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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 8 avril 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1910-04-08, Collections de BAnQ.

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Zépïj.«NÆÜLT, Imprimeur.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS L.R.Ü1VBR&NB, Directeur 4 lômc ANNÉE.ARTIIABASKA, 8 AVRIL 1910.No 17 PUBLIÉ LE VENDREDI PA R LA CIE D'IMPRIMERIE D'ARTHABASKAVILLF PROPRIÉTAIRE ABONNEMENT $1.00 par an.—0> pur xnirMre ; iil'I'l'Ms.ii renient (l'tivancti.L’Union des Cantonsde l’Est la tombe du pauvre missionnaire c était presque un devoir Klial, et Eli- JOURNAL HEBDOHDAIRE |snbeth ne pouvait pas y manquer.Kilo revit cette croix qu'on avait placée au-dessus du cercueil, ce lieu où elle avait versé tant do larmes ; elle en Versa encore, mais elles étaient douces ; il lui semblait que du haut du cid le pauvre religieux se réjouissait de la voir heureuse, et que dans ce coeur plein de charité la vue du bonheur d'autrui pouvait même ajouter au parfait bonheur qu’il goûtait dans le sein de Dieu.Je me hAte, il en est temps ; je ne m’arrêtai point à Tobolsk, je ne peindrai point la joie de Smololl'cn présentant K!isal>eth ù son père, ni la reconnaissance du celle-ci envers ce bon gouverneur ; comme elle, je ne serai satisfaite qu'en arrivant dans cette cabane, où on compte avec tant de douleur les jours de son absence.121 le n'a point voulu qu’oil prévînt ses parents de son retour ; elle sait qu’ils se portent bien, ou le lui a dit à IVibolsk, K Kl' IbLETON DU 8 AVIMI.I 910 0,1 h1 lui continue à Saïnika ; elle veut les surprendre, elle ne permet qu’à Sinolnli île la suivre.Oh eoimmi son ?• m ! .-.’pit»* eu traversant !a foret ANNONCES I/iii8t'rtion, lu li^iu*.10 rentint Il|S«*rlioll** SUl«.* Leroux ti Edouard Proven- • :i ai prochant des nvi s du liu, < i» re-11 ’ * I *ui - i li COU lisMint chiKme arbre haniu ro-’i Edouard l’rovcnclicr «\ Jonmij Ml • • 4 V I 11 I No.12 jrliri* * **ii«' ainTOuil la eabanu nulur- • • • Tourigny, p.L*M Bulstrod» LA DÉUVKANC’I: Plusieurs jours se passèrent avant (pie la grâce pût être expédiée i il lal-lait revoir l'affaire île Stanislas Po-towsky : IVxainiimnt.Alexandre lut convaincu que la seule équité lui eut ordonné de briser le* fers du noble palatin : mais il avait fait grâce avant de savoir qu'il devait faire justice, et les exilés ne l'oublièrent jamais.IJii matin Sinolotf entra chez Elisabeth plus tôt qu'il ne l’avait osé faire jusqu'alors ; il lui présenta un parchemin scellé du sceau impérial.•• Voici, lui dit-il, l’ordre que l’empereur envoie à mon père de mettre le vôtre en liberté.” La jeune fille saisit le parchemin, le pressa contre son visage et le couvrit de larmes.“ Ce n’est pas tout, ajouta Smoloff avec émotion : notre magnanime empereur ne se contente pas de rendre la liberté a votre père, il lui rend ses dignités, son rang, ses richesses, toutes ecs grandeurs humaines qui élèvent les autres hommes, mais qui ne pourront élever Elisabeth.Le courrier porteur de cet ordre doit partir demain ma tin ; j’ai obtenu de 1 empereur la permission de l’accompagner.—Et moi, interrompit vivement Elisabeth, ne raccompagnerai-je pas ?—Ah î vous l’accompagnerez sans doute, reprit Smoloff’.Quelle autre bouche que la vôtre aurait le droit d’apprendre à votre père qu il est libre ?«1 étais sûr de votre intention, j’en ai informé l’empereur ; il a été touché, il vous approuve, et il me charge de vous annoncer que demain vous pourrez partir ; qu’il vous donne une de ses voitures, deux femmes pour vous servir, et une bourse de deux mille roubles que voici, pour vos frais de route.” Elisabeth regarda Smoloff, et lui dit : “ Depuis le premier jour où je vous ai vu, je ne me souviens pas d avoir obtenu un seul bien dont vous n’avez été l’auteur : sans vous je ne tiendrais point cette grâce de mon père sans vous il n’aurait jamais revu sa patrie.Ab ! c’est à vous à lui apprendre qu'il est libre, et ce bonheur sera le seul prix digne de vos bien luit s,-“Non, Elisabeth, repartit le jeune homme,ce bonheur sera votre partage ; moi, j'aspire a un plus haut prix, 4 n plus haut prix ! s’écria-t-elle ;û mon Dieu ! quel peut-il être ?' Smoloff fit un mouvement pour parler il se retint, il baissa les yeux, et apres un assez long silence, il répondit dune voix émue : “ Je vous le dirai aux genoux :1c votre père." Avant de quitter Moscou, Elisabeth avait libéralement récompensé ses bons hôtes ; de même, en passant le Volga devant Ka^an, elle se ressouvint du batelier Nicolas lvisolotf .elle demanda ce qu il était devenu .on lui apprit que, par la suite d une chute il était tombé dans la plus profonde misère, gisant sur un grabat au milieu de six enfants qui manquaient de pain.Elisabeth se fit conduire chez lui : il I avait vue pauvre et en lambeaux elle revenait riche et brillante ; il ne la reconnut pas.Elle tirade sa bourse la petite piece qu il lui n\ait donnée, elle la lui montra, lui rappela ce qu’il avait fait pour elle, et posant sur son lit une centaine de roubles : “ Tenez, lui dit-elle, la charité ne sème point en vain ; voici ce que vous avez donne ail nom de -Dieu, voilà ce (pie Dieu vous envoie." Elle était si pressée d arriver auprès de sos parents, qu'elle voyageait lu nuit et le jour ; mais à Sarapoul elle voulut s’arrêter, elle voulut aller Nisitei n,.II.elle s’élance.Elle s’arrête, la S»i.?rif D.A.à Antoine ïWbflrt.p.2îîbf Si* rg St an fold.l/'vi Heuudet à F/nvn/.o lîussière, p.E.103 Un 1st rode.Désiré Comtois à EiisMhs Eizer } ind.de p.HîO et p.150 Artlialmska-villo.Nazaire Cantin à Alphonse Cantin, p.f»33 Tingwick.Joseph Nadeau à Achille Marchand p.(w(> Tingwick.De Georg.Poitrosà Napoléon Cha-rest, p.454 Ste-Victoire.Dom.Cereal Mfg Co.à Chs AudeLp.430 Stc-Victoirc.Raphael Brière à Alfred Benucho-min, 233 et p.234 Morton.Rhidimc Lecomte à Ernest Talbot, 80 Princcvillc.Georges Bail à Uldoric Bouclier, 102 Morton.J.O.Lafontaine à Achille Fortier, p.45 et p.44 Stc-Hélène.RETROCESSION vi«»l, nee de ses émotions l’épouvani**, i• Ih- recule devant trop de joie.Ah ! misère de I honime, te voilà bien tout eutii^i'e î Nous voulons du bonheur, nous en voulons avec excès, i*t l’excès du Ixadictir nous tue, nous n** pouvons le supporter.Elisabeth, «appuyant sur le bras de Smoloff, lui dit : “ Si j'allais trouver ma mère malade ! ” Cette crainte, qui venait se placer entre elle et ses parents, tempéra la félicité qui l’accablait, et lui rendit toutes ses forces.Elle court, elle touche au seuil, elle entend des voix, elle les recommit.Son coeur se serre, sa tête se perd, elle appelle ses |)U-rents : la porte s’ouvre, elle voit son père ; il jette un cri : la mère accourt.Elisabeth tombe dans leurs bras.“ La voilà, s’écrie Smololf, la voilà qui vous apporte votre grâce ; elle a triomphé de tout, elle a tout obtenu.” Ces mots n’ajoutent rien au bonheur des exiiés, peut-être ne les ont-ils pas entendus.Absorbés dans la vue de leur fille, ils savent seulement qu'elle est revenue, qu’elle est devant leurs yeux, qu'ils l'ont retrouvée,qu'ils la tiennent, qu’ils ne la quitteront plus ; ils ont oublié qu’il existe d’autres biens dans le monde.longtemps ils demeurent plongés dans cette extase ; ils sont comme éperdus, on les croirait en délire ; ils laissent échapper des mots sans suite, ils ne savent ce qu'ils disent; ils cherchent en vain des expressions pour ce qu’ils éprouvent, ils n'en trouvent point ; ils pleurent, ils gémissent, et leurs forces, comme leur raison, se perdent dans l’excès de leur joie.Smoloff tombe aussi aux pieds des exilés." Ah 1 leur dit-il, vous avez plus d’un enfant.Jusqu'à et moment Elisabeth m'a nommé son frère, mais à vos genoux peut-être me permet-tra-t-elle d'aspirer à un autre nom.La jeune fille prend la main doses parents, les regarde, et leur dit : “Sans lui je ne serais point ici peut-être ; c’est lui qui m’a conduite aux genoux de l'empereur, qui a parlé pour moi, qui a sollicité votre grâce, qui l'a obtenue.C'est lui qui vous rend votre* patrie, qui vous rend votiv «*iifaut qui mi* ramène dans vos hra*.* * ma Edm.Carignan.à Dosithéo Oari-gnan, 818 Tingwick.CESSION Délie Clarisse St-I^aurcnt à I)e Georg.Poil ras, p.454 Stc-Victoire.BAIL Paul Tourigny à Joseph Poisson, Stc-Victoire.TESTAMENT De Célina Clmretto à Alfred Bé-dard, Tingwick.Les Calvaires ignorés Par M.Alexandre de Gabriac Il y a vingt siècles, à pareil jour, un homme gravissait une colline de Judée portant sur ses épaules une croix.Il la montait, suivi des imprécations de toute une ville.Et sn face C’est vendredi saint : le monde a aujourd’hui les yeux fixés sur cette même colline.Nulle montagne de la terre ne connaît de plus attentifs regards.Des yeux sans nombre en n v fouillent au loin les pentes, cherchant dans ses crevasses quelques traces demeurées du sang divin.Dans les mémoires ** tmulienux où glt la \ ic-time, où s’arrêtent les tonies passent.cause do Pie IX, 3 d’archevêques, Hi d’évêques et 2G de prêtres.130 causes appartiennent à Ordres religieux, parmi lesquellef est une cause de cardinal.Li famille religieuse (pii compte le plus de causes do saints ( je dis causes et non individus, car des causes do martyre peuvent inclure un groupe plus ou moins considérable de personnes) est l’ordre des Frères Mineurs, avec 49 causes.Les Capucins viennent ensuite do pair avec les Jésuites, ayant chacun 34 causes, et les Dominicains avec 15.«y a 2 causes d'ermites, dont l’un appartient à la Franco, c’est le vénérable Joseph Formel, ermite de Ventron, dans le diocèse de Saint-Dié, et qui est mort en 1784.Et 13 causes appartiennent à des laïques, hommes ou femmes.En prenant pour base la date do la mort des serviteurs de Dim, nous obtenons la répartition suivante par siècle ; 2 au XI Ve siècle, 3 au XVc, 12 au XVle.73au XVIle, 71au XVIIle,, 3 150 an XIXe, I au XXo.îjj Au simple vu de cette liste,on voit n ill! « l Ir que as (Ji'jnniMrs procès eu outil 1ru le Rome sont ilt* plus eu plus nom- ijj ., .« , il ihreuseà mesure nue nous approchons jff imprécis les aceents de ions les uni-1 j ., ¦,/ , r * , .• .t •!* s f ‘iups actlleN.I arnn colles dont ^ lues humains A Ioreille ou granui, , * ru , titulaire est mort ivi mini ni v : • n « n Mort *ie mmmureiii tout - les ch • ^ I, , ., .» Ions un prêttv proies des Mineurs,, !n Et ces choses ne sont autres que la .• 1 , n , j n] l larre l/)pez, mort • i* < onu '*u [o9o;||j à Lisbonne.Sieur Marie du Divin- jj n-ndn- un quart do HTtioii de toi rain d«* la Puissance dauv le Ma-nilolu, Saskatchewan on A limi ta.Li dniiandc dVhtiôu pour horiM'gtwvd doit i*l rc fait»* ptTsoniu i 1 « * 111 « * n t au lairraudc l’agent IikmI ou du nous avi lit du district.N^Aiiiiioins, une eut ni* par pHn-uratioii p*-ut cire fuitenil«nt Irui nus.Un colon |N'iit demeurer .1 neuf milles de n/v iivi/, Vi i\ .m | *nn homestead sur mie terre lui appartenant • >() tuais 1 dit).Mint* Douât ( liât-t (I iu moinH de SO acres et e!iu, .intitulé ** A Quebec view of C anadian ! .— M.O.Boisjoli, comptable de la t | I'.ample de tjuéljec est parti mijotir-(d hui pour Lt Tuque où il a été traits M.le curé est revenu de Daveluv ville, hier.nationalism.” Get ouvrage est dédié} - M.P.Touiigny M.B.B.est allé lo the Lreat English Race.No is ^ Québec, c»*tt«* semaine, offrons A l’auteur nos sincèics remer-1 ciements.é % e A -M *J.M.Bissonette est t Montréal on vovage dalla ires, -M J A A.Boulin, de Sbeibroo- pute M.Dupont recommande il l’Etat s’ajourne, de favoriser le développement de la M.le magistrat Dédlets est en ville| MM.les marchands trouveront .u ki\ a passe In sein.tim* dans nos paru-nuis la chambre depuis lundi polir le terme de la Go ir bureau de 1.''Union dhs Cantons pi; gc*s .1.» • .11 < 1 - ' ' Mais vous voulez une pâte blanche, devenant toujours plus blanche A mesure que vous la pétrissez, et cMa sans que vous vous cassiez les Iras dessus.La farine FIVE ROSES.Madame, répond admirablement au moindre travail.• « « • Les granules d*une finesse uniforme répondent A Taction du levain, et, le matin,' voilA votre pâte levée comme un ballon.Sortis enftn du four, les pains dorés remplissent lt cuisine d'un arôme dt noisettes fraîchement cueillies, qui promet une savetr délicieuse et Irrésistible.Et la marmaille, Madame, n'a p«j besoin d'une cloche pour les appeler au repos.On n'a qu'â suivre sou nez.Ne permettez pas â votre voisine (W vous battre & la cuisson du pain.Vous pouvez si facilement la surpasser, Madame la Ménagère,— En ayant la FIVE ROSES.Girsv.du Magistral.i/I-st à dos prix modérés des sacs de ._M,ne F.X.,|o Hilly est allée à papier de toutes grandeur* « lWsville dans sa famille.| lui or nu woods milunc cVJ-to- lonuu an 951251 ^ 8 AYR TL 1910 L’UNION DES CANTONS DE L’EST PAGE 3 >.* • »• • • v» '.iiVV *¦' .’t'.Vi'.•.v.y.-., i i *.* • I t fîÉ> ' 5'.'.'.".'.Br Cfvv * • • • • I • 1 •*.’ .• « k.i* • ' ,.v -.t * ¦ • * • • • ^ * Wj jKl Æ/ ¦ *, !*.^ • | 1 • A f V.' * Ml 1 ’ * » • i ' *, •• ; .A ¦ Morriscy lin Traitement Combiné qui Guérit te Catarrhe.La température du Canada avec nés froids extremes et ses change* ments subits donne le catarrhe prevue à tous, et le rend difficile à guérir.^ Les uns recommandent les remèdes internes—les autres des applications externes.Lo Père Morriscy emploie les deux—les tablettes à prendre trois ou (juatre fois par jour |>oar ren* 'ir 1 .fi ._ » • •» .•• * v.i\iui a 1Î)CV fl 1 —liioicues a prendre trois t .r-rTZ~1£.'^à2iireiftf§| üU quatre fois par jour pour ren- J > or l’iwi-r a oUf i i .• forcir Porgaiiisme, purifier le sane E • m i.i-J.kinth‘lra ma '?‘''•,** "" antiseptique, curatif 8 ' i • ,, „ , “i,i'!",lllcr dans Its narines.Ce traitcineut combiné S •j -oui:u coimiie le runede n "Mo 2G do Père Morriscy” att quant la maladie à l’intérieur et à l’extérieur, guérit vite.M- T1 dc *«*•»»»«.».«.«ch» .•'UirWjur* mol» Mtr lr* méntM Ur rolre rcniMc contre te catarrhe n ‘ .Ouirhe de la tflc et de l’catuiuac le* 10 «!eru,*rct»’ibutiou posthume.—Une t Avant la mise* en force par loüouver-hiMVc il;inio très prévoyante.—Le nement Américain du “Pure Food propre requiem ment de chanvre tie manille) G50 pieds h ht livre.0 cents 2.“ Pure Manilla ” (garanti entière-meiit de chanvre de manille) G00 pieds à la 1 iv .»S cents JL “ Premium Sisal ’ ( le chanvre supérieur) 500 pieds à la livre.7 cents A cent par livre de réduction sur des lots d’un tonneau ou plus.Conditions.—Comptant sur commande.lîendu franco-port n Kingston.Veuillez adressez toute lettre ou remise d armait au Préfet du Péni* P tcncicr, King* urn, Ontario.¦I.M.PLAIT, Préfet.Périodes difficiles Immédiatement soulagées par les PU aies Ronges.Kingston, 21 février 1010.l>)ii f.iutotiil et la lionne pipe_Act" mais veuillons môme lu suen m .i.a .i .I»nin, unir, vu mu: lu manufacturier .Manière originale do chanter son , .1 la*aas J assaisonnait .mais aujour- «I hui qu’il lui faut étiqueter son produit, il cxijje tlu plus beau sucre.y a d s •jolis pour tjui, une pin-1 l'dats-l uissont nos plus^ramls te de bon rire est une chose si noces-1 clients vu f|u ils achètent les trois saire qu ils'somhlo vouloir (airimv- q,,;n Is d«* la production.\ ous voyez Lrii'T, parmi leurs amis, la joie et la; ^ |cric s ils sen passent en partie, jjaiolé, môm.; p niant lotir enterre-j s> nos cultivateurs ne s’améliorent meut.pas, cette récolte de sucre ne rappor- ts n» pensez-vous, par exemple, do fora pi us rien, ce qui sera une lourde celle bonne dame d’outn-Manehc' p‘*tu pour notre province qui produit qui, pu- testament,demanda quïiscs! nioycnne de 400,000 livres, soit obsèques sa dévouée STvantc dis-1 ‘*n revenu du ?200,000, chillrcs ronds, tri huât, n des intervales réguliers, | Il nous semble que dans I interet des bonbons parmi les personnes du tronimuii et celui de la Province votre cortège ?N’éfait ce pas en somme i mrnal ferait u*uvro nationale en pré-uuo t*xelleute idée pour que les plus l'uant mir bonne croisade, soin lires visages se iléridassent un; Veuillez agréer, Monsieur le Direc-j)C(l •> ! leur, l'assurance de notre entier dé- Kilo avait aussi une grande bonté i vouement, d'âme et sans doute l’horreur tics ce- j »l.lî.Kkxaijd k C’ik.rémoiiie triste, cette autre lady qui, j Québec, ce 2S mars 1010, pressentant sa fin prochaine ,voulut | .absolument fleinii de s»s projnes .* l i pi p mains de ! église où l’on dirait .l.re!ManUiaCbUPeQ3 111 ü eilgeP- pour elle h'.s priéie-» sapifiii.s.:V10V ri il (în lVPPfl°înall( Lorsqu’on a vécu tiè» longtemps, JA^tî UU UudVoI .luiiJollu i.npoi taule dans un faut** iil, •! »*-i - tout naturel que i on aim * ce b >n meuble comme un li 1*1 • serviteur, mais cotte .Mrs.(îoo:g'è Xonon, un** ’ ' Américaine, dut bi *a '‘u'u i » u • |,i laiiriqib* «!«• iii .i- : |a «|uantité produite cette année lion que nous nous avons «mi lautie \^V;X SUI|H doute vendue d’ici il quel* jour, au sujet du mioiv durable, nous \{^H Henmincs.Si vous avez l’inten-avons l’honneur de vous souuiettie j ^nvoyer une coinmnude, faites-les considérations suivantes : | le au plus lot.Au cas d’une réduc- Jusqu’îi il y a nue couple il aunes j|anH ja |jsle des prix courauts notre sucre d'erable était en gian* e .ivall^ Penvoi de votre marchandise, demande aux L.I .et coninmn* ait.V0l|s aun.z |e bénéfice de cette ré luc-un meilleur prix que le pro luit mm- ricaiii pur »i réputation do pureté et ^ ConmnH ( our |C8 cultivatourH sa bonne tpmlité.i i .\ Mnllicureusement nos cultivateurs Mulcinenl.) pr bec perdront ÿ'JOO.OOU • ’ Xo.is recevons rimportante com-munication suivante : Cher .Monsieur, donner suite à la conversa pieds.Cela surpasse les prévisions.Sur la montagne Hudson Ray, qui passe à travers la vallée Bulkley du rang Babinc, les prospects sont beaux.Ce groupe Sakeview a six milles du fer et de l’or.5 tonnes de minérai vient du groupe Coronado, et donnait 8100.par tonne d'or, d’argent et (lé-tain il y a cinq ans.Aujourd’hui ce minérai peut être rendu de 1 usine pour 84.00 la tonne.Cela ne demande que la finition du chemin de fer dans cette contrée minière.La revue Populaire No d’avril 1010 En vente partout: 10c au Canada; 15c aux Etats-Unis.Avis Public deviennent do plus on plus uo^li^ nl.s I.“ Pure Manilla ” (garanti entière AVIS PUBLIC est par les présentes donné que la deuxième assemblée annuelle des actionnaires de la Thetford Robertson Improvement Company Limited, aura lieu vendredi, le huitième jour du mois d'avril de cette année i (j i o, à Thetford Mines, chez M.Samuel Deschamps, avocat, président de la dite Compagnie.VICTOR MORISSET, N.P.Secrétaire de la Thetford Robertson Improvement Co.Ltd.Jiaioou Nous vous offrons les plus hauts prix pourtous lots de Peaux Vertes Vous êtes sArs d’avoir chez nous Traitement loyal, Honnête assortment, Prom, i palomont.ENVOI GRATIS de i,./rc Liste de Prix 1209'! 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Indiana, et I experience .sera laite i l large du ( *.i;i Delaware, aux Irais le l inveiiteur.Le café in offensif de K* rendre cassent, t )u les recuit donc, eu les p u tant ail rouge dans tiu four et en les laissant refroidir lentement C est alors qii on proce le au marqua#?, qui est lu quinzième operation et qui a déjà exigé une quarantaine de mains.(Je marquage a pour but de percer la tete pour laire le "chas.I u eulant '' i roque I ai-1 eilille, c’i'.st-à-(lire enlève le petit inor-j L * taliac désiicotinis • s’est fait une ecu il d'acier qui reste i néon* dans la j ^Imutèle.Ku sera-t-il de même du tête.4‘ l/cviriuge " est l operation i,|t.caféine i Un peut le • pu consiste a ju’o luire la canne,me penser, ear il a de-» promoteurs e m- ! près du chas.vaincus.M.Kissling lui consacre Ou " range les aiguilles p mr les |||M.,, ,(j, |,,>t m u i ve dans le" Ihilletm passer à la cémentation qui »?xig«‘ plu , |a société chimique.' Voici com-sieurs opérations, connue la "trempe," | ,lh,n^ oll | : It; " polissage, b; recuit, le tiia-.Avant ^rilla^t;, le cale est traite m*." le tlélom nement, I étalagé, p,n- „n einiruiit de vapeur d eau pour la " vtuilication, le " redressement, ramollir le orain dont on extrait en- né v rallie vous accablent.l'ont cela II avaux laits pai des enlauts I oui suite la calcine avec de let lier, du indique quo le saiio est en désordre ; linir, citons les operations br ni* U'iiziu *, «lu cul nMlorm^d üi« les puis «plein vie il intérieur do l'hiver a Ziln; h* m,Slî 11,1 patpiet.Nous L.||,j es t soluble.n'exagérions pas, rpiaud nous «lisions | ,.s^ ,*nrieux a eoustaler, d'a- I u 11 tau I rail nu 11 v i e poili « l*s i • i e , j ,|*|*^ me me auteur, e est t pie le eu I e toutes ces opérations qui se lout pour Lms ra.Viiio «mrdti tout l'aroiue du ant avec une rapidité telle, «pi une I s assurancix eontre le» Je coittimietat comme |>.tr Ic.usse le nnnincict Jc-ljcil> jiiteneet l’ioinbctie,",1" curs> feili iulressez-vous à LA VH RC.XK .X et v«nis trouverez toujours mon S UH- K ADCOM1LLI.i^mle un nvmiiuant gag«*H «Ltimtides.(;\j> \ notaires, Arthabaska.Es - -.tQrUn asiuriitnent considerable et varie! I-n ' i« !.le marbre ' ., c‘ ,t,i,«"0"- V • Veulent se mettre aux d.u quelque , • J1 'ri de S,anfoU avae José- III- quelquc [toulle de thym, Si les genêts ont tous leurs fleurs de | velours jaune lit si tous les pruniers balancent leurs [dais blancs ; Va voir si dans ma vigne aux pieds [tors, l'anémone Nargue l’hiver en fuite avec ses veux [sanglants.Mais détourne de moi tes trop molles | haleines.O vent, d’où vit ns-Lu donc pour m'é- (mouvoir ainsi ?Tu sens l’amour, tu sens de values [Madrilènes Que d’âpres matadors font pleurer sans [merci.Tu sens j'espçir qui chante et le bon- |heur qui muse, Tu sens le laurier neuf promis aux [fronts divins ; O vent, tu sens le rire espiègle de la (Muse Qui mêle ses cheveux aux cornes des [Sylvains ; Ft tu m'affoles, tu m’affoles, tu m’af- [foies !.Vent, je ne suis qu’un homme et tes [mains ne pourront Extraire de ma chair ni feuilles, m corolles, Ft le rêve est la seule abeille de mon [front.Pars donc ! Va dégourdir les cèdres [dans la nue, Fais ronronner les pins sous tes doigts (parfumés.Mais non, non ! Continue, ô vent fou ! [continue usqu’/t ce que je sente, au fond des deux pâmés, phiue Gagnon.Le soir, pour bien finir cette bonne journée, une jolie soirée fut donnée.Outre les couples déjà nommés, on remarquait MM.Ludger Lafleur, François Camiré de Victoria ville, Joseph Lambert, Wilfrid Lambert et sa smir Marie Pose, A.\ over de St Norbert, Melle Marie Rose Camiié, M.A.Boulanger de St Norbert, Arthur Camiré, Alphonse Camiré, Mme Beaudoin et Arcndius Fortier.Ce fut un plaisir continuel durant toute la veillée.Le chant et la musique furent les principaux amusements.On se sépara tard dans la soirée, emportant avec nous un joyeux souvenir.I n Ami.STANFOLI) M • é —MM.Phidiinc Lecomte et F.X1 Bernier, de ce village, sont partis le si*|)t (lu courant pour un voyage dans l'Ouest Canadien ou ils ont l'intention de s’établir.Nous leur souhaitons uu heureux vu va ire et succès.—M.•).A.Baril, commis marehund à Mainwight Ma.ext en visite chez sa mère, .Mme Joseph Baril, de ce village —Mme A Cantin, de Warwick, était en visite chez M.J.F.Lachance ces jours derniers.—Mme Hlz.Lachance est allée faire visite à sa fille Mme P.Leblanc, de Montréal.— Tandis que des ajoncs sautant sur [les bergères Mordilleront leurs doigts de baisers [presque humains— Ma tête ivre se rompre on floraisons [ légères lit des nids d’oiseaux bleus s’ériger sui mes mains.)ti “ Gaulois.Ji:an Rameau.I 9 •• Am •# —M.Frs.Pépin a été lundi, victime d'un affreux accident au moulin de MM.Licoursière et Lachance.M.*' de la première branche est mi ne •* toiilü usée depuis longtemps, vu •* qu’on s’v ciamponne avec, toute ** I énergie «h* la fatigue après cet exercice de gymnaste grimpeur.44 Les premiers colons y montaient pour s’oii nier, ou y monte aujourd'hui i>our y jouir d’un spec ta-14 cle unique.41 On se trouve l.i-haut comme sur 44 une épave au millieu d’une hou 44 lcuse mer de verdure ondulant au 44 souflle chaud d'un vent d’été, 44 plus loin ce sont les champs de 44 moissons et los prés, plus loin eu-•4 core les montagnes â demi noyées 44 dans la buée bleuâtre du rayon -44 nciucnt terrestre et dans cette iin* 44 mutee plaine, on appcq-çoit, s'éle-44 vaut comme des obélisques d'nr-14 gent, les clochers des églises de 44 l’Avenir, de Kingsey, de St-Zé-44 phirin, de IJruminondvilIc, de St-44 Germain, de Sto-Clothilde, de S.*4 Cyiille " et aujourd'hui de Nicolet de S.JoaJiim, de Ste-Brigllte, de N.-l).du Bon Conseil, de St-Lucien, etc, etc.Cette petite pruche méritait certainement d’être conservée inacte, comme un souvenir du passé, poui les choses que l’on voit do son faite et pour le.-) émotions que I on ressent à y monter, mais elle semble perdre de sa fraîcheur, de sa vie, et bientôt elle finira par tomber.Pour Bébés et Enfants, Warwick FEU MUE GEORGES TALBOT Nous avons le regret d'apprendre la mort do Madame veuve Georges Talbot, de ce village, décédée cette semaine a l’âge do 8f> ans et 9 moi j* Les funérailles ont eu lieu ici jeudi au milieu d’un grand concours de J I II I I IV II U ^ I l’epin était a truviiiller auprès ; parents cUl'amis.planeur, quand on ne suit comment, Mde Tnlbot, née Maiic-Genevièrc si's habits furent pris dans la iimcl.i- j BUmchcUo, était native do St-Fierro neeninouveincnt.Lecoiitic-coupdoii-'dc |a Hiviùre du Sud.C’est une un' par cette machine fut si fort quo bonne chélleiiiie et une bonne mère M.IVpitt lut jeté à plusieurs pieds sur'ql,i vient de disparaître.Elle avait le sol.et privé de su connaissance.On Vu ses enfants de la quatrième gêné-s'empressa autour de lui le croyant ration.tous furent surpris de le voir Voici les noms des porteurs du au bout de quelques instants revenir COrps, MM.Bernard Cltarest, Gjr a lui.On le trans|«»rta de suite ehe/.,„aj„ Béliveau, G,.‘orges Paradis, lui.M.F'-pin u bien quelques contu- l’iciTc T'iiciiatilt Narcisse Comcaii.sinus qui le !¦ ut sottllrir, mais qui ne Assistaient au service funèbre scs sont pas grave et il est heureux d'en MM.Xavier et Arthur lil> /I .• .Il • Sorti! Qdg Ms 1m AM'grlablePtTp.irationforAs-similaiinéiheFuklnndUc'ula-tiurt ihc Slütiulri ami Bowels of Promotes Digestion,Cheerful-ness and Itcst.Conlalns neither Opium.Morphine nor Minerai.Nor Nahc otic.?••• < /Jtr^e cSMUtXMUimÆ?J\i ryÀin Sf*J~ JlxScfuut * JiukJliUti- AuitS**! * Jiitirminl - .lit ÛvïûMU&JkLt *¦ Hfrm JVW -Short hltA/j/wn /larjn »••• Ai)crfecl Itcmedy furCoiLsllpn-lion.Sour Stomach.Diarrhoea Worms .Convttlsions.Fcwrish- ness and Loss or Sleep.l ac Simile Signature of tU'.NEW YORK.CXACT COPV OF V/RAPPCR.Porte la Signature da LA BANQUE «JI0LS0N INCORPORE! EN 1855 Capital payé • • $3,§00,000 Fonds de Réserve - $3,§00,000 • • .' y- I • L J •* Possède 71 succursHte1; au Canada et dss Agents et Correspondait* dus tutu lu principales villes du monde.ON Y TRANSIGE TOUTES LES AFFAIRES GENERALES DE DARfil DEPARTEMENT D'EPARGNE A toutes les succursales.L'Intérêt est alloué am plus hauts tus «ovula.Succursale d’Arthabaska, Que., H.G.W.BADGLEY, Gérant.MANUFACTURIER SSC-maLio; •/lv THE ClHTMiS (OMMNT, NU* YORK O ITT.*7 PHOSPHATE U BOWKËR 9 1 —CHEZ t TREFFLE MAHEU ARTHABASKA, P.Q.-, .M.T.MAIIF.I- Init ronnaitreâ sos nombioiix clients qu'il a reçu une être quitte | ' .r un repus de quelques (jt, |a dê*(untu ; (huer Fté.lénc I.il-, InrgtMjimntité de Plm-plnle rie la célébro inaDon 44 Bowkki; dont il est semailles quand il a vu la mort de si bol et I.Alsidas Blais petits fils: l’agent pour u«* distri.t.OUVELLES DES CANTONS DEL'EST près.Nous lin uitaiions un prompt |\dl>ot et l'Iiiiippe Biais >-sj (*,; l’ho-jJiat*.* r q .j • .jü.ililé sup aieme el il *•"1 très ici onimaiidé par retahiissi-nu i gendres J Napoléon Talbot Bolxémir les »Soci,,,iiVs d’Agriculmro et b.’s Cercles Agricoles, H reconnu sui tout par Talbot, François t'arigmint, Joseph lies bons effets qu’il pj*olaii dés la prmiiièro utuéi».( ariitnant, Amèle Alain, Mdouardl IT-FERDINAND ; .—Mme Vvc II.Daigle a vendu i >Afisses et J emplacements à M.Jus.)aigle, son garçon qui demeure à ! h et ford Mines.Melle C.Couture, nodiste, vient d’acheter la maison de J.Alfred Lu roche Ile.MM.Fin Duhuc t Léon Lafrance, du 2e rang ont vénalité leur propriété, le premier à M.Bonneville et l’autre à M.Jus.Li-vrtu.Feront-ils meilleure fortune lilleurs \ L’avenir le prouvera.M.Liptisle Du^seault a vendu sa mai-on du village à M.Roberm, M.N.)aigle, du Ijic Noir a acheté la mai-on de M.II.Barlow, et une partie le sa terre.A IM au K , ’ * • —M.J* Arthur Boissonneault, de herbrooke avec Melle Léonie Huel, istitntriee.et M.Onésimc Labrauehu u Lac N oit’avec Mme Vvc Charles ilodeau., Le H1 mars ont eu lieu dans cette aroisse les funérailles de Marie Xo-t, veuve de Jean Talbot, de S.-Jtien de Wolfston.— Le 2 du courant a eu lieu la seuil me de Germain Coté, fils de leu hurles Coté.—Dimanche dernier,au milieu d u-e assistance nombreuse avait lieu au ,ac Noir Su sépulture de Clé ment-larie, enfant bieii-aimé de M.Albert loissonnault, décédé à luge de seize lois.La petite famille se trouvait en romemulc depuis quehjue temps ; vu » mauvais état des chemins il lut n possible de transporter ici la chère ictimq.Les époux désolés garderont ïujours le souvenir de leur voyage.A toutofi ces familles éprouvées mis offrons nos meilleures sympa-lies.—Quelqu’üiis font du sucre.antres miuigent de la "tire .pen-ant ce temps le printemps avance a grands pus”______ Hâtons-nous, dans uelqiies jours tout sera fini.Au dire e nos loins vieux, on n’a juinuis’vu ne aussi forte chaleur à ces temps-i.On a déjà traversé le lue sur la lace le 17 mai ; et Cette année, le er avril on traversait en chaloupe.I est vrai que le lac u e>t pas tout «•harassé de mi glace, mais qmdqUes „q,»s brises de vent smiiront pour » u déldayer.tc-Mélènc de Chester.: avril niio.%." ~ Di.nanyhe dernier, M.Fplirem .afranco, maire de cette paroisse, cou- i, iît ses Hints h un Vaiul de tieie M.Lafrance les reçut avec sa ;énérosit«?et mui amabilité habituelles.j.m> l’a,*ris-iniih, tous se rendaient à i cabane pour déguster les douceurs (iis.* renfermait la bouilloire.Apiès s’être rassasies île la treui* idle et avoir bien mangé de la tire, j invités furent priés de se rendre â ; St-Cyrille dl «»lld0VCl Carignant, Amèle Alain, Ldouardj M.MAilLI n ( (Utimaii b* aussi â so.s nonibiviix Uimits do m1 }u*s niamolon sucré, Dosrot licis, iicvmix.l'icrro Kiiotiac jachotor avant tlo l avoit consultt* j il *ii a de tous les prix et les eoiiditiotis aux iic*lu‘ ora- et î.uoij liat' Lcpages, beatix fiéros.qt.p.iiiMumit sont plu- IIImumIos que tout autre eompamde.—S.Cyt ille a >o la ‘•Petite Mouiag;.• aux liclu* éta- ;Ot Lueij/liar Lepages, beaux-frères.d«* paiement sont plu* libérales que tout autre coni| bliéi es ! amateurs a\‘t leurs amis MM.et Mdes Kdouard Clienard, t.Vtix qui mi amont besoin pourront solo procurer dès mainuuiant, et compagnes y font par b* temps Moïse Plante, Omet Hamel, Adélaid ri |o prix sera payable qu'au 1er octobre t * .* fi i i, .i __ .__ .niiA.imi rm.< " .i- | i % » ¦ (iui court leur excur.sion annuelle.Hamel, Bcinatd ('barest, Williams k m m m m m t • » .i ./ * I » • Walslij Louis Kiroimc, P.G.Kirouuc neveux, Mde Anselme Boulé, MM.IB.Morin, Denis William, Mie lui (il Murjhy, Bill O’Oimmh, N.Nolan, Pal ('usliirig, Fi nest Kouleau, lirnost Perrault, Ivlmoud Lamy, J nines Murphy, Willie Gleason, John Goggin Aojourdhui, M.Adrien Giiévro-mont lançait leeril d’un rendez vous et a dix heures, sa eabane“ à sucre "était envahie par le nombreux et joyeux visiteurs.Le menu de nos père a fait vite de revivre : trempette, grillardes à le broche, beignets frisés, n-ufs au sucre, grands-pères, etc, etc., sans compter les mets de surprise et surtout la fameuse tire qui était loin d'être indifférente! On s'exerça d- la palette, de ia eércs condoléances, mouvetic, de la gamelle etc., autour de la grande casserole aux bouillons dorés ! Ce qui n’est pas banal et plusieurs sans doute désirent jouir d autant ! Chacun voulut aussi revoir la “ petite pruche’’ légendaire de S.Cyrille.La cou naissez-vous ?Voici comment M.le Notaire St Amant l'a décrite dans scs notes tra-dilionellcs des Cantons de l'Fst : « s.Cyrille a, comme Kingsey, sa u pruche légontaire, a' jc cette diffé-.* ronce que celle de Kingsey est vue n de tous les townships avoisinants, ii tandis que celle de S.Cyrille a cela •< de particulier qu’on ne la voit près-o que pas mais que de son sommet n on découvre toutes les paroisses ¦< environnantes.Il ne passe pas un •i homme à cet endroit, il ne s y fait •< pas un pic-nique, pas un "sugar " party”, que l’on ne s'exerce A «< monter jusqu’au sommet do la po-« titc pruche pour jouir du magnifique u panorama qui se déroule aussi loin 11 (pic la vue peut s'étendre.Lus-» tension en est assez ditlicile, car « pour atteindre les premières bran-.< elles il faut griuper à la mode des •• ours, par un mouvement énergique des bras, dos pieds et des genoux, « tâche passablement ardue, car l é-u corcc csl entièrement lisse et polie • m» ¦ * (V 44 IMIOSI'IIATK ” est do première qualité.Vuiu l'analyse du gouvernement qui vous en convaincra.IMIOSIMIATli DF BOWKER FOUR AVOIR DF BFLLFS MOISSONS KN K KG 1ST K II SOI S LK NUMERO q7 Manufacturé pai BOWFR FERTILIZER COMPANY Boston et New-York et Monsieur lîusébe Colin, neveu, Anai.vsi: Nitrogène, Sj â 1.65% ; Fq.Ammoniaque, 1 â 2% ; Acide et mie foule d'antres dont ic\s noms phosphorîque pouvant se dissoudre 6â 7% ; Acide pliosphoriquc intervertie i â nous échappent.j 2% ; Acide pliosphoriquc efficace S à 10% ; Acide pliosphoriquc insoluble 1 à 2%.Nous oil 1011s il lu famille nos sin- Total de l'Acide pliosphoriquc 9 â 2/0 ; Potasse (KjO) 2 h $/Q ; Semblable *\ Sulp.Potasse 3.70 h 5.55%.\Y|S.—L'nclieteur peut avoir l’analyse fait par le Département du Revenu de l’Intérieur en payant une piastre.Les échantillons doivent être envoyés selon les règlements qui doivent être demandés au député-ministre du Revenu de l'Intérieur.Exigez la marque de de commerce ci-haut Harnais, Colliers, Selles, Valises, Sacs de voyages Couvertes à chevaux, etc*, etc.vi ~i^?BlOC BALMORALS^ Rue Notre Dame Ouest.Montreal.Gm T.:* A T Imprimerie de FUnion des Gantons de l’Est ARTHABASK, P.Q.T!-l Un lot Considérable de Papeteries Lisez cette liste que nous publions LA CIE D'IMPRIMERIE D'ARTIIABASKAVILLE) ICllVt}|o|»|H*H ar nrnlh» oxdcutéi* «te ««it« et (iveo eoin.AU PRIX DU GROS ET DU DETAIL Ll COMPAGNIE D'IMPRIMERIE 0 ARTHABASKAVILLE PROPRIETAIRE DE " L’Union doi Cintoni de l’Ett ” el “ The Alpha ” ARTHABASKA, P.Q.T
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