L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 22 juillet 1910, vendredi 22 juillet 1910
4.¦ • a .«/i« if ^ •• 5 i /ijifi « t .( » ^ ^ i ii,< tf M f 14 >-1 * o V #., I Ix'l»4 , H • * Æ 4 4 k Zéptî.J4JU3LT.Imprimeur.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS L.R,.MVER.&NE, Directeur ua I I6mc ANNÉE.ARTHA11ASKA.JUILLET 1910.No 32 L’Union iss Caninsdo l’hst JOURNAL HEBDOMADAIRE l'UULlf: LE VENDREDI PAR LA CIE D'IMPRIMERIE D'ARTUABASKAVILLF PROPRIÉTAIRE ABONNEMENT $1.00 par «II.Ml pli M nu stir iuWhniu muent il v.mm e.ANNONCES (/insertion, l.i ligne.lllHCt t iullï* Ml liai .Kiiptrimn, Mitriu^ch t inutile «h* vous faire ie«letail.Loin ifiidiv irraces a Dieu «l«*s laveurs qu il m’avait laites, je lis «le grandes aumônes, tant pour l’entretien «le plusieurs most|uecs «pie pour la subsis- tance des pan.les, et me donnai tout entier a mes parents et a nies amis en me «livertissant et « n taisant bote île chore avec eux.(jNvi 1 km K voyais K DKSINDIUD l.KMAIMN Vous êtes sans doute en peine de savoir comment, apres avoir fait (jtiaire nu 11 f rages et avoir essuyé tant de périls, je pus me tésoiidiv encore à tenter la fortune et a chercher de nouvelles dtsgiûecs.J’en suis étonné moi môn e«piand j’y fais ivllectioii ; et il fallait assurément «pie j’y fusse entrainé par mon étoi le.IJiioiqu'il en *utt, au lient d une année de rep«is, j«* me pr«*paiai a fai* ro un cinquième voyage, tnnlgié le* prières de mes paivnts et «le tue* amis, «pii firent tout ce qui leur fut possible pour me retenir.Au lieu de prendre mu 1 utile put le golfe |«ersi«pn\ je passai encore une fois par plusieurs piovm es «h* la lVise et des lude;, et jailivai a un [H>i t de mer ou je m uibarquai ur un bon navire dont le eapimii.était rôsol«i de faire utn1 longit * un viyation.Kilo fut très long ta* à la veiit«\ maison m tn«* temps si mal heuieii.se «pie le capitaine et le pilo te perdirent leur nui h», de manière qu’ils iynoiaieni où nous étions, li.* la reconnurent enfin ; mais nous n eûmes pas sujet «!«• nous en léjouii tout «•«* que lions étions de passagers et nous fûmes un jour dans un eion munent extiémede voit le capitaine quitter son poste en poussant des « ris.Il jeta son turban par terre sur-tacha Ja barbe et se frappa la tête comme un homme à «pii le désespoir a troublé l’esprit.Nous lui demandâmes pourquoi il s’alliiyeait ainsi.“,lc vous annonce, nous ié|«on-dit il, que nous sommes dans l’endroit de toute la mer le plus dange-1 eux.Un courant tiès rapideenipoi »«i le navire, et nous allons tous péril* dans moins d un quai l d’heure.Liiez Dieu qu’il nous délivre de ce danger ; lions ne saurions en échapper, s il n’a pitié de lions.A ces mots il ordonna de faire ranger les voiles; mais les cordages s«* rompirent dans la maiKi'iivic1, et le navire sans qu’il lut possible d'y remédier, fut emporté par le courant au pied d'une montagne inaccessible, oû il échoua et se brisa, de manière pourtant «pt’en sauvant nos personnes nous eûmes encore le temps de débarquer nos vicies et nos plus précieuses marchai (dises.(Via étant fait, le capitaine nous «lu : “Dieu vient de faire ci1 qui lui a plu.Nous pouvons nous creuser ici chacun nolle* fosse et nous dire le dernier a « 1 i « • u ; car nous sommes «laiis un lieu m fuucMc que personne de ceux «pii y ont été jetés avant nous ne sen est retourné citez soi.O1 (lis-cours nous j< ta tous dans une allée lion mot telle, et nous embrassâmes le* u u* l«*s autres, les lamies aux yeux, en déploiant notre malheureux sort.La montagne mi pied e sauver par aucun elidi oit.Nous «iemeuiâmes sur le liva comme «tes gens «pu ont per«Ll I La péché île M.le Doyen Llctivra-t il.( Ne pluuvru-t-ii pas .i Muleré sou grand âg«\ le down e*t nerveux comme un séminariste a la veille de l’examen.Kli bien, ouiî.Kn son âme et conscience, il desire *iir.s noirs -Très noirs !.* 4 « Une heurt* après.Serrés les uns contre les autres, les ran,fs de la procession 8 accumulent sur la toute petite place «le I église.A «Imite et ù gauche, une rue étroite, assombris par les hauts murs de l’abbaye.La procession doit parcourir ces deux vues, faire le tour de I église et rentrer ensuite.Voici les enfants de clnrur, moineaux rougt.'s, qui s’elbx'cent «le paraître pieux.Puis la confrérie.jeunes filles «Labonl, blanches et roses.jeunes tilles prolongées ensuite.blanches «ît pâles.Puis la paroisse familiah*, pères, mères, essayant «!«• répéter le geste En cH'*t, on avance.irais si l«»n-t«Minait !.Le «lais s’ilppmriic «le I anrèaim porterie, transformée maintenant et corps «le gaule.Voilà le moment critique !.(Jut va-t-il arriver !!.f) mon Di«ai doiilieZ-inoi la force li*tt !/•-« VKTKMKNTS (tanmtu «t«- PAQÜCT, «•miiiii»* It'ii nom l*iinln|«i-, m Mit pu a n tin vuiiH faire :« la |M-i f< • t OMi.Ton» Iuh « étriiii'ii** «*«»iift-ul |mh • «»iit» « lioiiMCN «l*iivaiiri«.Ils pt-»iv« ni ilono «'lie tuill« « »l«« maiiiri't» a (HMivriiir avant «I*êtru cou-Nio.N«»Iiv raliilu^nu »l«- ii«M«v« iitix hlytvn voila (t'Miunn loti a li'H m.i rntlo im-i !»• kIo «i»* iiMib-4-ti««ii.vûiciiK n(s I•urantin «1»* lVipict h«mii ^aiautiN «le la mvilloiiit» vnltmr «lu Canada en «•«* iidmiumiI piMti $I(MM à $11,“o, viilanl ÿl.'L.Ml h U) m m N m N u m ru là N m m là ÂJ là ni là Le Complet représenté (u L«* proeliaiu recensement «; L'Hon.M.Deviiti et les Orangistes Ce serait une bonne chose pour la paix du Canada et la bonne réjmta-du protestantisme que certains orateurs du 12 juillet disparaissent.C’est en ces termes «pie s’exprimait I bon.M.Devlin, ministres des ferres et «Je la Colonisai ion, dans un discours prononcé a Eardly (2Ueut]coiip de place, ter le peuple pour qu d decide com* Coupe.g n» rt*.aman unira pins .1 , 4 ., liicul appliuner le principe ! temps polir repousseret 1011 obticil-1**,® { ° roll tliiii i i H,,,M j \| Walter Topping, delà Rivière •Irait ainsi un ron-loment total plan : •!«« «•>«« n «voi.h Uu».csl ta.visite chez ses amis.coiisiili'ral»!.!.|mhcii i< i u.t 1 s|*'t"." ,,M • MM, Adolphe et l'erdiimnd Michaud.pour elle.IInlez-voiis de proliler des ard*,m du soleil pour détruire le chiendent et J les autres mauvaises herlw-s ipu salis j Henri Jodoin, uwirat, e.*»t levetni sent vos terres.Faites, dans ce lait de la Nouvelle !vjlt: pifi r.s à ciiuciit.d.; ffltf ville.Pour conserver aux racines des! — - arbres fruitiers toute ta fraîcheur et \|,|,.Vi*lnl et s.-.s riimnidité dont elles ont besoin, nous mercredi ijour ne pourrions trop recoinniaiider «le' ___ recouvrir li* sol autour «lu pied «les! arbres «I une litière «le aille, «le loin < ., „ .1 .leu, adressez-vous a LA\ r.KGNL «Y ou de t limier.Avec une non nu il tore rvovi;\fî .• v ., ».iliAKMwU , notanes, Artbabaska.Ils au pifd d-> aih.vs.cMivci .•.insfrvfiil |K.ri.pUtsei.lenf',tp.f dVxccllciitos juin-leurs fruit- « t Ifur Icuill.i;,',* *;n Ikmi ;,jcs : North lititi-.Ii & Mcrc.tniih-.fiat durant h'.s tt-itij.-* rliati I-, st'c.s ft , l.ivcrpottl .t l.otuloii •'t ((lobe.Qik'cii, venteux., Norwich l'nion, Western, Stnustcud f "est an milieu de l’été «pie l’on j & Sherbrooke, Uimouski et Mont-tadlu l«*s haies «I epincttes, «lu cèdres Lovai.Feu Mme P.Pelletier Le Pape honore Mgr Richard Les maisons p«*intiiree.s avec la peinture RAM SA \ ont un air de distinction.Cha«*un «levrait employer ces peintures «pii sont vendues chez T.MA II Kl'.Plébiscite Injustifiable Les Pouvoirs de la Chambre Le plébiscite n'était pas justifiable.La demande de plébiscite, formulée en parlement par MM.Monk et Borden, et, en dehors du Parlement, par M.Bourassa ci un certain nombre île pétitionnaires endoctiinés ou bien sincèrement convaincus qu'une consultation § t ‘aire serait de mise dans les circonstances, et plus propre A réglei cette question de marine que le voie des députés élus, est absolument anormale.Kn principe nous maintenons, et nous le prouverons plus loin, que le mode de gestion des affaires ’ ’’ f s par plébisi ite est contraire au régime de gouvernement responsable, régime que nous avons conquis de haute lutte et qui convient le mieux A nos moeurs politiques et A notre tempérament.Mais il y a plus : Il pourrait peut-être, dans certains CHS, A titre d’exception, être admis qur l'appel direct au peuple soit rationcl.par exemple dans le cas d’un parlement approchant de sa fin ou lorsqu'il s’agit de décider d’un principe abstrait sur le compte duquel le parlement est follement divisé.Mais nous piétendons que dans le cas actuel la demande n'était pas justifiable pour aucune de ces deux causes Comment : voici une chambre fraîche émoulue du verdict populaire ! Les élections ont eu lieu en octohie iiyoH.Les députés se réunissent trois mois après, munis d'un mandat ftaîchcinent remis 'par le peuple en comices assemblé.Un simple député—et non le gouvernement—soulève une question importante celle de la défense navale du Canada.La question est discutée A fond, étudiée sur toutes les laces et le parlement usant des pouvons que lui a délégués le peuple, fort de son mandat encore intact, adopte, "A l'unanimité" une certaine ligne de conduite et décide qu’il y a lieu de procéder immédiatement, et même au plus vite, A la ovation d’une marine militaire canadienne dont l'organisation devra être conforme A des données fournies par l'amirauté anglaise.Nous le répétons, cette décision cm prise A I'unanimi n\ par des députés munis de pleins pouvoirs eu vertu d’un mandat tout frais émis.Lorsque cette décision a été prise, et annoncée dans le public, oim'entcnd aucun désaveu de la position adontée par les représentants du peuple.Aucun député n’a été pris A partie par ses électeurs pour le vote donné, pour la décision arrêtée en leur nom.Aucun mandant n'a reproché A aucun mandataire d'avoir outre-passé ses pouvoirs.Le journal de M.Bourassa, lui-même, déjà hostile à Sir \V.Laurier, l'a bien accusé d’avoir été plus loin que M.Foster, dans l’amendement qu’il a proposé et qui a été adopté.Mais il ne lui est pas venu un seul moment A l’idée de prétendre que la Chambre a abusé de ses pouvoirs et a méconnu le voeu populaire.Kt voilà maintenant, •• quand le principe a été admis sans opposition, " Nil «I Illltivs ill bl vs iv.simmx.C ontinuons à sareleret à biner nos né rosacée et qui se caractérise pai de | cultures «*n ligues jusqu'à eu qu'il soit D ****'• nombreuses pustules A base longe *ur L||)S |M>ssibl*sde passer entre les rangs avec la hou»?a eliwal.Noublious pm que .si les sarclages sont devenu-» inutiles par suite de la destruction ou «le l’absence do mauvaises hoi lies ; passe quel pies temps, chez M.Cabxh d'ulcères, 'comme le lupus par exemple l,'H hahma^us conservent toute leur j Lcl.limc.et le plus souvent elle ne cause utilité puisipi ils servent à ameublir, j aucune douleur, mai-» elle n'en consti-, à Merer «*t a fertiliser la surface «lu aol.le nez et les joues a souvent poui cause l’absorption tels que le meicure, l'iode, le bromine, etc.on déiive également d'un vice constitutionnel.Kilo ne provoque pas la formation Le jaloux est u 11 martyr «pii war- Diane.Al.et M*|e Philippe Leblanc sont part is, lundi, pour Xieolet, après avoir tue pas moins une affection des plus pénibles et îles moins suppôt tables.( nii.ment peut-on s’en déb.nasser .** (îéiiéralement ces éruptions .linéiques sont tenaces et un ne les guérit lacile-ment qu'à leur début, soit en pratiquant îles lotions au sublimé A raison .l'un gramme pourcent grammes d’eau tlvoolisée, ou bien encore avec île l'eau immoniacale.On recommande égale ment dans les cas plus rebelles l'usage le I iodure de chlorure mercureux en pommade pat applications consécutives île trois jouis laites avec îles intervalles de huit joui s.I )'auties piocéilés plus i.ulicaux sont également préconisés, tiaitement par électlicite, massage ou même sc uilica-tions su pci lie ici le s qui ont le grave inconvénient délaisser îles cicatiices.Nous conseillons peu ces il i vers moyens qui ne donnent pas toujours les résultats attendus.Kn icvaucbe, il nous a été signalé r* l'ellicacité des injections hypodermiques d'alcool pur suivant le système préconisé par M.le docteui Abrahams, ( "est IA un traitement simple, d'application facile et qui a, dans le cas de couperose chronique grave, la supériorité sur les scan lient ions généralement préconisées, I avantage de ne laisser subsister aniline trace cicatricielle.Voici comment il se pratique : Au «moyen d’une seringue île Ihivo/ loi mi uee pai une aiguille liés line, nu injecte sous la peau, A la partie centrale il»' la surface atteinte, nez, joue ou Iront, vingt A trente grammes d'alcool A «*5 degrés et par une pression des doigts 011 retient le liquide le plus longtemps possible.On répète l'opération tous les deux ou trois jours jusqu'à ce que l.i peau ait repris sa coloration ancienne, 1esi1lt.it qui se piodutl ordinairement dans un délai île deux mois.Prendre bien entendu toutes les pré cautions aseptiques nécessaires.I.elle! de l’inspection sera de produire tout d'abord un gonflement îles}) Nous sommes heureux «le voir que AI.Félix Baril, «le Warwick est ret«i- Les pat tirages doivent etre -taiies.Aide Chàteauneuf est retournée à Aléguutic, après une protnemule chez son père, AL L.P.Alichatul.I.KS l't: VHS ALT I.AKl) “ CLAUK " SONT I.KS MKILUilJKKS Files ont dt’troué les Fèves au Lard importées îi cause de l«*ur «pm-lité supérieure et «le leur meilleur marché.I««î droit imposé sur celles qui sont importées est la seule raison «pii les rends plus chères.Les canadiens achètent la manpie " Clark Fabricant, .Montréal.Vente par le Shérif C.C.A.No 135.— La fonderie de Victoria ville, Demanderesse, contre Geo.Benoit, Défendeur.A\ is est donné que les immeubles du défendeur.Saisis par moi et qui devaient élie vendus le 17 juin dernier, seront vendus en bloc au même endroit, le »*u juillet courmil A une heure Je l’après-midi.j.ullet Kjio.P.L.TOUSIGNANT, Shérif.M.Monk Deschène ; île Mme Delisle, épouse de M.Arthur Delisle, C.R., de .Montréal et Je AI.T.A.lludon, avocat, de Québec.Le service funèbre a été chanté A l’église Sl-Jean-Bapliste, mardi matin, à 30 brs, puis un convoi spécial a transpotté la dépouille A Québec, pour v être inhumée au cimetière St-l’bar-, les, à la suite d’un libera a la Basilique Je Québec.A l’Iion.Dr Pelletier et à sa famille nous offrons l’expression de nos plus sincères sympathies.Le territoire ivservé; I équipement •rratuit.Pavé chmpit* srutaine.n • _ j Pour les cntulilioiis, adressez-vous par letti«î à Sh»ni: Si Wei.i.inotox Font'iill Nurscri«*s.| s.V) ;ir|H.*ntü] Toronto, f bit.ROSE QUESNEL DOUX-NATUREL ‘S •ni AlOl LFI ILS.f )n deinaudc plusieurs bons nioiilcms, s adresser de .suite iiumtionmmt gages demandés.La Cie Fomlerie Richelieu, Sorcl P.Q.•VfV 4 i « — Alelle N'vonne Lespérance a passé la semaine avic -on frère M.R.Les- pérance.M ! .* î * ." ." .*1 .!.I k .Ail 1 - j , •.• - If f*.| " c* t v t.J .- • •* *.J V£ ' •.' # V.# / A 1 — -.-i ^ * 4 \ l'i «:.1, t *.„.• « * • >e.uuev i*! e était Avis aux entrepreneurs en visite la semaine »kiuière citez son père AL II.Belleau.— AL F.Dusse.mit est allé à Vhi- coulimi clic* tics amis.• |,Ks ^‘«'.MI.SslONs >«•«*•*."IrmAm >f .r|| ftllI MHIMlglir ll.lll.H llll.- «UVl-fUpJJO llk'lll^) :4\Soi|.¦Mi !k 1 Illb0J1.au, île .t.üilulil, tiiis**inn |nmr l'.gma.sc-i * if 11 n^ui’H nu Iiummu était ces jours derniers chez Al.J.F.«I«* L < V«nmiHMiniMlu « 1»« n*iu «li* fi-« 'I’rttiHecmti-rhiboileau.! uctitul, A Ottau.i, Ont., juvpi'.i midi du COts -Melle Hcdard, de Québec, passe , i., :V.i ,.,, ,,,11,,.quelque temps dans les familles Jos et mur partant di> anüt is de \Viniii|*% Htu«‘4 Romuald Paradis.¦ «Iiihh la S«H*tion â, r»«w-iihIiîj» 1 if Rang 4 K, mit —Melle M.Marcotte de Keclcau li«î','v,.à.I’l Mills passe quelque temps elle/ des jct »Vi.mlniit la ma)tll«ples de j tl'MlX (1«* la pl‘«)pivte «*t «!«• I hygiene ivnts, AvecilêHigintioado la nature de loiifg t«)uto sa vie, |‘our dénoncer auprès «le ! publiqtm.Tous les fruits, légumes ot «lu li« u d ••’S*! '¦ < \ï*\7 ij >.vi ; iv î 1 , f é » V N* 9 Si ^ ^ 4 Vif* 1 1 J I • le- de * .i— - • .J •U+* I».41* « '* , l * I Cil' I'll* I • V *4| • J ' « è , .ment et guérit les blessures ,.-u; >;tvs, luntusiuus, Liùlitn.s, échatuinris et • f • « hold.: «au Ici maux île d,uts et d'oreilles, c'est un cxcvllt ülM:.ut K H renie*.v*.T CX( 1a* Lcumcal du Père Morriscy est d’une excellence ‘xiTj»ti lîiiiclle j • *fir frictionner les athlètes.J1 fait dispa-.n*’:e \j tui Yi.rrt la douleur aptes un violent excieice, jamais il ne !»iûlc la jvuti.Gardez eu une bouteille, car “Clinque goutte oj*jx)ite un soulagement”.250 par bouteille, chez votre marchand.m F Father MorrUcy Medicine Co., Ltd., - Chatham, N.B.ia La Tomate | tuiiiijiirs, a dit Desjardins.(Vltenf* lii iimtion convient mix alcools provenant de la distillation il s céréales du li!(»rind'*, do la canne à sucré ou genièvre, etc.Un médecin habile a vio* eoniiti l’nlcooliqu * malheureux Dqiiiis iMtiibiv tl amiYsla tom 1- J;ltlx symptômes suivants : dans le t • se ino if r*1 ! ms lotis no* jardins • ît visage « t la vue lino cxpit infini'* dans certains panics delà province, le cultivateur compte sur j 1,,01 •'ll'* coin 111* sur un I) milice assure et >;,F‘ * mot;ih* t plus simple, c’est celui où A • • » • visage et la vin* une i-X|»ivssion V;ljI ,|0 piôfi roiico la reine Vie-!*¦ n**/.folon* rt le ttt'inl.lt'iiK'tit Son lils, E'Ioiianl Vil, rponil a peu près a Happai il ion cesgiap|x.*s delleuis sui tige mère, thi suppos»; que les tu ft » tirs suit lixéset retiennent la lige au moyen d'une (icelle «pii empêche la plante de lléehtr, sous lit poussée du vent ou do la plut *.L,is pousses latérales «pii naissent a I aiseil * d«*s feuilles doiveni dLparniire et oti d«» t respi*cter .seideinent la première « I llorosc«*nco, e’o>t a diio le houqtM le boulons tîe il *ui>»(pu partent lirecte-nient d1* la Mge.rii celle c b.fur (pie .1 sua extrémité, ou ne conserve Bien que tout le monde sache «pi un trône (M par définition, le siège où !«*-» lois (‘I les empereurs s’assc Veil t dans les fonctions soleil-% nolle* de leur souveraineté et (pi on ait souvent entendu p lier, dans 1 histoire «n* France du .siècle dernier de trônes où l'on monte et de trônes d où l’on est préeipté, peu de nos eomlempoiains en ont vu s’ils ne sont allé' au palaisde Fontainebleau où i on conserve celui d«* Napoleon 1er la seule épave souveraine (pii ail été sauvee des naufrages révolution n tires.Des tîOnes do France ou poii' iait dite aussi comme Villon (lisait des cpie h* ram au piincipal leipiel tend neiges dans ses ballade : M ii> uû sont le> trô.iesd autan ?lais de Saint James, moins somp t lieux que celui de \\ iudsor, mais d ull cachet bien autrement ailisti-(pie.Il est surmonté d'une couronne d’or et des initiales entrelacées du roi et do la reine.Le roi d’Angleterre a encore un autre neveu, c'est 1 empereur (i Aie* magne, truand celui ci, tout chamarré d ur, s'asseoit dans la salle blanche du Balais Royal, sur son trône d’argent .surmonté de deux aigles soutenant la couronne impel i»il«*, le tout également en argent très bril-kuiL l’effet est réellement magnill que, surtout aux lumières.L’eiu n*rear roi «I Auiik lie llongrio a (iion a d»*ux trônes, le trône mit»e rial de la 11 dbuig, à Vienne, qui cm (on somptm ux et le trou • loyal du vi'Mix palai> d«* l»a la IVsth, (pii (*^t, au contraire, d uno exlremm * simplicité.I Mais de tous [ *s souverains d K i-rojK?celui (pii |Mj*ôde la plus grande quantité do 11 Anes mm vraie collection est certaimmmut loSuliaiide Tuiquie.Les trois plus célébrés .ont ceux (le Dolma-Bagieliè, du Vieux Sérail et du pahiis do W1 llix.Ce sont do vastes divans disposés sous des baldaquins monumentaux et d une richesse ton t orientale.A.Rome ti y a le liône du 101 au l^tiiriii.il et celui du pape au Vatican.La tiônc du pape est blanc surmonté d.* la colombe syinboliipm et de-coi é dos armes du pontd *.La ira-diction veut que ce suit ia chaire même d«* Saint-Biorre.Letioue du roi d'Italie n’offre aucune particularité l’art ou de richesse.Le roi d’Lspagnc siège â oat vieille-* annales fussent mention re- [lions d’argent dans une lière niouto *t prés de i.'»>iècles, c'est celui Latitudes.L«2 trône royal do (open- h 11:11e (*sl aussi défendu par trois de O toujours .1 premlre inetdirecllo*» oblique.La deuxieme taille s«* (ait 01-dinaiielii lit une tpiiuz.iiue de jours après la pieinière.Kl le cuiis.slea enlevei i«»us i**> j'*t> «pu >M scioiit ju roi Dagobert.Il fut, veut ht le-développés à la base et même dans gende, l«* chef al leuvre d’oi lèvrerieL ^ lions.Symboliques (pii s’appellent le m.I.La troisième laiiie est auato Lie .Saint Lloi et I occasion de ^tk.tLaml Belt, le Betil-Belt etleSmid.gai* â la precedente, thi ia fait vers grand»* faveur auprès du souverain | j,» j rôt ic* «lu roi do Sued1', est coin* l’époque où par.iit la troisième elllo-i dont il paiLigo encore I napeii>sa- }lP.Ci.|u, .p» l enqiereur d'Allemagne lesceuee ou la Aeiiiv* grap|>e de bou-h>ie |*opularile.lnus les orfevies!,,^ .jji.^nl massif, tons à Heurs.Les (mils sont alors appelés â la tour fraiicke s étaient | Lnucini «lu f.iste, le rot Léopold; d une certaine giosscur et coiiiiikmi idéciares ineapahles de fabiiqiier un |, p .p.jqjm St.eontent • «le conforta* emit 1 v nouer.U'ed le h >n temp-* Grime «I 01 avec la quant'1 lusufisan- n|(»s f.mteuils et,coiiiumduns kl chaude supprimer toutes tes feuilles «lu t»* d,_* lingots (|u ou niellait a leur su|| h» mi Georges de Grèce, pied soi.s ia piemièie grapp«*.pliant disjMidtioii.Lloi s’eu lechaigca et cama:a«le, fail la mèmochosC m.I .il * • .* .k I .M i i I I I ti I f I .t I m m » .I .a al .0 .f k » A - a aux autres I Miilhs, on les coupe (h* manière à laisser une grande facilité â ta cil dilation de t air.La plante de la tomate atteint oi I;-naircui Mit Dois pieds de hautcui lôr*s4pi'( Ile I mue son «piatrième bon ivra avec tant de soin, il relu i- .|t, j„j dit si minutieusement l«is copeaux; __ et les bavures du j léeieux ni Ma! »|ii«* non ^euh-ineiit il réussit il e.\è-• (JllCViillX Si Vcilfll O (.•.nier ti un : du ».euoi massif ad* muahlcuieiit uiselo «•! inciliste de; - s Mil» (Irdiiiain iiiehl le pinceineiil pjei relie-, mais ipi il trouva encore sc punique sur la second»* et la Uoi- Lssn/, de maiinVe po'ir en presenter j Simm* grapjM*.Lu lé.siiiné, il faut un tout *einbl.bie â la reine cmei ivotii i«*iissii «lails ia cuit m e (h* la •«« m.M( * coud lire ia plant * veitic ih*-m -lit et u ' * I il co • i s r v i * | i ' la t i g ' * principale.Après i avoir attache * au tut* ur, il est in lisp-unable d’oii- |,*V.• | todies les |K)UssCS (*ll «1‘ ll’L s sans pillé pour les lleurs «pi « h* > puni i.in ut [nmer.Lnsniie suppi i On/e chevaux à vendre.Chevaux Je voitures.Juments pou* li livres i*i i hevatix d .TuxragC» \ u mon chantier fini, je pointai ven- i.« trône de Napoléon 1er cous *|-L|ro ccs Ohevaux h de bonnes cdndi-vé à Fontainebleau est un fauteuil, dons.siyh* Liupirc iialuivlleiuenl, qui par.| u * meme ua lieu de ih'Ui extraoidi-j u lire.Il e>t SiUis un d «is aux «lia-* P \ n ;4 le Velours lo»igo frangées d o «M wniéos «t abattes d or.De chain, i | s feuilles inutdes etiuu|*ei a que angle des a.gles .soutiennent un moitié les iigOs latérales (pii j*ciivi*nt | i>uidai|uin sunnuiite de I N,initiale d venir eucoiithiaate .Lutin pro :e-.jm|,,*nal**.L'ensemble u est pas s uis u,., au pincenuMit de la plante sur la m,,j surtout si on arrèle soa es-d uxièine ou iioisdèine giappe.(< est I |#|*n A *• vo j ici en m une temps l ima- j tact* 1 i s ica* * *t c •! i >‘u u I « P *tu •! g,.|.i h *j o, d epopee «|U pl m d* d - * su i v e les prociM.es a v« ‘* * • n * «*• • i * » • ù 1 g jui 11 le rch i tissa d * I *t ni v*o.e de s.i puissance.X np eu suai.n s auju i.d h »i, ^oii S’adi essor
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