L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 21 octobre 1910, vendredi 21 octobre 1910
Zépfo.J4J1ULT.Imprimeur.des mtrns tMrM4X>' A < n>,i.ni.ninia.Mnnmm T*— T’ 7,* T lien fut d abord un peu ému, dans la mauvaise fortune.l’avais plus de pitié de mon écuyer (pie do moi-même.Au diable le pain tju il mit sous la dont pendant huit jours : du moins sais-je bien (pi il ne se mangea rien chez nous de tout ce temps-là.Je ne sais ni de quoi il vivait, ni où il allait, ni ce < pi’il faisait, mais, si vous l’eussiez vu revenir chaque jour, le lun^ de la rue, ù midi sonné, le ventre plat, le corps étiré, et allongeant le col comme un lévrier, il n .vous aurait lait pitié.Il se plantait sur la porte, un cure-dents à la main, quoiqu'il n’y eût rien à curer à ses dents ; mais il iallait en faire la grimace, pour son honneur : et, revenant toujours ii ses moutons.“ Il faut bien, disait-il, que ce soit cetto maudite maison qui nous porte malheur ! j'en suis toujours persuadé de plus eu plus.Considérez, ajouta-t-il en se tournant, comme elle est lugubre, triste et obscure.Il ne faut s'attendre à rien de bon, tant que nous y serons.Jl me tarde bien «pie le mois ne soit achevé, pour en sor-.»» tir.Nous vision* en cette misère, persécutés de la famine, lorsqu'un jour, je ne suis pur quelle machine, il tomba une réalc au pouvoir de mon maître.11 vint nu logis, aussi content que s'il eût eu le trésor de Venise ; il me la donna, tout transporté de joie, et me dit : *’ Tiens, Lazarille, Dieu commence à ouvrir sa main, \ a-t-en mu marché, achète du pain, du vin et de la viande ; il faut nujourd hui crever un oeil au diable : et, afin que ta joie soit entière, sache, ami, que j ai loue une autre maison, et que nous ne serons plus, dans ce logis de mauvaise augure, que le reste de ce mois-ci.Que maudit soit lo gîte, continua-t-il.sans me donner le temps de lui répondre, et celui qui y a mis la première pierre ; c’est bien pour mon malheur que jy ai mis le pied.Par là morbleu, depuis qucj'v demeure, il nest entré dans mon corps, ni vin ni viande et je n'ai pas eu un moment de repos.Aussi, je crois qu’on aurait peine d’en trou-ver une plus mal percée, plus obscure et plus triste.Va, et reviens vite ; nous allons diner aujourd'hui comme de petits rois." Je pris ma réale et ma cruche, et j'enfilai la rue, tirant vers le marché, avec la joie que vous pouvez vous imaginer ; mais cela ne dura guère, comme vous allez voir ; car ma fortune no me permit aucune joie, sans y joindre quelque obstacle.Rendant donc (pie je marchais par la rue, remerciant Dieu du secours qu’il nous avait envoyé, et comptant par mes doigts à quui je pourrais employer mon argent, je vis paraître un mort, qu’on portait eu terre, accompagné de plusieurs prêtres, et d'un grand convoi d hommes.Je me rangeai contre la muraille pour leur taire place, et, après que le corps lut passé, je vis une femme, apparemment celle du défunt quon allait enteiiei, \ctuo de deuil, et suivie de plusieurs autres j femmes qui se tenaient de crier ; et, pour bien témoigner l’excès de sa don- j leur, j'entendis (pi elle disait : " Hélas.* emen ., eut on nous appoi ec ans unLe voulons pas rabaisser *° 'I.,ul °|dro en cotte Province, et enfin «u Icondamné seulement A labourer et moi .omnien , un “>°r î103 vnillimts orateurs politiques, Conseil National, Pour obtenir d'enx A récolter mais sait tirer parti et pro- pom i -i.o a rca o t - n ^ mais uvouons qu il y a de la maige l|nos;lirü( Wal-h, de Wickam, Druminotidville, et la votation le jeudi |ct j,.cei(l, :,sSetnMèe sont revenus en-i , \| Josopli lûlouard Perrault, chantés et s’accordent A dire ipte cV- J,lV0Cîll| a’Arlhahaska, soit choisi com-lait la réunion la plus nombreuse et la i.c;||U|jjal )n>ôr:t! pom l’élection ilu (juehjU i*S suivant le 3 novembre.M.Perrault, le candidat libéral, sera accompagné h ses assemblées d’excellents orateurs.M.Béland, député fédéral de Beau-ce, M.ICrnest Lapointe, député lédé-ral de Kamouraska et M.Hrnest Roy, député fédéral de Dorchester sont arrivés ici hier.Ils parleront aujourd'hui h St-Paul de Chester et h Si-Rémi.Les auditeurs qui se renlront h ces assemblées constateront que MM.Bé-land, Lapointe et Roy sont au nombre îles meilleurs tribuns de notre pays et qu'ils défendent avec éloquence et succès la cause du parti libéral et le prestige de Sir Wilfrid Luuricr.Silt WILFRID LA lr It IKK plus enthousiaste de celles qui ont eu lieu h Kingsey Falls.Ç)ue nos amis conservent l’entrain et l'ardeur qui les animent depuis le commencement de la lutte.Il faut que Drummond & Arthahaska donne au pays la preuve que Sir Wilfrid Laurier n'a rien derdu de l'estime et de la confiance que la province de Çjuébec lui témoigne depuis i8qf>.Dans les provinces anglaises, l'on cric À Laurier : " Vous files trop français." Dans notre province, les nationalistes accusent Laurier d'être trop anglais.Toujours le même jeu perfide et injuste.Ce qui anime les adversaires du gouvernement dans la présente lutte, c’est l’envie qu’ils portent h leur compa !riotc, Sir Wilfrid Laurier.Ils ne peuvent souffrir qu'il soit considéré comme le plus grand homme d’Ftat que le Canada ait produit.Ils viennent ici pour essayer de lui faire subir un échec et crier ensuite que les Canadiens-français renient celui qui a jeté sur eux tant d'éclat.Les électeurs de Drummond & Ar-thabaska refuseront d'écouter cet esprit de rancune qui mène M.Monk et ses suivants.Dimanche dernier h la porte de ; novembre.Le présid'Uil do rassemblée1 nu-mmee lorsque la foule s'est calmée • jin* Sir Wilfrid Laurier vu adresser la parole.I.«* ptemier ministre .se Celte proposition èuit h peine lue j l;’VL’ ul «’nviuicu Mir lu _«iileri« ot rendant quelques minutes il est I oh- “Nous allons avoir une marine jqui va nous coûter onze millions pour sa construction, et trois millions d entretien par année.“On nous dit : pourquoi une marine V parce que nous grandissons, parce que nous étions une colonie, et que nous voilà devenus une nation.“Nous avons un gouvernement responsable au peuple de ce pays, nous faisons nos propres traités de de commerce, il n’y a pas un pay> plus libre que le ( auada.AVctfclablc IVepat’cKionfor As- simila ting theruoünnd IfefSula -iin$ rtte SiciiKieliS amlltavcls of [NFAtfEi: K f- Pour Bébés et Enfants» La Sorti Qao Vois Ayez iii Promotes Diseslion.Chccrlul-ni‘ss ond ltesi.C0nl.1lns neiilicr Opium.Morphinc nor Minerai.Not N au cotic.tà^xofotd nr.wiummi l\iry>Ltn Srctl ~ éVxStiuvi -JÙMUfrÙi-jllixt .îr»W t /h/trmin/ -Ht Curù&uiU IJh * ïlêttn Srtd • (ItintUU \uuur hii/i jtvm /fc/iwr A perfect Hemcdv fnrConstlpn-|| ,wn*UM,r vt à cela.son peuple.“Nous (Tovons avoir remnli cotte devons voir à la défunsc do nutn territoire.“tin vous dit que ce sera un far dean pour le peuple.Nous avons une milice, elle im pèse passiir vous, nous allons avoir une marine, elle ne pèsera pas non plus.“Il nous faut une marine parce que nous avons grandi et et (pie nous grandissons, il nous faut une mari ne pour faiie la patrouille sur nos côtes.“l apres de solides et brillantes études au séminaire de Québec et A l’Université Laval qu'il fut admis avocat en juillet iKqS.En septembre de la même année, il se fixait AArthabas- truire des bateaux marchands, c'est-j ka où lui et son frère Gustave, prati-à-dirc que nous aurons ici au Cana- j quant en société, se sont créé une da une des plus belles, une dus pliH cliuntèie considérable imyniitiM, uno «les pliis^cin.les in.lns- | i.ors lU.s élections provinciales de tries qui soit au monde.On essaie de! vous ollVayer un vous disant que nous allons avoir un service obligatoire pom la marine Sir Wilfrid vous a prouv ebaimnent (pie cela était faux.Mussiomv, je termine, lt puis«111 iqoo, moins de lieux ans après son arrivée dans le comté, M.Perrault fut C'est le vieux jeu îles conserva- condition (*sseutie!lo .1 ' , .f , .* 1 .m 1 M.t., premier rang.G est une culture fa- lo d d humeur rcvccnc.Les la-,1., • \ .4 ., fIcile, certaine, abondante et qui deinan- 1,1,110.sont vendues par les inar-, (,e ^ (l ouvJ, chauds do reniedes ou par la poste a , 1 * lif>c la boite, de llm l)r Williams,! Medicine (0., Rrockville, ^Hit.^ • «r- - Aux Cultivate 11 i*s Trois a quatre minois de topinambours ont dû être mis en terre ce printemps, et il faut i espérer que cette année tous les culti-valeurs feront l’expérience de cette culture avantageuse.f ^ Avant longtemps, son utilité sera (111 Topinambour I*ccoiinuo par tous, et ce légume sera 1 aussi répandu que les patates."T , ! La culture du topinambour peut Comme ce printemps, dans notre ÔUv ti| ^ j|MW tout |u Caniuln.ct l’iovinee, plu.ieu.-seuU.vatenrs o.it y Vft volre iuWrôt d*cn faire inauguré la culture du topiiMinbour eu vue d’aider à 1 industrie de le-leviige du porc : je crois utile de domier sur cette culture nouvelles, quelques renseignements et conseils pratiques.Détruisons tout d’abord un préjugé trop universellement répandu celui de croire que le topinambour une fuis ensemencé ne peut se détruire De fait le printemps et l'automne vous ne pouvez détruire ce tubercule, mais en juillet vous n a-; Kvakistk Mahcoitk.(Producteur) St-Roch de Richelieu LisonUCdc Shiloh ftrrôto (iromutoinont 1m toux, guérit loi rhu* fürtlflo la gorgo ut leu t>omuonii.U Cu.NOTES L'ennui est une des plus grandes i.i.u omlancc ,et teint devint meilleur et douze boîtes de ces mer-tous les témoignages que lu Compagnie Chimique veilleuses Pilules Rouges suffirent pour me donner Franco-Américaine a publiés depuis quelle a découvert les merveilleuses pro|xiétés des médicaments qui entrent dans la coui|>ositiou des Pilules Rouges, et vous constaterez que les Pilules Rouges ont exactement la propriété d'enrichir, de tonifier et de régénérer le sang Dès lors, il ne vous restera plus qu'à conclure que les Pilules Rou ,es sont faites pour lrioni|>licr de la dysjiepsie nerveuse.Ht parce que et te dys|K*psic nerveuse s'accoinpa guc liabitiielleiiie.it des complications h s plus diver ses et les plus douloureuses, vous ad met lier du mémo coup que les Pilules Rouges triomphent di uns bonne santé." Mlle ALBERTINE HARPIN, Tl rue Concorvlc, Saint-Hyacinthe, Qué.CONSULTATIONS GRATUITES par les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de o heures du matin à 6heures du soir, au No.274 rue Saint Denis, Montréal.Aussi consultations par lettre |x>ur les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins.Les Pii» les Rouges sont eu vente elle* tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la nulle, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boite, $2.50 six boîtes.la dys|>epsie nerveuse, il suffira ’u uieltrr sous ^oule:> ^es Allies doivent être adressées: l'influence de ce remède |*>tir se d lurrasser en COYPÀONI2 CHIMIQUE FRANCO-AMEPJCAINE bloc de tous ce», malaises, de ces migraines, de ccs 274.rue Saint-Denis, ITonUiil.LH feT • I II LT * t*M M a» oaoa La SIROP cl ENFANTS du Dr CODEURu «u^rit la colkfuc, Iet diarrhée, dèrangemciî.; d'cstomac chez laa bébé a ui l^ur ujnno un uonvinoil paisible* Chevaux à Vendre 1 fiHsasasESHsasasasHsasasasasî u I MANUFACTURE OE | 3 Portes et Chassis | Chevaux de voilures, Juments pou- ! lu DK a Onze chevaux à vendre.linières et Chevaux d’»Mi\rage.Vu mon chantier lin:, je pourrai vendre ces Chevaux à de bonnes conditions.S'adresser à EDMOND VIGNEAU LT, St-Samuel de Horton, Comté de Nicolet PEPIN & MICHAUD eau pense sans se reposer ja- De son premier vagissement a son dernier soupir, l’homme désire ou se * , | , ».1 I1 .oviiii/ii , < iivimnt.1 v vmi fjv oins rust loues.Ils serait t)on o jo ou 1 , • .n , • 1 pins insu |»c., ‘plaint.Preuve certaine quil nest (VS deux variétés.Polir éviter les ! .v .1 u.s otu.\ • lainais complètement heureux.frais d express qui coulent cher le J printemps, procurez-vous vos topinambours I automne, (A laites les \e-nirs par le froiglit ou bateau.Si pour une raison quelconque, vous nu Dans le premier cas, on vous tolère : pouvez semer l'automne, placez vos dans le second, on vous oublie.iplèti Vivre très vieux et être longtemps malade sont deux grands malheurs.topinambours dans la terre eu y creusant une cavité, mais non dans 1111 en- Nous attribuons aux variations LAPORTE, MARTIN fr QE Limité* MONTREAL.KM VKNTE C IIKfc L.H.OLIVIER Nlierl»rookelit .tiu**’ *r que (b désiigréiuents.La bataille cïc la vie e.sl rude, soyez j : Si v.Dr ; ).^>îit ut ion est bonne, ca».serve/ la bonne; si vos ni.-«*nt et i trde/ les ainsi, vous eu alliez besoin pour I.! Me; virn r >le-, voyez ce qu iis icyoivent le traitemeut '• ;iu.F; *• * 1 s * r .i voue an i ition 1 * ».**•’ * • e Vous laissent, si vous êtes de res jeunes gem* ' leux t .a: t 1 A *.ou des vieux minés ; »r les abus, rintcinpéiai.ce et I*-* : .1Uv.1L i • \oti.aurez dans les Pilules Moro un tii.itenieiit ».* ., et qui donne des résultats rapides et durables.Ne fai ; v.Pci 1 eut de chetcher du soulaKCiucul dai s les bm euirantes, eu mine bière, vin, whisky, ^in, etc., eti* Les I 1.M*»ro s«» il le seul remède «jui puisse vous 1 émettre à ht saute.Les Pilules Mon» m»uI |»>ut les horunies sen le me ut et !;•> hommes jU c'lesont i;m ris ne s \ |}# |(, |J/t |{, inouiaska, Otic., IcmiiicIIcn mhiiiiin- i NOTAIRE STANFOLD, P- Q.ON DEMANDE sioirs devront être cachetées, mire au soussigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l’adresse, les mots : “ Soumission pour le prolongement du quai tie Saint-André, comté tie Kamou-raska, Que.” j On peut consulter le** plans, devis, les formules tie contrat et se procurer de* formules de soumission au mini.s-tèie îles Travaux publics, à Ottawa, ASSONANCE VIE ET ELU Ancien bureau de [.* A.HKIJhRT.DR J.Ii.DROUIN MÈDIX'I.V ClIIKUWilEX NIA KM A CI EX.aux bureaux île M.J.!.M icbautl, in-iréiiiour de district, édifice de la llan- Kx-Illlei llO lit! I'liù|)il;i| Xutro-Dailie n que île* Marchands, rue Saint-facques, : TKL.Rk.U.KT P II A TT K Montreal, de M.A.R.Decary, inge-J VICTORIA Vff I I** P () i;]' i*.1 DYSPEPSIE Chez I s Hommes MAL DE REIN’S Citez les Hommes Puni fMiivoit guérir sûicmctit et rapidement il faut qu’un te tiède s *it nue spécialité, et les Pilules Moro y)ut une sj écialité pour !••> hommes.Si votre digestion va mal, si votre estomac vous fatigue, si vos vivres, au lieu de vous fortifier, sont une cause d'ennuis ct de 1nal.1i-.es ps le plus Kciii:: jusqu'aux maladies urinaires les plus prononcées, connue in flainui ition de fa ve-.s/e, envies fréquentes d'uriner et toutes ces condition-, i.tllauiniat«»ires et chroniques des reins et de la vessie.T att mrr rhumatisme brise et vieillit avant le xU*>1A ** ' temps un grand nombre d'honuucs dans la force *le l’Age et rayonnants de sai.lé, et .il les rend impuissants connue des enfants.Il attaque la jeli lies: ?et le vieillard , ses assauts sont fréquents ct sévères Le Irai ieuieut du ihumatisme i ta* tu-: fs a’ïaiMis * :* i stimif * * t K » i 1 * 11 * I r « 11 «i.i *.|S'* l i ?1 i:«ur tituie* par 1 x*.1 lie* i l* de :i ,-s latr tes *a* la 1 :;iI n “ T * T T I T * ' *«* » ),, ; U L 1 A ii y.;.j i .mis k*.|nt;t GkAflil • % • s I a sc nui n c, ex » V ( • If.» O! !i Pour le prix et les conditions s’adresser à MME JOSEPH RARIL, S tan! old.• 4 • ^ Poil r 1 J.* :.>) .: Oui.C est T Sel* s « j ’ ti \ «U s vous 1rs avez tnsdiir I \w lit a i!* at file : i t» • r\ 1 a: erotd a ivo î i Vf» Min.» 1.1 '»• •»?, ,f» .Vl»1 r » ! 1 a.J 1 ne St l'c l t u: ne * A 1 l* ié 11 voir.m*.i i, lit liât » 1 .1 1 .v* ne pi VOIX if cl;*-/ î*mv le?lia t.,l cami'.igmr, **;ts'.y »ttt 1 *ute ;• ».‘ :e bureaux, éctivr/ nous.Les a\is * ?u- .m*., vous d« sont aussi a a t 1 *,;ix • »ntant l**s l'éjiitiières all«*fig< uu hure 111 de |n»>tr do Saint Utui> du 1 ., , iât :n , 1 ., 1,, .» 1 xi.],.I.I i • ., i, „ n ., ., , les hills Mrlllrs ot l«‘M plus giaiKll'S •¦tr«* i»a*-ln»t« *-n, adn>s.;>au H*uMgit -'Oiiiuissituis I laites iiir l*-s f * *1 niii|.-s( duue-iit Ii!*> liées, *»ign* ,-.*• «le la ni.tin il.** roiiriinetitff, au d*-igii.it ion ' de la 11 at ni** «le Nui •* «h eu pat ion , ,-t du lieu do I l«-»u • 1.siderin-s : •» ,1 s’agit d*» s*.*tés eli uple a->*K*ii» devra signer *l«* sa main la soumission i et \ iiiNCtire la désignation pi.'i il* *.*.l 11 eln que .*g d a dix |»o:irh«* «If Nt.At» i*i.im* 11.* N* | , ., .• , .: .,i II* |»IU.H »• |> r III lll|(illit* (ICS ¦UHlIlllhMoll.s«m, et maintenant (Iiiih Iim r.t.i Uiiin J Am - 1 , I iii* unio», .i u.c.i>i:siîofiiKK.s i *.t*ii( leurs.Il» t uni*mue aux Dcfcmli ira ili*c*»tiui:iraltro I \i m ,,.i., 1 .MlllMiîl! Ill'll I I.IVUIIX Itulilll'H.• l-llis |.• 111*• I*.I • » ,i i i ,* , • linn I Ottawa, Il chtulu’c lîllu.Aitl»n«*.|sk;l, *» (h t• »i»i«• l'.MU, vi* i ADKi.AU!) nriii;».-g• '* 'r* ,ro1'.",'Um.^ |, j.^ I li**lc |NMir U (Ml.ill* Ml lull lie | (VIS CI (IcsslH, I i l"«s'|*« «I il aura jwis c\|itvMcitii*iit uutori^rcttv Pi n.mil A P* nanti A\t* du (li'iii.ii)ilcui'.l'iiLli' .i t ion.V s* ^ * C •* m Ji 4 Ot.ancais I.’.Ift A »r:A\ gram! joui nul quotidien français fondé par le célèbre Paul de C assagiuc, homme d’Etat et un de> plus grands journalistes du siècle dernier, journal qui est dirigé aujoutd’hui pat deux liD, Paul v*t Guy de (.’as-sagnac.Prix: six mois pour >;.Lo un an $7.00 ad.117 rue Résmnur, Paris, Franre.Terre à Vendre à à Stanfold M .A M EI ) I : E LA N DRY, arpenteur, de Récancour, offre à veuille une belle terre à Stanfold, située piès du village.Pour les 1 enseignements s’adresser û A.I.AXDK\ , à Récancour, P.O.G AU L & GIROUARD Ingénieurs civils et des mines s'occu» pant aussi de I examen îles échantillons, du coût des explorations, des l ru vaux municipaux et du drainage.• t 4 Alfred J.Gaul, A.M., René A.Giroiiard, A.M- Rank of I lainilton C hambers, M ^ onge St, Toronto.« « Z, DUCHARME ji .1 ii a 11 m: 11 VICTORltfV l LLE M IUJC1.ARMK, do ^ i< loi i.* ville, a tou-• jotas r-n tiuiins les I! on 8’piIv alu»N, Bit 4*.11(4*.Une visile sollicitée to” Importateur de Granit d’Ecosse de Statues de Cairara, Italie.A Vendre »»jPv far v *Cr».-»S-l tjr » « » • Los vertus précieuses du genièvre jointes aux propriétés stimulantes des vieilles Enux-de-Vie ont aidé nos aieux h atteindre une vieillesse avancée, exempte d’infirmités.LE GIN r1X ROUGE v\ VFlS v v* i •* * kVCr J .-V A : , a ?v»>* il ?1 K ) rif.car CANADIAN 8 l K sp.JS 7 w1 Jr BO V N 1 C m ( — .*sj*, .î.t .m ul i | 1 ).ui*i 1m ( ’uiir «le ( ii P ru vin**» *lc *,»ii.Imv I mit.I et jiutir DUtriet «rArlIi ikisk i j !•* Cuiiitû i|«* 1 «.•* .Xo ssis I Druniffluml , *• i*'‘nn}fclistc Goutn, marchand • 1.\ fioiiiu-.tii, tn.tt.lt .ml, tl.* l.t vill.'l*! *iî*l*c>li*st 11 vu ni acheté l-i propriété Uiiiii.iiK.d.lvillf, .lu Conit.*, ule M.K.Spéiiaul, d'Aitlubaska offre • v 1 v" i v .m en vente celle propriété située dans le rniiirOH AMipMii, île Saint Miijuiiqiu» dit , ,c c.i.'*,' li.'iViMlciir.centre 0 A\’IS 1T* RI.1C est par les présentes arpents en beau bois «h* commerce, donné par le soussigné, \\ .A.Mois.m Le propriétnirc pour cause de vieil Sec.-1res., de la Muuicipalité stisdiie : I|t»sse offre «*n vente c**ttuns ea bonté do coeur, U écrivit la lettre ci-dessus afin quo les malades de toutoe ta partira du Canada apprirent qu’il existe un remède qui guérit réellement le rtiuruMUimo.Ce témoignage était absolument volontaire, nous no l’avone pas eolllcité.Nous n'ap-prîmes quo M.Mills prenait "Frult-a-tiveu" que lore de 1a réception de k k*-tiv «mdlte.Ce sont d**H ca* comme cvJul do M.Mille qui démontrent ta merrellleu vertus do "Frult-u-tlves” r°ur arrêtrr et guérir la maladie.On peut affirmer.Fins »• \olr A redouter de contradiction, que "Frult-a-tîwe’* guérit rudlcaknwut le rhumatisme* quand on l'emploie rom me 11 faut."Fruit-a-tlvns" est le »»ut remède nu nurnde romporé de jue de fruits rt c’eat le plus grand reinèdo connu do la science tnoderna contra le rhumatisme.r.Or la boite, 6 pour |2.SO, ou botte JVssal.2!W\ Kn vente chef tous ta marchands ou envoyé frunoo aur réception du prix par Frult-a-ilve* Limited, Ottawa.Le caractère de l’élection du 3 novembre Depuis la nomination de l’hon.M.affaires publiques de ce pays.Hl c’est Louis Lavergnc au Sénat, Drummond- après avoir, durant ce temps, rétabli Artliabaska n’a plus de représentant !i nos finances, changé l’ére des déficits Ottawa.Le gouvernement fédéral, en celui des surplus ; c’est après avoir respectueux des droits du peuple, n’a déterminé chez nous un temps de pros-pas voulu que notre comté restât long- Parité inouïe ; c’est après avoir entre-temps sans député aux Communes.Il, pris la construction de travaux gigan-a tenu h ce que celui que nous choisi- tesquos comme celle du Transconti-rous siège durant la prochaine session : nental ; c’est après cela que Sir Wilfrid qui s’ouvrira le 17 novembre.I Laurier et ses ministres demandent au L’élection du.; novembre aura un Peuple de dire s'il est content de leur retentissement considérable.Les fanatiques des provinces anglaises se plaisent «i penser que Sir \\ illi id Laurier n’a plus, comme autrefois, la confiance et la sympathie de ses compatriotes de Québec.Les adversaires du paiti libéral, espèrent que le vent qui, depuis i8»y>, souille dans nos voiles, est tombé et que c’en est lait du gouvernement actuel.Que diront les électeurs de Druin-mond-Arthab.iska le 3 novembre ?L’opposition conservatrice, dirigée par MM.Borden, Doherty, Maréchal, Ames, ne fera point la lutte.Ces chefs reconnaissent que le gouvernement actuel a trop mérité de notre population pour pouvoir espérer qu’elle refusera son appui au candidat libéral.Ceux qui s’objectent «1 l’élection de ce candidat, ce sont les mêmes qui, vaincus par le gouvernement de Sir Lomer Gouin, essaient d’écraser Laurier.Ceux qui font la lutte, ce sont ceux qui composent ce petit groupe qui cherche par tous les moyens h se venger de ses insuccès, des échecs que, depuis des ans,le peuple de cette province lui inflige.Haineux et violents, ils ne peuvent souffrir que Sir Wiilrid Laurier les dépasse de toute sa personne et qu’il jouisse encore de la confiance des Canadiens.Les électeurs de ce comté n’ont aucune raison d’écouter leur rancune.Le gouvernement Laurier se présente aujourd’hui devant nous et demandent notre approbation pour les œuvres nombreuses dont il a doté le Canada.Voila 14 ans qu’il administre les façon de gouverner.Qui s'oppose h ce que nous donnions notre entière approbation aux chefs qui président actuellement h nos déstinées nationales ?Non pas l'opposition ; non pas ceux qui, en parlement, ont pour devoir unique de critiquer sans cesse tous les actes du gouvernement.Un seul groupe entre en colère ti la pensée que le candidat du gouvernement puisse être élu, et ce groupe c’est celui de M.Monk et de ses quelques amis, groupe qui n’a, A la Chambre et dans le pays, aucune influence, groupe qui ne peut pas prétendre «A la direction des affaires publiques.La lutte que ce groupe fait présentement dans notre comté, ne peut avoir aucun effet sur la destinée de ce pays.Il combat uniquement pour faire de l'agitation, satisfaire sa haine et sa rancune et, surtout, déprécier le plus possible, aux yeux des Anglais,le prestige de Sir Wilfrid Laurier.Les électeurs de Drummond-Artha-baska sont appelés h dire, le 3 novembre, s’ils approuvent cette conduite des ennemis de Laurier et de son parti.Nous connaissons trop l’intelligence, l'esprit modéré et clairvoyant des électeurs de notre comté pour ne pas être assuré d’avance de leur réponse.Le vote qu’ils donneront le 3 novembre, en faveur de M.J.IL Perrault, fera voir aux agitateurs et aux envieux qu’ils n’ont point place en ce pays et que les hommes comme Sir Wilfrid Laurier, verront toujours leur intégrité et leur dévouement A la chose publique approuvés par les Canadiens.Warwick —Nous sommas heureux d'uniion-cer que les travaux do construction des usines de la “Cie dos industries Cantin" sont maintenant terminés.Déjà les tuuchinorios les plus puissantes et les plus perfectionnées y sont installées et une foulo d’experts manufacturiers ont été enchantés, ces jours derniers, do constater de leurs yeux la régularité ot le bon fonctionnement de toutes les pièces mécaniques de ccs nouvelles usiues.Des oxpéricnccs répétées dans la mise mouvement, dans lo système d’arrêt et dans lu trunsmision des forces par un faiblo pouvoir d’eau, de vapeur et d’électricité, des matériaux employés, la grande habilité et l’extièmo compétence des ouvriers : tout a démontré, d’une maniétcé-Ividcnle et à la glande satisfaction des spectateurs venus à cet effet, quo les marchandises qui sortiront de ccs usines seront de toute première valeur et bien supérieure à tout co qu’on a vu jusqu’à co jour sur les dilVèrcuts marchés taut du Canada que des Etats-Unis D’ores et déjà MM.les directeurs de ht nouvelle “Cie des Industries Cantin” sont en mesure d’annoncer à leurs nombreux clients et uu public en général qu’ils vont continuer sur une échelle plus grande que jam iis leur important commerce de moulins à battre le grain, moulins à couper le foin, moulins a scier le ' bois et à le fendre, moulins à bardeaux, à cnrdos, etc.Comme par le passé, on apportera un grand soin a la confection des tweeds, flanelles, laines à tricoter bas foulés, etc.Do plus, on pourra sc procurer à cette même manufacture des manches do haché, des hache, des moyeux de roue ou tout autre objet tourné, des engins à gnzo line ou à vapeur, etc.Voici les noms des membres qui font partie du bureau de direction : président, M.Etienne Cantin : .Se créiniro, M.Edgar Laliberté, N.1*.gérant.M.O.F.Kiiouac : compta ble, M.Adélard Baril.Les autre directeurs sont : MM.Paul Tourigny, M.PP., do Victor iaville, Charles Lu-fevre, professeur, de Québec, J.K.Perrault, avocat, de S.Chilstophe d’Artliabaska, André Olngrns, indus triel et Louis Honoré Pépin, marchand, de Waiwick.Nous sommes particulièrement heureux de voir le succès couronner le dévouement de MM les directeurs de la Warwick Overall Co", do la “Warwick Cloting Mfg Co” et de la “Dominion Comb & Novelty Co”.Durant les dernier mois chacune de ces importantes compagnies h considérablement augmenté son chiffre d’affaires.GRANDE VENTE DE A Vendre F A moitié prii FOURRURES CETTE SEMAINE LLA MAISON BISSON NETTE LIQUIDEE PAR G.A.DARCHE CO.1.0 Progrès, fondé il y u 80 ans, est on vo.Tant qu’il y eti aura.Canada l'mvitKH) du quéluxî V Cour ttupériouro Dintricl d'Arthabtuikn No 40*2 Napoléon («arctviu, avocat, do U villo do Drummond ville, district d'Arthaba«ka, v».Demandeur, Namléon Lamothe, autrefois do St-Lucien, dim lo district d'Artliahdska, maintenant du Fait Kitror, dans l'Etat du Massachusota, l'uu do* Etats Unis d'Amérique, Défendeur.BOTTINES polir garçons, grnnduir 1 à 5 pis.valant $2.00, pour.$1,50 300 verges de Panama dans les plus belles teintes libérales, valant 75c.pour_____________35c.Il v.t ordonne nu déleutlour de’ oompnrnltr.dans !n mois.Arthaluiska, *28 noptomhro 1910.ADELARD RICHER, D4p.P.a H.(lariruu & .Marier, Avis du demandeur.500 paires de Pantalons en Etoffe croisée, pour hommes, valant $1.95, pour.$1.15 Demandez à voir notre assortiment d'Etoffes à Robes pour l'automne.Beaver noir valant $2.00, pour.$1.20 Il nous reste 2000 vgs de TAPIS qu’il nous faut écouler d’ici à 1 mois, à des PRIX TRÈS REDUITS.Contrat de la Halle |)K,S SOUMISSIONS CACHF.TÉK3, vin.-sée» au Ministre des Rosies aoront remues à TOUTES COMMANDES par la malle seront exécutées avec le plus grand soin cette semaine, à la Ottawa jtmqu'À midi le rnnditxli, U novembre, iiur fo MAISON BISSONETTE 1910, |M»ur le trHiif»|H»rt dt« Malle» de 8a Ma* jc*téf ami» le* Condition» d'un ContratproJeU (tour un termo de quatre année* 0 A 6 foi» par nemaiiiu, aller et revenir, entre Etat Atigu» et South Dudawoll, E&xt Annua et WilUrd'a Mllt» A commencer au bon plauir du Minlatra d»t Poêlon.L'on iMiurrn oonaultor de» avi» Imprimé* corn (h LIQUIDEE PAR G.A.DARCHE Co.tenant ue» rcnaeitfiictiiuiit» plu» détaillé» au su* jet de** condition» du Contrat projeté et l'on |M>urni ac procurer le» formule* de toumlwion aux bureaux do po«te do Eaat Angu», South tnr» !.(orale.Il y a dans le village 190 familles dont 686 communiants et 262 non communiants.Dans la campagne, il y a 211 familles dont 892 communiants ot 395 non-commtmi- LE miiiintre de» Travaux public» recevra juHqu'a 4.00 p.m., lundi, ‘24 octobre 1910, de* *oumia»iotiH .‘ hi.*'.: 1 Canada Province de Québec [CourSupérieure District d'Arthabaskn No 454 Joseph Falardean, bourgeois, de la Dmlswtdl,Willard’» Mill» et au bureau d» Pint»-pecteor do* IWea à Québec.Ottawa, te ‘28 aoptomqro 1910.O.C.ANDERSON, Surintendant.M minière do* Poato*, Division du* contrat» do la malle., .,K.mï« «mM ruction d’un le ciAin en tèjtlc peut I* t» iiti il li i|liai 1 « le Sect io|i a eote du Soil homestead Prix S.'I.MM laere.I >r.\ OïIts Cite lésiflenee de six H1o)N duMi c)uU|iic des six ans «le la date de lVntlto du co-Ion, e«nii|neiiant lo temps requis |M»ur uuguer un homestead et cultiver fiO âcres en plus.l 'n ««don qui aurait furlait s«*s droilii du co hui « t lie |mvaut o'nteuir s» piecmptioc, |H»ur* la a» In tel un homc-fead dans • ei taiiiH disliicta Prix, $.*1.1 Vu r«*.M A t HKS l ne residence de six mois dans el.aqiie des trois ni,*, cultiver ôn ttena et bâtir Uiio mais »n valant W W.COPY vil Nm»niiiii.tro lie lliiiAirur.*>.lï.—ut puolieutiiui non autorisée do Aiiiioiitu un se lu |sirt payée.3456
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