L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 27 septembre 1928, jeudi 27 septembre 1928
Zkph.NAULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION 62me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 27 SEPTEMBRE 1928 No.43 “ D JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT 1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne.30 centins Insertions subséquentes .20 “ Baptêmes.Mariages, Sépultures 25 " Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions linancières 3u autres, seront insérés comme annonces, t 2 centins la ligne.BANQUET AUX AGRONOMES A l’occasion du quinzième anniversaire de fondation du corps agronomique provincial.— Les agronomes sont les vulgarisateurs qui mettent la science agricole à la portée des cultivateurs.—Les discours—MM.Raphael Rousseau et J.-C.Magnan à l’honneur La maison “ Dupuis Frères ” offrait dimanche soir, le 16 courant, à ses magasins, un grand banquet aux agronomes de la province à l’occasion des quinze années d’existence du corps agronomique et pour fêter particulièrement deux des cinq premiers agronomes de 1913 qui sont encore aujourd’hui à la même tâche, MM.Raphael Rousseau, de Ba-got, et Jean-Charles Magnan, de Portneuf, à qui M.A.-J.Dugal a remis, au nom de la maison dont il est le gérant et le vice-président, de magnifiques écussons commémoratifs.C’est la première fois qu’une organisation commerciale songe à commémorer ainsi de nombreuses années de dévouement chez des agronomes et cela est tout à l’hon-de la maison Dupuis Frères.Plusieurs dignitaires ecclésiastiques dont Mgr J.-C.Allard, de Ste-Martine, président des missionnaires colonisateurs, et le R.P.Léonard, directeur de l’Ecole d’agriculture d’Oka, plusieurs professeurs d’agriculutre de celle-ci et de Ste-Anne-de-la-Pocatière, assistaient à ce banquet présidé par M.Armand Dupuis, président du comptoir postal, banquet qui réunissait environ 25 convives.L’Hon.M.J.-E.Caron, ministre de l’agriculture, qui avait d’abord accepté la présidence honoraire du banquet, s’est excusé par lettre de ne pouvoir y assister pour raison de santé.A la table d’honneur, on remarquait aux côtés du président: Mgr J.-C.Allard, le R.P.Léopold, directeur de l’institut agricole d’Oka, le R.P.Alexandre Dugré, S.J., MM.les abbés Edouard Beaudoin et Alexandre Jean, de l’école de Sainte-Anne-de-la-Poca-tière, M.l’abbé Paquette, aumônier du Syndicat cahtolique des employés de Dupuis Frères ; MM.Henri Nagant, directeur des études, à Oka ; W.Grindley, président de l’Association fédérale des agronomes ; Aldéric Lalonde, président de l’Union catholique des cultivateurs ; MM.les agronomes Raphaël Rousseau, d’Acton Vale, J.-C.Magnan, de Saint-Casimir, Henri Lauzière, de Vic-toriaville, et Gélinas, de Plessis-ville.M.Armand Dupuis M.Armand Dupuis ouvre la série des discours en présentant la santé de ses hôtes.“ Toute occu pation est noble, dit-il, et à sa place dans une société bien ordonnée ”.L’éducation es tla première des professions ; les agronomes les éducateurs chargés de former de jeunes agriculteurs qui remplaceront le hasard de la culture par la certitude que donne la science agricole.Les propagandistes de Dupuis Frères sont aussi des éducateurs qui veulent garder à notre race le commerce canadien-français ; s’il est bon de produire, il importe aussi beaucoup de conserver ce que nous avons.La maison Dupuis Frères reconnaît l’action bienfaisante des agronomes, c’est I Caron, qui a créé le corps agronomique dont les premiers pionniers ont déjà quinze années de service.On reconnaît aujourd'hui toute l’ampleur du rôle de l’agronome de district dans le progrès de l’agriculture.Au début, ils furent des apôtres chargés de répandre l’évangile de la bonne culture dans des milieux, qui, il y a quinze ans, étaient peut-être aussi enclins à refuser l’enseignement agricole que les Gentils à ne pas accepter l’enseignement du Christ.Si d’une manière générale, on admet maintenant la nécessité de l’enseignement agricole vulgarisé, beaucoup paraissent encore douter qu’il soit nécessaire de développer notre enseignement agricole supérieur.Les agronomes sont les “ transformateurs ” qui rendent la science agricole supérieure assimilable aux besoins des cultivateurs ; et cette science agricole sera d’autant plus efficace que le “ pouvoir ” lui-même, 1’enseignement supérieur agricole sera plus puissant.Dans sa conviction et son enthousiasme à prouver sa thèse, M.Nagant, directeur des études agricoles à Oka, est allé jusqu’à mettre un pied sur un terrain assez glissant en approuvant le fait qu’au Lac Saint-Jean, pour alimenter de puissants transfor-meurs on a permis “ des harnachements qui ont noyé quelques arpents de terre médiocre.” M.Nagant conclut qu’il faut porter nos écoles d’enseignement au même niveau que celles des autres provinces.M.Henri Lauzière L’agronome d’Arthabaska répond brièvement à la santé des agronomes qu’il considère très bonne.Pour s’en rendre compte on n’a qu’à regarder ce qu’ils ont fait et la place qu’ils ont prise dans la classe agricole, et il cite des exemples frappants.Lancés dans le public avec ce simple mot d’ordre : “ Allez, enseignez ”, les agronomes ont acquis la confiance des cultivateurs par la compétence professionnelle, pas parfaite, assurément, mais par les efforts à y parvenir et aussi par le dévouement.Pour réussir, il a fallu élever sa tâche au-dessus du fonctionnarisme.Les services rendus ont aidé à pénétrer chez les cultivateurs, le dévouement professionnel a fait le reste.Les agronomes ont travaillé chez des cultivateurs qu’ils aimaient, c’est là la clé du succès.Aujourd’hui les agronomes contrôlent la vente de 52,000 têtes de bétail.L’agronome de Plessis-ville, M.Gélinas, dirige aujourd’hui la Coopérative des Producteurs de sucre d’érable qui a débuté avec 50 membres il y a quatre ans et en compte actuellement 400 ; la société a manipulé un million de livres de sucre cette année.Ce sont des preuves de confiance cela.Mieux que cela.Un jour, les cultivateurs d’un comté, ceux de Portneuf, pensant à l’avenir de leurs enfants dont ils voulaient assurer l’éducation agricole, ont confié à leur agronome la somme de $11,000 en lui disant : ouvre-nous une école d’agriculture pour nos fils.A ce moment des applaudissements qui entrîanent tout l’auditoire éclatent au fond de la salle où se trouvaient plusieurs cultivateurs du comté de Portneuf venus pour voir leur agronome à l’honneur.Remerciant alors M.Charles Renaud, du Comptoir Postal, et M.E.A.Chartier, propagandiste, qui se sont occupés spécialement de l’organisation de la présente fête, M.Lauzière, au nom de tout le corps agronomique, présente à M.Chartier un joli bronze représentant “Le Moissonneur”, récompense de son dévouement à la classe agricole.et ce que seront nos écoles d’agriculture pendant ces 25 ans ; présentement elles ne sont que modestes et petites.Les professeurs ne croient pas être parvenus au sommet, ils sont les premiers à reconnaître la nécessité d’une amélioration ; aussi, ils insistent pour avoir les encouragements nécessaires.L’orateur cite alors M.Emile Benoit, du.Devoir, qui écrivait récemment : “ Sans admettre que l’industrie, le commerce, la finance, doivent nous laisser indifférents, il n’en reste pas moins vrai que l’agriculture est encore et doit rester notre principale occupation .” M.l’abbé Beaudoin en conclut qu’il faut un meilleur enseignement agricole, dans nos écoles supérieures, par nos cours moyens et nos écoles d’hiver.Il compte beaucoup sur le réveil de l’opinion publique en faveur de la mission des agronomes.Le R.J.Léopold Le directeur de l’école d’agriculture d’Oka abonde dans le sens de M.l’abbé Beaudoin.La plus belle preuve de l’utilité et des grands avantages de nos écoles d’agriculture, c’est l’œuvre même des agronomes.Notre enseignement agricole ne doit pas rester stationnaire.Nos gouvernements ont déjà beaucoup fait pour l’encourager ; il reste encore davantage à faire.Nos deux grandes écoles d’agriculture canadiennes-françaises doivent être mises sur le même pied que celui des autres provinces.M.A.-J.DUGAL Le gérant et vice-président de la Maison Dupuis présente d’abord ses compliments aux deux pionniers de l’agronomat, MM.Rous- Maison Dupuis, M.Magnan offre un témoignage de reconnaissance aux cultivateurs de son comté qui lui ont apporté le reconfort de leur présence.“ Je vous promets, dit-il, de continuer à vous donner le meilleur de moi-même pour le salut de l’agriculture, que tous ensemble, nous voulons.” Mgr J.-C.Allard Mgr Allard présente ensuite la santé de la province.Le corps agronomique est tout à l’honneur du ministre de l’agriculture à qui Mgr confère le titre de médecin de la provinceLAm l’honneur de ceux qui ayant été les premiers à l’honneur.M.Henri Nagant ont été le facteur premier.M.l’abbé Edouard Beaudoin M.l’abbé Beaudoin, professeur Mercredi, le jour même où un malheureux trouvait une mort tragique en passant une traverse de chemin de fer, à Lorette, les membres de l’Union des municipalités de la province de Québec, réunis en congrès au Château Frontenac, votaient unanimement une “ résolution ” proposant la suppression du danger des traverses à niveau.Le sujet nlesi pas nouveau, mais il est d’une telle importance pour la, sécurité publique qu’il n’y aurait aucune exagération à en traiter tous les jours.Aujouid'hui, plus de cinquante pour cent de la population passe une partie de son temps en automobile, et comme les traverses de mort sont desséminées partout, sur la grande route, il se trouve que le péril menace constamment plus de cinquante pour cent des habitants de la province de Québec.Qu’on lutte contre la petite vérole, la typhoïde, l’in-fluenza, la tuberculose, c’est fort bien ; mais qu’on ne néglige pas l’une des pires causes de mortalité : la voie ferrée qui croise tous nos bons chemins.S’il est vrai que l’hygiène a pour fin la cnoserva-tion de la vie et qu’il faut nécessairement des capitaux pour assainir et conserver les hommes, il n’est pas moins essentiel de garder à la société les centaines d’êtres généralement jeunes et actifs qui périssent annuellement par la locomotive.Sans doute, le train, quoique plus volumineux que le microbe, exécute plus vite ses victimes, mais, puisqu’il conduit comme lui au cimetière, il faut bien admettre la nécessité d’en éviter les atteintes au public qui voyage.D’après les statistiques fournies hier aux congressistes par M.Damien Bouchard, député de St-Hyacinthe, de janvier à juillet 1928, cent cinquante-huit accidents graves se sont produits à nos diverses traverses à niveau cinquante-quatre personnes y ont trouvé la mort, et cent cinquante-cinq y ont reçu des blessures plus ou moins sérieuses.Pendant les mois d’août et septembre, ce chiffre s’est accru de façon alarmante.Nous voici donc en face d’un danger public qu’il nous faut conjurer.Chaque citoyen y est intéressé.Nul ne sait si son tour ne viendra pas demain.Le nombre des véhicules moteurs grandit et grandira toujours ; le nombre des victimes aussi.Ayons le cou rage de voir la réalité brutale et agissons en conséquence.Aucune excuse, dans le cas présent, ne saurait prévaloir.On a dit que les accidents dus aux traverses à niveau avaient pour cause ordinaire l’imprudence des automobilistes.Peut-être est-ce vrai.immeubles l’empêchaient de voir.| Il mit le moteur au ralenti, chan- ; gea sa vitesse et dit à ses compa- ! gnons : “ Regardez ! Ecoutez ! ” I On lui dit enfin : “ Nous ne voyons rien, nous n’entendons: rien ! ” Alors, il passa.A peine était-il sur la voie qu’il aperçut la locomotive qui venait à deux arpents de distance.Quelques secondes de retard, et trois person- ' lies étaient tuées ou blessées en dépit de toute leur prudence.; Supposons que l’accident se fût produit.On aurait fait une enquête et on se serait soulagé le cœur en disant : “ Victimes de leur imprudence ! ” D’ailleurs, tous les automobilistes sont forcés par les circonstances de courir parfois certains risques.Des hommes d’une sa-gesse reconnue, pour avancer leurs affaires ou pour ne pas manquer à une promesse, utilisent au- ¦ tant que possible la force de loco- j motion que le progrès a mise en-| tre leurs mains.Ceux-là sont ex-posés autant que les autres.Tant il est vrai que le danger des traverses à niveau n’existe pas seu-1 lement pour les individus atteints de la folie de la vitesse, mais pour, tous ceux qui voyagent par le vé-! hicule moteur, c’est-à-dire, pour la majorité des citoyens.M.Bou-’ chard complète cette opinion par ces mots : “ Combien d’hommes sages n’ont-ils pas subi d’acei-dents tout simplement parce qu’ils ont accepté une invitation de faire un tour d’automobile avec un ami qu’ils croyaient sage mais, qui, une fois au volant, était tout simplement un fou de la vitesse ?Quel est celui d’entre vous qui, à un certain moment de sa vie, ne Cultivateurs ! ! Confiez à la Coopérative Fédérée la vente de vos produits.Elle les reçoit en tout temps de l’année et vous obtient les plus hauts prix du marché.Seule la COOPERATIVE vend vos produits pour votre bénéfice.En encourageant cette société qui est la vôtre, vous vous assurez des bénéfices t.ès appréciables dans le cours d’une année.I Coopérative Fédérée de Québec I Succursale de Princeville s* » AVOCATS s’est pas trouvé dans un automo- „ bile dans lequel il ne serait ja-! Cartes X r0IUSS10nH6ll6S mais monté, s’il avait soupçonné le genre d’énergumène dans lequel peut se convertir un mortel d’apparence habituelle pourtant paisible lorsqu’il prend sous son contrôle le cheval de fer moderne, soufflant la flamme et crachant le feu de ses six ou huit volumineux poumons d’acier.” Les barrières et les gardes des traverses s’imposent impérieusement.C’est l’évidence même.La vie humaine est assez précieuse, surtout dans un pays comme le nôtre, où l’insuffisance de population crève les yeux, pour qu’on ne craigne pas d’encourir les dépenses nécessaires à cette fin.Aussi ne peut-on qu’approuver le vœu de l’Union des municipaltié et ces paroles du député de Saint-Hyacinthe : “ Dans certains pays de l’Europe, notamment en France et en Suisse, il n’y a pas une seule traverse à niveau qui ne soit pro- i JOHNT F.WALSH o r.tegee par une barrière et un garde qui la fait fonctionner au moment Perrault & Girouard AVOCATS ARTHABASKA, P.Q.Bureau de Perrault & Perrault, Rue de l’Eglise.L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, C, R, Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.Wilfrid Girouard, BjL B.CJL.MJ».Tél.Bell et Local JULES POISSON, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Tél.Local Bureau rue de l’Eglise Cartes d’Affaires J.N.MICHAUD INDUSTRIEL ARTHABASKA, P.Q.voulu.Si nos chemins de fer ne veulent pas ou ne peuvent pas nous donner le maximum de protection possible dans un pays où la densité de la population manque comme dans le nôtre, que nos gouvernements et nos municipalités fassent les sacrifices voulus pour protéger nos chemins aux traverses à niveau de manière à prévenir ces malheureux accidents dans lesquels une foule de personnes perdent la vie et à donner au public voyageur ce sens de la sécurité, qui est un des plus grands charme de la route et qui est due à tous ceux qui paient pour avoir le droit de circuler sur les chemins de notre province.” L’opinion publique est sans doute admirablement préparée à cette mesure de sécurité.La presse entière du pays, qui représente en cela le point de vue de la masse du peuple, favorisera de tout son effort une initiative qui aura pour effet de conserver au pays des milliers de vies et d’enrayer une multitude d’incurables infirmités.avocat Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques MONTREAL, P.Q., P.H.COTE, C.R.AVOCAT ARTHABASKA, P.Q.Bureau : en sa maison privée, en face de l’Hôtel-de-Ville, où M.Côté pratique actuellement.OBREGON ETAIT ASSURE POUR $1,000,000 WILLIAM PARADIS B.A., LLXi.Avocat et Procureur AMOS, P.Q.Laliberté & Marchand AVOCAT» VICTORIAVILLE, P.Q.WILFRID LALIBERTE, C.R.PHILIPPE MARCHAND.Bureaux : Hôtel de Ville Entrepreneur de construction de toute» sortes, Manufacturier de portes et châa> sis.Bois de construction à vendre.Tournage, découpage, bois préparé.Tourigny & Tourigny MARCHANDS VICTORIA VILLE, P.Q.Meubles—Tapis—prélarts Le Dr Roeh Hébert SPÉCIALISTE Des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge 31A Des Forges, TROIS-RIVIERES Le Dr Hébert sera à Victoriaville, à l’Hôtel Tanguay, le dernier mardi de chaque mois, où il verra les clients de 8 hrs a.m.à 1 hre p.m.Tél.1425.Docteur Edgar larouche DENTISTE Rue Notre-Dame, Vcitoriaville Extractions sans douleur— —Méhodes Moderne Docteur L.-A.Trudeau ex-externe des hôpitaux de Paris NOTAIRES Lavergne & Gan eau NOTAIRES ARTHABASKA, P.Q.L’HON.L.LAVERGNE, C.R.GARNEAU, L.L.B.nouveaux de ceux qui composent Mais, outre qu’il est du devoir de ces institutions.Celte réforme toute société bien organisée de de la mentalité des cultivateurs est en grande partie un fait accompli.La classe agricole n’attend que la décentralisation des écoles d’agriculture pour envoyer toute une phalange d’élèves à nos futures écoles régionales d’agriculture.M.Magnan se dit con- orgamsee protéger les imprudents contre eux-mêmes, il n’est pas toujours vrai que la responsabilité retombe entièrement sur ce “bouc émissaire” qu’on appelle le “chauffeur ”.Celui qui écrit ces lignes a constaté personnellement que, même en observant toutes les lois M.Nagant salue le corps agro- à l’école d’agriculture de Sainte nomique maison voulu hommage a l'œuvre Ge monoraDlej dans zo ans 7 " Rite sera, dit M lion et leur meilleure confiance.traverse à niveau particûlièrement ministre de 1 agriculture, M.J.-E.4 abbe Beaudoin, ce qu’auront ete Après les remerciements à la dangereuse.Des deux côtés, des gouvernements de la prudence, on peut être happé vaincu Mexico, 22.—Le journal “ La Pronsa ” rapporte que le défunt président élu Obregon était assuré pour environ $1,000,000 dans différentes compagnies d’assurance-vie des Etats-Unis et que ces polices auraient été émise à Los Angeles.Mais les compagnies refuseraient maintenant de payer les réclamations, et ce à cause de la nature de la mort du général Obregon ; conséquemment les héritiers d’Obregon porteraient la chose devant les cours de justice de Los Angeles.les «sifants pleurons pour avoir te < J A S T O R * £ .¦tî F< rrCHPA B.FEENEY B.A.NOTAIRE ASSURANCES : VIE ET FEU Achat et Vente de Débentures municipales, scolaires ou autres PRINCEVILLE, P .Q.DELFHIS MICHAUD Encanteur Licencié Pour le District d’Arthabaska Comprenant les comtés de Drummond Arthabaska et Mégantic, M.Michaud se rendra à n’importe quel endroit où il sera appelé soit par téléphone ou autrement, pour faire des encans chez les cultivateurs, chez les mar ehands, etc., etc.Vous trouverez chez lui un bel assorti ment de Coupons de laine et laine à trico ter.Le public est cordialement invité d’aller lui faire une visite.DELPHIS MICHAUD, Plessisville, P.Q 27 oct.—1 an.Spécialités: Yeux, Oreilles, Nez et Gorge 104 rue King Ouest, Sherbrooke, P.Phone 159 17 dec 1 an HOTEL PLAZA Plan Européen $1.50 et plut 446-448 Place Jacques-Cartier MONTREAL, Qué.Tél.P.: Office, Main 1440 ” Hôtel, Main 58a ” Hôtel, Main 5838 Eau chaude et froide dans chaque chambn 25 chambres avec BAIN.LEONCE APRIL, Prop.W.GERVAIS, Gérant.8 sept.—1 an.ABANDON AFFAIRES Un poste de commerce établi depuis 76 ans, situé dans la ville d’Arthabaska, très avantageux pour celui qui voudrait s’établir.Pour plus d’informations s’adresser à Boîte Postale M, Arthabaska.Si vous avez un membre de votre famille, ou des parents qui meurent, n’oubliez pas de faire imprimer des cartes mortuaires sur lesquelles sont imprimées de belles prières, pour distribuer à I vos parents et vos amis. PÀGÏ 2 LTïNION DES OANTOHS DE L’EST, JEUDI 27 SEPT 1928 L’UNION DES CANTONS DE L’EST ARTHABASKA, 27 SEPT 1928 L’HONORABLE J.-L.PERRON L’honorable J.-L.Perron célébrait, hier, le cinquante-cinquième anniversaire de sa naissance, mais pour le ministre de la voirie, la journée s’est écoulée comme toutes les autres : dans le travail.Toutefois, elle a été interrompue par les expressions des meilleurs vœux de tous ceux qui le connaissent et apprécient sa valeur d’homme politique laborieux.L’honorable M.Perron porte avec une vigueur remarquble ses 55 ans et nous pouvons compter que notre province profitera encore longtemps de ses lumières et de ses généreux services.L’œuvre accomplie par le ministre de la voirie est l’une des plus importantes qu’aucun homme politique a jamais édifiées dans la province.Quand il a assumé la direction du ministère de la voirie, nos routes n’étaient pas aussi belles qu’elles le sont aujourd’hui ; leur entretien était laissé au soin des municipalités et un bon nombre étaient négligentes.Il en résultait que les routes, construites à grands frais, se détérioraient.Maintenant, ce n’est plus du tout la même chose.Nos routes sont parfaites et le tourisme est considérable.M.Perron a également augmenté le réseau de nos chemins de telle sorte que l’automobiliste peut aujourd’hui se rendre sans danger de Montréal à Percé et de la frontière américaine jusqu’au nord de la province.L’hon.M.Perron se propose de faire plus encore et l’on peut être assuré qu’il y parviendra, car il est encore dans la force de l’âge et dispose d’une santé qui lui permet d’envisager un long avenir.“L’Union des Cantons de l’Est” se joint à tous ses amis pour présenter au ministre de la voirie ses meilleurs souhaits de bonne santé et de succès.CINQ ANS DE PROGRES ETONNANTS Un éminent rédacteur financier de Londres vient de consacrer, dans le “New Statesman” un très élogieux article touchant les progrès du Canada.Ce journaliste, A Emil Davies, est venu au Canada, il y a cinq ans et il a fait une nouvelle visite cette année qui lui a permis de constater jusqu’à quel point notre pays avait progressé.Il y a cinq ans, il ne cachait pas sa crainte concernant l’avenir du Canada.Il trouvait que nous nous remettions difficilement de notre participation à la guerre qui avait grossi notre dette démesurément, désorganisé nos principales industries, notre commerce, etc.Il constatait également que le chômage était assez prononcé et i] entendait aussi la plainte de quelques pessimistes qui voyaient tout en noir.Que dit-il aujourd’hui, après une nouvelle visite, à cinq ans de distance ?Détachons seulement le passage suivant extrait de son article du “ New Statesman ” : “ Tout ce que j’ai vu et entendu confirme l’opinion qui se développe dans mon esprit depuis quelque temps, à savoir : que le Canada est maintenant le pays le plus propice pour les placements qui se puisse trouver dans le monde.Les banquiers et autres hommes d’affaires me disent que la perspective des affaires est meilleure qu’elle ne l’a jamais été depuis un quart de siècle et il est incontestable que tous les signes extérieurs indiquent une reprise industrielle prochaine et considérable.Au cours des dix-huit derniers mois, plus de cent nouvelles manufactures ont été ouvertes et des travaux d’agrandissement ont été exécutés à 900 autres, tandis que le volume de la production est de 40 pour cent plus élevé qu’au cours du maximum de prospérité du temps de la guerre.Les développements dans les mines du nord de l’Ontario et du Québec sont presqu’incroyables.” Voilà la différence aperçue par M.Davies entre le Canada d’il y a cinq ans et celui d’aujourd’hui.Ces progrès dont il parle existent sans doute et les perspectives sont réellement encourageantes.Nous n’avons aucune raison d’être pessimistes quand nous apprenons quel intérêt Ton nous porté à l’étranger.Le Canada est un pays de tout repos pour les capitalistes qui voudraient placer en lieu sûr le surplus de leur argent.Des industries nouvelles se fonderont chez nous grâce à cet appui financier du dehors, particulièrement de la Grande-Bretagne qui comprend mieux aujourd’hui ce qu’elle a perdu en délaissant les richesses de notre pays.L’article de M.Davies n’est pas le premier de ce genre publié à Londres depuis un an ou deux, depuis que les financiers britanniques, les grands industriels et hommes d’affaires de la mère-patrie sont venus se rendre compte personnellement des possibilités offertes par notre pays.Des congrès impériaux ont aussi contribué à grossir la bonne publicité que Ton fait partout autour du Canada, à tel point qu’aujourd’hui notre dominion est le pays qui paraît attirer le plus d’attention dans l’univers entier.Tout cela est à la suite de l’œuvre du gouvernement King qui 11’est pas si mauvaise quoi qu’on en dise en certains milieux.CULTIVATEURS, DEFENDEZ-VOUS DONC ! De partout, la nouvelle nous arrive d’une récolte abondante, particulièrement dans l’Ouest où, d’après des supputations officielles, on escompte plus de cinq cents millions de minots de blé et une augmentation considérable de toutes les autres céréales.Ce sera donc une bonne année pour le cultivateur, une année qui compensera pour les mauvaise, si—car il y a un SI—les prix ne s’avilissent pas trop.Car quand il y a abondance, il y a baisse des prix, c’est inéluctable.Nous l’avons bien vu pour les fraises qui en sont, cette année, données pour quatre sous le casseau.Sans doute, c’est Dieu qui donne la récolte, et tout le monde devrait en profiter, mais le cultivateur tout le premier, puisque sans son travail ardu, ses longues journées sous le soleil brûlant, la terre n’aurait rien produit.Théoriquement, c’est l’offre et la demande qui règlent les prix.Mais souvent la spéculation s’en mêle et donne un coup de pouce à la balance pour la faire pencher en sa faveur.Le consommateur lui-même, sachant qu’il y a abondance de tel ou tel produit, escompte une grosse diminution du prix et paye le moins cher possible.A leur point de vue, les acheteurs, commerçants ou autres, ont raison.Mais si nous considérons la question au point de vue social et chrétien, nous dirons que les prix devraient être suffisants pour assurer au cultivateur un bénéfice raisonnable et lui permettre de vivre et de donner à sa famille une aisance relative.Les années d’abondance devraient compenser pour les mauvaises et ramener l’équilibre dans le budget du cultivateur ; elles devraient lui laisser en outre un surplus suffisant pour lui permettre de faire face aux besoins futurs.Si une récolte plus forte ne lui rapportait pas plus qu’une pauvre récolte, le cultivateur finirait par se lasser d’une tâche ingrate et Ton verrait s’accentuer encore davantage la désertion des campagnes, que Ton déplore dans tous les pays.Il est beau de déplorer un mal ; il est encore plus beau de prendre les moyens de l’enrayer.Mais le public, en générai, ne voit que le bénéfice immédiat et ne sait point réfléchir.Le cultivateur ne peut donc compter sur une opinion publique favorable au maintien des prix quand il y a abondance de produits; il peut encore moins compter sur le commerçant qui souvent provoque la baisse et 1 exploite ; il ne peut pas non plus espérer que le Gouvernement fixera des prix minima, ce serait verser dans le socialisme d’Etat, dont personne ne veut au Canada.Il ne doit donc compter que sur lui-même.Et pour obtenir des prix justes et raisonnables, il n’a qu’un moyen à sa disposition : c’est de donner le plus d’extension possible à sa vente en coopération.Isolé, le cultivateur demeure à la merci des caprices du marché et de la capacité du commerce.Tandis que par la coopération, il empêchera que le marché local s’avilisse et il sera sûr d’obtenir au moins le prix mondial.Si le grand nombre des cultivateurs pouvaient se débarrasser de cet esprit d’individualisme détrimentaire de leurs intérêts ; s’ils voulaient enfin comprendre que seule la coopération peut les protéger en leur assurant l’avantage de la collectivité, ils confieraient tous leurs produits à leur coopérative régionale, et dans les localités où il n’en existe pas encore, ils s’empresseraient d’en créer une.Cultivateurs, ne vous laissez donc point tondre trop ras par les manigances du commerce, protégez-vous par la vente de vos produits au moyen de coopératives.N’allez pas, par exemple, ne confier à votre coopérative qu’une partie de vos produits, la moins bonne— pour livrer le reste au commerce.Ne spéculez pas avec votre coopérative, car vous détruiriez d’une main ce que vous étifieriez de l’autre.Faites-lui confiance.Soyez de vrais coopérateurs, et vous serez ainsi les artisans de votre prospérité future.Le “ Voyageur de Commerce ” recommandait l’autre jour aux cultivateurs de file d’Orléans la création d’une coopérative pour s’éviter de méventes et des mécomptes.Ce qu’il disait des fraises s’applique aussi bien à toute autre denrée.Il ne suffit pas d’avoir une bonne récolte, il faut pouvoir la vendre à des prix rémunérateurs.Tout le monde est d’accord à vanter les bienfaits de fa coopération.Mais les coopératives locales ne peuvent avoir leur plein effet que par la mise en commun de leurs intérêts, de leurs achats et de leurs ventes.L’organisme est tout trouvé, il existe depuis plusieurs années déjà, c’est la Coopérative Fédérée de Québec.* Personne ne peut nier qu’elle a rendu un service immense à l’industrie laitière en stabilisant les prix du beurre et du fromage et en forçant le coin mcrce à hausser les prix.Ce qu’elle a fait pour les produits laitiers, elle peut le faire pour d’autres produits, pourvu qu’on les lui confie en quantité suffisante.Nous savons que ses méthodes sont critiquées en certain milieu ; nous la croyons nous-même perfectible.Mais l’ignorer ou mener campagne contre elle, parce qu’elle n’est pas parfaite c’est de la sottise.Qu’on sorte donc des rêves creux de l’idéalisme.Bien fol est celui qui refuse de se servir des moyens à sa dis position parce qu’il en rêve de meilleurs.(BULLETIN DE LA FERME).OPTIMISME DE quer leur vaccin.Les proprié-! sidé par M.Alfred Marchildon, M.E.W.BEATTY taires des troupeaux protestent | des Trois-Rivières.également à cause de la UN TEMOIGNAGE PRECIEUX Lors des récents congrès ouvriers qui viennent d’avoir lieu, les chefs du Travail organisé ont rendu témoignage à la largeur d’esprit el de vues que le président du C.N.R.maintient dans ses relations avec ses employés.Ainsi que le note un confrère de Toronto, les hommages des cheminots aux “ magnats ” ferroviaires sont chose tout à fait rare : ils n’en sont que plus appréciables, non seulement par les intéressés directs, mais par le public aussi, car l’économie du pays tout entier peut dépendre à certains moments de la parfaite coopération des corporations de chemins de fer avec les organisations ouvrières.Au cours d’un pique-nique des machinistes de la division de l’Atlantique du G.N.R., le secrétaire-trésorier de l’Association internationale des machinistes, s’est plu à faire ressortir l’esprit de corps des employés du C.N.R., et à l’attribuer aux bonnes relations des chefs avec leurs inférieurs, bonnes relations qui existent à cause de l’excellent esprit qu’a su insuffler sir Henry Thornton dans tout le corps ferroviaire.“ Notre association, déclara M.Davison, représente les machinistes de ce continent, et nous sommes pour sir Henry dans la proportion de 100 pour 100.Le président du C.N.R.vient en premier lieu parmi tous les maîtres de voies ferrées parce que nul mieux que lui n’a su aussi bien développer sur ce continent l’esprit de collaboration entre les patrons et les employés ; c’est une expérience sans précédent que sa manière de diriger les chemins de fer l’Etat, au Canada, tout en observant la justice, avec bonne foi et bon vouloir, dans les relations des dirigeants avec l’armée d’employés que compte ce vaste réseau, à croire que les efforts de tous sont consacrés à faire un succès du principe de la collaboration.” Sir Henry Thornton ne dirige évidemment pas en personne les ateliers divisionnaires du C.N.R., mais il a eu le don d’inculquer à ses lieutenants sa conception des justes relations industrielles.Ce bel esprit s’est généralisé par tout le réseau, et c’est à la gloire de sir Henry, comme, en définitive, à l’avantage du Canada tout entier.Il importait de le signaler.LA PRODUCTION MINERALE Le rapport annuel du ministère des Mines de la province de Québec, qui a paru récemment, révèle que la valeur de la production minérale a été plus élevée que jamais en 1927, sans même excepter Tannée 1920, bien que lés prix des minéraux fussent alors énormément surfaits.Elle a déposé 29 millions de dollars, à rapprocher de 251/2 millions en 1926 et de 28 millions environ en 1920.L’amiante, qui tient le premier rang, représente 36 pour 100 de la production totale.On sait que la province de Québec fournit à peu près les 80 pour 100 de l’extraction mondiale.Les principaux minéraux tirés du sol Tan dernier ont été les suivants, par ordre d’importance : le minerai de zinc, l’argent, le minerai de cuivre, le minerai de plomb, la magnésie, l’or, le mica, le feldspath.L’extraction des matériaux de construction accuse une appréciable augmentation que justifie la prospérité de l’industrie du bâtiment.La mise en valeur de nos ressources minérales suscite un intérêt sans précédent.Au cours de l’exercice 1926-27, il a été délivré 3,799 certificats, contre 3,315 Tannée précédente et seulement 509 en 1922.Les entreprises de prospection ont pris Tan dernier des proportions cinq fois plus vastes qu’il y a cinq ans.Cette activité est de bon augure pour l’avenir de l’industrie minérale du Québec.S’il convient de s’en féliciter, il importe néanmoins de se garder contre un enthousiasme irraisonné.Ainsi que le notre fort à propos M.Léon Lorrain, le rapport du gouvernement contient des observations fort opportunes et très propres à faire rédéchir.Au mois de mars cette année l’office des mines avait dans ses dossiers les noms de 340 sociétés constituées au cours des cinq dernières années.La plupart de ces sociétés détenaient des propriétés dans la région de Rouyn-Harricana, mais quelques-unes seulement possédaient des titres de concession minière, les autres n’avaient que des options temporaires.Les sociétés qui pousseront les travaux assez loin pour reconnaître l’importance de leur gisement seront donc très peu nombreuses, et encore plusieurs d’entre elles, après avoir fait des frais considérables, se trouveront-elles en présence de dépôts trop peu importants pour être économiquement exploitables.Il ne restera de ces dernières entreprises que les excavations où l’argent du public se sera englouti, et la plupart des 340 sociétés d’aujourd’hui ne laisseront entre les mains de leurs actionnaires qu’un bout de papier de rebut.“ Il est possible, lit-on, dans le rapport du ministère, que seule une douzaine des sociétés organisées depuis la mise en prospection de Rouyn existe encore dans quelques années.” Retenons donc le sage conseil que donne l’auteur du rapport.Avant de mettre de l’argent dans les mines, renseignons-vous afin de ne pas confondre un placement relativement sûr ou une spéculation raisonnable avec une affaire hasardeuse ou une entreprise frauduleuse qui n’a de mine nulle part, si ce n’est dans les poches des naïfs.M.E.-W.Beatty, président du Pacifique-Canadien, est revenu pétri d’enthousiasme et de confiance de son voyage d’un mois dans les provinces de l’Ouest.M.Beatty a fait une inspection complète des districts traversés par le Pacifique-Canadien et il a également passé quatre jours dans la région de la Rivière à la Paix, dont les progrès sont si extraordinaires, de l’avis de tous ceux qui ont vu cette partie du Canada.M.Beatty a été fortement impressionné par tout ce qu’il a vu dans l’Ouest, non seulement sur les prairies où la récolte est plus abondante que jamais, mais aussi dans les cités qui affichent un développement industriel très prononcé.La prospérité se reflète partout et celui qui revient d’un voyage assez complet des provinces occidentales du dominion a la ferme conviction que Tannée 1928 marquera une époque prodigieuse dans l’histoire économique du Canada.Le président du Pacifique-Canadien n’est pas comme certains pessimistes connus qui désespèrent de l’avenir de notre pays : lui, il a une si grande confiance qu’il n’a pas hésité à acquérir, au nom de la compagnie qu’il dirige avec tant d’autorité et de succès, deux nouveaux réseaux ferroviaires traversant le nord-ouest cana dien, car les perspectives de progrès dans ces régions nouvelles sont des plus brillantes.C’est vers le nord, dit-il, que le Canada va maintenant se développer.Le nord-ouest que nous connaissons jusqu’ici n’est pas la limite de notre territoire destiné à un développement plus grand.Il faut monter plus encore pour trouver des terres magnifiques d’une fertilité incomparable et où la production est déjà importante.“ Nous avons voyagé en automobile, traversant la frontière de la Colombie Anglaise et nous rendant jusqu’à Rolla et aussi au nord que la gare de la Rivière à la Paix, dit M.Beatty, et nous sentons bien que nous n’avons pas atteint la limite du grand nord canadien.” Le- Canada continue donc sa marche progressive et d’ici quelques années il verra de nouveaux territoires s’ouvrir à la civilisation, produire des récoltes riches et abondantes, particulièrement dans cette superbe vallée de la Rivière à la Paix qui aura, cette saison, une récolte de grain de près de huit millions de boisseaux Dans les cités, M.Beatty a re marqué que les industries accomplissaient également des progrès encourageants.La construction, ajoute-t-il, est active et d’impo sauts édifices sont en voie d’érection.L’activité ne s’arrêtera pas là, car le président du Pacifiqiu-Canadien a remarqué, en certains endroits, qu’il n’y avait pas assez de logements pour répandre à la demande.M.Beatty, en bon Canadien qu’il est, n’a pas voulu être seu à constater les admirables progrès réalisés par notre pays.I avait invité quelques-uns de nos principaux financiers et hommes d’affaires afin qu’ils puissent mieux comprendre par eux mêmes l’étendue de notre dévelop-pmeent et les promesses d’avenir qui s’offrent à nous.Ces chefs de la finance et de l’industrie sauront ainsi que le Canada n’a pas encore atteint l’apogée de ses progrès et ils contribueront, de leurs énergies et leurs talents à la mise en valeur de nos immenses richesses.Nous offrons les commentaires de M.Beatty et de ses compagnons de voyage à la méditation des tories qui soutiennent que tout va mal dans le pays à cause de la po litique du gouvernement King.trop minime compensation qu’ils reçoivent pour des animaux condamnés.Un fermier qui, la semaine dernière, perdit douze vaches laitières à la suite de la tuberculination a reçu pour toute indemnité la somme -de $34 des abattoirs où elles furent expédiées pour être tuées.Les fermiers prétendent que cette mesure est illégale et que les pétitions demandant son adoption furent signées, non pas par les propriétaires de troupeaux, mais par des enfants.Ils ajoutent qu’ils constituent des faux.L’assemblée d’hier a finalement résolu de demander la nomination d’une commission qui fera enquête sur la situation actuelle et a conclu à ce que la quarantaine fût levée et à ce qu’une indemnité raisonnable soit accordée pour la perte des bêtes.Il s’ensuit que Ton fera la lutte au gouvernement qui a pris en vigueur une telle loi.Bien que cette question soit devenue à Tordre du jour au cours de la campgane actuelle, le premier ministre Rhodes a bien pris garde, lors de son assemblée d’hier à Kentville, d’y faire allusion.Il a tourné autour de ce sujet pendant cinq minutes peine au cours de son adresse de deux heures.L’hon.William Chisholm, le leader libéral, a passé la journée d’hier dans sa décision d’Antigonish où on lui a fait une réception enthousiaste L’hon.J.-B.Ralston, ministre de la défense nationale est arrivé hier soir, pour faire la lutte dans sa division.* M.et Mme Charles-Henri Bois-ert, née Jacqueline Garneau, de retour de leur voyage de noces aux Etats-Unis, ont passé le dimanche en visite chez M.et Mme C.R.Garneau.M.et Mme Bois-•ert sont partis pour Québec lundi où il demeureront à l’avenir.Mlle Claire Garneau les accompagnait.NOTES LOCALES L’Honorable et Madame Jacob Nicol, de Sherbrooke, étaient les hôtes, dimanche dernier, de l’honorable et Mme J.-E.Perrault.M.et Mme Alfred Paradis sont allés à Boston, cette semaine.M.Wilfrid Girouard, M.P., est allé à St-Germain de Grantham samedi soir, assister au banquet offert à l’honorable M.Hector Laferté, député au provincial.M.Alfred Paradis, jr., étudiant au séminaire de Nicolet, et quel ques professeurs du séminaire ont passé le congé du mois au Lac Nicolet, au chelet de M.Alfred Paradis.M.l’abbé Désilets, du séminaire de Nicolet, était en visite au corn mencement de la semaine chez M l’abbé E.de Chatillon.Le prochain terme de la cour supérieure pour le mois d’octobre est fixé à lundi, le 8 octobre pro chain et sera présidé par Thon Juge Stein.M.et Mme Elie Ducharme sont rétournés à Montréal après avoir passé quelque temps en visite chez M.et Mme Adélard Picher.LA LUTTE EN NOUVELLE-ECOSSE Les cultivateurs de Colchester protestent contre le gouvernement Rhodes.Halifax, 22.—Le premier ministre Rhodes et les partisans de son gouvernement se trouvent, depuis hier, en face d’une situation tout à fait inattendue : en plein milieu de leur campagne électorale, plus de deux cents cultivateurs de Colchester et des environs ont tenu une assemblée à Truro, afin de protester contre la mesure du gouvernement Rhodes rendant obligatoire la tuberculination de l’espèce bovine dans la.Nouvelle-Ecosse.Le premier ministre cherche à se faire réélire dans Haunts, une circonscription d’agriculteurs où le sentiment est très fort contre ce vaccin et où ses adversaires libéraux, le Dr J.-W.Reid et M.Robert Gass ont toutes les chances de le battre.L’indignation qui s’est manifesté hier a été soulevée par le fait qu’un grand nombre de troupeaux des plus importants fermiers ont été mis en quarantaine récemment après que leurs propriétaires eurent refusé de permettre aux inspecteurs d’appli- M.J.V.Marceau, protonotaire est allé à Drunnnondville, la se maine dernière, pour affaires pro fessionnelles.Mile Desbarats, qui a passé le, mois d’été en villégiature en notre ville, est retournée à Montréal.L’honorable Sénateur L.Laver-gne est allé à Québec cette semai ne en visite chez Albert Malouin.sa fille Mme La deuxième retraite annuelle à l’Hôtel-Dieu de cette ville coin mencera samedi, le 29 septembre courant et sera prêchée par un révérend Père Rédemptoriste.M.et Mme Léopold Blanche! Mlles Marie-Paule et Anne-Marie Blanchet, tous de Lambton, M Auguste Berthiaume, des Etats Unis ; M.et Mme Z.Berthiaume, de Montréal ; Mme Caron, de Québec ; M.et Mme O.Trudelle Mme J.Drouin, Mme C.-D.Ju iras, Mme F.Langlois, de Victo riaville, M.et Mme Alfred Letarte, de Kingsey, sont venus assister aux funérailles de Mme Adélard Blan chet.M.Armand Angers, de Spring-vale, Maine, Mlle Fabiola Vachon, de Sanford, Me., ainsi que Mlles Claudia et Béatrice Vachon, de Garthby, sont de passage à Artha-jaska, Victoriaville et St-Norbert.MM.Napoléon Rousseau, marchand, de Ste-Clotilde de Horton, et Onésime Kirouac, industriel, de Warwick, étaient de passage en notre ville lundi.Mme J.E.Perrault est revenue aujourd’hui d’un voyage à Montréal.M.et Mme J.-Léger Blanchet, Ruth, Pierrette, Raymond, de Rivière du Loup, étaient de passage dimanche chez M.Nathaniel Blanchet.M.Thomas Roy, comptable à la banque de Montréal de cette ville depuis plusieurs années vient d’être transféré à la même succursale à Beauharnois.L’Honorable M.J.-E.Perrault est revenu de Québec aujourd’hui où il était allé pour affaires de son département.M.et Mme Nathaniel Blanchet, M.et Mme Léger Blanchet, Ruth et -Pierrette Blanchet, étaient de passage dimanche chez M.Léopold Blanchet, de Lambton.Mlle Aline Lehouillier, de Saint-Paul de Chester, était en visite ces jours derniers chez son amie, Mlle Gabrielle Vallières.SALON DE BEAUTE chez M.J.-F.OUELLET, à Arthabaska.Ondulation “ Marcel ” 25, 50 et 75 cents.Une visite est sollicitée.M.et Mme Joseph Gosselin, Mme Achille Hamel, d’Arthabaska, M.et Mme Arthur Demers, de Victoriaville, et Mme Morinville, de St-Valère, sont de retour d’un voyage à Lewiston, Maine, où ils étaient allés aux funérailles de leur sœur, Mme Wilfrid Boucher.Mlle Lucienne Garneau, de Garthby, passe une semaine en visite chez son frère, M.J.-O.Gar- neau.M.Ernest Fortier, de St-Appol-linaire, passe quelque temps en promenade chez des parents et des amis.Mme Jeffrey Laroche, de Victoriaville, sa fille, Ermance, Mlle Virginie Poirier et Mlle Gilberte Lemieux ainsi que son frère Fernand sont allés à Nicolet, lundi, rendre visite à Sœur Lemieux, de l’Hôtel-Dieu des Sœurs Grises.Ils ont fait le trajet en auto.Mme Honoré Boucher est allée à Drummondville, la semaine dernière.Le prochain terme de la cour du magistrat est fixé à mardi, le 5 octobre prochain, et sera pré- M.et Mme J.L.Garneau, des Trois-Rivières, Mme O.Cloutier, de Sherbrooke, étaient en visite la semaine dernière chez M.et Mme Henri Vallières.Plus d’anxiété.Plus de dangers.Plus de doute.Employez Fly-Tox, alors vous serez certain que vos habits garderont leur propreté première et leur perfection, exempts des ravages des insectes.Fly-Tox tue les mites, les cèufs.Aspergez complètement les draps, les tapis, les rugs, les habits, les fourrures et les lamages.Insistez pour avoir Fly-Tox.Fly-Tox est l’insecticide scientifique développé à l’institut Mellon des recherches industrielles par les rayons Fellowship.Les instructions sont contenues sur chaque bouteille sur la manière de détruire tous les insectes de maison.Fly-Tox est sauf, inoffensif, odorant et sûr.Chaque bouteille est garantie.PROCHAIN MARIAGE On annonce pour le 8 octobre le mariage de Mlle Alice Marcotte, fille de M.Jos.Marcotte, de Saint-Norbert, avec M.Henry St-Cyr, de Gilman Vermont.Le mariage aura lieu à l’église de St-Norbert d’Arthabaska à 8 heures. L'UNION DES CANTONS DE L'EST JEUDI 27 SEPT 1928 PAGE 3 îM^rlns fcfc | Madame A.Germain | +¦ - 4 * * * * * * * * * * * * * MADAME A.GERMAIN a le plaisir d’annoncer au public de Vietoriaville, et des paroisses environnantes, qu’elle ouvrira son bureau de CHIRORRATIQUE dans l’Edifice de M.Gédéon Perrault (au deuxième) 113, rne Notre-Dame, VICTORIA AILLE, 4 Heures de Bureau : \ 10 à 12 firs a.m.— 2 à 4 hrs p.ni.— 7 à 8 firs p.in.Une visite est sollicitée.4 Consultation gratuite.4 4 4j54~i^4»M'4»4'4*4‘4‘i:t:‘ 14*4*4 4*4*hM 4-4*4* ***4*4.$* 27 sept.4 f BELLE FETE RELIGIEUSE A WARWICK Le Rév.Père Pierre Rodolphe, Assomptionniste, ordonné à Louvain, revient après cinq ans d’absence.Samedi, le 11 août, la paroisse de Warwick avait l’honneur et la joie de revoir un des siens dans la personne du R.Père Pierre Rodolphe, fils de M.Adélard Martel, citoyen bien connu et estimé de notre village.Le Rév.Père, âgé de 26 ans à peine, avait d’abord étudié au séminaire de Nicolet pendant 7 ans; on lui inculqua si bien la grandeur et la beauté du sacerdoce qu’il aspira à la vie, en quelque sorte parfaite, du prêtre régulier.Ce fut avec un courage remarquable qu’il quitta le monde avec tous les avantages qui s’offraient à lui.Il partit pour aller complété ses études philosophiques à Worcester, E.-U., chez les Révérends Pères de l’Assomption.Ce fut là qu’il répondit à l’appel divin.Passé en Europe, il demeura 5 ans à Louvain, au scolasticat des Pères de sa Congrégation.Il y reçut une formation qui fait du jeune homme un digne religieux.La Providence ne lui ménagea certes pas les épreuves qui , pouvaient ébranler sa stabilité : sa mère, qu’il avait quittée chancelante, mourut dans ce laps de temps.Mais il avait Dieu _ avec lui ; non seulement il se résigna à la volonté divine, mais il sut trouver des paroles consolantes qu’il adressait de là-bas à son père atterré sous le coup de l’épreuve.Aussi, avec quel élan ce jeune lévite se jetait dans les bras de sa famille à son arrivée, samedi, le 11 août.Il était accompagné du R.Père Réginald de la communauté de Bergerville, seule mission de cet Ordre au Canada.Une foule nombreuse attendait à la gare et Ton pouvait lire sur tous les fronts un bonheur bien senti.Le lendemain, dimanche, le nouveau prêtre célébrait sa première grand’messe dans l’église de Warwick ; il était assisté de MM.les abbés Lemaire, vicaire, et M.Leclerc, enfant de la paroisse, comme diacre et sous-diacre.La population, déjà mise en liesse par l’ovation de la veille, était venue en foule recevoir la première bénédiction de leur coparoissien.Ses nombreux parents occupaient des places d’honneur dans la nef.Pendant la messe, M.le Curé E.Gravel, avec la sincérité paternelle et la délicatesse qu’on lui connaît, souhaita la bienvenue au jeune Père.Le sermon fut prononcé par le R.Père Réginald, de Bergerville.Avec une éloquence singulière, il félicita son Frère en religion et démontra en termes choisis la grandeur de la prêtrise.“ Qu’elle est belle, disait-il, la main du prêtre ! qu’elle est puissante ! Aucune main humaine ne peut être comparée à celle du ministre de Jésus-Christ tenant gué de son frère, Wilfrid, qui, à son tour, disait adieu au monde pour entrer au Noviciat de la même Congrégation ; suivant les traces de celui qui, à l’exemple de son Maître, venait de passer en faisant le bien, nous lui souhaitons bonheur et persévérance et au Rév.Pèï’e R.Rodolphe un cordial “ Au revoir ”.LE CULTIVATEUR PRATIQUE Les expositions agricoles sont, comme nous l’avons dit maintes fois, des leçons de choses pour ceux qui les visitent.Elles disent également bien le degré d’initiative, ou le manque total d’initiative, selon le cas, de ceux qui sont établis sur des fermes.C’est aux expositions que Ton peut voir si tel ou tel cultivateur sait bien tirer parti de ses champs, de ses animaux, de son érablière, de ses jardins, bref de tout son petit ou grand domaine., En général, le cultivateur qui réussit le mieux est celui qui a plus d’une corde à son arc, c’est-à-dire celui qui sait tirer avantage des marchés urbains et métropolitains et qui se tient prêt à toute éventualité.La hausse et la baisse des produits agricoles servent trop souvent aux cultivateurs de guide unique pour le choix de leurs spécialités annuelles.C’est une coutume assez générale chez le cultivateur de se lancer dans la culture des fèves, par exemple, si les fèves ont obtenu des prix élevés sur le marché, l’année _ précédente.Si le lard se vend bien une année, chacun, en secret, décide de faire un coup d’argent avec les cochons l’année suivante.Le résultat, en temps normaux, est une congestion, au moins locale ; le marché regorgent de fèves et de lard ; les maisons de commerce, constatant cette surproduction, attendent pour acheter ; l’offre est très grande, la demande devient faible ; les prix tombent, et le producteur se voit forcé de sacrifier ses fèves et son lard pour un prix parfois inférieur au prix normal.Ce?ui qui sait avoir un peu de tout et en tout temps est toujours prêt à ramasser la manne quand elle passe.Telle est la façon de voir des cultivateurs que Ton appelle chanceux, parce que, prétend-on, ils n’ont jamais de mauvaises années.En effet, ces gens n’ont jamais de mauvaises années, et non pas parce qu’ils sont plus chanceux que leurs voisins, mais bien parce qu’ils sont plus sages et plus prévoyants.Malheureusement, cette dernière catégorie n’est pas la plus nombreuse.NOUVELLE ETAPE VERS L’AUTONOMIE de quelques impérialistes bilieux que nous avons parmi nous.Les tories n’ont même pas osé établir la légation canadienne à Washington après qu’ils en avaient consacré eux-mêmes le principe.C’est donc au parti libéral que nous devons ces progrès dans la voie politique internationale.Grâce au programme libéral en faveur de la plus grande autonomie pour le Canada, notre pays peut occuper le rang qui lui est désigné parmi les différents pays importants du monde.C’est une politique qui est tout à notre avantage, car elle révèle plus aux efficacement notre existence yeux des autres.Depuis la guerre, le Canada a à remplir plusieurs fonctions de haute importance, soit à la Société des nations ou ailleurs.Il a augmenté son prestige de pays autonome et l’heure est venue pour lui de s’affirmer plus librement sans rien détruire de son caractère de pays britannique, évidemment.Nous comprenons fort bien la colère de quelques-uns devant une telle transformation de notre statut politique, mais l’avenir de notre pays demande de ne pas écouter trop complaisamment ces apôtres d’un impérialisme mal conçu et incompatible avec nos meilleurs intérêts., Voilà pourquoi le gouvernement King continue sa marche en avant dans le sentier de l’autonomie canadienne qui sera si justement célébrée, en octobre prochain, à Paris, où nous aurons des représentants de haute distinction en Thon.M.King, premier ministre ; Thon, sénateur Dan durand, et Thon.Philippe Roy, le premier Canadien à occuper le poste de mniistre plénipotentiaire du Canada à Paris.LA GUERRE CONTRE LE DIVORCE AUX ETATS-UNIS pasteurs d’instruire son peuple méthodiquement afin de faire régner un esprit chrétien dans les familles.NOTRE AUTOMNE CANADIEN PLAIT AUX AMERICAINS Le mot d’ordre semble être “ Visiter le Canada cours de septembre ' au On fera appel à toutes les forces de la religion pour défendre le foyer L’inauguration de la nouvelle légation canadienne à Paris sera signalée par une cérémonie imposante.La France, dit-on, voudrait célébrer d’une manière toute spéciale l’entrée de notre pays dans la diplomatie européenne et nos principaux représentants re-l’Adorable Victime de nos autels.”, cevront les vœux les plus sympa-L’émotion était générale et on thiques de la part du peuple fran-eût pu voir plus d’une larme per- ! çais.1er aux yeux des auditeurs.Aussi; L’événement sera, en effet, après la messe, avec quelle ferveur d’une importance notoire, car ff et quelle majesté le nouveau Prê- marquera officiellement du nou-tre étendit ses mains sur la tête veau progrès dans notre évolution de.chacun de ses parents, bienfaiteurs et amis qui se présentèrent pour recevoir sa bénédiction ! La partie religieuse terminée, un délicieux banquet fut servi chez M.Adélard Martel, père de l’héraut de la fête.Les appartements étaient déco-1 politique.Le Canada sera alors officiellement reconnu comme pays autonome, ayant sa propre représentation à l’étranger et traitant lui-même les grandes questions qui ne concernent que lui et ceux avec qui il aura à transiger.Cette évolution est le cauche- rés avec un goût exquis et présen- mar des tories, au Canada ; elle taient un cachet de friche gaieté, les effraie outre mesure, car elle M.le Curé Gravel, le R.Père Ré- ! ne vise qu’aux meilleurs intérêts ginald, M.le Vicaire Lemaire re- ; du Canada, pas autre chose.No-haussèrent ce banquet familial tre pays est maintenant rendu à dont la préparation et le service un point où il doit remplir ses méritent des félicitations à Mme devoirs et accepter certaines res-A.Martel et aux Demoiselles qui, ponsabilités.Il est aujourd’hui Ton organisé.Après le banquet considéré à l’égal des autres na-M.et Mme Emile Garneau, de.tions et il prend officiellement sa Québec avaient l’honneur de re- j place parmi elles, confiant d’ac-conduire à Bergerville le R.Père complir une mission profitable à Réginald, venu pour la cérémonie, lui-même d’abord et au reste de Le Rév.Père Pierre Rodolphe l’Empire, a passé un mois dans sa famille La légation canadienne à Paris pendant lequel il a visité ses pa- répondra incontestablement à une rents et amis.nécessité qui existait depuis long- Promu assistant supérieur du temps, mais à laquelle les tories Noviciat de Bergerville le 10 sep-, n’osaient apporter remède, de tembre, il nous quittait accompa-J peur de froisser les susceptibilités New-York, 23.—L’Eglise Unie Luthérienne d’Amérique va entreprendre une croisade pour la défense de la stabilité de la famille et de l’intégrité du mariage et va combattre avec vigueur l’abus que Ton fait de la loi du divorce, lors de la prochaine convention, si cette église accepte les propositions préparées par le comité de morale et de bien-être social.Le comité veut combattre la moralité assez basse qui prévaut généralement aux Etats-Unis par une campagne d’éducation et par une action de la part des ministres luthériens.On trouve que le temps est venu de faire appel à toutes les forces de la religion pour défendre le foyer et l’église luthérienne va avoir à se prononcer sur la question du mariage et du divorce.Le manifeste de la convention tenue à Erié, Pa., en octobre se prononce en faveur d’une forte propagande pour faire comprendre que la famille est supérieure à l’individu, en dépit de la tendance actuelle à exalter “ les droits ”.De plus le manifeste affirme que les enfants ont droit au temps, au travail et au sacrifice qui est nécessaire à leur existence et ne doivent pas être négligés pour des raisons d’arrangements ou de conventions sociales.Les mères songent actuellement à beaucoup d’autres choses qu’à la maternité.Toujours plus nombreuses elles recherchent des emplois lucratifs ou simplement rémunérateurs qui nécessitent leur absence du foyer.Il n’est pas possible de se prononcer sur le point de savoir si cette situation est temporaire en raison des circonstances ou si elle est définitive, mais de toute façon cette situation est mauvaise et périlleuse.Cette négligence de l’enfant au moment où il a le plus besoin d’aide est désastreuse, et ce que la mère peut faire dans d’autres champs d’activité n’amoindrit pas sa responsabilité.Un des plus grands maux qui frappe la famille à l’heure actuelle est ce besoin de vouloir s’affirmer de part et d’autre et de ne pas vouloir se faire des concessions mutuelles.Il est absolument indispensable que les époux fassent preuve de patience et d'esprit de conciliation.Les femmes ne sont plus disposées à se soumettre à la tyrannie d’époux despotiques, pas plus du reste que les maris ne veulent tolérer la négligence ou le parti pris de femmes inconsidérées.Le divorce est trop facile à obtenir et il y a tellement de possibilités de se suffire à soi-même que bien des gens ne se soucient plus de continuer les relations matrimoniales une fois qu’elles sont simplement devenues désagréables .Mais le remède ne se trouve pas dans le divorce.Le remède devrait être recherché dans la culture des idéals semblables et dans des efforts de se plaire réciproquement.Sans la volonté il est futile d’essayer de créer sur des bases soli-des et seule la religion peut don-; ner la volonté.Les enfants devront recevoir dès leur jeune âge des leçons sur les devoirs du mariage et l’église: luthérienne va demander à ses “ Visiter le Canada au cours de septembre ”, semble être le mot d’ordre adopté par plusieurs orga nisations américaines s’il faut en juger par les demandes reçues au service des voyageurs du Canadien National.Au cours de la semaine prochaine, plusieurs conventions et réunions seront tenues dans l’Est du Canada et les membres des organisations voyageront par train spécial du chemin de fer National du Canada ou dans des wagons spéciaux attelés aux trains réguliers.Samedi, Montréal a eu la visite d’un groupe des Grain Dealers’ National Association du Kansas et du Missouri qui sont arrivés par le train rapide de Chicago, l’International Limité.Ils sont repartis à 8.45, dimanche soir, par le Vermont Central pour Boston.Aujourd’hui, un groupe de membres du International Moulders’ Union of America arrivera à Montréal pour tenir leur convention annuelle.D’autres groupes de Chicago, de Boston et de points de la Nouvelle-Angleterre sont aussi attendus aujourd’hui.Le 27 septembre un groupe de 75 membres du United Association of Journeymen Plumbers and Steamfitters arriveront à Montréal, de Troy et d’Albany, dans trois wagons spéciaux attelés au train régulier du Canadien National.Les membres de l’Ancient and Honorable Artillery Company, de Boston, au nombre de 250, visiteront cette année, Toronto, par train spécial du Canadien National, formé de 15 wagons de luxe.Ils arriveront à Toronto le 30 septembre, pour en repartir dans l’après-midi du 3 octobre.Ils S SU N WORTHY VENTE Grande de TAPISSERIE REDUCTION — A LA — LIBRAIRIE DE L’UNION ARTHABASKA Voyez nos Prix.4 les lignes du Ver- passeront par mont Central.Un autre groupe de 20 personnes, membres du Elgin Corporation, visitera Montréal le 4 octobre.Ils viendront de Chicago et voyageront dans un wagon spécial du Canadien National, attelé au train régulier.Ils seront à Montréal à 7.30 a.m., jeudi matin, le 4 octobre.Toutes ces conventions et d’autres à venir prouvent bien que le mois de septembre a été choisi principalement pour visiter l’Est du Canada cette année, a déclaré M.C.W.Johnston, assistant du gérant général, service des voyageurs au Canadien National.—MOTEURS ELECTRIQUES REPARES : Chez M.George Baril, de Plessisville, qui est spécialiste dans ces réparations de moteurs électriques.16 août 6 f.CULTIVATEURS ! C’est le temps de voir à la vente des animaux que vous ne désirez pas hiverner.Les conditions actuelles sont très favorables Les prix sont bons.Préparez une expédition pour la Coopérative Fédérée.C’est là que vous obtiendrez les plus hauts prix pour BETES A CORNES VEAUX PORCS MOUTONS AGNEAUX Pourquoi ne pas organiser une expédition en coopération dans votre paroisse ?Parlez-en avec vos amis.COOPERATIVE FEDEREE DE QUEREC 130 St-Paul Est, MONTREAL Casier Postal 326 ûiiiiiuiiuiiiiiiiiiiiiiiiiiniHiiiiiiiuiiiiuiiiiiiiiiHiiiiuiiniiniiiiHiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiniüinuuiauii ¦ En vente à 10 sous le numéro ou $4.00 par an chez tous les dépositaires ou chez les Editeurs-propriétaires Poirier, Bessette et Çie, 131, rue Cadieux.Montréal.La “Librairie de l’Union” vient de recevoir directement de Paris, un bel assortiment de ces cartes, les plus beaux modèles, à des prix qui défient toute compétition, par» ceaue nous les avons importées &*c67—^ ____ TAS-RAS DÉJÀ REÇU UNI BOITE DE CIGARES DE TA DOUCE MOITIÉ, LE JOUR DE TA FETE, ET, APRES LUI AVOIR EXPRIMÉ TON APPRÉCIATION POUR CE GESTE DÉLICAT- -VEST—IL PAS ARRIVÉ DALLER SOURNOISEMENT DÉPOSER LES CIGARES DANS LE RÉCEPTACLE AUX DÉCHETS, TE SOUVENANT DES ÉLOGES QUE TE FAISAIT TA FEMME, DEPUIS QUELQUE TEMPS, DES OCCASIONS DU SOUS-£OU mais une couple de jours plus tard, tu apprends D'UN ami Que, ne se fiant pas A ses connaissances, ta femme lui A DEMANDÉ DE TACHETER DES BONS CISARES ET QU'ELLE N'A PAS HÉSITÉ A LES RAYER 35 SOUS CHACUN \ T/AS-PAS ALORS ESSAYÉ UNE BLA.CK HORSE"?ÇA INSPIRE UNE PLUS HAUTE OPINION DU JUGEMENT DE SON ÉPOUSE _______________________________________________________2XE.dites simplement ~ r, S)aweô s-V-p* ’/ PAGÉ 4 L'UNION DÉS CANTONS DE L'ÉST, JEUDI 27 SEPT 1918 I£^5J [ea>a r***»*:» iC^3S>ii, bw l CO «jssuner 'MOOwi, 'M 00; ,M OOwtco.•SCOWM, »H 00' a co vvj )OW4Î0wî?>0^iuj *mOOi |WM 00Wi ./¦ ¦Mjoin lülSI AUX ECOLIERS rons, Vitres, Peintures, Vernis, Huiles, Achetez vos articles de classe à la LIBRAIRIE DE L’UNION et vons aurez entièrement satisfaction tant sur le prix que sur la qualité.Nous avons toujours un gram choix dans les articles suivants : Cahiers, Crayons, Plumes, Porte-plumes, Qommes, Règles, Coffrets, Calepins, Encre à marquer le Unge, Sacs d’école en cuir et en toile, Boite de Peintures, etc.Nous tenons tous les livres de classes tels que : Livres de Lecture, Grammaires, Histoires, Arithmêti- ?ues, Qêographies, Dictionnaires en rançais et en anglais.Visitez notre Librairie, et vous serez convaincu du bon marché.DIFFERENTES MANIERES D’AIDER NOTRE JOURNAL 1.—En s’y abonnant ou en payant son abonnemet.2.—En lui procurant de nouveaux abonnés.3.—En le faisant lire.4.—En lui apportant une collaboration littéraire.5.—En sollicitant des annonces à son intention.6.—En encourageant nos annonceurs, disant que vous avez vu leurs annonces dans notre journal LA TAPISSERIE Certains propriétaires se plaignent souvent qu’il faut tapisser les appartements si souvent que leur maison ne rapportent pas assez pour payer assez de bénéfices sur le placement qu’elle représente.Ils promettent à leurs locataires de faire tapisser les chambres mais vont choisir du papier bon marché qui, une fois posé n’est pas mieux que celui qui a été recouvert.En tapissant cela vaut la peine de payer quelques sous de plus le rouleau et d’avoir du beau papier qui conserve son teint et qui plaira si bien au locataire qu’il fera en sorte de ne pas le tacher.Il faut simplement visiter le magasni de La Librairie de LTJnoin, à Artha-baska, pour se rendre compte combien il est avantageux d’acheter du bon papier peint.UNIVERSEL Savez-Vous QUE NOUS SOUDONS AU GAZ TOUS LES METAUX ACIER — CUIVRE — FER — FONTE egalement L’ALLUMINUM ACCORDERONS COMMISSIONS AUX GARAGES MA NU FA CTURONS EPANDEURS D’ENGRAIS — MOTEURS A GAZOLINE ET TOUTES SORTES DE MACHINERIES POUR MOULINS ET MANUFACTURES REPARATIONS LISEZ CECI: LISEZ CECI: Les violonistes trouveront à notre Librairie des ^cordes de violon lettre G.D.A.E.Nous vendons aussi du papier vitrail, espèce de papier colorié Dour les fenêtres de chambres de bain, portes d’entrée, etc.Ce papier laisse passer la lumière tout en ne permettant pas de voir à l’Intérieur des maisons.Nous avons les patrons les plus jolis.Elles donnent lieu à une brillante fête de famille à cette institution.—Beau programme La plupart des gens connaissent cet absolu guérisseur de tous les maux, mais êtes-vous sûrs de demander la véritable aspirine Bayer quand vous l’achetez.Et vous donnez-vous la peine de regarder si le mot “Bayer” existe sur la boîte et que le mot véritable est imprimé en rouge ?Sans cela vous n’avez pas la bonne aspirine.Une pharmacie tient toujours l’aspirine Bayer avec la direction incluse dans la boîte.Aspirin est la marque de commerce de la manufacture Bayer de Monoaceticaci-dester of Salicylicacid.VOUS TROUVEREZ TOUJOURS A LA LIBRAIRIE DE L’UNION” A ARTHABASKA Un assortiment complet de marchandises de librairie tels que Livres de lectures, Papier à lettres, Afticles de fantaisie, Statues et Statuettes, Chapelets, Médailles, Articles pour cadeaux, Sets d’écri ture, Livres de messes, Articles de classe, Cartes à jouer, Cartes postales, Service à fumer, Articles pour bureaux, Plumes réservoir, Crayon automatiques, Articles en cuir, Rubans de papiers pour déco rations, Lampes électriques de fantaisie.Spécialités : Articles pour ca deaux et de souvenirs.Prix défiant toute compétition.“L’Imprimerie d’Arthabaska Inc.” Libraire-Imprimeur Propriétaire Arthabaska, P.Q.NOCES D’OR DU COLLEGE DE LA BAIE DU FEBVRE La Baie du Febvre.—La paroisse de La Baie du Febvre a voulu marquer par de belles réjouissances le cinquantenaire de son collège?dirigé par les frères des Ecoles Chrétiennes.Sous le haut patronage de M.le curé A.Gouin et de son vicaire, M.l’abbé H.Rheault, puissamment secondés par le C.F.Vincent, directeur de l’institution, un comité, composé de M.Elie Jutras, président ; M.Rosario Lefebvre, vice-présdient, et du Notaire Ur-)ain Fréchette, se chargea de tous es préparatifs de cette brillante fête de famille.Plus de quatre cents anciens élèves avaient répondu à l’appel du comité, qui avait choisi les 26 et 27 juin pour la célébration de ses noces d’or.Le premier jour, tous les invités se sont réunis à l’Ecole paroissiale superbement décorée pour une messe d’actions de grâces.Sa Grandeur Mgr J.-S.-H.Bru-nault, évêque de Nicolet, célébra lui-même l’office divin, entouré dans le sanctuaire par un groupe imposant dê prêtres et de frères, dont plusieurs furent des élèves ou des professeurs du collège.Sous l’habile direction de M.Antonio Elie, maître de chapelle et chef de la fanfare du village, un beau programme musical fut exécuté durant cette messe solennelle.Il convient de noter en passant la richesse de voix de la chorale de cette vieille paroisse qui a toujours eu un culte prononcé, loué et reconnu pour la saine musique.Après l’Evangile, M.Ephrem Lemire, curé de L’Avenir, comté de Drummond, donna le sermon de circonstance.A Tissue de la messe pontificale M.le curé A.Gouin, en termes délicats, offrit au nom de toute la paroisse à Sa Grandeur l’évêque de Nicolet, ses sentiments de respect d’affection, de gratitude et d’allégresse, tout en rendant un hommage bien ému à l’oeuvre si méritoire des Chers Frères des Ecoles Chrétiennes à La Baie du Febvre.Mgr J.-S.-H.Brunault trouva dans son cœur paternel des paroles de singulières tendresses, de vive admiration pour la paroisse et pour les chers Frères, qui depuis cinquante ans exercent dans plusieurs localités de son diocèse une influence salutaire sur l’enfance confiée à leur religieuse sollicitude.Il loua leur vie humble, régulière, éducatrice et toute apostolique, leur souhaita une ère encore plus féconde de fruits, de grâces et de bénédictions.Au sortir de l’église, la fanfare, toute composée d’anciens élèves du collège, lança aux quatre coins de la paroisse ses notes vibrantes de fête et de joie, tandis sue l’Alma Mater, a son tour,, toute pavoisée, invitait ses fils à un superbe banquet présidé par Sa Grandeur Mgr J.-S.-H.Brunault.Quatre cents convives prirent part.Plusieurs discours y furent prononcés.Cette réunion fut un réel succès.Nouvelles de Victcriaviile (De notre correspondant) 20 septembre.—Dans nos maisons d’éducation, chez les garçons comme chez les jeunes filles, on devrait prêcher la valeur de l’argent, et la manière de dépenser son argent.—Habituez vos enfants à comprendre rapidement.Il y en a qui sont toujours avec l’éternel “ hein ” quand vous leur parlez.C’est pne bien mauvaise habitude qui se contracte à la maison, et qui devient un défaut de nos jours.Tout va vite et il faut saisir vite, autrement on se fait bousculer vite.Vous entendez quelquefois : Est-ce le bon chemin pour Arthabaska, et l’individu de vous répondre un long “ hein ”, quand vous êtes rendus à 100 pieds de là.D’autres disant immédiatement “ c’est le bon chemin ”, d’autres disent simplement “ oui ”.Tout cela est affaire d’habitude, et les parents, comme les professeurs, doivent travailler à détruire cette mauvaise habitude, qui tient au caprice de routine.—Pour les affaires de faillite, de cession autorisée, adressez-vous chez M.Auguste Bourbeau, Vic-toriaville.Règlements rapides, composition, libération du failli, etc.—M.Arnould Bourbeau, étudiant, est parti, mercredi matin, pour le collège Jean Brébeuf, dirigé par les Jésuites, Outremont.Nous souhaitons à notre excellent ami succès.—M.et Mme Elie Ducharme, de Montréal, sont venus en visite chez leur père M.Zéphirin Du-charne, marbrier.—M.et Mme Maurice Boutet sont allés à Shawinigan et Grand’-Mère, cette semaine.—Mme Veuve H.P.Rouleau, Mlle Germaine Rouleau, qui ont passé quelques semaines à South Hero, Vermont, et à Montréal, sont revenues cette semaine.—Il y aura, dimanche prochain, une partie sensationnelle de baseball, à Drummondville, entre notre Club et celui de Drummondville.—Les froids de l’automne s’annoncent, et chaque nuit nous avons de la vraie température d’automne.Il va falloir, poser les fenêtres aux maisons.Les soirées sont aussi plus longues et les veillées vont commencer, avec les cartes, et les différents amusements de familles.—Ceux qui nous reviennent des Etats-Unis chantent le bonheur au Canada, car il existe chez nos voisins un marasme affreux dans les industries, le commerce.On attribue à bien des causes ces malaises ruineux, les élections, la guerre, les grèves, le luxe effréné et les automobiles trop nombreux.Tout bien compté on peut facilement dire que toutes ces causes sont les causes réelles de ce qui se passe chez nos voisins.Combien de gens qui ont laissé de belles terres, qui soupirent après le retour sur ces mêmes terres, surtout que les produits agricoles prennent un essor vers le progrès?Qu’ils reviennent à pied, c’est encore plus facile et moins dégradant que de courir les free soups qui se distribuent dans nombre de villes américaines.—Acheter du tweed à $3.50 et à $4.00 la verge et vendre sa laine à 30 cents la livre, voilà le commencement de la ruine du cultivateur.C’est ce qu’un cultivateur à l’aise qui file sa laine à la maison, nous disait, un jour, comment il s’y est pris pour mettre $350.00 de côté.N’AVAIT PAS D APPETIT FAIBLE ET ETOURDIE Cette femme du Nouveau-Brunswick soulagée par les Pilules Roses du Dr Williams Mme James Belyea, Brown’s Flat, N.B., déclare : “ Je vous écris pour vous dire le grand bien que j’obtins de l’usage opportun des Pilules Roses du Dr Williams.Ma santé était délébrée et je souffrais d’une grande faiblesse.Je n’avais pas d’appétit et j’avais souvent des étourdissements.Le moindre effort m’occasionnait de fortes palpitations de cœur et je me sentais toujours fatiguée.Je m’étais fait beaucoup soigner sans grand succès et je me sentais très découragée, lorsque je me décidai enfin d’essayer les Pilules Roses du Dr Wilhams.Les heureux résultats obtenus de ce remède ne peuvent être mieux résumés qu’en disant que je suis de nouveau parfaitement bien et que je jouis de nouveau de la vie.Je sens qu’il est de mon devoir de recommander les Pilules Roses du Dr Williams à toutes les personnes faibles.” Si vous avez l’un quelconque ou tous les symptômes ci-haut mentionnés, ne tardez pas, commencez immédiatement un traitement aux Pilules Roses du Dr Williams.Vous serez surpris de constater l’amélioration de votre condition après quelques semaines.Vous pouvez obtenir ces pilules de tout marchand de remèdes ou par poste, à 50 cents la boîte, de la Dr Williams’ Medicine Co., Brock-ville, Ont.M.L’ABBE J.-O.MORIN EST NOMME A SAINT-JULIEN DE WOLFESTOWN Coaticook, 22.—M.l’abbé Joseph-Oscar Morin, prêtre-desservant de la paroisse St-Marc de Coaticook depuis environ un an, vient d’être nommé par Sa Grandeur, Mgr A.-O.Gagnon, prêtre-desservant à St-Julien de Wolfe.| A l’occasion de son départ, les paroissiens de St-Marc ont tenu à lui exprimer toute leur reconnaissance en se réunissant et en lui présentant une bourse bien garnie.Les nombreux amis que possède M.l’abbé Morin apprendront avec peine son départ et conserveront un très bon souvenir de ce prêtre dévoué.S 1 S&5H5HSH FSSaSHSH 5HSHSHSU SHSS5HE.dSHSHSaSH, Les papiers à Milita, Entas ni mis § MAPLE LEAF sont les meilleurs Employez-les et obtenez de meilleurs résultats % A la Librairie de “ L'Union ARTHABASKA, P.Q. r_ y.s & üHSSHSaS HbELSHSHS HSHSHSHSaSeSHSTHS VICTORIAVILLE, P.Q.DE MACHINERIES EN GENERAL, I LA Fonderie “UNIVERSEL”Enr.THOS.BUTEAU ^oP.Victoriaville, P.Q 5 avril-—6m .-G.Letourneau Etc., Etc Clôtures et Broches d i toutes sortes.H^Visites et Correspondances sont sollicitées.Prime par k Force et pai- k dgalite/ Old Stock Ale Hûrie à Point L.-C.Vallières, Bijoutier, Victoriaville Marchand de Ferronneries et de Carrosseries Fournitures et Outils de toutes sortes cour Voituriers, Menuisiers et Forge- TCIDOR Présenté -par les fabricants du, COMMUNITY PLATE (.L’Argenterie de Luxe) Realisez-vous qu’avec $16.00, vous achetez un service de 16 pièces d’étincelante coutellerie Tudor Plate sur un magnifique plateau bleu et or ?Coutellerie d’une grande beauté et d’une qualité telle que des années de service ne lui enlèveront rien de sa valeur ?Si vons le préférez, achetez simplement le» pièces que vous désirez.Vous avez le choix entre quatre attrayants modèles dont l’un, le “Queen Bess,” est illustré.Ainsi, six cuillers a thé Tudor ne coûtent que $2.00 Autres pieces a prix tout aussi raisonnables 9999999 538232^72051 041822 5 L'UNION DES CANTONS DK L’KST JKÜDI 27 SEPT 1928 PAGE 5 Ml IheKoprietaiyorfagMeg™8^ jssnssstes, ' idBowetsot; tinéthcStomaclisam iThMsayBœmotinéB^stio» ChcerrlcssandRcstGon» I neither Opitun,Morphine n Minerai NotN^cotic >c^msSmxÏF^cm PwipTân Senna ^ JRochdk Salts Anise Seed OmfLlSugar •UmtinTnmiUvar Uas-ggr ] “STo^S?,.^sattlnglhererratt^tolan^ *33^’ ThbCÉnWohCokp^ MONTREAt^-0’ Copie exacte de l’enveloppe GASTORIA Pour Bébés et Enfants.Les Mères Savent Que le Véritable Castoria Porte Toujours la Signature/ Delà De 30 Ans CASTORIA THE CENTAUR COMPANY, NEW YORK CITY.MICTION Excessive ou Doul oureuse Des Vieillards Soulagée par le SANTÀL MIDY Capsules Se vend dans toutes les pharmacies.L’ALMANACH DU PEUPLE L’Almanach du Peuple a maintenant fait son apparition dans notre ville, c’est un livre indispen sable dans toutes les familles cana diennes et que tous se hâteront de se procurer.Qu’on n’attende pas trop tard car ils s’enlèvent rapidement à la librairie de “L’Union”, à Artha-baska.Prix 25 sous.Franco 35 sous.AUX AMATEURS DE VIOLON Les joueurs de violons trouveront d la Librairie de “ L’ümon ” à Ar-thabaska, tout ce qu’il faut pour monter leur violon : Cordes en nerfs ou en acier, chevalet, archet, queue, rosine, too., ete.UN PORTEMANTEAU PERDU Entre St-Johnsbury, Vermont, et Woodsville, Vermont, une “grippe” brune a été perdue, dimanche matin, le 5 août.Cette valise à main contenait beaucoup de linge.Une bonne récompense pour celui qui la rapportera ou en donnera quelques nouvelles à D, GOUIN, 28 Elm St., New-Market, N.-H., ou à AIME GOUIN, Victo-riaville, Qué.Canada.16 août j.n.o.UNE SESSION DE LA COUR DU BANC DU ROI Ayant juridiction criminelle dans et pour le district d’Arthabaska, se tiendra au Palais de Justice en la ville d’Arthabaska, LUNDI, LE VINGT-DEUXIEME JOUR D’OCTOBRE 1928, à DIX heures de l’avant-midi.En conséquence, Je donne avis public à tous ceux qui auront à poursuivre aucune personne actuellement détenue dans la prison commune de ce district et toutes autres, d’être présents.Je donne aussi avis à tous les Juges de Paix.Recorders et Officiers de la Paix pour le dit district de s’y trouver avec tous leurs records.J.-E.GIROUARD, Shérif.Bureau du Shérif, Arthabsaka, 20 septembre 1928.A VENDRE Bonne et grande maison, écurie de louage, boutique et jardin.Le tout à des conditions faciles.A VENDRE Une terre contenant 200 acres de terre environ, située à un mille et demi de la cité de Sherbrooke.Il y a 90 acres en culture et la balance est en pacage et en bois debout.Terre glaise et planche.Eau courante dans la grange et dans la maison.La maison com-pred sept appartements, est construite en bois et est munie d’un shed et d’un garage.Cottage pour un serviteur.La grange est, construite avec un plancher en ciment.Cette propriété comprend toutes les améliorations modernes et est en parfaite condition.On vendra également tout le roulant comprenant 8 vaches à lait pur sang, 22 autres bêtes, 5 chevaux, instruments aratoires de toutes sortes.Cette propriété étant située à proximité de la ville de Sherbrooke, le propriétaire a l’avantage de disposer de tout le lait, ce qui rapporte un fort revenu.Cette terre est à vendre avec tout le roulant et les accessoires, et si on le préfère, sans roulant.S’adresser à FRED PARKIN, R.M.D.1.Sherbrooke, Que.9 août—6 f.Canada Province de Québec District d'Àrthabaska No.147 Cour de Magistrat Hector Allie, commerçant, de la paroisse de St-Norbert d’Arthabaska, Vs.Demandeur, Willie Lambert, autrefois de Rivière Noire, maintenant de Burlington, Vermont, l’un des Etats-Unis d’Amérique, Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Arthabaska, 29 août 1928.MARCEAU & PICIIER, G.C.M.PERRAULT & GIROUARD, Avt.du Demandeur.PACIFIQUE LA PLUS CPAYDE OPGAN/SATTON DE TPANSPOPT AU MONDE- Tous les renseignements dont vous pourriez avoir besoin, soit pour un voyage par terre ou, par mer, vous seront gracieusement fournis sur demande.Bureaux des billets : 30 rue St-Jean, Tél.2-0093 ; Château Frontenac, Tél.2-1840 ; Gare du Palais, Tél.2-0663 ou C.A.LANGE-VIN, Agent Général, Gare du Palais, Québec.TERRE A VENDRE Une ferme de 120 arpents, toute en culture, maison et bâtisses spacieuses, située sur le “rang de l’Eglise ”, à deux milles du village, en face de l’école, appartenant à la succession de feu Rodolphe Prince.Occasion exceptionnelle pour acheteur sérieux.Acceptera toute offre raisonnable.Pour S’adresser a A.CHAMPOUX, Princeville, 30 août—j.n.o.Nous avons reçu à notre Librairie un assortiment, dans toutes les couleurs, de Savon “ Sunset ”, que nous vendrons au prix de 15 cents prompt marché, communiquez directement avec M.GUSTAVE PRINCE, Tuteur Hébertville Station, Lac St-Jean 30 août 4 f.Vous trouverez a la Librairie dt le morceau.Vous pouvez teindre coton, soie et laine avec ce savon,.“ L’Union à Arthabaska, des ampoules électriques de 25, 40, 50 et 6S voltes, au prix de 25 sous.LE CREDIT AGRICOLE de soin de fixer le nombre des grands croiseurs que l’Amérique A L’AUTOMNE I jugerait bon d’avoir.Québec, 21.—Les honorables L.A.Taschereau, premier ministre et J.-Ed.Caron, ministre de l’Agriculture, viennent de déclarer de nouveau que la Commission provinciale du Crédit Agricole sera nommée aussitôt que la Commission fédérale sera nommée ou aura été annoncée.L’hon.M.Caron répéta ce qu’il a déjà déclaré.Le gouvernement provincial attend la création de la Commission fédérale.Cette création ne saurait retarder maintenant et il est probable que les commissaires fédéraux seront nommés après le retour d’Europe du T.H.M.W.L.Mackenzie King, cet automne.La loi du Crédit Agricole est d’abord une loi fédérale que les provinces sont libres d’accepter ou refuser.Le gouvernement fédéral contribuera avec les provinces qui auront approuvé cette loi, aux prêts qui seront faits aux cultivateurs dans chaque province.Le gouvernement provincial est prêt à agir et la preuve se trouve dans le fait qu’à la dernière session une loi a été adoptée qui permet l’application de cette dernière loi dans les limites de la province.PAS DE REMEDE COMME LES PASTILLES BABY’S OWN Soit pour le nouveau-né ou l’enfant en croissance Il n’est pas d’autres remèdes valant les Pastilles Baby’s Own pour les tout-petits—que ce soit un nouveau-né ou un enfant en croissance, les Pastilles font toujours du bien.Elles sont absolument exemptes d’opiats ou autres drogues dangereuses et la mère peut toujours en faire usage avec confiance.Au sujet des Pastilles, Mme John Armour, R.R.1, South Mo-noghan, Ont., déclare : “ Nous avons trois beaux bébés en santé, auxquels, lorsqu’un remède fut nécessaire, nous n’avons donné que les Pastilles Baby’s Own.Les Pastilles sont le meilleur remède que vous puissiez garder à la maison où se trouvent de jeunes enfants.” Les Pastilles Baby’s Own sont un laxatif doux mais complet, régularisant l’estomac et les intestins ; elles bannissent la constipation et l’indigestion ; enraient les rhumes et les simples fièvres et rendent la dentition facile.Elles sont vendues par les marchands de remèdes ou directement par poste, à 25 cents la boîte, par The Dr Williams’ Medicine Co., Brock-ville, Ont.INQUIETS A CAUSE DE LA DECISION DE WASHINGTON A Londres comme à Genève on craint que Washington refuse son appui à la S.D.N.—L’accord Franco-Anglais Londres, 22.—En même temps que les termes de l’accord naval franco-anglais commencent à être connus, la presse de l’opposition critique cet arrangement qui, d’après elle, est contre les intérêts américains.Même les journaux qui ne sont pas hostiles appuient sur le mal causé par le refus du gouvernement d’en publier les ternies et publient des extraits de câbles américains sur ce que l’on croit être le texte.La France a insisté pour que l’accord soit publié immédiatement, mais les Britanniques n’ont pas donné leur consentement.D’après des renseignements de Genève l’accord viserait les points suivants : 1) limitation des navires de surface de 10,000 tonnes ou moins, armés de canons de 6 et 8 pouces.2) Limitation des sous-marins de haute-mer de plus de 600 tonnes.3) Cuirassés et grands croiseurs (capital ships) de plus de 10,000 tonnes, ou ceux armés de canons de plus de 8 pouces.4) Portes-avions de plus de 10,-000 tonnes.Le “ Morning Post ” dit de son côté : “ que toutes les difficultés actuelles proviennent de ce que certaines personnes en Amérique ont intérêt à faire croire à une conspiration, et de ce qu’une partie de la presse n’a pas l’ombre d’un scrupule quand il s’agit d’arriver à certaines fins.“ Le gouvernement britannique a été ridicule de faire croire qu’il y avait un mystère par-dessous un document quelconque et de laisser penser aux Américains que la Grande-Bretagne voulait cacher quelque chose”.Cette dernière opinion est celle du “Daily Chronicle ”.Le “ Times ” dit du document qu’il est inoffensif mais que l’erreur gît dans le refus de le publier.Un délégué de la Grande-Bretagne à Genève, en défendant le compromis dit que les deux puissances signataires ne faisaient dans le fond que suivre l’esprit contenu dans le traité de Washington en limitant les grands croiseurs et les grands sous-marins, et qu’elles étaient tout à fait disposées à laisser aux Etats-Unis A GENEVE Genève, 22.—Le comité rapporteur a approuvé une résolution priant le Dr Loudon, président de la commission du désarmement de convoquer cet organsime à la fin de cette année, mais de toute façon dans le commencement de 1929.Cette résolution devra maintenant passer devant le comité au complet.Elle suggère que le Conseil de la Ligue donne mission au Dr Loudon de se tenir en contact avec les gouvernements en question afin d’être au courant des progrès de leurs négociations.Le comte von Bernstorff, délégué allemand qui avait vivement insisté pour que l’on fixe une date pour la réunion de la conférence internationale sur le désarmement, a fait savoir aujourd’hui qu’il s’abstiendra de voter lorsque la résolution passera devant le comité au complet.Que fera Coolidge ?„ Washington, D.C., 22.—Aussitôt que le président Coolidge aura pu prendre connaissance de la note diplomatique que le département d’Etat est à préparer, on pourra savoir quelle position les Etats-Unis prendront au sujet de l’accord naval franco-anglais pour la limitation des croiseurs et des sous-marins.Cette réponse, si elle est envoyée, exprimera les vues défavorables dans lesquelles le gouvernement américain tient aussi une limitation de navires plus petits de même classe, principes qui est mis de l’avant par l’entente franco-anglaise.Ce dont on n’est pas encore certain, c’est dans quel ton sera rédigée la note et si elle sera rendue publique immédiatement, de façon à tirer la situation au clair pour le bénéfice du peuple américain et celui du monde entier.LE PRIX DES J»OMMES Nous avons dit récemment la surprise éprouvée chaque automne par un grand nombre de personnes qui, désirant s’approvisionner de pommes pour la saison d’hiver, les trouvent tellement chères qu’elles n’osent en acheter qu’en petites quantités.Comme nous, le “Journal”, d’Ottawa, trouve parfaitement exagéré les prix que l’on demande pour les bonnes pommes, dans un pays comme le Canada qui en produit tant et de si belles variétés.Bien plus, le confrère voit là un “ mystère économique ” inexplicable.Nous faisons nôtres les commentaires suivants du journal anglais: “ Un mystère de notre vie économique sur lequel nous avons réfléchi longtemps et sans résultat, c’est le prix des pommes/dit-il.Nous lisions hier une proclamation officielle qui disait que la récolte de cette année est encore plus considérable que celle de 1923.Pour être précis, le ministère fédéral de l’agriculture prédit le nombre de 3,157,260 barils.Voilà certainement une quantité considérable de pommes.Cela constitue, pour être précis une fois de plus, un tiers de barils mis à la disposition de chaque homme, de chaque femme et de chaque enfant du Canada—plus que nous en consommons, semble-t-il.Malgré cela et nonobstant le fait que les cultivateurs de pommes ne reçoivent pas, dit-on, pointeurs _ récoltes de quoi payer leur travail, nous sommes entrés chez un marchand de fruits l’autre jour et avons payé une pomme cinq sous.Voilà un mystère qui nous renverse.Comment se fait-il que les pommes, nourriture excellente, qui sont si abondantes soient si chères ?Et qui peut bien en profiter, si il y a quelqu’un d’assez heureux pour cela ?On nous répond que le transport est la cause des prix élevés, mais est-ce la raison véritable ?Nous nous souvenons d’avoir voyagé en auto pendant toute une journée dans la vallée de Okanagan, il y a quelques années.Il y avait des pommes partout, des pommes aux branches des arbres, des pommes dans des boîtes remplissant les camions, des pommes pourries dans les champs.En arrivant à Penticton, vers le soir, nous entrâmes dans un magasin où l’on nous demanda, cependant, vingt-cinq sous pour une demi-douzaine de pommes.Nous souhaitons que quelques-uns des économistes qui veulent toujours nous expliquer comment travaille le cours du change—une chose, en passant que nous n’avons jamais pu comprendre—se mettent réellement à chercher la solution de ce problème du prix élevé des pommes.” Nous posons de même la question à nos économistes.Peut-être seront-ils capables, eux, de nous expliquer comment il se fait que les pommes canadinnes se vendent plus cher sur le marché domestique que les fruits provenant des pays tropicaux.En vente à La Librairie de “ L’Union ” “ Nitor ”, un pob spé cial pour pianos et.meubles.Prix 50 sous.Aussi “ Nitorine ” nettoie et blan chit l’ivoire des notes de pianos Prix $1.00.PLAFONDS et LAMBRIS D’ACIER PRESTON —sont permanents —attrayants —faciles à poser —aisément décorés d’un coût raisonnable Envoyez - nous les dimensions d’un de vos plafonds et un prix vous sera coté.Vendu» par des agents partout dans Vest du Canada.Recouvrez cet automne avec la "TOITURE ECONOMIE” Laissez le vieux toit.Clouez les feuilles de Toiture Economie p^r-dessus le vieux bardeau ou le papier.Le coût est bas — fournie en grandes feuilles — facile à poser — permanente — à l’épreuve des coulisses — d’une apparence attrayante.Prévient l’incendie — augmente la valeur de la propriété.Fabriquée avec la fameuse marque “COUNCIL STANDARD” et “SUPERIOR” de tôle galvanisée.Demandez un échantillon.Eastern Steel Products jUmited 1335 Ave.Delorimier - Montreal, Que.J.-N.PARADIS PEflNTRE VICTOR IA VILLE, P.Q.j 5,1 ù ¦MSLçuwhlïnl M.PARADIS annonce au Public en général qu’il a fait de grands agrandissements à son Atelier de Peinture et qu’il se charge comme par le passé du Peinturage de Voitures, Automobiles, etc.Lavage des Automobiles 1 Ses Prix sont Bon Marché et son travail 1J garanti de Première Classe * ®^Une Visite vous convaincra 16 fév.j.n.o.Tél.local t 4 I 4 Y .' Ftrfiii | POUR LE RHUME I Le meilleur remède pour toutes maladies concernant les poumons : Rhumes, Grippe, Coqueluche, Etc., etc.Ce remède est garanti tel que spécifié sur l’enveloppe.Demandez le “ COMPOSÉ SAPIN ” à votre fournisseur.4 août 1928.—1 an.I I l i n I! > !f( m A VENDRE BELLE TERRE 4 Milles de Victoriaville 40 Arpents en Bois.— 5 Arpents de Largeur Bien bâtie.— Sur la Route St-Albert S’adresser à AUGUSTE BOURBE AU VICTORIAVILLE, P.Q.sassas m il f p I I II i i a i Victoriaville —M.et Mme Armand Boucher (née Florida Lemieux), ont l’honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils, Joseph-Raymond-Gilles.Parrain et marraine, M.et Mme Azarias Lemieux, de Sherbrooke.Porteuse, Mme Paul Lemieux, grand’-mère de l’enfant.—M.et Mme Ulric Lemieux, de Plessisville, sont venus, dernièrement, en promenade chez Mme Paul Lemieux.—Mlles Marie-Ange et Jeanne Garand sont revenues d’un voyage de quelques semaines à Montréal, chez des amies.—M.et Mme Donat Garand et Mlle Jeanne Garand sont allés à Montréal, la semaine dernière.—Mme Frank Babineau et Mlle Marie-Ange Garand sont allées à Trois-Rivières et au Cap de la Madeleine au commencement de la semaine.—Mlle Eva Garand, de Montréal, est chez son père, M.Donat Garand.SCIE avec une scie SIMON DS I Garde plus longtemps I son tranchant.Coupe son tranchant.Coupe plus facilement.Scie plus vite.SIMONDS CANADA SAW CO.LTD, MONTREAL & VANCOUVER, ST-JEAN, N.B., -r., TORONTO O, DEUX MILLIONS DE JUIFS MEURENT DE FAIM EN UKRAINE Londres, 10.—A la conférence annuelle de la Fédération des organisations de secours aux Juifs on a donné lecture, hier, d’un rapport des autorités soviétiques disant que deux millions de Juifs unouraient de faim en Ukraine.CANADIEN NATIONAL MONTREAL-DETROIT-CHICAGO Service de trains quittant Mont» réal à 10.00 h.A.M., et 11.00 h.P.M., tous les jours et midi et trente, sauf le dimanche.Voitures de première et wagons-lits directs pour Chicago et voitures de première ainsi que wagons-salons pour Detroit, au train de 10.00 h.A.M.Voitures de première et wagons-lits directs pour Chicago aux trains de midi et trente et de 11.00 h.P.M., pour Buffalo, Detroit et Chicago.MONTREAL-TORONTO Service de trains quittant Montréal à 10.00 h.A.M., 7.30 h.P.M.et 11.00 h.P.M., tous les jours, aussi à midi trente, sauf le dimanche, et 10.00 h.P.M., sauf le samedi.Voitures de première et wagons-salons aux trains du jour ; voitures de première et wagons-lits aux trains de nuit.MONTREAL-NORTH BAY-WIN-NIPEG SASKATOON-EDMON- TON-VAN COUVER.Le “ Continental Limited ” tout d’acier, quitte Montréal à 10.15 h.tous les soirs, pour Ottawa, North Bay, Cochrane, Winnipeg, Regina, Saskatoon, Calgary, Edmonton et Vancouver.Ce train comporte, entre Montréal et Vancouver, des wagons-lits modèles et touristes ainsi que wagon-observatoire à compartiments, muni d’un radio et d’une bibliothèque.Pour plus amples renseignements, réserves de places, etc.s’adresser à A.PELLETIER, Agent C.N.R.Victoriaville, Qué, 24 nov.—j.n.o.TAPISSERIES ! TAPISSERIES ! A VENDRE A LA LIBRAIRIE DE “L’UNION”, ARTHABASKA La décoration entière de votre maison recevra toute notre bonne attention entre nos mains.Nous sommes toujours à votre disposition pour les prix.Venez au magasin et choisissez votre papier-tenture des grands nombres de magnifiques modèles que nous avons toujours en stock.Nous avons en ce moment un magnifique assortiment de papier vernis pour cuisine, chambre de lain, etc., etc., que nous vendrons à des prix bien bas.Venez nous voir.Adressez-vous à “ TUnion des Cantons de l'Est ARTHABASKA P.Q.Pour tous vos travaux d’impression Entêtes de Lettres, de Compte, Cartes d’affaires, de Visites, Enveloppes, Circulaires, Brochures, Livres de tous formats Eactums, Livrets de Reçus, Programmes, Affiches.Etc., Etc,, Etc.N.-B.—Attention spéciale aux commandes données par la malle.Venez visiter notre Librairie Vous serez les bienvenus et vout aurez une idée de ce que nous avons en magasin LA REVUE MODERNE REVUE MENSUELLE Littérature, Politique, Arts, etc.Directrice : Madame Huguenin (Madeleine).Un roman complet dans chaque numéro.Prix 25 sous.En vente à La LIBRAIRIE DE L’UNION.Arthabaska, P.Q ^ 9 PAGE 6 L’UNION DES CANTONS DE L’EST JEUDI 27 SEPT 1928 UN PRODUIT CANADIEN SJSMett company MïîS TORONTO.CAHAOA FABRIQUE PAR LA CIE.E.W.GILLETT LTEE.MONTREAL TORONTO QUEBEC UNE SECHERESSE RAVAGE LA COREE Taikon, (Corée) 24.—La sécheresse continue sans trêve dans la Corée du Sud, bien qu’il y ait eu des inondations et de fortes pluies dans le cord de la Corée et au Japon.La statistique officielle que l’on publie pour l’année courante indique que la crise qui en résulte est une vraie catastrophe.Même si pour le restant de la saison les pluies étaient normales, la récolte du riz atteindrait 15,-336,000 de moins que l’an dernier, qui vit aussi une récolte plus basse qu’en temps normal.La population entière se nourrit de riz, le seul aliment supplémentaire étant des conserves de légumes.La récolte de légumes est la proie d’insectes que la pluie détruit en temps ordinaires.Les missionnaires catholiques envisagent la perspective d’une année de famine, suivie de vols, rapts, abandons d’enfants et d’incendies pour éviter le paiement des dettes.LA PERSECUTION RELIGIEUSE CONTINUE CONTRE LES CATHOLIQUES DU MEXIQUE Eglises fermées Mexico, 24.—Robert Eroz et un jeune homme du nom de Fernandez ont été arrêtés récemment sur ordre du colonel Delgado, chez du service secret, qui apprit que la messe avait été célébrée dans la maison d’Eroz.Des recherches dans la maison révélèrent la présence de certains objets destinés à la célébration de la messe, et ils furent saisis comme preuves.Un frère de Fernandez entreprit d’obtenir la liberté des prisonniers et fut lui-même arrêté.On ignore qu’elle accusation a été portée contre son frère.D’autres parties de la république arrivent des nouvelles d’un grand nombre d’arrestations de catholiques et d’activités anticatholiques.Une dépêche de Coa-huila dit qu’un certain nombre de personnes, y compris quelques prêtres, des Chevaliers de Colomb, des femmes catholiques et des membres à l’association des jeunes gens catholiques ont été arrêtés sous accusation d’avoir comploté à des assemblées.Dix églises de la ville de Guanajuato ont été fermées et des détachements ont été postés pour les garder.On porte l’accusation de conspiration antigouvernementale par les femmes.Les églises de l’Etat de Chiapas ont été rouvertes par le gouverneur intérimaire, sur ordre supérieur.Le gouverneur de Chiapas subit actuellement son procès sous accusation d’être un chevalier de Colomb.D’après une nouvelle non confirmée, le général Escabor, chef des opérations militaires à Guanajuato, Durango et Coahuila, a rapporté la découverte d’un complot et l’arrestation de douze prêtres.Une dépêche de Puebla dit que quatorze femmes de l’endroit ont été arrêtées et accusées d’être des religieuses carmélites vivant communauté.les entants pleurent pour avoir la CASTO R I A WF Pt-FTÎHFP* en LA CHINE HAUSSERA SES TARIFS Pékin, Chine, 24.—La création d’un tarif très élevé semble à peu près certain pour le 1er de janvier 1929, date où la Chine veut rendre plus forte son autonomie iarifaire.Les Etate-Unis semblent approuver cette autonomie future en ayant avec la Chine un nouveau traité qui favorise amplement ses exportations et importations en Chine.Cette autonomie tarifaire de la Chine prendra effe tie 1er janvier prochain, que les autres puissances le veuillent ou ne le veuillent pas.A l’heure actuelle, le tarif comprend une taxe d’importation de 5% et une surtaxe de 2% %.Cette surtaxe, cependant, a toujours été prélevée avec les plus fortes protectations du Japon et des autres pays.La Chine nationaliste, en haussant ses tarifs, espère donner à son industrie nationale un renouveau nécessaire à sa résurrection et régler le grave problème du chômage.Les sans-travail se chiffrent en Chine au nombre fabuleux de 120,000,000.Une partie sont des soldats qui viennent d’être libérés du service militaire.Le chômage, d’après des statistiques récentes, est un des plus grands maux qui régnent aujourd’hui en Chine.Il y aurait actuellement dans ce vaste pays, qui compte 400,000,000 d’habitants, environ 121,000,000 de sans-travail.Ces malheureux sont dans une misère profonde et meurent quasi de faim.La désolation est grande dans toutes les provinces de la Chine et au moins le tiers de la population ne travaille pas et vit comme elle peut.Les autorités chinoises blâment les traités “ inégaux ” de ces malheurs.Ils déclarent que ces traités favorisent les étrangers bien plus que les habitants de la Chine.Ils ajoutent que cette misère est aussi dense à l’entrée au pays de machineries modernes qui ôtent du travail à des millions de mains.Le remède à la situation, disent les Chinois, est l’érection d’un véritable mûr tarifaire qui augmentera le coût de la vie, mais donnera de l’essor aux industries du pays.Quant à la surpopulation, il n’v a aucun remède.Leur religion est là pour dire aux Chinois qu’ils manquent de piété filiale s’ils n’ont pas autant d’enfants qu’ils peuvent en avoir durant leur vie.C’est une tradition transmise de père en fils depuis des siècles et des siècles.Pour ce qui est de l’entrée au pays des machineries modernes qui remplacent les mains, on augmentera le nombre des industries et les ouvriers s’adapteront à la machinerie tout comme dans les autres pays industriels et commerciaux.La Chine Nationaliste veut devenir prospère et se mettre sur le même niveau que sa voisine, le Japon.t GAGNANTS GE PRIX A WARWICK Le concours annuel d’alimentation de veaux a remporté un beau succès, samedi.—Distribution des octrois.Warwick, 24.—Grâce à la belle température, un grand nombre de personnes ont assisté, samedi, à la tenue du concours annuel d’alimentation de veaux de cette localité, sous la direction générale de M.S.Bolly, directeur des Cercles de Jeunes Eleveurs, avec son assistant, M.J.P.Fleury, agissant comme juge sur le terrain.Ce concours qui était primitivement de jeunes veaux mâles seulement a été complété, cette année, d’un concours d’alimentation comportant génisses enregistrées.Un total de $125 a été distribué en prix aux gagnants du concours grâce à la générosité des ministères fédéral et provincial de l’agriculture.Résultats du Concours Voici les résidtats du concours de samedi pour chacune des classes : Classe de taureaux nés avant mars 1927 : Raoul Laroche 98 ; J.-M.Croteau 96 ; Gérard Laroche 95 ; Roland Turcotte 94 ; Gérard Pépin 80 ; Ovide Desharnais 79 ; Armand Pépin 78.Taureaux nés après mars 1927 : Wilf.Croteau 95 ; H.Desrochers 94 ; O.Desrochers 92 ; L.Lemay 88 ; R.Chabot 80 ; R.Verville 77 ; S.Laroche76.Génisses croisées nées avant le 15 avril 1928 : R.Laroche 90 ; Roger Laroche 88 ; M.Labarre 85 ; T.Turcotte 84 ; R.Croteau 83 ; J.-M.Croteau 82 ; W.Chabot 70 ; L.Lemay 49 ; R.Chabot 48 ; H.Desrochers 47 ; L.Laroche 46.Génisses nées après le 15 avril 1928 : L.Laroche 75 ; A.Desharnais 74 ; A.Lemay 60 ; O.Desrochers 49 ; Ovila Desrochers 48; O.Laroche 47 ; R.Laroche 46.Concours d’expertise : O.Desrochers 93 ; S.Laroche 90 ; H.Desrochers 88.5 ; J.M.Croteau 88 ; Maurice Labarre 85 ; A.Desharnais 84.Concours de parade : R.Laroche, Raoul Laroche, R.Croteau, M.Labarre, M.Laroche, R.Turcotte.DEUX SOLUTIONS D’UN MEME PROBLEME La crise industrielle en Angleterre et en Italie Les cheminots anglais ont accepté la réduction de salaire que leur proposaient les compagnies.A vrai dire, elle n’est pas énorme puisqu’elle est de 21/2% et il faut noter que cette réduction laisse les intéressés, compte tenu du renchérissement général, dans une situation meilleure qu’avant la guerre, puisque, depuis 1914, leurs salaires ont en moyenne doublé et cela en valeur, de la livre sterling étant au pair.Beaucoup de salariés français envieraient les cheminots anglais, même après cette réduction.Malgré tout, le sacrifice consenti est d’importance, d’une importance au moins symbolique.Les Trade-Unions considéraient volontiers comme une duperie la constante amélioration du “ Stan-j dard of Life ” ouvrier ; toute régression à cet égard leur semblait un recul de la civilisation elle-même.Ils veulent bien aujourd’hui admettre que le relèvement continu des salaires, pour désira- ; ble qu’il soit, n’a pas une valeur absolue et qu’il faut, dans cer-! taines circonstances, se résigner à S les voir baisser.On comprend donc que M.J.-H.Thomas, secré- ; : taire de l’Union des cheminots, déclare que l’accord intervenu j entre les compagnies et les che- ! minots marquera une date dans' l’histoire des Trade-Unions.Ainsi l’industrie en Angleterre, j j commence à moins bien nourrir son homme.Il n’y a pas qu’en Angleterre.L’Italie aussi connaît le chômage, la “ désoccupation ” suivant le charmant euphémisme des dépêches.La crise industrielle n’a lias été étrangère au départ du comte Volpi.Mais, tandis que l’Angleterre est trop industrialisée pour ses intermittentes velléités de restaurer son agriculture soient prises au sérieux, M.Mussolini entreprend de résoudre le problème en rendant à la charrue les bras que l’usine n’occupe pas.M.Baldwin essaie de provoquer l’exode des chômeurs britanniques vers le Canada.M.Mussolini, lui, trouve dans l’Italie même son champ de colonisation.Il a établi tout un programme de grands travaux pour mettre en valeur les terres incultes, qui abondent dans l’Italie méridionale.Parallèlement, il s’occupe d’organiser l’émigration intérieure et de répartir la main-d’œuvre.L’entreprise est hardie.Elle entre pleinement dans la conception fasciste ; c’est l’Etat assumant la tâche de résoudre directement les problèmes sociaux et réglant les activités individuelles pour assurer le bonheur de la collectivité.Pour réussir, ce ne sera pas trop de toute la vigueur que la révolution fasciste a donnée à l’Etat italien.M.Mussolini, suivant la maxime qu’il s’est imposée, ne paraît pas douter du succès.C’est ainsi qu’il restreint de plus en plus an B» L*M LE: Nouveau Victrola ORTHOPHONIC Modèle 4-70 $165.00 En Vente à la LIBRAIRIE de L’UNION ARTHABASKA P.Qué.¦l’émigration agricole, montrant qu’à ses yeux les progrès de la j culture italienne vont être tels que i non seulement elle absorbera tous les éléments acutellement inoccupés de la population industrielle, mais même qu’elle aura besoin de tout ce que la nation peut lui fournir d’éléments déjà entraînés au travail des champs.Il faudra, en tout cas, que cette exploitation de la terre use do méthodes bien perfectionnées, si l’Italie doit dans le déclin ou, au moins, la stagnation de son industrie, tirer de son sol les ressources nécessaires à une population déjà très dense et toujours accrue.'¦ Il y a là un problème démographique très grave et dont la solution, la presse fasciste le répète volontiers, n’intéresse pas seulement l’Italie, mais l’Europe entière.MAURICE TURPAUD, i —(L’Echo de Paris) HOOVER SE PLAINT A SON TOUR IL TROUVE POUR $200,000 DE BIJOUX DANS UNE VIEILLE MAISON Washington.22.—Tandis que M.Smith se plaint d’être î i victime d’une campagne de chuchotement M.Hoover estime souffrir j des mêmes procédés souterrains lui aussi.Il ne s’en est pas encore plaint lui-même, mais ses, amis réprouvent hautement cette ; campagne.Ce qu’on chuchote ainsi, paraît-il, c’est que Hoover, | il y a quelques années, demanda j à se faire naturaliser anglais ; qu’il est plusieurs fois millionnaire ; qu’il s’enrichit en ravitaillant la Belgique ; qu’il convint, s’il était élu, de reconnaître le gouvernement des Soviets en Russie, et que diverses propriétés minières lui seraient ainsi rendues ; qu’il possède une distillerie au Canada ; qu’il sert des boissons alcooliques chez lui, et enfin que Mme Hoover est catholique.Berlin, 22.—Pour plus de $200,-000 de bijoux ont été trouvés dans une vieille maison de Vilna, Pologne, par un journalier.La demeure où cette trouvaille eut lieu a déjà été habitée par un haut personnage russe, dont on ne sait plus où il est présentement.Le journalier porta toute sa trouvaille à la police, qui s’emploie à percer ce mystère.Si le propriétaire n’est pas déniché dans un laps de temps raisonnable, tous les bijoux deviendront la propriété de celui qui les a trouvés.Quoi qu’il advienne, il est sûr d’avoir au moins $20,000 pour sa peine, attendu que le propriétaire, si on le trouve, devra, en vertu de la loi, payer au découvreur un dixième de la valeur des bijoux trouvés.iïùfè-n>:-1 fr.; VaC- Revue d’actualité tac ?ar 3* "boola.w£
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.