L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 12 juillet 1907, vendredi 12 juillet 1907
Zéplî.NÆÜLT, Imprimeur.LIBERTE SOUS L’ÉGIDE DES LOIS L R.UIVER&NE, Directeur.41ùme ANNEE.AKTIIABASKA, 12 JUILLET 1007.No S J L'Union des Gantons de l'Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE VENDREDI PAU LA CIE D’IMPRIMERIE D’ARTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE ABONNEMENT $1.00 jwir au.- O./iO par miiifatro iitVeHNuirt'inent O’avance.ANNONCES lrc iiiBortioii, la ligue.3U ccutiiiM Insert ion* suhat'i|iienteH.-0 lUptêmeH, M.iri.igiHCl Srpultun s.‘J.'» (îrntis pour l»*s ahotuti’H.• i * « Toute publication purHouiielle ou intcicRNco rap|M»rtH d'i list it ut i< >iih linainnivs ou autres Huront jj)s*rrs connut* annonces, à lOccntins la liiftie.Feuilleton du 11* Juillet 1007 PETITE SŒUR PAU HECTOR DE MONTPERREUX No 19 VI KMPftCIIKMFNT DIRIMANT Kilo sc revoyait le jour où elle lit lit rencontre de .lean, sur la route du cimetière de Haineux, derrière le modeste convoi qu’il suivait seul, et elle éprouvait encore û ce souvenir l'attraction mystérieuse qui l’avait conduite auprès de lui.I01le.se rappelait cette sympathie émue qui s'empara d’elle ù la vue de l'orphelin, celle compassion pour cet enfant presque do son Aire, seul comme elle dans la vie, ci ce besoin impérieux de confiance qui se lit sentir en elle dès l'échange des prcmicis mois, dès la proposition faite par Jean de vivre ensemble, (’’étaient hï h‘s premières manifestations encore inconscientes de cette tendresse dont la jeunesse avait fait une affection fraternelle, et (jui, progressant avec l’âge, se développant elle-même dans le normal développement de leur cœur, venait de prendre son caractère réel, l'amour véritable, l’amour qui fait les fiancés et (pii unit pour la vie entière.Quand ceux qui les connaissaient la prenaient pour la sœur de Jean, quand il so disait lui mémo à tous son frère, c’était encore son amour ignoré qui lui causait la joie délicieuse qu elle éprouvait, car elle se trouvait heureuse d’être quelque chose pour lui, d’un titre à sa ten- Kt voici que, par son amour même, ce titre â la tendresse de Jean cessait d’etre basé sur une fiction ; il devenait une réalité.Alors Paulette sentait tout le prix de son bonheur, et aucune félicité ne lui eût paru comparable â la sienne.Cet amour si simplement avoué el si naturellement partagé n’amenait .lean et Caillette a fain* atteint projet nouveau.11 n’apporterait aucun changement à leur existence.I* On se marierait et voilà tout.On continuerait à tenir la pc tite librairie, où l’on vivait si bien, et l’on conserverait le petit logement dans la même maison, sans faite aucun frais nouveau.Fiancés dans le premier baiser d’amour qu’ilsnvniont échangé,unis â jamais par le don mutuel de leur cœur, Jean et Caillette voulaient garder jalousement le seciet de leur bonheur, comme s’ils devaient on perdre une parcelle en le communiquant ou le déflorer.—D’abord on ne saurait pas ce (pie ça veut dire,—fit observer Jean, —puisque tout le monde nous croit frère et sœur.—C’est vrai !.— C fniidiait donner des explications.les voisins te questionneraient.— Il vaut mieux qu’on ne sache rien.—Quand le moment de nous marier sera venu, il sera toujours temps de l’annoncer.F.t il leur semblait (pièce mysti doublait le prix de 1cm n’en aurait éprouvé.Ft Caillette aussi était bienheureuse do .savoir que Jean allait revenir : elle se sentait en possession d’un tel bonheur quelle n’aurait pu trouver des mots pour l’exprimer.Mais lorsque Jean fut auprès d’elle, lorsqu’elle se sentit dans ses bras, maintenant qu'il n’était plus son frère, mais son fiancé, Caillette sentit tout à coup s’éveiller en elle, sous ses ardents baisers, une pudeur instinctive dont auparavant elle n’avait jamais éprouvé la sensation.File rougit faiblement et elle sentit les pulsations do soncaeut* s’accélérer.Ft cet émoi qui l'envahissait, la rendant en quelque sorte confuse, lui donnait une timidité délicieuse, donnait un charme nouveau, un charme exquis à toute sa personne ; et Jean, sans savoir pourquoi, sans se rendre compte de ce qu’il éprouvait, la pressait encore plus tendrement.—Maintenant nous voici pour toujours l’un â l’autre,—lui dit-il avec ivresse.—-Nous ne nous quitterons plus jamais, ma Caillette !.Rien ne nous séparera !.Cuis, Payant prise sur ses genoux, comme il le faisait quelquefois, il lui demanda : —’Pu m aimes toujours ?.—Oh ! oui.— murmura-t-clle de plus on plus rougissante.—Tu veux toujours être ma petite femme?—Oui.oui.—Que nous allons être heureux maintenant que nous avons compris que nous nous aimons ainsi !.Car tu sais, j’y ai bien réfléchi, puisque je pense sans cesse â toi, c’est depuis le premier jour que nous nous aimons comme ça.—C’est ce que je me suis dit aussi, —dit Caillette.—Seulement nous étions trop jeunes pour nous en rendre compte.Jean s’interrompit en voyant le tendre incarnat qui colorait les joues de sa fiancee, en remarquant que scs paupières se baissaient lorsqu'il la regardait, et il lui demande : —Qu’as-tu donc?.Tu n’es plus comme hier ?.Pourquoi ne me regardes-tu plus comme les autres fois ?—Je ne sais pas.—balbutia Caillette.—Puisque nous nous aimons.Tu ne rougis pas de m’aimer ?—< )h / pourquoi dis-tu cela ?.—< >n dirait que tu as honte.—Non .Je suis heureuse.Je suis si hcuicusc que j’ai peur.—Cour !.— Il me semble que j'ai trop de bonheur.—Nous en aurons bien plus encore quand nous serons mariés.quand tu scias â moi.â moi pour toujours, ma Caillette !.“ Quand je pense au passé,— poursuivit Jean, le bras passé autour de la taille de la jeune fille dont il tenait en même temps les deux mains dans Cmic des siennes,— quand je me rappelle le jour où nous nous sommes rencontrés, tu ne peux pas te figuier ce que je suis heureux! J’ai eu ce bonheur de t’emmener avec moi, de te garder.Aujourd’hui, quand j’y songe, je comprends que cette tencontre a été amenée par la destinée, qui nous avait faits i’un pour I autre.—CTcst vrai.moi arnsi, je me suis dit, depuis que je sais combien je t’aime,—répondit Caillette.—Je venais de bien loin, et je t’ai rencontré tout de suite.Tu es le premier â ipii j’ai parlé en revenant à Caris.—Tu vois, nous étions faits pour nous aimer.Nous avons eu double Le Fer à Cheval bonheur ; d aboid celui de nous voj|t jos surprises agréables, à trou-aimer comme frère et mpui, de celte V(J|, (|es mjncs d’or et d’argent, oie., affection qui s est formée entre nous Je cheminais, il y a une dizaine de jours, tout doucement, dans la rue St-Denis,—la rue St-Denis, vous savez, c’est le grand boulevard de Montréal,—quand japonais tout ù coup, à deux pas devant moi,luisant et neuf, un fer ù cheval (pie le sabot d’un coursier vigoureux venait, sans doute, de lancer sur le trottoir.Croiriez-vous que j’ai passé outre, sans accorder un regard à co morceau d’acier gisant devant moi.Croiriez-vous que, dédaigneuse et fière, j'ai ro|X)ussé du pied ce léger obstacle qui se trouvait sur mon passage ?C’est qu’a lors, vous ignoreriez, toute la vertu occulte qu’il y n dans une trouvaille comme celle-là.Trouver un fer ù cheval !—et tout le monde â la campagne peut vous rapprendre,—c’est ce qui peut nous .survenir de plus chanceux.C'est comme si la fortune elle-même, in terrompnnt sa course vagabonde, s’était laissée choir sur votre passage.Or, élevée au soin des plus vieilles traditions, des antiques coin urnes, je n’ai pas manqué de m'imprégner un peu de l’atmosphère superstitieuse où j’ai grandi.De tidies croyances, pas trop n’en faut, mais pourtant quelques légères teintes ?bah ! Cela amuse cl aide â charmer la vie qui n’est pas elle-même, parfois, des plus attrayantes, la pauvre ! Cependant, ne nous chicanons pas avec elle, nous lui devons de bons moments de temps ù autre, ne l’oublions pas.Mais, pour revenir a mon sujet, mes superstitions a moi ne sont pas dangereuses, ni bien sombres non plus.Je me contente simplement des présages qui peuvent être de bon augure, éliminant soigneusement tout ce qui se pourrait interpréter comme signe de malcchancc.Les rêves dorés de mon sommeil me mettent en gaieté tout le.jour, et j'oublie les cauchemars après mes premières ablutions matinales.Tout à fait disposée donc a ne rien négliger (jui put me procurer , * plaisir, je saluai avec empressement ce gage de bonheur inespéré qui s’offrait à moi.D’nlxml j’examinai dans quelle position il sc trouvait.Ce détail bien qu'il puisse sembler insignifiant, est (l’importance capitale.Si le fer est tombé de telle ou toile manière, cela lui donne telle ou telle signification qu’il convient d’étudier avant de le relever.Mais les dieux soient loués ! il était tout ce (plu la plus scrupuleuse superstition pouvait exiger; les crampons en l'air et trois clous y adhéraient encore.Trois ! nombre impair et chiffre fatidique.rien ne manquait donc pour que la chance fut complète.J’étais gâtée par le sort.Je fis le reste du tiajet, tenant précieusement le talisman dans ma main, sans plus me soucier des sourires moqueurs échangés sur mon passage, (pic si j'eusse été seule au monde.Arrivée chez moi, après avoir reçu les chaudes félicitations de ma vieille bonne, qui croit à la vertu d’un fer à cheval comme les Mahometans croient au Coran, j’accrochai triomphalement ce trophée d’un nouveau genre, la courbe en bas, u to keep the good luck in.” Ft maintenant me voilà prête pour tout ce qui peut m’arriver d’heureux.Je m’attends à tout : à recc- —Non.Qu'ost-uc ?—Quand on passe sous une échelle, répondit d’un ton tragique mon interlocutrice, cela veut dire sept ans sans se marier.Nous avons traversé de l’autre côté de la nie.FRANÇOISE.La Loi sur la Presse Les déserteurs de la ferme Maux de Dos Cruels L,l".s J'otontiers, le brave cul-, I’envc' .Milouroclmqnolwltc.miné aura fait tout le mal dont il est *,v,“Ç«r qm rouler mi marclie K,, venir cite/, tous les marchands capable et que la réparation sera f )’,?!' s vu lassent legumes et ,|e remèdes ou |,ar la poslo, à 7,0 cts prestiu'iiicfïioaee nills’(|U0 1 hominc 101 lo| la boite ou six boites pour $ÿ.r»0 de Le droit de réponse .rotégerait les ,:,'in lc.,'m 0,1 I'«vchmiI mcurUlc-faim, ; la Dr Williams Mc Jicinc Co., Brock- dtovens contre les abus possibles de h"' ,'S" °""c"1 .ÎUI,cntal,Ic"lc,,t lcs, ville, Ont.cîtovi.Mis contre b's abus possible., , la part dos grands ut petits journaux, s ( c naH Nl Les Etats-Unis et le Japon Il so confirme (pic losseize grands il assurohiit une réparation immé- * p i w J r J «liait» ; la mise un demeure obligatoire LGS VlPcUlQS LciCS Cl U l/âllciClci put mettrait aux journalistes de bon- - no foi d’éviter dus ennuis inutiles, Ces lacs, au nombre do cinq et|n de?et laines poursuites (pii continent au '|nm",n u’T"n 1,1 ll lu 11,1 NIUrendront (laits lo Pacifique chantage.péiicur jusqu’il l’Océan Atlantique j QU()iq,lc )c (|cpm.t de celle escadre I’.1 It.HHET, lî.i LL II.NOTA 1R K STANFOLD, P Q.ASSURAXCi: VIE ET l'UU Ancien bureau de J.A.IIKItKRT.C.A.CAUVREAU NOTAIRli Agr.nl de la Cir d'Assurance la “ Queen ” J.F.PAKE NOTAIRE ST-CYRILLF.DE WEND0VER J.E.Blondin, M.D.L.M é.inl luni> nier, par le leu.• • détachons l'entrefilet suivant : Plusieurs Mt.s-.es Pr«*«s•pa'j.-s a.[»M ., c l-.mai,ien.|.-lllliçais est lier de que leurs dépendances ont eu-du.u.Us ^ |;( milf,ni,ll|llc ville-ilc en entier.nui est beaucoup plus britannique que Ce déplorable accident a cause tout j H111 ^ 111 I tans souvenir îles jours île C artiei, ( bain-elle, La Salle, Benjamin un émoi chez notre population qui j * .(| ;,llssi> on i.ouve le n'avait pas été témoin Je pareil >pci- taele depuis assez lonKU-.nps ; c'fM Marquette, I.a halle.Uenjann, aussi la cause que plusieurs personnes M U’asl.inKton, Irving, e sont aujourJ Inn Jans une pénible situation.oinas Moore.“Pardessus tout, peut-être, à eure Les assurances ne couvrent ipie par- _ .m vVihViJ sv>ui actuelle, il est lier île Mt >> uiuu tiellemcnt les pertes subies i|ui considérables.lea.mdicn-françnis.el uni est mainte eclare v eis les () ; tirs., .1 Le feu s’est de Laurier, le Us d’un pauvre notaire te- 11 ii l anaila., , , • „ .ivi(.nant le premier ministre du Canada, samedi matin, dans la boutique de b" .wilî.iJ .-m un homme d’état que nier occupcc | la tirandc Itrclaqnc.dans plusieurs t ne petite fournaise a I huile ui |>i , , , • , u .• 1 .1 ._____i.n ! occasions, s est plue;, honorer.Il est lrôle, surchauffée, a tait explosion et a j allumé l'incendie.| maintenant un vétéran de soixante-s, tenu en haute estime par les Le feu s'est communiqué Je cet en- ;u,ul *"/ ' 1 - 'Canadiens Je toutes les races.“Quand je l'ai vu, chez lui à Ottawa, dans sa confortable maison Je brique, droit à l'établissement Je commerce Je M.Albert Heaucbesne et A la bâtisse appartenant â M.J.-IL Oucllet, occupée par M.Krnest lïarneau et le Club d’Arlhabaska.I.a maison privée de "V I M.Hector Heaucbesne, bouclier, a en-, ;mk suite été rasée île même que son étal 11 ¦* '' et les Jeux maisons des Demoiselles PeauJet.cadeau que lui ont présenté les inem- il se reposait Je la tux officiels, en aga/ine américain.Il porte Entre nous Je suis tombé ces jours derniers sur un très curieux article publié dans une revue américaine : “ C omment conquérir un homme, " par Miss Lavinia liait.C es appréhensions lines et délicates auront, je le crois, le don d’intéresser beaucoup Je mes lectrices dont un cei tain nombre déjà,m’ont demandé comment une femme pouvait non-seulement se faire aimer mais se taire aimer toujours î Je n'ai jamais répondu, nie sentant bien incapable de donner la recette infaillible qui produirait ce prodige î l'in m'inspirant de l'article de M iss I lart je satisfais les chercheuses et j’évite toutes les responsabilités.Trois grandes causes, d'après l'auteur, développent l’amour elle/ l'homme et toutes sont des beautés.D'abord la beauté physique, puis celle de l'in-?clligence, enfin la beauté du caractère.L'homme “ ordinaire ” est la facile conquête de la seule beauté physique, l'homme ordinaire ne trouverait pas de temps pour apprendre à voir chez une femme, ni la beauté de l'intelligence, ni celle de l'âme.!*ar contre, a ensuite le temps de s’apercevoir des vides masqués par cette beauté.La beauté même pâlit par la force de l'habitude.Miss llart parle de la beauté avec nn dédain que je suis loin de partager et malgré tous scs discours, il n'en reste pas moins vrai et prouvé que toujours, l'homme, même pas “ ouli- NOTES LOCALES i France et Canada Nous prions spécialement nos aima- j blés lectrices de lire l’article intitulé '* hntre nous ” reproduit dans une autre colonne.Notre curé le Rév.M.L ôté est de retour d’un voyage à Nicolct.beaucoup d’uiteii t aux choses ameri- caiiies, snit de la finance ou de la poli-J nuire sera attiré surtout par la beauté bin moins de z heures, sept maisons j ^ Q11 Incidemment, il attira mon Je la femme.ont été détmites Je tond en comble, sans compter les hantais, éctuies, etc.On peut évaluer à au-delà de $5.SAKK>* !1 ., , ., • '1**1 \e»*i il i les dommages subis et c est a peine si les assurances pavent le 1 ?de ce mon-1 tant.Les pertes sont léparties comme suit : Albert Heaucliesne, plombier et mai* chand de fer, $15,11 hi, assuiances $5.-71 h > ; J.-IL Ouellet, marchand et propriétaire île la bâtisse occupes par M.Krnest tîarneau et le Club il Arthabas-ka, $;,ik)o.; assurances $j,oo.; I lector Heaucbesne, bouclier, *>5»' 000.; assurances, $1,500.Melles Heaiulet, $z,.; assurances .$i,(nk).; Arthur L’Heureux, $7ik>.; assurances, $.|(»o.; Krnest (îarneau, $1,500.; pas d'assurances : A.Mailbiot, avocat, $800.; assurances $;;«*• î |.F, W’alsli, avocat, $Xih».; assu-rances $511).Les propriétés appartenant à MM.T.Malien, J.-IL Ouellet, magasin et maison privée, L.O.IVpin \ lils et Georges Spénard ont légèrement été endomm âgées.attention sur les nombreux volume'' am *r c uns île sa hibli otheque.Par exemple, une “ Vie Je (îrant , \ears of t 'ongreis , par m • Plaine, et huit biographies d'Abr.diam Lincoln.“ Mais si les Canadiens-français sou! justement tiers île Latuiei comme homme d’état, ils n ont pas encore téussi à produire un tel génie dans la sphère îles ail.ni es.Le Subside Fédéral Comme nous le disons plus liant, c’est la partie centrale de notre ville qui a été dévastée.Pendant un moment l’impression générale était que la ville entière devait y passer.Cette circonstance nous oblige à constater que notre ville manque absolument d'un système de protection contre le feu.Plusieurs personnes que nous avons rencontrées depuis, nous allument,que nous n'aurions pas aujoutiThui à enregistrer des pertes aussi élevées si nous avions été organisés pour prévenu de tels accidents.Ceci est indéniable.Ce n'est pas l’eau qui manquait.Les réservoirs de notre aqueduc étaient remplis et contenaient un volume d’eau plus que suffisant pour faire lace à une situation de beaucoup plus dangereuse.L’eau sortait des tuyaux avec une pression de à Ih) Ihs ; c’était difficile de demander plus.C’est donc le manque d’organisation complet qui s'est fait sentir en cette occasion.Les boyaux de la ville, que l'on ne pouvait réussir à ajuster, dans le dé but, et pendant qu’il était temps encore d’arrêter la marche de l’incendie, sont pour une large part la conséquence inévitable du triste spectacle que nous avons aujourd'hui sous les yeux.I étaient d’ailleurs dans un état pitoyable ; une fois mis en opération ils échappaient l'eau en plusieurs endroits.Loin de nous, l'intention de vouloir blâmer qui que ce soit et de rendre uni vou‘ L’augmentation du subside federal peut donc enfin être considérée coniine une chose laite.La ( hambre des 1 om-tninies anglaises a modifie I Acte île l'Amérique Britannique du N' ird, et les conditions financières laites aux provinces ont été retouchées, selon les resolutions Je la conférence intei provinciale.La province de Québec recevra, dès l’année prochaine, la somme de $*kk»,-000, ce 11 it i portera son surplus à près île un million.Kl cette somme augmentera à chaque recensement,en proportion de l’augmentation de la population.( est le couronnement d'une campagne de \ingt ans, entreprise par Honoré Mercier, et continuée par Maicliaiul et (îouin jusqu’au triomphe final.L’argent est le nert du progrès, co unie le nerl Je la guerre.Avec plus d',r gent,V gouvcinement (îouin pourra réaliser le programme libéral selon scs désiis.L’instruction publique, la colonisation, l’agriculture, l’instruction technique, la littérature nationale, fart national, comme il a été suggéré, sspérons-le, recevront les encouragements et les aides nécessaires, pour faire de la province de Québec, seule province française ilatis toute I Amérique, une province éclairée, progressive et heureuse.La mémoire de Mercier, Marchand, et t îouin vivra longtemps, Kt par le règlement de cette question épineuse au suprême degré, sir W ilfrid Laurier, chef du pouvoit central, à écrit, eu lettres d’or, son nom dans les annales de notre pays.M.Louis LaVergne M.I*., est revenu d un voyage à ( baitiei ville,d nis le comté de Compton.Mme Méthot est revenue lundi d'une promenade à Trois-Rivières.Melle Legendre, de Manchester, es» en visite chez Mine Rainville.Melle Champoux de I) Israeli est en visite chez Mme C.Leblanc.Si.M.Henri Jodoin, avocat à Helieil, était ici dimanche.Esquisses Sociales „ .1 Le mouvement démocratique Un nouveau traite de commerce ____ Quelle histoire à écrire, dans vingt La C hambre de Commerce anglaise ;ius que celle du mouvement démo- à H.iris a offert un lunch d'honneur à cratique : les héroïques efforts des Sir W ilfrid Laurier, le 50 juin.A hommes de cieur qui les premiers vi- l'heure des santés, alors qu'il se levait riM)t de quel côté les catholiques pour prendre la parole, le premier devaient se porter pour résister a la ministre du Canada reçut une ovation sérieuse poussée du socialisme sauvage très enthousiaste qui dura plusieurs cq de l’anticléricalisme stupide, le^ minutes.Sir W ilfrid Laurier parut timidités’ct les égoïsmes qui préten très touché de celle marque de cousi- dirent les accabler, la rage des sectai-dération.Au cours île son discours, res qui crurent leur domination comil a annoncé qu’un projet de traité île promise; puis, apaisant subitement commerce nouveau entre le gouver- L»ettc rumeur, la grande voix de Léon nement français et le Canada était très \||| proclamanllcsprincipesdirccteurs sérieusement à l’étude.Il ajouta que de toute action populaire chrétienne, c'était là une question très urgente popul un transport de joie universel et par-pour les deux pays.Il ajouta que les des commencements d’organis.'i- préliminaires étaient maintenant ti 11 : mais bientôt l'erreur de tout fait accompli et que ce traité serait f,dre servir à l'action politique, Teflon- Feu Honorius Beauchesne rédigé le plus tôt possible.drement enfui et la delaite ! Les Melle Alice Turcotte, de IVIsraeli et M.Arthur Juneau, de St-Norhert, étaient de passage dans notre \ille, lundi, chez des parents et amis.Ce traité, du reste, e-0 entre bonnes ,n;isscs ouvrières ont échappé, semble-mains, dit-il, quisque je laisse derrière ; t.jg 5 toute influence honnête, religion* moi, pour en élaborer les clauses, deux 1 t.j désintéressée.Lîrâce à Dieu de mes estimés collègues, les honora- J |es démocrates n’ont jamais cessé de W'.S.Fielding, ministre dus finances, |croire h la démocratie et voiciqu'après et L.I*.Brodeur,ministre de la marine u des pêcheries.Le Canada sera donc une quinzaine d’années, leurs audaces le programme minimum Melles N.Powell, Joséphine et Rose-Anna St-Pierre S4>nt parties hier pour Québec et Ste-Anne.Melles Adam, de Montréal, sont en visite chez Melles Hourbeau, de Victo-riaville.M.Lucien Quesnel, compt.ible, est revenu d'un > ovage d'affaires à Rich-moml.M.Antonio Juneau, iK» cette ville, 1 ILT U l'U \* • « • * 1 est parti hier pour passer quelques .de leurs jours djum sa famille, à Si Norbert, Mais puisque c’est la pensée de l’an leur américaine que je traduis, je 1 viens à scs conseils.Idle veut que les femmes apprennent à écouter, car “ tous les ’nommes sont ravis par le son de leur propre voix.Ils aiment à rencontrer une personne muette et crédule, à qui ils peuvent parler d’eux mêmes, île leurs ambitions travaux, de louis goûts, de leurs ma nies.IVu d'hommes sont brillants ; • ils sont reconnaissants,sans se l'avouer, ! Melle lloopci, de Povci N.IL, à la femme qui leur donne l'occasion Pitsso quelques jours de villégiature en d'apparaître sous leur meilleur jour.,u'lIV N,IL\ Peu de femmes ont le tact de faire cadeau de leur esprit à un homme.Miss Hart allirme que l'homme n'a été inconstant jiisqu’ici, que parce que I., femme s’est boriuic 41 ft rnmnscr, ft Mt.||c ||on;m, t|e Montréal, csl en lui plaire, h le consoler, A I inspirer el .viJ|c^:iaturc ici pour un mois.A le rendre heureux.’ Heaucoup peu- ]ç|]e cs, ilCcompaf,nu5e île seraient que c'est déjà bien joli et que \jv.jj0 Taché, le roi de la création n’a pas été jus- sont devenues «x , Irès bien représenté.Je n’hésite pas accepté de tous.Nous allons tous a allitinei toute ma confiance dans ce nous mettre à la tâche nécessaire, nous traité qui arrive à son heure tant pour avons une idéal l'encyclique rerum no- t /-• « ¦ • « • * I • • le Canada tjue pour la république trançaise.” Sir Wilfrid I .am ier fut 11 es v ivement applaudi lorsqu'il parla île l'entente cordiale qui existe actuellement entre la K rance et l’Angleterre,de même que varum ; il faudra le taire descendre jusque dans les profondeurs des réalités où nous vivons.Ah! nous la tenons la vrai méthode.Ayons le courage de convenir que nous ne sommes plus ni le nombre, ni le quand il parla île 1 iiatinonie el de la j pouvoir.J'allais écrire que nous ne coopération des deux races française et sommes plus la force, mais je ne veux anglaise dans leur œuvre qu elles pour- pas me contredire • Notre besogne L’un des plus anciens citoyens de cette ville est décédé lundi, à l’Hôtcl-Dieu, d ans la personne de Honorius Heaucbesne.M.Heaucbesne habitait Arthabaska depuis au-delà de 50ans.Il était le lils île François Heaucbesne, 1 un de nos premiers colons.Sa vie a été celle du citoyen intègre.• - — M.Heaucbesne est mort à l’âge de 6.j ans.Il souffrait depuis quelques années de tuberculose.Ses funérailles ont eu lieu mercredi, dans notre église paroissiale, au milieu d'une nombreuse assistance.Nous prions la famille d’accepter l'expression de nos vives sympathies.* Le Rév.Frère Mandellus Mme Désunirais, île Montréal, eM ôtesse de s.t sœur Mme Hadolev.*» • sa niece Mme de ( ourval est revenue, lundi, d’un vovage à Québec.• «» a» Mme et Melle Crêpent sont retour de Montréal.de Melle Méthot après une promenade de quelques jours passée à St-Ferdinand» est revenue lundi.qu’ici bien à plaindre ! Tout cela, il 11 Miss II art, n'est rien, ou presque rien, si la femme ne tran-chit pas encore un échelon et ne devient pas quelque chose de plus.Ce quelque chose, c’est la camarade de l’homme, la campagne avisée et la conseillère sagace dans la pratique de la vie.Kt, eu line observatrice, elle insiste sur plusieuis tiaits île la nature masculine qu’il importe aux femmes de bien connaître pour arriver à la conquête Je l’oiseau rare.Si l'homme aime la douceur et est aisément séduit par elle, il n’aime pas moins la lia 11 crie, car il est vaniteux pat essence.La faiblesse féminine est pour lui la ll.it lotie suprême, car elle souligne et proclame la dépendance de la femme.Que celle-ci quoiqu'indc-pendantc, se garde donc de paraitre telle.La plus rapide façon d'éveiller Tin- 1 , 1% ,I1% 1 1.%t, 0„tl, 1 ' Los I lames île la 1 ongiegation sont teret d un homme est il en dépendre.iv.ik,.ai.*.,» .* arrivées luniii ue vjucdcc, ou elles ont suivent avec tant de zèle : celle de faire le Canada plus connu et plus grand.Henri Bourassa Lu /\iirit' dans son numéro de mardi n’est donc pas une besogne de reconstruction.Ne nous attardons pas 1111 instant de plus à verser des pleurs sur les ruines des constructions superbes qu'avaient élevées nos pores.A present les mains fébriles de quelques lotis s'acharnent sur les mûrs disjoints et veulent en disperser les matériaux.|.Nous autres, chrétiens et démocrates, Notre estimé directeur des Frères des Kcoles Chrétiennes, le frère Mandellus, nous a quitte hier pour New-York, d’oïi il doit s’embarquer à bord d’un paquebot de la ligne française, pour l’Kurope.Le Révérend Frère s'en va à Bruxelles assister à une réunion des différents représentants de Tordre îles Irèrcs îles Kcoles Chrétiennes.Il profitera de cette vacance pour visiter une partie de l’Ktiropc.Il doit revenir en novembre prochain, lusqu'à son retour le Rév.Frère Sigeherl de Montréal remplira les fonctions de directeur ici.Correspondances Anonymes uemier, annonce en premiere page, que le député de Labclle doit résigne* .son siège aux Communes pour entrer ! P1 cpaions-nousa batii I.tiue lut nie , dans l’Arène pro\ineiale.hile ajoute que plusieurs hommes importants des deux partis se joindront à M.Bourassa pour tonner un tiers-parti, indépendant et réformiste.Cette nouvelle ne surprendra personne ; il y a longtemps que le député du comté de Labclle, désire quitter j Ü11 n \\.1 j-1*111 Quebec.• t •» • L'Influence Française M.lieorgcs Spénard tient à remercier publiquement tons ceux qui lui ont porté secours lors de l'incendie, samedi dernier.Melle Désilets, de Bécancour, est clic/ son parent le Dr Bloudin.M.Jules Poisson, avocat, est revenu de Québec mardi.L’Hon.Lomer Gouin f La Question Educationnelle (•idee à l'intérêt, que l’honorable Lomer (îouin, premier ministre delà l'iovince de Québec, donne aux choses de l’éducation, TKcole d^'s Hautes Le plus sûr moyen île gagner s,t bonne volonté, est de ne point douter qu'il soit capable de tout.Tu homme se haussera à force d’efforts à la hauteur assisté à leur retraite annuelle à St-Rocli.MM.(îeo.Armitage de Sherbrooke, il'tin i.lôiil ilo ft'innu* : m;ii> qu'ollo ne Kcarlv et Deslauriers île Montrai I • étaient île passage ici cette semaine.lui laisse jamais soupçonner qu’elle suit à quel point il est faible, si elle ne veut pas qu'il lui montre qu'il peut être \r w» « , 1 • t * v • , M.Charles Walsh ue lingwtck bien plus t.unie encore.ms les hom- » ' , ., était chez son lus |.r.W.ilsh, avocat mes aiment la gaite qui les repose, la ¦ jlltK|j patience qui les surprend.La femme qui veut faire une de ces conquêtes qui doivent durer toute la vie, doit encore apprendre à connaître la paissance de l'habitude, et si elle veut réformer, doit, non pas chercher I j à corriger un défaut, ce qui est à peu | _____ près imptv.sihlc, mais simplement tiî- j M.C| M„u.|.[\ Talluu, do Si ohot »le lo remplacer par mu- habitude | Jo um.l|ltpôehe evi- lieux ; le tout soumis ft une inspection aomment fabriquée dans ses bureaux, ' fréquente pour en assurai le bon loue-U p0gcl l|uo |i( pMMic;ttion des lettres tionnement en temps opportun ; c’c>* gli, Itaron tic l'Kpitic et du svndie.it ce que nous n'avons pas et ce qu’il |, q r .e„ , ours de publication dans la on jouent ; et quo rares, parait-il, parmi la goût mascti-pouvont dans ilos mains mal-ompoitor comme ilo vul- fred Baril.iiuii'i icauiN.gaires crinscnns, Kt alois ?Alors devenez dos artis- ilo si*s qualités et de 1 tos j Les journaux yaukces qui donnent Mme Arthur Quesnel, de T,ois- svurs à cotte nouvelle, nous disent Rivières, est en visite chez Mme .\I-|que M.Mahoney i*t ses amis, avant de mettre à exécution leur projet, devront attendre le consentement du jouez ses dotants, pietez lui de \os qualités, cju.z s0n fVère M, Achille (îagnon et.bonne chance, et gare aux vieux garçons .as Di:sn.vvi:s.Remercîments M.J.L.(îagnon de Montréal était !gouvernement italien et en saisir le ez son lien cette semaine.KERMESSE tribunal de la 1 lave ! 0 LA FRATERNITÉ L’assurance fraternelle est la b; in- sérait indispensable d’avoir.• 1 Patrie ", a jeté le désarroi dans les (’’est notre devoir de remercier per- Pour la sauvegarde de tous de rangs de la députation libérale, dans sonnolloment et au nom de tous les ci- honoraire chacun, nous prions les autorités muni- |U>|r0 4jjslrjcl t ovens de cette ville, notre populaire ci pales il agir immédiatement.( est le avons-nous besoin do dire que député et le maire île \ ictoriaville, M.plus urgent des besoins.la publication de ces lettres, laisse nos Paul Tourigny, pour l'empressement Nous devons beaucoup à uotio \oi- jumis assez indifférents et qu'il u’v a qu d a mis a nous porter secours lois ( est vers les premiers jours de sep- que du peuple, ("est le grand dépôt tembre prochain que la kermesse au j où sont placées les épargnes des tra-proiit de notre Hôtel-Dieu doit avoir j vailleurs.I! en coûte peu pour son j administration.Kilo ne pave aucuns dividendes à des détenteurs de parts, j Kilo n’est pas non plus organisée ni conduite pour un gain personnel.Sa , base est la charité, la plus grande de toutes les vertus.L'assurani i nolle coun 1 e de son mante; tour la veuve et l'orphelin.I MAGASIN DE LIQUEURS GROS ET DETAIL VINS DE CHOIX lieu.Cette année elle sera sous l’habile direction des liâmes suivantes ; Madame Louis Lavcrgnc» Présidente J M ulaine L.P.Crépeau, présidente Madame J.K.Méthot, secrétaire.Les candidates sont déjà choisies, ce sine, \ ictoriaville, pour I aide efficace J aucune commotion dans la région de île I incendie de samedi, qu’elle nous a rendue en cette circons- J Montréal à ce sujet ?M.Tourigny a eu la générosité de tance, en nous envoyant ses boyaux à J \0l,s savons que T“Kvènement ” a faire transporter de \ ictoriaville, les tuyaux des pompes à incendie par ses feu.Ceux-ci, heureusement, purent pr;s sous son aile le Maron de l’Kpinc s’adapter à nos bornes-fontainc.v et nous c| t|llc toutes les espérances du parti ont été d’un grand .secours.Le magni- lorv son, c„ ce moment accrochées à fiqjue édifice de M.Georges Spénard , n’a été épargné qu’au prix de beaucoup j|on',r'inii on sc contente de méprisai d’efforts et de zèle déployés par nos L,t aventurier belge.voitures et ses employés.Qu’il accepte encore une fois nos rc son blason avarié et détraichi, mais à mercînients sincères.voisins, et de cette façon, un plus grand désastre a été évité.Nous leur adressons nos remercie* niants.i sont Mesdemoiselles Cécile Malien, | te plus de bonheui de paix et de con-j Arthabaska et Qdiana Croteau, Yicto-j lentement qu'aucune autre 1 ria ville.Ani*' .»u\ intéresses, el'.«'**»*•¦ *.%*».e ,x.» H.A.TALBOT ARTHABASKA ;.UC oc , 1 • prcmicr n:ai ',rod,:,i"- «" •"»»?««« de liqueurs en nee fr.iier- \nlv,b isk i \ ';„t'm°! P°M° l ° Cl’"’"K-,V0 1,0 M- Trellk' Maheu, ft u.proie • ! , ,r 1 ' l , t re"’°reie sa nombreuse clientèle pour l'encou- I ' j ragenieiit quelle lui a prodigué par le passé, et il triviillon \ I» *dle appor- Miisf*ieii.'»n \ i.„., * ' L'1 ira'‘Wiiia a donner encore i i sausi.iuion a tous dans son nouveau commerce Il aura un assortiment complet de : • i • » • » • • • ¦ _ ._ .4 • « -»« Service Anniversaire lover, forme le bon citoyen.I.a frnter-• * • ».* ' nue prop ige la religion clic est !.i ser- ; vante de IT.glise.b.lle soutient l in- dustiie, i.i moralité, l'amour du pro- Jemîi le iS courant, à S heures, sera chain, la sympathie pour l'affligé.Ah chanté, en notre église, un service vraiment, la fraternité et les sociétés anniversaire pour le repos de l'âme de fraternelles font une grande œuvre,! LNl KL DK Cl 11 NT., pour leuo Madame Antoine (îagnon.une œuvre nationale, une œuvre qui! Parents et amis sont pries d'v tend toujours et à jamais à relever et assister, ennoblir le genre humain.l u-iiiemem qu aucune autre organisa- u*m erv nv .«ion humaine.(*IN- '«-M, RVK.lïlKRM KT PORTKR.Mlle élève le> enfants, protège le ^ IXS CAXADILNS KT IMI’ORTKS, N’INS ST-MK IIK MARIAN'1, laNtlKMltRli, SAl’TKRN'K KT CT \IR|-T I IIAMl’AtiN'H, CHAR l'RKUSK, CURAÇAO, UfiXl'ilMCTIXF l RKMK DK MKXIIIK, CACAO, AXXISKTTK MARKSCIIIVi SCI 11X0, AUSIXTIIK, KIRSII, Cl IL’VA, |.;ic.ktc.marquer le linge, à vendre au buroua Idc L’Cmon dls Cantons dl l'Kst, i’outos les Liqueurs dos meilleures marques gCAI.ITK SUPÉRIKURK.PRIX DES PLUS BAS.CONDITIONS : COMPTANT UN K VISITE EST SOLLICITÉE .V.te** À*.vhi,iPP^ Hébert.M La situation des pécheurs français Alphonse Gagnon, tin Chaldée (suite de morue à Saint-Pierre et Miquelon *1 suivre).est des plus déplorable*.Leur Ilot- Gravure, Bas-relief et inscription tri-tille est la moins nombreuse qu'on ait Gngue de Darius ù Hébistown, d’après vue depuis trente ans.Los premiers Rawlmson.t .bateaux partis sur le g and banc ont Louis-Raoul de Lorimicr, Pages ^ ^ c\,i ne 1 de qui.tu n guerre et l'ouverture des hostilités ont | complètement échoué et sont rentrés â d Histoire : esquisse de 1 lie Sainte- vide.On craint que la saison actuelle Helene.ne soit la plus désastreuse de toute Thomas Chapais, A travers les Faits l’histoire de Saint-Pierre et Miquelon, et les Œuvres, Notes Bibliographiques.Les autorités coloniales françaises cherchent h persuader les pêcheurs de EXCUTSiOIl (IBS RéCûlteS aU reprendre leurs operations dans les eaux de Tcrre-Xcuvc, mais il n’est pas1 probable qu'elles puissent y réussir.” C’est un fait incontestable que la co- - Ionie de Saint-Pierre et Miquelon et EXCURSION DK COLONS, au l’armement français de la pèche A la ]#ai* St-Jean, MARDI h* l.’> août morue h Terre-Neuve travel sent en ce » * • • •• | v I avaient-ils une part quelconque dans la direction de la colonie, qu exigeait-on d’eux et quoi recevaient-ils en retour baron Von Biechorstcm (Allemagne), se leva alors et dit : “ L’Allemagne accepte dans son en- de leurs services, comment expliquer tjor |;, proposition Irnnçaise, qu'elle la légende de prétendus mariages avec les sauvagesses cl tant d'auires sujets d’études a peine touchés jusqu’ici par les écrivains.«• cp •» Première messe de M.l'abbé J.D.Binette Mardi matin leqcourant M.l’abbé |.I).Binette disait sa première messe dans l’église de Warwick.Ce fut au milieu d’un grand concours de parents et d amis et entouré de confrères de Xicolet que M.l’abbé Binette a consacré les saintes espèces pour la première lois.C’est la première lois que les citoyens de Warwick avaient le plaisir d’assister A la messe d’un enfant de la paroisse.Aussi rien n’avait été négligé, pour rehausser l’éclat de cette cérémonie.I ons les paroissiens étaient présents.Pe plus nous remarquions dans le sanctuaire : MM.les abbés lessier, curé de Warwick, Labranohe, Cami-rand, Arsenault, Bibault, Tourigny, Faucher et Beauchemin.Un succulent déjeuner a été servi au preshvtère et en plus îles abbes presents, tous les parents du nouveau prêtre avaient été conviés.Le souper a été servi chez M.Joseph Binette, père de M.l'abbé.I n grand nombre de paroissiens étaient psésents.La paroisse de Warwick est heureuse maintenant de compter un prêtre parmi les siens.Mort d'une Missionnaire considère conforme au progrès moderne du bien-être public.” Joseph IL Choate (Flats-Unis), lord Roay (Angleterre), et M.Tsuzubi Rien qu a propos des troupes entre-j (Japon), ont déclaré qu’ils réservaient •nues parmi nous de 1D72 A 175°» ^ y I leur opinion sur tout le principe des propositions françaises et hollandaise, et un vote sur le sujet a été en conséquence remis A la prochaine séance du sous-comité.En ce qui concerne la propriété privée, les nations ne sont pas d’accord.Sir Finest Satow lit alors la déclaration suivante, au nom de l’Angleterre.Il comprend, dit-il, le caractère sérieux des arguments en faveur de l’inviolabilité de la propriété privée sur la lions de pages dont la plupart sont haute mer, mais la discussion démontre tenue a du travail pour plusieurs années.Nous sommes dans un vague absolu A cet égard.C’est pourtant un des côtés les plus intéressants des choses d’autrefois.Sur tous les points que je mentionne ici, les documents font défaut.Pour nous éclairer, il devient nécessaire d'avoir recours A mille et mille détails dispersés dans une correspondance manuscrite qui se chiffre par cinq mil- encorc en France, mais que l’on copie, d’année en année, pour enrichir nos J Tabolition archives.C es pièces ont été lues ; il |{nK.st tlé ne s’v trouve que des bribes de renseignement'' ici et IA, sur les faits que je viens d’indiquer.Alors, supposant que cet amas d’écriture ‘soit, un jour, étalé devant nos yeux, quel labeur que celui de parcourir tout cela et d’en tirer de plus en plus une ligne, un court passage, susceptible de nous guider vers des conclusions justes et raisonnables î Avis A ceux qui auront le cou- la tendance évidente et logique wrs du blocus commercial.Sir montre jusqu'à quel point la limitation du blocus compliquerait les choses et créerait de nouvelles causes de disputes, qui donneraient lieu A une nouvelle irritation et tendraient A prolonger la guerre au lieu de la raccourcir.L'inviolabilité de la propriété privée de la limitation des blocus sont Lac St-Jean moment une crise aigue.Le gouvernement français, par l'abandon de ses droits sur le brench Départ do Québec ù H.IFiltrsa.m.Prix du passage $1.0(1 do Québec Shore de Terre-Neuve, a porté A -t .vtour, 2é.n.‘ cl.-l8.se.pêche fianpiise un coup don.elle rcs- !^.hl1 :l11 tî,ux/U* sentira certainement les cil et s long- alh'l et h'fulll sol ont \ehilns temps encore.avant lo jour do lexciusion aux oui* Les Anglais de Terre-Neuve, grâce tivaleurs seulement.A la cession des droits de la France, Los membres de Québec de la so* vont bénéficier des richesses de cette u’été do Colonisation dn Luc St-Jean côte qu’ils ne pouvaient exploiter jus- (juj auront payé leurs souscriptions Synopsis des Règlements concernant les Homesteads du Nord-Ouest Canadien TO U T K pniv ilr< uitch fôlêiaL .¦< dans Ii-h provins* du Muhitnliu «m du Nmd Oui*!, Kiut S ut «Mi, non nVrvêu, |M-ut être iiiHurito par toute» ponmnnu qui est l'uiiiquo cliuf d'une famille, nu tout lioiiunu ne»! du plus dn dix-huit aux.jxmr IVtondiio d’iin quart dn MTtintl (lu ll»U ÛUIUM, plus «m inoitiH.l/iiisuriplimi doit êtm tain* un puisoimu au hiîivau local dus irrrus |H»ur lu distriut dans hspiul la turn* est tàtiiêu.1^* lioniuritcadur est nhli^u du 1 emplir lus conditions requises d'après l'un des systèmes ci dutisoiid.(I).l’nu lèsidumr du six mois nu moins ut la culture de la turru ehaqun année, | h-ti* la n t trois ans.t-L Ni lu père (ou la mèru si lu jhVo amont ;itissi droit tFticlu'hT leurs —-¦ A VENDRE rue et escomptent la mine complète de ! ., , ., , • • •*,,,„ luCts de pifinioif1 c nsso au taux t 0 I armement français, ainsi que de la , .» colonie Saint-Pierre et Miquelon.C ’est v-*' • pourquoi, ou lésait, ils ont maintenu Dos billots seront bons pour |o 1*0-l’interdiction de la vente de la boette lotir dans ! intervalle de 'M) jours aux pêcheurs français.Mais il se peut après la date du dépal t de cette ex-que ces projets soient déçus.Les ha- cursioiï.bitauts de Saint-Pieire et Miquelon | >i«tiiH cnuiiutô h, portnnt à l'undt»» '* Sounii.Hsion (H»iir ( *ini«*ii(, ” Nurmit iuçiiuh par h* soussigné jiirujiiïi In I(m*iiiu lit.-urt* h* luiuli, 15 juillet IÎHI7, |M«ur ln fouruiture «le Iu.ihhi Unis de ciment du l'oitland |H«ur I» h l’anaux «h* quéhee.Ou |m>iii i il se |t| oeillet* 1«*h «luvi'x et fonuiili'H • le souiuissi«»u au hiireau de l’Iiigéiiietir Surin teiidalit «h m iNiiniux «h* Qtiél^e No.*2, S7, sera prêt A remplir tonies commandes (pii lui seront donnée*, soil pour livraison à domicile où put le chemin de Ici du t « 1 and I 1 one.11 gai uni il ipi'il fournira une excellente bière el poilcr, A des pi i\ 11 es modérés.I n essai est sollicité.O.RINFRET, Vicloriaville.l’éléphone ( iodboul.Pool à vendre Miigiiifi«|Ue p«Hi| avec ipieiies (*t p«»ite «piuuo 11*11 vaut servi «ju'imu wiihoii d’été, en parfait onfre, nui a vendu a 11 *10 suj'*i d*' laquelle nous i< â cheval, entre les rangs de la pro- do plus nombreuses demandes de mière moitié aussi souvent que cela renseignements que colle de J’indtis-scra nécessaire, non pas seulement 1 trie de la \laill poules quo je vous recommande de garder.Voici, en substance, ce que ni é crivait la même personne quelques temps après : •• Merci des excellents conseils que vous m’avez donnés au sujet del élevage des volailles.Grâce à vous, je crois que j’.»i assez bien réussi, gez-cn : lies TA poules que j’ai AVICULTURE Conseils Pratiques Le public trouvera â mon magasin toutes les Kcrronnciics de tablettes, et tous les auties^ariicics qui entrent dans la ligne de l’eironncrie, tcljque Peintuies, fixée pour le lever du rideau.La di-| Vernis, Huiles, Mastic, etc.le continuerai tomme par ie passé le commerce de l'Ctbljhtene et Plomberie, vous trouverez toujours mon STOCK.AU COMPLKT.AaTUn assortiment considérable et vaiié v' "v * • » « ^ iv tiv i »ii! nit u, ui • i .i .i, i , f .i rection, ne voulant nas taire attendre dehors de toute représentation olbciclle i, -, .llIli%111 i.la princesse, commençait aussitôt la ei \ un peu de celle vie familiale et discrète f ., .mi .- , representation.I.t le public cim arri- i\ qu u pratiquent si souvent chez eux - , .• K , (ï.i v.ul vlaiis I intervalle était comtoise- ' aussitôt que les affaires tie ITlt.it k leur permettent.Ils vont au spectacle sans apparat, font do» excursions, re- 0 — 9 V, doivent dans I intimité et dinenteni, ville chez îles amis.Tout cérémonial ' ment invité â prendre patience dans le foyer, afin de ne pas interrompre le spectacle.Le respect pour les membres de la famille royale, esi tel, de 1 autre côté de la .Manche, que le bon n • * (I! UIIS1IK est banni.Les souverains, selon la ., .- ., , «• .public trouvait cela tort naturel, coutume, s invitent eux-memes.I ne 1 , • .• , r, .- La princesse est delà arrivée.liste des convives choisis par le maître ou la maîtresse de maison, est soumise à l'agrément de Leurs Majestés.Aussitôt l'approbation royale replie, les invitations som lancées.La grande préoccupation des souverains aussitôt leur arrivée dans une I maison amie est, paraît-il, de mettre les convives â leur aise, l âche accom princesse esi ueja arrivée.' Oh ! alor s.Kt sans maugréer, il attendait l’en-tr’acte.Mais quelque fréquents et prolongés • i • i « #|| \ d.ms tous les gofits* ) HârYcnc/.veir, ç,i vaut la peine.Hue visite es! sollicitée.10 nov.190*1—la.j que soient les séjours du roi et de la reine â Londres ou â Windsor, si v oisin de la capitale, leur résidence de prédilection reste, comme auparavant, illi< gardées, j’ai obtenu f>8 udifs en décembre, et 2liî en janvier.C'est la première f tS !»«• lt«blif((li.#.i.t a «t.in.No a.» Lxpress : MiMitival i uns lo jt«nes.I J.*1 • * j •.m.No I** Dour Uivièiv «lu Loup Tous les jours, Samedi «*t Di* inuiietie« Noej'te .u.OO p.m.No là2-L\|tre.ss pour lVtit .t *0» j* in Nu lait- l’oui Montiéal.*1 10 j».ni No lâl— “ “ .1- 0f» u m No-00—-Océan Limited pour St»,lean et Halifax.12.10am LKVIS : AUUIVKi; Nous avertissons le public que nous ne serons responsables d'aucune dette contractée en notre nom par nos employés, excepté par notre agent autoiisé, M.S G.Knowle>,de Stc Ju ie H M.PRICK & Co.Québc,6 HOTEL ALBION jtJile, lorsncjUion au .t au »» .:\ bc manque .,'»**»'«,* S,U“ «-»*.«< IVxploi.-.lion SÎAT.Î luvieux soit nue l’eau uu’ellc cou- V1CI|X ,,,0,tu‘1' vous pouvez vous dis- , , pavante.J al toujours muar- b11'- ,'"1 •l,‘.1 I"\1UI.\, son qu, I.Ut qu .u’u .pA,.!,,.,, (|-|in||,vs.J.u.!t tant pour anotor lo sang.penser d'écailles d huîtres.11 est prouvé par des faits indé- ; mouchoir et s'aperçoit avec peine que mab b\s (iue 1 élevage des bestiaux ta la blessure est plus piotoude quelle .moins do cultiver près des villes ne le croyait, hllc insiste pour que le N1*>; j5Xj>reMa0 Campbell- cej.té hiii'li.(î 1)0 U Kl N o a.t l'^xpicss ; i lalifu x,Sy«l ncy et St*.lean, tous le^ jours LJ U à j».m.No •'*! Lxprc.ss Montrcul tous .m.pour la fabrication du beurre et du \yn\wr ministre sc lève de table et 'l'»1’ 'l110 .'° I< IIIIVI •> > V j •• , «».I • 11 | i .I .| • • • .¦ • ., UMU llldv «unllvut U» tvill u il il 'iv i « « *i , i c.vîi M|./\ »!().\otiv poulaillci (b -Mpilsx («*if ioiiri» tU 11111 *111 ,r« *«' s (*n ri* « « • « ,.» .• • • lées (lo soleil Ot do \ ont, soit (jtie 1 .‘ , «t\» ü p»ilu in ( m muiii^iiu» .simi Je doigt bainle, precede par la royale ’cuu qu’elle rcçoivoglisBCSiirSllSUI*-|®^ ' (*D«ga« lû t I ®*J * «UIU>I( ‘ jcliissnit II vue d (V'il, tandis que scs infirmière.Et, souriant ct spirituel, il ace dure.Aujourd’hui, les bons 'otl,iront une piorrè.mais il se trouva e grain au début de là croissance a" l,1“s» l'ar.^"s''',l'"'"' jo vous ,|aMW ,|(, S(.s engrais, les,|U,-Is déeit- "»io princesse pour panser mes blessu- iwo Jorntor conseille de ro,luire volve troupeau .,|;lj(>ni la capacité productive de j ri*s • tou » * •.• ».• .L 00 j «.tu.No 200 - KXPR KSS do Mont IC 1(1.1— »(!•)«( Kl No lâl-r.xpro.vs.lc K i viôrc «lu .{11 ,.*lf) u m PROPR1KTAIRE Arthabaska, P.Q.M.NAP.(îOSSKLIN ;i le plaisir d’annoncer an public qu’il a ouvert l’hôtel situé en face du palais de justice d’A rthabaska.Get hôtel qui a été remis â neuf, |)ar le nouveau propriétaire, offre tout le confort désirable au publie et aux voyageurs.Chambres bien meublées, grand sa-lon, cuisine de première classe, liqueurs de choix, cigares, etc.Pensionnaires â la semaine ou au mois.Repas â toute heure.M.NAP.(ÎOSSKLIN espère mériter l’encouragement du public et il .Nu LVJ .L\|.cesse «le Montréal p m j promet satisfaction.jj No ItW—Oi-eau Limited de Halifax et St-,lean."2.Ô0 a tu I No G - Mixed du Uivdu Loup Mf).00a.m.: No L» K x press do Rivière du l^oupet Campbclton .0.20 a.in.Pour finir, résumons, on quHqmxs de* |ioiuloiis(\s â ce nombre, car ci vous voulez obtenir (les o*ufs en hi- t partie prCK son sol pour les grains, les légumes I et 1rs fourrages.L’objection (les Kdouard VIL qui ne se couche guère Tous 1 «• s trains circulent d’après !«• “ Rastorn Standard Time, 24 heures étant minuit.Moue tou, N.-H., 12 juin 1907 mot», les fait» exposés au cours ,1e ver, n'oubliez pas que la poule ost j j0IlîC< hivers est résolue par la cous- avant minuit, adore souper.Aussi le J Tous les jours ex«*cpté lo lundi cct article ; u lVnncmi du uotiibrc.Il lui faut tpoct ion dos silos, et je do doute pas roi preiul-il toujours soin de dîner lé- ?*r«jus les jours excepté le samedi donc île l'espace, et elle don liera tou- L„e ccj„j mloptc ce mode cl’uti * I J L .aliali.k .t I * - - | ra h lo.Dans toute culture sarclée,— soit blé (Piiule, navette, ou moines— il faut passer lu snrclcuse,ou la hotte â cheval,h intervalles fréquents,non-seulement pour détruire les mauvaises herbes, mais aussi pour gratter et ameublir la surface du sol.«Sans cela, il se produira des pertes d’humidité telles quo le développement jours plus de profit lorsqu'elle aurait sa disposition 8 pds carrés m superficie) que lorsqu'elle en aura que b â () La chambre â exercice est certainement trop petite, elle devrait être au moins de la grandeur de la logea coucher ct cette dernière de même User ses fourrages, en recueillera ies plus grands profits comme nous l'attestent les meilleurs agronomes.' Il m* serait pas hors de propos do] parler do l'amélioration de la race; chevaline.Le Canadien aime le cheval, et souvent néglige les autres animaux pour nourrir le cheval avec l’ne visite est sollicitée.NAP.CiOSSKLIN, Arthabaska, P.Q.TERRE A VENDRE à Windsor Mills lit® Les Thcs, les plus Fins, llu* nOie« en Arôme «te l'iîc Knch»nterr**«c 2.V , 3t)c., 35c., 4«v., Mc., U»c.la IU.Itom toute» le» tn>m«» s lipicciifs.LA CIC C.D N*ARCCAU, LIMITCC.MOMAIAl.P ni» U'Ilu t(‘ircd«* |o arpenta j mi 10 arien rof«*ii(l(»(ir Tèi ncrpH fiiitH à la olmrruo, kiti«‘ une l»*,ll«* maindii «1«> pi«:nv nv«*(; c«»uvrnm«* «*u Aidoiw, lianpr t?l grange* de I0O pictD.A un tnill»’ (le l'épisc, «1«* la fiutuaptM i«*, «|«* lV*c«»le cl à (l mille «1«- la pur «lu chemin «h* I.*< |>r«»|»riétuiie désire vendre jnmr cause «le Mil té.P«»ur Autre» rcinicigncmcnl», M'ailri'hs r \ nazaiuk pav i;k, M«»hlicn ltoud, Co.Richmond.I Z.DUCHARME .11 a it it in r.IC VICTORIA VILLE OuMages en matbre vt en g ia nit, Monu-u fins.Kpiiaj hes ct l'otiarx pour Pcntou-FL dis lets, eic.*'V f ,u 'U’ite est solli- • r i i é %.A VENDRE m M.Antoine Para«li»,charron bien connu, do I loMisvillc, boincnet, comté (le Mé^'iin* ic a à vendre dun* le moment 800 VOITURES «1 été depouto» Bortov, ft un Qt deux Nlègcfi, l’tMieordN, VoiluroM île Fa inilIcN, etc Toutes ces voiture» »oi.t bien finie» ct sont l\ vendre âhon marché.LVlrthliMcmcnt de M.Paradis eut le |du» considérable qu’il y ait dan* lesCftiiton» de 1 h-t et la réputation de »«m ouvrage n’est plus â f ire.Ionie» le.- voitures «jui sortent •le ce’titc a PctaMi-scmeiit de M.Paradi» avant «l’acheter ailleurs.Deux cbarr
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