I n pays—on l’a déjà «lit—est un navire, contenant notre richesse, tout ce «pii nous est cher.Il faut savoir l«* diriger, l’orienter vers sa destinée, «mi dépit des attaques.Pour nous, C anadiens, (pii avons hérité «le nos ancêtres !»• goût de la mer et «lu salin, nous comprenons tout de .*uit«* cette comparaison.Nous savons (pie le Canada, notre patrie, traverse la plus formidable tempête de son histoire.Inutile de se répandre en jérémiades sur les imperfections du navire: ce qui importe, c’est de sauver le vaisseau, l’équipage, la cargaison.Tout le reste n’est que phrases creuses, et même trahison.Nous faisons tous partie de l’équipage.Si nous rêvons à la June au lieu de veiller à la proue, si nous obéissons trop tard aux ordres du commandant, nous serons responsables d«* la perte du vaisseau.que chacun fasse son devoir, TOIT son «levoir.Pour nous «pii restons au pays, notre devoir c’est d’aider le plus possible nos compatriotes qui- sur mer, sur terre et dans les airs—risquent chaque jour leur vie pour N O P S défendre.Actuellement, le pays nous demande «le souscrire au Troisième Emprunt de la \ ictoire.C’est là «pi'est notre devoir: PRETONS pour que nos armées combattantes nous donnent la victoire! (Suite de la page 1> AL’ MONT ST-FELIX Immédiatement après la mes M.l’abbé Alfred Bemier, As* dans les Cantons de l'Est.Le sistant à Arthabaska, après avoir J premier colon fut le Capitaine rendu hommage au courage des William Wadleigh sur le terrain premiers pionniers de la parois* I d’Uldorie Benoit.Là naquit lu se, la foule s'est transportée sur après avoir félicité les orga* premier blanc Kutus Wadleigh le Mont St-Félix pour la béné* nisateurs de cette belle fête, qui fut le premier protonotairc diction d 'une ( roix liante «le ajoutu quelques mots à l’adresse Idu «listrict d’Arthabaska.Wad-près «le 50 pieds «*î (pii domino «le l’élément protestant de la leigli venait des Etats-Lnis.paroisse.Il est à noter que dans I jA.deuxième colon, William le.s Cantons de I Est mieux que I .Moore, en 1864 ; partout ailleurs au pays l'esprit | troisième .M.-zer Went- Cartes professionnelles AVOCATS Nous manquons de discipline (Bulle de la paffe 1) révèle d'une propreté vraiment udmirublc.Comment se juil-il qu un si grand changement ait pu se produire/ C’est que le jeune homme a été soumis a la discipline et que maintenant, non seulement il se 1 impose lui-même mais ne veut plus se départir de cet esprit d’ordre, d«* précision et de clarté qu’il a acquis au camp.Or, cette discipline fait defaut à la plupart d'entre nous.Noua sommes, règle générale, c! Inspirons-nous «le la croix «lalis les difficultés et les misères «pu* nous rencontrons encore sur notre route et c’est ainsi que nous grandirons.C’est ainsi «pu nous ferons une civilisation, une civilisation connue celle «pii était la nôtre il n’v a pas si longtemps, mais «pii a été gâtée peut-être par notre faute.Ne craignons |«as Uts épreuves, mais rappelons-nous qu'elles sont voulues par Dieu pour 11«»t•*«• propre bien, pour imtiv propre sanctification.Et, si nous savons ainsi accepter tout ce «pie la pro vidence nous envoie, nos tils eon titilleront à grandir comme nous avons grandi, comme nos anciens ont grandi.” Le terrain oû s’élève la croix a été donné par monsieur John Girardin et l’ouvrier a été M Georges Rourheaii, tandis «h* race Irlamlaise, l ’or.t-1 *’“« Nicolot; ces religieuses leur les» félieita «le leur fidélité ’«?*“**« aussi I «s-ole du tillage, à leurs devoirs de chrétiens P'ne aile f“« ajoute au couvent «I u i l> rem plissent si hien t*t|s0lls •so*«s de M.I abbé U.aussi «le leur sympathie (|ll’i|J«''"éreux.Ce dernier fit l’achat aeeor2 tasse de mélasse 1 o tasse de sucre 1 2 tasse de lait Epices au goût 1 à c.à thé de soda Farine et jnnidre à pâte Délaver le soda dans le lait ‘‘t % tout mélanger.Tamiser une quantité suffisante de farine! additionnée d’une e.à thé de j poudre à pâte pour chaque tasse de farine.Découper et placer dans une casserole graissée.Cuire au four vif 10 minutes.Gâteau au miel 1/3 tasse de beurre.Dj tasse de miel.\A tasse de sucre 2 oeufs cuire dans un four â feu modéré 350° F.) La Mode du Jour Par Ver* Win «ton Voici un ensemble qui peut tr£s l»i« n m* porter dans toutes les occasions.Couleur roujje brillant, avet collet blanc détachable.Attache sous le bras.Belle apparence et conforta blr en w approcha.a p pi tdr en vue de la saison froide qui Pu ignorant soutenait dans la conversation que b* soleil ne faisait pas le tour du monde.- Mais, lui objectait-on, comment se peut-il qu'étant parvenu à l’Occident, où il se couche.on le voit se lever à l'Orient, s'il ne passe point par-dessous le globe ?—Vous voilà bien embarrassé.répondit eet ignorant entêté.11 reprend le même chemin et si on ne s'en aperçoit pus.c’est (pi il revient de nuit ! • # • J’ai appris à faire la cuisine lorsque mon mari était en voyage.—Ah! et qu'est-ce qu’il a dit à son retour?—Il (*st reparti en voyage! • 0 % - J’étais malade, je suis allé voir mou pharmacien.—Ah! Et quelle stupidité vous a-t-il conseillée?—De venir vous voir, docteur.• • • Le père.—J'aurai bientôt soixante-dix ans et je ne me souviens pas d’avoir fait des dettes.Le (ils—Mon père, cela ne rae surprend pas; à votre âge, il est excusable de perdre la mémoire.0 0 0 —Vous avez à répondre d’un Accident d’auto, on est votre avocat I —Il est à l’hôpital, je ramenais ici avec ma voiture.fiï» 58** r il a a I a fl y ju5 det/ey décidet ! Il n*y u pu*> u*«e/ d'énergie éln trique pour no* u-inr* dr cintre i>l pu» !»%•*«•/ non plu*, pour no*« babil.il ion*, la i oiomnin.il om dniue*»* tiqut* «Ir I » b < Imite doit rtr .Ml MUONS ET UTIIONI >>lo\\KM i ATS t.'llon* C l).IIOU L fftinuife M % L’UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI, 22 OCTOBRE 1942 Page 5 N OUVELLES DE T ICTOiilAVlLLE V, —Mgr J.i$.Poirier, P.D., curé, et AI.1 abbé Aiaunce Côté, vicaire, de la cure de Princeville, étaient de tpussage au presbytère de Ste-Victoire, vendredi dernier.—Al.1 abbé Georges Désilets curé de St-Sumuel, était en ville, mardi dernier, à l’occasion îles funérailles de Aime Joseph Chabot.—Aille Gertrude Provencher, infirmière, est en visite chez son frère, Ale Kolland Provencher, avocat.—AI.Armand Patry, ex-su* cristain à l’église de î$te-Victoire et maintenant organisateur des Artisans Canadiens Crantais, à Drummondville, était de passage en ville, jeudi dernier.— AI.et Aime A lyre Koberge, étaient en visite chez les demoiselles Koberge, vendredi dernier.—AI.André Carignan, e.e.iu., à l’Université Laval de (Québec, est venu passer la dernière lin de semaiue dans sa famille, Ai.ci Aline J.O.Carignan.Al.et Aime llormisdas Ga-riépy et leurs jeunes enfants, étaient de passage en ville, .samedi dernier, en route pour le Lac Xieolet, ou ils ont passé la dernière lin de semaine au Chalet île Al.et Aline J.K.Alain.—AI.A Ivre linteau, du service postal de l’armée canadienne, à Ottawa, passe ses vacances en ville.—AI.et Aime Kmile Lagueux, de Thetford-Alines, ont passé la dernière lin de semaine, en ville, les invités île Al.et Aime André Talbot.AI.Armand Houx, de Hebert, N.IL, a passé la dernière lin de semaine chez ses parents, AI.et Aime Alfred Houx, de la rue .St-Augustin.Ailles Clore Houle, infirmière, FrancoLm* Allie et Hollande Heny ont passé la dernière tin de semaine dans la Métro-pole.Al.le Dr Kmile Poisson, officier médical de I Unite Sanitaire, est parti dernièrement pour .Montreal, où il doit suivre une sérié de cours sur les gaz asphyxiants, à l’Université Alc-t à ill.beuu, de Aiontréal.Lu sépulture a eu lieu jeudi de cette semaiue en notre cimetière de î$te-\ le-toile.Nous présentons nos condoléances à Al.et Aime Pour-beau, ainsi qu’à ses frères, soeurs et à se^ parents.—11 y a eu grande parade dimanche après-midi à l'occasion de l’ouverture de l'Em-prunt de la Victoire.Ce même jour, avaient lieu à la salle Lunenu, i après-midi et le soir, deux conferences par Je Kév.Pire Brault, sur son séjour comme prisonnier de guerre des allemands aux débuts de la guerre.—.Saviez-vous que la montagne de llam, ou du lac Xieolet, a une hauteur de 235U pieds uu-dessus du niveau de la mer.—Le premier cheval importe en Canada lut débarqué à Quebec, le 25 juin 10-17, et lut donné à Al.de Alontinagny, gouverneur de la colonie.—Un nous rapporte que les souscriptions a l emprunt de la Victoire vont leur train et augmentent de jour eu jour.—Nous avons appris avec chagrin le décès, à 1 âge de liô ans, de Aline Joseph Chabot, mère île Aline \\ il lie* Koberge.La défunte laisse aussi des tilles et des lils, Benoit Chabot, de Aiontréal, Dominique, de St-Louis, Mis&ou-ri, Lorenzo, de Aiontréal, et son époux inconsolable.Nous offrons à la famille éprouvée nos condoléances.Les funérailles ont eu lieu en l’église Sts-Alartyrs et 1 inhumation dans le cimetière de cette même paroisse, eu la ville de Victoria ville.Souscrivez à 1 Emprunt de la Victoire.—Les religieuses de notre couvent, imitant leur fondatrice, la reverende .Mere Bourgeois, ont ouvert une classe d‘enseignement ménager.Une religieuse | et 1000.spécialement attachée à cette vraient se diviser en deux.11 se dépende inutilement les trois quarts du papier à lettre.—Un u ouvert les cmpelle-ments de l’écluse, en sorte que l’eau est à son plus bas niveau.C’est à l’approche des gelées qu’il devient nécessaire d’ouvrir les empellenients, vu que si les eaux sont hautes et qu’il ur* rive une crue rapide des eaux, il en résultera ce qui est arrivé il y a quelques années, alors (pie des chalets le long de la rivière en amont de l’écluse, ont été endommagés.—Le respect pour la maison, voilà ce que les parents doivent prêcher à leurs enfants.Ne rien briser, réparer soi-même, entretenir la demeure, le foyer pater-nl.11 y a des maisons qui sont négligés, en désordre et on dirait (pie les enfants se plaisent à tout briser.Soyons respectueux pour le foyer familial.—Al.Jus.l'a radis, son neveu et nièce, Aladeleine et Guv Para-dis, de Aiontréal, étaient en vi-site chez Al.et Aline Edgar La-rouelle, parents.— Voici le recensement de hi paroisse Si e-Victoire, comprenant une partie de la ville, à l ’ouest du chemin de fer et toute la campagne: familles catholi-ques, »S7*J, dont T L* 1 en ville et 158 en campagne.Population, 1520 dont .1551 en ville et 9(ill en campagne.Familles protestantes, 23 formant une population de 51.Mardi matin île celte semaine, a été inhumé Unger Carl, décédé le> jours précédents, à l ’âge de vingt ans, à la suite d’une longue et pénible maladie.Nus condoléances à la famille.Le Commandant en chef Denton A lusses, de notre école • / d aviation est allé à .Montréal, récemment.—A la population de la ville, partie ouest du chemin de fer, il faudrait ajouter celle de 1 eeole d’aviation, qui doit varier entre Al.Alfred Foucault, de classe cl possédant toutes les Merlliierville, était en visite chez.connaissances en enseignement # i • • ni .'(•n lils.AI.P.K.Foucault, et CULTIVATEURS et OUVRIERS AGRICOLES Le Canada a besoin de vous DANS LE BOIS DANS LES SCIERIES Quand vous ne travaillez pas sur la terre vous devez vous occuper à l’une de ces industries essentielles.Ce luisant vous ne perdez pus votre privilège de solliciter, en cas d’appel, un ajournement du service militaire.Pour un permis de travail et pour plus ample information adressez-vous au Bureau de placement et de Service sélectif le plus proche ou a votre Bureau de Poste.En aidant le Canada vous vous aidez vous-mêmes ( lie/, (es institutrices et plus : 1er Frank P.Laxoti, 'Tingwiek.Section d Taureaux de d ans : 1er Frédéric Gagné, Ar t hahaska.Section 4 : Taureaux de 1> à dl mois : 1er .1 Bte Duiicause.Arthahaska.Section 7.—'Taureaux de moins de tî mois : 1er Frédéric Gagné, A rt hahaska.(À suivre) Le Comité Exécutif du Troisième Emprunt de la Victoire pour le comté d A rt hahaska a I honneur d’annoncer (pu* la ville de Warwick a sursouscrit son objectif, à midi, le dl oeto bre.soit h* troisième jour de la campagne.L objectif (pli était tixé pour cette prospère petite ville des Cantons de 1 Est était de #45,000.00.La générosité et le patriotisme de cette population ne surprendront personne et nous espérons (pie et- bel exemple sera UH st l initiant pour les autres loenlités du comté.Voici les principaux souscripteurs : Warwick Overall .$12.000 Warwick Woollen .Mills $lO.O()i) Dominion Comb Nov.$ 5.000 A.C.Let arte.$ it.000 La Caisse Populaire .$ 2,OUI) Lionel Ivimuac .$ 2.000 Bohert Let arte.$ l,0tb) Armand Let arte.$ 1.000 .Mile Rosa Baril .$ 1,000 Armand Baril .$ 1,000 Léonidas Croteau .$ 500 André Plais.$ 500 Lucien ( liarest .$ oOU Première liste de souscription de la Ville de Victoriaville •I l>.Gagné, industriel .$25,000.00 \ ietoriaville Furniture Limited .$40.000.01 Employés de Victoriaville Furniture Ltd.?.$10,000.00 La \ ille de Victoriaville.$10,000.00 Khcnull è» Frères, marchand de gros.$10,000.00 F- L.Prunelle, euihniitcilleur de “ lVpsi-C-ola” .$ 2,500.00 Joseph Leblanc, marchand .$ 2,000.00 Paul Prunelle, distributeur de “ Pepsi-Cola’’.$ 2,500.00 Me Gaétan T rot lier, notaire.$ 1,000.00 P.IL l'lourde, agent d'assurances.$ 1.000.00 La Fonderie “I niverse!” .$ 2.000.00 Jeffrey Ling .$ 000.00 Clément Cantin .*.$ 4.000.00 Jean-Bernard t antin .$ 2.000.00 G il v Cantin .$ 500.00 J.Edouard Beaudet .$ 500.(Ht Renaud Lemav, bijoutier.$ 200.00 (î.E.C.Giroux .$ 500.00 Sarto Gagné, agent C.t \ M.$ 500.00 Mme P.E.Bergeron .$ 500.00 Mlle Thérèse Bergeron .$ 500.00 J.
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