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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 15 septembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1938-09-15, Collections de BAnQ.

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• • • W « • • • « «• % 72ème ANNEE LIBERTE wmitom SOUS L’EGIDE DES LOIS REDIRE EN COLLABORATION" ZEl’II.NAULT, inipriuicur i\\e« U> ,:rAc Québec ARTHABASKA.JEUDI.8 SEPTEMBRE 1938 No.10 JOURNAL IIERDOMADAIRE Publié c*l imprimé le jeudi par L'Imprimerie d’Arthabaska, Inc.Propriétaire Arthabaska, - P.({.ABONNEMENT i.lH) par un—50c.pur stiiiCklri1 nécessairement d'avance Insertions, lu ligne .W rcr.tiiis Insertions subséquentes .20 linpteiiies.Mariages, Sépultures *25 Gratis pour les abonnés toute publication, piisotinelle «ni inté- HITLER PARLE rope dam .mus, Hiller s’en prend à Prague "Le Tout-Puissant, a proclamé lliller à Nuremberg, n’a pas créé d.ôlKMIUO Alleinaiuls des Sudètes pour les soumettre à un régime étranger ipt’ils huissent.Le Tout-Li lissa ni n’a pas créé 7,000,000 de I chèques pour servir de tuteurs et de gardiens à nos frères des Su-déles.Dans la république voisine des millions de personnes sont mallrailées.On en supprime même de temps à autre.One l’on prive ces êtres humains tvsstff; I.»pptnistl institutions Imam mes ; fJc.(nUs |t.|||«s droits, c’esl till état tu autres seront insères comme annonce j a 2 lentiut ta ligne.| de chose cjiii doit cesser." Hitler a été d’uni* violence extrême à l‘endroit des Tchèques el de leur président, M.Edouard Menés : ‘Menés, a-t-il crié, a inventé l’odieux mensonge que nous Hitler promet un plébiscite aux|ttvj|,lw llU)|,jiis£.nos |nill,)t.s |c.‘>1 Allemands des Sudètes.Des myi, j«>nr-I;i jias un seul de nos désunîtes graves éclatent dans soldats n’avait été appelé sous les les régions sudétiques.| armes, je l’allirmc.Une «ramie _____ puissance ne peut une deuxième .lois être traitée d’une façon aussi Nuremberg.Allemagne.Le,., indigne que déloyale.Je suis tut ehaneelier Miller a declare, a la ., .i nalional-socialisle.(.omme tel je clôture du 10c congres annuel de, .rends immedialeinenl coup pour Nuremberg, ou il était prêt, de , ., .,, ., .coup.La I cbeeoslovaqme oppri- iiieme que le troisième Letelr, a .1 .i me el maltraite les Allemands ties accepter tous les risques qil il 1 Sudeles.(.elle minorité est svsle- eourratl le jour ou il délivrerait ., .* ., .manquement ruinée et on reve de la mmorile allemande de la 1 eue-, .! la iaire disparaître leulemenl el coslo\aqmc dime oppression que ., , .1 11 ‘ i eoinplelement de la lace du I Allemagne ne peut pas tolérer.II se contenta, cependant, dans tout son discours, d’évoquer dis- crôlcmctil U- spcclrc «le la «iK-rrc.1>remiùr fojS( imior « ‘ l ,U‘ l:"SMT m,x I .lésoiic les secrets jusqu’ici soi- europeens le soi» «le trouver "»c | «mmseme», «aniés des lortilica- M.mho» a la dangereuse allnirc j tiohS alleiiiuiulc» de la Irontière selieeoslova«|»e.Dans une ulloeu-1,U|i||< slljH qiK5 ,t.rdd-manf- .lt, /’S "i;,,l,Us M"''1 .dial .avait fait qu'effleurer dans sa sortie de samedi dernier contre la I rhccoslovaquic.“Je puis vous assurer, lanca-l-il là-dessus, que depuis le UN mai dernier, les for-tiliealions les plus gigantesques de lotis les temps ont été commencées sur notre frontière occidentale." Vraisemblablement avec i’illtcnlion de refroidir les idées guerrières de la l’rance, il cita ensuite îles ebilfres impressionnants pour bien montrer que du côté de la l’rance, de la Melgique el de la Suisse, le Troisième Meich n’aurait | il us bientôt à craindre aucune agression.Il rapporta que 802,-000 mamruvres, 100.000 hommes de service du travail, de nombreux ingénieurs «le l’armée el îles bataillons entier d’infanterie fiaient au travail sur les rives du Mhm.I! ajouta ((tu* chaque jour 8.01 H) wagons de fret transportait 100,(100 tonnes de matériel à la frontière el il conclut: "Je puis dire que ces travaux seront complétés avant l’arrivée de l’hiver." du tonnage de la Hotte de guerre1 LONDRES PRIERAIT monde." Les fortifications du Khin devant 20,000 personnes, il albr ma que les Allemands des Sudètes devaient avoir la liberté de décider eux-mémes de faire partie de l'Etal allemand ou de continuer à rester des sujets tchécoslovaques, li a laissé entendre que si l'oit persistait à nier ce droit aux partisans d’ilculcin, il pourrait avoir recours à la force."J’assure les démocraties, a-t-il poursuivi, que le sort des Sudètes ne nous laisse pas imlilVérent.Si ce peuple opprimé seul qu’il n’a pas ses droits, qu'il est sans appui, il peut être tranquille.Nous lui donnerons ses droits.Nous lui donnerons l’appui dont il a besoin".Malgré le ton belliqueux qu'il avait plis, le Führer a tout de même cherché à apaiser un peu la situation internationale en tendant une brandie d’olivier à la France.Méalhrmanl que U* troisième Meich était prêt à considérer le passé comme une chose qu'il faut parfois savoir oublier, il renonça encore aux aspirations qu'il aurait pu avoir pour obtenir la revision du Traité de Mersailles dans le but de redonner à l’Allemagne l’Alsace-Lorraine.“Strasbourg signifie beaucoup de chose pour nous, a-t-il dit à et* sujet, mais nous l’avons rendue dans l’intérêt de la paix, dans le but de régler une fois pour toutes l’éternel différend qui nous oppose à la 1*’rance.Sur nos autres frontières aussi nous avons fait des sacrifices.Nous avons agi plus que loyalement." • Tout en disant qu'un Allemand ne mérite pas U* nom d’Allemand s’il n’esl pas prêt à risquer sa vie pour les 8,000,(100 Allemands îles Sudètes, Miller se garde bien de préciser quelle méthode il enlcn- Les démocraties Le début du discours d’Hitler lui entièrement consacré à la lutte cpie b* parti nazi a dû livrer pour atteindre le pouvoir suprême en Allemagne.Après cet exposé, le ehaneelier alleniend s’en prit rageusement aux démocraties, allant même jusqu’à assurer que les démocraties el le bolchevisme avaient décidé.encore une fois, de faire bloc contre l'Allemagne, “(l’est une moquerie sanglante de l’histoire, eontmua-l-il, que de constater que des démocraties sont alliées avec la dictature la plus brutale du monde.’* il apparaît évident que tout le long de son allocution, le Führer de la lirundc-Hrctuguc U* tonnage de sa Hotte de guerre; que l’Allemagne avait signé avec la Pologne un pacte de non-agression, valable pour dix ans; que l’Allemagne, toujours, avait assuré de respecter les frontières italienne et suisse; que lui personnellement, à plu-seurs reprises, il avait des suggestions concrètes qui, si elles avaient été acceptées, auraient donné à l’Europe l’apaisement général dont file* a besoin.“Et nous avons lait plus que cela.A la radio, dans les lits de cinéma, dans la presse et même dans la littérature nous avons ordonné la suppression complète des idées de revanche.Aucun pays au monde n’a lait plus pour la paix que l’Allemagne.” Goering est malade Sur l’estrade où Miller avait pris place pour prononcer son discours, on remarqua que le iicld-maréebal Hermann (îoering, son bras droit, brillait par son absen ce.On expliqua qu'il avait mal à ta jambe droite et à la gorge et qu’il devait prendre le lit pour plusieurs jours.Sa maladie, cependant, n’aurait rien d’alarmant.Le malin, lorsqu'il partit pour Merlin, Hitler se rendit à la gare pour lui souhaiter un prompt rétablissement.Démocratie et bolchevisme Eu s’attaquant aux démocraties Hitler a dit: “L’est une répulsion que nous voyons de soi-disant internationales invoquer la liberté, la fraternité, la justice, la libre determination des peuples, etc., etc., et travailler en même temps la main dans la main avec le bol-rhévisme de Moscou.Le qu'un appelle de la démocratie ailleurs n’est rien d’autre qm* l’aveuglement systématique de l'opinion publique par la presse, l'argent, les manipulations de toutes sortes, etc.Le despotisme inévitable de petits Etals est porté aux nues lorsqu'il s'adapte, au programme démocratique.Les démocraties déclarent qu’elles sont prêtes à combattre pour ce despotisme si cela devient nécessaire.D’autre part, les plus grandes manifestations populaires de confiance dans les Etats totalitaires, comme on dit.ne sont pas goûtées des démocraties qui les ignorent, qui les faussent ou qui même, les exploitent des intentions qu'elles ont.Les démocraties ont fait la conquête sanglante de continents par la force.Mais lorsque l’Allemagne leur demande de lui retourner ses colonies, ils déclarent que cela sérail beaucoup trop cruel pour les pauvres indigènes qui les habitent.En même temps, elles ii’lié-sitcnl pas à rappeler ees sujets indigènes à l'ordre avec des avions de gciirrc et des bombes.Les bombes, toutefois, sont dilléren-tes des bombes brutales que les Italiens utilisaient dans la guerre éthiopienne.Je ne veux pas qu'une autre Palestine se forme dans le ccrur même de l'Allemagne.Les pauvres Arabes sont sans défense el on s'occupe très peu de leur sort.Les Allemands de la Tchécoslovaquie ne sont pas sans défense et l'Allemagne* s'occupe di* leur sort.Qu'ils le sachent." PRAGUE D’ETRE PLUS CONCILIANT Londres.- Le premier ministre Lbamberlain, sir John Simon, ehaneelier de l'Echiquier, le vicomte Halifax, secrétaire du Fo reign Milice, sir llaniuel lloare, secrétaire de l'Intérieur, sir Robert Vansittart, conseiller diplomatique du gouvernement anglais, el sir Alexandre Ladogan, sous-secrétaire pij\mv\ .eut aux Affaires étrangères, si* sont réunis a 10 Downing Street, pour étudier le texte du discours qu’a prononcé, à Nuremberg, le ehaneelier Hitler.La réaction immédiate que l’on a constatée à Londres, à la suite de ce morceau d'éloquence belliqueuse, a été celle d’un sentiment général de gratitude à l’endroit du Führer qui n’a pas dit qu’il ne voulait plus voir lord Riinciman chercher à régler pacifiquement la question de la minorilé allemande de la Tchécoslovaquie.Eu dépit des insultes qu’l lit 1er a cru bon de faire de la (îrande-Rrelagnc et aux autres démocraties, tout indique que Londres va de nouveau prier le gouvernement de Prague d’en arriver rapidement à un accord amical avec Konrad llcnlcin.Le fail qu'llitlcr ait déclaré que les Allemands des Sudètes avaient le droit de déterminer librement à quelles nations ils voulaient appartenir cause un peu d'inquiétude, toutefois, aux personnes bien informées.Elles savent, en effet, qu'au début «le l’après-midi, M.Jan Masarvek.ministre de la Tchécoslovaquie à Londres, a déclaré que son gouvernement n'ac-eeplerail pas un plébiscite dans la région des montagnes Sudètes pour les trois motifs suivants: 1 La constitution de la Tchécoslovaquie n’autorise pas un plébiscite; 2.fout gouvernement lebéeos-lovaque qui chercherait à organiser un plébiscite, comme celui par lequel les Allemands des Eudètcs exprimeraient leur désir de devenir des ci lovons allemands, serait immédiatement défait ; 2.Le lait que les Allemands des Sudètes soient disséminés un peu partout en Tchécoslovaquie rendrait un plébiscite impraticable.Enlretcmps.les Anglais sont bien contents de savoir que la Home Elect est prête à prendre la mer demain et «pie «les navires de guerre anglais sont en assez grand nombre à (îibraltor.D’autres mesures de défense doivent avoir été prises.Elles resienI secrètes.LA FRANCE ATTEND DE PIED FERME LE SIGNAL DE GUERRE § s I dait accepter pour obliger le gou- cherchai! à persuader la France vernement de Prague a donner a Jet avec elle la (irande-Hrclagne sa minorité allemande (ont ce I qu’elles n'avaient aucun intérêt à qu'il est determine a lui obtenir; risquer de provoquer un conflit et ce qu’il veut lui obtenir, on ne généralisé pour se porter au scie cache plus, c’est l'annexion1 cours d’un petit Etal (pli, selon pure et simple des régions sudé- \ lui.nie leurs droits humains les tiques au territoire allemand.plus élémentaires à ses minorités.A Merlin, un porle-parnle «lu Parlant des sacrifices que.l’Alle-gouvernement allemand a déclaré magne avait consentis dans le but "La (irande-Mrelngnc cl lord Run- «le maintenir la paix, il rappela cinman savent maintenant à «pmi «pie son gouvernement était prêt s’en tenir.L’est à nr cqo no ,|M 1 nnn niftrlc .4 .IITO LIEE.1031 Dorcbesler Est.Montréal.,cur* a 5*’î-uu 1,11 luuw Abitibi, était en visite cette semaine chez son oncle, M.Lierre Lambert.15 sept, tî f.M.Yves Boisson est retourné à Québec, après avoir passé la fin de semaine dans sa famille.POUR LES ECOLIERS ET ECOLIERES Le tout sujet à vente préalable.Correspondu n ce sol licit ée.S’adresser à V.DIONNE & FILS, St-Georges de Beauce, Que.Mlle Suzanne Marceau passe la semaine à 1 )rummondville.Pour l’ouverture des classes les ëlèvw trouyeroHt à bi Libniim de Jean_Marie Béeotte “L Union a Arthabaska un assor- « J timent complet de tout ce qu’il leur faut pour la classe.Le prochain terme de la cour Avec l’achat d'une douzaine de supérieure aura lieu à Arthabaska cahiers à l’encre ou au plomb, au en octobre prochain et sera pré- j)rix de 45 sous, nous donnerons MEDECIN-CHIRURGIEN (Voisin du Bureau de Poste) Tel.78 Casier Postal 225 Examens aux Rayons X n mon bureau (cuîur, poumons, foie, reins, estomac, intestins, os, etc.) sidé par l’honorable Lucien Cannon, de Québec.Mme Lûté est partie dimanche polir un voyage à Manchester, N.IL, où elle passera quelques jours.gratis un encrier double, pour encre rouge et encre bleu.Yenez nous voir.N.B.—Examen yratnit jxmr le cœur et les poumons le jrremier et le troisième samedi de charpie mois, de 2 à 4 heures P.M.à partir du mois de juin.IG juin G m.Les Radios RCA Victor de 1939 M.le Dr Arthur Hnjottc, maire de Drummniulvillc, est venu en notre* n ille lundi.La séance trimestrielle du conseil du comté efArthabaska a eu liem hier au lie*u des séances.A la Librairie de ‘L’Union’ a Arthabaska Les radios HLA Yie-teu* seuil maintenant en vente par teinte l’Amérique élu Nord.A Artlia- rante aimées de* travail le*s cabinets sont minutieusement finis à la main.baska, eni peut se rendre les ad- j A la beauté extérieure une (les mirer à La Librairie de “L’Union” l autres caractéristiques des HLA où ils seuil en montre pour plu- Yictor c’e*st la richesse de* tonalité sieurs jours.vraiment merveilleuse epi’tme* sim- Le nom de HLA Yictor dans la pie démonstration suffira à prou-radio est devenu le plus populaire! ver à teint le monde.I Ion.Jose ph Heuideau, ele* la parois- [de la trapper, se* ele* Ste-Klisabetli ele* Warwick, Adrien lléeui.de* la paroisse de Suivons attentivement l«*s revelations de* l'enquête qui va commencer.Le* gouvernement lait preuve* de* la meilleure bonne foi en prenant les mesures voulues pour ek couvrir toute iimiucuvre* louche*, si manœuvre louche il y a.L« gouve rnemenl ne pourra pas ele* la sorte être fait complice de* telle ou iclle* e*inhiue* qu'on pourrait découvrir.Il est lion qu une ciiquede irunn dlde s'institue pour découvrir et punir les exploiteurs s il-* existent.Le \o! qui se* pratique* parfeus sur une haute échelle dans la fabrication des armements e*st bien celui epii est le* plus repoussant de* tous, las armements, qui peseait déjà si lourdement sur notre budget, qui nous cmisenl eles dépenses utiles mais tort désagréables, ne* eloive nt pas être* une occasion d’exploitation dit publie*.Nos armements doivent nous protéger tout e*n nous coûtant le moins cher possible*.Quelles responsabilités n’assu-mcnt-ils pas, ceux qui soutirent cuve*iil se* ranger parmi les traîtres à notre pays.Nous espérons qu’il n’en existe pas eliez-nous.Mais nous devons tout faire pour !e*s découvrir et les punir.C.P.MORT DU PRINCE ART.DE CONNAUGHT Norbert d’Arthabaska, Albert Ber- | nier, de* la paroisse ele* St-Rémi ele* ; I ingwiek.Oscar Pratlc, ele* la paroisse de St-Bosaire.Bruno Allard, ele la pare>isse ele* Ste-Seraphinc 1 Km lie lloulo. la par«.i.s.se ut partieiibere-ment e est «n reine, um i.encore exact pour les disques de i d’offrir à des prix populaires la Mlle Marie-Louise (’.audet, de I gramophone.| syntonisation électrique.Lan der- Joliette.est en visite chez sa belle- La compagnie Yictor, iière de ; nier la syntonisation électrique sd*iir, Mme C.-Kug.(iaudet, et | l’expérience de plusieurs décades ! était seule l’apanage des radios dans le commerce de la musique, j chers.Cette année Yictor prétest heureuse de présenter ses non- sente la syntonisation sur les ap- M.Pierre Lambert est allé «|veûUX modèles de radio pour les j pareils dont le prix esl ù la portée I de toutes les bourses.Yictor n'oublie pas qu'il fut un jourd’hui un beau meuble.Si pionnier dans f industrie du gra- ciiez Mlle B.Cloutier.Windsor Mills, rendre visite à son frère, le Bév.Frère ( Frères du Saciv-Lirur.innovations qu’ils comportent, lien*, le He\.frère Conrad, des ^*n |)OIl nu|j0 esj devenu au- Mme Jules Baril.Mlle Hosanna M’»» s*a|>pli«|ue n donner il un moplione et e*e.sl ce qui lui permet Ouellet.du village de Daveluyvil-le.Albert Simoneaii.de Tingwick et Ludger I.arodie, du canton de Wbrw ick.Les eons(*illers de comté, par L’ancien gouverneur-général de I*Afrique-Sud était malade depuis quelques années et vivait paisiblement ù Londres.Le due de Lomimight, ancien un vote de 12 ù ff se sont pronon-j gouverneur général du Canada et ces contre la proposition de de- maintenant âge de 88 ans, a ap-niandcr que les lignes de t lépho-| pris ù Bagsbot Bark, la mort de ne soient imposables comme le son (ils.Le seul tils du prince, le comte de Macduff', conservera ce titre, mais devient l’héritier de sont les lignes électrique.de transmission Les rôles d’évaluation seront pris en considération ù la prochaine séance.deux duchés, celui de Connaught, détenu par son grand-père, et celui de Fife, détenu par sa mère.i.Mlles Alberto et Georgette nidio la puissance, la souplesse et de presenter des Yietrolas RCA *u.Mlles B.Cloutier et Yvette toutes les qualités (pie l’on rocher- j d’RHe valeur sans précédent.Les Baudot, ainsi «pic M.Alfred H«>ux I l,'e dans un bon appareil on ap- Viclrolas BCA ce sont en plus «les à St-Bierre les Beentiels, diman- l,or*i* un soin tout spécial à la j émissions radiophoniques la ri- Boiix Malu elle, en visite chez M.et Mme I)o-D’onsln,rliün clu cabinet.nat Nault.Les cabinets des radios BCA Yictor 1929 représentent le réstil-Mlle Dorilda Ouellette, (b* Nic-||a( triomphant de 10 années d’ex-loriaville, antes lignes convention- Jeannette Demi ut t sont revenues d’un voyage aux Etats-Unis.clicssc des disques.Les nouveaux modèles comportent de multiples améliorations qui tendent ù augmenter la puissance, à rendre plus facile la syntonisation, ù améliorer la tonalité.D’autres aussi ont été apportées afin de faire disparaître les bruits parasites.Les radios Yictor sont en expo- nelles, des consoles majestieux qui s’harmonisent avec des inté- sition a LA LIBRAIRIE DK rieurs princiers, des modèles ta- “L’UNION” où la population est M.et Mme John Kcnvon M.et ^vs P*118 modernes, c'est tout invitée à aller se rendre compte de Mme Aidiez Kenyon, de Tlietfôrd tfc ‘l110 ,u compagnie Vidor peut leur excellence el surtout «le leur Mines.M.et Mme Henri Croteau.offrir- Construits par us prix qui en font un appareil Mlle Irène Croteau, M.(férard |snn* nvoc tmile la maitrise de qua- « ^ portée de toutes les bourses. L’UNION DÉS CANTONS DE VEST, JEUDI, 15 SEPTEMBRE 1938 Page 9 mfâm *?* ! < WWWWPK ••.•/w/wX mm, '^VS| »/ nr 9L&&L G abri cl le Dion cuisinière experte nfiit ?A • AjîüfW • i.mNp wflijw, K t*w 4 TM* .-t V&3T- La colonne de beauté *• .j_ Aingu ptr Cousine Blanche IHpiêmii 4# rUmmrtüé iê Beauté iê Paris acheté lu maison de M.J.B.Le- retour d’une promenade aux mire; elle en prendra possession Etats-Unis.ces jours-ci avec ses deux tilles,1 —M.et Mme Fernand Cayouet- POUR AVOIR UN BEAU TEINT .le sais que j’ai horrifié bien de mes cousines en écrivant en ces pages que la plupart des femmes ne savent pas comment laver leur visage.En effet, il ne sullit pas d’appliquer de l’eau et du savon sur la ligure, pour se nettoyer à fond.Et meme, à l’eau tiède ou à l’eau chaude.Il faut, en plus, déterminer si l’eau dont on se sert est de l’eau douce ou dure.Quant au savon, c’est l’état de sa peau qui doit déterminer le genre de savon (pii doit être utilisé.,Ainsi, les savons à base d’Iuiile de palmier ou d’huile d’olive sont né fastes aux peaux grasses.L’eau chaude, si ctlicace pourtant pour décrasser la peau, est dangereuse, car les muscles du visage sont fort sensibles à son elVet et la personne qui se lave constamment à l’eau chaude risque de causer ramollissement graduel de ces muscles, (’’est dire que que la peau respire.Si les pores sont bouchées la peau perd vite sa tonicité.Les glandes deviennent inactives et, alors, gare aux dermatoses enlaidissantes ! Mais, même ce lavage à l’eau et au savon, ne sullit pas.Il faut en plus, au moins une fois par semaine, faire usage d’une crème de nettoyage liquéfiante, qui pénètre profondément dans les pores de la peau et dissout toutes les impuretés qui s’y trouvent.La plupart des poudres de riz ne sont pas du tout ce qu’elks prétendent être.Au lieu d’être des poudres végétales.ce sont des poudres minérales (talc, etc.) qui sont des plus nuisibles à la peau, .le ne vous recommande pas de ne pas faire usage de poudre, ni de rouge mais ne vous couchez jamais sans avoir enlevé, soit à l’eau ou à la crème de nettoyage, jusqu'à la trace de* maquillage.Il importe ensuite de s’enduire le visage avec une crème de nuit mais pas n’importe laquelle! Si bien avant le temps, elle aura un votre, peau est sèche, il taut coin-visage de vieille, dont les chairs 1 battre la détérioration qui s’v seront toutes affaissées.opère, cause certaine de vieillisse- Quant à l’eau froide, si elle est ment prématuré, par l’usage d’une d’un excellent astringent et par ! crème de nuit onctueuse, vilami- conséquent, très recommandable pour les peaux grasses, elle offre le désavantagé de ne pas nettoyer la peau à fond.Il ne faut pas considérer la peau, surtout celle du visage, comme une simple enveloppe du corps.La peau est en réalité une partie fort active de l’organisme.La peau fonctionne constamment, grâce à un jeu fort compliqué de pores et de glandes minuscules, (.online toutes les autres parties de l'organisme, elle ne peut être saine à moins que son fonctionnement soit normal.(’/est quand son fonctionnement est défectueux que la peau devient terne et rude et que les pores dilatées et les points noirs font leur apparition.Quant aux boutons et autres éruptions, ils proviennent d’un mouvais fonctionnement de l’estomac.Il importe de ne jamais oublier que la première et principale règle de la née aux vitamines “F”, .l’insiste sur les vitamines *T’\ car ce sont les seules qui puissent, par application externe, combattre victorieusement les outrages du temps.Si par contre, votre peau est grasse mi juleuse, il faut neutraliser l’ellet des sécrétions des glandes.() ny parvient par l’usage d’une bonne crème astringente à base de citron.I lie telle crème opère un resserrement de la peau et bannit les rides de surface, les pattes d’oie, eu plus de plusieurs tons les peaux brunes.Si vous voulez des renseignements particuliers concernant votre propre cas, écrivcz-moi en me disant si votre peau est grasse ou sèche, et je me ferai un plaisir de vous répondre, si vous êtes une lectrice régulière de ce journal.A l’intention de “mes cousines” comme j’appelle affectueusement mes lectrices, j’ai préparé des feuillets donnant des renseigne- Mlles Philippa et Marielle.—iM.Jean-Baptiste Lemire a acheté une propriété qui appartenait à M.le curé II.Helcourt.— Mlle Diane Proulx, (LM., de Montréal, et Mlle Edith Proulx, de La Baie, sont de retour d’un voya-ge à Boston, où elles étaient les invitées de M.Lomer Biron, leur oncle.M.Arthur Bellarmin .luiras, de Victoria ville, est venu chercher ses deux enfants, Pierrette, qui a passé un mois chez ses grands-parents, M.et Mme Arthur Proulx, et Claude qui a passé les vacances chez ses tantes, Mlles Elméria et Laura J titras, de L’a Baie; ils sont tous retournés enchantés de leurs vacances, accompagnés de leurs petits frères, Jean-Eudes et Montcalm.Dimanche dernier, éta»ent de passage à La Baie, chez M.et Mme Donat Leclerc, et chez Mlles .luiras.Mme Joseph Bolduc et ses lilies, Mlles Alma, Jeanne et Claire, son tils, Bavmond, et le » Dr Lelendre, tous de Danville, M.l’abbé (’ôté, du séminaire de Nicole!.M.Lussier, ses deux enfants, Béal et Fleurette, de Deschai lions, Mme Etienne (icorges Côté, ses deux fillettes.Madeleine el Lisa, Mlle Yvette Côté, de Nieolet, M.et Mme Deus J titras, leurs fillettes, Judith et Denise, Mlle Angélinc J titras, de \ ictoriaville, Laurence, Madeleine et Jules Leclerc, de La Baie.Nous apprenons avec plaisir le rétablissement de Mme Célestin Hebert, qui a subi une grave opération à l’hôpital du Christ-Hoi.te et leur fillette Gabriele, sont revenus d’une promenade aux Etats-Unis.•M.et Mme Arthur Boy et leurs enfants, Gisèle et Claude, sont allés rendre visite à des parents à Drummondville.RECETTES EPROUVEES CREME AUX FEVES “CATELLI lu'iink', csl de KoiüiuT son csIoiikic | menls precis cl désintéresses sur en prenant chaque malin an lever, la plupart des problèmes de beau-(donc, à jeun) un verre d’eau h*.*h‘ les adresse a (pii m’en fait dans lequel on aura fait dissoudre demande accompagnée d’un tim-une cuillerée à thé de sels de bre de .1 sous pour chacun d’eux, fruits.Ce n’est que lorsque l’es- Il sullit de m'indiquer ceux qui tourne fonctionne bien qu’on doit vous intéressent.1 en ai publie s’occuper des traitements locaux.Ces traitements locaux consistent d’abord dans le lavage du vi-sage avec de l’eau tiède et du sur les soins du visage, des mains, des cheveux, des yeux, dos pieds sur les poitrines plaies, sur la maigreur, sur la graisse excessive, sur savon approprié à sa peau, (c’est- ^ sl,PP,rssion des poils I (diets.à-dire approprié à une peau sèche, SUI ^ I,linsP',î|li(»n, Adres- .innnnini .i f„si Mm.sez-uioi ainsi : "Cousine Blanche”.grasse ou normale) qui fait une mousse abondante et déloge le ; plus possible non seulement des saletés qui s’accumulent dans les pores, mais surtout les restes (U1 maquillage.C’est par les pores BIT rue Sle-Calherine ouest.Montréal.La Baie du Febvre M.et Mme Onésime lloude, de New Westminster, sont revenus dans leur paroisse natale pour célébrer le 50e anniversaire de leur mariage, le lf» août dernier.(’.elle journée commença par une grand*messe, chantée à 0 hrs par M.l’abbé Henri Belcourl, curé de la paroisse, assisté de MM.les abbés A.Bernier et M.Desfossés.M.le curé Belcourl lit le sermon.Un banquet eut lieu, le midi, à l’hôtel Belcourl.Parmi les invités on remarquait M.et Mme Achille Bélisle, Mme David Patterson, Mme Edouard Grenier, M.et Mme Emile Péloquin, M.et Mme Lorenzo fruitier, tous de La Baie, M.et Mme Fiset, Mlle Elisée Houle1, M.Laliaie, de Montréal.Après le diner, il y eut chant et musique.Nos meilleurs vieux aux jubilaires.Etaient en visite chez M.et Mme Charles Auguste Buest.son père, M.Joseph Buest, son fils Adrien et sa dame, Mlle Hamel, M.Paul Yerville, Mlle Yvonne Buest, son ami, tous de Drummondville; Mme Joseph Bou- dreau, de Trois-Rivières, et son lils Louis Georges.Etaient de passage chez M.et Mnu* Edmond Gauthier.M.Arlh.Quinquc.Mme Alex.Sylvestre et son Ils Adrien.M.et Mme Adélard Gamelin.tous de Montréal; ils ont aussi \isité M.et Mme Pro-vencher.M.l’abbé Cyrille Lévesque est retourné pour reprendre ses cous au séminaire de Mont-Laurier.Le Bév.Père Bcné Lefebvre, de la Communauté des Pères Blancs d’Afrique, est venu passer quelques jouis chez ses parents.M.et Mme Elie Lefebvre.M.Bémi Levesque, de Montréal.est venu visiter ses parents, M.et Mme Philémon Levesque, Mme Willie Jolicœiir, ses lils Charles-Edouard, Benoit, Beiiald.de Disraéli.M.et Mme Joseph Bélisle.de Victorias ille, tous de passage chez Mme Dénéri Janclle.M.et Mme Bruno Beauche-inin.leurs lils Jacques, visitaient la famille de son frère.M.et Mme /éphirin Bcauchemin; ils se sont tous rendus visiter leurs parents, M.et Mme Didier Bcauchemin, de Ste-Monique.—Mme Philippe Lévesque a 1 boite fèves “Catelli” 50 oz.1 pinte de lait, sel-poivre I petit oignon haché 1 e.à soupe de graisse Hacher l’oignon cl le frire dans la graisse.Verser les fèves et dès qu'elles sont chaudes, bien les presser pour en faire une purée.Dans une autre casserole, chauffer le lait jusqu'au point d’ébullition et le verser sur les fèves, prenant soin (h* bien mêler h* tout.Assaisonner au goût.( Les recettes de Jeanne Catelli) TINGWICK - Dernièrement, en l’église de Sl-Patrice de Tingwick, avait lieu le mariage de M.Hervé Bolduc, lils de M.Alexandre Bolduc, avec Mlle Eva Carignan, fille de M.Philippe Carignan.Après le mariage les nouveaux époux et leurs invités se rendirent chez M.Alex.Bolduc, père du marié, et le soir tous se rendirent chez le père de la mariée, M.Philippe Carignan.Le 50 août fut béni le mariage de M.Clément Desharnais, de Warwick, avec Mlle Ludivine Per-leaull, liIle de M.Alcide Perreault.M.Alcide Perreault servait de témoin a sa tille et M.Arthur Desharnais à son lils.Le 50 août fut béni à St-Pa-trice de Tingwick, le mariage de M.Arthur Carrier, de Warwick, avec Mlle Ida Lebel, tille de M.Désiré Lebel.Après le mariage les nouveaux époux se rendirent chez M.Désiré Lebel, père de la mariée.Nous souhaitons beaucoup de bonheur à ces nouveaux époux.M.et Mme Gérard Cavouette, U Mlle Bita Duplessis el M.Simon Cantin, tous de Montéral, sont venus rendre visite à M.J.C.Beaudoin, MM.Ebahi et Fernand (’.avoue lie.U Mlle Arline Tardif est de retour d’une vacance de1 deux mois à Bimouski.chez sa tante.Mme Hector Caron.M.et Mme Ubald Cavouette aillai que M.C.A.Cayouelte sont de retour d’une promenade aux Klals-Cnis; ils ont visité des parents à Manchester, Lawrence, Boston, Taunton, Providence et Pawtucket.Lebanon.M.Joseph Hébert et ^es tilles Mouette, M.-Jeanne et Bita.de Yicloriaville, ainsi que M.et Mme j Bahinenu, de la Tuque, ont rendu i visite à M.et Mme J.C.Beaudoin, ! à leur chalet aux Trois-Laes.-Mlle Alexina Cavouette est partie pour une promenade de quelques mois aux Etats-Unis.Mlle Eliane Talbot, est de j tholique.Gâteau croustillant au gingembre et aux pêches 1 j tasse de beurre I œuf VL* tasse de lait sûr Vs c.à thé de gingembre moulu II » tasse de farine VL tasse de sucre brun 1 •» tasse de mélasse 1L* c.à thé de soda 1 o c.à thé de cannelle moulue 1 e.à thé de poudre à pâte Défaites le beurre en crème avec le sucre, ajoutez fient et battez bien.Ajoutez la mélasse, puis le lait sur après y avoir ajouté le soda, Je gingembre et la cannelle.Mélangez parfaitement, ajoutez la farine et la poudre à pâle tamisés ensemble.Faites cuire :>() minutes dans un moule graissé dans un four à feu lent (525 deg.Fah.).Coupez en deux quand c’est encore chaud et mettez une bonne couche de pèches sucrées en tranches entre les deux moitiés et sur le dessus.On peut servir avec de la crème fouettée.Croûte croustillante aux pêches fraîches (i pèches 1 tasse de farine 1 tasse de sucre Vu tasse de beurre Pelez et tranchez les pèches fraîches et saupoudrez par-dessus VL» tasse de sucre.Mélangez ensemble l’autre VL» tasse de sucre et la farine, et incorporez-y le beurre en l'écrasant jusqu’à ce que le mélange ait une consistance croustillante uniforme.Mettez les pèches par-dessus et faites cuire dans un four à feu modéré une demi-heure.Servez chaud ou froid.Pouding aux pêches fraîches f» grosses pèches 1 œuf 1 VL* tasse de farine ;ij tasse de lait •*Vi tasse de sucre granulé 2 cnil, à soupe de beurre 2 cnil, à thé de poudre à pâte Pelez et tranchez des pêches fraîches.Saupoudrez chaque couche avec du sucre.Faites une pâte avec les autres ingrédients et laissez tomber par eueillcrées sur les pèches.Faites cuire VL heure dans un four chaud.Petits pains aux pêches 2 tasses de farine 1L» eu il.à thé de sel 1 œuf 1 | tasse de beurre .5 VL eu il.à thé de poudre à pâte VL lasse de sucre 1 tasse de lait 1 lasse de pèches tranchées.Mélangez et tamisez la farine, la ° i poudre à pâte, le sucre et le >el.» Battez finit et le lait et ajoutez.: aux ingrédients secs tamisés.Ajoutez les pèches.Mélangez bien, mais en remuant le moins possible.Faites cuire 25 minutes dans un four à feu modéré (550 a 57.» degrés F.) Servez chaud.1 Gâteau éponge aux pêches fraîches 1 lasse pulpe de pêches fraîches 1 cnil, à soupe de gélatine Et tasse d’eau bouillante 1 • * tasse de sucre 1 t tasse d'eau 11 oide 2 blancs d'œufs Fuites tremper le gélatine dans l’eau froide.Ajoutez l’eau bouillante et le sucre et remuez jusqu’à ce que ce soit dissous.Quand c’est un peu pris, ajoutez la pulpe de pèches et battez jusqu’à ce que ce soit mousseux.A joli lez les blancs d’ieufs battus en neige ferme.Versez dans un moule humide et refroidissez.Pour obtenir un pnudding plus riche, mettez 1 _• la'•se de crème épaisse de crème toilettée au lieu des blancs d'eeufs.PIE XI CONTRE LA DOCTRINE RACISTE Cité Yntjranc.L ”Osservatore Romano” dit, en parlant d'une allocution prononcée par Sa Sainteté Pie XI, que la doctrine raciste “concerne une grande et sérieuse erreur, (pii atteint des degrés de l'autel et touche à la doctrine ca- LE CANADA EST LE GRAND J FOURNISSEUR LE BACON Les statistiques anglaises pour P.I57 montrent (pie les importations de bacon venant du Canada, h* plus grand fournisseur de l’Empire, ont augmenté de 27 pour cent pour atteindre le chillre de 1.587,000 quintaux.Elles formaient 20 pour cent de la quantité totale di1 bacon importé an Royaume-Uni.I es statistiques montrent également qu’en 1057 le Canada a supplanté les Elals-Cnis comme source principale de jam- ) bons importés sur le marché anglais.Il a fourni 51 1,000 quin-au\, contre 277,700 quintaux en 1050.soit une augmentation de* 15 pour cent.ALIMENTS A BASE DE POMMES DE TERRE Il a été démontré au cours d’une série d'expériences sur la digestibilité des aliments canadiens conduites par la section de la chimie du Service scientifique du Ministère fédéral de l'agriculture à la ferme expérimentale d’Ottawa ; 3e Oscar Moudmm, Desrocliers.'jîO.nil; 3e l.éo l.avi- ll- Dcncault, ^>.7.'); .^o.jr».Hompiels de (îlaieuls : 1er N,q».Picard, $0.75; 2c L.P.DcCourval $0.50; de Edgar Pichc, $0.25.Boii(|iiets de Pensées : de Arthur Boudreau, $0.25.Bouquets de T luxes : 1er F.X.Morin, $0.75; 2e Georges Perreault, $0.50; de L.i*.DcCourval.$0.25.Hompiels dt* Bégonias: 1er Noel Baril, $0.75.Géraniums : 1er Willie Lcspi-.n;iy, $0.75; 2e Noel Baril, $0.50, 1 Saisons: 1er Orner C.roleau, $0.75; 2e Armand Roux, $0.50.ARTS DOMESTIQUES 2 échcveaux de lil de lin doutes- 5e Arthur Morin, $0.50; tie Alph.Lecomte, $0.27», Robe de nuit pour dame : Ici Josaplml Carrier, $1.50; 2e Léopold I biboulot.$1.25; de Norbert Tleuranl, $1.00; le Walter Bouclier, $0.75; 5c Norbert Fortier, $0.,»0; lie Mme Horace Paris, $0.25.Blouse pour dame : 1 er J.IL Homleau, $1.»0; 2e Norbert Tleuranl.$1.25; de Noel Baril, $1.00; le Arthur Morin, $0.75; 5e Emile I répanier, $0,50; lie Alph.Lecomte, $0.25.ARTS MENAGERS Pain blanc : 1er prix, Florian Bcamlcl, $1.»0; 2e Louis Deneau, $1.2.»; de Philibert Hogers, $1.011; titjuc : 1er Joseph (iuillemelle.|,.M„„.||(>riice |>;lrjS- siij;,/, ;)t.•$2.7)0; Je Hosaire C.ii«né.*2.00; l lrie Tliiliniull.*0.7)0; C.è Wilfrid de Zéphirin Martel.$1.50; le Wilfrid Hi nee, $1.00; 5e Georges Lafontaine, $0.50.2 échcveaux de laine domestique Mince.$0.25.Pain brun : 1er Eugène Labbé, $1.50; 2e Aurèle Moule.$1.25; de Wilfrid lliiise, $1.00; le Douai hhmche : 1er Joseph C.uillemelto.]*:l,u |,,.r.ne Noel Baril.*l.»ii; Je .1.(.liions.*1.2.); .>¦• so.",iI• r„.Mme Horace Paris.Mme Holand T'oreier, $1.00; le Waller Bouclier.$0.75; 5e \isles Martel, $0.50; t»c Douai T'aueber.$0.25.1 écheveau de laine domestique, litage de fantaisie : 1er .losaphat $0.25.tîàUau à la mêlasse: 1er Eugene Labbé.$1.50; 2e Zéphirin Martel.$1.25; de Emile T répanier, $1.00; le Alphonse Lecomte, >’(!./.»; .»e Mme Horace Paris, Carrier.*1.7)0; Je Napoléon Pi- s(,.;,(l; ,H.|.;,|muM,| l.élonrnean.card, $1.25; de Wilfrid Mince.i " "• " • *1.00; le Henri l.el.man *0.77>; Bisenits Sees : 1er .1.Henri ne Waller Boneher.*0.7)0; lie Jos.^ , |ll|is yh)vUu (iuillemelle.$0.25.1 paire de gants Irieolés, pour dames : 1er prix Waller Boneher, $1.25; de Wilfrid Dion.$1.00; le Carrier A Frères.$0.75; 5e W’il-frid Mince, $0.50; 0e Xisle Marlel, $1.50; 2e prix.Oscar Desrochers.$0.J5.$1.25; de D(»nal Faucher.$1.00; (îelée de (iioseilles : 1er Willie le Silroid Sirois.$0.75; 5c Drus Morin, $0.50; (»e Alphonse Le* comte, $0.25.Hobe pour lillelle, refaile dans du vieux: 1er .losaphal (.arrier.$1.50; 2e Napoléon Picard, $1.25; l.espinay.$1.»0; 2e J(»sepb Tn»l-| lier.$1.2.»; de F.G.Morin, $1.00; le Louis Morin.$0.75; 5e Alph.Lecomte, $0.50; lie Arthur Hondeau.$0.2.5.Conserves de Poulets: 1er Au- de Léopold Thiboutol, $1.00; le rèle Moule, $1.50; 2e Eugène Emile T répanier.$0.75; 5e John- Labbé, $1.25; de Napoléon Piny La inesse, $0.50; l»c Norbert card, $1.00; le Alph.Baillargcon.Fleurant, $0.25.$0.75; 5e Norbert Fleurant, $0.50; Costume de lissu- pour cillant: Ik* Noel Baril, $0.25.1er Leopold 1 hihoutot, $1.«>0, 2c Conserves dt* panais : 1er Eti-Alphonse Lecomte, $1.25; de Wil-; v.m.si.5u; jr Alphonse Lecomte, $1.2.5; de Norbert Flcti- frid llinse, $1 .(Kl.('.ouverture de laine domesti-1 nmi, .Si.00.(pie: 1er Adélard Levasseur.$2.50; Conserves de Macedoine de lé-Je Alphonse Lecomte, $2.ot| - *>e j gunies: 1er Deus Morin, $1.50; 2e Henri Comeau, $L5o.Zéphirin MarT*l.$1.25; de Arllmr 1 Couvre-lit, point boutonné: Morin.$1.00; le Georges Lafon-ler J.C.Bioux, $1.50; 2e Henri laine.$0.75; 5e Alphonse Lecom-Lélourneau, $1.25; de Wilfrid u-, $0.50; lie Wilfrid Dion.$0.25.llinse.$1.00; le Alph.Lecomte.Marmelade de rhubarbe: 1er $0.7->; -»e Waller Bouclier, $0.-»0.; |.;mjb- 'Trépanier, $1.50; Je Alph.Dessus de bureau, point boulon- i Baillargeon.$1.25; de Aurèle né : 1er Henri Lélourueau.$1.50; 2e Detis Morin, $1.25; de Wilfrid llinse, $1.00; h* Alphonse Lecomte, $0.75; 5e Waller Bouclier, $0.50.Moule, $1.00; le Arthur Morin.$0.75; 5e Zéphirin Martel, $0.50; lit* Edgar Piché, $0.2.5.i i • i .l’upitr Cellophane de toutes les .r,: .«.tan.« 4 u iXSw, er Oscar Desroehers.$1.»0; 2e a.» **i »r,.1 Mme Louis Morin, $1.25; de J.IL de “L’Union", à Arthubaska, à DU •ents le /oulcau.l"oou*» m plus.1905 L'UNION DES CANTONS DE L’EST.JEUDI, 15 SEPTEMBRE 1938 Page 5 l À y a m A 1.1.HH HT HKTOt H DE VICTOHIAV1LLE A MONTREAL $2.90 QUEBEC $1.75 l>c|).'J li.ji.m.(Ii.sol.) mi plus tard.YEN.Hi SEPT, ou Samedi, 17 sept.Bar luu*' 1rs trains.Dimanche, 18 sept.Par les trains du matin (là oil ils circulent) HKTOl U jusqu'un Ll NDl, lit SKFT.par lulls 1rs trains.Voiture?» Ordinaires.Iteiiscigucmciils de .1.A.FALAHI>KAU, Agoni, Yiehniav ilk*, 1*.O.(Tri.11)5) .,-^diitiii'IT^ wfiüjîH;____-JÀ ¦,» 1.s r > ¦ .aAHiiini r< b.H I»m ¦ - ¦ 1 ; - , tV ASSURANCES Feu—Ma ladi e—A c cid e a is Automobiles—\ oi—Vitres Rcpréscnhml lc^ Meilleures Compagnies AUGUSTE BCURBEAU li.A.11.I.IM» Notre-Dame, YICTORIAYILLK.l\ il Téléphone 557 •V V K S IN rvlEMCRSAiyi Lundi, le 5 svplcinbre, les cln- rlirs «le l’église i bien comprendre 1 ouIes les soldi ranees, celle bou-| elle tpii savait sourire même au milieu «les plus cruelles maladies.Perdre un époux, perdre un père, peut-on raisonner une telle douleur.cl celle douleur atteint le cteur dans ses libres les plus si nsibles.Je comprends, chers éprouvés «lu bon Dieu, votre* cu*tir esl brise < 1 dans votre héroïsme de chrétien \«ms ne savez «lire qu'un mol: “Seigneur que votre volonté soil faite".O \ oils.mère, pourrez-vous supporter ce coup terrible?La blessure faite à voire pauvre cteur se fermera-t-elle jamais?•F Vous, chers enfauls «I un lendre père, vous avez vécu la douleur de l'adieu.\ uns dites: La mort, cette terrible faucheuse, nous a ravi ce (pie nous avions de plus cher au inonde: elle n’a pas eu pilié de notre jeunesse.() père chéri, partout nous vous alitais déposer sur son tombeau né, M.Orner La vigne, Mlle A.Letourneau, les lamilles A.Gau-v rca u.Lévite Houle, Doria Gau- ces Heurs immortelles ll:ir.ls .1.,•,.11.ville et hi (loiianc (Jiidltc'C.I*.u-, -du MirmUmljinl, 1 ‘\lu 1,u ’ “ ¦ • .• i» * ., .I.t».U-, et mi autre frère, Wilfrid Poitras, | du concieiKe.edilice public, l)i*uminoml- | %i g ville, p.g.une sœur.Mme Drapeau, d I héron lie tiendra compte ,1,./\,Mr ions «pii seront faites sur la formule | ville, till hcatl-lieil, L.1 .ni (j)tll- val.de cette ville.Des petits enfants: Si*.Arthur- Marie, nt aussi leur répereus- Princcville, assistaient au chœur sioii sur chacune «l«*.s ventes laites let ont signe les registres.22c.individuclleinenl par l«'s prodiie-| Après la ceremonie religieuse, il 21c.leurs qui alimentent les autres y eut réception à fllolel «le Ville, 20e.villes e.Lies besoins «le chacun, nous soin-12-15 Rie.i mes en mesure « It* prévoir la s VEAUX ABATTUS ,'fnnes .7.00-8.50 Montréal et Québec.Les «rrt- Clussilicnlion aballu .13.50 sages sont restreints et avec une ,- demande très active ce marché est j u% 1 ferme aux prix actuels.\ eaux de lait PORCS ARA I 11 S i Choix .8.50-0.00 Montréal cl Québec: Marché |{)m .,8.00-,S.:> Ihs .l/i.d’autant plus toute et rendra d'autant plus de services qu'il y aura «h* eullivateurs «pii leur donneront leur appui.J.*.A R.Le 12 septembre 10.58.Nouvelles de Princeville tils et M.Freddy Trépanicr accompagnait sa sieur.Nos meilleurs vieux il«* bonheur.Le 25 août a été baptisé .los.-Louis-Rémi-Cilles, enfant de M.et Mme Alphonse Sévigny, née Oplii-lia Laitier.Le parrain et la marraine ont été M.et Mme Rémi 1)aigle.Le 50 août : .loseph-,1 oies-Léon, enfant «1«* M.et Mme («ermain Baril, née Jeannette Mathieu.Parrain et marraine, M.et Mme Edmond Baril, grands-parents «le feulant.L«* 1er septembre, Joscph-Joan-Rocli, enfant «le M.et Mme Ceor-ges Carignan, houlangi*r, née Antoinette l.atulippe.Parrain et marraine.M.et Mme Ernest Carignan, oncle « t taiile de l’enfant.Nos felicitations aux heureux parents.Pensée sérieuse pour rire: "Un nègre portant des verres fumes, le soir lard, sous un ciel sans lune, doit certainement voir la vie en noir.” N'oubliez pas «le téléphoner à (De notre correspondant) M.Désiré Allard, télégrapbis-1 notre représentant, M.A.J.Le le (les C.N.R„ à Kapuskasing, Houx, toutes les nouvelles que C- 5 Ihs jusqu'à I Ihs.Hic.r p , i •)., \.()(|S ,,»»,.»•»»»•••••••••» « —^ • • ••••• «i « A R C C A 17c 15c VOLAILLES VIVANTES Poulets à Rôtir (C« ris) ,) Ihs et plus .I Ihs jusqu'à 5 Ihs .5 Ihs jusqu'à 1 Ihs .2! - Ids jusqu'à 5 Ihs .(Rouges) 5 Ihs et plus.B—I Ihs jusqu'à 5 Ihs .C—5 Ihs jusqu'à I Ihs.1)—2VL* Ihs jusqu'à 5 Ihs .Poulets à griller ('foules couleurs) A—2 Ihs jusqu'à 2! L* Ihs, bonne qualité .B—2 Ihs jusqu'à 2VL Ihs, qualité moyenne.17c.• yjOVi C.—2 Ihs jusqu'à 2qualité inférieure aux catégories Veaux de champ Run .1.00-1.5(1 Moyen .5.75-1.00 Commun .5.25-5.50 Agneaux du printemps i Bons .8.00 22c.Communs .(5.00 20c.! Non castrés .(5.00 Moutons Bon .5.50-1.00 Commun .2.00-2.50 Taches 10c.17c.15c.12c Ont., est retourné à son bureau après avoir passe mu* vacance d< 15 jours chez son père, M.l’ierrt Allard, el autres parents et amis.M.Victor Boisvert, de (ien-tillv en \isit«* chez sa sieur.Mint Achille Carignan.Parmi les collégiens «pii sont partis pour parfaire leurs études dans diverses maisons d'éducation, disons «h* mémoire: au Collège Commercial de Vietoriaville, MM.Jean-Marie, Louis et I^mrent Fréchette, Jérôme I^tchanee, Georges Edouard Carignan, Bertrand Thi-boulot el Roger ('barest; Au Collège d'Arthnhaskn: Laurent, Paul, Roch i*l Pierre Laeoursière, Benoit ¦ ( .lu»ix .1,50-1.7.» Bonne .1.00-1.25 (Moyenne .5.25-5.50 Commune 2.25-2 50 ! Ihmssenu; Chez les Pères de |Très (’oui.1.5»-1.7.5 ! Montlorl.à l'npinomivillo: Both Nadeau, Jean-Marc et Yves Pois- 10c.L., ._ .^ son; au Séminaire de Nicole!: M.\rmand (’barest; à l'Ecole Normale de Nicole!: M.Clément Pois-son; Au Mont St-Louis de Montréal: M.Durand; au Séminaire Taures Choix .5.00-5.25 Bonne .1.50-5.00 , .une .5.50-1.00 i Commune .2.50-5.00 | Tau reaux R nivillons Bons A el B.15c.|(,|m|v .|nn |rn|de Québec: Gilles Morisselte.A N.B.—Les poulets de pesan-j Hf^,X .•I'.'!-!’! -!!! '‘»us nous soulmilons une frue- .i.oti infuse année scolaire.MM.Adélard Jacques, Rosaire Ruisselle, Maurice et André Nadeau sont partis pour un voyage Choix .7.00-7.25 ! en Abitibi, où ils visiteront divers Bon .6.00-6.50 centres, ainsi que leurs parents et Moyen .5.00-5.50 amis, à Am os, Rouyn, LaSarre.Commun .1.00-1.50 Mlles (iabrielle Carignan, Coin.Léger.5.50-1.00 Bernadette Allard.Juliette Pepin, l .1 leurs moindres et de mauvaise U» .,'1 ., !r qualité qui n’entrent pas dans ces : ôomnum* ‘ ’ L * * L * * L * Y.dÔjr! trois catégories indiquées seront) payés aux prix qu'il nous sera possible d’obtenir.VEAUX ABATTUS (Engraissés au lait) 13c vous aimeriez taire paraître sur "L'Union”.Une grande partie des familles parties de Princcville pour l'étranger, aux Etats-Unis, dans l'Abitibi, etc., sont abonnées à l’Union et apprendront ainsi ce «pii vous concerne, ça leur fera plaisir et vous sauvera le temps que vous passeriez à leur écrire en résumé les nouvelles que nous donnons complètes dans nos colonnes.el pratiquement chaque semaine.Quelques joueurs de croquet du club "Les Etoiles” ont rendu visite aux joueurs de Vietoriaville, mardi derni«*i et les parties jouées ont donné le résultat suivant: Gcndron cl Goudron, du Victo-riavile, gagnent contre Cnoucttc et L.Couture, «lu Princeville.Poirier et Lclloux, du Victoriav ille, gagnent contre Girmiard et Lenneville, «lu Princeville.Lennovillc el Thibault, du Princeville, gagnent contre Goudron et Rosse, du Vietoriaville.Lenneville el Thibault, du Princeville, gagnent contre Goudron «*l Goudron, «lu Vietoriaville.Fréchette el Le.Iloiix, du Yieto-riaville, gagnent contre ('aouette et Couture, du Princeville.Rossé et Gcndrun, du Victoria-ville, gagnent contre Lenneville, el Thibault, du Princcville.Rossé et Lelloux, du Victoria- heureux de la purtie prise par la population de langue anglaise aux fêtes de l'explorateur canadien-françuis."Quand je serai de retour à Ottawa, je serai heureux de dire que j’ai été témoin de la plus grande coopération des deux grandes races et* en fait, entre En l’église «le Plessisville, le 17|l‘»»te.s ™ces du Canada.” août dernier a été béni le mariage L’honorable Onésimc Uagnon, de M.Urbain Simard.Ills de M.ministre dos Mines et des Pcche-el Mme Napoléon Simard, de l‘rin- ries de la province de Québec, a coville, avec Mlle Mérilda Four- également adressé In parole.Il nier, tille de M.el Mme Eudorc déclara que la population eana-l’ournier.de Plessisville.M.Si- «lionne-fram;aiso n’a pas d’autre inanl servait de témoin à son fils I «lé.sir «pie de voir la plus parfaite et M.Fournier accompagnait sa en ten le fleurir entre lt-s diverses Ipp.nationalités du pays.Les problè- Après la cérémonie religieuse la •»«* ée«momi«pies constituent le réception eut lieu chez M.'el Mme l»|»'* Kr»l,(l "bstucle à l'unité,.mimes.Fournier, parents de la mariée.| ajouta-t-il.N oublions pas cepen- Les nouveaux mariés partirent daw*.P()n lH'ut ètrc im ensuite en voyage île noces à Ros-D1^ b*yal du Canada tout en res-, Vou* pouvez acheter k la Librairie lun.New-York, Putnam, Forge-Uî,n® lH)Ur ou conlre le projet de de “I/Union**.des ampoules étee* village, et plusieurs autres en- canalisation du Canada, pour ou triques “Mazda” 15, 25, 40, 60 watti droits «1rs Etats-Unis.| contre un changement a notre «t plus à des prix les plu# modÀrfci A leur retour, dimanche le 28 août, nombre de parents et d’amis se sont réunis à la demeure de M.el Mme Napoléon Simard, en l’honneur de M.et Mme Urbain Simard, de retour de* leur voyage de noces.Au souper el à la réunion «pii suivit, nous avons remnr-
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