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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 25 mars 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1910-03-25, Collections de BAnQ.

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Zépfy.J4J1ÜLT, Imprimeur.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS L R.UIVBR&NB.Directeur 4-lèmo ANNÉE.ARTHABASKA, 25 MARS 1910.No 15 L’Union des Cantons de l’Est JOURNAL HEBDOMDAIRE PUBLIÉ LE VENDREDI PAR LA CIE D'IMPRIMERIE D'ARTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE ABONNEMENT |1.00 par an.— fiO par ecmeutrc ; nécoaoairenient d’avance.ANNONCES 85 14 II L’inftcrtiun, la ligne.30centiiu Insertion* subséquento*.20 Baptêmes.Mariages et Sépultures.Gratis j»our les abonnés.Toute publication personnello ou inttîrtWe rapports d’institution financières ou autre» seront insérés comme annonces, à 10 oontin?la ligne.garde qui veillait nux portes du palais, en faisant sa rondo sur le place, s’approcha d’Elisabeth, et lui demanda pourquoi elle était là.L'air dur et snuvuge do ces soldats de ces soldais la glaya de terreur ; elle fondit en larmes sans avoir le courage de répondre un seul mot.Les soldats, peu émus de ses pleins, l’entourèrent en répétant leur question avec une insolente familiarité.La jeune tille répondit alors d’une voix tremblante : .Je viens de par delà Tobolsk pour demander à l’empereur la grâce de mon père ; j’ai fait la route à pied, et comme je ne possède rien, personne n’a voulu me recevoir.A ces mots, les soldats éclatèrent de rire, en taxant son histoire d’imposture* O mon Dieu ! o mon père ! s’écria-t-ello avec l'accent du plus profond désespoir, ne viendrez-vous pas a mou secours ?Avez-vous abandonné la pauvre Elisabeth ?Pendant ce débat, des hommes de Actes entrés au Bureau ^Enregistrement A Arthabaska Feuilleton du 25 mars 1910 ELISABETH No.10 LA DÉLIVRANCE _ J peuple, attiré» pur lu bruit, n'étaient rassemblé» en groupe», et laissaient éclater un murmure d'improbation contre la dureté de» soldats.Elisabeth étend les bras et s'écrie : Je le jure à la face du ciel, je n'ai point menti : je viens à pied de par delà Tobolk pour demander la "race de mon père ; sauvez-moi, sauvez-moi, et (pie je ne meure du moins qu après l’avoir obtenue.Ce» mot» remuent tous le» coeurs, plusieurs personnes s'avan-Et le canon qui tirait par intervalles I cent pour la secourir.Une d'elles »e faisait A peine entendre au milieu dit aux Holdats : Je tien» l'auberge de du bruit dont retentissait cette vaste Suint-Basile sur la place, je vais y cité.C’était surtout en approchant loger cette jcuue iille ; laissez-la ve-de la place du Kremlin que le tumul- nir avec moi.Les soldats émus d'un te et le mouvement allaient toujours peu de pitié, ne la retienne plus, else croissant ; de grands feux étaient allu- retirent.Elisabeth embrasse les gc-més ; Elisabeth s'en approcha et s’as* houx de son protecteur ; il la relève, sit timidement à côté.Elle était et la conduit dans son nuberge, A épuisé de froid et de fatigue ; elle ' s pas de là.Je n’ai pas une avait marché tout le jour, et sa joie seule chambre à te donner, dit-elle, du matin commençait à se changer elles sont toutes occupés, mais pour en tristesse ; car, en parcourant les une nuit, ma femme te recevra dans innombrables rues du Moscou, elle lu sienne ; elle est bonne, et se gênera avait bien vu des maisons magnili- sans peine pour t’obliger.Elisabeth ques, mais elle n'avait pas trouvé un tremblante, le suit sans dire un seul asile ; elle avait bien rencontré une mot.Il l'introduit dans une sidle foule nombreuse de gens de toute es* basse, où une jeune femme, tenant VENTES Lud.Fréchette et ux à Nup.Gin-gras 4C0 Bulstrode.Elz.Lavoio à Elie St-Laureut p.400 Stc-Victoire.Philippe Cyrennc à Albert Cyrcnno f O.889 Bulstrode.Pierre llincc n Ernest Fréchette p, N.O.806 Tingwick.Ainédée Chainpoux à Lausophe Nault p.N.41-100 Bulstrode.Théo.Vigneau à A.Dussault et Nap.Lamontagne J N.E.1079, 1080, 1081 et 1082 Warwick.üédéon Lavigne à F.-X.Boaudet 241 Stc-Victoire.Gédéon Thibodeau à Nestor Bus-sière § C.108 Bulstrode.P.Thibodeau Esqtial à Louis Pelletier Licitation 10 b et 10 c lie rg Staiitold.DÉC LA R.D’HÉRÉDITÉ André Pelletier mineur de Dame Emélicime Roy h ind.10 b et 10 c lie rg .Stunfold.OCTROI La Couronne à Hyuc.Champagne 197 Bulstrode.RETROCESSION Phil.Bergeron à J.-B.Moufette p.453 Stc-Victoire.Alf.Cassette à Elz.Lachanco p.12 g 8o rg Stun fold.BAIL } Adolphe Daveluy à Ledger Bélislo J N.41-08 Bulstrode.J.-B.Moufette à Philippe Bergeron p.453 Ste-Victoirc.sut veiller l’exécution du crime.V * Un mot a été dit, qui peint le génie do l’intriguo quo possôdo cetto lemtne.On n dit.quo cetto tourbe d’hommes acharnés A son service étaient " des possédés plutôt quo des possesseurs " ; elle nvnit l’art d'af-toler scs amoureux.Ce type do feinmo fatale tondrait-il A so propager ?Dernièrement, en Autriche, on jugeait uno feinmo de ce genre qui avait abandonné son mari et scs onfauts pour fuir avec son avocat, ot, lo voyant sur le point de l’abandonner, pour so marier elle l’avait tué dans son sommeil, et avait tout disposé autour du cadavre avec un calme parfait pour faire croire A un suicide ! Elle avait plaidé elle-même sa cause avec tant d'art, soutenant Plu vraisemblance avec tant de talent, et ello était si belle, si émouvante dans la langueur de son attitude, que le jury l'acquitta.Nous avons en en France des figures mra»i énigmatiques ot aussi séduisantes, comme Mme Steinhcil dont on ne pont rien dire, sinon que la fatalité a semé la moit autour d’elle.Mais il y a une physionomie tragique dans notre histoire, qui a laissé un souvenir toujours vivant.Nous ne voulons pas parler do Marie de Bourgogne, dont lo drame s’est cm paré |K>ur exagérer ses crimes, mais de Mme do Brinvillors, qui fut le monstre le plus réussi dont l’histoiro no se prête même pas au roman ou théâtre, tant clic est simplement horrible: Scribe en a pourtant fait un draine lyrique, mis en musique par une curieuse association de tout les grands compositeurs de l'époque, et joué A l’Opéra-Comlquc en 1831.La marquise do Brinvilliers était toute petite et menue, avec un joli visage, un teint très blanc, des clic % * 4 MARIAGE Odilon Houle et Délie M.Suzanne I veux châtains et des yeux bleus.Dionne Sép.de bien».Elle avait un grand charme dans Luc Gouin et Délie Georgianna la conversation et les manières ot se Desiochers Sép.de biens.montrait séduisante avec tous.Liée avec un aventurier nommé l^o l?n,»nino Votnlne üouin do Sainte-Croix, olio on fut Li.b 1 till III LU i tlUULh séparée par une lettre do cachet qui - envoyait l'amoureux A la Bastilc, et Depuis qn on fait des poèmes et ce fut précisément la source de scs des Ionian», depuis que l imagi- crimes, car Sainte-Croix apprit IA, nation des hommes se livre A des d’un Italien, l’art des poisons, combinaisons machiavéliques pour O» a lieaucoup écrit sur la Brin-dépasser en intrigues tout ce que villicrs cl, dernièrement encore, des peut donner la réalité, ou n’a lien travaux ont révélé lo rôlo du mal-vu d’aussi machiné, d’aussi extra- heureux Brincourt, précoptuor de ses ordinairo ni d'aussi tragique que col enfants, qui était, avec beaucoup qu'on raconte de la comtesse T»r- d'autres, de ses plus passionnés ado nowska, dont le procès a commencé ratours.Celui-là du moins ne put vendredi, devant la cour d'assises être entraîné au crime, comme tant de Venise.d’autres, mais il dut prendre la fuite Venise, la ville du Conseil des pour ii’êtro ni assassiné, ni etnpoi-Dix, du pont des Soupirs, des plombs sonné, ot, caché A Paris, il osait A mortifères, est dépassée en horreur, | peine sortir de chez lui.et la Venise moderne, si douce aux amoureux, est surptisc de voir pas- ser en gonilolo dos accusés que l’on 1 our h6ntQ‘ l,llls Vite, car elle déva juger sur le double crimed'assas- l*511*1111 beaucoup, la petite marquise slnat, d'escroquerie, et dans quollcs ül ompoisonncr son pèie, ses deux conditions ! frères, tenta deux fois d’empoisonner 1st voilA la femme fatale, plus ter-1sa saîUI' *a Carmelite, et empoison nu riblo que celles dé l'antiquité, lcspuu* °.u *ro,!i j°*s !i011 mari ; mais Hélène, les Cléopâtre, les Théodore ! Icelui-ci étau ii débonnaire et elle loi ro dltalio fut fertile en fern- ! nvnit si i>eu a son plaindre qu elle mes de ce geint'.Lucrèce Borgia est rul du contre-poison et légué-restéo un prototype, ot, tout récent- 1 *l ^ü**- C’e n était la que du» mont, il y a quelques années" A peine [experiences "intéressantes .la fille du piofe-sseur Muni faisait! Eu Voisin, qui lut condanino tuei Bonin «voit u|io- , .Mai» qu'est cela auprès de cette v.e,1(/lt: P0l|d|0 de suce»s- obutioq, et demanda A Russe, ou Poloiuiiso, qui a semé au 8‘011 • La Brinvilliers, au contraire, tour dVIlo, sans émotion, sans trou-commençait pur seduiro ceux dont ble, I amour, la jalousie, le desespoir voulait lairo Ses complices, cl et la mort ?e est par IA encore qu elle périt, car On n lu hier las détails do cotte ou *u| dépêcha A Liege, où ciies ctuit histoire fantastique, et l’on * vu | réfugiée dans un couvent, uii lubile comment le comique se mélo au tra-1de la Koynic, qui cuit beau, glque : l’assassin assis auprès do «n Déduisant, eut la cunliauco delà victime sur les marches de l’escalier I niarquiso, 1 culmina dans u.ic pmiio et pleurant avec elle sur l’orphelin d° phnsir et lu livra en rase campa-qu’il vient de faire, si Won quo la ne nux agents qui t.» g utuioiiL domesticité uccouruo croit au sui eide du comto Kamarowshi, prend l'nssuvdn pour un consolateur et le ialsso partir tranquillement 1 Cette blonde aux yeux de ciel, dont le sourire parait nngéliquo, n fait tuer par lo comto Tarnowski son pèce et du toutes nations, mais elle un enfant dans sus brus, était assise n'avait pas trouvé un protecteur ; auprès d'un poêle : elle se leva en les elle avait entendu des personnes I voyant.Son mari lui raconte à (|tml demander leur chemin, s'inquiéter de I danger il vient d’arracher celte infor-l’avoir perdu, et elle avait envié leur tunée et l'hospitalité qu’il lui a sort.Heureux, se disait-elle d’avoir promise en son nom.I-a jeuno fuin-quelques chose A chercher ! Il n’y a I me continue lu promesse, et prenant que l'infortunée qui n’a point d’asile, I |a main d'Elisabeth, ello lui dit avec (jui ne cherche rien et qui ne se perd un sourire plein de bonté : Pauvre point.petite, comme clle*èst pâle et agitée! Cependant la nuit approchait, et le |,mjs rassurez-vous, nous aurons soin froid devenait très vif ; la pauvre Jc vous; et une autrefois, évitez, Elisabeth n’avait pas umugé de tout croyez-moi, de rester aussi tard sur le jour, elle ne savait que devenir, |lt place.A votre âge, et dans les elle cherchait à lire sur tous les visa- grandes villes, il ne faut jamais être ges si elle n’en trouverait pas un À cette heure-ci dans les rues.Elisa-dont elle pût espérer quelque pitié : beth répondit (|u'eltc n’avait aucun mais ce monde, quelle regardait avec I asile, que toutes les portes lui avaient attention, parce quelle avait besoin été fermées; ello avoua sa misère de lui, ne la regardait seulement pas, sans honte, et raconta son voyage parce qu’il u’avait pas besoin d’elle.Uans orgueil, I>a jeune femme pleura Kilo su hasarda à aller frapper à la en l’écoutant ; son mari pleura aussi : porte des plus pauvres réduits ; par-Lt ni l’un ni l’autre ne s’imaginèrent tout elle fut rebutée; l’espoir île faire de soupçonner que corécit ne fût pas un gain considérable pendant les sincère, leurs larmes leur en répon-fêtos du gouvernement avait formé daiunt.Les gens du peuple no se lo cuîuv des moindres aubergistes à la trompent guère à cet éjpud : les bril-cliarité : jamais on n’est moins dispo- lantes Aidions no sont point à leur sén donner que quand ou se voit au portée, et la vérité a seule lç droit moment de s’enrichir.de lus toucher, La jeuno tille revint s’asseoir auprès Quand elle eut fini, Jacques ltossi, du grand feu de la place du Kremlin ; l'aubergiste, lui dit : Ju n’ai pas grand elle pleurait en silence, lo cœur crédit daim la ville ; mais tout eo que oppressé, et n ayant pas même la force I feiai» pour moi-même, comptez que do manger un morceau de pain qu’une je lo ferai pour vous.Iji j«-ime l'cm-vieide t’emnie lui avait donné par Lie serra la main de son mari vu compassion.Elle se voyait réduite à Ligne d'approbation, et denmni ce degré de misère où il lui fallait Elisabeth si ello uo connaissait per-teiulre la main aux passants pour en Lonne qui pût l’iulroduiro auprès de obtenir une faiblo aumône, accordée I’eimjcrcur.l’ersonne, dit-elle ; car avec distraction ou refusée avec nié- elle no voulait pas nommer lo Jeune pris.Au moment de le fuire, un Smolofi’, de pour de le compromettre mouvement d’orgueil la retint ; mais J ailleurs, quel secours pouvnit-ello en le froid était ai violent, qu'en passant entendre, puisqu’il était en Livouie ?la nuit dehors elle risquait sa vie, et N’importe, reprit la jeune femme ; sa vie ne lui appartenait pas.Cette auprès de notre mngnauiltio empo* pensée dompta la fierté de son cœur : Leur, la piété et lu malheur sont les une main sur ses yeux, elle UVMlÇft plus puissantes recommandations, et l'autre vers lo premier passant, ot lui celles-là ne vous manqueront |>u8.— dit : An nom du père qui vous aime, Oui, oui.interrompit Jacques Uowi, de la mère de qui vous tenez lo jour, I l'empereur Alexandre doit être oou* donnez-moi de quoi payer une gite rouné demain dan* l’égliso do l’As-tK)iir cette nuit, L'hommo A qui elle 1 somption ; il faut que vous vous l’adressait )V regarda avec curiosité trouviez sur son passage ; vous vous j.g, imur du feu.Jeuue tille, lui jetterez a ses pieds, vous lui deman- ipnn, loeoinloBoigenski, ctlecointe dluin derez la grâce de votre pèr6 i je vous Stahl ; son beau-frère scat tué do * ¦* ’ • désespoir ou de remords, on no sait ; et elle traîne A sa suito l’avocat l'i i-loukolT qui n plaidé pour olto dans son divoivo, loque humaino tombée du l'ostimo publique et du succès dans la pire servitude et le plus louches avciituie.Enfin, le jeune Nau mol!, aont elle excite la passion, osi poussé par clh* à tuer U» compte Kn-q\ai'o\v»l\i, qu’ollc doit épouser et qu’olle a (ait ussurer sur la vie A son profit.Ello a lait de cot amoureux units-sussin et, pour lui laisser toute, la rcsiHinsabilité, elle lo (ait dénoncer par l’avocat RriloukolT, qui est venu Tarnowska, “mémo en cas de mort violente de l’assuré ! ” Fort heureusement les leminesdo cette trompo no sont pas nombreuses.On lo» recommit jmrfois A un trop grand empressement do plaire.Tout-Paris (Uu Gaulois de Paris Les Relations •cü5ESR5H5H 5aSHS2Sa5HS2S5SH SHSH5BSEbdS2SE5H 5HSHSE5BSS Lea connaissances, les amies, les voisines ot aussi les voisins jouent parfois un tristo rôle dans les nllaircs de cettniucs famille.Quand on voit des feintnoH réunies sur lo seuil d'une maison, on |>eut plaindre la malheureuse victime v*n* hier, pour Montréal.™,,™t ,l" f"„ j,lslnd’ Le docteur cat président de I Assignation Médicale du comté de Wolfe, de A, lire : " Lus IV m mes Fatales' j,l|i Wotton Telephone Coy.et de la articiu tjui intéressera nos lecteurs.^Société d'Airriculturo du comté.t||; , ./ü ^£üniUd(S^ DEPT.1 MONTREAL Hi .I • f • « TûfÜj J inO Iflîr.>1 •mi r^rirl \"À m v 99 M MARI 1910 L’ÜNION DES CANTONS DE L’EST M y PAGE ft Rhiimafl^.n! durant plu- \ stems ai mainte- M ¦/ lil; * uii sàj.'i'.stems ai : —nalnfe nant mieu.: ^ c jamais.f'47 nie Mdin, St-Jran, N.B., 27 «ov.1908.iî< *,v.M».*;.» .V.Î.Si W * ur dans laquelle lier do Ponchovillo sur “ La Mère 1^8° ljllls ll’u» magistrat ayant les et l’Ecole", Mgr Touchet, qui pré- "me publique ; j’entends accomplir sidai/, a fait une énergique déclarn- mo" devoir de premier pesteur.tien au sujet de l’an et rendu hier I 11 semblerait que no< catéchistes contre M.l’abbé Tuilin.Nous gum-1 tôt"ont quelque danger à donucimes houleux de repicduire in i-.rtm- ; i mstniclion religieuse telle quo nous ko ce beau discours de l’éminent avons appris a la ilouner, telle (|ii< douzaine de couteaux.• POUR SE DÉBARRASSER DES FOURMIS Signalons au moyen—extrêmement peu compliqué—pour se dé-barrator des fourmis .l in- les habitations.Il stillit de njelnc un citron pouiri dans les endroits qu elles fréquentent ; rien—parait-il—uo les chasse plus rapidement.MENUS DE LA FAMILLE DéJEUNEU Hors-d’œuvre.Moules aux fines herbes.Mauviettes en coquilles.Pain de choux-fleurs.Salade.Pudding au riz.Fromage.Dessert.Dix EK Potasse.Julienne.Filets do sole Normande.Artichauds A la barigoule.Pintades rôties.Salade.Crème renversée.Fromage.Desserts.nous l’avons donnée séculuirctueni, t"llo (|iic nous ne pouvons pas uejcis la donner, tolleque nous la rioinir i'OIi- C"|'||| Ij î«- coût'-.Si dailjoj- il y avait.j* i f \|) ‘ri; je uois l'expérimenter avant tous.La cour sait ce qu’elle a voulu diro hier ; M.le procureur général c sait aussi.évêque d'Orléans : Mesdames, messieurs, .le n'ai pas à vous présenter M.l’abbé Thellier de l’oncbevill,-.|.;, France entière le conuait pour sou éloquence et son esprit apostolique.Parlez, chez monsieur l'abbé, vous ne trouverez nulle part d'auditoire plus sympatiquemont disposé si vous 6 ioute»-, à s'instruire et à j Si, faisant le cutcchisine comme mai cher dans les liQitiios voies que: ',l,s It-’ faire, je ne suis pas pour- votre beau talent ¦! '*»» m ‘i {• ^ f foi *•.4 )5 V’ Je gnis heureuse de publier aujourd’hui k bien que m'ont fait ka Pilules Rouges de la Compagnie ChimiQue Franco-AmOri-cmine.Depuis deux ans, je souffrais d'irrégularités, j'endurais d’atrdtes douleurs et certains symptômes atigmcnlaient chaque jour ma faiblesse ; je me sentais toujours lasse et abattue ; j'avais des étourdissements et des bourdonnements dans les oreilles ; j'étais pâle, maigre et je n’avais pas d'appétit ; mou estomac était si délicat que je ne pouvais rien garder.Plusieurs de mes amies me recommandant souvent et depuis Beau Mal, Faiblesse, Nervosité longtemps de prendre des Pilules Ronges, je me décidai d'essayer ce remède.Mon seul regret aujourd'hui est de ne pas y avoir eu recours plus tôt, car, après l’emploi de six bottes, je n'étais plus la même.Tout allait bien, je n'avais pins de douleurs, j’avais un bon appétit et j'étais grasse et colorée.Enfin, j'étais guérie et en parfaite santé, et je l'ai toujours été depuis deux ans.Je dois ctt heureux changement aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et c'est pour mol un plaisir de le publier.Mlle ALVHONSINK DROLET, 605 rue Amherst, Montréal.J’étais malade depuis plusieurs années, ayant eu beaucoup de sur-ménage et de peine.Je souffrais du beau mal souvent et alors, à cause des douleurs que j'endurais, je devais me mettre au lit.Jàéiais très faible et très nerveuse et je ne pouvais pas prendre soin de mes enfants.Voyant qnc mou docteur ne pouvait me soulager et ayant essayé inutilement tant de remèdes, e me décidai, eu lisant dans les ournaux, la guérison d'unodame française qui avait eu la même maiadie que moi, do suivre k traitement qui l'avait sauvée.Mon mari alla d'abord se renseigner auprès de cette dame et elle lui donna de si bonnes recommandations des Pilules Rongea que je ne tardai pas & les employer, après avoir vu les Médecins de la Compagnie Chimique France-Américaine.Je dus mo soigner longtemps, j'étuis si malade f Mais, aujourd'hui, je suis bien et mes nerfs sont forts.Quand je me sens fatiguée, je prends encore des Pilule s Rouges.Je sois très contente de les avoir employées ; c’est à ce bon remède que je dois nx\ guérison.Madame CLKOPHAS VIAU, 159 rue IXlisIe, Montréal.Mau» Digestion st Maladie de Pen I iS> R INTERCOLONIAL RAILWAY si*.hk Pi I J'ai obtenu trop de bien des Pilules Rouges de la Compagnk Chimique Franco-Américaine pour que je passe cela sous silence.Depuis 10 ans j'étais torturée par une affreuse dyspepsie ; j'étais dans un état nerveux pitoyable, mon sommeil était agité et très souvent je passais des nuits entières sans pouvoir fermer l'œil.Il m'était att.vl venu une maladie de peau ; ineo deux maius étaient couvertes de plaies et malgré les soins de bous médecins et l’emploi d’onguents de toutes sortes, je restais toujours au même point.Les nombreux certificats que je lisais chaque jour dans les journaux m'inspiraient une grande confiance dans les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et dans les Pilules Rouges.J’étais alors à Québec ; j’écrivis à ccs médecins, leur donnant tous les détails que je croyais nécessaires, et je reçus sans retard une lettre m'indiquant le traitement que je devais suivre.Je pris les Pilules Rouges tel que conseillé et jt me suis guérie de la dyspepsie et des plaies qui conviaient mes mai ns.Madame JOSEPH TI5ROKOST, 215 rr.c l'anet, Montreal.Lu « t aprta lo 17 Octobre .1909 Uê train* Liuoront Lé vis comme luit : '.*ur les femmes et qu'elles sont appropriées aux maladies et eux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis f enfance jusqu'à la vieille s*».Us PI LULLS ROUGES delà Conq>agnl«‘ Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, le* 'Or!r:*s et toutes les maladies de la peau.Elles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraîcheur n .tu: ,5/\ ULcs guérlrrenl le mal do tlte*, les étouidûs^inents, i s j,Minis de côtés, les 11 i ¦ »** * » i» •* palpitations dn e* "Or.V 3 *.)*•• cio raMomcn, i- ! (k run ?(»?, t M Vf àtl lin»v|t«4|rjj.DfMicU cnnço, Q4 K ftL, WMlilûliur»; Rillels de chemin de fer ù vendre aux bureaux de Lavergne etüarneau, no-; (aires.Dr.Léon Archambault 395 rue Rachel 8,.C».Montreal K Telephone St-Loui) Ü70.DENTISTE Loi ram way> j>aMcnt A la porte./i* (utulots toutnal quotidien Inmcais le pins grand journal du matip.' Directeur: Arthur Meyer, le célèbre homme de Lettre française.Les menbres de I Academie fiançai* ae août les tP.Gabvnaleurs de ce iourunl patriote.Prix: trois nioîs, %.£ Adresse: 2 rue Druol, Paris.Si quelques-uns de nos lecteurs désirent s abonner a un journal frnnçais, nous leur conseillons celui-lù.C’est ce qu’il y a de mieux en France.Les U’cteiifs de ce journal reçoivent gratuitement line superbe revue Le Gaulois du Dimanche”, quj vau{ a elle seule le prix de l’abonnçipçpi, I PRINTEMPS tj * Partir, partir I * .Mallarmé.Voici Pâques, moment de la migratio ; î Comme un vol inquiet d'oiseaux sur [ mie grève, Un grand désir fiévreux de partir nous [soulève, Sourd comme un instinct, fort comme [une passion.Ici pourtant le l'ai soleil neuf qui [ruisselle Sur les parcs où, frileux encore, nous [sortons, Dépliant les bourgeons et gonflant les ‘ [boutons.Fleurit chaque rameau déjà d’une ?\ I [étincelle.Mais c’est ailleurs, ailleurs que nous [voulonsle voir, Après le sombre hiver et ses fêtes [moroses, Ailleurs, en d’autres deux, sur de [nouvelles choses Où nos cœurs n’auront pas été tristes, [le soir ! Plus que l’azur, c’est le bonheur qui [nous réclame Là-bas, vers le plus beau des pays, vers [ailleurs ! Partir ! tâcher de vivre au loin des [jours meilleurs ! Partir ! changer de place afin de '•'* [changer d’âme ! “ Du GaYdqis.” F.Ci R ko it.NOUVELLESÎ)ES CANTONS DE L‘EST STANFOLD —M.l’abbé Pitt de Blanford et M.l’abbé McDonald de Victoriavillo étaient de passage au presbytère, ces jours derniers.—M.L.K.Nadeau, étudiant ù l’école d’Agriculture d’Oka est chez sa mère, j>our la fête de Pâques.—Mdû li.dut ras de Lyster est en visite chez son père M.K.Lachance.—Lo 20 courant est décédée après longue et cruelle maladie Dtno Calixte Dion, de cette paroisse.Les funérailles ont en lieu le 2‘i au milieu d'un immense concours de parents et d’amis lit* service funèbre a été chanté par M.l’abbé Pidlerin, du séminaire de Nicolet, neveu de la défunte.I^es porteurs étaient MM.(5.Pellcrin, L.Pellerin, K.Talbot, .L .Bellefueille, de Stanfold et Acide Pellerin, de Victo-riaville, tous neveux de la défunte.Les Dames de la Confrérie de Stc-Anue s'étaient fait un devoir d’assister aux funérailles de leur compagne.A la famille de la regrettée défunte, nous offrons dos plus sincères sympathies.•.S.-Patrico dtf Tingwick.—M.Zépliirin Cayouette et sa sœur Bernadette sont allés le (5 du courant passer le dimanche â Asbestos.Ils revinrent enchantés de leur voyage.— Le 10 mars, M le curé V.P.J titras entrait dans .sa 55e année d’âge et sa 25e année comme curé de notre belle paroisse des Cantons de Hist.Heureuse coincidence, les prêtres qui dirigent les paroisses voisines leur estime à M.l’abbé V.P.J titras en venant au nombre de seize, ’re part a cette belle fête.Les élèves de l’école du village, ces Benjamins de I école du village, firent entendre (In beau clmnt, exercés par leurs institutrices, Molles K.et C.Boisvert.Un riche bouquet spirituel fut offert ainsi qu'un joli cadeau, d’une grande originalité, une belle gerbe de Heurs naturelles.M.le curé connaît les paroles d’un écrivain célèbre qui disait: „Faire des heureux, c’est mériter de l’être.” Il accorda donc un congé â ses O bons petits enfants, Vendredi il y eut du chant très bien exécuté pendant la messe de sept heures ainsi que le soir a l’heure d'adoration.C’était beau, c’était pieux dans notre petite sacristie blanche, cela ressemblait à un petit coin du ciel.Que Dieu garde longtemps, longtemps, notre vénéré curé au milieu de ses brebis de S.-Patrice de Ting-wiek.ST-FERDINAND —C’est en participant à la douleur de la famille que nous publions aujourd’hui la mort de dame Vve Simeon Larochcllc, née Philomône Bernard, décédé au Lac Noir le 12, â l’âge de 72 ans/ après quelques jours seulement de maladie.un libera des plus solennel, puis on »o remit eu marche suivit d’un grand J nombre de parents et d’amis qui formèrent escorte jusqu’à la chambre mortuaire laquelle avait été ornée des plus beaux bouquets.Mardi, le 15, le convoi funbère, * • « * suivi (J une centaine de voiture*, reprenait de nouveau sa marche se dirigeant cette fois vers l'église et finalement au champ do repos.,M.Joseph Boy, du Ljc Noir, portait la croix M.Orner Houle, petit-fils de la défunte, conduisait le corbillard.Les porteurs étaient six de ses enfants MM.Napoléon, de Manchester, N.11 ; Arthur1 Alfred, Raoul, du Lac Noir ; Siméon et P.Aurelius do St-Ferdi-uand.Banni lesuombreux patents venus de toute part revoir une dernière lois celle qui allait bientôt disparaître pour taujours on remarquait : M.l’abbé O.(Josselin, professeur an Séminaire de Québec, MM.A.Larochcllc et J.\ aillancourt, médecins internes ù 1 Hôtel-Dieu de Québec, F.Vaillau-court et son frère de Thetford Mines, J.Morin du Lie Noir.La foule était aussi nombreuse que par nos beaux dimanches.Le service tut chanté par M.Roy, vicaire, aidé des abbés (Josselin, de Québec et Carrier, aumônier du couvent, comme diacre et sous-diacre.L’orgue était tenu par le R.Frère Alfred et le chant exécuté par MM.Vailhuicourt, M.Beaudoin et les élèves du Collège mé-rite certainement nos félicitations.A la famille Lurochellu si cruellement éprouvée, ainsi qu’à tous les parents, nous otfrons nos plus siucères sympathies.Ste -Sophie —M.et Mme Norbert Champagne qui ont passé 1 hiver à Lawrence, Mass, nous sont arrivés jeudi dernier —M.Alfred Beaudoin, Clovis Deniers, Ludger Nadeau et J.A.Leu-seigne, ont été jeudi dernier à la séance du collège de St-Ferdinand, donnée il l’occasion de la fête de la Si-Patrice.Le chant et la musique a été de toute beauté.M.A.Bédard a joué plusieurs beaux morceaux de violon.Somme toute, cette séance a été un succès.Tous sont revenus enchantés.—Plusieurs de nos braves cultivateurs sont partis la semaine dernière pour l’Ouest.Nous leurs souhaitons bon voyage et succès.—M.et Mde Octave Pinard, une tille **v “n" ~rrnrif rur • encourager notre oeuvre.—CHEZ— TREFFLÉ MAIEU ARTHABASKA.P.Q.Province de Québec * Municipalité du village de Warwick.Aux Habitants de cette Municipalité Nous apprenons avec regret la mort de la Rvde soeur Vanasse, hospitalière de l’Hôtel-Dieu St-Jaseph de cette ville.File est décédée mardi soir à l’âge 74 ans.Sa mort sera vivement regrettée de toutes les personnes qui l’ont connue ot qui ont pu apprécier sa grande charité et son dévouement.Sœur Vanasse était la tille de l’ancien député d’\ atnoska et lu sœur de AI.Vanasse historiographe de l’Expédition Bernier au pôle nord.A la mémoire de Mgr Gravel Nicolet, 21.— Samedi dernier un service anniversaire a été célébré il la mémoire de feu Mgr Gravel, fondateur du diocèse de Nicolet, Dans le chœur on remarquait : MM.les abbés Beaudry, de Sainto-Anno de Sorcl ; Forcier, de Sainte-Gertrude ; Gravel, de l'Avenir ; Lan-dc Saint Félix de Kingsey ; Faucher, de Saint-Guillaume ; Tctrault, de Druinmondvillc ; Beaucheinin, de Kilo était en promenade chez son gairon M.Arthur Laroehclle, quand |.Saint-Guillaume ; Lemire, de Saint-lc mal lit son apparition.Lot méde Samuel ; Houle de Manseau ; Béliveau cins, malgré leur soins vigilants lu- de West Wickham; T.loyal, de Saint rent inhabiles, sinon à rendre, du ! Lucien ; H.Généreux, de Sainte-Anne moins ù coMServcr encore quelque du Snult ; J.B.Durocher, de Notre-temps la santé à la pauvre malade, Daine du Rosaire, Capistran, etc.et déclarèrent sa lin prochaine.Inutile de décrire ses derniers moments, car tout le monde ici commit de longue date la piété de cette hon- Avis Public AVIS PUBLIC est par les présentes ne chrétienne, ot sa inoit n a île jonn6 Alphonse Blais, marchand, de la ville de Thetford Mines, vs.Demandeur, Arthur Paquet et Ferdinand Paquet, tous lieux autrefois de la ville de Thetford Mines et demeurant maintenant aux Etats-Unis d’Amérique, et Joseph C.Roulhier, de la cité de Sherbrooke, Défendeurs.Il est ordonné aux défendeurs Arthur Paquet et Ferdinand Paquet de comparaître clans le mois.Arthabaska, 10 mars 1910.ADELARD PICHER, Dép.P.C.S.Girouard, Beaudry & Girouard, Avis du demandeur.DR J.B.DROUIN MÉDECIN CHIRURGIEN PHARMACIEN.Ex-Interne de l’hôpitnl Notre-Dame Tel.Bell et Pratte VICTOR! \VILLE, P.Q, Rue Notre:Dmuk, 70 i M.I’.MA LIEU lait connaître fi ses nombreux clients qu'il n reçu une large quantité do Phosphato de la célèbre maison " Bowkkr " dont il est l'agent pont ce district.Ce Phosphate est de qualité supériouio et il est très recommandé par les Sociétés d'Agriculturo et les Cercles Agricoles, et reconnu surtout par les bons effets qu’il produit dès la première année.M.M \11EU recommande aussi h ses nombreux clients do no pas acheter avant de l’avoir consulté ; il 311 a do tous les prix et les conditions de paiement sont plus libérales que tout nutro compagnie.Ceux qui en auront besoin pourront sc lo procurer dès maintenant, et le prix sera payable qu’au 1er octobre prochain.Co « PHOSPHATE ” est de premièro qualité.Voici l'analyso du gouvernement qui vous eu convaincra.PHOSPHATE DE BOWKER POUR AVOIR DE BELLES MOISSONS ENREGISTRÉ SOCS l.K NUMÉRO 97 Manufacturé pat BOWER FERTILIZER COMPANY Boston et New-York Analyse Nitrogine, 82 h 1.65% ; Kq.Ammoniaque, i k 2% ; Acide phosphorique pouvant se dissoudre 6 A 7% ; Acide phosphorique intervertie 1 A 2% ; Acide phosphorique efficace 8 A 10% ; Acide phosphorique insoluble 1 A 2%.Total de l’Acide phosphorique 9 A 2% ; Potasse (K2O) J A 3% ; Semblable A Sulp.Potasse 3.70 A 5.55%.AVIS.—L’acheteur peut avoir l'analyse fait par le Département du Re venu de l’Intérieur en payant une piastre.Les échantillons doivent être envoyés selon les règlements qui doivent être demandés au député-ministre du Revenu de l’Intérieur.MEUBLES ! MEUBLES ! Assortiment considérablo, compronnnt : Matelas, Spring Bods,’4Amou-biement de chambres, de salon, Buffets, Commodes, etc., etc.Groceries, Chaussures, Farine, Blé, Avoine, Blé-d'Indo, Bardeau, otc.A BON MARCHÉ.T.MAII EU, ARTHABASKA, AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par le présent donné, en vertu de la loi corporative des compagnies à fonds social, des lettres patentes supplémentaires ont été émises sous le grand Sceau de la province de Québec, en date du vingt-cinquième jour de février 1910, par lesquelles le nom de 11 La Compagnie Française de Tabletterie ” a été changée par celui de 41 The Dominion Comb and Novelty Company.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce vingt-sixième jour de février 1910.JOS.DUMONT, Sous-secrétaire de la province.Cour Supérieure Canada Province de Québec District d’Arthabaska No (>2 Théodore Latulippc, cultivateur, de la paroisse de Si-Calixte de Somerset, vs.Demandeur, Arthur Mercier, ci-devant de la paroisse de Sie-Julie de Somerset et maintenant dans la Province de l’Alberta.Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Arthabaska, 10 mars 1910.ADELARD PICHER, Dép.P.C.S.Perrault & Perrault, Avocats du demandeur.ARTHUR LAMBERT MANUFACTURIER DE Portes, Chassis, Bois préparé en général.Toujours en stock bois de constructions, Bois de Charpente, Bois à Lambris, Bois pour l’intérieur, Tournage, Clapboard, Bardeaux, Lattes à crépir.NPKOIAM Bols de merisier pour plancher, Machine a louer pour polir les planchers en bois franes.No.79 RUR St-Jhan-Baptistp, VICTOR! A VILLE, Qué.Avis de Faillite Résumé des Règlements concernant les Homesteads du Nord-Ouest Canadien IN RK : DAM K VRUVBANT.PARADIS Faillie, Plossisville, Co.Mégantic.Vente A l'encan public, au bureau «lo Damo __ Veuve Antoine Min, l*lar la malin exécutée* do 6uit« et avec uoin.AU PRIX DU GROS ET DU DETAIL U COMPAGNIE D'IMPRIMERIE D'ARTMABAIRAVILLE PROPRIETAIRE DE ° L’Union du Canlom d« l'Eit ” .1 “ TM Alpha " ARTHABASKA, P.Q.Téléphonon : Bell ni (îodbout.Nouveau Charron 'c .-Li Canada Province de Québec !• Cour de Circuit District d’Arthabaska j No 92 Amable Bélanger, manufacturier, de la ville de Montmagny, vs Demandeur, J.A.Hamel, de Victoria ville, Défendeur.II est ordonné au défendeuruc comparaître dau* le mois.Arthnba^k , 4 mars 1910.ADELARD PICHER.Dép.G.C.C.Perrault & Perrault, Avocats du Demandeur.La marine de guerre n’empêchera pas le Fit Reform de faire merveille chez OUELLET, ce printemps.I3FM.SINAI PARADIS, de Ples-sisville, annonce qu’il n acheté de M.Alfred Trial, la boutique de charron que ce dernier avait acheté de Philippe Le-may & Frère.11 sera prêt â travailler h la fin de cette semaine, et il espère avoir l’encouragement de la population d'Arthabaska et des endroits environnants.M.PARADIS, quiatoujours exercé le métier de charron, fera tous les ouvrages en rapport avec les voitures, ouvrages de fer, bois, peinture et réparations de toutes sortes.Ancien poste : Philippe l.cmay & Frère, côte de l’Eglise, Arthabaska.Attacho-Kcuillo.Uandoa on caoutchouc.Botte, cio PaiMitorioa.Blanca do Billot., Uoçua ot autrou.Billot* Payable* et Hocovabloa Blanca do Liato Electorale.Blanca de Rêlo dévaluation.Blanco do Koçu pour Taxon Municipaloa.Blanca do Iteyu pour Taxoa Scolaires.Blanca do Hoconaomont Scolaire.Ciro A cochotor aoaortio on couloura.Carloa do Vlaito.Carte* d'Affaires.Carte* do Fête*.Carte* do Deuil.Cortlno A attacher.Cartes A Jouer.Crayons do toutes sortoa.Cahiers d’école A l’oncro ot au crayon Carnots do pocho.Crayons d'ardoiso.Craie.Diary.Dateur.Décoration on papier.Encre de toutes aortes : do Chino, Antoino, Wa.terman, Higgins, Stephons, Noiro, Bouge.Vorto, Bleue, Blanche, on grando ot potlto bouteille.Knvelopjx* do toutes sortes Epingles, Effaces.Encriers.Entêtes do lettres.Entêtes du compte*.Etampe* cri camitehouo Etat* de compte, Engagement d'institutrice* Files pour Factures.Feuilles de Bose.Fil de fer.Orattoirs.Impressions de Livres, Factutua, otc Images en dentelle.Images île deuil.! Images en feuilles, Cliromu* assorti*.] Imagos du Iru (iomiiiuiuon Index.Journaux d'Appol.Lettres funéraires.Lettre* du Faire-Part.Livre* d'Ecoles, livres do Complu*.Livres do Temps.Papeterie do mariage.Papier Toilotte.Papier Foolscap.Papier soio.Papier A Clavigrapho " doré.** d'agent.Paplor do Deuil.Légal, vort, Jaune.Crépé.Carbon.Buvard.A lettre.A envelopper Dentelle, , Musique, Parchomln.d'Egypte, d'Attnénk Papier do luxo.Procès verbaux do saisie*.Punaises on acior et en cuivra* Poudre A Encro.Plumo*.Porto-plumœ.Paniers A papier.Pad buvard.Pad* ot TablctU».2 Presaoa A copier.Üéglo*.Scrap Book.Serviettes en papior de aol*.Tablos d’intérêts.Tampon encro.Tags.Trovellor Ordor Book.IMRREMKMft OC TOUTtê tORTftt.11 «1 M 11 M «« • I II M II M Ï25H5H5H5H5H5H5B52SB5HSB5S5* ln m m m hl m m N kl fil ln m Iff ni Iff fil Iff N Iff m / n du toutes sortes.Toute demando 3 est remplie clans le plus court 3 délai possible.Bois ?*i f it**n ot.« ! * i r.ra vml iji|o chaque enlnnt lions a coûtes ponr at toi ii< I iv I à go d homme, pub, il?itisfaction* morales, des ions a/ 0** L f S’* *£.*1 'J 4 t; ?N •i f V\ 5 r >.1 W v SJ ,f t.ft 4 : * ft ( i 11V i « ».• L • '* ¦ »tf *• ' f.>/ V Jv -'V *f** *\ 'A4 vV * ^AiO^tettSSKaMOK M2fr^ *A ^ * • m j* i #.iÎ’ f 'A 4 w vient vers la terre aillions de ' : a rn*'*.y If' ¥ V .f .% I ¥ I ».t, c'a 20 mai au £ 1 .*** rr.ouHliiik/ia j t C*M PACJFIQUE Taux Réduits • • ! LES COINS à la Recherche DE FOYERS IS lh «T Lf pi- Vil f I 04 % V 4 % h * ** » {»•' • fv ÇjP/•¥, i /r ««l-'l { i 11M .[ .» ' )H «n t » t « aciütc* Manitoba Saskatchev/an et Alberta 1)1- PARTS Avril, 5 et 19 Mai, 3, 17 cl jt Juin, 1.) et 28 Juillet, 12 et 26 Août, 9 et 23 Sept.() et 20 Billets bons oour DEUX MOIS j r r* t Y v f *.1* y // it* * » » •* 7 * •.j • tr i V;'.|Ùt.i?.vV .l?> /:.•* < IrU',* vM?* 'ÇÉ- \ v»< * * 4 * r • ' lh .s • •.Vft « 4 v fl l]j r >>, >¦.> •%.fcj ' '/*• 'I » w^ii# V,_ ÎL* .{•kJ 4 : 5 • 4 ü u }• f A .-i i! « B W y ./ « 11 ar > i ,4 \ » INmr l»i!lr(s do passade et rennei-«^nfilient.*» oi'nénuix, s’adresser à 30 nu.» St*,lean, anj^le de la CAte du Palais, |ti nu* llalliousie, au château Krontenae on à la oare «lu PltllÜH, r*.» 1 Ueurt*.JUM-S IION H, Jr.Amuiff mniéral»* de Cliciuina de IA r et df I‘a«jip Nous repréften-ton* i»»ul* > I» > li;;u«».s transatlantiqueH.a ' < * f I ?11; I 11 % ^ * • f A « F’ • • P *\ * • ( êiê\l Mit 4 4 i * L 4,— 41 I fV f '* Ù*S| , | i f 4 % * ! «4 Y A > «V, //y jS^OJLc SrR * A II • tiaiwa v âl , » .1.» * » .101 K.t * • j » K I lu i %!-cf ¦ *t t .; j .K'l ( v :• i »é, % (E .• f i I V .\ / r i ’ qiw> )?> i.i' r^-rrri t * * * • V;i j:; .4 , ‘r.' ’/ ’l ’ I *.k ^1* ** t » I ¦« ' \ ,1 f v f»| Fin », i V.V.Vi' [ *4.1 ,r >e.T '-V* îr>:»if i >-*> ",4 ltfWfi9iO|l||l9i g r/«W*fe LA COM El hî_________________SERA \I Si HL! 1 v r'o • I \ f 4 f • » « - V .9 • i ù T r il j I ( 1 j f L 4 1 \ 4 io «iu #.fini * • .¦ •44 4 PROPOS AGRICOLES Une culture peu appréciée d une f lût u 1 v Non y M#S Cl 1 II 11I*i * l v M - ( >tii Mu a \ a il il | - ,1 Sur un petit »4 l J np 11?,* va r'.fl e .|)f 1'* s lIs |' lui a \ *ndu er*s v a d U'* «VU \ e» » * • * deil\ ans |r 1 ifl • f untK 1 » » .i I t * r | (|f pu liilloN wo non mari lie !•¦* oO joui >, alia d< 1 dr sabl 1 .if.lii.li» 1 sioi k de poCIcii do t ni-ii.e et Mit'es, du Tomté^l'Ar-ilialui>ka.Kilo tient les potilcs d'a-eierilela plus iriamle manufacturo du i ,im»da, ainsi (pie les poülcs en tonte.Tons ces perles sont garanti» u» d i4 * 1 \ ; n>• t ni < 11» 1 s“i ;i l'I’.i., ., , « ' % , m ,|, o.i.-oiv .le pouvoir «°1 «•" 1 î,Vi"";,Sv% *»".* •»**'* » "¦ ’ l4*' .'4f 1 *9 i jf* .\*t»V-If* iTJpJV .‘^4 •» « Wm W7 ' v 9 4 r ••• g- il i ¦» [' .'g * % Y* T.4 ; ’ >i >• ki«V'jjfe i l* H ?• ai »C< / «/• • * « • h .A i OUESNEL DOU ^-NATUREL meî si n i» otun: I I > id i ai a ••¦ni I 11.Il» réal où il obtiendra un prix 1res P* numérateur.l’oumiioi alors, m* pas cult iver I»» t « ¦ n » pomiiiifrs V Supposons (|I1C tolls les cultivatelll p 'U'.UI’.» i lie peuvent pas pour dixiT.f.raboli* «d1 • i.: C planter de grands vergers, il faut au '» dont moins admettre que ne serait ee que roniiii pour l'usage de sa lamille et le bien* I'* i,‘*b,»a étiv de celle-ci, chaque proprietaire t r« o 11 p« d une certaine eteu lue p i»*p 1 • (.• e n 1 ois- h 1 contre les êvciituaiisés, les mauvais p 1 rus' qu jours autrement dit et p air c»da il pour 10 dimri t «iu N ad «' 1 doit tendre à tirer h* plus de prolit ,4t eelui qm e »mman l 1 > j» .1 lu j possible de ses cultures, ci quand il prix sur le mur'de* !.p *; m U aura plus de bras à mettre sur le Hyslap m' lev pl u «• -f ne « p 'Ur «a marché, il pourra s«‘dire : je p.u\ \ i* »•• ai» »*ti » 1 •! - g T*» * ' d s ».i- ,vv vie tranquille pui rie j»* veux meure avis iux m* 1 eu vente et des che v nu Xvh.1 trait, et ¦ If en r li d.a 1 • u i»i ran»»* pour que raud * 11 lion .I ( (î lj 11 .IJÇf’ - 11 1 va n i> 11 * » •>> *1 ( »u, ail soit; pratique et i.œufs, enfin des belles poimmw la pivji uution prelitfiiiuire j *e» '.:* -i.t, ?r V * ** • k .*! I» f i n n 1 $ {t ,1 j v .iVUÏ 4 c oud n >ts; n!us Unit: i entre lu n c!e I ¦> * N , cascii - îidon, » » » , » » : .< .\ .c ma ,4k ui; n, au » vel >p- * 1 : :r.m humain.AL ! m tsHOLD Walsh à poisson I .t y oc«(h x ;ra tu idsiia, r.«1.J.Y.W \I.SII.IS.,\.JIM KSS POISSON, M.R, U.f*u 1 ni .* in fiUt tin /fut'tttu dt J'tttt il 1 u*.i.t, n % t 4 • c» • » .?j r» • té; i:> t i 1» • ) & i ?1 ils I • « It / l(*•« heu 1 eux (| a UN COU’ i m ns* 11 liolV » n u • • v V *1! A VOC’ATM Arthabaska bureau : Kue vie rt*!gllse« A Oi M IOI .le m'entretenais un jour avec un j* • • cultivateur, et je ne saisit quel propos •'»* s,‘| 11 t • tj *ut mais la question d"s vergers vint sur j>*‘4 l|dre qu • les »jue | h» tapis.“ I hen, IV re Jean (c'était j»* donu rai doormais pour !»;•» *• , t son nom) je ne puis concevoir qtitm du Nord «Lins !*• vaiiLni pet * j-*ii homme aussi pratique que vous, liait *nii » mai.u 1 r 1.1 1 ; a »ju si t • | pas «le verger.—Ah ! reprit-il, m* par ! t»i«*rt l»*ura»iron{ « ‘ *! qu* « ;* le/, pas^ane pousse pasd«s pommiLMs par ici et pour vous | rouver que j’ai ruine 11, je vais vous raconter ce que; mon voisin u fait il y a deux ans : lai ~ j Oj 11)08, un Anglais passait par ici et ,.(\ *>b.M \\ 1 >!.25 tôles ay.uu d , j.,N) • a i 1 experience sur les nuu nues â coud ri nous ollrait en vent.* des pouimiara : , , «u pnx do 820.-le cont et mon».« u.B , • cd acheta un cont ; bien cotte «nihfe, des mains il'cxpc'i e.ouvrage gaVan- 1 il les trouva tou» morts.(i pour l'niwr.•• i G i Jedcmouraibtupéfait «l'un ti-i liineo S’.ulres>er à ' .NV .i»joiio.|»iittaKj);wlc Féro Jean u mvXi-,.u ,, k!.: j,,, harüKS tV,:* L/c m »nu' Des * om t, 11vm* .tn i * j 411 i ' ;t ill V I t HiIIP li \.)•.a, er i \ c*ul litiip i• a i * i i.Jli Vt Ut ' MJ • i » • if î r • f • «i » * «.t avail.I.K t fit* i 2 , 4 Of) 1 • i1 * l i • \ • i L d».* p*y • !ll(*i i( *» » u ion m éi t ii t iO«111ieations lupm» ' I * f 14 o ) i mtes sei' Si V< tecs dans indminisu i %» l r * à • # J® , P _ é\\ , ¦ .1 • ” A V" 9 i • àA fv «én# • * y r 'R '¦m rr V «;¦* * v ra s yA 1,1 F Jr it t t.1 t •• ¦ rr •*> .• fr-y-j • - } » ?9 (n\ • VI Tj u coin • 4 |' 1 'in4.il * emeuec u< t * î *,.* » t ni.-s il ounaOlc ((.I V a • ai imii.s nuis lui avoir pua* 1»*-^ questions sifi vanteflj ,# Avait-il eutouro sua verger DK WARWICK Warwick P.O.j démonlivr i •.Hjil avo.r û.fU K IU )I1 4 i ! 1 4 « • •• 0 »*»t • «*v U*Vê 4 ù 4 V «4 «j w.' • et • C ’ .t.- f * z^ , * * .•* A.i.DUFRESNE l.VUCMCI'K CM,J.Aipfim.frov*iicfal rl tVdfral, Uriiii.i.il.I A -ociation Je, Inpéui.ur, Ci,il
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