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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 16 avril 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1936-04-16, Collections de BAnQ.

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2 mitons ZKPH.NAULT, imprimeur 70ème ANNEE i Nnl»'u'iste ‘•“"“'r' U lèverai* ER TÉ SOUS L’EGIDE DES LOIS “REDIGE EN COLLABORATION^ ARTHABASKA, JEUDI.16 AVRIL 1936 No.18 ‘ L’ümi les Cantois le r Esl " JOURNAL HEBDOMADAIRE Publié et imprimé le jeudi par L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE Arthabaska, - P.Q." , l""l r,,ls- vomonioiit ôi lit rsi ons iblo do h Pejour oloigno do la lornio.nous le).Nous avons aussi multiplie situation des'cîillivaleurs.Depuis :,v,,,,s aemlêmie* rura- tos publicalioiis.Aucun départe- s i ,ii,i i o mi r,,., .DepuL.les dernières élections oa a atta- meiit provincial de Fagricullurt que le ministre «le rA«rieullure.| L’industrie laitière I»’;' ["i' ]».m- «üstribm-r dt-s comme si on n’avait pas été sûr Nous savons que l'industrie lai- ’J"' 1,1,1 'I111 ,ll< * * r,l‘n a!,l^J, 4’,,,,IS4’ 4ll,.4> ‘‘V* 4«ia‘s- “A va ni de procéiler.il me 1 froninifv et «lu beurre.On nous agneotes.I ej.ms cinq uns.faut d'abord situer la situation ;l reproché de produire un beurre amis avons distribue .18,-^) «le de l'agrieuteiir chez nous.Ee cul-Epii ne rivalisait pas avec celui des l*Vs publications.Nous avions aus- liva leur dans la province de Qné- danois sur les marchés anglais.s* un périodique tpii est devenu bec ne peut être un spécialiste, il\('iV n'est pas la faute des produe- u%n hebdomadaire ^depuis 1.).>I, et ne peut |>as être spéculateur, et il (mrs de notre province si le goût \c rsl )v d Agriculture qui i>, k».k.i nun nr 11 iM i v iii il, 1111 v m h I • i*i • • i .• i ne peut industrialiser son ngri- |K.mTc est difTcrent de a aujuiird lui.mie circiihition «le culture; il doit rester un paysan.Icelui que l«‘s anglais préfèrent.Lt» 8a.(IOU copies el qui est destine a C.’csl un paysan «pii vit «lésa terre |K.urrt.(|„|,ois n’est pas salé «lu 4,,|l’»uroger.le cultivabur.Lest le i .i.i.*.».I.I .i • Imfillfin* i ti»rif ki I if t mj* îi if i*w*l t If sill k.j.k.j.'k.kjk.i .Il .i IIP1II IP UiliMM.s II \ ru Iiiirk min ,'»1 ., et assure la subsistance des siens; l()llli t>l j| 1)ils les méines par- «u-dlcur |,eno«ii«pie agricole au il s'eu lait un j>ctit domaine, il tieulariles «pie celui «pie nous rc-|Laua«la.Il esl cilé parloul, 4 St-Hcnri — Victoriaville Tél.486 21 janv.J.n.o.I Licencié en droit AVOCAT KdiAcc Transportation 132 8t-Jacqucs ouest _______ __ _ _ .Chambre 420 - - MONTREAL Earlier, (pii mûrit plus tôt, et une T*l-: PL 8001 ‘ R^s*: A 4 A w w _ > A _ _ » Æ.«.I I - * 1 I t.I II I t I II II 13 lvl« aT\H4k> U»UII*i ICUI , .• térét à développer une agriculture expérience pour produire le mê- I)nS(llK‘ huis les nuns dans la vie familiale, diversifiée.Lorsque leurre mais si ce beurre ost I *hphIlî.11 (st rédige j)iii 1 un d( unis de la gauche font (les coin- aI)|)récié lâ-has, il ne Fc*st ]>as ici.nos employés, el je dcfic qui que pnrnisnns, ils peuvent toujours (>no ;»C()|o (l’agriculture, nous C1' d y trouver de la partisan- • .ft •* • i * • ft Al ** W a I I%4ftl*l4k t \ 4 k I I fl I I I I II I 4ftl I IftWkllOl I I It 4k Ik L variété de blé d’Inde qui croit même dans les régions plus froides.Os œuvres valent mieux que les octrois directs.Nous avons aussi introduit les cultures nouvelles.Au point de vue horticulture, nous avons aidé les cultivateurs à s’organiser pour avoir les meilleures marchés.Nous les avons encouragés à améliorer leur production el à s’intéresser aux produits spéciaux.Nous avons fait des recherches sur la nature des sols.Nous voulons (pie même malgré les rigueurs du climat certaines cultures spéciales soient déve-’ b b es.On a dit souvent que le marché de Montréal était alimenté par des produits venant de l’extérieur de la province.Dans le D« l'étude légale Bissonnettc, Pinard et Perrault Philippe Marchand C.R.AVOCAT VICTORIAVILLE, P.Q.Bureau : Hôtel-dc-Ville NOTAIRES C.R.GARNEAU B.A„ L.L.L.NOTAIRE ARTHABASKA, I».Q.A.J.LEHOUX Manufacturier de LETTRES METALLIQUES pour VITRINES et CAMIONS ENSEIGNE sur VERRE et SPECIALITES pour L’ANNONCE Aussi lettrage et gravuge des Monuments Funéraires Agents demandés partout Boite 233 - PRINCEVILLE, Que.A VENDRE J.t.s kl .W., .U,niC l'LUIC U «imiuilllliv, ll'Ml*» I .• .• .établir que nos cultivateurs n ont n., développerons chaque année I Jiene politique ou meme une al-pas le même rendement que ceux I nflin de mieux qualifier les élèves hision a la politique de parti.de l’ouest canadien; mais la com-Lu’e||c forme., airronomes paraison est injuste parce (pie no- Xous nous sommes également ‘ ^ Ire cultivateur doit repartir ses intéressés aux arts domestiques, ‘‘Pour encourager les rcchcr-aetivités pour faire vivre sa la-1 nous rappelant le vieux dicton.elles, nous avons distribué des mille.11 ne peu! pas se eoneen- ,;inl vaul jn femme.tant vaut bourses.10 bourses ont été ac-trer sur une seule production et ha ferme.Il faut que la femme cordées depuis 1931.Nous avons devenir un spécialiste, (.est dansI peste attachée a la terre, et nousLmssi perfectionné i • .¦ < • i » * I II .II.kikllâ.lia.kftt.a II .k"• _ I un VSllllir ([lit | iv i m ii n ^ l |)I(-| *' iü",s tU‘r"itTS »« valide destinée au bord de la mer.dK’vo1 Si' ",w‘- Krawmc.il esl imprimée de petites étoiles Mme Art.Dumont.MIc blanches et bordée d’un passepoil ' «v“>» !,mir roo»l«»S»«’.Kév.Sœur M"|que non, niais je dis* que si non 1 Ainsi, la Commission a vu au talion supérieure.A la suite de remboursement de $12,000 qui j cette initiative, 70 pour cent des étaient dus par les distributeurs, truies appartenant aux éleveurs grâce à cette politique de garan- [ québécois sc sont classées en tête lie.Elle a sauvé $2,501,000 aux de toutes les provinces du domi-producteurs dans la différence des nion tandis que les animaux de la prix obte mis, depuis sa fonda- province d'Ontario, pourtant si lion.vantées par les adversaires, n’ob- Ce ipie le ministère a fait dans tenaient que 30 pour cent dans la le domaine de l'industrie laitière, il l’a fait dans tous les autres do- prietaires de Iveurreries qm, uui voulons proléger la santé pubi» service de patrons, recueillent la que, ce capital humain dont a tant crème et le lait, a tant la livre, purj^ |a gauche, il nous faut don-sont-ils obliges de fournir une |U,r ai| producteur de luit un prix garantie?Iqui lui permette d’entretenir ses L Hon.Ad.(fodbout : Ne so,lM troupeaux dans des conditions pas tenus (U* fournir une garantieI ||ygj£ojermotte les sociétés coopératives, les so" I aussi de porter son luit pur à la ciétés de patrons, organisées pour vj,|c.# D’ailleurs, parlez-en au faire elles-mêmes la vente de leurs! c|{.pU^.Huntingdon (M.Fis-, produits.Les autres doivent four-l|K,rj UU au 1 *^ (jc Chateau-1 maines de son administration, nir une garantie.guay (M.Mercier) ils ont chez- Ainsi, le ministère a constaté que A ce moment il est six heures, 1 nombre de cultivateurs qui nos cultivateurs ne prenaient pas et on s’entend pour que thon.A.|vont jM>rter leur lait en nature le marché local pour le porc, à (îodlmut poursuivisses remarques sur |t.marc|^ de la métropole 1 • Montréal surtout.La production au cours de la soirée.M.Maurice K jn cl,|ijVateur de cette région me a augmente de 51 pour cent en Duplessis'demande alors au I>n’“ I disait récemment ipi’il ne pour- (pialité de ce qu’elle était il y a inier-ministre s’il ne croit t j>aî)|rait )H»rter du lait sur le marché six ans grâce a l’aide accordée par le gouvernement aux éleveurs de porcins.Le ministère a créé des cercles de production, il a établi des concours de production de porcs d’exportation et, au cours de lî)35, la production a augmente de 80 pour cent.En 1931, la classification de notre production porcine s’établissait à 31 pour cent bacon et choix; en 1935, elle s'établit à 51 pour cent.Les cultivateurs ont améli oré leurs trou- ___ IHirler du lait sur le marché juger bon de suspendre le debat I (|c au-delà de 100 chevaux et, en quatre ou cinq ans, la province a remporté 11 championnats dans les grandes expositions nationales et 10 premiers prix pour ses chevaux percherons.Je suis content pour ma part, de constater que les cultivateurs de la province de Québec tiennent la première place, je suis content de voir que malgré* la dépression, nos cultivateurs avancent, font des progrès dans leur art et décrochent les championnats et les premiers prix en concurrence avec les éleveurs de toutes les autres provinces de la Confédéra- classilication.La qualité* de nos reproducteurs porcins est donc de beaucoup supérieure à celle des uniniaux de la province voisine.Ce que le gouvernement a fait pour l’élevage du porc, il la fail aussi pour l’élevage du mouton.II a formé* des cercles d’éleveurs lion! et de jeunes éleveurs.Il leur a Bas de pessimisme! permis de se procurer des repro- Cela me fait mal au cœur lors-ductcurs mâles et femelles de c,lK^ sous prétexte d’attaquer le tout premier choix.Il a accorde gouvernement, on vient découra-des primes pour l'acquisition de jc cultivateur québécois, on reproducteurs racés.A la suite de lui (iit quqj esl mûl partagé*.Le ces initiatives, 13 centres d’éle- cultivateur québécois n’est pas si veurs ont expédiés sur des mur- maj partagé qu'on se plaît à le cliés que nous ne possédions plus dire pour les besoins de la cause; 12,1)10 agneaux dont 91 pour cent |c cultivateur de Québec progresse ont été classés de premier choix, el j| aurait tort d’etre pessimiste OU N(>.1.iMinnil il nlntv» Pt» (Ain /In loue Le ministère s'est aussi intéressé à une autre sorte d'élevage, quand il se place en tète de tous (à suivre à la 6e page) CONSTRUIT mu PRECISION JUSQU AU MOINDRE DÉTAIL.Pourquoi votre argent a plus de Valeur dans le \ 2 avril 3 m Aiunun jmis servie oe mesures St-Norbert d’Arthabaaka klle a agi de façon à ce que ks m 'producteurs et les distfibqteurs i Sc-^vrvK •¦•.w*.v.rx- PEU 4'autos p«uv«nt w vanUr d’un« construction d'usino plus précisa qut collt du Pontiac, mm rétorra do prix.Nous comptons sur U nou.vmo modèlo pour démontrer U justesse de cette eeeertien I Conduises un ds ou un huit on ligne 1936.Remorques perticullèrement le menièr# dont chacune des 101 caractéristiques du Pontiec contribue eu confort, à la sécurité et è la performance.Reneesgnes-veut personnellement sur les avan- tages de le fabrication de précision, si évidente dans cette élégante voiture aérodynamique de pleine dimension.Nous croyons que vous trouveras que vos dollars ont une plus grande valeur dans le Pontiac.Si après cela, vous êtes de notre avis, n'oublies pas .que l'achat peut être arrangé suivent le mode G MAC canadien t>s réduit de paiement à tempérament eu taux de 7%.DANS LE DOMAINE DES BAS PRIX J.G.Vezioa & Fils, enre vendeurs, Victoriaville 08 L’UNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI, 16 AVRIL 1996 Page 5 ASSURANCES Feu—Maladie—Accidents Auto m o biles—Vo I—V i t res Représentant les Meilleures Compagnies .AUGUSTE BOURREAU B.A., 13.C.L., 186 Notre-Dame, VICTOR!AVILLE, I».J Ih Q.liunc .'5Ô7 PROGRAMME AU THEATRE VICTORIA à Yictoriaville niutuellemeat à ce sujet.Socrate uvuit une femme détestable au suprême, chicanière, tracassière, rien ne lui manquait.Pour détourner lu tempête, Socrate avait i’hubitude de uire à su femme quelle femme économe elle était, que sa maison étuil toujours tenue proprement, et de cette façon, ce grand philosophe grecque réussis- Vendredi, 17 avril, grand spécial sait à conjurer lu tempête.111 TROUPE ~2 MONT- laut y mettre du sien, mais en pre- Ouverture à 8.15 heures chaque soir ALLER ET RETOUR DE VICTOWIAVILLE À SHERBROOKE $l,s SAM.25 AVRIL par les trains ordinaires DIM.26 AVRIL par les trains du matin (là où ils circulent) \VL*L .« #>•» ¦21a.±s2- ! iH! ii !i;ll Nouvelles de Victoriaville nuer lieu bien se mettre dans le ciboulot que c’est un être libre1 que nous avons en présence, et sage sera celui qui laissera sa liberté d'action à son conjoint, naturellement dans les limites du sens commun.11 parait qu’on s'habitue et il est bon de pratiquer des exercices.—M.Napoi Lalihcrté, avocat, nous a quittés pour demeurer à REAL, présentant 3 heures de spectacles, comprenant musique, chanson, sketch, pièce, vaudeville, boulVonncrio, etc.par l'Association des concours provinciaux.Premier prix : $10.00; deuxième prix îJfi.OO et plusieurs prix en argent et en marchandise.Concours ouvert à tous les amateurs des Rois Francs.S’enregistré au Théâtre, ÇMlMJlM* RMIWV.S RETOUR jusqu'au lundi 27 avril par le* train** ordinaires.F.n promièrm Pour ronooignomomt» conau/fo» Pmgmnt Ju CANADIEN NATIONAL Vente par le Shérif AVIS l’UULli est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES tout men-tiouoes ont été saisis et seront vendus ans temps et lieux respectif», tel que men-tiouué plus bas.FIERI FACIAS DE TERRIS Cour Supcrit’urir.—District d'Arthabaska Arthabaska, à savoir : | QHS.BORROMEE : I P No.1001 w POIRIER, de iniuidcur ; vs LA CORPORATION UK LA PAROISSE DK ST-LOULS-DK-BLAND-KUKD, défenderesse.Comme appartenant au demandeur; Avis est par le présent donné que la vente des immeubles saisis en lu présente cause, et décrits comme étant: 1.Les lots Nos.28, 28 et 30 du 1er rang du cadustre olliciel de la continuation du canton de Uulstiodc—circonstances et dépendances.2.Le lot No.2-A du 11c rang du codas* tre otlicicl du canton de Muddington—avec les bâtisse* y engees, circonstances ci dépendances, qui devaient avoir lieu à midi, le 21 novembre 1836, à St-Louis-dc-Blund-ford, aura lieu à DIX heures de lavant-nüdi, le VINGT-HUITIEME jour d'AVIUL, 1838.à la porte de l'église paroissiule de St-Loui*-dc-Hlundford.Le shérif.J.E, G1ROUARD.Bureau du shérif, Arthabaska, le 1er uvril 1830.yueUec.Nous n'uvuns pus besoin Samed|.Lund|t 18.2Ü avri, (l)e notre correspondant) —M.et Mme Charles Beaudet, de Montréal, qui ont passé quel-ques jours chez M.et Mme Cyrias Thibenult, sont retournés lundi.—M.Guy Rourhcau, voyageur de commerce pour la célèbre maison McCormick, biscuits, chocolats, bonbons, a passé le dimanche chez son père, M.Auguste Rourhcau.—M.Martel, avocat, de Magog, autrefois de Victoriaville, était en ville, mardi dernier.—Mme Auguste Rourhcau est allée passer quelques joins à New )ork et Atlantic City, en compagnie de Mme R.Leduc, de M.R.J.Leduc, de Mme Mignonne de Ne-vers, et Mlle Pauline Leduc.-Il est question de rélargissement do la rue de l'Hôtel de Ville.Le réseau National Canadien céderait une certaine lisière à lin prix nominal, mais la ville* verrait à déplacer et à replacer les poteaux de la ligne télégraphique et téléphone.Le conseil, qui a été saisi de cette intéressante question, est à faire faire révaluation des travaux à faire.Imaginez le bel aspect que présenterait cette belle avenue, avec sa voisine du côté Est du chemin de fer.Les remblais de chaque côté de la voie ferrée seraient abaissés au niveau de la rue, et nous aurions un véritable boulevard.—M.André Carignan, étudiant au collège de Montréal, a passe quelques jours chez ses parents, M.et Mme J.O.Carignan.- M.et Mlle Leduc, M.Maurice Leduc étaient en visite chez M.et Mme Auguste Rourbeau, la semaine dernière.- M.Leblanc, secrétaire de la Société d*Agriculture, de Sainte-Monique, était de passage, mardi dernier.—Mme Robitaillc, épouse de M.Lucien Robitaillc, agent de gare à Aston Jonction, sa fillet te.étaient de passage, lundi.—A LOUER : Une belle et spacieuse maison, juste du côté Est du grand collège.Maison en brique, fournaise, chambre de bain, et site merveilleux pour la santé et le confort et loin des dangers de la rue.Auguste Rourbeau.—Imaginez donc, trente terrains de vendus le long de la rivière, en haut de l'écluse.Que de chalets.On nous rapporte que li» conseil va faire construire une rue tout le long du terrain de ces lots vendus.Voilà une amélioration qui a ses charmes.Autant .“ =lîCi Pein.^ da„, *"9 votre i l i»n s’en promet.Ideux ans, ont maintcnanl |>cr(hi l.i- Dr Arthur Thibaull, du parllc «If h’ur flliaicilé us lui demandez une re de feu Dame 1).0.Romijeau.c.ortaine imirebandise, il se met à Les parents et les amis sont priés|c.|im.|u.r, va prend du temps, et le client «lit : je reviendrai demain.Il ne revient pas et c’est une vente de perdue.Le même client, notir éprouver ce commis revient deux, ou trois et même quatre fois, et Savfz-xmis l'origine îles u*uls t(ll,j,„irs t„ même comédif: !«• de l'iuinos « I |)«nir«[iioi on y »**«-1 coiiunis n’étu«lie pus le slock, ni cliuil luiil «rmiporbince, lanl «lans |,.s .„.jx p f„„| S(.familiariser les souvenirs que imus conserveI avei.Cl.(IU-UI1 „ f„ire, ne l’I'.qlise.que cli« z les graiuls «
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