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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 2 février 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1928-02-02, Collections de BAnQ.

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:¦/*».*,.I r iV/:75k j t ?.; y*iQ • \ - W.rj / »| Zfcru.N AULT, Imprimeur 62me ANNEE —' \V >V° i\U •cv\V BERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS " REDIGE EN COLLABORATION ” \\vv ARTHABASKA.JEUDI.2 FEVRIER 1928 No.9 " L’Union is Gantons ûe l'Est N ' comme dirocleur du agronomes.service des JOFKNAL HËUIK)MA1)AUŒ PUBLIE LE JEUDJ PA K L'Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROP Kl IOTA i K10 ABONNEMENT I 1)0 par un—5Uc.pur semestre néct* s mi i renient tl'tivuncc.ANNONCES millions, lu ligne .M) cent lu* Insertions subséquente» .20 tu pleines.Mariages, Sépultures 25 Crut is pour les abonnés A 1 heure, lotis les cultivateurs étaient conviés à un déjeuner au [café du Parlement, sous la présidence de riionorahle M.1.-10.Ga-mn, Des discours furent prononcés par le président du hampiel, rahle M.losepli-Kdouard Per* rahle M.losoph-FFdotiard Perrault, Mer Camille Row P.A., M.\rllitir Sauvé, M.1.-Alcide Savoie, M.P.P., (‘1 M.Maurice Lamarre, le jeune lauréat.route publient ion, personnelle ou iule casée, rapports li’inslUiitions financières ni autres, seront insérés connue annonces, i 2 cent ins la ligue.BEL HOMMAGE AUX CHEVALIERS DU SGL La fête annuelle du Mérite Agricole a donné lieu à deux magnifiques démonstrations mercredi à rilôtel du Gouvernement.—A 10 lires, remise des décorations aux lauréats et discours par le Lieutenant-Gouverneur, Phono, rahle M.Narcisse Pérodeati, le ministre de l'Agriculture, l'honorable M.J.-IC.Caron, Sa Grandeur Monseigneur Orner Plante et M.Narcisse Savoie.—A 1 heure.grand banquet au café du Parlement.—M.Caron adresse de nouveau la parole, ainsi que le Premier-Ministre Taschereau, l’honorable M.J.-F.Perrault, Mgr Camille Uoy.P.A.M.Arthur Sauvé, chef de l'Opnositinn.M.1.-Alcide Savoie, M.P.P., un des lauréats, et M.Maurice La marre, lauréat du Mérite \gri-cole des Jeunes.—Eloge de l’Agriculture.La fêle annuelle du Mérite Agricole a été marquée par deux magnifiques démonstrations.a l’hôtel du gouvernement.La prose net du Lieutenant-Gouverneur de la province, du Premier-Ministre et de la plupart des membres du cabine1 provincial, de Sa Grandeur Mer l’Administrateur cl de plusieurs dignitaires ecclév Pudiques et civils a J«»nné à celle fêle un éclnl tout particulier.î s lauréats «lu Mérite* Agricole* « été à l'honneur au cours de I » journée.Ils garderont longb îiips h* souvenir de la belle rcecpiie?u qui leur ;i é*lé* faite* à Piloted élu gwtiven eine*nt.I.a première hcmimstrnitur.eu lieu à II* heures, elai.s !’•**:; eiute vénérable* ele* la salle du Conseil i égislatil.Fn préseiu\* d'uu imposant auditoire, plus! *ur> les lauréats (ceux qm avait* J pu venb* à Quibee malgré* la tempête*) sont allés chercher leurs médaillés et leur diplômes.Pro’s n:e dadlcs d'or pour le mérite* Agricole des jeunes elevaient être* accordées.M.Home Leblanc, régisseur de la ferme* expérimentale' du comté ePArthabaska, epii s'est classé en tête de tous les autres ceincurrehts, avait une croie 'l'ngricnbnrr, comme celles de Sainte-Anne de la Poeatière et ele Okn, ils sont libres de le faire”.L’Iion.M.Caron expliqua alors la loi du Mérite Agricole et les règlements du concours.“Les iuges du concours”, ajou-tal’bon.M.Caron, “doivent se baser sur le mérite des concurrents.Tel cultivateur qui n'aur.i doivent prendre ce fait en considération **.L'hon.M.Garou parla également du concours des jeunes cultivateurs.créé il v a trois ans, et dont les concurrents doivent être des élèves des jardins scolaires.** Nous accordons pour ci* concours trois médailles’*, dit l'hon.M.Caron, “et le gagnant de h médaille d'or se voit attribuer également, à son choix, un poulain ou une pouliche de race pure, un bouvillon ou une génisse de nice pure, etc.La jeunesse, c'est l'espoir de demain, c’est une richesse naturelle, et nous ne feron, jamais trop pour la retenir au sol.* L'Iion.M.Caron félicita ensuite les lauréats de celte année et exprima le regret que M.Roméo Leblanc, lauréat de la médaille d'or, eut élé retenu chez lui par la lempête.Le ministre mentionne le fait que M.Philippe Coulomhc.d'Arthabaska, n'a obtenu que trente points de moins que M.Leblanc au concours.L'Iion.M.Garou lit voir encore que l i médaille d'or décernée â M.J.-A.Savoie, déqmté* de Nicolrl.était bien méritée, puis il lit l'éloge dmenlé,-ils sont Ml» ' L'Honorable et Mme .1.-12.Perrault ont passé la lin de semaine à La session fédérale est ouverte.Le discours du Trône a été lu par le gouverneur-général au milieu de la pompe habituelle.La députation a entendu la déclaration du gouvernement* et elle connaît maintenant les grandes lignes du programme de la session qui commence.Le gouvernement fait en particulier une revue des progrès accomplis au cours de l’année écoulée et celle revue jette une lumière nouvelle sur notre développement constant et méthodique.Le gouvernement déclare aussi que différents problèmes sont encore à l'étude, entre autres ceux des ressources naturelles, des provinces de l’Ouest, les difficultés des provinces maritimes, la question des terres des régions des chemins de fer en Colombie Anglaise, celle de la Rivière de la Paix, etc.Les adversaires du gouvernement se plaignent déjà que le discours du Trône ne contient pas assez d’allusions aux mesures qui seront présentées au cours de la session.Toutefois, nous trouvons dons le discours du I roue des pronostics fort intéressants (pii provoqueront des débats au cours desquels les adversaires du gouver- Au dire ir f()is |((S é,cvés „Y.n iyi;J.Ouèlxr n’a pas l’œil assez ouvert sur I exploitation de rcs mu.es cl (., ,onvci.nL,mcnl |)elll, ,,|lls fll.1 en résulte «p.c nombre «le personnes, conl.mites dans le succès de ici|emenL vcrsc|.,,,.généreux oc- res enReprises, ieiuj.nlreiil danières déceptions la même on elles (|.oig |(.)c |)icnY(ro L>( iYv.in.s ut tendaient de réaliser de grosses fortunes.1 A cela le minislre de la Colonisation et des Mines s'est lui-même chargé de répondre que l'exploitation de la crédulité populaire a toujours fait des dupes, en dépit des fréquents avertissements et des conseils réitéré* du gouvernement.L'exploitation îles mines nou- M.Alfred Paradis est revenu samedi d’un voyage à Montréal.M.Wilfrid (ïirouard et Madame (îirouard sont revenus d’Ottawa ., .samedi dernier.M.(îirouard est renient de notre population.i _ .1 *, _ , 'retourne a Ottawa lundi pour re- Nous ne faisons plus de cas d«* .r \ .venir ici samedi.rrs surplus ; cependant, il est bon (le s’y arrêter un peu, car le sur- Nellement decouverte comporte, dit M.Perrault, des dangers auxquels ., # , , .aile a Qticbci, meiucdi ., .‘ .non, la gestion prudente cl pro-1 ., .sont exposes les petits épargnants, mais h» gouvernement a toujours 1 .• , incr en laveur du nul île exact a recommander la prudence a ces derniers, louiours il ., .il Annaunslvn devant le prudenee a ces derniers, loujoili leur a conseillé de laisser les riches et les gens cossus prendre les devants et investir de l'argent dans ees entreprises avant de s'y lancer i ux-mêmes., , , ., ., M.Jules Poisson, avocat, est t |uiis atteste la bonne administra-! - J.| , jatte a (Juchée, mercredi, pour plai- de la ville ., ,.comité des nous avions des détiens, comme;., , .’ ! bills publics, au temps des conservateurs, nous ne cesserions de récriminer et de .blâmer le gouvernement.Nous (.est donc a tort que I «ni impute au gouvernement certains re- ., .‘ , 1 .lt aurions raison sans doute, car un n ers de lorlimc subis par des personnes qui désirent aller trop vile ., ., , , , 1 gouvernement doit administrer la en besogne et s enrichir rapidement en mettant quelques cents ou , , .I 11 t , .' .chose puhhipie avec autant de pru- quelques nullteis di* dore s dans des entreprises minières douteuses , .prmci- Rien avant l'Opposition, le gouvernement a dit à ceux qui ont (j(|sj,.j(l ipiehpics épargnes à placed*: “Attention à la fraude î attention aux | y nouent pourront apprendre tout à leur cise ce que )«• Rmivcrnemenl (>(| iI)1|)r0),ri.K jamais payer de retour leurs actionnaires, emend faire pour ajouter à nos pronre.i.A tout événement, le discours du Trône contient entre autres, un paragraphe sur lequel nous devons nous arrêter, G’csl où il est dit que la députation sera appelée à élmlier différentes mesures dans le but de développer notre commerce avec certains pays étrangers.Nous voyons là que le gouvernement King a l'intention de poursuivre sans répit sa politique des traités commerciaux qui nous est déjà si avantageuse.Personne ne peut nier que les ententes commerciales concilies avec les pays extérieurs soient la principale raison de noire expansion commerciale.Le gouvernement a toujours été (l’avis que pour développer notre commerce, il fallait des marchés.Il nous en a déjà assuré bon nombre et il annonce que de nouvelles ententes commerciales seront soumises à la considération de la Chambre.Cela nous promet sans doute un regain dans noire commerce extérieur déjà si florissant.Le gouvernement annonce également de la législation découlant de la dernière conférence des premiers ministres provinciaux.Nul doute que sous ce chapitre la députation aura amplement de travail.La conférence a abordé de nombreuses questions complexes et les mesures nouvelles qu'en a tirées le gouvernement seront sans doute intéressante.deuce et avec les mêmes pes économiques qu'un chef d'in- .t Nous devons nous considérer escrocs qui vous promettent mer et monde et la lortnne en un laps , , , .1 heureux de notre position humide temps 1res court., ./ , .mere qui sallernnt constamment Le gouvernement a lait davantage.(.• lois qu on lui ai ., .r .-, 4 ••.%.I par la reserve entassée par le goti- signale des fraudeurs il les a fait arrêter.Cependant, il est difficile! ., ., , .î , ,., , , ., vernement pour le rachat de la pour lui de les connaître tous, et c est pourquoi dans le rapport , ., .4.- ., -, » i î dette.Le gouvernement a egale- annuel ou ministère des mines et ailleurs encore il donne de nouveaux ., .m (Mi t trouve des sources de reve- averhssemiMils aux personnes trop crédules, trop tacitement impres-1 ., ., 1 1 1 nus sans obérer le peuple, de sorte sionualdes et ambitieuses.i ., ., .quit peut développer la colomsa- r.n toute vente, 1 on ne devrait pas accuser le gouvernement ., .lion.I agriculture.I instruction pu- il insouciance ou malveillance, s il arrive, comme il arrive souvent., .1 la voirie etc que de petits épargnants rencontrent la ruine à la suite de placements 1 ., ., .••î».Rrcl, 1 expose budgetaire de .1 argent inconsidérés et laits trop a la baie.Le gouvernement, il est vrai, encourage fortement l'exploitation de nos richesses minières.mais toujours il conseille la prudence à ceux qui n'ont suffisamment pas d’argent pour en risquer dans des entreprises douteuses.L'épargnant devrait prendre ces conseils en bonne pari, surtout par ces temps où l'on nous annonce chaque jour de merveilleuses découvertes dans les districts miniers.La prudence a toujours bien iervi ceux qui lui sont fidèles, cl il en sera encore de même pour les En général, le discours «lu Trn.w «bord.Ions 1rs sujets.,,(.lls (|lli onf -1rs cnpili.ux .pie d»ns les entreprises minières nous éclairer sur les progrès actuellement en cours on ceux îutomi- ;|l||.on( j—, jtl||l.|)n.IIV(.# I n tiens vaut mieux que deux tu d'auras.On s'en trouvera bien d'avoir constamment présent à l'esprit ce vieux mol du fabuliste.plis, soit pour nous laisser entrevoir de la législation nouvolh.évidemment, d'autres questions particulières sont en ce moment agitées et viendront peut-être devant la ( Jiambre.Le gouvernement ne cherchera sûrement à éviter aucune discussion, ce n'est pas dans son esprit et ça n'a jamais été dans sa façon d'agir.LA REDUCTION DES TAXES GLOIRE DU SOL I ,, conscrvnirur û Olliiwn n*;i fini devoir lien trouver de _________________ mieux à servir en uuitière de critique que de reprocher nu gouver- > iiemenl de ne p.ns avoir nnuoncé de réduction de luxes dans le dis-Au temps où la mode était à la poésie pastorale, o,.taisait d • ,.„|1(.s si lloas voulons stimuler tes all’aires ta vie agrinde des pcml.ires si naïve et s.ideates que le profane n'y |u (|.,t j, im|,iU.nM|nir(.|,.,,|tls possible tous les impôts .pu voyait que travail sans etlorl et sim* peine au milieu de chants «loi- |R.M| |„ ,„xt, ,|e ventes qu'il aimerait voir disparai- seaiqx accompagnés de hautbois, d’innocentes idylles entre bergers *1 ., .j n , .bergères, de langoureuses eonl vêpres.fi.Silence à la sacristie.7.Sagesse dans l’église, ne pas sortir avant la tin de la messe.8.Promesse de mariage entre Ma nasses Hamel, de celle paroisse, lits majeur de François Hamel, cultivateur, et de Marie Hamel, de la paroisse de St-Louis de Lotbi-nière, d’une part ; el F.lisa Her nier, fille mineure de Marcel Bernier, cultivateur, el de Marie ! la-belle.de celle paroisse, d'autre part ; 1ère publication.9.Promesse de mariage entre ('liarles Fleury, du township de ('.liesler, fils majeur de feu Antoine Fleury et de Marie Corrivean, de celle paroisse, d'une part ; et Désaliges Lainessc dite Laliherlé.fille majeure de (’.hurles Lainessc et de Klisahelh Bolduc, de la paroisse de St-Isidore.d'autre part, t'n bail.10.- P romesse* de mariage entre Joseph Desroehers, du township de* Warwick, tils mineur de Michel Desroehers, cultivateur, el de défunte Marie Laroche, de la paroisse de St-Florian, d'une part ; et Luce Pot hiers, fille ma jeure de feu François Pnthiers et de dermite Marguerite Lamy, de Saint-Pierre, rivière du Sud.d'autre part 1ère publication.(a suivre) Le Chan.L.-A.COTE, Pire BEAU SUCCES D’UN EUCHRE Mlle Jacqueline (înrncau est revenue d'uni* promenade à Québec.Mme Gustave Picher est partie é pour une promenade à Nicole! cl Montréal.% M.Albert Bergeron est revenu d’un voyage à Farnliam.• r» Mlle Madeleine Marceau est revenue d'une promenade à Plessis-ville.M.1.12.(îirouard et Madame (îirouard sont allés à Montréal eetle semaine.PI2RI)t’.—l’n trousseau de clefs a été perdu à partir du Bureau de Poste à aller chez M.(’.Dumont, barbier.Prière de le remettre a I t’nion ou au Rév.Frère Directeur.Collège d’Arthahaska.Lundi dernier avait a lieu anc réunion de la société d'agriculture r* du comté ifArthahaska.A celle réunion le programme de la société y a été déterminé.Nous publions dans une autre colonne le compte rendu de celle reunion.I.Y* ts SPECIAL BAI,AIS A cordes 27c.nuiu idfal La livre t SAUMON ROSI* »>« I 2 boiti ts • * » • ! 2 boites KM B »IS CI1IX« )l: M ift ft 4* M 4» M : $i NUI.*' * J, “** i -«-to Corn Flakes Quaker ,ft J paquets pour —.*>et g -rfj Gruau Ogilvie a{! Avec porcelaine .‘{."jets * » * | Pommes Spy No.1 I Fève au lard Aylmer fa H J * tid •OTcts la livre j 2 boites pour ti.Scls Poisson Frais de Toutes Sortes 10e séance.La fêle du Mérite Agricole a retenu les députés avec les lauréats et la séance est retardée.Il est I heures.Le président LaFFRTF.—“Que les portes soient ouvertes”.La CIminhre reçoit des rapports di* comités et expédie la routine.Le président LaFFRTF.—“Ordre du Jour *’.L’hou.M.Joseph-Edouard Perrault fait la motion suivante : “ Que cette Chambre, pour marquer la satisfaction avec laquelle elle a appris que plusieurs maisons (rune valeur historique exceptionnelle avaient été ollerles dans un geste patriotique au gouvernement di* celle province, désire exprimer sa gratitude la plus sincère— Aux héritiers de feu l’honorable H.Dobell pour la 1res vieille cl très intéressante maison des Jé-su il es à Sillery ; aux héritiers de l’honorable James Cuthbert pour la première chapelle construite dans ce pays, à IterlIiuT, pour l’usage du culte protestant ; à Messieurs N.A.Timmins et A.Kirk Cameron, de Montréal, pour une maison déjà chère a toute la population canadienne, lu maison de Laurier, à Arlhabaska.Le minisire de la Colonisation se lève.La Chambre lui fail une ovation.l/h on.M.J .-K.Perrault.“ M.l’Orateur eu adoptant la loi relative à la Commission des Monuments historiques, il y a à pein [/UNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI 3 FEV 1928 [ (le député de Dorion a conquis ont été lus avec line vive satisfac-la Chambre cet après-midi par un lion et qui ont créé dans les esprits très bon discours), les Duplessis une révolution patriotique.Nos (le député des Trois-Rivières a gens comprennent maintenant répété son succès de la semaine toute ta valeur de nos anciennes dernière), les Plante, les Cantin, constructions, et déjà, ils s’eflor-les Dugas, comme tous les débu- cent de les protéger contre les oti-1 tants dont nous avons signalé les* (rages du temps, succès.Quelle joie pour un vieux “Je saisis donc avec plaisir courriériste parlementaire de voir l'occasion qui m’est olVerte de lé-qu’im jeune député saura donner Hciler les membres de la Com-du piquant aux débats ! mission pour l’excellent travail qu'ils ont accompli.Non seulement, ont-ils pu convaincre notre population qu’il fallait conserver notre patrimoine de vieilles reliques mais encore ils ont inspiré celte confiance qui facilite les beaux gestes.Hier, c'était les héritiers di* Thon.IL Dobell qui (tonnaient au gouvernement de la province la très vieille et très respectable maison des Jésuites à Sillcrv.(.’était encore les héri-tiers du Seigneur (Tithhcrt qui donnaient à l’Ftat la première chapelle protestante construite au pays.Kl il convient que la province les remercie.“ Aujourd’hui, ce sont deux puissants industriels de Montréal 11 il i, avec une libéralité qui les honore.olVrenl à la province de Québec, non pas celle lois un monument historique, mais une maison d’aspect moderne dans laquelle s*esl faite une partie de 1’ 11 is-loin* canadienne contemporaine, (’.elle maison, e’esl Laurier qui l’a construite ; c’est lui-mémc qui en :i choisi le site cl c est lui-même aussi qui l’a meublée avec un goût simple mais délirai.Rien n’csl changé dans celle demeure.Les meubles, les cadres, les tapisseries, les ornements restent ce qu’ils élaient au temps de Laurier.Oh ! rien que de très simple ! Las la moindre Irace de luxe ou de munificence, font respire une atmosphère d’austérité propre au recrutement et à l’élude.(’/est dans celle maison que Laurier a vécu sans interruption, les années pendant lesquelles il si* préparait avec tant de soin au grand rôle (jii’il devait jouer dans ce pays.(Vest dans celle maison qui* tant A 0$AR&SlJOiJ * » Mais désirez-vous un * siro[i plus épais et plus sucre, tout en étant de la meme qualité supérieure?Demandez alors le r« a- ., V ., .i ! residence d Arlhabaska, perpétuer lnotmiie el ils mentent la reçoit- ./ 1 , .i sa mémoire, son nom et donne.* naissance de leurs coneilovcns., , , .ainsi un bel exemple de tolerance el de largeur de vue.S'il a aussi entendu flion.Chef lacilité leurs successeurs devaient accepter de vivre hors des frontières du pays, qu’ils n'auraient pas marqué, d’une façon plus ap- national de la maison Laurier, csl l'honorable juge Camille Pou-liot.que je suis heureux de voir sur le paripiet de celle (Jiamhre marin) le préoccupai! autant que la loi de la Marine qui devait nial-i Rarreau.Mais le prétoire l’a bien heureusement causer sa perte.préparé pour la Chambre et son Sur le paquebot, après de cor- début, cet après-midi, a fait autant diales relations, le grand Premier-j d'honneur à ses maîtres qu’il nous Ministre libéral du Canada (c’était a fait plaisir.M.Casgrain se dis-unc vieille habitude) nous promit tinguera dans les débats comme sa photographie.Quelque temps les Vautrin, les Rochelle, les Rlain ., (flion.juge Pouliot est assis a pî.iTnlc.Unir volouli que *«»*« ,,mitc! ,iH ,|,rtsjlielll).restions ici, que nous restions die/.I X **M.Timmins esl une des per- A (pii les interroge, les vieilles smmalites 1rs plus maïquaiitcs nuisons et les vieilles églises ne «!»»s l'industrie minière .le ce \ro\y cessent s entreprises d'all'aires beauté «le ces pavsag.s ?«l»‘‘ «» fîénér«.sités à l'egard «le “Le touriste, canadien ou amé- Montes nos institutions et.je le «lis ricain.n'est pas insensible aux à son honneur, il m’a fallu vaincre spectacles de la roule et.comme In modostic «le M.Timmins pour l’arebileclure «le nos anciennes pmiv.jir «lire à celte Chambre el n demeures tranche sur la banalité celle province le «Ion «curieux c| la monotonie «les constructions qu il vient «le faire, modernes, «pii sait justpi'â quel "Quant a M.Cameron, il est lui point ces vieilles demeures n’aii- aussi une homme d'all'aires «•on-roiil pas contribué au développe-Lidciable, un grand citoyen et lin ment de l’industrie «lu tourisme excellent patriote.Admirateur «le ehc/.-nous.A ce titre également.Laurier et de son granil talent, il " Mais, ai-je besoin «le le dire.il va une cause à Unites les ae- » lions ; souvent nos idées nous ont été inspirées par d'autres.Une suggestion, un conseil, une conservation oil l'on a exprimé ses ambitions, ses désirs, que dis-je.Un exemple historique illustrera mieux ma pensée." Lord Durham avait dit, dans son trop fameux rapport, que les Uauodiens-Fnmçais étaient un peuple sans histoire, sans lettres.Pour nous venger el démonlrei* qu'il se trompait.l’.-X.(îarneau écrivit son “ Histoire du Canada '*.Il nous donna un chef-d’œuvre qui nous allons, sachant d'où nous venons ?“ Les Jésuites, pionniers de la U.roix et de la civilisation, dont le sang a fait germer le christianisme el submergé le paganisme dans la Nouvelle-France, ce sont des frères séparés qui donnent à la vieille Province à majorité catholique et française celte relique de sa foi ; maison auguste que ces habitant.?ont quittés pour monter par le martyre sur nos autels.“La Province catholique et française agrée avec plaisir le don de la première chapelle protestante au pays.Hile a trop le souci de conserver tout ce qui se rapporte à son histoire pour ne pas accueillir avec bienveillance la vieille chapelle de Si Cuthbert.“Peut-on dire que notre destinée est incertaine, peut-on la craindre ?Non, si nous nous inspirons des exemples du passé.Forts de nos souvenirs nous la pressentons d’un mne sereine.Notre destinée, elle sera faite de concorde, de confiance mutuelle, de l'orgueil du passé, d efoi sans cesse rcnouvcllée dans l’avenir.“ 11 s’est rencontré duns notre histoire un homme qui par la distinction de ses manières, lu dignité de son maintien retenait l’atten-lion, qui par l’élévation de la pensée, par son verbe incomparable provoquait l'admiration.“C’est un peuple de gentilshommes'', avait dit de nous un gouverneur anglais.Laurier fut le plus grand des gentilshommes el, croyons-nous, le plus grand des canadiens.“Dans un pays où deux races rivales durant des siècles sont jc-lées pêle-mêle pour y vivre lu vie nationale, (pie d’obstacles jonchent la route des conducteurs de peuples.“Dans toute sa carrière politi-sonl sans doute rappelé, lorsqu'ils k qlu.{\c |g ans, soit dans cette en-ont acheté la maison de Laurier, ceinte où il débuta ou sur la scène de l’Opposition joindre ses éloges aux noires, ne croyez-vous pas, Monsieur, qu'il en a été lier à juste titre.“ Nos adversaires méritent des félicitations.Même en le combattant ils devaient l’admirer.MM.Timmins et Cameron s( celle parole de je ne sais pi lis quel écrivain: “C’est l’oubli des vivants (pii fait mourir les morts”.Ils se sont souvenu.Nous aussi, nous voulons nous souvenir.Fl I l|< r , |i ?f » « .- nous n’aurions peut-être jamais D |)u| (|c.cel((! motion est de faire eu sans Lord Durham.j l'onnaitrc leur beau geste à notre M.I Orateur, je ne veux pus j population et de le faire apprécier diminuer le mérite de MM.Tint- j |IIM.|(,s générations futures mins et Cameron, mais je crois que comme (îarneau ils ont eu un inspirateur.Cet inspirateur vous e connaissez.Contrairement a Durham il a élé guidé par l’admiration.Il habite Arlhabaska,*tout près de l'ancienne?maison de Laurier ; il représente, avec vous, M.l'Orateur, le comté où Laurier a fié élu pour la première fois ; .il a é11 son ami.son admirateur el son disciple.Ai-je besoin d'ajoli 1er que cet inspirateur esl notre distingué Ministre de la Colonisation, flion.M.Perrault.“ MM.Timmins el Cameron ont fait un acte patriotique.Il importe, en ell’el, de perpétuer le souvenir de nos grands morts.Fl aucun homme n'esl entré aussi fédérale plus vaste, soit dans l'opposition où au pouvoir, jamais Laurier n'a fait appel aux préjugés.Mais s'il n dédaigné l’arme facile de l’appel aux passions il n’a pas craint de s'attaquer a leur puissance.Rien que ceux de sa race et de sa foi fussent la minorité, lorsqu’un principe de justice (longs appl.) était en jeu, meme si la défense Le député de Reauee est fora- ,|(» C(.principe pouvait lui aliéner leur suivant.M.1.-1 Ligues For- |a sympathie de la vaste majorité, lier ne veut pas manquer celle j| nttaquait de front les passions occasion de rendre hommage à un j soulevées jusque dans le brasier chef illustre dont il a toujours été j0n elles s'agitaient et en diminuait le plus dévoué partisan.l’ardeur s’il ne parvenait pas à les .it ,, .; éteindre.M.J.-Hligues r ortier té , ,P 4 .„ “On la vu a loronto épouser la “M.le Président, me permet- j cause de Riel et défendre les métis, liez-vous de souligner d’un mot le j justifier la restitution des biens des geste de ces donateurs.: Jésuites.Ft le lendemain Onta- ** La lutte courtoise dont celte rio ravie lui décerna l’appellation Chambre esl témoin depuis 10 qui est passée dans l’histoire: jours est comme une invite aux “ silver tongued Laurier ”.pensées généreuses.“ Il cul foi dans nos institutions “ Profondément imbus de.h britanniques.Sa loyauté était valeur de nos moyens respectifs fincèrc et franche, elle ne fut ja- il convenait de les conserver avec une attention particulière.“ La Commission des Monuments historiques, depuis qu’elle a voulu, lui, canadien de langue anglaise, offrir cette maison à une province de langue française en témoignage des bonnes relations pour assurer le triomphe (fine ., , , cause commune, nous luttons sans profondément «huis lame «le notre, c( sans reprO(.ll0S.peuple «,ne Lmmcr cl avec raison.; .Nons nc nous c “ Laurier a aimé son pays.H a dépensé toute sa vie à le servir.II a eu confiance en l’avenir du C/i-nada.Il a prévu, il a prophétisé son extraordinaire développement «Pmijourd’lmi, «pii «railleurs .Cost | vunciers éclniro nos entreprises, que II, «ontnuinlion de sa polit.,ne Par]nnl ,le sa (loilhle ori«i et de son œuvre.Nous ne nous contentons pas de préparer l'avenir, nous avons le souci de conserver les soucis de conserver les vestiges d’un glorieux passé ; nous voulons que le souvenir de nos de- mais servile.“ Devenu l’idole de son pays, le Favori de l’Empire, le jour où il crut (iue l’on portait atteinte a la liberté du peuple canadien en substituant la loi de la contrainte à celle de la liberté, il se rangea sous l’étendard de la liberté.Il savait qu’il sc condamnait a une défaite sans retour, vu son fige et existe a entrepris une œuvre de qui existent et qui ont toujours propagande aussi active qu’intel- '•« éléments lignite.ICI le n publié des rapports qui sont «les modèles, qui existé *ntre les différents éléments de notre population.“ A Messieurs Timmins et Ca- I - .Parlant de sa double ori«i»c les circonstances «lu moment, mais .'' ., .Vidor Hugo disait : son abnégation, mais sa fidélité au • Sa maison mentait «lonc de j devoir tel qu’il le concevait, mais devenir un musée national.Pour vcin.son amour de la liberté, son libé- nous elle sera plus : elle sera .^n.léenno ralismc< cnlhu n«ont jjunais brillé sanctuaire.hn elTrt, c est dans J cette maison (pie Laurier s’est pré- “ Ignorons-nous vraiment ou (A suivre à la 6e page) PAGE 4 L'ÜMON DES CANTONS DE L'EST JEÜDI 2 FEV, 1928 RENDEMENT MAXIMUM DES SOUS Une rente n coûté (1899) en 20 ans (1918) $80.00 Une rente n payé (1919) en 9 ans (1927) $255.41 soit du 32.25 pour 100 CAISSE NATIONALE D’ECONOMIE ‘95, Rue St-Jacques, Montréal.13 juin—l an.Scient vite Restent afHlés SCIES SIMON DS SIMONOCCANADA SAW CO.LTO.mont ni: au VANCOüVtn.ST.iCAN.H O.* Toronto A [\ VOUS TROUVEREZ TOUJOURS A LA LIBRAIRIE DE L’UNION” A AUTUAIlASKA tt lTp assortiment complot de mai rhandises de librairie tels qm Livres de lectures, Papier à lettres Articles de fantaisie.Statues «»i Statuettes, Chapelets, Médailles Articles pour cadeaux.Sets d’érri ture.Livres de messes.Articles d« classe.Cartes à jouer, Cartes pus taies, Service à fumer.Article* pour bureaux.Plumes réservoir Crayon automatiques.Articles en cuir.Rubans de papiers pour déco rations, Lampes électriques d fantaisie.Spécialités : Articles pour en deaux et de souvenirs.Prix défiant toute compétition "L’Imprimerie d’Arthabaska Inc * Libra ire-Imprimeur Propriétaire Vrthahaskn, P, Q.UN REMEDE milles.QUI INirMfffc j)(, p]nSt {in nombre assez console- LA CONFIANCE ruble de pouls et de ponceaux oui - été construits dont la longueur Les personnes qui se sont servies totale représente 12,122 pieds.des I ilules Roses du Dr il- "Le moulant des primes de d< -liants en parlent a\ee frichemenls que mon département reconnaissance jyc#cs au cours de P.)2Ô-2f» esl " y ' de $1 I3.23B.(Vest une augmen- Allant en déclinant (*sl une §jj(ion d’au-delà de cent pour cenl expression qui est reconnue coin- Sl||.panIK'.t.précédente.Cette me rune des plus dillieiles à Irai- prini0 stimuler l’ardeur des co-ter, pour les médecins.Souvent !uns H jj rs, Vi.V[u\n que, si la sai-cela signifie une condition *i!ar-|son (MI| p|lls favorable pour niante, parce qu'elle n’exige, pas j(.s fl.MX (|’abatis, mon départe-les traitements ordinaires, et l*i ! lllonl aurait élé appelé à payer en débilite coutiniK’ a ut perle de pi-imes un montant beaucoup plus force et de chair jusqu'à ce que i considérable.” r rl U Pour vos achats ?:m?' .sj î 4 4t 4 4 - «v 4t .1»* vi* M- «b n*«T voir un t»#*1 u.-»ur- tiiin-nt I Ai t ici*’.- «1« 1*ji il f :» i» ic- :i « 1* > 4 i » r i \ « I • t i.1111 toutr f« >iu t étit ion.4t 1 î * * 4 y S# 93 imê&mm 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^g!?5g3 wresScZ-voui à ' i üciu fi ties Cantons ote i hsi AimiAHASKA r.(J ’ourlons vus travail* u'tmpr^bion LA REVUE MODERNE KEVl E MENSUELLE Montreal, *J1.—Dans une dépé-elie de Québec la ** (Gazette ”, de Montréal, eonunente connue suit l'absence de M.Arthur Sauvé, chef de l'Opposition, aux réceptions laites à l’hon.H.H.Bennett, dans la vieille capitale.** Un nouveau mystère règne %7 c» dans les cercles politiques après ce «uii vient de sc passer relativement a la visite à Québec de l'liounrahlc B.B.Bennett, leader conservateur.” Arthur Sauvé, chef de l’opposition conservatrice provinciale, n’assistait pas au lunch donné par U* Canadian ('lull en l'honneur de M.Bennett, bien (pic Dion.M.Tas chemin et d’autres chefs libéraux étaient présents.** Les libéraux concilient de celte abstention «le la part «le M.Sauvé que la situation concernant les relations entre les partis conservateurs provincial et fédéral ne s’est pas améliorée, en dépit de !a nomination «fun nouveau chef fédéral faite à la convention de Winnipeg.M.Sauvé assistait à cell • convention et on espérait, chez les conservateurs de la province de Québec, que ceci aurait pour efïel d'occasionner la réunion de tous les conservateurs «pii se partagèrent en deux groupes différents, lorsque M.Sauvé prit les rênes d i parti dans la province.Baisons de l’abstention “Le fait que Bennett et Sauve n\\itaiuks, ni: Visites.h ,n,,‘ro n vi i.ornes, ruina aires.Bi« oeu m Q temps est venu encore pour une réconciliation oflicielle, spéciale-1 nient en vue du fait qu*il se considère maintenant seulement coin-; me chef temporaire (pii dcnicuiv en fonctions sur les instances de ses amis et croit qu’il serait mieux pour le nouveau leader choisi à une convention régulière de prendre une altitude quelconque quant i: la réunion des forces conservatrices provinciales et fédérales.“ Une autre des raisons invoquées es! qu'un groupe de conservateurs de celle ville n’clail pas anxieux de voir les deux chefs se rencontrer, vu leur opposition à Sauvé qu'ils ont démontrée il y a deux mois alors qu’ils adoptèrent une résolution demandant à l'honorable Rodolphe Mouly de devenir le chef du parti conservateur !i Québec.** Quelle que soit la raison, il existe une certaine satisfaction dans les cercles libéraux* vu le fait que Sauvé n'a pas assisté à la réunion du Canadian Club au cours de laquelle M.Bennett adressa la parole.” excepté Je le 9.39 A.M.tous les murs jour* f.MVpté excepté ., , 1 u* * «ifiice ami pniicmal place of affairs VfMIS le prouver.! th«‘ Cil> ami District of Montreal, Un assortiment complet de nmi | .'V t M Piaintm.1 .I lu* II.A.M.Corporation, a body politic veaux patron»* vient d«* nous arn iami corporate, «lul> iucorp«trate«i m never.et nous ai mirions vous les'‘‘‘ dieinwx i.I.—I.e vongrèa tien nutuettrurn cm imiJourB l‘ocça»l«;u tl'unc gran.lr paruilr ilnnti I.s nu n «le U ville mt il u IL-u.2.—InltltKliin U'un rui) «*t m* «fontribiKTii pas p«*u à rimp«»r-Iiiiic»* «le «•«• ralli1«ll|i's «l>r‘fs ncduniatio».M.Alphonse Perde Mlle .Icannelle Fréchelle.lilie F«lIocu*ion «le M.le Curé.Il par- rcnull a été élu en rcinplaçanl M., .\r,„„ i i?.* .n.;., , la «lu rôle «les fermières et «les Kirmin I^cCouitc.Des beaux chiens de chasse de Mme Luc I tu bel b.de I time- .ni/’* *i i i> • *n , „ .*ii, 5« p,, » Vn«Un Cercles dans les paroisses.11 Le Conseil de Princeville sc - bible â h Manufaclitrc d«» fini- ,nn,dra par de belles phrases la compose comme suit : Maire, M.Ln \ente a H) sous le numéro ses fils do Mme fi P Xmlent d«* beauté de la vie rurale, et que mal- Bennett Feeney, N.P., Préfet du ou $1.00 par an chez tous les dé- Princeville .heureusement trop de gens (juif- Comté ; Conseiller : MM.F.X.positaircs ou chez les Editeurs I fut ilieevillc.m muwum.iH I.w,, «I« K* Ml"‘ w»»'* I • *'1*’1* * * *»• r"*’*'"**-” v,,v*' n bénédiction nuntirPe le ir ïî(),,! *:I libre de la ville.Poisson, Lucien Rochette, Arthur propriétaires Poirier, Bessette et donnée à huit heures a m Ensuite le café fut servi par les Morrissetlc, fi.F.Nadeau, Fusèbe Cic, 131, rue Cadieux.Montréal, Je peux enseigner h tout lecteur de ce journal comment les attraper.Pour renseignement écrire h M.A.HADLEY, Stanstead, Qué.15 sept.1927—24 f.Venez visiter notre Librairie.Vous serez les bienvenus et vous aurez une idée de ce que nous avons en magasin.4 Faue e L'ÜNION DES GANTONS DE L’EST JEUDI, 2 FEV 1928 Une vieille pièce de monnaie de la Banque de Montréal o?(CONSTITUÉE à une ^f'soyW il ^ époque où le Canada ,/ n'avait pas encore de système ^ °Kt -monétaire propre, la Banque de Montréal obtint bientôt du gouvernement l'autorisation d'émettre des pièces de menue monnaie de cuivre.^'Züüh', //Q w*k\/+’ v.\ ($ v *v) tiA* ^ deux autres vieilles maisons historiques.4411 me fait plaisir, au nom (le la minorité anglaise, d’offrir mes hommages à mon collègue le ministre de la Colonisation qui a assuré un si éclatant témoignage de reconnaissance aux citoyens qui ont offert à la province ces reliques de notre histoire”, (longs nppl.) Le député de l’Islet parle après l’Iion.M.Nicol.M.Elysée Theriault r 'sLcux (|lli vc„lo„t perpétuer sa nié- (.anions ( e I I .si, était un and n I tnoirt*.t'.n leur témoignant notre •J!"! 11 l-aiiiiei.iveon un issu nce.nous prouvons (.elail un conservateur et c’est IuMqiIC nous missi nons nous S()llvc.lions”, (longs nppl.) M.C.-fï.(«nuit, député de Saint-(ïeorges, ajoute (pichpies mots lui aussi pour remercier les généreux donateurs.La motion de l’hon.M.Perrnull esl adoptée â Punanimité.Irid, tout à l'heure, je regardais son portrait dans la galerie des grands hommes qui orne le plafond de celte Chambre et je me disais que h» grand disparu doit être heureux d'entendre te concert d’éloges de la pari de tous les partis car c'est la récompense de sa vie parfaite”.Le Trésorier Provincial cite des vers d’un poète irlandais el de Shakespeare, qui sonl de véritables éloges du grand chef libéra], et il termine en remerciant les Canadiens qui on! assuré la conservation de lo maison de Laurier et de Graines de Jardins ET DE EN LEGUMES vjRANDE QUANTITE A LA LIBRAIRIE DE "L’UNION ?1 ARTHABASKA, P.Q.Betterave a Vache .¦-ry 2J ‘>1 :*X’rV.* .I * ~ - ‘ ' ’.VfcW Les Légumes rapportent toujours de Grands Profits Efforçons-nous d’en produire le plus possible.JJ LA LIBRAIRIE DE Ll ARTHA8ASI*A.P.Q.Vendra encore ce printemps, des («raines de jardins et de llcurî- ck* premier choix Semez de bonnes ( liuilOlt IxMtl^C I*1 :« t, « vt i a I » si t il \à»s Légumes i emporteront les ju » mi %* vs pi ix à toutes l* n Vous connaître/, leur supériorité en les semant.t'nnnunhi’i'H grimpant.Jiqnumis i m m t ë i -J-J&c****?•* 5— ** ’ j-—-.- :Sî> I i f U 'SS?; I T J: Æ : ! —-i M* ç— I ) ii?r 1 s > m iw i ’** .'v * J.- * ' 4^ J' 1 •* « C/3 Ce Uj CO * lion d»' ^ :iiu.( Jiainpii»n d«- Sitltni, O -/ d) ( ’ » fl 11 - - Il I rl.Iktlcravt th Table -•n ' • :V \.„ • • .'Y v ^ * }“¦.t ‘•i t»ut l»laur Nous vendons aussi, à ht livre, lus Graines (Jointes de Vache, (Cow llotn) Hrt-tc;in.Nous souhaitons 1res.cl une des priiK-ipalüs.u ' l,a,',,cs.suecès à noire ami.M.Desiiarnais.l'ignoraïuv de la jeune mère, sur •• 1:11,1 :,vu”' s"i" ,l, s !,n'* M.Holier! Allie, Ills de M.les devoirs de sa condition «K- maux.Il en esl qui son! de véri-Homéo Allie.i|iii liavaillail à no- mère.l’our sanie, et elle y a réussi.Voilà ans.alors que la plupart.des ali- doue un exemple happant, meiits ne se molliraient pa ; sur la Sans le secours de la gnrde-ma-lable.C’était un vrai régime de hide nous aurions eu à c nregislav moines.Les santés ont diminué, le décès.1res probablement d’un cl les autorités religieuses se soûl pauvre petit enfant qui ne pouvait aperçues de la trop grande rigueur s'aider.Nous pourrions ajoute! de notre climat, qui n'a rien de que la plupart de nos jeunes filles comparable à celui de l'Italie.Au- n'apportent rien ou presque rien jourd'liui le carême esl relative- en se mariant, au point de vue ment facile.matériel, ear nos familles, gé liera- Nous conseillons aux families lenient, n'ont pas plus de moyens de conserver tous les papiers de qu’il en faut pour leur propre subfamilies, lettres, souvenirs écrits, sistanee : alors, c'est aux jeunes contrats.Hour cela, avoir un cof- lilies de s'approvisionner de sa-Irel ou une boite solide et qui a voir, à tous les points qui concertino serrure, dans lequel on place nent la vie domestique, tous les documents.La Code Pratiquer l'économie, savoir Civil parle des papiers de* familles mettre tout à prolit, faire de bon-ct en démontre la grande impor- nés tables, savoir tailler, coudre, lance.11 y a des gens à caractère rapiécer, etc., enfin, tout ce qui si* léger ou insouciant, qui déchirent rapporte à la vie de famille.On tout.Un jour ils ont besoin sait que les salaires, de nos jours, d'un papier, d’une lettre écrite sans et depuis bien longtemps, no per-eérémonic, dans le temps, el com-j mettent pas la dépense exagérée, me elle a été brûlée, déchirée, ou mais moyenne, et c'est pourquoi, sr trouve à être oblige de renouer au lieu et place de dot.les jeunes quelquefois, difficilement, les cir- filles pourront démontrer à leurs constances.Donc, nous conseil- époux des connaissances utiles et Ions fortement de conserver tous usuelles qui en feront de vraies de certaine surveillance qui s'établit depuis quelques jours.Il ne manque pas di* prophètes du temps, de la température.Nous aurons un beau mois de février, disent certaines gens, 'tant mieux.( I attendons la lin du mois pour (‘ii parler.Nous aurons Pâques de bonne heure, celte année, pour la bonne raison que la pleine lune de l'équinoxe aura lieu le I avril.Or, on le sait, IViques suit toujours H tombe le premier dimanche après la pleine lune de l'équinoxe du printemps.Voilà pourquoi on appelle les fêtes mobiles, parce qu'elles se basent sur Pâques.Pâques Henries tombent le dim iu-rlic des Hameaux, qui est le 1er avril.Il se prépare de grosses transactions dans le royaume de l'immeuble.MM.!.C.Vézina.Alcide Vc-zinn, Emile Vézina, Mmes Alcide et Emile Vézina, sont revenus de Montréal, où ils ont passé la semaine dernière.l'Académie des guiçons a coûté au IR janvier, la somme de ÿti.’UkOU environ.Pour deux mois, a compter du 2b novembre au ill janvier, ça coûte IÙ2.SN, soit environ une moyenne de $2Ü0.0U par mois.A ee compte nous brûlerons eet hiver, jusqu'au 1er mai, environ douze cents dollars, a moins de froids liés rigoureux et de'longue durée.(Vest à peu près les mêmes prix que le charbon, à celte différence que la chaleur est continue, ne variant que de quelques degrés, entre 70 el bÛ degrés, lundis que le chauffage au charbon est variable, dès que le feu diminue.ASSURANCES : de toutes sortes, sur le feu, les maladies, accidents, vent, responsabilité de patrons, garantie, vie, loyers, les meilleures assurances, chez Aug.Lonrheau.Vietoriaville.M.Arthur Tourignv a subi une opération très diOieile, n I l lôlcl-1 )ieu, ees jours derniers, ?» qui a bien réussi.M.Tourignv esl en bonne convalescence.Notre conseil fera distribuer le.rapport dos opérations financières de l'année dernière.Nous y verrons la position de nos finances, l'actif complet de la ville, comme le passil complet : les receltes el les déboursés, dépenses, rie.Noire ville a payé toutes ses debentures de l’an dernier, et fait un revirement de dépenses de dix mille dollars environ, tant en économies qu'en augmentation de revenus.La prochaine séance du conseil aura lieu la semaine prochaine.Il y aura plusieurs questions intéressantes.Les lumières intermittentes qui servent d’enseignes dans Ja ville ont une inlluenee désagréable sur les radios, qui font la moue cl grondent à chaque interruption.—Une bonne maison, deux étages.en brique solide, grandes étables, garage, sheds, toutes les commodités, à louer immédiatement.Hel endroit, près du collège du Sacré-Cœur.Bonne maison avec deux lots, en face de la fabrique Rubin.Lots à bâtir, rue Saint-Pierre, très avantageux, spacieux.Pour ces trois choses s'adresser â Auguste Hourheaii.P.l janv.- j.n.o.A vendre.—Une belle terre de *> arpents de largeur, route de St-Albert.contenant environ 120 arpents, avec environ *10 â 50 arpent* de beau bois de commerce et de bois de corde.Hel héritage, terre favorable â la culture.Rivière c;ni passe non loin de la maison.Chance exceptionnelle.S’adresser à Auguste Rourbeau.NAISSANCES M.et Mme Albert UDury sont les heureux parents d'un tils, baptisé le 2b janvier sous les prénoms de «loscph-(iéranMiaslon.Parrain parle* 1 t et marraine, M.et Mme Médcric (De notre Correspondant) Lundi, le 20 janvier fut célébré en l’église de Princevillc le mariage de Mlle Jeannette Fréchette, tille de Mme Lue Fréchette, avec M.René Nadeau, comptable, fils |dc Mme Ci.P.Nadeau, de Prince-ville.La bénédiction nuptiale leur fut donnée par M.le Chanoine J.S.Poirier, curé.Pendant la messe le programme musical fut exécuté par Mme G.E.Nadeau, Mme Dr J.0.Roger, Mme J.E.Lacerte, de Plcssisville, Mlle Evn Riais, de Danville, touchait l’orgue.La mariée portait un élégant manteau bleu-marine garni d’écureuil.et un joli chapeau en métal-argent.Son bouquet était de roses-thé.Après le mariage le déjeuner fut servi à la résidence de Mme G.P.Nadeau.Les invités étaient : M.le Dr el Mme Roger, de Plcssisville ; M.11 Mme G.E.Nadeau, de Prince-ville : M.el Mme Albert Nadeau, (b* Québec : M.Alfred Fréchette, M.et Mme Orner Fréchette, de Prineeville : M.el Mme D.R.Nadeau.deVictoriaville : M.le Dr cl Mme Paul Nadeau, M.et Mme L.E.Nadeau.Mme Alphonse Fréchette, M.et Mme Alexandre Sé-vigny, de Prineeville ; M.Roger Nadeau, r.e.m., de Québec, et M.Eugène Fréebefle.de Prineeville.L’heureux couple esl parti en voyage de noces pour Montréal.Nos meilleurs vœux de bonheur aux nouveaux époux.AGENTS D’ASSlIRAfc'CE-VIE DEMANDES par leu assurance* ?C'EST LE TEMPS DE REPLEOHIR A L’A S S U HA N C E FEU DEMAIN CE SERA PEUT-ETRE TROP TARD AUGUSTE BOURBEAU, Agent LES MEILLEURES COMPAGNIES ri.Itrltl .1.1 Mon-niKII., T«.r «trrl.lrntnl.Tlin «'lUtHllN, Th.Il.rtford.1 lir O lotir •% Iitilriiiul i(v, 1 nrl4*lilr«‘, Xnlloiml lirai Friutldlta, Tritra-lIrrN, Thr elr., *lr.Noire.Daine,—VICTOR IA VILLE.—Tél.Local.?4 4 ?4 ?A ?t k Pour 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quality of llr.jis-trar of the registration Division of Tliel ford.Il est ordonné à la défenderesse The Keasbey X Mal tison Company, «le comparait rc dans nu délai de dis jours après la dernière publication, suivant ordonnance rendue par le protonolairc- d»* celle Cour ce 1er février 1 ÎI‘2«S.Arlliahaska, 1er février 1ÎI2K.(Sig.) M ANCRA P & PICHIvM.P.C.S.cook x mu’.iîi; A\t.de la Demanderesse ï Demandez le “ COMPOSÉ SAPIN ” à votre fournisseur.| •I août PA27.—1 an.mBBBW BSCS I •.;* .GRAINS RONDS Nous sommes en mesure de vous fournir les grains suivants à des prix qui vous intéresseront : Avoine cUAlimentation, Orge et Blé a Engrais, Blé d’Inde Paquin.de Shawinigan Falls, ouch* cl lanlc de l'enfant.Porteuse, Mme Joseph Fleury.MOULINS ET TERRAIN A VENDRE A Sl-Guillaumc d’Upton M.el Mine Henri Pouliot (liée Adriemu* Hoilard) font part à leurs parents el amis de la naissance df\ mi r r 1 m i 'vi i n kvi iLïOTl TL 1£7'£ 'L ’UiTï'UTI ARTI IA BASRA, P.Q.T i i ;mm rc vnrrjv rc T| p | Une solidité à toute épre-ve et une longue durée sont les points essentiels qu’exige tout acheteur dans le choix de t- Traiail » »1 G CES QUALITES ECONOMIQUES SONT ASSUREES DANS LES HARNAit H k' , I MARQUE MC«*l ALLIGATOR tflâoi niM M* lout est solide, tout est valeur dans le harnais mar- V f que M Alligator/’ Pas de garnitures lourdes qui > t* dété- jf riorent en peu de temps et appesantissent ; mais chaque morceau de cuir, chaque boucle et chaque connue parfaitement proportionnés pour donner le meilleur service i FABRK >UHS PAR Ci G H Y/mmuiamM/7///w b es plus grands mamiLicturiers de harnais au Canada QUEBEC MONTREAL 52 rue de la Couronne, ;V;X rue Notre-Dame ( )iiest (féSr'En vente chez tous les Bons Marchands.j IxXaI.X-.1.' .j \ r j irl B Si i i j b * a t t «.^ A V1CT PRIA VILLE ! La Pharmacie du Dr J.-P.-H.IWassicoUe M.('.aron et deux conservateurs assis à ses côtés à lui.Les convives entonnèrent de nouveau le chant : “ Il a gagné ses LA QUALITE PLUS ELEVEE POUR AU-DELA DE 50 ANS FAIT UN MEILLEUR PAIN DOMESTIQUE 5ïs(3^lSS®si©sSS SH ,, il.“sont un peu comme les oi-1 seaux cluinleurs.A certaine période, ils perdent la voix.Nous, e’esl pendant la session cpie nous la perdons.Mgr Piaule vous a dit ee malin que l'allocution qu'on lui avait demandé de prononcer lui rendait sa présence au milieu 1 de ees réjouissances un peu coii-I lease.le ne suis pas membre de i l’Kpiseopnt mais il m'en colite un peu aussi d'adresser la parole aux i cultivateurs.l’aimerais mieux ! croiser le IVr avec mou ami, M.Sauvé, et surveiller les coups qu'il , me porte sinon pour mes perla s d'âge mûr.du moins pour mes péchés de jeunesse".(Pures).Le Premier-Ministre adressa ;r ib.Enveloppes! Enveloppes! B a Nous avons hui de vendre les ::oo,(> Kuveloppcs (inc nous avions en stock i! y a quatic mois.Mais nous venons d’en recevoir un .autre 200,000 que nous sommes en mesure de vendre à des prix réellement a' autage'ix.Les marchands, eu achetant ici leurs enveloppes, épargneraient d'abord les frais de trans-p >rt, et bénéficieraient de PRIX exceptionnels.achetez vos enveloppes — \ l.,C— IC LiBRAiRtft Di=; L’UMSON” ARTMAPASKA.I>.O.\ / .1 { ‘ j cours i * t la foule chaula à plusieurs 1 honora b h* v alucrsA ravons i • .»• • • e\i.a .Plumes, Fnrrc remises.11 a gagne ses enau ldelie eh\( rable M.Perrault, en débutant.|uuiIk* élail un bel exemple du ré* nous honorons aujourd’hui.Mgr ¦'.le ne puis m empeehei de cous- s,|||;l| r* ! plus prospère (*l la classe ugriecue ' avec .laine! Verre°taT|! hi plus heureuse qui soit.Uu L'orateur suivant fut M.J.-Aleide remporté le plus grand nombre !
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