L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 23 novembre 1906, vendredi 23 novembre 1906
•i* *?* h.* ¦.dtr-Jtwr,A vw/n?a~nM‘aû fc.'q* » ¦’• .' » • '**h**h*/'+* c # ¦ ¦ - - v-w; •'^¦«.«^egjagp ¦'.' •*.; ’,’.'ifjty $$8$ ’ Zépii.NJ1ÜLT.imprimeur.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS L.R.LHVER&NE, Directeur 3 >4 406me ANNÉE *• ARTIIABASKA, &3 NOVEMBRE 1906.No 49 L’Union des Cantons de l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE VENDREDI l'AIÏ LA CIE D'IMPRIMERIE D'AïïiAHASKAVILLE PROPRIÉTAIRE abonner:^:: §1.00 pir au.M.r i'.j' iitVeHsaihim'iit d* \ inest rc flmkone Ire insertion, la 1»imi»* .I UFOl't tOUH HllWqtllWll' itaptlincu, MAnnj» fermiers, les hommes, peu importe, ceux-là ! Elle saurait bien s’esquiver.De quel bagage avait-elle besoin ?C’était en plein été.Dans son petit sac A main, ses bijoux, sa bourse : sur son bras, sa jaquette.En la voyant passer, on la croirait partie pour quelque promenade.Le matin, cela lui arrivait si souvent, d’aller courir dans la rosée pour rapporter il la maison des brassées de bruyères encore tout humides.De l’argent, elle en avait : à scs mois, ici, elle ne touchait guère et à tout instant lo grand-père y ajoutait quelques louis par-ci par-là, quand il avait conclu un marché ou réglé avec un fermier.Pau vro grand-père, il no so doutait pas alors à quoi cct argent allait servir.Ah! il ne fallait pas l'abandonner, il ne fallait pas se détourner d’elle.il ne fallait pas acceptor l'humiliante, l’abominable décision.Il ne fallait pas la pousser à bout ! Pourtant, clic venait d’avoir un grand soupir d'où s'exhalait bien du remords : —Comme ils vont être malheureux ! Mais, fronçant ses sourcils sur ses yeux noirs : —Ils n’ont pas eu peur que je sois malheureuse, moi.Et puis je vais leur écrire.Toute frémissante, clic prit une feuille de papier.“ Bonnc-Manan, “ Je vais te faire de la peine, jo le sais, j’on suis bien attristée, mais je te jure que c'est do votre faute autant que de la mienne.Moi, au moins, la peine que je vous ferai ne durera pas toute la vie, comme le chagrin auquel vous vouliez me condamner.Je ne puis me résoudre à aller au couvent où je crois que je mourrais de désespoir.Et je m’en vais ailleurs, où pendant ces dix mots je ne veux pas qu'on me poursuive, qu’on me retrouve et qu’on me contraigne; et où, par conséquent, il m'est impossible de vous donner mon adresse.Mais sois bien assurée que j'y serai très en sûreté, très à l’abri de tout soupçon et do tout blâme, très sage aussi et toujours digne de l’af-seotiou que tu me rendras certaine ment un jour, quand jo viendrai vous demander pour moi et pour celui que j'aime de toute mon àmo, pii n’est pour rien dans mon dé Elle scella les deux lettres, chercha avec inquiétude si, dans sa pa poterie, il y avait des timbres-poste.îÇOui.Elle pourrait donc faire comme clic avait projeté ; alors elle regarda l’heure.! » i c i ii'; à celle qu'ils ont aussi pottssoo part qu'il ignore encore, et que vous ux ri ululions dûsos|)érécs V " aimerez, vous aussi, dès que vous le Ei.elle l>i creusait maintenant, connaîtrez seulement un peu.im iil*".elle l'étudiait, elle s’y Dis A papa que si je prends cette i» '1 lain- I V 111 < o!ii|»lnisnit.•• .)v s ; i s bi(*n sûre fjiiVUe no mo i(‘;)on011 cœur généreux.Citoyen intègre et désintéressé, il était l’Ame de toutes les affaires publiques.La Cour des Com- M.F.Laroche portait la croix.Nous offrons A la famille nos sincères condoléances.; sauce A tous ceux qui, de quelques manières que ce soit, ont pris part A sa douleur, et m mifesté leurs sympathies.SSH5F CERTIFICAT DONNE F» A R UNDESPRIN.CIPAUX MÉDECINS DE MONTRÉAL Vui • Gif Un1 q Jl [tfcOvCAJ- CXM la) eH.U+\ Kv, ^ OxuuOj CU_ JèaE) X.u_ svez?.7 ï r 2 P.X ( o ud U aÆ \j O (i 71 //jV ( S~t.O * t*.1r -.**:• : v mi* Zes K/ei/jr C/wfe Com mo il* Mint tristes lus matou* De ii'êtr© plus sur les genoux Qui leur faisaient un lit si doux : Qu’ils regrettent les longues veillées Où les doigts too* d .> bounos vieille© Taquinuient leurs Indu* oreilles ; Lirsque assises au coin du feu Eu rêvant nu bc4 hounard bleu Qui reçut lu premier aveu.Ix.*K tricoteUKuH du mitaines Evoquaient (en amours lointaines, I/; tempi heureux d< s prétentaine* ; Alors le* minet* adorés, Arquant leur do* gras et fourré*, Prenaient ik» air* énunioiiré* ; lia avaient «le* façons liâtes De ne lustrer du Unit des pattes, En songeant aux mignonne* chattes ; Ou comme des sphinx accroupis Ils ronronnaient sur les tapis Laissant aux rats de longs répits.Fi des rats malin* ! les maîtresses Leur faisaient de longues (tarasses Pleine* de lait et de caresses ; lx; ragoût qu'on allait manger Cuisait avec un hruit léger, Fallait-il dune le déranger ! Mais, ê revers inévitable* Des héritier* |k-u charitables Ont prescrit le* chats de leur* table*.Le* voilà bohème*.souvent Far le* nuit* de neige et de vent 11* grelottent houh un auvent ; Ombre* étique* et funèbres, II* profilent Jam le* ténèbre* Leur dos où saillent le* vertèbres.Ht quand il* voient (tasser en ha* I)e* Umnc* femme* à cuba* Qui trottent menu d'un uir las.Le Ixm goût de* crème* sucrée* Où trempaient le* croûte* durée* Revit à leurs lèvres serrée*.Kt les vieux chat* d'un air dolent, Hanté* par un cruel relent, Font le gros do* en miaulant.RAOUL GINESTE.Il y a 15 ans Nouvelles d‘Arthabaska, et des environs Dans L’Union des Cantons de i/Iîst du 19 novembre iHcjt.M.Marc-Aurclc Côté, fils de M.le notaire Côté de ce village, qui étudie la peinture h Paris, doit envoyer prochainement ù Montréal son tableau, un paysage, qui, nous assure un corres-pondant, lui a valu les éloges des maîtres français.Nous avons la douleur d'annoncer.i\ nos lecteurs le décès de M.Albert Héland geôlier pour la prison de ce district.Né h la Pointc-aux-Treinbles, comté de Port neuf, le défunt exerçait le métier de charron dans ce village depuis longtemps lorsqu'on juin 18S2 il fut nommé geôlier pour la prison de ce district, charge qu i: a remplie h la satisfaction du publie, et avec humanité envers les prévenus.tlCItTUtg les Plumes.toute* le* femme* font usage de* Teintures Torques De magnifique* cuiucct brillantes que le temps et le lavage uc change* ront pas.Il cH I* bssmI 1 toft Sms 4 Cl, LMM NONTMAL, r.a.I VICTORIAVILLE —M.Eddy Poulin, Molles Poulin et Hébert, de Richmond, sont venus dimanche en visite chez leurs amis.—M.Alfred Gaudet, comptable, de Nicolet était de passage au commencement de la semaine.—M.Donat Proulx est revenu dans notre ville travailler À la Banque de Québec, en remplacement de M.Oscar Roberge, transféré h la succursalle de St George de Beauce.—Mme Benjamin Tremblay, de Richmond est pour quelques jours chez son père, M.Elz.Richard.—M.F.W.Forbes passe la semaine A Shawinigan.—Melle Olive Boyle, qui a passé quelques temps chez son frère M.P.C.Boyle, est retournée dans sa famille mardi.«22S2S2SS vFf M *Af ?*?Mf.V ,*f*f M MARCHAND EK C10S Et DÉTAIL VICTOR A VLLE, P.Q.53î!jCSîS!5SS5!3SjS3B2jCG23!;5S3!jC3B!î2jŒ!B5ESS5j5SS!K35B3în A VENDRE Une terre iltuée a St-Louis do Blandford, de trola arpent* *ur vingt-huit, a troi* mille* do Pégliae.Vingt arpent* en culture ; balance bien boinée.Conditions facile*.S'adresser à JOS.M0UI8ETTK, St-Loui* do Hlandford, ou a PIERRE ARCAND, ChampUin.î&ivftja *: ¦ l!*iv-.U"'EflS "x Synopsis des Règlements concernant les Homesteads du Nord-Ouest Canadien • M • • 4 l * —M.H.H.Guay est allé h Stanfold, cette semaine.—Les travaux pour la construction de la nouvelle manufacture de couchettes en fer, se font très rapidement.On dit, qu’en janvier, tout sera prêt pour manufacturer les premières couchettes ; et après les premières.combien d'autres ! î ! dieu ! le bel avenir tout rose qui se prévoie, et qu’on vous souhaite, courageux entrepreneurs.—Les funérailles de M.Ludger Perrault, décédé vendredi dernier, ont eu lieu mardi.A neuf heures et demie, le corps laissait la demeure suivi d’un cortège imposant des citoyens et d’un grand nombre d’étrangers.Trois messes furent dites simultanément, l'une servie par diacre et sous-diacre.Les cantiques chantés furent pieux et touchants.M.Perrault laisse pour déplorer sa perte une femme et deux garçonnets.Il était le frère de M.Ciédéon Perrault et Mme Loin.Faucher de notre ville.Nos condoléances et sympathies.ST-NORBERT —Samedi, le 17 novembre, il est arrivé un accident au moulin de M.A.N.Normand & Frère.M.William Gagnon qui était engagé comme chauffeur est monté au deuxième étage afin de parler au fils de M.N.Normand Grand lot de Boisson tel qu’il n’en TOUTE section paire de* terri* fédérale* dan* lu* province* du Manitolsi ou du Nord-Ouc*t, iwiuf 8 et 20, non rréorvéc, peut être intente par touto personne qui est l’uniquo chef d'une famille, ou tout homme Agé do iilu* de d* dix-huit an*, îvonr l'étendue d'un quart do ‘ ‘ Acre*, est jamais venu à Victoriaville.VINS pour familles extrêmement .4 ^ * • • *o T • bon marché.• .Un assortiment d'épiceries et provisions; tel qu’il ne s’en est jamais vu dans les Cantons de l'Est, des plus complet, trop long à énumérer POMMES * .¦r .ET ORANGES en quantité et de toutes Bcction do 100 £rn**, plu* ou rnoin*.L'inscription doit être laite en pemonno au bureau local de* terre* pour le dititrict dan* lequel la terre irai située.I/1 homesteader est obligé do remplir le* conditions requise* d'après l’un de* système* ci-desèou*.(1) .U110 résidence do six mois au moins et la culture do la tern' chaque année, pondant trojan*.(2) .Si le |>èru (ou la mère si lo pèro est décédé) du homesteader réside sur uno ferme dan* le voisinage île la terre inscrite, la condition de résidence sera remplie si lu pcrsoimo demeure avec lo |>ère ou la mère.(3) Si 1e colon tient feu et lieu sur la terni (xxisédéc |N\r lui dans lu voisinage do son homestead, la condition du résidence sera remplie fmr lu fait de *a résidence sur la dite terre.Un avi* do six mois jwir écrit devra êtto donné au Commisudra des terres fédérale* A Ottawa, du l'intention du demander une ]>atente.W.W.CORY, Sous-ministre de l'Intérieur.N.11.Cette annonce no sera jia* jiayée si la publication n'en a (mis été autorisée.\ : v*> V, :\rÿr:.*7* n i ¦> » LA BANQUE ÏOLSON Incorporé# par Acte du Parlement, 1856.Bureau Principal : MONTRÉAL Capital MF* 4 .$9,000,000.00 failés éa rétama • $9,000,000.00 Conseil d'administration Wm.Molsok Mactiinkson, Président.8.H.Kwinq, Vice-président.W.M.Ramsay, J.Pl Cloghom.H.iv.ai.lumsay, J, r.Ulcgnom.11, Markland Molson, Lt.’-Ccl.F.C.Honshaw, Wm.C.McIntyre.Jawk* Elliot, Gérant généial.A.I).DuRxroiin, CheMn*pocteur ot Surintendant de* Branches.• J 1 U¦V 1 .• -, I /• /"4I •y «.-.‘-«v» W, H, Drai’ku, Inspecteur.H.Lockwood, W.W.L CmrMAN, AsaistAuU-Inspocteuni.Biianciies : ALBERTA llighgato Trenton | Calgary Kingsvillo Wales -Edmonton Irv/iuoia .Waterloo ! BRITISH London * Wofxlstock sortes.VIS AUX CARDEURS M.Insiqih I/diUTlé, de Ste Sophie d’H t* A cr LE STOCK A Cour Supérieure CANADA Province de Quèbco District d’Artlialioska No 290 La Fonderie do Plrssisvillc, corjioratum légale ayatit son priuci|ml burwiu d’oftlcier* au village de Plessisville, 1 kniawlcrcsac, vs.Paul AlkTt, de l’endroit appelé SuN’als'C, Défendeur.Il eit ordonné au Défendeur de comparaître dan* le moi*.Arthnbaaka, 21 novembre 1000.Caagrain, I/ivery, Rivard Cliauvcau, Avt*.ue la Duindnse.ADELARD PICIIEU, Dcp.P.C.S.* L E ministèie de* travaux (»ublic* recevra juwiu’à lundi, 17 décembre 11)00, inclusive* Mit, Ut* nient, de* *oumisions pour la eon»truction d’un déLircadère, à Coleraine, lac St-François, comté de Beauce, Qué., lemiuelle* devruut être cachetées, adressée* au »ou*sieiié et (Kjrter »ur ’aurai Cour Suoèrieure CANADA Province de Québec District d’Afthabaska 4 No 281 .lioui* IiAvergne écuior, notairo, demeurant en lu ville d’ArtlmUikn, * Jkmahdcur^ leur envelop}»*, un Au* de l’aurisfie, le* mot* : Y Soumission (mur délwrcadère A Coleraine.” On peut consulter les plan* et devis aux bureaux de M.'J.L.Micliaud, ingénieur résident, édifice de la Banque de* ^Marchands, rue 8t-Jacques, Moutréal, Qué., du maître de (mate do D'iaraeli, Qué., ainsi qu’un ministère de* travaux public*, 'à Ottawa.I Les soumission* devront être liliellécs sur les imprimé* que lu ministère fournit à cette fin et devront porter la signature de* souminsion-uuirefl.Un chèque de la valeur de six 'cent* dollar* ($000.00), A l'ordre de l'honorable ininiutru des V l 1*1 + à t * .1 1 » Y*.NOUVELLES DES CANTONS DE L’EST ST-PAUL DE CHESTER —Le if> novembre, sépulture île Marie Régina, âgée de cinq mois, enfant de Louis Roux, et de Eînéren-tienne Provencher.—Le if> novembre baptême de Joseph Oscar, enfant de Joseph Dupont et de Joséphine Dupont.Parrain M.Jacques Roux, marraine Délina Dupont.—M.Wilfrid Lemieux, cordonnier nous a laissé.Il est allé s'établir h Grand Mère.Un bon cordonnier ferait de bonnes affaires h St-Paul.—Le 18 novembre baptême de Grégoire-Lionel, enfant de M.Grégoire Roberge et de Marier Louise Dcnon-court.Parrain, M.Alexis Roberge, marraine Melle Marie Charrier.—Le 19 novembre mariage de Désiré Lajcunessc, de St Norbert, h Melle Rosilda Poirier, de cette paroisse.—Le 20 novembre sépulture de Grégoire-Lionel, enfant de M.Grégoire Roberge et de Marie-Louise Dcnon-court.—Le 22 novembre sépulture de Marie-Louise Dcnoncourt, épouse de Grégoire Roberge, décédée le 20 A l’Age de 24 ans.1 [ qvpjiuojç 'KOaniVtî *HTT ••!ll*Woq u| oçs :x|Jj •aine# •va éa/ 4ttod opquiaj |ua# 'Sooxa u(| •Buotunod aap }a oüjoD ei op euopooMB *9/ to f no f fo fuouiono4VOti *xno| e/ t*ouif*qo eaumqj soi H*ony ' •ooaop *»W9d •aoBç aai sno| ç luo/AUoa w .* •epps;/c s/o/ c# v miâp soi no show -nod soi ia aCiJoQ et esstvi fi *fvtinsçj /nos 1 tn4ttù 4104te }r.6d ou ff ¦môvu&ffljty, .Napoléon Oucrtin.de Cliartiorvillo din.le qui était A travailler sur un corcilleur comté de Compton, en cetu province, cultiva- et en arrivant il s’est posé la main sur tour, les ciseaux du corcilleur et il s’est fait 1 llr ,i(l «nm.Vraitro emporté les 4 doigts de la main droite.dftng lc moi„ Il fut transporté immédiatement chez Arthabaska,21 novembro 1900.lui et le docteur Brassard, de Stanfold LAVKRGNE A BEAUDRY, fut mandé en toute hfttc.AVt*AI)KLARD PICHKR, STANFOLD I u, i’-p-a s< —De passage A Stanfold cette I CANÀDA semaine: M.et Mme F.Farley de 1 * t.4 Xf xr District d Arthabaska Richmond; M.et Mme Yong,d Ottawa, j^0 7^ Melle Rousseau, de Plessisville Dan* la Cour de Circuit.Dans et pour lo comté do Drummond travaux ouMibreê ’'accepté nar une banque à î, devra-ACCompirirTier cli urte, devra -accompagner chaque soumission, chèque aéra‘confisqué si l’entrepreneur dont ___• - • .t '_ii t______it.___ __________ isisville, Melle G.A.Duolos, prêteur d'argent de la ville do Drummond ville, y faiiant affaire* sou* les nom* ©t raiHon do " La Cai*se dfEconomie do Drum- Ridley, de Danville.—On annonce pour le 26 novembre» | mondville ”, le mariage de M.P.Leblanc A Melle Demandeur, vs.Joséphine Lachance, fille de M.E.j ovido Tou«ign*nt,’ «le Anton Junction, Lachance, marchand de ce village.comté do Nicolet, district de Troia-Rivièrcs, Défendeur.Dans la nuit du 21 novembre des jj 0it ordonné au défendeur de comparaltro cambrioleurs ont visité le magasin de dans le mois.Mme G.P.Nadeau, et ont enlevé des I Drummond ville, 20 novembre 1906.marchandises pour audcl.^ de trois cents piastres.ST-REMI DE TINGWICK M.Isaïe Bourgault, conférencier agricole, de Ste-Flizabeth de Warwick, était de passage ici la semaine dernière.Tous les cultivateurs se sont rendus en foule pour entendre le distingué J.T.CAYA, G.C.C.Cour do Circuit CANADA Province do Quét>ec District d’Arthabaska No 582 J.E.Hudon, commerçant, du village de Chvstervillo, Demandeur, .4»i .1 imprimé* qutilc'ministèro fournit à cotte fin et „ ., .1 o1 ‘ 1'IM8 nicr» ttirvrlAh* nmir* Finrlnctri^ lîiitièrC .1__ !._ charte Co la Houmi**iun aura*été acceiitéc refuse de signer le contrat d’uiitropriao ou n exécute j»a* intégralement ce contrat.Les chèque* don ion aura nccoiiqmgné loi soumission* qui • n’auront pa*‘été acceptée* seront rciui*.> I/i ministèro iu» s’engage à accepter ni la plu* basse ni aucune de* soumissions.• Paè ordre, , FRED.Ç ELI N AS, * Secrétaire.Ministère de* travaux public*, Ottawa, 17 novembre lDOtf*.N.B.—J/j miniHtére no reconnaîtra aucuno noto (Kiur la |mblicalion de l'avis ci-des*u*, lorsqu'il n'aura pa* expresiémont autorisé cette publication.A VIS est donné par lu présent qu'une demande ^ sera adressée au (xarlcnicnt du Canada, à fui prochaine session, afin d'obtenir un acte contitunnt en corporation une comjiagiiie anus le nom do H The Eastern Township Railway Company”-*' Ja Compagniedu chemin do lerde* Canton* de l'Est (Kiur tracer, construire et fax, offre ci» vente une machine à carder, un foulon, une machine pour presser et une machine pour raser l'étoffe.11 vendra le tout en bloc ou chnqu morceau sé|iarétmanl.Conditions farihs.JOSKI'H LA LIBERTÉ Ste Sophie d'Habliix P.Q.BRIQUES A Vendre à Stanfold exploiter une ligne de chemin de fer, d'une largeur de voie Nui Payai k Frot yaaç il vfianf* © 2 II \ iâ.’ S*© jMoMii.;.11%.Tké SXomI©m "OtfMrér^M « Ht.és f** ou IUr» d© ©©• Titré, ©u «Mis {.14è.SréuUrri* "fc+rari+r"' ¦kxlumMil un raiibwl Uut* im butte'.•:* y • m Nous vow le gutnbMOM mu» tou» les rapport» comme vodi convaincra.Expédition franco aur réception de $2.60.iu (HEVMA VENDU • «4 lié.faugr© à JNl© •* î Ite tfkM Altirllü.t» Hé* kwlH» I.GEORGHS.ROULEAU, Scc.-Tenip.TW* 4*'*^ tCToi'liiii'fcwiü’liiiiÜéi L4 GH t 0> MASOÎAU, UMITtfl, TM», Oafé», épie, Vln»lgm m Oro».(MU NUI «AINT^AUL.MONTRSAU OaMda.CKATIS 5m Tü éê ©Hporar ré km OÜ «I ré bm tké." */¦ T .'V** / m ¦.La Compagnie NADEAU & BOIS-CLAIR,de Stanfold,oDre tn Vente quinze bons chevaux.Pour 1er prix s'adrei-scz à NADÊÀU & B01SCLÀIR, '‘'"'v “ ‘ ‘ anfold P¦ to j\.Ht» • » • .• t- M.¦ .* »< M .< « • ».1 1 *.*•**-*• , T i.j ?J ijrd • i 'i UréiM i©r 01 aq ,‘ic8 & •; 'iu sÆ ¦¦ •-.v1' J, ;¦¦4Ï.144 SOUVENIRS ET IMPRESSIONS DE VOYAGE Al! Nord-Ouest Canadien J’ai lu, J’âi vu, J« me souvieoa, Je raconto.lk VICOMTE WAI4II.Par K.H.ST-GKRMAIN.(Suite) Jo mo v ends A P Hôpital pour prendre le dernier repas de mon trop court séjour au milieu do mes honnea amies.Je savais que j'avais au milieu d'elles une lille, mais je n’aurais jamais pensé que j y avais autant do sœurs.On dit que l'exil a pour résultat de resserrer hw liens d’amitié, j en lis la preuve lorsque b* me vis sur le |x>int de faire mes adieux.J'allais quitter, pour peut-être ne jamais la revoir, une Hile bion-aiméeet de* amies (pii ni étaient chères à plus d'un titre : il ne me fallait lien moins que la conviction qu’elles exerçaient un a|X)sto!af auquel je u • devais pas m opposer, |H»ur m 1 donner la force* de me mon rrer ferme ei ne pas laisser voir l’émotion qui me gagnait.Je» laissais lias bonnes amies contentes des œuvres accomplies depuis leur arrivée dans leur pays d’adoption, et pleines de confiance |H)iir l’avenir.Je fis mes adieux et partie Je ne tournai pas la tête on arrière, j*1 n aurais pas aimé que ni *s haines amies fussent témoins de l éiiio ioii que je ressentais, maigre les efforts que je faisais pour inVn ivii liv maître.prt*» ft paAir.» y " L’Apiculture et les Arabes activité ici.La Coin pu- * l)0llllé.S cl lieaucoup d'activité ici.La foinpa gniodu Chemin de fer Pacifique Canadien y fait exécuter des travaux considérables.La station de MacLeod sera avant longtemps une place des plus importa nies.Je tais viser mes billets de retour, et prends les chars à dix heures, en roule pour l'Kst.J’ai le plaisir d y rencontrer le Révérend Père Albert Lacombe.Le Révérend Père Lacombe est âgé de soixante et dix sept ans, dont il eu a passé cinquante trois au milieu de ses chers indiens, Sauteurs, Cris.Assinilvoines, Pic*Is Noirs etc., dont il conviait parfaitement les langages, les usages et les coutumes.Le Rév.Père Lacomle es! I auteur d’un dictionnaire et d une grammaire en langue Crise, lt Langue la plus répandue dans les territoires , Connaissant A fond le caractère, et l’histoire de chacune des tribus du Nord Ouest en particulier, leur ayant toujours montré beaucoup de Village des A ul imitât.Au point de vue apicole, les Arn-j lies .«ont très a-lroits et souvent plus j forts qu’un grand nombre de campagnards algériens.Leur ruches sont en osier, en chêne liège et quelque fois en poterie.Las niches sont placées horizontalement.Côte A côte, généralement sur terre et sut deux rangs siqicrposés, le tout couvci t de feuilles de palmier-chou ou d'herbes.Hiles mesurent en vit on trois pieds de longueur sur quinze ;ï vingt |>ouces de largeur ; les deux extrémités sont formés par une rondelle en pailles ou en liège.Les rayons sont établis tous â bâtisse chaude ; pour obtenir cotte disposition l’Arabe a soin en logeant son essaim, d'y placer auparavant, dans la direction choisie, un rayon de couvain pris à une autre loba (niclicj qu’il fait tenir au moyen de chevilles, sollicitude et d'intérêt, lour demon- Pour récolter il rctiro la vondelle (ravit tous les jours, (pi il n avait eu d'arrière et taille les rayons, puis vue qiu» leur bien, et leur avance-](((.||0 (|(l devant, et il om|x>rte le tout meut tant spirituel que tom|K»rel, m* gourbi.cherchant qu û les faire progresser, j "Quand la saison est lionne, il retire et améliorer leur |x>silion ; l,,.MM\anieâ quatre-vingt livres par R \vrend Père Lneonilx* est vénère, [ j.|u.||(.q,|'j| ya vendre au march *.aim *, respecté et a toujours joui (l’une très grande , , ' f‘é.Aussi, lors de la construction de la ligue (lu chemin do fer du PueiÜ-que Canadien fut-il souvent requis de servir d'intermédinlie cime les La cire provenant du pressurages du miel est mise en houles et vendue ou du moins échangée, contre de pe tits bibelots A till colpu tetir juif.L’Arabe est très gourmand do miel ; aux noces et aux fêles de sa directeur* de la compagnie, et l'’sj leligions il en sonsomme une grande sauvages, qui ne voyaient P;IS quantité, soit en nature, soit en toujours d'un Loi; œil cet envahisse J•*%\to;iu.Les riches font une bois-ment de leur pays.j.son mieillée composa» d’eau, de Un est d’accoid â veconnaltre qua! (|(, (;|((0,| ,*( (jo ii|iel.Quand sms l'iiiKJi veiiîion du R¦*verend j j|s veulent régaler un Itounil icbré?Père l.ai onib'Vii» aurait ( lu'rlèploivr.ijj.n jisservout du beurre et du peut-être très souvent l'effusion «ht e|;sMii|l)Ie.et clinqtio CIIAP1TRH QlJATItfKMK Je partais de Hlood Reserve en route pour MacLeol, poor F Km, I** vingt cinq juillet, en compagnie d’un sauvage Mike, com m * coch *r.Je puis avsurer m s amis lecteurs i|no la conversation entre mon com-pagnon de route et moi u 1 fut pa < sang.Aussi, la compagnie du Paeiti(jue sut-elle re.onnullre dans te Révérend l'ére, un précieux auxiliaire, â (pii elle u d jamais qviinge les mai(|lies de la plus vivo ivnui naissance.•*4 FINEST CANADIAN .!•>>•oisnu, ce qui d’ailleurs est cliosj très facile.La prairie est |)our ainsi dire garnie de tanières abritant cas rongeurs.Kn arrivant près de la ville de MacLwl, je fus témoin d»* la prise» d’un cheval sauvage ou broncho au lasso.éé Le lasso esi une longue ficelle que le cavalier lient enroulée au pommeau de sa s.-lle, et qu'il lance û l'animal qu'il veut arrêter”.C’était tout un événement pour moi que de voir arrêter un cheval I non cbe de cette manièie, nu>si, j»* fis arrêter mon cocher a lin de ne pas perdre aucun moiiwm Mit d s acteurs cri scène.J'avais bien enten lu purb r de lancer un lasso, m.is j* n'avais jamais été témoin d • l'art ion, aussi, jo fus des plus intéiess’*, lorsque j** vis un métis courir après b» cheval qu’il voulait prendre.La course ne fut pas longue.Ce|,i ne prit pas cinq minutes que le prisonnier était fait, et la résistance (pioapi’opiui.itre fut vite maitrisM*.L’habileté de ces lanceurs de lasso n'est égalée que par cell»?de son coursier qui sait tou joins faite â point les évolutions qui devront lui donner plus de force de résistance pour soutenir le choc (b* son adversaire.L’opérateur choisit d'al>ord l’animal qu’i! veut prendre, et se lançant â sa poursuite, ne lui donne do répit qu’il ne s’en soit rendu maître.C’est une opértion (lange reuse, qui demande de la pratiqu.* cl do l’audace.lorsqu'il (bunande mie chose, il saura étendue rouit e son omr derrière la ., n4lll » .w, », n., ., Accommodation.,, 8.m lus i\ M.porte «b; {a cuMiie.hile s était brise la (été avec le marteau tie la veille | » I • T * | | f lu ourvdle avait glissée jusque sur r-xpr**ss.la table, la tète gisait dans une mare (b* sang.I)ieu, dont on ni; su mo pi U.I.A.NT A LOURST 9.07 lus A.M.• • • IViANUFACTURE DE ENGINS, BOUILLOIRES, MOULINS A BATTUli, MOULINS A BARDEAU, MOULINS A SOIL ET A CARDER.l’OMl’ES, Cil A RR l ES, POELES, EVIERS, VAISSEAUX EN FONTE, rie., de.ItcparaGous de tous genres i ff* Çii-L s seuls rnanul'aetuiiurs au Canada du célébra z- ÎP2» Y1*-> * a*'• jv-v.v i« » (L.-.;.vr >.cp» l0Jii fl U Ü UuiV b & k Û II A U U l'atenté par .1 \*.MONFliTTH, en ( et >bro 1899.Conditions Liberales Hxpress.)5.00 brs W M.Hxpn»ss.9.In lus l\ M jamais en vain, Dieu qui punit sou-1 I>0,,r I rois-Rivirres.H brs A, M.veut ici bps ceux qui l'insultent, de Hlidiib «pi on lui avait volé ^e.s la rendre utile et prolitable a toute >«*ill«ks.Reviens demain »‘t aiuèiu la population.Atl^i il lui est Mai- j,>us|(»s voisins du village, lui dit 1 vent fait rlanti* localité do la Haute-Vienne, et ils sont rapportes par 44 La Croix, ” de Limoges : I)eiix jeunes botnmos rentrai' ut chez eux après avoir festoyé dans » i un banquet preside par M.K Igard etiM*ulcln» aussi de la (aim ; mal*, L, ,1 , 1 .1 .1 Monte; , a ors pivfot d»j a Haute- dienee, entouré d un gr|i|ji| no|i|bre d Arabes.Mais d’un tou cotitrote*é b» jug«» dit : Imbécile, comment oses tu eniraim»r d«»vant b* juge L 'Catholic Times, do Londres, tant do brave gens?Ks 111 aveugle,.publie la liste complète des succès ne vois in pas le tas d abeilles (pii catholiques aux exaim»ns locaux à Oxford, Cot|e jiste (|é|i)onlrc que las collègeri (|e.Jèsu|t(»s tiennent la tête (lt*s établissements d’instruction .similaires du Royaume Lui.Kn dépit de la concurrence, les collèges catholiques se sont attachés partout à décrocher la palme, vis-à-vis des autres étnbljssonvnts du pays, riche, ment dotés et supérieurement organisés.Lue fois de plus, Slainford Hill, un collège de Jésuites, est a la tète (je tous les seniors ; de même le collège salut-François-Xavier, à Liver|NK)l, laisse loin derrière lui tousses compétiteurs non catholiques en décrochant les d»Mix premières places dans le concours préliminaire ut la yccoude dans la division des juniors, 0! en ajoutant aux lauriers (pii lui sont assurés cinq des huit niuiiiœuant (pu* 1 avais rie tt'inoiii lu bien être relatif 'lotit elles jmiis-,aient je lie |K)nvals faire l j(»ll moins qm» le féliciter de sa noble entre-pris**, '»t b» rem *rcier de b s avoir prises t ouilir‘ auxiliaires d** ses Smues œilvies.J avais b* plaisir d'être I hèt * du R ’ vércn I Ifre \'anTigli(»m .M.I.m ssionitairc à L*»îhhridg • d *puis tin g and nombte d’années.Le I! ‘Verend Pèr«* VatiTighein est un apùlte doubb» «OXS> i'KUlUIlLT PKOPRIKT.SIKK Arthabaska, P.Ç.(.’»• V'Uite et inn^i:ilique ln»tel |t* 4ü()l MU » loin» t rluuiunrit, au • i-ntie de» A(f«ir«i «st le iv u • 4C-»»»ii- du jiiit'iu »( y tireur.o i.y ium.n« nuit le ioa.fort dciiràtle.I.’atj.eui»! inti.t »it du d« ri%r p^oût.Lvm c*li «iuür« s ei»ü -»,».«•• u ustr.-j et é^tirèta à l'é|«c incite.Ml.l K> t* I (*l! W ; i U.DNS, l.\» A l.i h N T L CUISINE, i.i ¦ MU LL El KKS LlqlJtüUB CHiAKr.s DK UIIUIXQKTC.ITC août 02.— I .».Z, DUCHARME yt\ ïvïîstsKK VICTORIA VILLE r t*% anus doivent venir les lejomdicdan'll1 ., ., .i i>• i An nnlieu d • -0:1 ! mlii le courant de 1 ete.! 1 ;;;n ; tpie ii,.*u lit jii’evotr nu pat *ii|,t nu umui *itt oà le plus strict (| '«,o ^«» 4»—hkj»t »-*»ie ittcioie cm Lou|» Icnoiieincnt, ii u’abaî.ii sar iu» iMrc 1 , rl '' •'*; ' 1 ., s'a t é • obb* ri*au d • la cUl-nn 1.qil oit h muu (htlii-ib» de s
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