L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 25 février 1910, vendredi 25 février 1910
Zépl].NÆÜLT, Imprimeur.des LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS ¦ iici quelques articlesehoi * sis nu hasard darts ces pages , • * N5 millions de dollars que le chef conservateur Bordcn Voudrait nous fair# donner en pur cadeau resteront dans notre poche.Kl cette marine, elle nou» aéra utile.File protégera nos côte», notre commerce.File nou» restera quand notre pay# deviendra indépendant.Ft ceci arrivera fatalement un jour ou l'autre.Noua avons k choisir entre deux projets ï celui de Sir Wilfrid, qui confiai# A construire une marine en Canada, pour le Caneda, dirigée par des Canadiens et qui aidera l'Angleterre si le parlement du Canada le juge à propo» ; at le prajet conservateur qui consiste A donner Immédiatement A l'Angleterre *£ miMione 4a dollars, A construire uae «urine qui tara tou» le contrôle de l'Angleterre et qui sera construite en Angleterre.l>e Canada n'aura qu'à puyer, euns être consulté ! kfeia, me dtrtr-vous, qu ert-co que L , , n ^ baska ont lean une convention, le ibi ., .^ •ou.chantent les consereateurs-uatio- février ()cn)ier, j.,,,, |;l s;,||e de ilnMtrc ;Kt,c"^cz iUI c"î‘> "'ars p.‘ "r .^ r»«li,*ns »lor», t»ec l.ur rK)uête ?de Phôtel-ile-ville.Voici les princi- FT HUra ''irk,am' 1 K Cèo gens-U sont de mauvaise fol.paux qui étaient présents A cette réu-p Ils savent parfaitement qus le chef I n*on • ^ocleur IWItfi*u qui pré-1 ^ .x .» sidait et M.J.-C.Iléon, propriétaire M.Lionel Bergeron, de Plessisville conserêataur.qui repréaente le» cotiser- , u -, i .i • i, " * de üi Gazette , était le secte- Lj tait9 cette .semaine, I inspection des Vateurs de» huit province» anglaises, no lairc jc ,’assemblée.MM.W.Lali- écoles de cette paioisse.parUgc p;is laur opinion.Ils savent berté, avocat, de Victoriaville, J.-C.parfaitement que jaeuia leur politique I kibault, Jos.Faucher, J.-li.Iléhert, ï ,, w n ae sera adoptée.Ils savent tout cela.D,# Dirouard, Zéph.Leblanc, l i.uue ., Gagné, Moïse Gauthier, Roméo Le- u ai* pourquoi donc .1 oPpo«nt-.l.St.Pau,t A|,(Vlj u,fore«l Molle Maiic-Auna Houle «ni revenue au projet de Sir Wilfrid Laurier, qui est Léon Hébert, Magloire Champagne d'une piomenade, de chez sa sieur, le plus raisimoable des doux projet» ?de Ste-Clotilde, François Brisson, de .Mde Fxa Jodoin, de Sle-lhèièse de Pour diviufr Ia province de Québec, JSt-Réaii, Louis Cloutier, Orner Roy, J Blainville.VOrJA tout.F*c ^l*Norbert, F.-V.Lessard, D.e .Montambault, F.N.Cayouette, Cléo- #M, Napoléon Garceau, avocat de • on oppos e eur» a i s con pjJ;|S C.ivouolte, Cyrille et Jos.St-Lyr, Drunùuondville, e*t A Arthabaska pour 9.r»«t*urs d*.provinces •nyUi.e*.Il* Méllioi, C.R., Crépwtu, IafTairc dcvanl la cour.accusent ici Sir Wilfrid de ruiner le A.Mailhiot, Joseph Foisson, Joseph ________ aya ea créant une niarino, de sacrifier Dion, Ld Houde, Albert HouJe, Lud- .ori;i ( i; r .rr.n,Vtwt .I, r*r Mû-h^i n-ivid Wivillc Tréfilé I Le magasin OU lu.LL i, sera ou\cri ibtrc autonomie,et de combien d autres jhfr * ' ' .* .r .'.le eino m ira prochain.Maheo, A.Malien, J.-F.laschercau.IC t,nH llur* Frot,wm# card, Mmes Arthur et Ovide Desli.tr- • avons déjA assez fait pour l’Angleterre, nais, de Victoriaville, était en visite “.Votre marine sera une nouvelle chez des parents cette semaine.carrière pour nos jeunes gens qui se- __________ i ront nés pour les armes.” tube digestif pour pouvoir être assi milées, et que cette décomposition n'était pas poussée jusqu'A l’extrême limite qui aurait libéré les éléments où l’impulsion du cccur se lait plus faiblement sentir.Voulez-vous vous rendre compte de ce phénomène ?Fiessez fortement , .votre pouce sur le dos de I autre main, N'oubliez pas la date, le 5 mars chez M.FDOLARD ALAIN chimiques, rirais s arrêtait au stade m;|j(l|cni|C ai, niveau du ccrur, vous °UKI.I.RT.le KérS,„t do la manufacture de na-u-i vous verrez en enlevant le doigt une - blés, dit que corn M.Albert Mcthot industriel de War- prouve le bill di wick et de M.Alfred St-Fierrc coule- posé A toute contrit roncier agricole de Victoriaville, étaient que nous somme.-A Arthabaska cette semaine.que chose pour la mère-patrie, bâtis- , sons-nous une marine.Far IA nous prouverons que nous sommes une na-M.David Fontaine, boulanger, de i don comprenant ses obligations.Une Madington-Fulls, est venu transiger fois notre marine construite, nous nous i.me Canadien, il aP- 'oisitte du carbonate J tache blanche Mui reviendra A sa colora- uihutiôn directe.Puis- ai‘n,,{ vw,[e i»*«Oocu«cur.avani d ejre ^ ^ cours du cm normal, s obligés de faire quel.‘^‘i.slo.mdos cn urte, •,lb 1 "0RIS ; mais qui pcrMslera trots quatre, cinq passent par I état d acide urique, cl, scconjcs cl Intnie davantage si le silanutrition.se fait mal, la transfor-1 sanu, alourcii par l’acide urique circu-mation sarrétc-IA ; et, sur cette I'}l’° !lunt, se trouve ralenti, thèse, ou a bâti une théorie très sedui- U|JC tauM.quelconque—et le froid de» affaire» de Cour.en servirons pour protéger notre com- - j mcrcc, nos côtes*, et nous l’aurons A La marine de guerre n'empêchera pas I notre actif.Autrement, ce sciait île le Fit Reform de faire merveille chez jeter notre argent A I eau.OUFLLFT, ce printemps.Sir Wilfrid Laurier ayant toujours ___ bien administré les affaires au point de vue du progrès, mérite qu'on ait con-M.Ad.Lefebvre, de Montreal, était fî;,ncc en lui.Filtre deux projets extrê* ici, mardi.notre grand Canadien a pris le grand moyen terme et ce dans l'intérêt du M.J.E.Girotiard est parti ce matin Canada, pour Montréal.Il sera de retour lundi.M.F.WALSH .quelconque—ï saute, la théorie du ralentissement de ^ Jcs p|lls puissantes— la nutrition.- •dciulra-t-elle encore diminuer la xolu- Uu f it Reform, un Chapeau Cm*v*, ¦ • .- .-.- .r , • (l vi“'-jv ».s.de» bottines Slater, des Gants Ferri», directe.Il ne veut pas de dreadnoughts, qui, c.es.se i .ms or 11 c » 1 *J( * • 1 |Ch subs tances qui peuvent produire -c.« vous a,, ,;iv., „ taplW Mi.na ^X,'’ .°.«• «M.m*** »•*«• .vvrll, soyez en sftr.Irène Ivoltc née ce jour, fille Je M.e.J“ , Vvnéri.nce'leur jusqu’à présent, ntc.taUm» plus (rurale permettra * vos Toujours chez Oülil.UiI i Mmtf paM| Roberte.Parrain et marrai-! ,,li>on> Mais avant d'aller r^ves de s éliminer et vos souffrances - ne, M.ci Mme Albert Nadeau oncle et , , ; conviendrait peut-être que ll,"'"'!ll‘r01".s espaceront et finiront « i* ?u i t».___r .t i .* e l ’ r 1 n:ir uisn;n;ii il*.Nous avons change tout cela .en un endroit particulier, l’acide aujourd'hui les maladies par ralentis* u(j se déposera dans le muscle ou sèment de la nutrition sont considérées, dj(|ts |u cartilj|f;c t.t voi)A jnsta||é un comme des vieille lunes et ceux qui |u|n|);i(,0| un torticolis, un rhumatisme les défendent encore, comme des ^ douleur, une attaque de vieilles barbes (on est en Kçneral, pas „ou,,e ou dc migraine, trop respectueux en medecme)., J« ,,e veux pas m'étendre plus long* L’albumine pure, decompose dans u.,nps slir |0s méfaits de l’acide urique; le tube digestif, ne donnera jamais de .^ i()di >r C|Mni||cnl on peut |es I acide urique, disent les chimistes me- ^j(cr |)lc piiri(j, devoir vous intéresser dicaux modernes, s’il s en produit «’•»' ‘davantatre, lecteurs mes amis, arthri-cours de la digestion (et .1 sen pro- (i (es|I1CS fr4rcg i échovin, ilil que dans les circonstances'‘but toujours) i est que nttv a >II”I,K Ktes-vous sujet à une des affections ’arter, i' préfère, la mai inc à une contribution est accompagnée ‘I mitres substances , w .vic|)s Jc Mq„,der, éviter toutes ’erriti, directe.Il ne veut pas de drcadnout'lils.qui, elles se ir.uisfonnent toujours ui .snbstitnceS qui peuvent M.l’ahbé B.urt, curé tic Stanlolil, tante de l’enfant.- ., .par disparaître., nous sachions un peu a quoi nous en » |>Ci.a|imeu(s qui donnent de l’acide a été baptisé Marie | tenir au sujet des qualités plutôt la- ^ ^ ,ou, d’abord les aliments , iriAla loi le poiason le gibier, , , .la cervelle, les riz de veau, le foie, les w _ , ., taux, blancs ou légèrement roses, sou-1 .v , .Lettre Parlementaire!-" toujour# bien- I « .• i .• .MHiJHiuo ».i Mi'r’'i"l,s cl uue marine nationale.Il croit que nous légumineuses se décomposaient dans le n a pas besoin d’être blanchie.A propos de cette affsire de blanchiment, Madame.11 > a eu de fortes controverses iA-dessus.(Lt les grosses têtes se disputent encore.D'éminents médecins affirme: t quo lo blanchiment artificiel d# la farine est mauvais p ;:*r la sa.:é.D aussi éminents ci:!: *us déclarent que cc procédé n’est nulletnefi Injurieux, que sen sel l effet est de donner une couleur uniforme I la farlno.Vous vo;là donc.Mae» la rAi-ihrc ll.CA, t flC ufilh! j II L »1 IT t dît : "Le bise.1* çut ,/•’• •v.* , ccultur n iiUrftle ie l-, '^r.ze, dtiruit cussi sn s*u.* :> t'/.parttVt ûtltùiU ru ^7 quo t'mf îi.dei'f 4*.j .tlU'faH.7ou» I-3 rré.l^ci.is r^^'r r.i; _-nt la valeur duLondon t ance t - demandez bj Rccufe/ ermite ce qu.*.dit lo Prcî Shepherd, c dt’pArte.'ne:.*.u Dakota "Un £>r: isut u:.f » -Tv d t;r «• r-».• c î:' ?* #.»t# m# C/v • V • *M4l» , 'll f • * «*9 will t tllêl II, ,t ^ .1 I Sjuî’i )a M£na(àir, eaten picrédil rl/m • • ; at ! > furlrm à lîk-.?:5 iro fumfl» d’teîde r.Vrirrm, qui k V.Jf.u;»1,:» f.'-n*7citî>menV ' antàlaf * ; :.h#-ent triturée tout# l'appt- renr.r d ui.c fr.rino dûmeirt rr.C.1?.V an r.r ; Durnez pâmais lü dl* lî.rgu^r dans lu cac.Votf# i** ».v!.‘.czdire îaquillovorfi r.>*•/.; • » • ¦ • • K i , i«>; ; //.»ncr.!?-.e: 1 !a f 1 f • r.- Fa Um* I 44% I t V litvi.R05ES.cul n’f.4- r.uisib.'j 0 le s! d'*.' Cn drt nt’^sî qu; i; !! \ â:- la r.ivr.r.it-:c!!e d: Noti r>n 5»vcns r.-n.L'eus n 'Ti 0 : ; rv exch dî la FIV H.nch 2.de sen bon j oC: r«v'-s ne noui * .î~uor.j j a : r.a : s.«I», D'un autre cô*é.il y a u:i r'-ei ! noiubrc 1 î chirr.fslr.» r t ii»oumer.dQ t I hor cm m - .•.q.î* pfétopi.ev.1 "jUù le î'1.:,(i -trU n est pas nuisit K Voi's U idamt, thlles voire cboi> l a t;.:!r.c M\"! ROl'EFmMcïIamf* l*’a ; .«i un btsr.chtmejS artthliel ; eïh : pur#.•.» irnma-cul -, M pa.frrî.*mçr.t déorrfcllo â# toutes le: 1: :.n.ô 11.Chaque «es c ’ p;,rfaîterr.cnt rr.d|rt r.vr.t é*- • vj: 'u , la couleur MVE ftOJ*:-.S ( s*, ia couleur njfunnm du Y-:.a ficrnent rrûn eu rctctl aà Ma • • *v » 1.tl- ui les jeunes faubouriens une cxéeiable lecture.Elle est pire encore pour des eompagnartls ; tout point de compa-raison, de contrôle leur manque.Ils lisent que dans les grandes villes il est naturel de sc tuer ; ils tuent le jour où ils se trouvent en présence d'un vol cl d’un assassinat passibles.Ils tuent comme jadis, apiés avoir lu Ifohinsnn ou les Enfants du Capitaine Grant, nous nous sentions invinciblement attiiés par les voyages.Le goût du sang, le besoin de l’héroïsme à leur manière s’emparent d’eux, comme jadis de nous celui de l'infini, des terres nouvelles, tnivor* sees périlleuses ut des conquêtes jugées irréalisables avant nous.On a supprimé des écoles les livres qui prêtaient un caractère trop chevaleresque aux personnages héioï quos de I histoire.On a prétendu mettre Jes choses au point en faisant des guoirieis qui se placèrent au-dessus de l’humanité par leurs exploits des caractères ordinaires.On s’est plu, sinon à les rédiculiser déjà,— ce qui ne samait tarder,—.du moins a les faire iQdoscendro au niveau de la commune médiocrité.Les assassins, qui se recrutaient jadis parmi les hommes, sont rapidement devenus de jeunes hommes, puis des adolescents.\qi|s voici devant dos u-imes épouvantables commis par des enfants.Il est à remarquer (pie l’abandon de l’instruction ancienne, la diminution de l’influence religieuse, coïncident qyetî lu progression (Jes crimes juvéniles, Ou a supprimé la crainte des jugements et des châtiments de Dieu, qui étaient i ne ci tables, pour leur opposer ceux de la société qui sont problé nuit {•-(pies, variables {wfalter/ninçi, \\ serait bien invraisemblable que, placés de la sorte sur une pente pareille, ils ne s’y laissent pas glisser.qu’ils méprirent celles des hommes.Ils ont eu pour précepteurs leurs mauvais instincts et, |)our catéchismes, do sûrs évaugéiiaircs de l'infamie, ces mauvais romans qui posent en héros celui qui brave scs semblables et trempe s mains dans le sang.; Les deux petits valets d'écurie de , l'Yonne qui ont tué cinq personnes inaugurent 1ère prévue du romantisme criminel.Nous avons paré de tant d’attraits ces dégénérés, la brute humaine a été placée sur un tel piédestal, que l’heure est arrivée où, du livre, nous verrons nos héros se mouvoir dans la réalité ; on criera aux monsties, les physiologistes lanceront des appels d’alarme.Mais il est probable que personne ne si* posera cette simple question : *' A qui la faute ?" ALBERT FLAMENT Du " Gaulois " de Paris.50 CENTS " PER CAPITA ” ! *••••••••••••••••••••••••••••••••• Nous avons prouvé qu’il n’y a, dans la proposition du gouvernement ni dans celle de l’Opposition, aucune implication d'un principe de dépendance qui ne soit déjà amplement reconnu dans notre loi de milice et dans la constitution même de notre pays.Il s’agit d’une simple question d’affaires.11 s’agit d’assumer ou non une dépense annuelle de 3 millions, disons de 4 millions, au pis aller.Cela équivaut, approximativement,À un impôt de 50 contins " per capita.*’ Le prélèvement annuel de l'impôt, à l’heure actuelle, pour ('administration fédérale, atteint 100 millions, soit, par tête, environ $14.Ce n’est pas nous, du reste, qui en payons la plus large part.51 le projet de marine est adopté, pour eu couvrir les frais, il suffira donc I de porter la taxe moyenne, par unité de population de >14.«à $14.50.En vérité, pour que cela nous con- 1 duisît «à la ruine, il faudrait que notre situation financière lut déjà bien précaire ! Mais ceux-là tentent d'accomplir dans noire province une couvre funeste ' qui soulèvent en cette question les pré-1 jugés et crient à l’oppression ! “ La Patrie.L'UE ME :S U.Vft Hémorragies, douleurs de Reins et de Ce: j ¦3».V.-3* ¦V Y,'* « ««* «*» mol et do m, cou- Luxai-», .vsLv^u-,Cor.uaudlcmc’tUie3 dru Lnisuuns , .Il y g huit ans que les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine m’ont traitée et que-leurs Pilules Rouges m’out guérie.J« suis toujours en parfaite sauté.J’étais depuis d coup et de divers bynptfiu.es que le dos et dans les reins et, de plus, je savais dus & l’âge critique, Lu je u*riïrui.> Oc fortesdouîeusuclans plupurt du temps j’étais obligée les côté» Mon médecin, attri-de garder le Ht et, quoique j’ciu^ci haunt toute*; mes souffrances à ma 9ulvl les traitemenls de plusicuis f:»iMe435»e, un: recommanda lui-médecins, je n’obUiiaji» de son* nuhne !'emplcd'"vir le revis.u e le plus triomphe.HOU nom est dans toutes Üre- WeinVm pj»H»l^ H* deviennent h» bouches ; on raconte sa vie, on fun“8tes.Les enfants qui lisaient les comin Mite ses p.o;X)s et ses gestes, œuvre de Iules Verne se préparaient on lui fait cortege, qq l examine .• |„ ^,Lcie du pôle, ils ii-vaieiit de complrtUainmontafln de savoir.ou voyages au fond des 'mers, oi* con voitaieoi de s'elauci r dans les aies sur des appareils de leur invention.(lui sait si ce n'est pas un pet| g ae*; ,,(,X luciures qui faisaient fureur voilà un quart de siècle, que nous Un peu intrigué à lit vue de eette tète de lpl>QU, où luisaient des yeux pénétrants, 1e passant voulut l'apostropher.A peine avait-il tourné le dos que soudain n se sent attaqué.Assaut plus soudain que surprenant.Il essaya do »o défendre de son mieux, mais vainement, ce ne fut qu'apiès que l'oiseau eut terrusé «son agresseur, qu’il le laissa aflreuscmcnt A trépas, non sans emporter un souvenir de cette rencontre.Il avait le visage laboure et les mains pleines de mourtrissures.La récompense «Je $3.00 promise par M.Duchcsncnu lui fut décernée.L'oiseau mesurait 4 pieds 8 pouces d’envergure.C’est un genre de busard.Un oiseau de la même espèce a ôté tué A Lévis par M.Hoissi- commence sa part do responsabilité, Si 1our cicatriser 1« parties effectées.Tablettes et onguent réunis, 50c Ls.Le Llalraeal da Père Morrlscy est une nécessité de famille pour toutes sortes de douleurs.I)'un usage agréable — prompt à soulager.I^a bouteille, 25CU.Chez votre fournisseur.Fathftr Mtrrlcty Ct.Ltd.- - Chatham, N.B.•v.-."•Vvl Uj • W* I,*, • • -•!' * './• .< ' MP # r*y ' v' Î*VV'«*» I • .j X- ¦ rJ i / Paroles Sensées fombre de femmes endurent en silence des souf- .Not ru confrere, le " Lie St-Jeun, frances atroces I publiait, la semaine dernière, les quel quos lignes (pii suivent et qui font bien voir la vraie cause do la rare.té Peuvent être soulagées en tenant Idt I aident (t No I—Fonds do oommercu d un magasin • I * • • • a % t I .(a./ MA 1 .1 A.kS t 04 lit • CourSupéricurc rents avec désignation do la nature du luurs j général dr eaiiij»agiie : oceupation*, et ou lieu de leur* résidences • s’il I Nouveautés.f 53 s'agit du société*, chaque associé devra signer I Epicurie*./0i.(L- du sa main îa soumiSHion et y inseriro la dési-1Quincaillerie .•J2.57 gimtion précipitée I Peintorci et huile* Vente par le Shérif c* -r p I \ I oiniro I ° Bn chèque'do vingt-cinq mille dollanls (|25.1 Vawsolle ot vurruriü.L.N.I.K.iNl • 5- J• • • .000.00), fait À l'ordre de i'Iionorablc ministre |Chauss(ire«.taire, demandeur, vs.Bruno Lemire, (|C5 yravnUX publics et accepté par une banque Bois de construction.notai défendeur.publics et accepté par une banque A chai tu devra accompagner chaque soumission.lUnmitures.• ! • t • • 193/25 01.42 641.89 104.14 285.76 UL IL liviL u i • i «r» i Une from rire rie et une bcurreric Ce chèour la publication do lavis ci-dessus,.- ^ arrière.t .lonwpi’il n'aura iwm expressément autorisé cutto proximativo.2,600.00 Vente A la porte de l’église parois- publication.B- Pièce d* terre dans siale St-Cyrille de Wcndovcr, le 2 mars1 1 .* lh,r,‘*m 179.75 1,270.00 377.50 Lot No 4 lin meuble* : A.Ferme dan* le canton de Durham, d’uno contenance d’onviron 140 acres do superficie avec grango et écurio sus érigées, valeur sp- Canada Province de Québec District d’Arthabaska^ No 34 Alma Gagnon, épouse commune en biens de Arthur Fortier, cultivateur de la paroisse de St-Adrien d’Irlande, dû* ment autorisée aux fins des présentes, Demanderesse, vs., Le dit Arthur Fbrticr, de la paroisse | 3,022.17J d’Irlande, Défendeur.Il est ordonné au défendeur de com paraître dans le mois.Arthabaska, ce 10 février 1910.ADELARD PICHER, Dép.P.C.S.Perrault & Perrault, Avis de la demanderesse.1,120.17 > 1,833.25 prochain 1910 «A 10 hrs a.m 2} février 1910.P.L.TOUSIGNANT, Shérif.) Cour Supérieure AVIS PUBLIC Canada Province de Quélmc District d’Arthabaska No 35 Dame Alma Gagnon, épouso commune en .biens do Arthur Portier, cultivateur, de la pa- (j/Autre* terrains dans roisso (h» St-Adrien d’Irlande et dûment auto* | wuiton du Durham, risée aux fins de* présentes, DomAtidercftHo, Vs.lo oantoo de Durham, d’une contenance d'en viron 18 acres en bu-j»erüciu, avec magasin ut autres b&timouU auB-érigés, valeur approximative.t A .tt n.u tiifr.ll CAPSULES S*K 11 s A Harnais, Colliers, Selles, falises, Sacs de vojafii [ % ' è * ’• • Couvertes à chevaux, t v " • 0-»‘ '% *%i à'* sic., etc.'-à^BLOC BALMORAL I\HK Notre Dame Outat Mont-reai.Cm A l’Imprimerie de Union des Gantons de l’Est ARTHABASKA, P.Q.TTTT Un lot Considérable de Papeteries Lisez cette liste que nous publions LA CIE D’IMPRIMERIE D’ARTHABASKAVILLE ARTHABASKA, P.Q.LISTE I>K4 MARCHANDISES QUE VOUS POUVEZ VOUS PROCURER LA CIE D’IMPRIMERIE D’ARTHABASKAVILLE RUE OE L'EGLISE ARTHABASKA *rCon>inai>ilt'i jtnr In mnllo uifctitAc de »ullc cl nvcc eoiii.AU PRIX DU GROS ET DU DÉTAIL lâ COMPAGNIE D'IMPRIMERIE D ARTHABASKAVIUI PROP8IUAIRC DX ** L’Union du Cintoni di l'Eil ” •! " Th4 Alpha " ARTHABASKA, P.q.Téléphonon î Bell et OodlNjut.2,000.00 Lu dit Arthur Fortiur, et Défaideur, Eugène Hudon et Joseph Oudlot, o«»mîncr-çantrt, de U ville de Black Istke et y faisant n (Taire* nous la raison sociale de ffudon A: Quullut, Tieni'SaiiiB.Il est ordonné au défendeur de comparaître A • .AVIS PUBLIC est donné que G.H.Dcnnult îi acquis les dettes de livres, etc., de Roberge & Poirier, faillis, par acte sous seinj; privé par Vinet & Du fresne, curateurs, fait et passé à Mont réal, le 10 février 1910.Lequel acte de vente a été déposé au bureau du d.iu» le moi*, protonotalrc de la Cour Supérieure Arthabuka; 16 février 1010.pour le district d’Arthabaska.Tousj AUKLAHD PICHKIt, les débiteurs sont priés de payer de suite à Lionel Forest, avocat, 20 ruc| Perrault A Perrault, Kinj», Sherbrooke, mon procureur.Sherbrooke, 16 février 1910.G.H.DF N’A U LT.dont uno partie eut ut) culture, valaut ap.proximativumont .L»t N (j fi, actions, valour au pair 9LÙ0 chacune, dans le Britisli Uolum bia Amalgamated Coal Stock 830.00 5,830.00 CRESOBENt 'PHOOCIT balsamiouc SPECiriOUE roux Attacho-Kouillo.Bandua en caonUdiouc.Rotten da l’atwterien.Blanc* du Billot*, Reçus ot autre®.Billot* Payable* et Recevable* Blanc* de Llsto Electorale.Blanc* de ltôlo d'Evaluation.Blanc* do Reçu jKiur Taies Municipale*.Blancs do Reçu i>our Taxes Scolaires.Blancs du Rooonsomont Bcolairu.Cire A cachotor asaortio eu couleun.Carte* de Visite.(Partes d'AfTaires.Car U1* de Fêtes.Cartes do Deuil.Cordes A attaebor.Cartes i Jouer.Crayons do toutes sortes.Cahier* d’école A l’nncro et au crayon (Carnots do pocho Crayons d’ardoiso.Cmie.Diary.Dateur.Décoration en papier.Encre do toutes sortes rdoCldno, Antoltio, Waterman, Higgins, Stephons, Noire, Rouge.Verte, RI0110, Blanche, en grando ot potito bouteille.Enveloppe* du toutes sortas Epingle*, KffucoH, Encriers.En têt ch do lettres; Enléu** d*- oonipti**.Etainpe* en caoutchouc Etat» du coin j» to.Eugugciiunt d'itutiluiricss Kih*» iHiur Fuctures.Fuuilhw du RtMu.Fil de fer.(îratloir*.Iti)preK*i(»n* du Livres, Fuctmus, eto Iumgos en denlelh*.IriiagvMdo deuil.Image* rn feuille*, Chromos OMortU.litiagM do luit"oiiitnuuiou Index.Journaux d’Appcl.D’Un*) fiiiiéraires.D't-trc* du Faire-Fart.Livres d'Ecoles.Livres do Comptes.Livres de Temps.Füpi'tcrio de maringti.Papier Toilette Papier Foolscap, Papier noie.pA]Hor A Clavigraphu M doré.H d'sgsnL ' Papior do Deuil.I/gal.• vert, jaune.Crépé.Carbon.Buvard.A lottro.A envelopper Dontollo Musique.Parchemin d'Egypte, d'Aiménle.Papior do luxe.Procès vorhaux do saisies.Punaise* en ocior et tu euirr* Poudre A Knoro.Plume*.Porto-plumes.Panlors A papier.Pad buvard.Pads ot Tablette*.Presse* À copier.Règles.Scrap Book.Borviotto* oh papior da sofa.Tables d'intérêts.•-Tuinpon encro.T»«‘- r .Travcllor Ordor Book.IMPMKMIÛNS DI TOl/TM ¦.» 1 * er à H.V.DUGGAN, JOS.DESAUTKL8, Curateurs conjoint*, H Place l'liillijsi, P.L B.nDKÎ, l JLIL B.I i qui pré-1 lu NOTAI R R STANFOLD, P- Q.ASSURANCE VIE ET KEU Ancien bureau de J.A.HEBBRT.pasEsasHsasasasasasEsasasPS." MANUFACTURE OE Portes et Chassis DE PEPIN &.MICHAUD HENRI PEPIN JOHNNY MICHAUD ARTHABASKA.P.Q.Portti, Chiiil», Jslouilei, Moulurtl, îeurriigt, 04wspr|t, Bols préparé.Ausai MM.PEPIN & MICHAUD ,nl m IG û iK i K i K 1 4.M *tN-,v ¦ KH r.h .» • mm • ^ Mali* K K K SOI ïïi fÜ ln m m fil Ifi p m fil j\ DES KOUMIB8IONS OACHBTÉ«8, J ; m-of un Ministre don marché A la Librairie de Victoria- ville’ •: • F.F.TOUR1GNY, Magasin Généial, Tingwick, Qué.N, b.—Un* elt*ufT*rt* **t ln*t*l- jt •4* dan* la manafaetura.n (jS25H2S2SHSESi2SESHS2S3SSSSŒ t‘iose Oütof iLL ÜOUiv'WAV JREL Dlvition de* contr»U 4* 1s llatlp,^ r,.;,.Ottawa, 3 février 1610.{ 4 / ^ 1 < é ’W.’ jr Un Fit Rclorpvun.Chapa*» CtfMt., des Bottines Slater,, des Gint* Parrio.une Cravate de Tooke,, et voaa été» swell, soye* en sûr.“ '"/'Z .Toujours chel OULfcST'vJ''' 0 f r v* x & , *v Ÿ v ./ v' - .*r* L r v i ;r:i>X:'Vv'V’ •is A r: • .\ / * • i *• V/\;v rv,'*k .j ^ ' r • \ r / •v r Vi fi ii •j 11 .- * " *l*'*Ài'V* .i* • .s .i, .•.- *.y • f! ' * ,.f.v i - i ^ -o i/' .* * «j/ r .i » ¦»» .« , ’ v t»' < ,• f».U .• r /\ / * .• • * i ' »%
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.