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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 20 mai 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1937-05-20, Collections de BAnQ.

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0 c/ % 71ème ANNEE unions ZEPH.NAULT, imprimeur LIBERTÉ SOUS L'EGIDE DES LOIS “REDIGE EN COLLABORATION” ARTHABASKA, JEUDI.20 MAI 1937 No.23 * " L'GfllOl 1 ÛO l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE Public et imprimé le jeudi Îar ’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE Arthabaaka, - P.Q.ABONNEMENT $1.00 pur an—50c.par semestre nécessairement d'avance Insertions, la ligne .30 ccntins Insertions subséquentes .20 Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou inté* cessée, rapports d’institutions financières ou autres seront insérés comme annonce à 2 contins la ligne.44 LES CANTONS DE L'EST” Nouvelle contribution de M.Raoul Blanchard à la Géographie de la province de Québec De retour d’une de ses courses incessantes par monts et par vaux, M.Raoul Blanchard, au milieu tlu fouillis d’un courrier aeumulé depuis trois jours, m’accueille avec sa bonhomie cou lumière dans son modeste bureau de la rue Très-Goitre.D’un geste lent (pii lui est bien caractéristique, il relève ses ilorissantes moustaches et nous causons un moment de ses voyages au Canada, et, en particulier, de sa toute récente et magistraler étude su les “Cantons de l’Est”.—Quelle conquête pour les Canadiens-français au point de vue démographique”, me dit-il, rappelant son émouvant chapitre sur le peuplement de cette région.“Malgré toutes les entraves, ils ont réussi à submerger les Anglais.” La ligure énergique de M.Blanchard s’imprégne d’une vive satisfaction.Visiblement son sujet lui tient encore à cœur.M.Blanchard n’en est d’ailleurs pas à ses premières armes sur la question canadienne.Les séries de cours qu’il a données à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales en 1932 et en 1936, ses multiples conférences à travers la province ont fait de lui une ligure connue et appréciée.Selon son propre aveu, il éprouve de fortes sympathies pour les principes nationalistes dans le Québec.Sa compréhension du sol laurentien et du “miracle canadien” a enraciné chez lui de sincères convictions.Le pénétrant ouvrage sur les “Cantons de l’Est”, qu’il «vient de publier et que nous étudierons plus loin, n’est qu’une étape de l’œuvre de haute envergure qu’il a conçue et qu’il élabore depuis bientôt sept uns.M.Blanchard a parcouru le Canada “ mari usque ad mare”, mais c’est surtout à notre province qu’il a accordé ses prédilections.Il vint à Montréal pour la première fois en 1927, au cours d’un voyage où il s’était surtout attardé aux Etats-Unis.11 traversa alors, en touriste, la Gaspésie et pensa que ce devait être pour lui une région particulièrement aimable à étudier.N’ayant à cette époque aucunement l’intention de poursuivre le gigantesque travail dans lequel il s’est engagé, il revint au Canada en 1929, dans le but d’étudier cette seule région de Gaspé.11 la parcourut, en effet, et l’examina, sous toutes ses formes, le plus souvent à pied, sac sur le dos, camera en main, s’arrêtant à chaque paroisse pour y consulter des archives, quetionner les fermiers, tirer des renseignements du curé ou des agronomes.C’était là, à ses débuts, sa fameuse méthode de procéder par enquêtes l>ersounelIes et sur place.De retour en France, il publiait en 1930: “La Presqu’île de Gaspé”, première étape de son œuvre sur le Québec.Selon M.Blanchard, la “géographie s’apprend avec les pieds” et sans cela point de salut.Pour donner jour à une étude sur les Pyrénées, il traversa, naguère, BI Dans les promenades qu’il fait avec ses élèves, il évite les grandes routes, recherche en montagnes les chemins les plus sauvages, où l’on puisse le mieux apercevoir la nature à nu.Appelé à donner à l’Université Harvard des cours de géographie humaine et régionale, de 1928 ù 1936, M.Blanchard profite de son séjour en Amérique pour venir chuque année faire des excursions dans la province de Québec.11 entreprit alors de sectionner notre pays en régions naturelles, dans le but de les étudier les unes après les autres.Chaque année, il revenait en France avec des cartons gonflés de documents, et quelques mois plus tard paraissaient périodiquement: “Le Rebord sud de l’estuaire du St-Laurent” (1913): le “Rebord nord de l’estuaire et du Golfe St-Laurent” (1932); “Le Saguenay et le Lac St-Jean” (1933); “Québec, esquisse de géographie urbaine” (1934).(1) En 1936, M.Blanchard entreprenait la publication d’une deuxième série d’“Etudes canadiennes”: “La région du fleuve St-Laurent entre Québec et Montréal”.C’est pour faire suite à cet ouvrage que le géographe vient de produire “Les Cantons de l’Est”.Iaîs Cantons de l’Est, le “jardin de la province de Québec”, ainsi que les qualifie une littérature publicitaire de bon aloi, ont donné lieu ici à une étude d’ensemble inédite et judicieuse à quatre points de vue d’un grand intérêt: le relief, l'agriculture, l’industrie et le peuplement.Le relief Le premier chapitre est, par tendance, celui où fauteur se complaît davantage, puisqu’il s’agit de la géographie physique.C’est là, dirions-nous, la partie la plus technique, celle qui relève des connaissances de la morphologie et de la tectonique.Qu’on se rassure, fauteur n’est pas de ceux qui se plaisent à éblouir par l’étalage d’une terminologie savante.Les termes rébarbatifs pour les béotiens sont élégamment contournés par une périphrase.Tout est clair et semble simple.Les constatations paraissent .presque évidentes au fur et à mesure que chaque point est démontré.Les Cantons de l’Est présentent trois formes de relief.D’abord une grande plate-forme qui tient près des trois quarts de la superficie.C’est, ainsi que le prouve le géographe, une pénéplaine, c’est-à-dire une ancienne montagne aplanie par l’érosion et qu’il qualifie d’appalachienne pour lui donner un nom.Ensuite, quelques rangées de collines et de monts isolés s’imposent au regard.Ce sont là, démontre de nouveau fauteur, les collines résiduelles d’une autre pénéplaine, plus ancienne que la première, que l’érosion a fait disparaître, sauf ces quelques témoins de roches plus résistantes.Ce sont enfin les vallées qui se creusent des sillons dans la plate-forme appalachien-nc.On peut finalement ajouter un dernier grand aspect du relief, celui que l’auteur appelle “Le Piedmont”, et qui résulte des précédents, étant situé au contact entre la plate-forme et la vallée du St-Laurent.Les grands glaciers de l’époque quuternaire sont venus façonner quelque peu ce relief en y creusant de nombreux lacs, en laissant subsister quelques barres de roches dures appelées verrous, en dessinant des formes en auge dons les collines, en couvrant d’un manteau de débris morainiques presque toute la surface de la plate-forme.Après le départ des glaciers, des eaux marines (mer Champlain) vinrent s’étaler le long des vallées et y déposèrent des argiles datés (1) L'ensemble de ces études constituant la première série des “Etudes canadiennes", d'abord publié dans la Revue de Géogr hie Alpine, Grenoble, a été édité chez publié dans la Revue de Géogra-V r .ââ , ., .Phie Alpine.Grenoble, a été édité chez (leux fois cette chaîne de monta- Beauchemin.Montréal (1935), sous le titre gnes “épedibus cum jambis”.! " c#nad“ fransaU’ Provlnce d« par des fossiles.Voilà, en quelques lignes, le résumé simpliste des lucides observations des quelque 69 premières pages du volume qui constituent le chapitre sur le relief des Cantons de l’Est.L’Agriculture L’auteur étudie ici successivement les conditions physiques de l'agriculture des Cantons de l’Est, ses spécialités, ses procédés et enfin ses variétés régionales.Donc quatre aspects de la question bien nettement délimités et traités.Les conditions physiques.—Le relief ne vient pas ici mettre d'obstacles sérieux à la culture, sauf les pentes déclives des collines qui ne sont ainsi bonnes que pour le bois.De leur côté, les sols sont variés et en général fertiles, exception faite pour les surfaces où le glacier a gratté jusqu’à lu roche en place.Les dépressions se prêtent particulièrement bien à la culture, parce que là repose la moraine de fond.C’est en général une argile plus ou moins bourrée de cailloux, qui varie de qualité suivant la nature du sous-sol.Enfin, suivant que le sol était jadis complètement boisé de conifères ou portait des feuillus, la terre superficielle est transformée tantôt en podzols, tantôt en dépôts plus bruns; on a ainsi toute une gamme de terres jaunes, de terres grises, de terres foncées.Quant aux facteurs climatiques, il ne sont pas défavorables.La neige est utile à la végétation en protégeant le sol contre les froids rigoureux de l’hiver.11 y a encore ici, comme dans toutes les considérations de ce résumé, de multiples nuances que fauteur établit et commente.Comme caractéristique de la végétation, signalons seulement qu'on y trouve des bois-francs et des conifères, ce qui veut dire qu'on a affaire à une zone de transition entre les formes boréales et les formes tempérées de la forêt.Les spécialités—A travers funiformité des exploitations dans le Québec, on peut apercevoir quelque orignalité dans les Cantons de l’Est.Citons la potasse, produit de la combustion des bois francs; le sucre d’érable; les bois de chauffage, de sciage et à pâte; l’élevage, qui a toujours été le fort des colons d’origine britannique, qui ont été, en f occurrence, les premiers occupants de cette région.Cet élevage cependant, qui avait autrefois pour objet la vente du bétail sur pied, a évolué vers l'exploitation des produits laitiers.Le troupeau ovin décroît à proportion de la multiplication des vaches.Bar ordre d’importance, on place maintenant les vaches, puis les porcs, puis les moutons.Nuances selon les régions.Gomme cultures vivrières, on produit à peine le blé et l’avoine nécessaires aux besoins locaux.C’est là une originalité par rapport à l’ensemble de la province.Les Cantons de l’Est sont donc un pays d’herbe et n’ont jamais été un pays de grains.Au reste, le sol se prête mal à la culture ue la pomme de terre.Procèdes et rendements.—Deux races y ont affronté leurs procédés, leurs habitudes et leurs tendances et ont par suite donné à l’agriculture de cette région d’autres traits d’originalité.Pendant les longs mois d’hiver, le foin récolté ne suflit qu'en partie à nourrir les nombreux troupeaux.Par une heureuse influence de l’éleveur britannique, là plus qu’ail-leurs dans la province, on tend à se débarrasser de la vieille habitude qu'ont les Canadiens de nourrir leurs bêtes avec de la paille.Constatation semblable au sujet des engrais.Dans les Cantons de l’Est, r:i comprend futilité et parfois même la nécessité de l’usage des engrais chimiques.On ne pourrait en dire autant de la plupart des autres régions agricoles du Québec.Quant uux assolements, les ugronomes ne sont pus trop mécontents de leurs progrès; ils sont encore là mieux qu'uil-lours, et il en est ainsi des rendements; quoique ces deniers soient encore notablement inférieurs à ceux de France, par exemple.Variétés régionales.—Elles découlent de lu variété du relief et de la nature du sol.Sur les collines du Nord, les exploitations sont maigres et pauvres; on y fait surtout le bois et le sucre d'érable.Sur les collines du Sud, au contraire, on trouve une économie laitière poussée < i les agglomérations surtout anglaises qui y vivent ont une allure plus cossue.Sur la plate-forme, on a grossièrement, du Nord au Sud, comme produits prépondérants: le sucre d’érable, les produits laitiers, puis l’élevage.Dans les grandes vallées, pays de communications, c’est la vente du lait en nature et du beurre qui prend la première place.En somme, une exploitation dans f ensemble adaptée à la nature, par l’usage des bois francs et la large exploitation de aptitudes herbugères et par son dédain des cultures vivrières.L'industrie Après avoir recherché les facteurs de l’activité industrielle, fauteur constate quel est son état actuel et son rôle dans la créu-tion des villes.Les facteurs : Les Gantons de l’Est ont des ressources variées.D'abord les matières premières: gisements de cuivre, d’amiante, de chromite, (le talc et même de for, des produits animaux et végétaux: laine, chanvre, cuivre, bois durs.Du bois comme combustible, des rivières fournissant la force motrice, et une main d’œuvre abondante.Les chemins de fer apparurent d’ailleurs de bonne heure et tirent jaillir des industries tout au long de leur parcours.On a développé sur les cours d’eau une floraison d’usines hydro-électriques.Trois type d’activité industrielle se sont allirmés à travers la région: le travail du bois, l'exploitation des ressources minérales et la manufacture des textiles.A une place moins éminente: le façonnage des métaux, du cuir, du caoutchouc et bien d'autres petites spécialités viennent animer les Cantons de l’Est, vraie réplique de la Nouvelle-Angleterre.Ce n’est là rien de plus qu’une table des matières, mais les commentaires, si intéressants soient-ils, nous mèneraient trop loin.Le Peuplement Le peuplement des Cantons de l’Est est l’histoire d’une lutte pacifique entre les deux races qui les ENGRAIS presque assimilé (en certains points du moins) aux us et coutumes québécois.On ne s’étonne donc pas de rencontrer dans ses pages lumineuses des phrases comme celles-ci: “L'Acheteur de sait, fabricant de perlasse, est l’ancêtre du “marchand général”, ou ”les correctes bâtisses de briques des usines érigeant leurs tanks comme des hampes”.Le mot canadien (tout court) désigne pour lui uussi Canadien français, et il ne se fait pas scrupule de parler de patates, de tinettes, de cabanes de rondins, de pulpe, de dumps, de perlasserie, des Etats (Etats Unis), des “mitaines”, du “bois de poêle” (bois de chauffage), des “limites à bois”, des “grandes boutiques” (manufactures).Plusieurs de ces expressions sont même employées sans guillemets.Prochains voyages M.Blanchard reviendra au Cumula, l’été prochain, pour y abattre une autre tranche de travail.La région des Lauren tides sera cette fois l’objet de ses minutieuses recherches.Une fois cet ouvrage publié, ce qui se produira probablement dans le courant de l’année prochaine, la 2e série des Etudes Canadiennes sera terminée.Pout* mener à fin son œuvre monumentale, M.Blanchard traitera dans une 3e et dernière série les régions de l’Ouest du Canada français : Montréal et ses environs, le Témiscamingue, l’Abitibi, etc.Cela signifie encore plusieurs années de travail.Après ce nouveau séjour que fera bientôt jM.Blanchard dans le Québec, il traversera probablement une fois de plus le Canada pour s'embarquer de Vancouver vers le Japon où l’attendrait un nouvel auditoire universitaire.Son retour à Grenoble par l’Extrême-Orient lui aura fait effectuer en quelque six mois, le tour de lu Planète.Ayant tiré de chucun de ses voyages passés à travers l’Europe, l’Asie Occidentale, l’Afrique du Nord et l'Amérique septentrionale des observations que son activité inlassable d'écrivain n’a pas manqué de concrétiser en volumes, ne sommes-nous pas Philippe Marchand, c.K.CHIMIQUE, CULTIVATEURS I 11 est temps de placer vos commandes d'Engrais chimique pour le printemps.Communiquez immédiatement avec Coopérative Fédérée de Québec Succursale de Princeville, P.Q.-«ni** Cartes Professionnelles AVOCATS Perrault & Girouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.Bureau de i’errault & Perrault, Hue de l'Eglise L'HONORABLE J.-E.PERRAULT, C.R, WILFRID GIROUARD, B.A, B.C.L, M.P.Tél.Bell et Local.Cbateauguay Perrault Docteur en droit AVOCAT Edifice Transportation 132 St-Jacques ouest Chambre 420 - - MONTREAL Tél.: PL 8601 - Rés.: AT 7474 De l'étude légale Bissonnneltc.Pinard et Perrault justifiés de croire qu’il en sera peut-être de même pour cette nouvelle croisière?Pierre D AGEN AÏS.Grenoble, 26 avril 1937.—“Le Canada” L’UNITE MILITAIRE EST EN FORMATION A V1CTORIAVILLE AVOCAT VICTORIAVILLE, P.Q.Bureau: Hôtel-de-Ville NOTAIRES * i IEAU L.C.R.G/ B, A„ L NOTA., .u ARTHABASKA, P.Q.U* président de lu Chambre de ont colonisés.L’auteur, avec uneICommerce de Victoriavillc, M.Cartes d’Aflaires J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.Entrepreneur de construction de toutes sortes, Manufacturier de portes et châssis.Bots de construction à vendra.Tournage, découpage, bois préparé.FôRT 1ER FRERES TEINTURIERS-NETTOYEURS PRESSEUKS Pour vêtements de Daines et Messieurs Fourrures, Garnitures de Maisons, Etc.Etc.Attention spéciale aux commandes par la malle 4 St-Henri — Victoriaville Tél.486 21 Junv.j.n.o.A.J.LEHOUX Manufacturier de LETTRES METALLIQUES pour VITRINES et CAMIONS ENSEIGNE sur VERRE Aussi lettrage et gravage des Monuments Funéraires Agents demandés partout Boîte 233 - PRINCEVILLE, Qué.4 juin 1 an documentation des plus vivantes, Fidèle-F.Alain, surintendant de la en suit pus à pus la marche.11 Victoriaville Furniture, Limited, a y a dans ce chapitre des pages réussi à former dans Victoriaville véritablement émouvantes qui une unité militaire, qui a com- GAETAN TROTTIER NOTAIRE Edifice Banque Provinciale VICTORIAVILLE, P.Q, donnent à réfléchir.Continuons, I mencé ses opérations depuis quel-1 j g m Inns toute sa simplicité rudimen- que temps.Cette compagnie1 taire, notre résumé.Le peuple- locale a reçu le nom de Fourth ment y est remarquablement tor- Army Troop Co., du Royal Cana-dif et ne commence qu'aprcs fan- dian Engineers.Le sergent-quar-ncxion.Ia\s premiers immigrants tier-maitre Bernard, du district viennent des Etats-Unis.Ce sont I No.1 de Montréal, agit en qua-les Loyalistes, qui s'y établissent Itié d’instructeur.M.Fidèle-E.en “squatters” puis en “town- Alain en est le major, ships”.Viennent ensuite d’autres En outre de cette unité militai-Amérieains, non loyalistes, ceux- rc, un groupe de citoyen s'enirai-lù, attirés par une publicité allé- nent à l’école préliminaire d'ofll-chante de colonisation.Vient en- cicrs.Ce détachement se rendra suite un contingent de colons de ail camp central des ingénieurs de Grande-Bretagne: Ecossais, An- Patewawa, durant le cours de glais, Irlandais.Et, c'est enfin, l'été, afin de parachever sa formo-vers 1800, la grande poussée f ran- lion dans ce domaine.FEENEY, B.A.LL.B.NOTAIRE Syndic dans les affaire» de faillite PRINCEVILLE, P.Q.RODOLPHE BEDARD Bureau établi en 1908 EX PERT-COMPT ABLE licencié et agree (Chartered accountant) Consultations pratiques en matières Commerciales et Financières 425, Avenue VIGER, Montréal 1 juin 1938 DR C.A.GILBERT Ex-assistant des Hôpitaux de Paris SPECIALITE: YEUX—OREILLES—NEZ—GORGE Examen de la vue avec précision Ajustement de verres et montures 195 rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE, Qué.au çaise qui s’installe d'abord Nord et au Nord-Est el finit l,nrL A BENEDICTION DES submerger l’élément britannique dans tous les comtés des Cantons, sauf celui de Brome.En haut de la Banque Canadienne Nationale CANADA LIFE La plus ancienne compagnie canadienne d’assurance vie Fondée en 1847 Représentant : ANTONIN F.BELLEAU, Arthabaska, P.Q.18 mars 1 an.AUTOS, AU CAP, LE 30 L'Association catholique des Ce chapitre à lui seul mériterait I Voyageurs de Commerce, section un long développement.Laflèche, des Trois-Rivières, orgn- Au total, ce résumé injustement nise, pour le dimanche, 30 mai, la incomplet donne une bien piètre bénédiction annuelle des automa-idée de la valeur de l'œuvre que biles ,au sanctuaire national du vient de publier M.Blanchard.Ill Cap de la Madeleine, faut la lire dans sa langue châtiée Une grande démonstration aura et colorée à la fois, pour en perce- lieu, à cette occasion, dans les jar- voir toute la saveur.dins du sanctuaire.Les nombreux séjours qu'a faits La manifestation commencera M.Blanchard ou Canada français à 3 heures (heure avancée) de font, selon sa propre expression,!l’après-midi.K >**.r» îkrM €astle* 4^5481 Page 2 L'UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI, 20 MAI 1937 L’UNION DES GANTONS DE L’EST ARTHABASKA, JEUDI, 20 MAI 1937 Biographie de feu l’abbé C.-E.Mailhot Feu M.l’Abbé Chs.-Edouard Mailhot U’est avec l rislesse cl regrcl que nous venons annoncer la mort (le RI, l’uJ>bé Charles-Edouard Mailhot.I-c cher défunt s'en est allé doucement, après quelques semaines de maladie, entouré des soins les plus dévoués, et des prières île nos bonnes Hospitalières de Saint-Joseph, aussi bien que de leur excellent aumônier, Al.l'abbé E.Rlomlou.11 convient île louer et de remercier, particulièrement notre chéri Sœur Lelxd, pour sa douceur, sa charité compatissante, sa patienci inaltérable, envers ce vénérable vieillard, pendant de longues années.Les Religieuses Hospitalières d’Arthahaskn voient partir avei douleur, celui qui, depuis de nombreuses années, elles étaient accoutumées de voir chaque matin à l’autel, plusieurs fois par jour à la chapelle, dans ses visites au Si-Sacrement, et qui a toujours témoigne! de l'intérêt pour leur œuvre de charité.Nous partageons de tout cœur ces sentiments de nos Hospitalières.Monsieur I abbé ChurJcs-Kdouurd Mailhot est né à (îentilly.lloris-santé paroisse du diocèse île Xirolct, le (i juin 1855; tiis de Sieur Michel Mailhot et < le Dame Julie Bourbeau-Beauchesne.11 lit ses études classiques et théologiqucs au Séminaire îles Trois- Rivières, # Ordonné prêtre par S.(i.Monseigneur Lallèchc, le LF» septembre 1881, dans la chapelle du Séminaire Trilluvien, en même temps qui Mgr 1*.O.Milot, aujourd'hui curé de Yictoriaville, il passa presque tout le temps de son vicariat a (îentilly.En 188b, il était appelé par S.(i.Mgr (îravel, à la curé de Saint-Louis île Blandford; en 181)8 à la cure de St-Paul de ('Jlester.En 11)08, malade, sa nui* et son ouïe s'affaiblissant, il si* retira du ministère et se lixa à l’Ilôtel-Dieu de notre ville.Ce (pii lut un contre-temps pour lui, lut une chance pour l’histoire des Cantons de l'Est.M.l’abbé Mailhot avait lait de fortes études classiques; il était l'un des premiers de sa classe.11 a toujours aimé les livres.Dès ses premières années de sacerdoce, il notait ses lectures, collectionnait tout ce qui intéressait nos Cantons de l’Est.Il lit ainsi une provision considerable de notes et de documents * Libre du ministère, il mit de l'ordre dans tout cela, visita les archives, écrivit partout pour vérifier les faits et les dates; il interrogea, dans les diverses paroisses, les survivants des anciens jours de la colonisation.L’un de ceux qui lui ont le plus puissamment servi dans ces recherches est le regretté M.Ferdinand Beauchesne.11 publia ensuite le premier volume de son Histoire des Bois-Francs.Le volume tut accueilli avec grande faveur et se vendit très facilement.Il lui restait une ample provision de documents.Il publia un second volume, un troisième et un quatrième, tous épuisés aujourd’hui.Ces quatre volumes forment une mine très abondante de faits, de documents et souvenirs bien précieux pour notre région.Il était temps de les recueillir car les survivants des jours anciens se faisaient rares; plus de retard eut compromis l'Histoire de nos Bois-Francs.M.l'abbé Mailhot s'est imposé un grand travail, des recherches infinies pour rectifier les faits et les dates.Il a fait œuvre patriotique’ il religieuse.Ses volumes, bien faits, bien édités, le placent inconstestable-ment au rang de “Premier Historien des Bois-Francs”.11 faut lui conserver une profonde reconnaissance et le souvenir le plus durable pour le service si grand, qu'il a rendu à notre région.Celui qui a connu intimement le cher défunt, ne pouvait s’empêcher de reconnaître ses talents, son intelligence et ses mérites.Il était toujours intéressant de l'entendre parler de l’histoire de notre province et particulièrement des Cantons de l’Est.D'une mémoire étonnante, il n'hésitait jamais à préciser un fait, une date, sur les hommes et les choses.Ses anecdotes, contées avec facilité et entrain, ses jugements sur les hommes donnaient à ses conversations, un intérêt plus qu'ordinaire.Jusqu'à la lin, il a conservé entièrement toutes ses facultés intellectuelles.Nous ne saurions passé sous silence le grand mérite de M.l’abbé Mailhot dans l'érection de la Croix lumineuse de notre montagne.C’est son énergie, c'est son travail persévérant qui a érigé ce beau monument à la gloire de nos premiers missionnaires des premiers colons des Bois-Francs.Honneur donc à ce travailleur infatigable.Après la publication du le volume des Bois-Francs, il restait encore une bonne provision de documents a M.Mailhot; mais ses yeux lui refusant maintenant tout service pour la lecture et l’écriture, il lui fallait donc cesser ses publications.Retiré à fHôtel-Dieu de cette ville, il a vécu dans le silence et la paix; entouré par tous, par les religieuses en particulier, de respect et de considération.Sa chambre, la chapelle, la salle des vieillards, se partageaient ses journées.La prière auprès du Saint-Sacrement adoucissait ce qu'il y avait de monotone tristesse dans sa silencieuse retraite.Le Dieu du Tabernacle n’est-il pas le plus doux, le plus fidèle ami de tous, du prêtre en particulier.MGR L.-A.COTE.L’abbé Charles-Edouard Mailhot-Leblond, né à (îentilly, comté de Nicole!, le G juin 1855, de Michel Mailhot-Leblond, cultivateur* et de Julie Bourbeau-Benuchcsne, lit ses études classiques et théologique* au Séminaire des Trois-Rivières où il fut ordonné par Mgr Lallèchc, le 25 septembre 1881; vicaire à (îentilly de 1881 à 1888, a St-Célestin de 1888 a 1881, à St-Bierre les Bcequcts en 1881, à St-Stauislas de Eliaiiipluin en 1881; de nouveau à (îentilly de 1881 à 188G, dessirvonl à St-lhiul d.t* Chester en 1SKG; curé de St-Louis de Blandford de 188b à 181)8 où il a restauré l’église en 181)1; missionnaire de Stc-Marie de Blandford de 1887 à 1881), où en 1881), il lit transporter la clia|K*lle du domaine de (îcnilllv à l'endroit actuel; missionnaire aussi de Ste- r Aime du Sailli de 1887 a 1888; curé de St-Paul de Chester de 181)8 à P,)08, où il a terminé l’intérieur de l'église.Retiré à f Hôtel-Dieu d’Arthabaska depuis 11)08.M.l'abbé Clis-Ed.Mailhot, pire, ancien curé du diocèse de Nicole!, jouit en paix, depuis quelques années, d’un repos bien mérité par plus d'un demi-siècle de ministère sacerdotal.Dans la coquette petite ville d'ArlIuibaska où il a pris sa retraite, au milieu des souvenirs accrus par le prestige des grands patriotes qui eu sont sortis, l’abbé Mailhot a voulu consacrer son lalcnl d'écrivain cl ses heures de loisir aux leuvrcs difficiles mais si urgentes de l'histoire.Chercheur infatigable, érudit penseur et patriote passionné, il a voulu apporter une pierre d’assise dans l'édilieation du monument élevé à la gloire de nos aïeux.Son histoire des Rois-Francs, en quatre volumes, constitue l’un des chants les plus beaux de la grande épopée caiiadiciuie-française.(Test le récit authentique et complet d'un épisode de cent ans dans l'histoire colonisatrice, dans nue jiurlir de celte province où l’ambition saxonne avait cru planter à jamais sa pensée dominatrice.Les Rois-Francs fuient ouverts à la civilisation par d'Immbles mais courageux agriculteurs, dont le patriotisme et la foi furent servis par une intelligence solide cl une volonté ferme du devoir à accomplir.M.l’abbé Mailhot a fait ressortir jusqu’à l’évidence la noblesse lumineuse dans le héros principal de son histoire des Roi s-h'ran es, (diaries Iléon, de St-Louis de Blandford.ALPHONSE DESILETS.— Extrait de “L'Fnion des Cantons de l’Est” déc.1026.La jeunesse et la Crise lx* gouvernement de M.King a créé une Commission Nationale de Placement pour venir en aide au grand nombre de sans-travail qui llanent dans notre pays.Cette Commission a fait des enquêtes pour pouvoir suggérer au gouvernement fédéral les mesures capables de diminuer le chômage.Le rapport de la Commission n'a pas encore été déposé devant la chambre.A celle commission a été annexé un comité de jeunes, choisis dans toutes les provinces du pays, pour enquêter sur le chômage de la jeunesse et soumettre des propositions destinées à faire disparaitre l'inactivité de celle-ci.Quel étrange phénomène que celui du ebômage de plusieurs milliers de jeunes chez, nous, quand on songe que notre pays pourrait abriter trois et quatre fois la population actuelle, quand on constate qu'un assez hou nombre d'immigrants arrivent a trouver du travail.Le sort du vieillard ou du père de famille sans travail est pénible; mais une jeunesse sans emploi est aussi déplorable.Les jeunes voudraient “entrer dans la vie” à une époque donnée de leur existence ; ils désireraient mettre à prolit la force de leurs bras ou se servir des coin laissa nées acquises au collège ou à l'université.Ils aspirent a fonder un foyer, à se faire un “chez soi”.L u jeune prêt à gagner sa vie et qui en est empêché, faute de travail, lait penser a celui qui est “habillé de neuf mais n'est pas invité à la l'été «lui se donne.” La crise a forcé beaucoup de monde à une inaction que fou croyait passagère mais comme elle dure depuis huit ans, il est normal de croire qu'elle ne s’en ira pas d’clle-mémc: il faut faire quelque chose pour la faire disparaitre.I ne jeunesse sans travail prépare d.’> hommes de peu de valeur quand elle n’en fait pas des révoltés.Le gouvernement libéral le comprend; voilà pourquoi il voudrait faire quelque chose pour nos jeunes dont les problèmes different de ceux «1rs hommes faits.On compte 151,000 chômeurs entre 18 et 25 ans; c’est un cbill’re énorme, si l’on considère la population totale de notre pays.De ce nombre de jeunes sans travail, la province de Québec en a 15,000.(’.’est sensiblement le tiers du nombre de jeunes chômeurs et pourtant notre province contient à peine le quart de la population du Eanada.On a souligné avec beaucoup de justesse que le suppression du chômage dépendait surtout de l'initiative provinciale: le fédéral ne peut qu’aider, suggérer certains remèdes, mais les véritables mesures efficaces doivent être prises par les gouvernements provinciaux.Le fédéral peut stimuler le commerce internalioual: il l’a fait; il peut faire faire des enquêtes et aider en argent à des travaux de dunnage; il l’a fait.Mais les provinces légifèrent sur le commerce et l’iiulus-trie locale, sur l’agriculture, sur l’exploitation de nos ressources naturelles; elles disposent de ce qui pourrait être le gagne-pain de nos jeunes.La Colombie canadienne semble être celle (pii ait montré le plus de bonne volonté pour la jeunesse et qui ait aussi atteint des résultats tangibles.Notre gouvernement provincial ne manquent pas par une législation appropriée, croyons-nous, de fournir du travail à toute la jeunesse qui a mis en lui toute sa confiance.1 /enquête sur le chômage des jeunes a révélé que ceux qui soûl réduits à l'inaction sont physiqumeent et moralement luindicappés.On a constaté que nos jeunes gens au sortir de l’école ne sont pas suffisamment prêts à prendre un métier.Il faudrait que les bureaux de placement soient plus ellicaces, dirigés par des personnes plus compétentes et plus en contact avec la jeunesse qui demande du travail et les employeurs qui ont besoin d’elle.Le rapport du comité des jeunes de la Commission Nationale de Placement sera sans doute connu à la prochaine session fédérale.Pour le moment nous ne savons pas quelles conclusions a pu tirer le comité de l'enquête menée dans tout le pays.Mais soyons certains que les jeunes verront leurs maux un peu soulagés par les mesures que prendra le gouvernement fédéral, après élude du rapport du comité.Le gouvernement fédéral doit être loué de l’initiative qu'il a prise pour aide rla jeunesse.M.King et ses ministres ont su comprendre que le problème de la jeunesse est un problème distinct des autres, bien précis et bien sérieux.l’nc idée est à retenir.Ou ne maintient pas indéfiniment de la vapeur sous pression dans une chaudière, la vapeur se trouve une issue ou fait tout éclater.Il en est de même de la jeunesse: il lui faut du travail où elle Unit par faire du drame.La jeunesse de chez nous est bien docile et bien résignée; mais quelle que forte que soit sa dose d'apathie, elle lin irai t par s’épuiser à la longue.Nous souhaitons qu'elle ne perde pas la tète, qu'elle demeure calme.Mais les agitateurs et les démagogues ne manquent jamais l'occasion de lui rappeler ses ennuis: il faudrait que notre jeunesse soit bien différente de celle des autres pays pour ne pas réagir de la même façon.Trouvons de l’ouvrage aux jeunes pour assurer la paix de demain.Chateauffuay PERRAULT.Funérailles de M.l’abbé Chs-Ed.Mailhot Samedi dernier, à dix heures, heure solaire, avaient lieu à 1*1 lô-lcl-I)icu de celle ville les funé-rulles de M.l'abbé Chas-Edouard Mailhot.Mgr Onil Milot, curé d« Victo-riaville, a chanté le service, assiste de MM.les abbés Willie Houx, curé de Ste-Hélène de Chester, et Arthur Bergeron, vicaire à Artlin-haska, comme diacre et sous-diaere.Mgr Antonio Camirand, de Ni-colel, et représentant de l'Evêque, chanta l'absoute.M.l’abbé Léon Farly, curé de St-Paul de Chester, dit une messe pendant le service à l'un des autels latéraux.Nous avons remarqué autour de la dépouille les prêtres suivants: MM.les abbés F.X.Retendre, curé de (îentilly; Elpliègc lloudc, pire, représentant le séminaire de Nicole!; Walter Houle, prêtre du séminaire, représentant *la société nicolétaine d’histoire régionale dont le del uni était le président honoraire; Elpliègc Boisvert, pire, vicaire à St-Paul de Cl les 1er.Assistaient au chœur, Mgr A.Camirand, IM)., Vicaire Général, de Nieolel; Mgr L.A.Côté, curé d’Arlhabaska; M.Chs-Ed.loyal, curé de St-Norl>ert, et MM.les chanoines J.A.Hamel, retiré à St-Norbcrt; S.Poirier, curé de Prin-ceville, et Mclnnçon, curé à W arwick; MM.les abbés Ed.de Cha-tillon, chapelain des Frères du Sacré-Cœur à Arlhabaska; Klzéar Moiiduu, aumônier de fllôtel-Dicu; E.LasNondc, curé de Ting-vviek; Emile Lauzièrc, chancelier, évêché de Nieolel; Alfred Beau-dit ,ivré de Kingsey Falls; Hector Paradis, chapelain des Frères du Sacré-Cœur de Yictoriaville; Ludger La vigne, curé de St-Yalè-re de Bulstrode; J.Bruno Fréchette, vicaire à Yictoriaville, Ceo.Lauzièrc, vicaire de \ ictoriaville; Léo Rousseau, v icaire à W arwick; Antoine Legendre, assistant-procureur au Séminaire de Nieolel; Elzéar Coll, vicaire à Princeville; llormidns Bluiull, vicaire à Ting-w ick.Quatre prêtres du Séminaire de frois-Bivieres, partis pour venir au service, n’ont pu traverser.Les neveux ci nièces suivants du défunt assistaient aux funérailles: M.et Mme Clis-Kd.Mail-bol, Marthe Mailhot, Rosc-llda Mailhot, Joseph et Alexandre Mail-but, Mme Ernest Mailhot, Mme Hervé Mailhot, de (îcntillv, Mme % docteur Duval, de Montréal, Sieur Marie-Edouard et Sœur Marie-Arsène, de Pittsfield, E.F., Mlles Amanda et Lucienne Mailhot, de Yictoriaville, MM.Sinaï Houx, Moïse Yervillc, Lucien Yerville, Wiltrid Yerville et Mme Amanda Roux, «fArlhabaska.Plusieurs citoyens de cette ville assistaient aux funérailles ainsi que de St-Paul de Chester, où le del mit avait eu sa dernière cure.Portail la croix, M.Zéphirin Naull.gérant de l'Imprimerie d’Artliabaska.Les porteurs étaient MM.Onésime Lehouillier, Ernest Croteau et Honoré Laurendeau, de St-Paul, C.R.Carneau, notaire, J.E.Iludon et Maurice Beauchesne.Les funérailles étaient sous la direction de M.Albert Bergeron entrepreneur de pom|>cs funèbres.L’inliumatioii a eu lieu dans le cimetière de fi lôtel-Dieu.ANCIENS Du Collège du Sacré-Cœur de Granby L ï M.l’abbé Chs-Kil.MAILHOT.d'après un buste fait par .M.I.s-llenaud La Vérone.Notes Locales L’honorable et Mme J.E.Perrault se sont embarqués à New York, hier, a bord du “Norman- un représentant de l’autorité, comme nous ne saurions en désirer de meilleur.(Jules Dorion, “L’Action Catholique”, Québec).Mme Octave (îaudet, de Juliette, , , .était en visite ces jours-ci chez die pour I Angleterre, ou M.Fer- ., .Mme (.-L.Daudet et Mlle Beatrice raull plaidera une cause (levant te Conseil Privé.Le Musée Laurier est maintenant ouvert à tous les visiteurs.( JolllilT.La lin de semaine a été marquée par une température pluvieuse et froide.A maints endroits il est tombé «le la neige el du grésil.Les pluies ont contribué a faire M.l’abbé Arsène Bérubé, pire, curé de Adrienne, Abitibi, était en visite, au commencement île la semaine, chez son frère, M.Joseph Bérubé, et chez M.Willie Levasseur, de Yictoriaville.M.l’abbé Jos.Beauchcinin est nommé curé de Sainte-Thérèse de grossir les rivières et causé des j |)rm,imoiulville.dommages aux routes.j M.l al.bé Alfred Télrcau est | ,, , , .i nommé curé à St-Zéphirin.tant que le signe de la croix) ______ sera sincèrement arboré sur la homme demande pour Territoire , .; Rawleigh.Veritable occasion pour homme couronne britannique, il v aura 1 «jn.tllit*’ Vous aidons (t commencer.fcÀT*- lieu d'avoir foi en la victoire finale mSiiJ&,i?pWqE1GH’ Dépt ML^92*S‘E> des puissances dont l'idéal res-j .~~., ., M.el Mme Allred Paris, de pectc I autorité divine* et sert les ,, ._.lt ¦ « .• , Franklin, Mass., Mlle Gertrude lins de la justice sociale.Dieu , , ., , .rrovenclier, de Nicioct, M.et sauve le Roi et les institutions ., .* , * .i « , Mine Bouviile Dut resue.de Sher- royales «pu assurent la liberté de:., _tli ., ., brooke, el Mlle Beatrice Proven- conscience aux hommes de bon- , .• .cher, de Danville, chez M.Alfred ne volonté.( L Lvenemcnt , Que-!., v Provcncher.bec)., ,, .Le F.anada s'est apprêté à célé- La communion solennelle des , , ., « .; hrer de façon grandiose I acccs- eiitants de celle paroisse a en heu .H mou du roi Georges Yl au trône ce matin.75 enfants ont été admis à faire leur communion solennelle.d’Angleterre.D’un océan à l’au-tre, le Eanada a déployé ses drapeaux et s’est décoré de festons, M.R.Legendre, avocat, de Que- 4h* guirlandes et de bandcrollcs bec, était de passage ici lundi.j aux couleurs de l’empire et du couronnement et la fête s’est ter- Les anciens du Collège du Sa-cré-Eœur de Grauhv célébreront w en juin prochain les noces d’argent de leur Alma Mater.A l’occasion de ces fêtes, l'on tiendra un convcntiim général des anciens élèves de cette institution.Ces derniers sont priés de communiquer sans retard, leurs noms et adresses, au “COMITE DES ANCIENS”, Collège du Sacré-Cœur, Granby, P.Q.(Communiqué) Mmt.Wiilrid (nruuurd est i ,„i„éo par dos fvux d’urtUieo et venue d m, voyage (le quelques (lcs 1Vux (|e jüjc j ü||( U,umini.jours a Ottawa.,ou, |c continent.Ea petite première communion des cillants de celte paroisse aura lieu la semaine prochaine.Ei* roi d'Angleterre est nujour-d I)ni l’unique lien qui retient cn-semhle rl unit Is multiples parties de l’Empire.Il représente l’autorité.une autorité, il est vrai, qui est tempérée par Ir libre jeu des institutions parlementaires et démocratiques, mais l'autorité quand même, à qui nous devons, sous le régime politique actuel, soumission et loyauté.Les Canadiens français ont toujours été loyaux envers la couronne britannique (Charles Gauthier, “Le Droit”, Ottawa.) Son Excellence Mgr J.S.H.Brunaull, évêque de Nieolel, arrivera ici le dimanche.G juin dans l’après-midi.Il administrera le sacrement de continuation aux petits garçons le 7 el le 8 juin aux petites lilies.Son Excellence quil-lera Yictoriaville pour venir ici.Quiconque sait avec quel soin on entretient la propreté des rues dans les villes américaines ne peut pas ne pas songer au préjudice «pie celle nuisance de la poussière cause a I industrie canadienne du tourisme.On s'en inquiète davantage en constatant (pic cette nuisance devient lléau sur nos grandes routes.Il y va donc de l'intérêt général comme de la satisfaction des particuliers que Us autorités prennent les mesures nécessaires à réduire ces éléments désagréables par les arrosages à l'eau, à l'huile ou au calcium.M.Alfred Maiclnldnn magistrat, des Trois-Rivières, préside aujourd'hui la cour de magistrat.Samedi, le 22 courant, en la chapelle du Séminaire de Québec, M.l’abbé Benoit (îarneau, fils de M.et Mme Robert (îarneau, de celte ville, recevra le sous-diaco-nat.I OCCASION SPECIALE Un PONTIAC SEDAN en parfait ordre à Vendre.Conditions avantageuses.S’adresser à RAYMOND OUELLET, Arthabaska, P.Q.20 mai j.n.o.fout ce (pie nous apprenons du Roi qui vient de ceindre la couronne nous porte ,ï line continuée entière: Fn homme scrupuleusement attaché à ses devoirs el s'appliquant à les accomplir avec la conscience la plus délicate; un homme en possession de tous les secrets de sa tâche et entrainé par tradition, par éducation et par sa propre volonté à faire passer le service de l’Empire avant toutes ses inclinations personnelles, voilà CONFERENCE à l’occasion du CONGRES DE LA LANGUE FRANÇAISE par M.l’abbé Guillaumc-Miville Deschênes Professeur de Philosophie à l’Université de Québec.Dans la salle du Collège LES CHANTECLERCS I)E SHERBROOKE dans plusieurs pièces A CAPELLA • JEUDI 27 MAI 9 heures P.M.(heure avancée) • N.H.Les cartes du 8 mai sont acceptées à la porte.Admission $0.25 I L’UNI ON.DES CANTONS DE L’EST.JEUDI, 20 MAI 1937 PftfleS 4 I;/ m % Va • nu* f Nouvelles de Princeville .Québec e»t la seule ville citadelle de T Amérique du Nord .que le gin de Koyper a toujours la mfnie uniformité de goût et la réelle aaveui da Hollande qui a aatufait let palais des Canadiens depuis plus d’un siècle.mima 4 tmmsàiJlmùtMXÎ 40’965 ONCES, 26*HI WÊÈÈ ONCES, Ctttt failli |n mm /.Saint v .jvf'l *\ ‘ *• •' *.w ?^ ¦ * IsMeJJ/our pour Bébé 9 Moil/fur pour Voué A VENDRE Bonne terre à vendre : 220 seres de terre défrichée en bonne culture, terre à bois, machineries de toutes sortes, chevaux, vaches, abeilles, etc.; bien bâtie, située dans le 10» rung d’Arthabaska; téléphone No.23.Bonnes conditions.S’adresser à EDOUARD HOUDE.H.R.No.1, Arthibuki.ê TL fut un temps où il vous fallait payer très cher pour avoir une voiture à votre goût.Mais aujourd’hui, songez donc! 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Départ à L'ALLER: «n tout ttmpi d«puit midi, vendredi, 21 mai, jusqu'à t h.p.m.lundi, 24 mai.MTOUR: départ du point d*êfrivé« jusqu'à minuit, mardi, tS mal, 1937.FVoftUt a# leftist êm de nb.Im pee vl _ y g.ptrteO oe yot eeL Les départs pour l'Aller et le retour sont à l'heure solaire.Ptur /#«/ rtnnt^Hiwmu s'sJrimr smx *yntt CANADIEN NATIONAL Saint-Norbert d’Arthabaaka —M.Henri DeBilly et M.Armand St-Pierre, de passage à Sherbrooke, pour rendre visite à leur amie.—M.Johnny Roux et ses filles Cécile et Marie-Jeanne, en visite à St-Louis chez des parents.—M.et Mme Jean Louis-Roux, de passage à Plessisville chez leurs parents.—MM.Onil et Gérard Roux, Maurice et Jean-Charles St-Pierre, Mlles Marie-Jeanne, Marie-Marthe et Cécile Roux sont allés il une réunion chez M.Alphonse Perrault.Etaient aussi présents: MM.Georges et Julien De Billy, Hervé Prince, Roger, Robert et Onil Per- 1 rault, Mlles Jeanne Prince, Thé-ride, Gisèle, Yvette Perreault.' —MM.Emile et Philippe Thér- rien, de passage à Princeville ch z M.Orner Perreault pour rendre J visite à leurs amies.! —MM.Willie Boutin, Robert Letourneau, Henri Pnquin, en visile chez M.Johnnv Roux.Mardi dernier, Mlles Cécile et Marie-Jeanne Roux en visite chez M.Ludgcr De Billy.Mlles Jeannette Prince et Marie-Claire Pellerin en visite I chez M.Lévite Houle.— Ces jours derniers, M.Henri Lahonté et M.Maurice St-Pierre sont allés rendre visite à leurs amies à Plessisville.I —MM.Maurice et Armand St-Pierre, Henri Lahonté sont allés à une réunion chez M.Calixte Pellerin.Etaient présents: Mlles Rita et Marie-Claire Pel tarin, Jeannette Prince, Etiennette, Alma et Alice Caron, MM.Arthur, Gérard, Roger et Calixte Caron, Raoul, Lionel, Ernest et Eernand Pellerin, Henri, Georges, Julien et Jean-Charles De Hilly, Léo, Henri, Frédéric Gosselin, Maurice et Arthur Brassard, Hervé Prince, Onil Perrault.—C’est avec regret que nous apprenons le décès de Mme Romuald Fortier, ncc Adélina Vaillancourt, à Page de 88 ans et 7 mois.Lu défunte laisse outre son époux, deux fils, M.Wilfrid Fortier, d’Aslon et M.Amédée Fortier, de St-Hvacinthe.—La levée du corps fut faite par M.le chanoine Hamel et 1e service chanté par M.l'abbé Joyal, curé (h* la paroisse.Portait la croix, M.Camille Mé-livier.Le corps était porté par MM.Cyprien Dupuis, Adélard Drouin.Henri Gosselin, Henri Lahonté, Alphonse Fréchette et Paul Tlierrien.OITramies de messes: Mlle Grégoire, de Sl-Sylvestre, M.Joseph Vaillancourt, de Berlin, il.H.Bouquets spirituels: M.et Mme Joseph Vaillancourt, la famille Delpliis Dupuis, Mlle Emilia Du-puis, ins., et ses élèves.Sympathies: Les familles Camille Savoie, Honoré Plamondon, Johnny Luncau, Napoléon i)a-nuult, Johnny Cumiré, Adélard Drouin, Wilfrid Laurendeau, Ad.Lu Ira ncc, Alphonse F réelle lie, Camille Métiver, Adélard Roy, M.et Mme Cyprien Dupuis, Arthur Allie, Donat Daneaull, Henri Lu-bonlé, Arthur Allie, Raymond Tourville, Wilfrid Luncau, Ludgcr Plamondon, M.Lldège Savoie, Mlle Lucienne Lafond.La famille Fortier remercie toutes les jH.Tsomies qui ont bien voulu leur témoigner de la sympathie a 1 occasion du décès de Mme Ro-mualil Fortier.M.et Mme Raoul Muilhot, île St-Pierre les Becquets, en visite chez leurs parents et amis de St-Norbert.Mme Ludger Sirois, de Lawrence, pusse la semaine chez sa mère, Mme Edmond Schelling.Mlles Marcelle Pepin et Marie-Ange Croteau et M.Renaud Pépin sont allés à Windsor Mills, visiter chez M.Gamélise Désilets.M.Albert Cumiré est maintenant barbier à Princeville.Nous lui souhaitons du succès.INHUMATION de feu Mme C.G.Couillard Tingwick.—La dépouille mortelle de feu Mme C.G.Couillard, décédée le '£\ janvier dernier a été convoyée par fourgon automobile de Tingwick à PIslet, le 10 niai au matin.Lui fusaient cortège: Mlle Elorottc Bourheuii, d’Ottawa, sa filleule, Mme John G.Hodgson, M.et Mme Albert Lapointe, de Québec, Mlles Juliette, Jeanne d’Are, Lucienne et Judith Boor-heaa, MM.Eernand et Henri Bour-beau, de Tingwick, ses neveux et nièces, M.John J.Hodgson et Mlle Marie-'Thérèse Lapointe, de Québec, ses |H‘tits-neveux et nièces, M.Napoléon Baril, de Tingwick, son cousin.Le notaire et Mme F.V.Lessard, de Tingwick, accompagnèrent lu famille jusqu'à Princeville.Après un Liliera chanté à l’église de T Islet par M, l’abbé W.Caron, curé de Loretteville, l’inhumation a été faite au cimetière dans ta lot de Mme Couillard.Parmi les parents et amis ({ui s'étaient joints à la famille on remarquait Mme Léonce Caron, de Loretteville, Mme Edmond Couillard, de l’islet, ses belles-sœurs, MM.Victor Couillard et H.Vaillancourt, ses neveux, M.et Mme Joseph Pierre Caron, ta capitaine et Mme Ernest Caron, de l’islet.TERRE A VENDRE A BON MARCHE l’ne terre, située dans la ville d’Arthabaska, entre Victoriaville et Arthabaska, de 50 arpenta, toute en culture, dont partie en terre de pointe, bonne maison, grange et étable, hangar et garage.Le tout en bonne condition, l^e propriétaire ne pouvant plus travailler, désire vendre, pour cause de santé.S'adresser à DAMASE 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A VILLE, F.Q.Téléphone 257 M vU H fnrrn V fl INITIATION Chez les Chevaliers de Colomb llWftilli Ilil MS .:MIÏÏTC^n iir&b" «s, Nouvelles de Victoriaville (De notre correspondant) Dimanche, le 22 mai aura lieu à la reine Marie, la plus cligne et à l'école Sl-Davicl, une belle expo- la plus noble des reines, les princesses, enfants du roi et de la reine, les princes du sang, le premier ministre Baldwin, qui semble être le papa vénéré et vénéra- sition d'ouvrages de toutes sortes, laits par nos jeunes tilles et nos jeunes garçons.11 y aura là un déploiement intéressant qui démontrera a notre population inté- blc d'Angleterre, les hommes po-ressée, ce que peuvent faire nos | litiques, les diplomates, notre pre-enlants lorsque bien diriges par mier ministre, l'hon.Mackenzie des intilutrices aussi dévouées ipie j King, dont nous avons entendu nos religieuses et les institutrices ; prononcer le nom à la radio, tous laïques cpii sont sous leur diree- j les premiers ministres et les gouverneurs des Dominions, y compris le nôtre.Quelle majesté et quel symbole lion.11 y aura des ouvrages de coulure, de tricot, de coupe, de broderie, et pour les petits garçons quelque peu de découpure, découle de tout cet événement.Le Le public admirera le beau coin- respect à l'autorité, et l'autorité mencement de musée.Les salles asise sur le respect et la considé-seront ouvertes à partir de deux ration de tout un Empire, sur le-hetircs de l’après-midi, heure [quel le soleil ne se couche jamais, avancée, dimanche le 2d mai, et le lundi le public pourra encore visiter.—M.Maurice.Beauchesne, no- à tous ces peuples tapageurs et taire, d’Asbeslos, était de passage, chicaniers du vieux monde.Soit dimanche.dit en passant, l'élément saxon —Al.1- .F.de Coursai est allé à Stc-Clotilde, cette semaine, pour Nous aimons à le dire, cette grande solennité est une leçon île loyauté, d'unité, qui devra servir • w i i* semble dominer pur son d’établir la paix et la tranquillité préparer les travaux «le sa terme.j dnas le monde.M.l’abbé Emile Dussault, M.et Notre voisin, président des Mme Cyr, madame Auguste Dur- Etats-Unis, l’an dernier, n'a-t-il gy, de Waterville, étaient en visite pas réussi à établir une union de riiez M.J.S.l’ilioii, cette semai- toutes les républiques «les «leux nc.! continents américains, en y fai- —Mme Joseph Dussuuii, qui u | *ant déclarer l'attachement à la suivi un traitcmc.il a l'Ilôtel-Dien paix et l'horreur de la guerre.d'Arthahaska, est maintenant très 1 J-e peuple anglais, tous les peuples bien, et est partie pour passer de l'univers conserveront un sou-quclque temps chez sa tille Mme venir vivace de ce couronnement .1.K.Hobichaud, à Québec.sans précédent, d'un roi qui règne Un bel ameublement en libre, Par sa puissance basée sur la six morceaux, chaises, table, etc.-^dc autorité, le respect de ses à vendre.S'adresser au numéro sujets, et qui agit en tout et parlai rue Notre-Dame.; Km! comme le ferait un père avec — Les radiophilcs ont eu le plai- st‘s cillants, sans paiti plis, sans sir d'entendre se dérouler les évé- amertume jamais, et avec le désii nements solennels du couronne-< unique de conserve! I union au ment.La cérémonie religieuse à ,n*licu de sa lamille.l’abbave de Westminster a été ,JÎCU unisse le roi, la reine, grandiose, sublime, et on n'a ja-
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