L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 8 octobre 1942, jeudi 8 octobre 1942
76ème ANNEE LIBERTE SOUS L’EGIDE DES LOIS “REDIGE EN COLLABORATION” ZEPH.NAULT, Imprimeur Nos gouve c-^Vfc .Ve A'»* - v*1 ARTIIABASKA JEUDI, 8 OCTOBRE 1912 No.44 •û" -iCS ne sont pas parfaits I n repos bien mérité Si ut* n’était au>si dangereux, épargnés a notre g ru.on prendrait plaisir à écouter Eu y rvileclii.ssant, voilà quel-lus divagations tie certains aiUM bien lait pas à tout le monde, mais blindes, h*s récriminât ions* les ' qui su passe en Europe! Nus ancêtres, «pii étaient de braves gens, se liaient à leur bon sens.C’est encore aujourd’hui le meilleur guide.Et lu bon sens wm"jrr'”r ^ o T ) vl : ! Le Canada en guerre[ iju lac au tac quelque* jours après la publi* iùge île la main-d oeuvre à vies travaux non-exsuntids ne ccs*!- calion d un canard par la pro- la i,us» a '¦KtImc *^* ^* pagaude nazie, a 1 eltet que les ncui-dixièmcs des vaisseaux d uscorde canadiens seraient vies embarcations de plaisance ou de («uclic, le ministre de la Alarme, 1 hon.*vugus AiucDouaUl, a an* nonce qu au cours de 1 été, la .narine iîoxalc canadienne avait m certainement coule quatre sous-mu mis ennemis, envoyé très probablement vieux autres submersibles pur le loud et enregistre plusieurs autres victoires piobubiiv».A 1 encontre uc la piclcnlion vies üociics qui iccia-imni avoir coule lb navires u escorte canadiens, nos pertes Jlu\UlCs UCpUIS IC iicblll UC lU guerre s cicvcui a vux vaisseaux: I.Vni|ti‘i)iiRgc d‘un Mussi r*.cliiuit( (Na/i) lia troué il» luillcs ul ici «Iv «i, h u s Icii'iuuairc «U s «»fI i- :uw» «rime* feltbrv* «•scaUrillu «U* «’oiu .U «‘.(iiaiticiine-brilaiiuiquc dans imi «l« i*rl de I tliii|u«* ocrivli'iilalu.l/û'iou ennemi avail été abattu par un membre de l'escadrille représailles contre 1«* fisc oppresseur eu paraissant sur les places publiques vêtu d’étoffe du pays.Cependant au milieu «les passions effervescentes «le l'époque personne ne sut joimln* à une ardeur (dits grande un raisonnement plus sur.Réformiste convaincu, il était prêt à aller jusqu'au bout vie la lutte constitutionnelle, mais il n » croyait ni à la sagesse ni au succès d’une résistance armée.A«i lieu de franchir la frontière dt*> Etats-Cnis comme Français disent: 1) “La par«*sse u.st mère de tous lus vi-«*«-”.2) “Il nu faut pas vendre !a puau Canada ”, paroles île Sir A.-K.Boutl.ier.Et nous en sommes à notre suggestion.Nos Connu issu ires d’Ecoles ne feraient-ils pits oeuvre pat riot ique et éditent ionuclle, en prescrivant par résolution régulière que notre hymne national, 410 Canada" soit chanté, tous les jours, dan.s chaque classe des écoles siuis leur contrôlef Nous savons que la chose se pratique déjà depuis quelques années, dans une de inr> institutions, très renommée au pays, au Séminaire de (Quélioe.Apres avoir invoqio* les lumières de T Esprit-Saint, au début de la classe, ou prie aussi pour son Koi et pour sa Patrie, en chantant notre hymne national, si inspirateur de nobles et digues sentiments.Tu de nos concitoyens nous a prié d’attirer l’attention du publie, voir même l éduquer (loin de nous cette pretention), sur son insouciance et son manque de patriotisme, au chant de notre hymne national, “O CanadaNous le taisons d autant plus volontiers que nous avoue* eu honte et avons cto non uioiiin indigne plus d'une fois contre ce manque de respect il û à not tu Itijnun Mtionul, et contre cette trop grande insouciance de nos concitoyens.On oublie malheureusement les luttes livrées, dernière* » ment, par quelques-uns île nos vaillants depute, pour donner a notre hymne national, “O Canada”, un certain caractère officiel, dans toutes démonstrations militaires ou officielles.(Quelques-uns croient entendre plutôt un cri de détresse, le “S.O.S.”, lorsqu’on entonne ce chant patriotique ou lorsqu'on en joue la musique, et ils agissent en conséquence.Pourquoi ce* bonnes gens ne se recueillent-ils pas quelque peu alors, et ne demeurent-ils pas tranquilles, et cela du commencement à la fin de cet hvmnc national?Dimanche dernier, à la démonstration militaire » à l’Ecole d’Aviation, combien de personnes sont demeurées en place et se sont ainsi recueillis / Tout près de nous une bonne mère de famille nous a même bousculé pour aller chercher sa marmaille, et pour se précipiter vers la sortie.N aurait-elle pas fait mieux de demeurer en place et d’inviter, par s«»u maintien, ses enfants au recueillement durant cette prière pour la patrie/ Avons-nous vu beaucoup de nos concitoyens de langue anglaise se distraire et s’amuser, lorsque la fanfare eutonnu lo**(iod save the King Et si nous voulons être consequents envers nous-mêmes dans nos récriminations, soyons sérieux et ne donnons pas de la sorte a nos compatriote de langue anglaise l'occasion de se moquer de nous.Ce travail éducationnel doit originel* d’abord dans la famille, et ensuite à l’école.Voilà pourquoi la suggestion que nous nous sommes permis humblement de faire.IL B.fondateur Avec le plus vif regret, nous, le» membres de la grande 1 ami lie Lacordaire et îSte-Jeaune d’Are, apprenions, au soir de cette semaine anti-alcoolique a jamais memorable, la mort île notre vénéré fondateur, le Rév.Père J.Amédée Jaequemet, O.P.Alors qu'il devait se plaire, eu cette semaine clu 27 septembre un 1 octobre 1942, a contempler la riche et blonde mois-sou, fruit de son fécond aposto lat, la mort, cette cruelle moissonneuse, venait, le vendredi, 2 octobre courant, fermer ses yeux aux choses d ici-bu.* et plonger dans le deuil tous et chacun de *»*> enfants Lacordairc et Jeanne il A re.(’et éminent apôtre, dont le zèle ne connaissait pas de borne, est décédé a Fall Hiver, Mass., a 1 age de 7 ans.Né en France, cet homme de bien eiuit déjà prêtre séculier lorsqu'il entra dans l’ordre div» Dominicains.En 11111, il fondait, a Fall Hiver même, le premier des cer-chs ci-haut mentionnés, et, depuis ce temps, d s’est dévoué sans compter a leur progrès.( online on l’a si bien dit déjà, sa grande bonté, sa bienveillance à I égard de tous, sa douceur et son inlassable dévouement lui ont attiré l’affection et la eon-fiance île tous ceux qui Font connu.t V bon père n i*M plus.mais s« i souvenir est à jamais gravé en nos coeurs reconnaissants et toujours, dans nos cercle*», il vivra par son oeuvre sublime.Pour le repos de son aine, faisous-iious un devoir de prier, n* us souvenant que du haut du ciel.il saura nous protéger.A la communauté en deuil, avec laquelle nous sympatbisons, m us offrons no* vives condoléances.Feu M.Ed.Bergeron Un des vieux citoyens de St-Grégoire de Nieolet est décédé le 17 septembre dans la personne de M.Edouard Bergeron, .ià Page de 79 ans.Veuf de Aldan* notre paroisse une retraite ° ., .j, vma Bouleau, le défunt était le Notes localesl J Lundi, 12 octobre commence père de MM.les abbés Arthur de huit jours, prêchée par le H.Père Fournier, des PP.St-Vin-, .fl .| Bergeron, vicaire a St-Joseph de écrit de Paul.Vendredi, .Samedi ° n et Dimanche seront en même temps b*s jours des (J uu ran tell cures.Tou* les paroissiens devront faire un devoir d’assister à.) tou?les offices religieux qui sennit certainement très propice* à raviver la foi et la piété dans le* coeurs.M.Paul Nadeau, du camp militaire de Délier!, N.-E.est eu visite pour quelques jours chez * parents, M.et Mme Rodol-pl.e Nadeau.MM.Emile Boude et Bornéo Choiiinurd à Trois-Rivières, par affaire, jeudi dernier.Il faut y songer Il n’y a aucun doute que le piéscnt conflit mondial ne peut se prolonger indéfiniment.Avant bien longtemps, tout le monde l’espère, nous uurotts une paix bien méritée.Il ne faudrait pa> cependant que cette paix fut pire que la guerre elle-même.Autrement dit, il faudrait que l’après-guerre fût une période de véritable tranquillité, où quiconque pût vivre à l abri de toute inquiétude.Ceci suppose nécessairement que chacun ait tout ce qu’il lui faut raisonnablement, que tous puissent compter sur des moyens île subsistance assurés.Il est facile de voir toutefois que bien des gems sont daius le moment en dehors de leur occupation normale, que l’industrie traverse une période d’activité intense qui ne peut durer.C’est précisément ce qui alerte nos hommes de pensée qui ne peuvent songer sans crainte au rajustement de l’après-guerre.Daius un travail récent de l’un de nos économistes les plus avertis, nous trouvons des idées et des chiffres qui offrent un intérêt tout particulier.Ni>s soldats démobilisés, ni« ouvriers lient l’industrie n’aura plus besoin, il faudra les rendre à uni oeu pat ion Monnaie et garantie de durer.Il faudra donc que cette occupation ait trait à ce que nous avons de plus solide.Dans ce domaine, rien no dépasse l’exploitation de nos ressources naturelles, dont la principale est la terre.Nos terres immédiatement cultivables, elles sont à peu près toutes occupées, même dans le moment.C est dire quo nous devrons avoir recours à la colonisation.Le temjks venu, cependant, on aura fort à faire et Fou regretterait amèrement de n ’avoir pas .vi s'organiser quand on en avait le loisir.C'i*t dès maintenant qu’il faut s’y mettre.Lu terre qu’il faudra, nous l’avons.En core devons-nous savoir où elle se trouve et commencer à la preparer.Les chiffres semblent démontrer clairement que l’Abitibi, malgré l'invasion intense de ses lot.s en ees dernières années, et le Témiscuminguc peuvent encore recevoir, sur des terres de l()0 acres, quelque 10,000 familles d'agriculteurs.En outre, la partie de l’Abitibi où n’existe encore aucune organisation renferme au-delà de six millions d'acres tie bon sol arable, soit de la place pour un autre (>(),()()() familles.Pressante invitation a tous Mlle Béatrice (’loutier a Windsor Mills, en lin de semai ne; elle s'est rendue a Slier brooke, dimanche, visiter sa soeur, Mme B.B.Lemire, actuellement à l'hôpital, où elle a *ibi une intervention chirurgi eide.Nous souhaitons à Mme Lemire.un prompt et parfait rétablissement.M.Baymond Baudet, de Québec, chez sa mère, Mme (\ K.Baudet, eu lin «le semaine.M.Uieliard Talbot, du camp militaire «le Débert.N.-E., est eu visite elle/, ses parents, M.et Mme Bornéo Talbot.Grantham et Wilfrid Bergeron, vicaire à St-Geriuain de Grantham.ainsi que de MM.Henri Bergeron, Maurice et Armand Bergeron, de St-Grégoire ; il laisse aussi deux beaux-frères, MM.Donat Therrier, de Ste-Monique, et Joseph Vincent, de St-Va 1ère.Les funérailles ont eu lieu le 21 septembre en l'église paroissiale de St-Grégoire, sous la direction de la maison Rousseau vV Frères, Liée, de Trois-Rivières.La levée du corps fut faite par M.le chanoine Jns.Bourgeois, du Sém.de Nieolet, et le service chaut par M.l'abbé Cbas-Ed.Broveuelier, curé de la paroisse, assisté de MM.lit* abbés .Iules Thibodeau, vicaire à Bécancour, e* Bérard l’hartier, vicaire de la paroisse, comme diacre et sous-diacre.S.E.Mgr Albini Lai’ortune, évoque île Nieolet, assistait ail trône.Il avait comme prêtre assistant M.le chanoine Paul Mayra nd.curé île St-Frédérie de Drmnmondville, et comme prêtres d'honneur, M.le chanoine Joseph Désilets.supérieur du Séminaire des T roi*-Rivières, et M.l’abbé Robert (’harlund, supérieur du Séminaire de Nieolet.A MM.les abbés Bcrgenm et aux membres de la famille éprouvée, nous présentons nos plu* sincères condoléances.M Agésilas* Kirouac, de Montréal.de passage en notre ville au lourd 'hui.DECES M Roger Bheault e.st parti pour faire son entrainement militaire.Mlle Bert rude Lagiietix, de (Québec, en visite chez son amie, Mlle Y Baudet, en fin de semaine.Tous les membres des ( Vn-Ut-* Laeordaire et Ste Jeanne d Are.h's citoyens d Artliabiiska et de* environ* sont cordialement invité* à se remire a I Ii«>tt*I de \ ille dimanche, le 23 octobre, pour y passer une agréable soiree a I occasion du le anniversaire d.» fondation de nus cercles.Et.comme de no* jours, on parle partout de reerutemnt, Pourquoi, à cette occasion ne pas vous enrôler dans no* rangs/ \ oils, les habit lies d»** IhMssoiis enivrantes, vous dont la femme, h s enfants, pleurent peut-être.qui pleurez parfois vous-même sur un honneur, une santé ou un bonheur perdu.venez à nous.Dans nos rangs, on vous apprendra à être heureux, à reprend n* confiance, à reconquérir l'estime de vos concitoyens, l'amour de ceux qui von* sont eliers.le moyen de redevenir un honnête citoyen et, avant tout, un chrétien fervent.Et vous, les tempérants, pourquoi m» pas venir aussi vous joindre à nous / “(Que celui qui I ^ est debout prenne garde do tomber” lit-on dans l’Evangile.~ M l ‘lesst* Beaildct.de (Quebec, en \isito chez sa mère, Mme J.B.Beauilet.Collège St-Josepfi hWHTIlAl’.ASKA Résultat des concours il septembre Alors, pour vous protéger contre1 cette chute fatale.venez mai* cher en terrain sûr.à l’ombre: 11 rj du drapeau Laeordaire oïl Jean-*, ne il’Arc.Bar.il est difficile, | il'est-ce pas, de s»* tenir sur une B est dire que la terre peut | - • .- .j offrir une solution à l ’un des de n y PI,N glisser i.l,, problèmes b*s plus sérieux qui Lnfm, \oiis b*s abstinents du vont se poser dans l’a près-gu er- T'111- NnU> a qui nos toglement.s re.Il faut espérer que nos diri- enraient imposer de non venez forts.géants le verront clairement et qq en opérant le retour à la veaux nous.saerit ice* Four être avec 11 ème Année Bérard l’erreault 10e Année 1~ Léo* Paul Leclerc 2 Bhs-Aug.Raïusav • 2 Benoit Desrocliers 9ème Année 1 Jean .Mare Legault 2- Bnv Dion * • René Beauebesm* Sème Année 1.- B u \’ Beauehesne 2 Bnv Bruneau î.Jllles Boisson 7ème Année Léo Beauehesne Marcel Birard Jean l’aul Houx (Je Année A Jaeques Lambert Ls ( îis* Tremblav t lilies ( rot eau (Sème Année Maurice Laurent André Ploutier Marin* Birard 3ème Année Baston Giguère Florian Huppé Blément Lambert lème Année Jean Valenti -I 8 B, g l t$s * 80.fi B 80.4 B Le principe est généralement admis que 1 agriculteur est le plus précieux élément de stabilité d’une nation, l'élément lui-même le mieux assuré de sa propre sécurité.Aurons-nous le bon sens d’agir en conséquence et de guider now gens, dans l’après-guerre, le plus possible vers les lots nombreux où nous pouvons encore faire des établissements agricoles f C.-E.COUTURE.encore, nous avons besoin de von*.A notre invitation cor- terre des soldats et dm démolit- J ,k> v,’"s* l’,,"r ai,K*r ;!t lises de l'industrie, ils sauront;''* c.ux ,|tî The Dominion Comb pris huit ù dix semaines pour de-siré lKnir rn (*°u\rir les \0VL.py (j0 Warwick, M.et acquérir ces taches.on ne sau- ^ra*s Postl‘ (,t d expédition.• Aime Albert Blanehet, Artba-rait espérer les faire disparaître ____, i haska, la famille #1.D.Gagné, de l’histoire de l’Eglise, ni de celle de su propre nation.Nous ne quitterons pas le catholicisme sous prétexte que le Pape n’est pas né allemand ! ’ ' Le cardinal ajoute que les nu-.is persécutent le.» catholiques du Reich au point de les empè- ehevèque Waits, de Salzbourg, s’était déjà joint aux évêques allemands duns un défi ouvert au système nazi.Dams une lettre pastorale dont le texte ne parvint en Amérique que sept mois après qu’elle fut écrite, l’archevêque révèle que le conseil de l’enseignement de la province de Salzbourg a adressé aux maîtres d’école une instruction qui commence ainsi : “Le but de renseignement national-socialiste cm fixé immuablement : la jeunesse allemande doit être libérée de toute instruction ou influence ecclé-suntique.quelle qu’elle soit.” Monseigneur Wait/, déclare qu'il a ordonné à ses prêtres de commencer l'instruction religieuse dans les églises ‘’immédiatement et à tous les degrés ”, et il conclut en ees termes pa-t hét iques : “Fliers et loyaux catholiques, je suis un vieillard.Je ne sais quand je serai appelé devant le tribunal de Dieu, mais je ne veux pas paraître devant lui a\ee une conscience coupable.Quand je fus consacré évêque.«¦EVAa x H u VfHU v.’ y y M • .\SnY*> 1 jeKuyper \ cher de garder leurs emplois, «*’ «'v,v « Lxangile fui pluee s'ils ne consentent à apostasier.I M,r ""‘s ‘T""1"* "»• flir- Les écoles ont chassé I Vuseimie-1 ,lwiu ,l'‘ Difu- l'our le l»r*^**“*«- le faire prêcher par d'autres.Aujourd'hui, il nous faut, eu du jour au lendemain.11 existe des préparations à base de sel St-Rémi de Tingwick (De notre correspondant) —Baptêmes : Louis-Jos.-Michel, enfant de M.et Mme André Pellerin.Le parrain a été Joseph Anoblir et son épouse, «h* St-Adricn, oncle et tante de l’enfant.—Mariage : Le vingt-six septembre dernier, M.Théophile G< bed.employé à la Nicolct As-bestos Mine, de St-Rémi, conduisait à l’autel Mlle Lucile Pelle-rin, organiste de notre paroisse et fille de M.André Pellerin, employé civil à Drummondville.Le»» nouveaux époux ont fait leur voyage de noces à Trois-Rivières et au Cap de la Madeleine et demeureront à St-Rémi.Nos voeux de bon ben r les accompagnent.* 11 -Sépulture : Le 211 septembre est décédée presque subitement.Mme Johnny IIdise, âgée de 51) ans.Les funérailles solennelles mit eu lieu le 1er octobre au milieu d’un grand concours de parents et d'amis.Son mari, M.Jolitmv Hinse, l’avait précédé dans la tombe eu janvier dernier.Lui survivent \ ictoriaville, M.et Mme Albert Bergeron, Artbalmska, M.et Mme Wilfrid Verville, Victoria- ville, M.et Mme J.II.Marcotix, mie fille Lucie et deux garçons, Victoria ville.Willie et Lucien, tous trois mariés.Nos sympathies à ees derniers.Fuisse populaire: Le bureau de direct ion vient de se choisir un nouveau gérant dant la personne de M.Louis Pinard, notre concitoyen, pour remplacer M.Raoul Saucier qui s’en va paraît-il tenir un restaurant à Victoriaville.—M.I inspecteur d’écoles A.Morissette a fait la semaine dernière.la visite d’automne aux «lift «Tentes écoles de la paroisse.-M.le Curé F.A.Fbainpoux est allé prêter son concours à Asbestos, à l’occasion des Quarante-] Icures et à St-Félix de Kingsey, à l’occasion des fêtes organisées pour commémorer le centenaire de la fondation de la paroisse.—Dimanche, I octobre, a été recommandé aux prières, M.Pierre Tou pin, décédé à F Hôtel-Dieu ri’Artbabaska, à l’âge de fi7 ans.Service et sépulture à Notre-Daim* de Haiti, lieu de sa résilience.Il était le père de notre concitoyen.M.Arthur Toupin.—Pensée : On ne dit la vérité qu à ceux que I on aime.M M ©Lfife* V ’Vit 8613 £ Dentelle Lace hoo 3611- (’.entre 36 x 36 pcs.Patron à tracer 20 cts.Au fer chaud 35 cts.3612— Coussin LS x 22 pcs.Patron à tracer 15 cts.Au fer chaud 25 cts.3613 —Chemin de table—ou dessus de buffet.17 x 52 pcs.• Patron a tracer 20 cts.Au fer chaud 30 cts.fin vente à la LIBRAIRIE DE “L’UNION”, à Arthabaskn.Tilcynnnint : Mlle Adèle Pari*-, Montréal.IluiKjutts spirit mis : M.et .Mme Donat Nadeau, St-Norbert, la famille Henri Bcauchesne, Artbabaska, la famille Joseph Laroche et Roméo Fhouiuard, Artbabaska, la famille René St-Pierre, Victoriaville.Trésor spirituel rit l'Ordre tir.St-Pmniniijut : familles Robert Kheault, Alfred Pepin, Joseph Lemieux.Sympatlms: Dominion Comb & Novelty Fo., Warwick, M.Ovide Lemieux.Artbabaska, M.X« phirin Nault, Artbabaska, les familles J.1).Gagné, Victoria-ville, Henri Vallières, Nicolct-, Eplirem Lemieux, Dr Jean-Marie Bécot te.Artbabaska, Léopold Marcotte, François Allard, Armand Piché, Albert Laroche, Philippe Kheault, Vine Victor Kouillard, Raoul Lemieux, Victoria vil le.Wilfrid Pouliot, War-wick, Napoléon Laroche, Artha-baska, Gustave Paquet, Albert Iléon, Mme Horace Paris, Vic-to-iaville.Paul Nadeau, Fédéric Gagné, Artbabaska, Henri Poi-Iras, Hervé Gagnon, Emile Trottier, Joseph Prince, Ernest Lavoie, Victoriaville, Hervé Lecomte, Plessisville.Frank 1 bus-lard.Edmond Métivier, Maurice Hamel.Henri Pepin, Victoria-ville, Raymond Bernard, Saint-Norbert, Emile Lemieux, Artbabaska.Emile Kheault, Evariste La vigne.Alphonse Iléon.Victoriaville, Emile Hinse, Warwick.Joseph I.apicrre, St-Norbert, Aldéric Nadeau.St-Norbert, Conrad Lemieux, Artbabaska, J.Boucher, Henri Houle, Moise Dfsclmmbenu.Victoriaville, Armand Laroche, Wilfrid Croteau, Arthabaskn.Thomas Grégoire, J.A.Lunoau.A.Poissa n, I).Grégoire.Philippe Houle, Victoriaville.Roger Kheault, Elph.| Labbé, Joseph Labhé, Arthn-baskn.Rolland Proveneber, J.Gagné.Joseph Pepin, Victoria-ville.Théophile Angers, Artbabaska.Wilfrid Laroche, Hercule Laroche, Mme Jean-Léo Beau-chesne, Victoriaville, Mme Willie Duchesne, Robert Laroche, Amcdée S pénard, Albert Bergeron.Artbabaska.Raoul Si rois, Roméo Poirier.Georges Grenier, Victoriaville, F.X.Labbé, Philippe Croteau, Hector Beau-cliesne, Alfred Bécot te, Artbabaska.Albert Lnneau, St-Nor-hert, Ferdinand Blouin, St-Xor- ugiie ment du Christ.Les parents doivent donc guider les enfants dans les voies du catholicisme, et rester eux-mêmes des catholiques pratiquants.“Mais personne n ’a le droit de calmer sa conscience en se disant qu’il ne quitte l’Eglise qu’en apparence seulement, afin d’éviter les mauvais traitements, tout en restant de coeur avec elle.On ne permettait pas aux premiers chrétiens de brider de l’encens devant les idoles, même en priant intérieurement le Christ pendant ce temps.On n’adore pas Dieu et .Satan en même temps! L’avertissement a reçu son écho dans tout le clergé germanique.Ce grand vieillard de l’Eglise di» 711 ans, le prinee-ar- ••AU #•/ La véritable saveur de Hollande vous procurera une sensation de satisfaction et de chalouraprès une dure journée dans le bols.10 ONCES, 26 ONCES, 40 ONCES, *1.15 *2.70 *3.90 Outillé #1 • mbouttllléau Canada «oui la turv#lllanc#glr#d# d* John do Kuypor A Son, Dittillofourt, Rottordam, Holland#.S42PH tant que catholiques, nous soumet In* souvent à la force physique .Lorsque les affaires temporelles sont en jeu, nous pouvons souffrir »‘U silence.Mais lorsqu’il s’agit de notre foi, il ne saurait être question de céder: nous devons rester fermes ou mourir.M “Rester fermes tient ftf> ferette» ApruuvAcj» AdrcMri voir# detnnndc au H*-rv»c« do l’Kcoootnie Dome* ysZ titille, Dfpt.P.Y.Canada Htnrcb, rani a# ^ (mmLaI 1/W, Montréal rMi 5(e-Clotilde de Horion Les Dames et Demoiselles tpii font partie «lu Cercle ties Fermières local se sont rendues nombreuses, le 22 septembre, à l’exposition intercereb* qui eut lieu à I hotel de ville d’Artha-hnskn.Le cercle local s’est classé le sur 7 cercles exposants.Sincères félicitât ions à nos braves fermières.Tontes sont revenues enchantées de leur voyage et ont proclamé bien bant l'accueil chaleureux qu'il leur fut fait par leurs soeurs-fermières des paroisses voisines et spécialement celles d Arthahaska.Plusieurs en ont profité pour visiter b* Musée Laurier et se 'a tante, Mme Antonio Dupont et chez des amies.Elle a profité du voyage organisé par les Fermières pour visiter l'exposition interfere J es et les endroits pittoresques d Artbabas-kn.Musée Laurier, la Croix «lu .Ment St-.Michel, et ce qui l’a le plus impressionnée e’e>t la visite au cimetière du Juvénat des Frères du Sacré-Coeur.M.et Mme Philippe Gagné, M.et Mme Paul Au hé, leur fillette.de Biddeford.Me.étaient «le passage chez M.William Landry, dernièrement.Garde M.-Cia ire La forest, «b* l'hôpital St-Charlcs de St-llyaeiuthe, a passé deux semaines de vacance chez s«*s parents, M.Alfred La forest, marchand.M.Georges Henri Paquette «*t sa soeur, Lauret te.Mme Donald SSV® Ot t M I ( ( N < Il t V I À i C m M (»»«•# | A Conn., étaient «*n visite chez MM.Landry et Lecomte.- Mlles «leanue Landry, Germaine Godin, M.Paul Arthur Lampron, «*n visit«» à Victoria-ville.A LOUER Un logement 2 étages au-dessus de la bijouterie Val-lières.S’adresser à AUGUSTE BOURBEAU, 186, Notre-Dame, Victoriaville.Noble, «le Willhmmtic, 15 juillet J.n.o.Chaque jour de la semaine est un jour do culte chez les différents peuples.Les chrétiens ont le dimanche, les Grecs le lundi, les Persans, le mardi ; le mercredi est le jour férié et de rc-por élu*/, les Assyriens, le jeudi chez les Egyptiens, le vendredi chez les Turcs, et le samedi chez les Israélites.Au cours de l’année dernière les accidents divers, aux Etats-Unis, ont causé une moyenne do onze morts par minuto.méon Thérrien.Edouard Perrault.Léon Couture, Wilfrid \’« rville, Victoriaville, Albert Fleury, Mlle Rose-Anna Roux.J ides Baril, Artbalmska, H.Pepin & Fils, Warwick, Mme H.B.Charron, Warwick.Joseph Trot-tiei.St-Norbert, Alcide Fleurv, Mlles Alice et Blanche Lambert, Mlle Rose Fleury, Arthabaskn, Wilfrid Hamel, Warweik, Klie Métivier, Donat Manger, Armand Verville, Victoriaville.QueuuC ùt RECOLTE Nous réitérons aux familles brrt.Eugène Métivier, Arthur j éprouvées l’cxpresion de nos Charron, Donat Rheault, Si- sincères condoléances. Pafe 4 L’UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI, 8 OCTOBRE 1942 Le COIN des CULTIVATEURS La Coopérative Fedétie Je Québec fournit le* commentaire» tMbranla sur les marché $ Le plafonnement des prix des animaux vivants est-il recommandable ?BEURRE Une forte réduction dos “.stocks", comparativement à l'an dernier, à pareille date, des arrivages peu abondants et une demande très active sont les principaux facteurs qui contribuent à la stabilité constante de ce marché.Les cotes sont fermes au niveau du plufond établi par la Commission îles Brix et du Commerce en Temps de Querre.Selon l’Office National de la Statistique, le.s “stocks" de beurre de beurrorie en entrepôt dans le.s neuf principales villes du Cunada, se chiffraient, le 1er octobre 1942, à 33,115,220 lbs., comparativement à 40,874,400 lbs.pour la date correspondante de l’an dernier, soit une diminution de 13,759,080 lbs sur 1941.FROMAGE Le contrat intervenu entre la Grande-Bretagne et le Gouvernement Canadien permet une distribution régulière et les prix sont stables.VOLAILLES VIVANTES Poules : A la suite d’une demande ralentie, la distribution est plus lente et les prix ont quelque peu fléchi.Poulets à rôtir : Les arrivages sont assez abondants.La demande est active et les prix sont fermes.Poulets à griller : Les arrivages sont très limités et les prix sont fermes.VOLAILLES ABATTUES Poules et poulets : Les arrivages sont limités.La demande est active et les prix sont fermes.OEUFS Montréal et Québec : Les arrivages d’oeufs des catégories supérieures sont presque nuis et les prix ont touché le plafond établi par la Commission des Prix et du Commerce en Temps de Guerre.Afin de satisfaire aux besoins immédiats, les oeufs des catégories inférieures sont demandés plus activement et It's prix accusent une hausse assez, marquée.VEAUX ABATTUS Montréal et Québec : Légers arrivages.Bonne demande et prix fermes.PORCS LIVRES ABATTUS Montréal et Québec : Marché stable et prix soutenus.POULETS VIVANTS “A ROTIR" Rouyes et Blancs A—5 lbs et plus.22Vie.B—4 lbs jusqu a 5 ll)s .20Vie.C—3 lbs jusqu’à 4 lbs .19Vie.Gris A—5 llm et plus.23Vie.B—4 lbs.jusqu'à 5 lbs .21%c.C—3 lbs jusqu'à 4 Uns .20Vie.“A GRILLER" Gris À—2Vi lbs jusqu’à 2VI* lbs 21% B—1% lb.jusqu'à 2 lbs 19Vie.C—Pas moins de 1 Va lh • 17Vie.Rony es et Blancs A—2Vi lbs jusqu’à 2Vi lbs 20c.B—1% lb jusqu’à 2 lbs .18c.C—Pas moins de 1 l/i lh.-.10c POULES VIVANTES A—5 lbs et plus.21V£c.B—4 lbs jusqu’à 5 lbs .20c.C—3 lbs jusqu’à 4 lbs .19c.Coqs .14c.POULETS VIVANTS “A ROTIR” Race “ Sussex” A—G lbs et plus .23c.B—5 lbs jusqu’à 6 lbs .21c.C.—4 lbs.jusqu’à 5 lbs.19c.“A GRILLER” Race “Sussex ” A—2% lbs jusqu’à 21/*» .19V£c.B—1% lb jusqu’à 2 lbs .17^c.C—Pas moins de 1V£ bl .15Vie.POULES ABATTUES (Sélectionnées) Spécial—5 lbs et plus .26c.A—5 lbs et plus.25c.A—4 lbs jusqu’à 5 lbs .24c.A—3 lbs jusqu’à 4 lbs .23c.B—5 lbs et plus.22c.B—4 lbs jusqu’à 5 lbs .21c.B—3 lbs jusqu ’à 4 lbs .200c.C—5 lbs et plus.19c.C—4 lbs jusqu’à 5 lUr .18c.C—3 lbs jusqu’à 4 lbs .17c.N.B.—Les oiseaux de pesanteurs moindres et do mauvaise qualité qui n’entrent pas dans les catégories indiquées seront puyés aux prix qu’il nous sera possible d’obtenir.OEUFS • •••••••• • • • • • • • • •••••••••• 50c.48c.40c.10c.30c.A—Gros A —Moyens B .A—Poulettes.( * ' ••••••••••••••••••••• LAPINS VIVANTS 5 lbs et plus .14c.VEAUX ABATTUS (Engraissés au lait) Bons .18c.Moyens.17c.Communs.16c.Sur les prix ci-haut mentionnés, nous retenons une commission de 8% aux expéditeurs individuels et de 5% aux Coopératives affiliées.BEURRE FRAIS No.1 pasteurisé.35c.No.1 non pasteurisé .34^0.VJ|| éy ii i FROMAGE BLANC No.1.19%c.No.2 .19Vac.No.«1 18'j^c.\ B.—Ces prix sont nets, les frais de vente et d'entreposage! ayant été déduits.ANIMAUX VIVANTS Prix obtenus sur n* marché de Montreal, lundi b* 5 octobre 1942, par la Coopérative Cuna-dienne du Bétail de Québec, Limitée.Prix de base des carcasses de porcs classées Bl ou B3 pesant 135 à 185 lbs offre 15%c.Porcs de même classe parcs sur le poids vif : 12.50.Truies : 10.00 Abattues : 13.50-13.75 RABAIS L2 (130-134 lbs), 50c.Cl et C2 (130-175 lbs), $1.00 C3 (170-185 lbs), $2.00.Depuis que notre troisième contingentement avec les Etat-s-Unis a été complété vers la fin d’août, la vente des bêtes à cornes s’est faite plutôt au ralenti et l'approvisionnement est devenu de plus mi plus difficile.Chose bizarre, c’est surtout depuis qu’il ne s'exporte plus de bovins aux Etats-ITiis que J’Of* fiee «h* Vivres n'achète plus do bêtes à cornes sur la base du marché américain et que l’on entend parler de pénurie do boeuf nu Canada.Toutes sortes df rumeurs circulent.Des communiqués d’Ottawa sont publiés dans les journaux depuis quelques semaines, où il est question rive quo le prix des animaux atteint un niveau qui menace de déj asser le prix maximum sur le boeuf et sus produits.D'autre ront plutôt à leur avantage qu’à celui du cultivateur.Bien (pie nous ne puissions dire à quel mveuu le prix des bêtes à cornes serait fixé, si 1 on en établissait le plafond actuellement, il est tout probable qu’il sciait basé sur les prix maximums déjà établis pour les différentes catégories de boeuf.part, on aurait suggéré, paraît- *^Jiis si 1 on «*n \ient a adopte! il, que le prix maximum de gros du boeuf soit relevé ou aboli et qu'un appel soit fait aux cultivateurs pour qu'ils continuent d’engraisser leurs bêtes à cornes eet automne et cet hiver.Il est peu probable que ce compromis reçoive l’approbation «M.Gor-d( n parce qu'il tient avant tout à ce que l ’indice du coût de la \ i«* ne monte pas.Bien que le contrôle de la vente «lu boeuf soit à l’étude, l'administrateur des vivres, M.'I ‘ rationnement renseignements qu'ils coin- «hins «le t«*lb*s conditions, il ar- muni«|uer«»nt à la eommissiou s« une pareille mesure et quel que soit le prix qui sera fixé pour le bétail vivant, il faudra de toute nécessité tenir compte du eout de production.11 sera très difficile d’établir un prix maximum «pii tienne compte des fluctuations du coût de produc tion.1a* plafonnement du prix des animaux vivants entraînera indubitablement de graves problèmes qui seront probablement plus difficiles à résoudre que ceux «pie nous avons présentement.Si le prix est trop ba.s, il pourra en résulter une diininu tion «le la production et «lu tonnage de nos approvisionnements.Le meilleur moyen pour le pays d’éviter le rationnement et une ntt été générale de boeuf, c’est • le maintenir b* prix du bétail à un niveau intéressant qui soit «L* nature à encourager la prodiction et l’engraissement des animaux.Le consommateur a aujourd'hui un pouvoir d’achat assez élevé pour qu'il puisse payer le boeuf à un prix qui permette au cultivateur non seulement de refaire b* coût de production, lirez le meilleur parti de votre THÉ PURE, elle vous assure des résultats parfaits t-, •’A % fêff F4 M?- ARCH I GRATIS! 1 >oman*-ri'iii'Me l*ruct»uro " 1 terri t*-* cl** Inrlur* une Nl- qoetto do U lrni***rtp quoi (>r< .luit l.'Allaita Hturrh rt fertve* n'i Horvlro «le I l e 1,1 l,lus irnui.le «le tons les .réponde aux besoins «b* nos forci'-* armées et a récolte «1«* pommes, principalement sur les Iles Britanniques.Ces exportations sont maintenant presque entièrement supprimées.Le Ministère fédéral de l’a-gri( ultnre prie les Canadiens de ne pas acheter de porc et spécialement de morceaux frais de bacon et de jambon, pendant les quelques semaines «pii vont suivre.La raison de eet appel est aiin que la Grande-Bretagne puisse continuer à recevoir du Canada «les expéditions «b* ba-«* parents à Montréal, ees jours derniers.La semaine dernière avait li*‘u à Warwick, une assemblée pour les Fermières.Mme J L McNeil, Mme J.C.Beaudoin, Mmes Henri Boutin, Wellie Williams.Chah! Cavouette.Donat Ouellette ainsi que Mlle Fcr-naiiee Laroche, toutes membres du conseil de notre cercle, se rendirent à 1 invitai ion des Fermières de Warwick.— M.l’abbé F.E.Lnssonde, curé, est allé rendre visite à son neveu, curé à Bois-Francs.M.et Mme Raymond Meunier, de Drummond ville, sont venus passer la lin de semaine eliez ses parents.M.et.Mme Williams.Le 21 septembre, 1942, en la chapelle de l’école d’aviation de Victoriaville, a été béni le mariage de Mlle Bit a Lagassé, tille de M.Lagassé, décédé et de Mme Edouard Labbé, de Victoria-ville, avec M.Roc h Pélissier, de Bagotville, tils de M.et Mme Pélissier, de Drummondville.La bénédiction nuptiale leur fut donnée par le Révérend Père C.A.Metayer, de l’Aviation Canadienne.Pendant la messe, un programme musical fut exécuté pur Mme Ci.Blauebet, Mlle Isabelle Poudrier, Me Renaud Mi-ville, M.Eloi Guillemette, M.(détail T rot tier, notaire; M.L.Boit ras touchait l’orgue.M.Edouard Labbé accompagnait Mlle Rita Lagassé, et M.O.Pélissier était le témoin de son (ils.La mariée portait une robe d’organdi damasquiné à jupe ample formant longue traîne, à corsage ajuste et à manches longues, un voile de tulle illusion maintenu sous une couronne d'orangers; son bouquet était formé de gardénias et de bou-vnrdias.Mme Edouard Labbé, mère de la mariée, portait un ensemble de crêpe noir et renards argents s, des accessoires no in», et un b< uquet de corsage composé de rocs blanches.Mme .Pélissier, mère du marié, était habillée d’une robe de lainage gris, des accessoires m irs, et une touffe de roses rouges à I épaule.A l ’issue de la cérémonie religieuse, il y eut réception au Chalet “Les Cèdres", l’n centre » 1 ** glaïeuls ornait la table.Les nouveaux mariés partirent ensuite pour une tournée dans la province de Québec.Mme Félis-sii r portait alors un costume d’automne rouge garni de renard argenté, srs accessoires étaient iipirs.(in comptait plusieurs invités ceux qui ont eu l’avantage de la connaître et d’apprécier 40 oz.- -2 6 oz.- • 10 oz.-' •loyal.Lucien ('harlainl.Laura Mélançon.Klorette Oonin, 0.|SM qtmlitôs «le coeur et d’esprit Kioux.(!é léou Godin, Paul Ha- Pourront contempler à jntnnia % — 1 Ty- -' i f'-i'L X.LA BIÈRE QUE VOTRE ARRIERE-GRAND-PERE BUVAIT TRAVAILLEZ ÉPARGNEZ PRETEZ Achetez des CERTIFICATS D'EPARGNE DE GUERRE régulièrement Vous du FRONT domestique Voici la réponse à votre question Si, de temps à autre, votre épicier ne peut pas vous fournir do sirop "Crown Brand", en voici la raison.C’est que dans un grand nombre de foyers canadiens, en plus de la consommation habituelle, l’on se sert du sirop "Crown Brand" pour économiser le sucre; la demande a donc augmenté considérablement.Bien que la production de sirop "Crown Brand" ait été plus considérable cette année, Il est difficile de répondre à la demande que provoque la disette de millions de livres de sucre.N’amassez pas —achetez normalement —nous faisons tout ce qui est possible.et votre épicier lui aussi.pour pourvoir b vos besoins.mùfty g m BRAUBk LE SIROP CROWN BRAND INI C A N A 0 A L T A R C H C O M P A N T IIMITID • MONTOai mol.H Frigon, William Lan- «lry.Joanne Landry.Suzanno Fortin, Goorgos Grenier, Alice {«pomM! Ofl ¦ {rend b«K>lft d« ««m pour la fwtrrt Coa»«m*i irHrtri l«t KovieiU#* *i
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