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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 5 juillet 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1928-07-05, Collections de BAnQ.

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m /IC nion ties H 'lAULT, Imprimeur unions LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION 62me ANNEE ARTHABASRA, JEUDI, 5 JUILLET 1928 No.31 >< r ) JOURNAL HEBDOMADAIRE » PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT 1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES insertions, ia ligne .30 centins insertions subséquentes .20 “ iaptèmes.Mariages, Sépultures 25 “ Gratis pour les abonnis foute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières tu autres, seront insérés comme annonces, t 2 centins la ligne.SMITH EST CHOISI CANDIDAT DEMOCRATE A LA PRESIDENCE Au premier tour de scrutin, le gouverneur de l’Etat de New York est le choix de la convention nationale à Houston.— L’Ohio, après avoir donné un vote presque solide à Pomerene, se rallie à Smith et décide de ^nomination—Le programme du parti.—Les démocrates s’engagent à faire observer la prohibition, à secourir le fermier, à mettre la guerre au rancart, et à ne pas s’immiscer dans les affaires domestiques des autres nations.— L’indépendance aux Philippines.—Le projet de canalisation.Houston, Texas, 29.-—Le candidat démocrate à la présidence esl le gouverneur Alfred E.Smith, de New-York.L’étendard du parti lui a été confié tard hier soir par la convention nationale démocratique, et un seul ballotage a suffi à lui donner beaucoup plus des deux-tiers des votes des délégués présents, total requis pour décider de la nomination.La convention est appelée à se réunir aujourd’hui pour faire le choix d’un candidat à la vice présidence.Les principaux parti sans de Smith ont eu un concilia bule de bonne heure ce matin, et bien que le sénateur Robinson, de l’Arkensas, président de la conven tion, soit le favori sur la liste des candidats mentionnés jusqu’à présent, d’autres noms ont aussi été pris en considération.Contrairement aux manifesta tions de violentes animosités auxquelles avait donné lieu la candidature du gouverneur Smith à la nomination présidentielle il y quatre ans, au Madison Square Guarden, d’imposantes démonstrations d’harmonie et de conciliation ont précédé et suivi hier soir son élection comme leader de son parti.Avant le ballotage, le programme du parti, contrairement à ce qui arrive d’habitude, a été adopté sans soulever de controverses à la convention.Après le choix de Smith, son rival le plus actif, le.sénateur Reed, du Missouri, se rendit à la salle de la convention et déclara aux délégués que personne n’accorderait un appui plus loyal que le sien au nouveau chef du parti.La prohibition La question de prohibition, qui avait été depuis le début de la campagne un sujet contentieux entre les partisans et les adver saires de Smith, disparut com nu par magie justement avant le moment du vote.La seule autre partie du programme démocratique qui ait occasionné des difficultés sérieuses en comité fut la clause d’aide aux fermiers.Telle que rédigée et adoptée, cette clause lie le parti à une politique de mesures immédiates et effectives en vue de disposer du problème des surplus de produits de la ferme et de res tauration de l’agriculture en général.Quelques chefs du parti croient que le gouverneur Smith fera une déclaration plus com- plète à ce sujet dès le début de sa campagne.L’Ohio décide Houston, Texas, 29:—Le gouverneur Alfred E.Smith, de New-York, a été choisi au premier ballotage hier soir comme candidat présidentiel, par la convention démocrate.Les votes qui ont réellement décidé du résultat ont été ceux de l’Ohio, qui, au premier appel des Etats, avait donné un vote presque solide en faveur de Pomerene.A la fin de l’appel, Smith avait 724 2-3 votes.Comme il en fallait 733 1-3 pour décider de la nomination, le président de la délégation de l’Ohio, qui obtint le privilège de parler avant d’autres porte-paroles d’Etats qui désiraient aussi changer leur vote en faveur du gagnant, annonça que 45 votes de l’Ohio étaient transférés à Smith, ce qui donnait à celui-ci un total de 768 2-3 et lui assurait sa nomination.Smith vivement ému Albany, N.-Y., 29.—Après que le gouverneur Alfred E.Smith eut été choisi comme candidat présidentiel hier soir, il déclara qu’en fait il n’avait pas été aussi calme qu’il l’avait paru, et qu’en vérité, dit-il, “ mon cœur est là où mon palais devrait être.” C’est tout ce qu’il a voulu dire pour le moment.Lé programme démocrate Houston, Texas, 29.—Les points les plus saillants du programme démocrate adopté par la convention nationale ici hier soir sont comme suit : Prohibition.—Promesse de mettre en vigueur le dix-huitième amendement, aussi bien que les autres amendements à la constitution.Agriculture.—Assistance financière aux organisations coopératives de mise en vente ; création d’une commission fédérale des fermes en vue d’aider le fermier dans la mise de ses produits sur le macrhé, comme la commission fédérale a fait en faveur du banquier et du commerçant.Tarif.—Politique désignée à assurer la survivance du commerce légitime et un niveau de vie convenable au travailleur américain ; droits de douanes qui permettront la concurrence ; et libérer la commission du tarif de la domination de l’exécutif qui a rendu inutile l’existence de la présente commission.Politique étrangère.—Mise hors la loi de la guerre ; abstention d’alliance embarrassantes a vec d’autres pays ; non-intervention dans les élections ou autres affaires de politique domestique d’ u-cune nation, y compris le Mexique, le Nicaragua et toutes les autres nations de T Amérique Latine.Pouvoirs hydrauliques, voies navigables.—Route à eau profonde des Grands Lacs an Golfe et à l’Océan Atlantique, et expédition rapide des travaux préventifs d’inondations sur les rivières Mississippi et Colorado.Travail.— Contrats collectifs, mise à l’abri des organisations ouvrières contre la mise en vigueur des lois contre les trusts, et correction des abus de l’injonction dans les disputes ouvrières.Egalité politique des femmes et des hommes, et protection de l’enfance.Immigration.—Continuation de la mise en vigueur de la loi du quotient, avec élimination des clauses qui ont pour effet de séparer les maris de leurs femmes et les parents de leurs enfants.Marine marchande.—Continuation temporaire de son exploitation par te gouvernement, mais vente graduelle des navires à des particuliers.Transports.—Encourager 1e dé- entre elles la concurrence à chances égales Philippines.—Indépendance immédiate.Porto-Rico.—Le meilleur gouvernement local possible, en vue de la future érection de ce territoire en Etat.SOYONS FIDELES A NOUS-MEMES En plusieurs endroits de notre pays, tes Canadiens-français ont célébré la Saint-Jean-Baptiste.On a bien raison de chômer notre fête nationale, car c’esl prouver d’une manière éclatante que nous, Canadiens-français, sommes restés vivants, bien vivants, malgré tout, en dépit des difficultés et des obstacles.Fêter la Saint-Jean-Baptiste, c’est célébrer hautement ce que l’on a appelé le “ miracle canadien ” c’est-à-dire la survivance de la race française au Canada ; c’est encore affirmer et affermir nos espérances pour l’avenir.Mais, en ce jour, le présent et 1e futur ne doivent pas être seuls à retenir notre attention et nos réflexions.Il faut remonter vers le passé où nous trouvons des exemptes et des leçons qui éclairent la route que nous devons suivre pour remplir toutes nos destinées.Le devoir d’un peuple est de perpétuer tes traditions qui ont fait sa grandeur.Ceux qui nous ont devancés dans la carrière sont loin de nous mais ils ne sont pas disparus tout entiers.Il y a des morts qui parlent par leurs exemples et les vivants seraient indignes de vivre s’ils n’écoutaient pas leurs leçon-;.La première leçon que nous donne le passé des nôtres c’est une leçon de travail, de travail courageux et intègre.Nous sommes un peuple de travailleurs issu d’une génération de travailleurs.C’est pourquoi nous sommes essentiellement des démocrates.Nous sommes tous d’origine plébéienne et nous nous en faisons honneur.Le curé Labelle, ce grand patriote, lorsqu’il fut créé protonotaire apostolique par Rome, mit dans ses armoiries cette devise : “ Pater meus agricola ”, “ Mon père fut un agriculteur”.Cette devise pourrait être celte de presque toutes tes familles canadiennes françaises.Nos compatriotes tes plus illustres, les membres tes plus distingué de notre courageux clergé, nos hommes d’Etat, nos professionnels, nos industriels et nos commerçants, nos grands financiers, on teu la même origin que nous ; origine modeste et laborieuse.Ce que nous sommes, nous le devons au rude labeur de nos pères ; ce que nos fils seront ils 1e devront à notre labeur d’aujourd’hui.Le travail par excellence de nos pères fut 1e travail de la terre.La colonisation, c’est pour nous l’explication de notre passé héroïque et l’espoir de demain.Cartier disait à ses compatriotes: “ Cram ponnons-nous à la terre ” ; 1e curé Labelle recommandait aux Canadiens-français : “ Emparez-vous du sol ”.Ces deux patriotes étaient dans le vrai.Dès le début de la Nouvelle-France, nos pères ont vu dans le défrichement du sol et la fondation des paroissse là où était la forêt, tes plus sûrs moyens d’enraciner notre race dans la terre canadienne.Cela est toujours vrai et c’est pourquoi retenir sur la terre familiale tes fils des colons, c’est défendre notre patrimoine national.Pour remplir ici toute notre tâche, il faut l’instruction, c’est-à-dire toujours 1e travail, 1e travail intellectuel qui est encore une leçon du passé, un devoir du base large et solide ; les assises de la race canadienne-française doivent reposer sur la foi d’où naît la conscience et sur 1e travail et l’instruction d’où naît la science.L’une rend meilleur, l’autre •end plus fort.Instruire ses concitoyens c’est tes aimer véritablement, car c’est tes empêcher de devenir victimes de l’ignorance qui engendre la pauvreté et la misère, misère intellectuelle et matérielle.L’instruction, au contraire, jette dans tes âmes des clartés qui les guident • t"s les sommets, qui tes conduisent au parfait accomplissement de leurs devoirs envers elles-mêmes et leur patrie.Nos pères l’avaient bien compris, c’est pourquoi malgré et à travers toutes leurs tribulations, ils ont, grâce au clergé, donné à leurs enfants et à leurs descendants un système d’enseignement qui a formé des hommes de caractère, des chefs, un système d’enseignement que nous devons maintenir en 1e perfectionnant toujours et en l’adaptant aux besoins nouveaux de notre époquje.‘ Labor improbus omnia vih-cit ’,’ dit 1e vieil adage classique.Ce qui fut vrai hier, l’est encore aujourd’hui et le sera demain.e devoir national des Canadiens-français est de former une élite afin de compenser par leur valeur e nombre qui leur manquera toujours pour devenir la majorité au Canada.Pour vivre et survivre a race canadienne-française n’a pas absolument besoin d’être en majorité, mais il lui faut mettre en pleine valeur ses qualités, ses aptitudes, son intelligence, sa force et sa vaillance.Qu’il s’agisse du labeur physique d’une génération forte, saine et adroite ou de culture intellectuelle, 1e noble effort du travail donnera à la race canadienne-française la supériorité à laquelle elle a droit d’aspirer.Nous continuerons demain cet inventaire du passé en vue de mieux voir les devoirs que 1e présent et l’avenir requièrent de nous.CANADIENS-FRANÇAIS N’ONT ETE MUS QUE PAR LE PREJUGE, DIT BENNETT C’est à quoi se résument les harangues du chef conservateur dans te comté de Richmond, au cours de la journée d’hier.—Assemblées à Asbestos, à Danville et à Richmond.—Le Dr Hayes forme le vœu que “ dorénavant 1e peuple jugera des questions nationales à leur propre mérite.”—Toutes les grandes œuvres dans l’histoire canadienne ont été accomplies sous une administration conservatrice affirme le chef de l’Opposition.—La politique nationale.velonpement des transports par ( présent et un espoir de l’avenir, l’air ; aide fédérale aux bonnes L’instruction est à la base de routes, et protection des organisa- toute existence fructueuse, de tions de transport par terre, par toute carrière utile.L’avenir eau ou rails, de façon à permettre d’une race doit être fondé sur une Asbestos, 30.—Au cours d’un discours, ici, hier après-midi, devant une assistance tirant sa subsistance surtout de l’industrie de l’amiante, l’hon.R.-B.Bennett i fait ressortir la nécessité pour le capital et l’ouvrier de travailler ensemble dans l’harmonie.Il fit remarquer qu’il n’y avait en dehors de la province de Québec qu’un seul gisement considérable d’amiante, en Afrique-Sud.Il ne faut pas oublier, ajouta 1e chef de l’Opposition, que 1e succès d’un pays repose sur l’industrie agricole, que l’agriculture et l’industrie sont interdépendantes quant au développement d’une nation, ce qui est une grosse tâche.“ Mais, continua M.Bennett, il y a parfois des hommes et des femmes mal intentionnés qui tentent de faire croire au peuple qu’un homme parce qu’il est Anglais n’a aucune amitié pour ses compatriotes de langue française.C’est là une action terrible, un véritable péché et pourquoi ne pas vivre ensemble en commun Nous n’avons qu’une seule âme à sauver, une vie à vivre.” Le chef de l’Opposition dénonça ensuite tes appels faits en temps d’élection pour faire voter le peuple contre un homme sur cette fausse raison qu’il est un ennemi de la race canadienne-française.“ Le parti conservateur ”, assura M.Bennett a souffert la défaite en combattant pour tes droits des minorités et il verra toujours à ce que tes droits de chaque minorité soient sauvegardés d’après la constitution.” A quatre heures, M.Bennett a adressé la porole à Danville, et hier soir, à huit heures, à Richmond.Dans Compton Dans la même soirée, il est reparti pour Cookshiùe qu’il a quitté, ce matin, pour se rendre à La Patrie, où il a prononcé un discours, puis à Lac Mégantic où il parte cet après-midi.Ce soir, il clôt sa tournée dans tes Cantons de l’Est en tenant une assemblée à Cookshire d’où il partira demain matin pour regagner Montréal, accompagné de sa sœur, Mlle Mildred Bennett, et de quelques uns de ses lieutenants, dont 1e sénateur C.P.Beaubien et M.Leslie Bell.Droits garantis Parlant à Danville et à Richmond, M.Bennett déclara que tout ce qui était cher aux Canadiens-français était garanti par la constitution.“ Et dit-il malgré cela, il y a encore des hommes qui, en temps d’élection, soulèvent 1e cri de race contre une autre.Quelle sorte de paix allons-nous avoir au Canada dans de pareilles conditions ?” demonde-t-il.“Voulons-nous faire du Canada un pays heureux et uni ?” Quand la Grande Guerre se déclara, M.Bennett, rappelle qu’il était député à Ottawa.“ Sir Wilfrid Laurier ” dit-il “ se leva alors de son siège au Parlement et promit le dernier Canadien et la dernière piastre du Canada pour 1e salut de l’Empire.Nous sommes entrés dans la guerre unis, mais nous en sommes sortis avec des désaccords inévitables dans un grand conflit ”, dit-il.La politique nationale “ L’Histoire du Canada est l’histoire du parti conservateur ”, continue 1e chef de l’Opposition.“ C’est 1e gouvernement conservateur qui a formulé et mis en pratique la politique nationale.Toutes tes grandes œuvres dans l’histoire canadienne se sont accomplies sous une administration conservatrice.“ Le parti libéral a toujours préconisé un commerce continental sans restrictions.Quand, cependant, Laurier arriva au pouvoir, 1e gouvernement libéral ne suivit pas cette politique.Des hommes comme Tarte et Fielding s’y opposèrent.Ils suivirent la politique du vieux maître.Je suis heureux qu’ils aient renié leur parole.Te suis heureux qu’ils aient en un si beau chef-d’œuvre à copier.Quel plaisir ce serait pour de grands artistes comme Reynolds et Corot de revenir à la vie aujourd’hui et de voir combien de copies de leurs chefs-d’œuvre ont été faites !” Parlant du tarif, M.Bennett dit que tes marchés canadiens doivent être protégés pour tes ouvriers canadiens.“Les ouvriers canadiens, dit-il, devraient être protégés contre tes produits des ouvriers du continent qui travaillent à des salaires minimes.” Le Dr John Hayes, ex-candidat conservateur, parlant en anglais et en français, déclara que 1e jeu du passé de soulever une race contre l’autre était fini.Il croit que do rénavant 1e peuple jugera des ! questions nationales à leur propre mérite.Cultivateurs ! ! Confiez à la Coopérative Fédérée la vente de vos produits.Elle les reçoit en tout temps de l’année et vous obtient les plus hauts prix du marché.Seule la COOPERATIVE vend vos produits pour votre bénéfice.En encourageant cette société qui est la vôtre, vous vous assurez des bénéfices très appréciables dans le cours d’une année.i Coopérative Fédérée de Québec | Succursale de Princeville * Cartes Professionnelles! 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C’est surtout à Sherbrooke que son discours portait à faux.Chacun sait que la coquette ville-reine des Cantons de l’Est possède, après Montréal peut-être, la plus grande variété d’importantes industries.Elles sont généralement prospères parce qu’elles répondent à un besoin.Une ou deux sont dans une situation délicate, parce qu’elles furent établies dans une province qui était saturée de production similaire ou parce qu’elles ont pour base d’opération des matières premières que nous n’avons pas et qui reviennent trop cher après qu’on les a fait venir de très loin.En tous cas, chacun sait que le grand industriel, en tous pays du monde, recherche la plus grande somme possible de profits immédiats ; il y tend par la compression des salaires de la main-d’œuvre, il la veut par la protection tarifaire qui le dispense de faire trop d’efforts contre la concurrence extérieure.Comme personne, en affaires, ne travaille pour la gloire, on s’explique assez bien cette demande insistante des manufacturiers pour que soit établie une protection telle qu’elle les mette à l’abri de toute compétition étrangère.Mais que croyez-vous qu’ait fait M.Bennett en cette tant belle ville de Sherbrooke ?Il a prôné la protection pour les agriculteurs ! C’est à laisser tout le monde rêveur.Nos cultivateurs, nos laitiers, n’ont que faire de cette protection.La concurrence des fermiers extracanadiens ne leur est pas bien dangereuse en Canada ; ce sont eux qui font peur aux producteurs du Vermont, du New-York et d’autres états voisins.M.Bennett s’écrit : le prochain gouvernement américain va établir un tarif prohibitif pour obvier à l’entrée des produits canadiens aux Etats-Unis.Il est certain que, sous ce rapport, M.Hoover (s’il est élu) ne sera pas plus protectionniste que M.Coolidge ; le serait-il, en quoi une hausse de tarif canadien favoriserait-elle un plus libre écoulement des produits canadiens aux Etats-Unis ?nous ne le voyons pas, et M.Bennett aura de la peine à en donner une démonstration satisfaisante.Nous aimerions certes voir le très honorable chef de l’Opposition allant à Saskatoon faire le même discours qu’il a prononcé à Sherbrooke : il aurait une réception inoubliable.Qu’il y dise uns partie des choses qu’il a exposées à Laprairie, il amusera les gens, mais son manifeste de Sherbrooke le classe à tout jamais.Puisque nous parlons de la réunion de Laprairie, où le grand chef conservateur s’est répandu en doléances touchant le sort des maraîchers, nous nous permettrons une question : quel cas fait donc M.Bennett du consommateur ?L’honorable Westerner qu’il est n’ignore pas que la population du Canada est très fortement urbaine ; grâce à la perfection des machines aratoires, on peut aujourd’hui produire beaucoup sur la terre avec un personnel restreint ; aussi l’élément ouvrier des villes égale-t-il sensiblement le personnel agri cole.Ces milliers et milliers d’ouvriers n’ont-ils droit eux à aucun égard ?On le dirait à entendre M.Bennett.Quel est le ménage ou vrier, aujourd’hui, qui peut manger des légumes à sa faim ?à part les patates, ils sont d’un prix inabordable.Nous ne prétendons pas que ce sont les maraîchers qui exigent du fruit de leur travail un prix exagéré, mais nous constatons simplement ceci : les légumes sont hors de prix pour l’ouvrier moyen.M.Bennett prétend qu’on devrait faire plus ample application de loi du dumping : qu’il aille donc prêter l’oreille à ce qui se dit dans les familles ouvrières de Montréal, Toronto, Québec, Ottawa, Hamilton, etc.; il verra ce qu’on pense du prix des légumes.Qu’on ne croie pas que nous soyons opposés à la légitime rémunération du travail des maraîchers ; nullement.Nous estimons seu lement qu’on ne doit pas leur promettre inconsidérément une protection outrée.M.Bennett a refait un tableau périmé : lorsque nos maraîchers commencent à avoir des légumes, le marché est sursaturé dis produits arrivés des régions du sud.Tout d’abord, s’il arrive des primeurs de régions plus tempérées, n’oublions pas que 'a main-d’œuvre est aussi chère, probablement plus chère qu’ici ; au coût de revient il faut ajouter les frais de transport, les dégâts survenus en cours de route à des produits périssables, les taux de douane, très sensibles, même sans l’application du Dumping Act ; de sorte que la concurrence est plutôt imaginaire que réelle.Par ailleurs, admettant que nous ne pouvons lutter contre les primeurs du sud, 11'oublions pas que les maraîchers de ces régions ont depuis longtemps épuisé leurs produits, alors que nous avons encore pour deux ou trois mois, grâce à notre “ ingrate ” latitude, des légumes frais.Il y a donc une sorte de compensation ; si nos maraîchers perdent au début de la saison, ils gagnent à la fin, et ils gagnent plus qu’ils ne perdent.Ne nous lassons pas de le répéter : la protection s’exerce au profit exclusif d’un petit nombre de privilégiés et ce sont les masses populaires, agraires et urbaines, qui en font les frais.“ LE SOLEIL hauteur de la situation.Les quatre-vingt-quatre millions et demi dépensés dans la province pour la voirie sont-ils une pure perte ?Conserverons-nous cet or, l’augmenterons-nous ou le perdrons-nous?“ J’ose croire que nos citoyens ont assez de jugement, de sens de l’honneur et de patriotisme pour comprendre qu’ils ont leur part 1 faire, mais je n’en suis pas certain.“ Il me faut encore le concours des maires, des professionnels et des marchands.Il faut que nos gens apprennent à blanchir leur maison et leurs “ bâtiments ”, à en nettoyer le terrain avoisinant, de manière à respecter la propreté et l’hygiène.Il faut à côté de votre maison un potager.Il n’y a pas d’endroit dans la province où on ne peut cultiver des arbres fruitiers.Je veux obtenir tout cela.“ Je lance de St-Faustin, le plus bel endroit de la province, le cri de propreté ! “Dans mes discours futurs, j’oublierai les partis politiques et je demanderai à tous les citoyens de m’aider dans cette œuvre nécessaire.“D’ici deux ans, je veux annoncer dans le monde entier que la province de Québec est la plus avancée sous le rapport de la voirie, de l’hygiène, de la propreté et de l’esthétique.“ Si le gouvernement fait quelque chose pour vous, je ne vous demande en retour que de mettre de la chaux, de faire des jardins et de planter des fleurs.Je vous enrôle tous comme soldats et missionnaires.” Le recrutement de l’hon.M.Perron va marcher et marcher rondement car tous les citoyens de notre province voudront aider le ministre de la Voirie, qui vient de nous donner une preuve qu’en plus d’être homme d’action il est homme de bon goût.NOTES LOCALES Fin d’Année M.et Mme Wilfrid Girouard sont allés à Drummondville lundi pour assister à la fête de la Confédération.M.et Mme Fred McDonald et leurs enfants, de St-Lambert, ont passé quelques jours en visite chez M.et Mme Henri Pepin.DECES DE MME CLOVRS BARBL toriaville ; Rév.Frère Antonin, Québec ; M.et Mme Lucien Baril, Warwick ; M.Ovide Baril, Warwick ; Mlle Cécile Lebœuf, Québec ; Mlle Béatrice Cloutier et Mme Eugène Gaudet, M.et Mme Trefflé Maheu, Mlles Spé- Nous avons le regret d’annonceur le décès de Mme Clovis Baril, de cette ville, née \ incentine Schel- narcp m et Mme J.-E.Perrault, bn§- M.et Mme Jules Poisson, Mme Mme Baril descend dans la pjerre Maheu, Mlle Annette Ma-tombe après quelques semaines peU) yp et Mme Wilfrid Girouard, POUR EMBELLIR NOTRE PROVINCE L’hon.M.J.-L.Perron ne parle pas souvent sur les tribunes populaires.Autant ses plaidoyers écrits et oraux doivent être nombreux devant les tribunaux, autant ses discours politiques sont rares.Dimanche dernier, le ministre de la Voirie a été banqueté à St-Faustin avec son collègue l’hon.M.Athanase David, et il a profité de l’occasion pour demander à tous ses compatriotes de l’aider à embellir notre province.L’hon.M.Perron a d’abord parlé de nos chemins, se contentant d’énumérer ce qu’il a fait, puis il s’est tourné vers le peuple de sa province et il a prononcé les paroles suivantes : “ Ce développement du tourisme chez nous ”, a-t-il dit, “ s’explique en partie par la beauté de notre province, peuplée de cultivateurs industrieux et douée d’une fertilité très consolante.de maladie, à l’âge avancé de 83 ans et cinq mois.Elle laisse pour pleurer sa perte un fils, M.Adélard Baril, d’Ed-munton, Alta„ cinq filles : Mmes C.G.Couillard et J.E.Bourbeau, de Tingwick ; Mmes Joseph Maheu et Albert Houle, d’Arthabaska, Mme Agésilas Kirouac, de Warwick ; une sœur, Sœur Marie Basilisse, de Montréal ; et deux frères, M.Borromée Schelling, de Gentilly, et M.Edmond Schilling, de St-Norbert d’Arthabaska, et plusieurs petits-enfants et arrière petits-enfants.Ses funérailles et sa sépulture ont eu lieu mardi matin au milieu d’un nombreux concours de pa-rents et d’amis.L’absoute fut chantée par M.le chanoine L.-A.Côté, curé, et le service fut aussi chanté par M.l’abbé Côté, assisté de MM.les abbés de Chatillon et A.Bergeron, comme diacre et sous-diacre.Les soli furent chantés par MM.Marcel Garneau, Jules Poisson, Gustave Picher, L.-P.Beaudet.M.Ubald Maheu chanta De Pro-fundis.Les porteurs étaient ses gen dres MM.Joseph Maheu, Albert Beauchesne, Albert Houle, Agésilas Kirouac, ses neveux, MM.Napoléon Baril et Albert Baril.La croix était portée par M Louis Brochu.Le corbillard était conduit par M.Olivier Leclerc.De nombreux parents et amis composaient le cortège parmi lesquels nous avons remarqué M Napoléon Baril, M.Fernand Bour beau, de Tingwick ; MM.Ovide, Rodolphe, Lucien et Désiré Baril de Warwick ; M.Emile L’Heureux, M.O.Beaumier, de Warwick, M.Albert Baril, de Saint Albert ; M.Ernest Beaudet, de Victoriaville ; M.Henri Luneau, M.Ubald Maheu, de Victoriaville: M.Wilfrid Girouard, M.P., MM.P.H.Côté, Adélard Picher, Gustave Picher, Tréfilé Maheu, Henri Pepin, Ovide Lemieux, E.Bécotte, E.Lemieux, Isidore Denault, Alf.Paris, maire, le Docteur Belleau, Prime Houle, Johnny Trottier, Johnny Michaud, Léo Beaudet, M.Geaudrie, de iMontréal; Joseph Baril, E.Gendreau, Henri Val-lières, Joseph Gagné, Jos.Talbot, Elphège Dumont, Z.Nault Denis Leblanc, Albert Couture, Jos.Turcot, Pierre Lambert, R.Ouel-let, A.Provencher, Jules Poisson, Alfred Lallier, A.Dumas, N.Blanchet, Ph.Beaudet, Roméo Beauchesne, Noël Provencher et plusieurs autres dont les noms nous échappent.Offrandes de fleurs : Ses petits-enfants, une couronne ; Ubald, Armand, Jacques et Michel Maheu, M.et Mme Maurice Maheu, Rév.Sœur Marie Basilisse des SS.de la Providence, Montréal ; Rév.Sœur Supérieure Générale de la Providence, Maison-Mère, Montréal , Mme C.G.Couillard, Montréal.Sympathies : La famille Ernest Beaudet, Victoriaville ; M.et Mme Raymond Ouellet, la famille Adé lard Picher, M.et Mme F.-Ed Alain, Victoriaville ; M.et Mme Willie Michaud, M.et Mme Joseph Gagné, M.et Mme Edmond Schelling, St-Norbert ; M.Ernest Cro teau, M.et Mme Emile L’Heureux Warwick ; M.et Mme Alfred Pa ris, M.et Mme C.R.Baril, War weik ; M.et Mme Gustave Picher la famille J.-Victor Marceau, M et Mme Désiré Baril, Warwick la famille Fulgence Lasanté Trois-Rivières ; Mme Zéphirin Roberge, St-Hyacinthe ; Madame Hercule Garneau, Arthabaska, M P.I.Kirouac, Mlle Yvonne Kirouac, Warwick M.et Mme O Beaumier, Warwick ; Mlle Estell Leblanc, M.et Mme Philippe Croteau, la famille Dr F.Laflèche Warwick ; M.et Mme Honoré Michaud, la famille Pierre Lambert, M.et Mme Napoléon Croteau, Montréal ; la famille J.Mi-chaud, la famille A.Provencher, M.et Mme P.-Maurice Pépin Warwick ; la famille Thomas Baril, la famille Albert Baril, Saint-Albert ; Mme Alfred Daigle, Warwick ; Mme Alfred Roy, M.Thomas Roy, Mme Ernest Gagné, Holyoke, Mass.; Mlles E.et B.Marcotte, Warwick ; M.et Mme Adélard Maheu, M.et Mme George Gagné, la famille Wellie Lépinay Mme et Mlle Simoneau, M.et Mme Jules Marcotte, Warwick ; Mme et Mlle St-Pierre, M.et Mme Joseph Talbot, M.et Mme Eddie L’Heureux, Warwick ; M.et Mme Joseph Turcot, la famille Alexandre Julien, Victoriaville ; la fa mille J.-E.Baril, la famille G.E.Gendreau, la famille Isidore Denault, M.et Mme Denis Leblanc, Mlle Leblanc, M.et Mme Xavier Ratté, M.et Mme Albert Bergeron, la famille E.Miville, Victoriaville: M.et Mme Alfred Hurtubise, Montréal ; Mlle Rachel Préfontaine, Kingsey Falls ; M.et Mme P.Beaudet, Lawrence, Mass.; M.et Mme C.Beaudoin, Lawrence, Mass., M.et Mme Napoléon Baril, Tingwick ; M.et Mme Chagnon, Danville ; Mlle Cécile Lebœuf, Québec ; Mme Moulin, Danville ; M.et Mme Henri Vallières, M.et Mme P.H.Côté, Mme et Mlle Powell, M.Ferdinand Michaud, Mlle Pepin, la famille Edouard Denault, la famille J.R.Paradis, Victoriaville ; M.et Mme G.E.Jorais, Montréal ; M.et Mme Docteur Belleau, Rév.Frère Maurice, Nicolet ; M.et Mme Alexan- Mme Alfred Paradis et ses enfants sont revenus samedi d’un j court séjour à l’Islet.Mlle Madeleine Marceau est revenue samedi d’une promenade à Québec.M.C.-E.Roivin, notaire, de Chicoutimi, était en visite au commencement de la semaine chez M.et Mme Alfred Paradis.M.Adrien Désautels, de bec, était de passage ville lundi.en Qué- notre M.Alexis Pepin, avocat, de Montréal, a passé quelques jours en promenade chez sa mère, Mme L.O.Pepin.Nous désirons faire remarquer à nos lecteurs que toutes communications, avec prière de reproduire, doivent être signées par les personnes qui les envoient.Nous nous faisons un plaisir de repro duire les nouvelles, mais il faut aussi protéger nos intérêts per sonnels.M.Honoré Girouard et sa fillette, de Drummondville, étaient en visite dimanche, chez M.J.E.Girouard.une couronne ; ses filles, un crois- cire Boucher, Sherbrooke ; M.et sant ; M.Gustave Picher, une gerbe ; Mlles Spénard, une gerbe ; M.et Mme Adélard Maheu, une gerbe.Télégramme : M.Maurice Beauchesne, de Québec.Offrandes de messes : M.Adélard Baril, d’Edmunton, Alta • M.et Mme Agésilas Girouac.War-vick ; la famille Joseph Maheu, Arthabaska ; la famille Albert Mme Alexandre Lafrance, Québec ; M.Borromée Schelling, M.et Mme John Hodgson, South Durham ; M.et Mme Ulric Maheu, Montréal ; M.et Mme H.Bourbeau, Danville : Rév.Frère Pbilémon, Montréal ; Rév.P.A.Gouin, curé de La Baie ; M.et Mme Em.Blanchet, Montréal.Bouquets spirtiuels : M.et Mme Jacques Maheu, Montréal : la fa- .M.et Mme Hervé Parrot et leurs enfants, de Leclercville, étaient en visite dimanche chez MM.Adélard et Gustave Picher.M.Gaudry, de Montréal, est retourné ces jours derniers après avoir passé quelque temps en visite chez sa nièce, Mme Albert Beauchesne.M.Emile Turcot, employé de la banque Provinciale, à Windsor Mille, a passé la fin de semaine en visite chez son père, M.Joseph Turcot.Durant la semaine dernière et la présente semaine, le trafic des voyageurs a été très considérable.Les touristes américains arrivent actuellement en grand nombre pour passer leurs vacances dans nos endroits de villégiature mais le trafic local est aussi très intense depuis plusieurs jours.PERDU—Un gros chien “ Coly ” (rouge et blanc) a été perdu hier à Victoriaville.Récompense généreuse offerte à celui qui le ramènera au Dentite LAROUCHE, Victoriaville.Mlle Yvette Mélançon, de Montréal, Mlles Laura et Corinne Boisvert, de- Lyster, étaient en visite dimanche chez leur amie, Mlle Alice Bergeron.Les deux grandes maisons, depuis hier, sont vide Les élèves heureux, les vaillants, les timides Pour prix de leurs succès, aux pieds de Sa Grandeu Ont reçu pleins les bras, la ration de valeur Qui parle avec tant d’éloquence.Leur année terminée, ils s’en vont en vacances Pour deux mois, nos petits voisins Qu’avant leur classe, îe matin, Nous entendons sous le portique En deux tons, chanter leur cantique.J’avais, pour la séance, billets de faveur : Mais le femme propose Et le destin dispose Car une voiture, remplie de visiteurs, M'a fait ressouvenir, québécoises aimables, Qu’un jour, je vous avais conviées à ma table.Ou’abonriance de biens peut nuire quelque fois.Mais comment en vouloir à si jolis minois ?J’arrive à la séance comme elle s’achève : Le soir elle est vraiment trop brève : J’ai entendu pourtant les si joyeux refrains Gentiment cadencés de nos airs canadiens.On reste à désirer de l’applaudir encore Quelque jour, artistes, le savoureux folklore.Cousu de fil blanc ?non I soudé habilement Foudu plutôt en une équiable mesure Comme le peuvent les deux auteurs compétents, Sans laisser voir le lien, sans montrer la suture.VIEILLE PIE.de Montréal, Bachelier ès-Chimie, Rivières, en visite à Arthabaska.Bachelier en Philosophie, et Ins- Danville et Asbestos.crit en Sciences.Il étudiera la _______ théologie en septembre prochain, j M.et Mme Pierre Roy, leur fils, Sœur Philippe de Jésus, Sœurs de l’Assomption, de Nico-iet, était lundi en visite chez ses parents, M.et Mme Philippe Cou-lombe, accompagnée de Sœur Joseph de l’Enfant-Jésus, après 11 ans de vie religieuse.Ephrem, de St-Paul de Chester, et des ; M.et Mme Wilfrid Roy, leur fillette, Doris, de Berlin, N.H., étaient en visite chez Mme Alfred Roy.M.et Mme Hector Michel, des Trois-Rivières, et autrefois de cette paroisse, sont arrivés pour demeurer en notre ville.Mme Albert Malouin, de Québec, est arrivée en notre ville pour passer quelques semaines en villégiature.M.et Mme Ouimet, Mme Eugène Trottier et sa jeune fille, de Montréal, sont en visite chez M.et Mme Adélard Picher.Les révérends Frères des Ecoles Chrétiennes sont partis pour Montréal, aux fins d’y suivre les exercices de la retraite annuelle.Les autorités nous disent que trente différentes maladies sont transmises par les mouches.N’importe laquelle de ces maladies peut être fatale.Les mouches doivent être détruites.Employez le produit scientifique manufacturé à l’Institut Mellon des recherches industrielles des Rayons Fellowship.Il est odorant et ne cause aucun mal à l’humanité mais détruit tous les insectes des maisons.Vous n’avez qu’à suivre les instructions contenues sur le labelle bleu de la bouteille.Insistez pour avoir du Fly-Tox de votre pharmacien.Il nous fait plaisir d’apprendre que Mme Joseph Maheu est maintenant rétablie après quelques jours d’une assez grave maladie.M.et Mme Gédéon Langlois, Mlle Marie-Ange Langlois, de St-Ferdinand, chez M.et Mme J.O.Garneau, dimanche dernier.FEU NULLE A.PEPIN Nous avons appris avec regret le décès de Mlle Alphonsine Pepin, décédée à la suite de quelques jours de maladie seulement.Mlle Pepin descend dans la tombe à l’âge de 45 ans.Elle laisse pour pleurer sa perte ses frères, MM.Laurent, Joseph et Alfred Pepin, de Warwick ; ses sœurs, Mmes Siméon Laroche, Napoléon Laroche, Hercule Laroche, de cette paroisse, Mme Barbin, de Shawinigan ; Mme Rouillard, des Etats-Unis, et plusieurs neveux , et nièces.Les funérailles ont eu lieu hier matin au milieu d’un nombreux concours de parents et d’amis.Le service funèbre fut chanté par M.le Chanoine L.A.Côté, curé, assisté de MM.les abbés de Chatillon et Bergeron, comme diacre et sous-diacre.La croix était portée par M.Auguste Pepin, et les porteurs du corps étaient MM.Albert Pepin, Alexandre Pepin, Jean-Louis Pepin, Armand Laroche, Jean Laroche et Maurice Laroche, tous neveux de la défunte.La famille a reçu de nombreux témoignages de sympathies.“ L’Union des Cantons de l’Est ” offre aux familles Pepin et Laroche l’expression de ses sincères sympathies.FEU MONSIEUR JOHN PARADIS M.et Mme Ubald Turcot, et, leurs enfants, de Montréal, sont en visite chez M.et Mme Joseph Turcot.Mmes Siméon Pepin, Arthur Hébert, de Victoriaville, étaient de passage en notre ville, la semaine dernière.M.et Mme Edouard Girard et leurs enfants, Emile, Meon, Hen-rie, de Rumford, Maine, sont en visite dans les familles Fleury.M.et Mme Henri Vallière et Mlle Vallière sont revenus lundi d’une promenade aux Trois-Rivières.M.et Mme Josaphat Morin sont allés en promenade à Drummondville, dimanche.M.et Mme Joseph Fortier et leur famille, de Thompsonville, Conn., sont en visite chez M.Ephrem Lemieux.A LOUER.—Joli petit logement, 3 appartements, sur la Rue de ’Eglise.Pour informations s’adresser à PAUL BEAUCHESNE, Arthabaska, P.Q.Houle, Arthabaska ; l i famille1 mille A.Lallier, Rév.Frère Philé-Albert Beauchesne, Arthabaska ; mon, Montréal ; M.et Mme Ar- Seulement, le point difficile est de savoir si nos gens seront à la M.et Mme J.-Ubald Maheu, Vie- mand Maheu, Montréal M.Jean-Marie Bécotte est de retour chez son père adoptif, M.Alfred Provencher, après avoir terminé ses études classiques au collège de St-Jean.M.Bécotte est Bachelier ès-lettres, de l’Université M.et Mme Philippe Coulom-be sont allés à Nicolet, reconduire Sœur Philippe de Jésus, leur fille, ainsi que deux de ses compagnes.Ils ont fait le voyage en auto ; ils se sont rendus visiter leur fille, / ous aPPrenons avec regret le Mme Napoléon Roy, au Cap de de^s de M’ John Paradis’ survenu la Madeleine.a ^uebec’ 3 juillet courant._______ j La dépouille mortelle a été M.et Mme Athanase Bernier, transP01'tée a Victoriaville, où elle M.et Mme Alphonse Bernier, au®te exPosee en chapelle ardente Mme Alfred Gagnon, tous de Lawrence, Mass., sont en visite dans les familles Blanchet et Roy.M.et Mme Thomas Byrnes et leur famille, de Derry, N.-H., sont en visite chez M.et Mme Joseph Laroche, de cette paroisse.Mlle Marie-Anne Coulomb ^ ^ ^ était lundi en visite chez ses pa- jV'1”” rents, M.et Mme Philippe Cou-lombe.chez son père, M.Romuald Paradis.M.Paradis est décédé à l’âge de 50 ans à la suite de plusieurs mov de maladie.Ses funérailles ont eu lieu matin à Victoriaville.“ L’Union des Cantons de l’Est” offre à Mme John Paradis, à M Romuald Paradis et à sa famille l’expression de ses sincères condo- ce A VENDRE.—Plusieurs beaux pupitres pour écoles.Pour plus d’informations s’adresser à ce bureau.AVIS A MM.LES CULTIVATEURS Je \ iens justement de recevoir On demande un apprenti méca- Un char deciment que je vendrai nicien de deux ans d’expérience.8U pr’X d® D° cents le sac.Argent S’adresser à Richard Fleury, Ar- ™™Pt„8nt seulement- A vous d’en A.BEAUCHESNE, Marchand.Arthabaska, P.Q.thabaska.profiter.DAMES demandées pour couture légère, chez elles ; travail de loisir ou permanent.Bon salaire.Travail envoyé à n’importe quel endroit.Frais payés.Timbres “our détails.NATIONAL MA-TTFACTURING Co, Montréal 5 j nil.2 f.NAISSANCE M.et Mme J.-Odina ,, .T , ., Garneau Mme Honore Chaîne, M.F.Ho- sont les heureux parents d’un fils ward Stetson, de Trompsonville, baptisé le 1er juillet sous les pré-Conn, M.et Mme Joseph Chaîné,, noms de Joseph-Pierre-Jean Par-de Fitchburg, Mass., sont en visite 1 rain et marraine, M.et Mme Aidiez M.et Mme Ephrem Lemieux, hert Langlois, de St-Ferdinand - 1 oncle et tante de l’enfant.Por- M.et Mme Alphonse Blais et teuse, Mme Orner Garneau, de Mlle Lucienne Garneau, de Trois- Garthby, grand’mère de l’enfant L’UNION DES OANCONà DE L'EST JEUDI, 5 JUIL 1928 PAGE 3 G33 KO J Victoria ville JEUDI, JUILLET Jfo MASTERPIECE OF THE TENTED WORLD ! 12! this Season Augmented By THE EARTHS MOST WONDERFUL Display of TRA9NID 7Ae 20th CENTURV WONDER SHOW Herds of performing Elephants COMPREHENSIVE MENAGERIE OF THE FINEST ANIMAL SPECIMENS FuNNy CLOWNS « R-0 5RA arenic ARTISTS ''H the Onward march of i progression the Automobile sterns* /S SUPERSEDING THE HORSE AND A ~ "HORSELESS AGE"IS FREELY PREDICTED /HE OBITUARY OF THE HORSE W/U NEVER BE .,w(, WRITTEN AS LONG AS THE SPARKS C/RCUS LlVEs! ' THIS ORGANIZATION FAMOUS FOR ITS îlimnQfBl US’ SEE THESE SPLENDID ANIMALS IN ilUlHiUK6*! THE SENSATIONAL FOX HUNT, EUROPEAN TRAINED-HORSE SHOW, MANAGE __________ and high jumping exhibitions • TWO PERFORMAHcii^DAILy AT 2 and & P.M, DOORS OPEN ORE HOUR EARLIER TO PUBLIC, ALLOWING AMPLE TIME TO VISIT THE MENAGERIE DE°ARTMENT '= ««&UTIFUL horses Of SEE THESE SPLENDID ANIMP 51 EG£5 en VENTE le JOUfLdu CIRQUE, au CAFE Al,ICE, rue GRAND TR,UNK—près du Bureau de Poste—Même prix que sur le terrain.FUNERAILLES DE ME E.DAIGLE Mme Ernest Daigle, née Bibiane Gardner, fille de M.et Mme Cyrille Gardner, de St-Ferdinand, est décédée, ces jours derniers, à l’âge de trente-deux ans parés quelques jours de maladie.Elle laisse, outre son époux, quatre enfants en bas âge : Jean-Paul, Lorette, Majella et Rolande.Son père et sa mère, M.et Mme Cyrille Gardner, de St-Ferdinand; cinq sœurs : Mme Pierre Cyr (Diana), de St-Ferdinand ; Mme Amédée Boucher, (Imelda), de St-Ferdinand ; Mme Armand Tardif, (Irène), de St-Jean-Baptiste Vian-ney ; Mme Alfred Grégoire (Joséphine), de St-Ferdinand ; et Mlle Jeanne Gardner, aussi de Saint-Ferdinand ; trosi frères : MM.Noé Gardner, de Trottier Mills ; M.Gardner, de St-Ferdinand ; et Jos.Gardner, de St-Ferdinand ; plusieurs beaux-frères, belles-sœurs, oncles et tantes, cousins et cousines, neveux et nièces qui regrettent la chère disparue.Le service fut chanté en l’église paroissiale au milieu d’un grand concours de parents et d’amis.Conduisait le deuil, M.Albert Bergeron.Portait la croix, M.Ludger Daigle.Les porteurs étaient MM.Raymond Ouellet, Maurice Maheu, J.Odina Garneau, Paul Beauchesne, Philibert Binette et Willie Bergeron.Le service fut chanté par M.l’abé Ed.de Chatillon, chapelain des Frères du Sacré-Cœur, à Arthabaska, assisté de MM.les abbés Côté et Bergeron comme diacre et sous-diacre.La levée j du corps fut faite par M.l’abbé j de Chatillon.La chorale du Collège rendit la messe des morts harmonisée.Nous avons remarqué dans le j cortège, son époux, M.Ernest Daigle, ses enfants, Jean-Paul, Lo.I rette et Magella ; son père et sa mère, M.et Mme Cyrille Gardner, de St-Ferdinand ; son beau-père et sa belle-mère, M.et Mme J.Daigle, M.et Mme Pierre Cyr, M.et Mme Noé Gardner, M.et Mme Alfred Grégoire, M.et Mme Amédée Boucher, M.et Mme Michel Gardner, M.et Mme Armand Tardif, M.Jos.Gardner, Mlle Jeanne Gardner, M.Pierre Boucher, M.et Mme P.Boucher, M.et Mme Abraham Blondeau, M.et Mme Napoléon Ruel, M.et Mme Paul Gardner, Mme Honoré Gardner, M.et Mme Delphis Bouclier, M.Alfred Ruel, M.Philippe La-france, M.et Mme J.Daigle, Mlle Daigle, M.et Mme H Marcoux, M.et Mme E.Turcotte, M.et Mme Adélard Pelletier, M.et Mme Emile Boucher, Mme Marie Côté, Mme P.Binette, Mlle Boucher, M.Orner Lahonté, M.et Mme A.Thibault.M.Orner Gardner, M.et Mme P".Gardner, Mme Ch s Laroche, M.Gustave Binette, M.Au-rèle Binette, M.le docteur Henri Bécotte, M.Wilfrid Girouard, avocat, Mme Maurice Maheu, Mme T.Maheu, MM.Nelson Gouin, Henri Pepin, Joseph Lab-bé, Willie Michaud, Gaspard Pepin, Albert Beauchesne, Josaphat Morin, J.Spénard, Ernest Bécotte, B.Boisjoli, M.et Mme Nath Blanchet, M.Eugène Gendreau, M.J.Gagné, Mme Trottier, Mme Albert Desfossés, Mme Philias Fleury, Mlle Rose Fleury, M.et Mme Noé Roux, Mlles Germaine et Bertha Hamel, Mme Jos.Lemieux, Mlle Roberge, Mme Auguste Quesnel, Mlle M.Spénard, Mme Vve Morin, Mlle R.Spénard, Mme Albert Blanchet, Mlle Gilberte Houle, Mme Albert Fortier, Mme Willie Bergeron, Mme Wellie Duchesne, Mme P.Croetau, Mme Wilfrid Verville, Mme Elphège Labbé, Mlle Rivard, Mme Albert Fleury, Mme A.Champoux, Mlle Champoux, M.et Mme Ulric Turcotte, Mlle Dora Turcotte, M.Philippe Auger, Mlles Angers, Mme Chs Eug.Gaudet, Les Révérendes Sœur Hospitalières avec leurs orphelins et leurs orphelines, Mlles Beaudet, Mme Champoux, Mme Beauchesne, M.et Mme Albert Gardner, M.Alfred Proven-cher, M.Michel Maheu, M.Albert Houle, Mme Johnny Houde, Mme J.C.Dupuis, Mme Pinard, Mme Saint-Pierre, M.Roland Gendreau, M.Ovide Lemieux, Mme Roy, M.Noël Provencher, M.et Mme Adélard Roy, Mme J.-Odi-na Garneau, M.Jacques Garneau, Mme A.Alain, Mme Donat Roux, M.et Mme Johnny Michaud, Mme Raoul Leblanc, Mlle Lucie Garneau, M.Jos.Houde, M.E.Thibault, Mlle A.Provencher, M.M.Hudon, M.et Mme Therrien, les Rév.Frères des Ecoles Chrétiennes et leurs élèves, Mme L.Laroche, Mme Joseph et Mlle Mariette Turcot, M.Guillemette, Mme Léon Bergeron, M.B.Gardner et Mlle Gardner, Mme Conrad Girouard, M.Elphège Dumont, Mme Croteau, M.Félix Houle, M.et Mme .Alphonse Bilodeau, M.Joseph [ Croteau, Mlle M.Brouard, Mme E.J.Bergeron, M.Gustave Picher.M.Ls-Ph.Beaudet, M, Adolphe Lafrance, de St-Norbert ; M.Philippe Filion, de Victoriaville ; M.Paul Thibault, de St-Ferdinand ; M.et Mme Lucien Boucher, de Thetford Mines ; M.France Boucher, de Manchester, N.-H.; M.Adélard Daigle, de Lawrence, Mass.; M.Wilfrid Laliberté, de Waltham, Mass.; M.et Mme Cy-prien Boucher, de St-Ferdinanl, M.et Mme Nap.Garneau, de Ples-sisville ; M.et Mme Nap.Grégoi-i e, de Plessisville ; M.Honoré Gardner, de St-Ferdinand, et un grand nombre d’autres.Gerbe de fleurs : Mlles M.et M.Spénard.Offrandes de messes: M.Cyrille Gardner, St-Ferdinand ; Mme et Mlle St-Pierre, d’Arthabaska ; M.et Mme Maurice Maheu, M.et Mme J.E.Perrault, M.et Mme Wilfrid Girouard, M.le notaire et Mme C.R.Garneau, la maison Auger, de Victoriaville ; Mlle Gilberte Blanchet, M.et Mme Jules Poisson.Bouquets spirituels et sympathies : M.et Mme Cyrille Gardner, de St-Ferdinand ; M.et Mme Noé Gardner, de Ste-Hélène de Chester ; M.et Mme Philias Daigle, de St-Désiré du Lac Noir, M.L.Daigle, de Watham, Mass., M.et Mme Alfred Grégoire, de Saint-Ferdinand ; M.et Mme Pierre Marcoux, de St-Désiré du Lac Noir ; M.et Mme Ephrem Turcotte, de Thetford Mines ; M.et Mme Armand Tardif, de St-Jean-Baptiste Vianney ; M.et Mme Cyrille Boucher, de St-Ferdinand ; M.et Mme Delphis Boucher, de Thetford Mines ; M.et Mme Pierre Cyr, de St-Ferdinand ; M.et Mme Philibert Binette, M.et Mme Maurice Maheu, M.et Mme Raymond Ouellet, M.et Mme Paul Beauchesne, M.et Mme E.Thérrien, M.et Mme J.V.Boutin, MM.et Mmes Joseph Labbé, J.Odina Garneau, Philippe Bergeron, Willie Bergeron, Jules Poisson, Albert Bergeron, Mlle Gilberte Blanchet, MM.et Mmes William Bergeron, J.N.Michaud, Edouard Denault, M.le maire et Mme Alfred Paris, Mme Chs Eugène Gaudet et Mlle B.Cloutier, Mlles M.et M.Spénard, MM.et Mmes Hercule Laroche, J.E.Hudon, Josaphat Morin, Henri Beauchesne, M.Emile Garneau, M.et Mme T.Maheu, Mme Vve G.Morin, MM.et Mmes Auguste Quesnel, tous d’Arthabaska; M.et Mme Alex.Hardy, de Drum.mondville ; M.et Mme Nath.Blanchet, Mlles L.et A.Provencher, d’Arthabaska ; M.N.Paradis, de Victoriaville ; M et Mme Emile Hinse, Arthabaska; la famille Turcotte, de Victoriaville ; M.Philippe Roy, de St-Norbert ; M.Ovide Lemieux, M.W.Lespi-nay, M.J.Compagna, M.et Mme Philippe Croteau, M.Ernest Croteau, MM.et Mme E.Champoux, J.C.Dupuis, Albert Desfossés, | Henri Vallières, Jean-Marie Trot-tier, J.A.Labbé, M.A.Roy, M.et Mme R.Fleury, MM.et Mmes Geo.Gagné, Elph.Dumont, d’Arthabaska ; E.Bellavance, de Ste-Hélène ; G.E.Gendreau, Elphège Labbé, Wellie Michaud, C.Roux, Léon Bergeron, M.Guillemette, J.N.Trottier, M.Alfred Provencher, tous d’Arthabaska.A la famille si cruellement éprouvée, nous réitérons l’expression de notre profonde sympathie.L'AVIATION COMMERCIALE AU CANADA Cette industrie, née d’hier, marche déjà à pas de géant Le bulletin mensuel du Chemin de fer Canadien du Pacifique, l’Agricultural and Industrial Progress of Canada, résume ainsi, dans son numéro de juin, les progrès accomplis par l’aviation commerciale au Canada depuis longtemps.“ Comme résultat des succès remportés l’été et l’automne derniers par le service aérien pour le transport de la poste, qui n’en était encore qu’à l’état d’expérien-ce, il sera continué cet été et d’autres seront inaugurés.Le premier service transportait la malle des vaissaux dans le golfe Saint-Laurent, 200 milles plus bas que Québec et à 350 milles de Montréal, aux villes de Québec, Montréal et Ottawa.Durant tout l’hiver dernier, on faisait la livraison de la malle de Moncton à la rive nord du Saint-Laurent, aux îles d’Anticosti et de la Madeleine, avec lesquelles après la fermeture de la navigation on ne pouvait entrer en communication que de temps en temps au moyen du radio.On livrait de même la malle entre Moncton et Charlottetown, Ile du Prince Edouard.“ Cet été, le service du golfe Saint-Laurent sera prolongé jusqu’à Toronto et„on en projette un entre Montréal et New-York.Un service entre Halifax et Montréal est actuellement à l’étude.Ce sera un premier pas vers l’établissement d’un service aérien transcontinental.Dans l’ensemble on veut relier les principaux centres canadiens de l’Atlantique au Pacifique.On voudrait bien y arriver avant l’inauguration du service de la Grande-Bretagne, lequel englobera tout l’Empire et pour lequel on est à construire un mât d’atterrissage à Montréal.“ Le Canada suit donc de près les autres pays en ce qui regarde l’aviation.Il l’a adoptée à ses besoins après la guerre et continue d’y faire de réels progrès.Ces faits ne sont généralement pus connus du public, pour qui l’aviation ne constitue encore qu’une série d’exploits sans intérêt pratique immédiat.Le Dominion, par exemple, tient la tête du monde pour l’usage de l’aéroplane comme patrouille forestière et moyen d’arpentage.Au cours des cinq dernières années, grâce à l’aéroplane, on traça la carte de plus de 200,000 milles carrés de terres inexplorées, ce qui équivaut à huit fois la circonférence de la terre.Quant à ses ressources minières, le Dominion promet beaucoup avec le concours de l’aviation.“ Le premier service régulier d’aéroplanes fut inauguré dans un district minier et constitue un facteur important dans le développement de la région aurifère de Rouyn.Son rendement tu! jugé si efficace qu’on a établi des services similaires dans les nouvelles régions minières de l’Ontario et du Manitoba, où ils ont joué un rôle important dans le progrès de ces districts.Des voyages de prospection dans les régions inexplorées du nord de la Colombie-Britannique, du Yukon et du nord de l’Alberta, dont on a peu entendu parler, ont obtenu de véritables succès.Dorénavant on a l’intention de systématiser la prospection avec l’aide de l’aéroplane.“ L’hiver dernier, la Northern Aerial Mineral Exploration Company était .formée au capital de $5,000,000 dans l’intention de donner le service par voie des airs à l’industrie minière au Canada, du Labrador à la côte du Pacifique.On établira des quartiers généraux et on cnostruira des hases d’atterrissage, où l’on transportera les approvisionnements et d’où partiront les prospecteurs pour leurs randonnées.Un promoteur de mines, un Canadien bien connu, déclarait que grâce au radio et à l’aviation il sera possible de découvrir plus de dépôts miniers durant les cinq prochaines années qu’on en a découvert au cours des cinquante dernières.“ Une autre compagnie a été également organisée pour donner le même service dans la nouvelle région minière du Québec.Des aéroplanes qui seront postés à Rouyn serviront à entreprendre des voyages de prospection dans toutes les parties de cette région.On ne peut douter maintenant du rôle de plus en plus important qu’est appelé à jouer l’aviation dans le développement de notre industrie minière.“ On annonce également une expédition en aéroplane dans les territoires du Nord-Ouest, où le gouvernement fédéral a consenti des concessions à un syndicat minier.Le terrain ainsi concédé, qui doit faire l’objet d’examens pendant trois ans, comprend environ 5,000 milles carrés et est situé à 200 milles au nord du Fort Churchill.Ce territoire est sans civilisation.Il est habité par quelques tribus d’Esquimaux, ses seuls habitants.Aucun prospecteur dans les mines n’y est jamais allé ni ne pourrait y parvenir pour plusieurs années à venir par les moyens ordinaires I de transport.Ce syndicat dépensera $200,000 au cours de ces travaux d’exploration.“ L’esprit de la population canadienne s’ouvre davantage aux choses de l’aviation.L’inauguration de clubs d’aviation par tout le Canada accentuera ce mouvement et tout fait prévoir que l’aviation deviendra bientôt un facteur indispensable à la vie économique du pays.Son utilité devient de plus en plus pressante avec les progrès de la science.On a récemment amené à Lethbridge le premier aéroplane qui servira à des fins commerciales.Une brasserie l’utilisera pour voyager entre ses succursales situées à Lethbridge, Edmonton, Calgary, Régina et Prince Albert.” Un autre signe de l’intérêt de plus en plus vif porté à l’aviation commerciale en notre pays se trouve dans la constitution récente de la Reid Aircraft Co., société qui a établi à Cartierville, uax portes de Montréal, un aéroport déjà très fréquenté et qui fabriquera en série l’avion léger, et à la finance de laquelle la maison L.G.BeaubienA Cie, Limitée, a participé.A remarquer qu’aux Etats-Unis il s’est fabriqué plus d’avions de transport durant le premier trimestre de cette année que dans tout le cours de Tannée dernière.A remarquer aussi qu’en notre pays, où les distances sont si grandes et les régions inexplorées beaucoup plus vastes, Tavion de commerce aura encore plus d’utilité qu’aux Etats-Unis.Montréal, 28 juin 1928.FEU MONSIEUR JEFFREY BEAUDET L’ASSURANCE est votre meilleure protection Auguste Bourbeau ASSUREUR Assurances de toutes sortes Règlement des réclamations avec une libéralité qui n’a jamais été surpassée.84 rue Notre-Dame VICTORIAVILLE Téléphone 157 L.N.Martineau, Zénon Paré, Louis Paquin, Donat Gareau, le Dr J.E.Paquin, les élèves de la 3ème année et 1ère année de l’Académie Ste-Philomène.Tributs floraux : Rosaire, Ed-mour, Raoul Gingras, M.et Mme Odina Gingras, M.et Mme Napoléon Gingras, le capitaine D.T.Perreault, Mlle Madeleine Archambault, M.et Mme Euclide Chaput, M.et Mme Hector Thibeault.Messes et bouquets spirituels : M.et Mme G.E.Beaudet, la famille F.Bruneau, M.et Mme Louis Vinet, Mlle Jeanne Beaudet, M.et Mme F.Dansereau, la famille Mailhot, M.et Mme H.Mérineau, la famille Lachapelle, Mlle A.Dansereau, la famille Valère Morin, de Lowell ; Adrien Beaudet, de de Lowell ; Mme St-Laurin, M.et Mme A.T.Ouimet, M.et Mme j Ed.Godin, M.et Mme E.Desco-teaux, Al.et Germaine Descoteaux, M.et Mme Donat Gareau, M.et I Mme R.Cormier, M.et Mme Jos.Cormier, la famille G.Cormier, M.et Mme Bourdon, les élèves de l’Académie Ste-Philomène, M.et Mme L.Milord, M.R.Payette, M.Ubald Gill, les élèves de l’Académie 5e année, Mme Jos.Mapien, Mme U.Dion, Mme L.Nault, M.et Mme L.Dansereau.Télégrammes de sympathies : M.et Mme Victor Poisson, de War.ren ; Mme G.Mailhot et Laura 1 Ogden, M.et Mme I.Bazin, M.et 1 Mme R.Troy.iss enfants pleurent pour avoir is Q AST O R 14 M, fUÎCHE» Montréal.—Le 3 juin est décédé subitement M.Jeffrey Beaudet, de Montréal, à l’âge de 54 ans, époux de feu Anaïs Lacoursière (en premières noces).Il laisse pour pleurer sa perte sa seconde femme, née Cora Gingras, et huit enfants dont quatre du premier mariage et quatre du dernier.Les funérailles ont eu lieu en l’église Ste-Philomène de Rosemont.La levée du corps a été faite par M.l’abbé Georges Chartier, curé, et le service funèbre a été chanté par M.l’abbé Monjeau, vicaire, assisté de MM.les abbés Champoux et Goyer, comme diacre et sous-diacre.Une nombreuse assistance de parents et d’amis témoignait de l’estime qu’on portait au défunt.Les porteurs étaient MM.E.Duquette, A.Contant, Marquis F.Bouchard, P.Pouliot, Jos.Lagar-de, membres de la Ligue du Sacré-Cœur.Le deuil était conduit par ses fils, Nelson, Robert, Fernand Beaudet, Donat et Wilfrid Beaudet, ses frères, Raoul, Edmour, Rosaire Gingras, F.Dansereau et Emile Lebel, ses beaux-frères, Louis Yinet, son gendre, Elias, Napoléon et Odina Gingras, Amédée Mailhot, ses oncles.Parmi les personnes présentes .dans le cortège mentionnons MM.Horace Cormier, Euclide Chaput, Pierre Pouliot, P.Pouliot, fils, Emile Chaussé, Emile Laporte, E.Bonville, H.Comtois, Jos.Chaput, Hector Gingras, Eugène Gravel, nHKT Domestication des Fleuves du Canada à F aide du Ciment “CANADA” Le remarquable développement industriel du Canada, ces dernières années, est dû, en très grande partie, au fait que le béton s’adapte tout particulièrement à l’érection des grands barrages hydrauliques.C’est surtout le cas, pour ce qui a trait à la province de Québec, où, sur la rivière Ottawa, sur le fleuve St-Laurent et leurs tributaires, s’élèvent des constructions dont il n’aurait pas été possible de concevoir, l’importance, avant que le béton n’eut permis de les faire naître.Le Ciment “CANADA” s’adapte à tous les genres de construction, de la maison d’habitation, ou vaste élévateur à grains; du pavage d’une chaussée aux ponts des grandes routes rurales.Sa qualité est uniforme et il jouit d’une réputation très enviable, au Canada, ainsi que dans 28 autres pays, où il est en usage.On peut se procurer du Ciment “CANADA”, chez plus de S,000 marchands, dans presque toutes les villes et villages du Canada.Si vous n'avez pas 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une A le qui est bonne, saine et désaltérante au suprême Old Stock Aie Mûrie à Point A la suite du récent congrès de la Société des Agronomes Canadiens à Québec, un important groupe d’agronomes de l’Ontario sont demeurés dans notre provin ce afin de visiter en détail nos fermes de démonstration.Les agronomes étrangers ont fort apprécié notre système de démonstration et un agronome local nous affirme que ses collègues ontariens ont exprimé le désir de voir le Gouvernement de la province voisine adopter ce système.C’est un bel hommage à l’esprit de progrès de l’honorable M.J.-E.Caron, ministre de l’Agriculture, qui a doté notre province et les cultivateurs de ce système si pratique d’enseignement agricole.La colonisation Dans la province de Québec, la colonisation a obtenu des succès tels que nous avons transformé, en peu d’années, une région déserte et inculte comme l’Abitibi, en territoire peuplé, défriché et prospère.Le gouvernement a depuis longtemps apporté une attention toute spéciale à la colonisation qui est, pour nous, une sauvegarde contre l’exode.Nous avons de vieilles terres où toute une famille nombreuse ne peut vivre à l’aise.Les fils de cultivateurs doivent diriger ailleurs leurs regards et c’est pour les conserver à la terre que le ministère de la colonisation a ouvert les magnifiques territoires du nord de la province.(Le Canada—Montréal) CASTOR IA Pour Bébés et Enfants En Usage Depuis Au Delà De 30 AN! 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AVRIL MAI 1928 Soit depuis 10 ans $1,804,230.60 9000 rentes nouvelles $600,000 encaissement ACTIF PLUS D E $6,000,000.00 “ SPARKS ” LE CIRQUE AUX CENT MERVEILLES Le vieux dicton “ Plus gros et plus grand que jamais ” s’applique sûrement au cirque Sparks cette saison.Chas Sparks, directeur de cette institution nationale n’a rien épargné pour l’accroître et ajouter de nouvelles attractions au cirque qui s’est conquis une renommée universelle pour “ Propreté et l’honnêteté ”.Les vieilles gens parlent du Cirque Sparks comme d’une merveille de petits cirque, sans remarquer que la croissance de ce cirque a été phénoménale jusqu’à ce qu’il ait atteint aujourd’hui en Amérique les tout premiers rangs.On y montre de grands troupeaux de chevaux superbement dressés— merveilles de bêtes sauvages—henissantes et frémissantes, de la plaine, au désert, du plateau ou de la jungle, dressés et habitués à se coucher ensemble ou à côté d’autres animaux plus domestiques, comme lion et agneau.Les lions adultes de Nubie côtoient les ours à long poil des mers polaires.Le tigre royal de Rengale, le chasseur d’homme vient des Jungles les plus sombres obéir au commandement de l’homme.Des léopards dressés à la perfection, fruit d’une patience infinie de la part des dresseurs doués de dons spéciaux pour accomplir cette tâche.Des réunions sans pareilles des célébrités des contrées étrangères.De nouveaux et hardis protagonistes de la culture physique moderne.Les plus merveilleux acrobates de l’époque, les plus fameux gymnastes de tous les paÿs, et les plus remarquables athlètes que l’on vit jamais réunis.Les plus difficiles et les plus merveilleuses évolutions-de chevaux dressés que l’on ait jamais présentées, animaux étonnants qui exécutent le programme sans un mot de commandement.La parade gratuite à travers la ville, tous les jours à 11 heures, est plus merveilleuse et plus imposante que jamais.Une nouvelle attraction de cette saison est le spectacle d’ouverture du “Far East” l’Ora, The Jungle Queen avec Alice Sohn, la prima-Dora des White Tops, et Georges Sohn, baryton de concert qu’accompagne un groupe de belles jeunes filles des recréations comiques musicales, retenues pour le charme de leur beauté, et leur grâce dans le chant et la danse.La ménagerie hautement renommée jusqu’ici du Cirque Sparks a reçu de notables accroissements.Donc le public de Victoriaville et des environs, en quête d’amusements peut escompter comme instants de bonheur intense les heures d’étonnantes réjouissances des spectacles de JEUDI, LE 12 JUILLET.chez les jeunes durant leur année scolaire.Au surplus, même à ceux qui savent nager, l’on doit donner souvent des conseils et des avis qui les rendent sages et prudents.La natation est un art agréable, fort utile à l’hygiène et à la santé, mais qui demande à être pratiqué avec prudence.Il est recommandé, par exemple, de ne jamais se mettre à l’eau quand on est en sueur et attendre une couple d’heures après le repas.On doit éviter les parages mal connus, où les remous sont à craindre, les zones encombrées d’herbages.L’on ne plonge qu’après s’être assuré que l’eau est suffisamment profonde pour cet exercice.Des instructions préventives, des accidents à redouter peuvent et doivent être ainsi fournies aux enfants au sujet de tous les sports et de tous les amusements auxquels ils ont hâte de se livrer à corps perdu, durant leurs vacances.Préparons des vacances qui nr soient pas des temps de deuil poulies familles et de pertes pénibles pour notre province.MARIAGE Cinquième Voyage d la Liaison I A Cil - Lundi, le 2 juillet courant, avait lieu en l’église d’Arthabaska, le mariage de Mlle Jeannette Gi-rouard, fille de M.et Mme Philippe Girouard, de cette ville, avec M.André Pepin, de St-Narcisse, fils de M.Laurent Pepin, de Warwick.MM.Pepin et Girouard servaient de témoins à leurs enfants.Immédiatement après la bénédiction nuptiale le déjeuner des noces eut lieu chez M.Philippe Girouard et les nouveaux mariés partaient dans l’après-midi pour un voyage de noces aux Etats-Unis.Que nos meilleurs souhaits les accompagnent.MARIAGE PREVENONS LES ACCIDENTS DES VACANCES L’époque des vacances est arrivée, c’est dire que s’est ouverte la période de l’année où il arrive j de congé, le plus d’accidents mortels.vie en péril.C’est ainsi que parents et éducateurs doivent mettre la jeunesse en garde contre les imprudences et les audaces inutiles, soit dans les sports, soit dans les exercices ou amusements variés des mois Que de jeunes gens se noient La jeunesse aussi imprudente 9ue d autres se tuent en automo-qu’ardente s’expose avec intrépi- hile ; combien, aussi s’estropient dité à tous les dangers : les sports de tous genres, la natation, la chasse, l’automobile, etc., offrent aux jeunes gens et aux jeunes filles mille occasion de se récréer et disons-le.de se tuer.Il importe donc qu’on les enseigne et les prépare avec une sagesse prévoyante au côté périlleux de ces divers amusements et Exercices,.Nous n’avons pas la pensée d’aborder ici l’aspect moral de cette vie de vacances.Nous en reconnaissons certes, la haute et primordiale importance; mais d’autres que nous ont la mission de prémunir la jeunesse contre les embuchés qui l’attendent dans la vie.Nous en tenant donc, pour le et se surmènent en se livrant sans mesure à des exercices sportifs ou de gymnastique.Toute ces choses : natation, sports, excursions, marches, courses, chasse, pêche, culture physique, sont excellentes, mais encore faut-il en user avec prudence et mesure.Or, ces deux qualités ne sont pas celles qui distinguent la jeunesse.Celle-ci a besoin qu’on les lui rappelle, qu’on les lui prêche avec insistance.Plus tard, pour protéger effica-cacement la jeunesse contre les accidents mortels, pour lui assurer, non seulement durant les vacances, mais pendant toute la vie, la plus grande sécurité possible en certaines occasions, les institutions qui préparent l’avenir de la génération nouvelle, doivent FEU MONSIEUR N AP, LAI N ESSE Victoriaville, 2 juillet, 1928.Nous avons le regret d’apprendre le décès de notre estimé concitoyen, M.Napoléon Lainesse, survenu le 28 juin dernier.Le défunt était âgé de 77 ans et 9 mois.La maladie qui l’a emporté le minait depuis longtemps, mais, rien cependant ne faisait prévoir une mort aussi prompte.Le défunt était un modèle de citoyens.Homme laborieux, intègre à la tête d’une nombreuse famille, il a donné toute sa vie l’exemple du travail, et s’est gagné l’estime de tous.Les funérailles ont eu lieu, samedi, le 30 juin, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis de cette ville et des environs.Les porteurs étaient : à la croix, M.Lucien Lainesse, un fils du défunt.Quatre autres de ses fils portaient le cercueil : Henri, Eugène, Emile et Gilbert.Un autre de ses fils, Edmond, conduisait le char funèbre.Les différentes sociétés religieuses de notre paroisse dont le défunt faisait partie étaient largement représentées.La levée du corps a été présidée par Mgr O.Milot, V.G., P.D., et le service a été chanté par M.l’abbé Gilbert Lemieux, curé de St-Joachim, Montmorency, cousin du défunt, assisté de MM.les abbés E.Autate et G.Lauzière, comme diacre et sous-diacre.Le chant a été exécuté par la chorale de Victoriaville, et des soli rendus par MM.Desrochers.L’inhumation a eu lieu au cimetière de Saint-Médard de Warwick, où un libera fut aussi chanté.Le défunt laisse pour pleurer sa perte, son épouse, née Victorine Tousignant, treize enfants : MM.Henri, Eugène, Emile, Alexandre, Gilbert, Lucien, Edmond, Louis-Philippe, les RR.SS.St-Ildefonse, née Angélina, Marie Alvarez, née Lucienne, Clara Lainesse, Mmes Joseph Rondeau et Alphonse La-vertu ; trois frères : MM.Ferdinand Lainesse et Johnny Lainsese, de St-Albert ; Albert Lainesse, de Lemieux ; deux sœurs : Mmes Joseph Paquette, née Mathilde, de Haverhill, et Ernest Rondeau, née Henriette, de Warwick, et 65 petits-enfants.Nos sympathies à la famille en deuil.A Shawinigan, le 25 juin, a été bénit par M.l’abbé Mélançon, le mariage de M.Robert Bilodeau, d’Arthabaska à Mlle Zelpha Lebel, fille de M.Albert Lebel.MM.Bilodeau et Lebel servaient de témoins à leurs enfants.M.Armand Lebel et Mlle Jeannette Bilodeau étaient garçon et fille d’honneur.Le chant et la musique pour la circonstance ont été très bien rendus.Immédiatement après la bénédiction nuptiale le déjeuner des noces eut lieu chez M.Lebel.Les mariés reçurent de nombreux cadeaux.Les heureux époux sont partis en voyages de noces à Ottawa et autres places.Que nos meilleurs souhaits les accompagnent.Victoriaville —On annonce pour le 17 juillet le mariage de M.Maurice Du-charme, fils de M.Z.Ducharme, marbrier, avec Mademoiselle Fortunate Tanguay, fille de M.Edmond Tanguay, de Swift Current, Sask., et cousine de M.Georges Cantin, manufacturier.—Pas de faire-part.—N’ayant pu nous procurer le rapport complet de la distribution des prix au Couvent de la Congrégation Notre-Dame, ici, nous pouvons cependant affirmer que cette distribution fut des plus solennelle sous la présidence de Sa Grandeur, Monseigneur Brunault, accompagné de notre digne curé, Mgr Milot, Messieurs les vicaires de la paroisse, et autres membres du clergé.Au nombre des élèves, chez les graduées, qui ont fait honneur à leur couvent, et la joie de leur famille, nous avons une mention spéciale pour notre jeune amie, Mlle Marthe Beauchesne, que nous félicitons de tout cœur.Quoique âgée de 16 ans seulement, et ayant essuyé deux graves maladies dans le cours de l’année, elle s’est encore classée première, avec note : “ Grande Distinction”.La médaille du Lieutenant-Gouverneur, la Médaille de l’Institut, un diplôme du Cours Supérieur Supplémentaire, de l’Université Laval, et d’autres magnifiques prix lui ont été décernés.—UNE AUTOMOBILE CHEVROLET BABY GRAND à vendre, en très bon état, engin dans le meilleur état de fonctionnement et la carosserie en bon état.S’adresser chez Mme Joseph Dupuis, rue Louise.21 juin—1 f RESOLUTION La Corporation de Ste-Victoire d’Arthabaska moment, aux dangers physiques ]uj donner certaines connaissances et corporels que courent les jeu- essentielles.Au nombre de eel-nes durant les mois d’été, nous ies_cj; 110us plaçons l’art de la disons que les parents et les auto- natation.Les animaux nagent en rités de nos maisons d’enseigne- général naturellement, mais ment ont un grand devoir a rem- ]’homme doit apprendre à nager, plir auprès d’eux en vue de les E]les sont malheureusement protéger contre les (malheurs ,TOp rares jes maisons d’éducation irréparables.où l’on enseigne à nager.Cette On dit qu’un homme averti en connaissance est pourtant plus vaut deux.Cela est vrai, surtout qu’utile, elle est nécessaire, tant d’un enfant à qui l’on fait cou- au point de vue hygiénique qu’au naître les dangers qu’il ignore, et point de vue sécurité.On devrait que l’on prépare à toutes les aviser au plus tôt à organiser la éventualités qui peuvent mettre sa pratique et l’usage de la natation Victoriaville 4 juillet 1928.Proposé par le Conseiller Ernest Boisvert, secondé à l’unanimité que le Conseil de la Paroisse de Ste-Victoire d’Arthabaska, présente ses sympathies les plus sincères à son Honneur le Maire, Monsieur Joseph Boutet, ainsi qu’à Monsieur Charles Boutet pour la mort de leur frère, George.J.-ROD.HOULE, Sec.-Trés.Maddington Falls —Mme Isaac Gagnon, Hortense Gagnon, Naïde Gagnon, Joseph Gagnon, Napoléon Gagnon, Mme Georges Hinning, de Grent Falls, Montana, sont en visite chez Mme Isaac Gagnon, tante de Mme Gagnon, ainsi que chez son frère, M.Joseph Dion, de St-Norbert, âgé de 96 ans.f 5 fiiSÏSSS; i ! I * fl’.wXiimt s 5 2 î< < a : , } Le rr, jnumeat Champlain, à Orillia.2—Un coin des jardins Butchart, â Victoria.De cette ancienne carrière le taire a fait un Petit paradis terrestre.3—1.’Avenue Granville, la principale artère de Vancouver.4.—La cataracte de Niaüara 5—Rivisre de la Pair, un nouveau et magnifique territoire de colonisation 6—L’Hôtel du Canadien National àwr Rocheuses, ou s’arrêteront les voyageurs de la Liaison Française.7-Cèdre géant dans le Parc lfanl?y7a Vancouver.’ Photos.Canadien National.LE grand voyage classique annuel, la Liaison Française, s’effectuera cette année du 2 au 21 juillet, par train spécial du Canadien National.C’est la cinquième excursion du genre organisée depuis 1923.^ Celle de cette année sera sous les auspices de la Société Saint Jean Baptiste.Ce patronage marque bien le caractère national et patriotique de la Liaison Française dont le but est de permettre aux Canadiens-Français de l’Est de prendre contact avec leurs frères des Provinces à l’ouest du Québec tout eu faisant un merveilleux voyage touristique à travers le Canada à des conditions des plus avantageuses.Au cours d’une randonnée de plus de 8,000 milles les voyageurs de la Liaison Française visiteront cette année, tant en chemin de fer qu’en automobiles et en bateaux, cinq provinces canadiennes, s’arrêteront dans les principales villes et quelques-uns des gros bourgs français de l’Ouest, traverseront la chaîne des montagnes Rocheuses et se rendront jusqu’à l’Océan Pacifique.f 9 Ce voyage, le plus beau que l’on puisse entreprendre au Canada, permettra aux excursionnistes d’admirer, entre autres choses, le merveilleux district de la Rivière de la Paix, les chûtes Niagara; le Mont Robson, le plus haut pic des Rocheuses canadiennes; Vancouver et Victoria, les deux reines du Pacifique; le parc Stanley de plus beaux du monde; les jardins Vancouver, l’un des enfoncés de Victoria d’une beauté rare; les majestueux canyons de la Fraser et de la Thompson et enfin Jasper et son lac Boauvert, l’émeraude des Rocheuses.Partout où les voyageurs s’arrêteront ils seront reçus par' leurs frères de langue française et visiteront avec eux, en automobiles, la région ou la ville figurant à l’itinéraire.Le voyage lui-même s’effectuera dans des conditions idéales.Le Chemin de fer national du Canada qui mettra a la disposition des voyageurs un train spécial fut le premier a organiser ces grands voyages à forfait à travers le Canada et possède de ce fait une expérience précieuse dont bénéficieront les excursionnistes de la Liaison Française.Ces derniers jouiront de tout le confort qu’on puisse dési-rer en voyage et auront à leur disposition un personne1 de langue française.M.l’abbé J.A.Ouellette, 337 rue Notre-Dame, est, Montréal, M.l’abbé A.8.Deschênes, 565 rue Saint Jean, Québec ou tout agent du Canadien National se feront un plaisir de fournir tous les renseignements nécessaires since superbe voyage annuel, qui, grâce à son prix réduit, est à la portée de toutes les bourses., En plus d’être sous le patronage de la grande ociété mr0me’i la ^Liaison Française a l’appui sympathique de J\N.SS.les évêques qui voient en cette excursion un excellent moyen de maintenir fort ses liens qui unissent les différents groupes de langue française au'Canada SYMPATHIES Victoriaville, 4 juillet 1928.Séance régulière du Conseil de la Corporation de la Ville de Victoriaville, tenue ce 3me jour de juillet 1928.Proposé par l’échevin J.D.Guil-lemette, secondé par l’échevin Edmond Perrault, que ce Conseil offre à Mme A.F.Poulin et à sa famille ses sincères condoléances dans le deuil qui vient de les frapper par la mort du Dr A.F.Poulin, un ancien échevin de ce Conseil et un des plus anciens citoyens de notre ville, et que copie de la présente résolution soit envoyée à “ L’Union des Cantons de l’Est ” pour publication.Adopté unanimement.W.FORTIER, Sec.-Trés.Proposé par l’échevin J.D.Guil-lemette, secondé par l’échevin Georges Leblanc, que notre conseil a appris avec regret le décès de M.John Paradis, fils aîné de M.Romuald Paradis, un ancien échevin de notre Ville, que ce Conseil prie M.Romuald Paradis et sa famille d’accepter ses plus vives sympathies et que copie de la présente résolution soit transmise à “ L’Union des Cantons de l’Est ” pour publication.Adopté unanimement.W.FORTIER, Sec.-Trés.NAISSANCE Vente par le Shérif AVIS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné pîus bas.FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS Cour Supérieure—Dist.iet d’Arthabaska Arthabaska, à sav.ir : | Sifroy Coolumbo, de-No.113 f mandeur, vs Faïda Houle, défendeur Comme appartenant au défendeur : Une terre située dans le 2e rang de la Paroisse de Ste-Anne-du-Sault, de la contenance de 5% arpents de large sur 18 arpents de profondeur, plus ou moins, et connue et désignée comme étant les los Nos 124 et 125 du cadastre officiel du canton de Bulstrode—avec les bâtisses y érigées.Pour être vendue à la porte de l’église paroissiale de Ste-Anne-du-Sault (Daveluy-ville), le ONZIEME jour de JUILLET prochain (19281, à DIX heures de l’avant-midi.Le shérif, J.-E.GIROUARD Bureau du shérif, Arthabaska, 9 juin 1928.La “Librairie de l’Union’’ vient de recevoir directement de Paris, nn bel assortiment de ces cartes, les plus beaux modèles, à des prix qui défient toute compétition, par ce que nous les avons importées M.et Mme Emile Prince, de Shawinigan Falls, font part à | leurs parents et amis de la nais- ; sance d’un fils, baptisé le 23 juin sous les prénoms de Joseph-Hervé.Renoit.Parrain et maraine, M.et Mme Robert Rilodeau, oncle et tante de l’enfant.Porteuse, Mme Philippe Laroche.Le Neptune modernisé de Québec UN NOUVEAU LIVRE A LIRE L’ouvrage a pour titre “ Le Diable est aux Vaches et Vit de Jeunesse de Johnny Cassepinette”.C’est une histoire en deux parties, originale, humorist ;que et comportant, dans un roman propre à provoquer bien des éclats de rire, l’une des meilleures leçons d’hygiène rurale.L’auteur, dans des pages pleines de verve, nous offre un récit parsemé de scènes bien canadiennes, de types de paysans, de légendes et de traditions de chez nous qui seront goûtés par tout le monde mais surtout par les gens de la campagne.Chacun de ses personnages présente, par ses actes et par ses paroles, une leçon de choses et qui forme un volume de haute utilité en même temps que très agréable à lire.C’est une trouvaille heureuse Le goût moderne qui permet à de grands acteurs anglais de Rajeunir les vieux chefs-d’œuvre de Shakespeare en jouant leurs rôles habillés d’habits de soirée ou de costume de golf ne s’offusquera pas d’apprendre que le vieux Neptune lui-même s’affiche sur la façade d’une taverne de Québec en costume de marin vingtième siècle.Nous.le voyons ici tel qu’il a été surpris par le photographe du Canadien National dans la côte de la Montagne, une rue de l’ancienne capitale.Il porte des bottes, un pantalon et une vareuse et il a changé ses chevaux écumants pour une roue de gouvernail, mais dernier reste de tradition il a conservé son casque grec et le formidable trident que l’on aperçoit ci-dessus.C’était la mode autrefois à Québec, comme à Montréal, de placer des statues de bois sculptées comme enseigne à la porte des magasins ou des tavernes.Un vieux café de Québec que fréquentaient les matelots avait pris pour enseigne Neptune, mais la statue qui ornait la façade de cette taverne a disparu depuis 1850 et a été remplacée par celle-ci qui se dresse au-dessus d’une taverne de la côte de la Montagne.Comme on le voit les dieux prennent _ du temps à s’en aller et n’hésitent pas à s’habiller à la mode du jour pour prolonger leur séjour parmi nous.qu’a faite l’auteur, Jean de la Glèbe, en imaginant de présenter un sujet aussi pratique dans une forme aussi originale et amusante.Il y a de tout îà-dedans, surtout un sorcier merveilleux dont il faut lire les démêlés avec Belzébuth.Ce livre populaire mérite d’être propagé parmi nos cultivateurs qui y trouveront en se récréant au coin du feu des renseignements judicieux et instructifs.Le roman, de belle tenue typo- graphique, a près de cent pages avec illustrations appropriées.Il est édité par M.L.P.Desjardins, de Québec, qui en a acquis les droits d’auteur.C’est une œuvre que nous recommandons fortement à tous ceux qui aiment à unir l’utile à l'agréable, à s’amuser en s’instruisant.On peut se procurer cette brochure au prix modique de 25 sous, franco, à La Librairie de l’Union, à Arthabaska, P.Q. t PAGE 8 LUNION DES CANTONS DE L'EST JEUDI 5 JUILLET 1928 Bouchers et Marchands ALLEGORIE Il NOUS venons de recevoir une grande quantité de papier à envelopper ¦m Fabriqué spécialement pour les Bouchers, Marchands, etc., etc.«I EN QUALITE, IL VAUT DEUX FOIS LE PAPIER D’EMBALLAGE ORDINAIRE, C’EST POURQUOI IL COUTE MOINS CHER EN DEFINITIVE.Recommandé particulièrement pour emballer les Marchandises Sèches, les Viandes, le Poisson, les Provisions, etc.Une épaisseur suffit et vous avez plus de papier à la livre l DOUBLE ECONOMIE ! -Tenu en stock à notre Librairie en rouleaux de 6 pcs, 12 pcs, 18 pcs, 20 pcs et 24 pcs.NOS PRIX SONT DES PLUS BAS 9 ET 10c.LA LIVRE.l^PRIX SPECIAL PAR QUANTITÉ.'®!! mmmm m rumen ARTHABASKA, P.Q.Unfi solidité à toute épreuve et une longue % durée sont les points essentiels qu’exige || tout acheteur dans le choix de Harnais de Trarail CES QUALITES ECONOMIQUES SONT ASSUREES DANS LES HARNAIS MARQUE ALLIGATOR Tout est solide, tout est valeur dans le harnais marque “ Alligator.” Pas de garnitures lourdes qui se détériorent en peu de temps et appesantissent ; 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.elle traîne.quand elle ne choît pas—péniblement repliée sur elle-même.—Que fais-tu de ton cœur, ô paresse, quand l’écho réclame ta présence au sein des joies et des chants ?—Que fais-tu de ton esprit quand à la nature admirée manque un droit de royauté : celui de ton hommage à sa splendeur.—Que fais-tu—au soir quand le firmament lourd d’une constellation innombrable appelle l’admiration du rêveur, du mondain, des amoureux en quête de mystère, la patience du savant, l’attention de l’indifférent, quand la beauté du ciel dans l’ombre retient même la fièvre de l’ambition de l’homme esclave des affaires., de tout ce monde qui sous lui les peut écraser, se meut ! s’anime ! d’agitation incessante et grandissante toujours ?.—Que fais-tu?.Quand tant d’action évolue autour de toi— Paresse—irradiée de sa gloire !.—Que fais-tu !.quand la cloche suppliante tinte l’appel des fidèles au sein du silence pour la prière !.Que fais-tu ?.Oh que fais-tu ?.Elle est : l’Activité !.Grande en son vêtement adhérant au corps souple que rien n’arrête ; ses mouvements sont nets ! précis ! un peu scafcadés en ce jour de fête.Le sourire toujours flotte sur 1 ses lèvres comme la gaîté dans son regard franc ; elle n’a pas le temps de s’attarder aux laideurs qui glissent de son passage sans laisser de traces sur son esprit planant au-dessus d’elles toutes.Elle n’a pas de minutes à jeter en scrutements de cœurs, découverts de trahisons ou recherche de points noirs si souvent inexistants et imaginés ; tout paraît beauté à sa sérénité sans détresse ! tout est joli qui ne subit pas l’amoindrissement sous le scalpel d’observation de l’oisiveté en disposition de malignité.Elle va ! toujours de l’avant ! ne voyant les écueils que pour y soustraire la limpidité de son âme, les hideurs, que pour en éviter le contact avilissant.Et toi ! rien ne t’émeut ô Paresse ! de ce qui fait époque de contentement dans la vie !.Rien ne t’attire hors le croupissement inare qui te tient en ses serres refermées.—Que ne tentes-tu l’essai de secouer la torpeiur engourdissant ton âme créée belle ?—Serait-elle morte à l’amour, à l’ambition du devoir pleinement accompli ?—Qui te tient rivée au bas-fond immonde dont tu ne semblés pas réaliser l’étroitesse de sentiments?—Qui te garde ainsi esclave— Toi—née pour la divine liberté ?N’as-tu pas une âme ?.La Paresse semble essayer une rénonse, mais sa langue paralysé?d’inusage, se dérobe au service réunis.Péniblement, elle tente un effort nlus grand.L’organe, cette fois, se délie en des sons gutturaux suintant la rouille des cordes vocales : Mon âme !.En ai-je une ?.—Si elle existe—elle est si lasse crue j’ai à peine la sensation de la posséder.—Ma conscience s’est endormie, cmand je ne voulais pas m’éveiller !.—Le devoir m’esi odieux : trou dures sont ses exigences en con- Chesnin de fer Quebec, Saguenay B Chibougamau Obligations-or, première hypothèque à% à 1§ ans Capital et Intérêts payables à toutes les succursales de la Banque Cana* dlenne Nationale au Canada et à la National Park Bank à New-York.Président : Très Hon.Lord Qalnford, Londres.Vice-Président : Sir Henry-W.Thornton, Président Chemin de fer Canadien National, Montréal.DIRECTEURS : Honorable Adélard Turgeon, Québec Williams Philipps, administrateur du Service industriel du Canadien National, Montréal ; Sir Richard-A.Pease, Londres ; J.-C.McConnell, Londres ; Wm.T.-A.Proctor, Londres ; Col.Sir Geo.Courthope, Londres ; Col.Hon.Geo.-Elie Amyot, Québee Henri Bray, Québec ; Hon.Sénateur P.-J.Paradis, Québec ; C.-E.Taschereau, N.P., Quebec.C’est une intéressante émission qui permettra la réalisation du chemin de fer de ceinture autour du Lac St-Jean, attendu depuis si longtemps.Ce chemin de fer, à cause des riches territoires qu’il va desservir, est assuré d’un grand succès.Prix ; 100 et l'intérêt couru Avec un boni d’une action de capital ordinaire de la vaîsar de $100.00 au pair par $1,000 d'obligations.71, rue St-Pierre, Québec dans ce temple qui ouvre toute grande l’huis d’un amour sans parallèle ; allons nous blottir en cette enceinte ou ce sera encore du silence que tu goûteras non plus en l’assoupissement de ton état morbide et déprimant, mais dans la douceur d’une prière fervente.TAILLEUR DEMANDF Tailleur de première classe demandé, ouvrage permanent ; bon salaire.S’adresser à RUBIN BROTHERS, Victoriaville, Qué.Et la Paresse agenouillée et non plus repliée sur elle-même, goûte l’amour de l’Auguste Prisonnier parce qu’une amitié franche a su, se penchant sur sa honte, l’amener par une douce influence de per-, suasion, de l’ornière où croupis-1 chit l’ivoire des notes de saient ses facultés de bien, au Prix $1.00 temple saint—hospice de tous les I__________ maux.En vente à La Librairie de “ L’Union ” “ Nitor ”, un poli spécial pour pianos et meubles.Prix 50 sous.Aussi ‘ ‘ Nitorine ’ ’ nettoie et blan pianos travention des lois d’état de ma volonté.—L’ambition peut être noble— et je suis sœur de l’envie.—Quant à l’amour.j’en eusse peut-être accepté le joug ; il n’est pas venu à moi.et le sentier trop abrupt qui (conduisait vers sa tente a effrayé ma sensibilité aux éveils.—Tu le vois ?.Tout me fut contraire en ce monde où la laideur seule me fait voir sa face et partout !.et dans tout !.Je déteste la richesse qui n’a même pas à son crédit le respect de son repos; je hais la pauvreté qui m’accable ; l’ambition frustrerait mon besoin de frugalité ; un chant de gloire m’exaspère en la force du sentiment représenté ; l’enthousiasme outrage mon amour de la tranquillité.—Je hais le monde !.Je hais Dieu ! .celui-là pour ses regards de pitié, de dégoût !.Celui-ci : Créateur !.n’est il pas l’auteur du mal profond qui m’assiège, du tourment de lassitude toujours mien ?.—Entends-tu la clameur qui passe fouettant l’air de ses sots vivats ?—Je lui en veux pour la fatigue imposée à mes oreilles avides d’ouate de silence et Toi !.Toi qui me parles—Tu me lasses de tes mots.Gentillesse ne semble pas : cravache perdue.a fait l’interlocutrice cinglée.Et toutes deux sont aux- surprises : la première du long discours —elle qui avait déshabitué son esprit même de penser en prévention de fatigue ; l’activité si agissante, même en la robe du dimanche passée en ce jour de fête nationale .s’étonne de la longue station en audition de jérémiades entremêlées de blasphèmes : Je hais le monde !.Je hais Dieu.a dit la misérable loque.Un immense désir de bien saisit son âme !.Ne pourrait-elle— traînant la Paresse à sa suite—lui communiquer un peu de son amour de la vie, de la commission du bien, de son ambition de perfection dans l’acceptation du devoir prescrit de par les lois et droits du Très-Haut ?—Ne pourrait-elle—en stimulant l’indolence—l’amener à un rendement normal de ses facultés d’action ; au discernement du mal, à la honte du croupissement où elle git, au désintéressement de soi sous l’impulsion du goût de dévouement à la cause du prochain ?—Ne pourrait-elle !.La Paresse s’est plainte de l’abs-tention de l’amour à venir jusqu’à elle : ’’Activité offrira en compensation une amitié forte sur laquelle compte dans les moments de nonchalance, de faiblesse, de défiance de soi, quand le désir d’attardement aux hideurs ferait encore sentir la pointe de l’aiguillon serré.Et l’Activité dit—engageante de toute la force du désir de gain de sa cause— : Viens !.je possède un gite.que tu partageras ; la route qui y courir it est étroite : prends mon bras ; ainsi resserrées, nous y marcherons parfaitement à l’aise.Toujours en quête d’appui—la Paresse n’eût garde de refuser l’offre généreuse.et trop lourde est sa pensée pour apercevoir au-delà, les fils noués d’un habile subterfuge.—Ma demeure est un peu loin— n’aie pas frayeur—allons ! ja t’ai- merai bien !.Un baiser au front glabre, mit dans les yeux un brin de plaisir ; les pauvres n’ont pas l’accoutumance d’un tel dérangement et dans leur habitude de rester en un état toujours même, gardent la lueur délicieuse, Et la Paresse—déjà—en était moins laide.—Donne, maintenant, ton bias, a fait la nouvelle amie ! ou plutôt, attends !.Je vais nouer les cordons de ta chaussure, afin d’éviter l’écorchement des pieds.car, il est des cailloux dans le chemin auxquels il ne faut pas occasion de retard.—C’est fait ! Les extrémités solides en leur enveloppe—voilà qui facilite la marche.—Allons !.Mais avant, lève la tête et vois au ciel, le soleil briller radieux.—Par delà cette splendeur est la vraie Patrie de sublime beauté dont ce rayonnement n’est que l’antichambre.Ne le perdons pas de vue—ma douce—si nous voulons, oubliant les aspérités de la route atteindre au salon attenant à ses flancs.—Partons !.doucement !.Appuie ta frayeur de l’effort à la force de l’épaule qui s’offre à toi ! elle saura soutenir tes défaillances.Es-tu bien ainsi ?.Allons encore !.—Ne sens-tu pas le sang s’animer en tes veines et Fair pur envahir et fortifier tes résolutions ?—L’âme qui n’est pas matière de marbre, tressaille à la vue de cet ensemble—vois : c’est la croix du chemin ! à l’effigie du divin Rédempteur de l’humanité déchue.J’appuyai à cet auguste gibet les premiers pas de mon enfance , et, soutenue par Lui en son admirable dévouement, encouragée par les effets de son sacrifice, i’ai marché vers le bien, aimé mon devoir, secouru mon semblable.Son aide ne m’a jamais fait défaut ! Toujours la source en a coulé quand la soif me portait vers elle ; son amour a rechauffé mon cœur au point de ne sentir ni la douleur des délaissements, ni les déchirements du trépas.—Nous allons plus vite, n’est-ce pas ?.et ta figure s’anime.—Ne sens-tu pas de tes épaules se détacher un fardeau ?C’est le manteau qui te pèse et t’attache à l’isolement, à la fuite de tes frères en l’humanité, à la fainéantise, à l’oubli de toute noblesse de sentiments.—Il faut aimer le monde : le monde nous aime.Quand Dieu—soufflant sur le limon que nous sommes—anium notre âme, l’homme qui la reçut fut heureux de cette petite chose qu’il empêcha de mourir ; le père bénit la venue de l’enfant quand la mère priait sa reconnaissance et sa joie ; le prèlre versant l’eau du Baptême, aima le chrétien qu’il admettait en le giron de l’église, comme, plus tard, le professeur aiipa l’élève !.Tout communie donc d’amour en l’être.et tu disais : jamais souri à l’amour— il n’est pas venu !.Ton indolence n’a pas voulu le reconnaître quand il multipliait ses formes pour t’arracher à ton aveuglement.Marchons plus vite !.Ta démarche devient moins lourde ; serait-ce que le mieux coudoie tes sentiments ?Ton pied est plus ferme, ta main plus chaude, le regard plus franc! —Tu devrais être lasse de la longue route parcourue—entrons Et là-bas—dans l’air humide d’une soirée qui s’achève, la clameur chante : O Canada !.M.P.Nous venons de recevoir à notre Librairie un bel assortiment de petits oignons à replanter.Nous en avons des blancs, des jaunes, des rouges et à Patate.Venez nous voir.FONDEE EN 1866 L’Imprimerie d’Arthabaska Idc.PROPRIETAIRE DE LA LIBRAIRIE de "L’UNION" -ooo ARTHABASKA ooo— Cadres, Miroirs, Etc.Moulures, Vitres, Etc.SPÉCIALITÉ : Cadres faits sur commande au plus bas ft prix du marché.8 LA PLUS GRANDE VARIETE DE MOULURES A CADRES.Demandez nos prix poui VITRES ET IMAGES DE TOUTES GRANDEURS GKELOS ET IDE TJATE, ARTHABASKA, P- Q- JL fi 14*44 i Enveloppes ! 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