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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 22 juillet 1904
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1904-07-22, Collections de BAnQ.

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L.R.MVER&NE, Dir.-Gérant Zéplî.^IJÎULT.Imprimeur.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS 83ômo ANNÉE.d.E.PERRJjULT, Rédacteur, Æ,NT0,NI0 PERRJ1ÜLT, Jl88t.-rédac.ARTHABÀSKA, 22 JUILLET 1001.No 82 PA II ABONNEMENT $1.00 par an.—0.50 par semestre, nécessairement d’avance.A N NONCE S 1 ro insertion, la ligne.BOcentiiiB i nsortions subséquentes.20 " Baptêmes, Muriates et Sépultures 25 *' Gratis pour les abonnes.Feuilleton du 22 Juillet 1004 L’OFFENSIVE Ko.i r-cean, alla faire devant 1 autel de Notre-Dame-des-Victoircs.Pourquoi ne serais-je pas exaucée comme die lu fut ?Certes, demander l’amour de Marc, c’e^t demander quelque chose de bien plus indispensable quo la vie même !.—Merlin, va me chercher une voiture, je to prie ?—Une voilure ?.Où allons- *¦’Union te Cantons lATTinm nr- m , nn 1 nucun compte tic la par» quo les Lh JC ULN AL DÉ MÀUG autres oui eu jusqu'ici dans votre Jeudi soir, 3 janvier.desliuée !.Mais cet homme de là-bus.cH Depuis bien longtemps, l’amour homme n qui elle écrit.Kh ! Lieu, b iscr baker dis quel but ?.— Mais, Monsieur.Ça n’a rien de bien • -xtraordinnire.quand on va aux églises, e’cM pour pi i* r, il me semble.! A ces mots, je cingle le pauvre homme d’un ricanement qui le fait reculer d’un pas encor", taudis que je m’exclame : — L s églises, à Paris, c’est fait chô d’un doigt d’enfant qui a fût ott* sorte de malédiction sous la* pour donner des rendezvous ! palpiter, qui a lait crier, qui a lait c|uelle j’ai chassé Miette, sons la- j Eut* nds-tu, bonne bête ?bondir ee mort, plus vivant et vi- quelle je l’ai vue so trainer vers lu J Mais c’est alors que la face de brant que jamais ! porte, sa ligure exprimant nu in- Meriiu se montre vraim Mit lunai- J’appelle en vain m s souvenirs dioiblo elfroi d’enfant, et presque re, car elle est devenue li'idoà en témoignage : jamais je u ai une douleur de femme.Puisqu'il (cette accusation portée contre sa tant redoute do la^ vie qn’aujonr- me coûtait si cruellement d’atteir nièce chérie, d’hui ; jamais je n’ai tant espéré dr0 à demain, ne m’apparteuait-il d’elle que ce so:r, et je tremble pas (R» provoquer ses confidences encore à ce moment du reste de immédiates en commençait moi* mes craintes ot do toutes mes o>»- môme par l’aveu, sans restriction, périmées.Oh! Miette / venez de ina tendresse, et, au lieu do lui bien vite dissiper les unes et ch in- parler couvent et Tons rvatoir \on rion la mienne ; je reprends plus ger les autres eu joies définitives- ju, parluur d* notr mariaje ?haut encore : notitn fée nour oui les motamor-1 Ah ! Qui sait si l’enfant alNée —Et toi ! Si tu t’imagines par ta les bras pour m’empêcher de le secouer par les épaules, et, uvec l’accent d’un justicier, je lui demande : —L’honneur de ta nièce est en cause et tu t’en laves les mains !.Il lev e ses mains ouvertes par dessus son crâne en sueur, comme pour chasser le spool re de la foli • et clame : — L’honneur do Miette ! L'honneur de Miette ! Puis je le vois se calmer tout d’un coup et, le bras tendu vers la fenêtre, il coutinue avec une véhémence moins bruyante : —Mais, la voilà, Miette ! J’entends une voiture à la porte.Eh / bien, que Monsieur s’explique une bonne fuis avec elle, que tous ces mystères finissent et que je la ramène là-bas, d’où elle n’aurait jamais dû venir, parce que, pour peu que c« la dure,nous serons.bien sûr, à enfermer ton* les troi> ! Eu attendant, il s’esquive.Et moi, aussi enragé que j" pourrai jamais l’être, s Ion sa prédiction,je me suis précipité à la croisée, que j’ouvre au moment précis où Mie te elle-même ouvre la porte de h cour.Quoique le jour commence à tomber, j'ap rçois lort bien, sons sa toque, sa figure exquise, A demi reçu il lie, à demi souriante < t sou gest", en refermant la porte, est celui d’une personne occupée de pensées toutes serein *s.—Miotl' ! Elle lève les yeux vers mon observatoire ; je la vois tre>saiilir légèrement, puis, docile, au lieu de se diriger vers le sous-sol, "II" monte de sa meme allure calme— >011 allure de demoiselle— les quelques marches du perron Je fais jaillir la lumière éi 'Ctri-qu *.car, avant même qu’elle me parle, je veux saisir la vérité sur sa physionomie, et j’ouvre la porte du salon devant elle.Je ne sais même si je la referme sur nous d'*ux avant de lui jeter, les d mts scrré'B, la question qui m’étrangle depuis «leux minutes : — D’où ven« z-vons ?Elle a très peur de moi, comme ce matin ; ses lèvres tremblent ; toutefois td’e me répond avec une certaine fermeté : — Mais, de Notre-Daine-des-Victoires.Est-ce qn’on ne vo is l’a pas dit ?—Oui, on nie l’a dit,et en même t"inps on m'a rappelé que les egîises sont faites pour 1 \ prière.seulement.Miette, je gage qu’on prie avec bien plus d" ferveur, plus longuement nu^si, lorsqu’on prie deux ensemble,pendant le j u des orgues, àl’oinbrc d’un pilier?.Miette murmure : —A deux ?# Lille a médité un instant le mot, (d suivre) Dangers des chaleurs Lu mort exorce plus de ravages parmi les on l'unit, durant lu saison chaude que dans tontes les autres saisons.A cette époque, les maladies du cerveau et des intestins assument les formes l*s pins dan-««•reuses, et souvent un délai de quelques heures pour le Iraitemeut signifie la perte d’une p tilo existence.Les tablettes flaby’e Own sont le moi Heur remède au monde pour prévenir ces afledioiiB, ou pour les guérir, si elles attaquent le petit enfant à l'improviste.Toutes les mères devraient garder chez elles une botte de ces tablettes— données à point, elles peuvent sauver la vie de Bébé Madame Arthur Côté, Saint-Fortuuat, Qui1., dit : “Ma petite soutirait beaucoup de coliques et de maux d’intestins, mais depuis que jo lui «tome des tablettes lbiby’s Own, le mal est disparu, elle grandit à merveille et jouit d’une bonne snnté." Nous garantissons que ces labl.ltes ne contiennent pasd'opiats, < t qu'elles sont aussi inolfensivca pour un ••nfant en pleine croissance.Ven dues par tons les vendeurs tie remèdes, ou envoyées, franco, par lu malle à 2«>«: la boite en écrivant à la Dr Williams Co., Urockville, Uni.Ogilvie Flour Mills Co.Ltd l\u brevet special, meuniers de Son Altesse Royale le Piitice do Galles BUREAU PRINCIPAL—Moutiéal, AUKKVKH: \\ imiipeg, Québec, St.Jeun, N.B., Toronto, Ottawa, Vaueouver.¦ % Capacité des Moulins 8000 barils par jour Lu compagnie de minoterie la plus considérable de l’einpiro Britannique.Met sur I" marché les célèbres marques de firmes orno-gislrées, fait « avec du blé de Manitoba.Ogilvie s Royal Household, Ogilvie’s Hungarian, Ogilvie’s Glcnora Patent, Ogilvie’s Warrior Patent, Ogilvie’sB.toujours eu mains, des moulées de toutes sortes, farine de blé-d Inde (séché au four), Avoine roulée et gruau de toutes Fortes, Middlings, Gru, Son, Pearl et pot Barley.Les produits de ces moulins, dont la renommée n’est plus a fore sont en vente, dans le District d’Arthabiska, chez les march mds suivants : La Un île SI Guy Doil être «oignis* pur le Filing H les nerfs.— Miette est a'Iee à Notre-Dam -j puis saisissant nia pensée "lie a es-Victoir s ?.i-t dans quel but, |jeté en pâli sant davantage une is-moi ! mais, parle doue ?d ois très courte exclama ion comme un —Oh ! Monsieur ! Si Monsieur n’était pas Monsieur !.Dire que Miette a des n udez-vous !.Si colère qui commence à gronder fous le respect ne diminue en petite fée pour qui phoses uo sont qu’uu jeu quoti- dien ., .» n’aura pas trop bien obéi A faiblesse inouïe faire le bonheur de de moi ?seulement mon t Mais pourquoi parlé-je do mé»a- mon ordre do ce matin ?Qui ta nièce L.Enfin, tu ne nieras l’ivresse de mon amour, morphoses ?Non, Miette est tout sait si elle n’est pas partie déj i ! pas que cet amour lui tient encore joie hésitante,de joie crai oc qu’elle est à la fois.Est-ce qu" Qui sait si elle n’est pas sortie pour au cœur, puisque lu as payé de ta: joie désordonnée ! dernier pépiement de fauv tte bless e, et elle s’est retournée vers la porie.Si main est sur la poignée, mais en même temps ma main est sur la sienne, lVuipèchaiit d’ouvrir.Je me mets à parler et ma voix n’est qu’un chnchot.ment rauque : — Miette, avouez-le du moins ; Fi vous éti»*z seule à Noire-Dam -des-Victoires, vous y étiez pour celui que vous aimez ?—Oui.et qui no m’aime pas, lui !.Elle aussi,elle chuchote,la voix liriFÔe,mais ses beaux yeux gris sur lesquels flotte une lumière d’azur, sont sur mes yeux mèmes^ntrent dans mes yeux à moi.Quo veut-elle dire! oh ! graud Dieu ! que vent elle dire ?.Pourquoi me re-g.irde-t-elle ainsi ?Pourquoi par ce r-gard envahit-elle tout en moi, mon être, ma vie, ma colèr«\ ma douleur ?.Qu’est-ce qui me reste de moi ?seulement mon amour, et • A * _ " fane de craintive, de ce matin, durant la scène la plu* jamais de cotte maison dont le pocho l’aiguière chez Bouligny ?j étrftDgo à laquelle j’aie jamais pris maître l’a traitée eu esclave, qui Alors, à moins que tu ne sois en- Quelle folie do prier pour un Un des pires ras qu on ait vus, guéri par les Pilules Roses du Dr Williams\ La danse de Saint-Guy est une affection des neifs prenant surtout chez I s enfants.Elle se recounnli à plus d’un sign • : contraction des muscles du visage, tremblement des mains, mouvements brusques des bras, agitation ou élancement des jamb s, irascibilité et insomnie.La dange de Saint-Guy ist o.otsée par le dérangement J« s nerfs et du sang ; voilà \ onrquoi elle est toujours guérie par les Pilules Roses du Dr Williams.Les Pilules remplissent l"8 veines d’un riche sang pur et ronge, lequel, à son tour, calme et règle les nerfs rendant h» malade à ta sauté Mmo LufFman, Pouch r’s Mills, Ont, raconte comment les Pilules Roses du Dr Williams ont guéri sa fille Louise : “ Je lie crois pas,” dit Mme Lull-man, ” qu’oii puisse être aflligé d’une forme de danse d i Saint-Guy plus giaV" que cell" clout souffrit ma fi.le.Ses bras et ses jambes se contractaient brusquement, ainsi que sa figure, et à 11 liu, < 11** avuit le côté g niche comme paralysé Elepirlait indistinctement ne pouvait rester, debout ni s’asseoir.Deux médeoins 'a soigné-i*"in mais ne lui firent •«ucuu J>ien Le demi t qui lui donna s s soins ni" dit qu’elle m» prendrait jamais de mieux Nous en étions là lorsque nous primes parti de lui faire e-Miyor les Pilules Roses du Dr Williams.Après qu'c le en eut pris doux boites, nous consintioiis mi" uKiiclior.tlion : ell.» pouvait dor mir mieux • t les spasmes ôtaient moins graves.A partir de ce t* mps, elle prit du mieux graduellement, et après eu avoir pris d* huit à dix boites, elle émit misa forte et aussi en bonne saniéqu’u «e fill" p lisse l è tre, “t "Ile n'a pas ressenti le moindre symptômes d" la maladie depuis.” Les Pilules Doses du Dr Williams sont le plus sur remède contre la danse de Saint-Guy, l’hystérie, la névralgie, l’épuisement des nerfs, la paralysi" et tontes les affections nerveuses chez |"s hommes, les femmes et les enfants.Mais ce soin les véritabl s qu’il faut avoir, avec le nom complet : ’• Dr Williams’ Pink Pills for Pa'e Peop e,” sur I’euveioppe de chaque boite.Vendues p.ir tous les man hands ou nuvoyô*N franco par la poste à raison de 50 cents I t boite ou six boites pour $2 50, A ceux écrivant à The Dr Williams’ Medicine Co., lirockville, Ont.C O.Roberge Haul Tourigny Mme D.O.Bourbeau l\ A.Rohiiaille Malien & Dorais hélix Baril Nap.Roux Hector Poisson Marceau & Frère F.Hisson J.H Houle (».P.Nadeau Victoriaviüe 14 44 44 Artliabaska Warwick Kingsey Siding St Norbert Lyster Station Lyster u Stanfold Flzéar Lachance A.Thibodeau L.IC.Thibodeau I.I).Lace rtc & Cic J.A.Savoie T.Dubois A Boissonnauli (îeo.Couture L.Paradis & Fils Fus.Roberge Laçasse & Faucher Stanfold il Plessis ville il a St Ferdinand u Sic Julie Station Laurierville i» N.-D.de Lourdes Vmccslas Dionne St Paul de Chester J.F.PARÉ NOTAIRE ST-CYRILLE DE WEND0VER J.E.Blondin, M.D.L iUédeelii-Uilriir^len Rue de l'Eglise, - - Arthabaska U AOÛl'tM — l AU île lierai,!vint; Di- F.M.PELTIER Modocin-Chirurylen PHARMACIFN Drogues et Remettes de toutes sortes l'Illlh’M ItlHIgfN •* lloNm “ Moro “ loninirVIo l*r«Mlul(N ('liliiOijiio t*N|irll il.ii, «le jiutLe.Cot lnHel i,ul u «tf- reinia A neuf.purlenou-venu nropriltuire.M.Pierre Mulieu.oiTr.tout le comfort •lô.lrnble nu public et hui voyu(rciir».ClminHrei bien tuuuM6ea.*rHndi»lou,cul»ln« •i.pDmiùrciUste,liqueur» n tcmpéramment.il est capable de brouilla toutes |cs cartes.compliquée.Kn lotis cas le département *\n occupe et sans en faire la promesse si le changement est possible il sera peut être mis à exécution.Les manufacturiers de tabac différent d'ailleurs considérablement d'opinion à cet égard, Mgr Prunault.M L.P.de Cour val et M.Kdotiard Gendreau sont pailis pour un voyage de quelques semaines sur la Côte Nord.M.L.P.Crépeau, avocat, est allé Wotton, cette semaine, pour assister aux funérailles de sa tante, Mme Milieu**.Nous avons appris avec icgrct la moi t d-* Mme Millelte ct nous off.uns A la famille nos condoléances.La convention de Saint-la uis, dans >a plate-forme, garde le silen» e sur cette question ; et le candidat Parker s’est déclaré ouvertement pour l’étalon d'or, ce qui a rassuré les grands tripotiers de Wall Street et la haute finance, en général.Mais Hryan est toujours en faveur Quant aux expériences faites à l’égard .de la libre frappe de l’argent ct il doit de la culture des tabacs, les reproches adressas à l'hon.ministre de Tagricu’-ture sont injustes.Des expériences très sérieuses se sont faites Tannée dernière.Ce printemps, deux Canadiens, M.L.Dugas et Denis ont été cnvoytf au Wisconsin ju-ur y étudier le mode de préparer le tabac.Nous avons une station expérimentale A St Jacques où s’applique la politique qu’il préconise cl il est injuste de dire que le gouvernement a négligé l’industrie du tabac.compter un grand nombre de partisans dans l'Ouest.Ceux ci feront peu de zèle, croyons-nous, pour un candidat qui professe, sur la question monétaire, la Le Père Lncordairc d n rail à ses jeunes disciples le moyen suivant pour connaître la valeur de leuis semblables : ” un homme, leur disait-il,ne vois rend pas le son du sacrifice, quelle que s »it la pourpre qui le couvre, détournez la tête et passez : ce n’est pas un homme.” On annonce A Montréal les fiançailles de notre ami M.Josrph Versailles A Mlle même doctrine aristocratique que prô 1 Marie Prendergast, fille de M, J A Prcn- NOUS GARDONS LA CLEF Cela ne Coule Rien La H nquo de Québec annonce qu’elle a adojité le système do banque* auxiliaires par lesqu lies les personnes qui défirent économiser leur menue m^unaie, peuvent ls faire facilement par l'accumulation et les dépôts d’une manière (pii leur .voit pru fi lubie Les petites banques d’épargne*4 telles qu'indiquées j»ar l’illustration ci dessus,sont fortes, en acier, et munies d’une bonne serrure qui ne peut être ouverte, excepté à la succursale de la banque «le Québec, où les dépôts peuvent être fait>.Tour $1.00chacune, la banque «L- famille est louée à ceux (pii se proposent de faire des dépôts placée en sécurité,et par conséquent, rcmboiméc »*ur le retour de la boîte en lionne condition.Ou peut >»’at tombe à ce »pie la pctsontie louais t un petit colfre-fort, l’apportera à D Manque au moins une fois pai mois, pour que le contenu soit mis A son crédit ; l’intérit accordé est de H pour cent par année, «njet aux conditions contenues dans le livre que la dite personne recevra, On pi*ut se procurer cescoflTfs.furts a la banque «î%* Québec, Québec, rue St*Pierre limite-Ville et St-Uoch, rue Sif-Catherinc, Montréal, St-Oeorges, Menuce, St-lleuri d» Montréal Yictoriavillc Thctford Mines et St* Honumld ; LÏÏDGÎR LÂVIGNE EEItHI/A.Vri EK* 1*1.071 Itl EK ARTHABASKA, P.Q.nent les républicains : Tor, unique étalon dergast, gérant de la banque Hoche'a^a.Le mariage, ajoute-t-on, se fera aux jours calmes et doux de l’automne.monétaire.Cette do» trine est soutenue avec ardeur par la haute finance, le haut coin mercc, et généralement par les hommes d'affaires ; tandis que les ruasses, le> cultivateurs de l'Ouest surtout,réel un :nt ON I) K N1A N ! ) K t M M K DIA T K-M K N T.—Un bon teiuur de lLres,iyant de l’expérience.Sad.c»ser a M.A.Je tiens n dire aussi qu’en dépit de le dollar of the daddies—la piastre des Normand, gérant de la Manufacture de l’élévation des droits sur le tabac étran* ancêtres, la monnaie d’argent.Hardes de Warwick, Warwick, P.Q.Annonce nu public qu'il vionl d'ouvrir une boutique do ferblantier-plombier, prés de rilôtel Dieu.M.Lavigno se chargera de tous les ouvrages concernant son métier.Il poM‘ l«\s lippu i*(»i Is dt* Hum Hugo A nui cliatHlt* H A ah* cIiiiihI.Il se charge d installer les poêle* et les tuyaux et de couvrir les bâtisses en tôle noire et galvanisée, etc., etc.C3 T f 1 M*m\ MTR : —Installai ion d'agrès de fVomu» gerle et beurrerle.LE TOUT A 11 A Si U61IX ^f>Uuo ;ii ito est sollicitée. Promenade sur l’Eau Les saules frissonnent.La lune Argente la rivière brune Du rctlet de ses bleus regards ; La barque sous les hautes branches, (disse à travers les roses blanches Des nénuphars Parmi les feuillages, dissoute, La fraîcheur du soir, goutte a goutte, Répand des pleurs mystérieux, Kl leur chute, dans l’eau qui tr-mille, Nous berce a'ce un chant qui semble Tomber des ci»-»:x.O mes amis, la nuit sereine î Riez, mais qu’on entende à peine Vos rires.Ne réveillez pas La réalité douloureuse (Jui, dans une ombre vaporeuse, S’endort là-bas !.Chantez '.Sous la voûte qui pleure, Les yeux mi-clos, oubliant l’heure, Je vais réver au fil de l’eau, Comme un enfant que sa nourrice Câline, afin qu’il s'assoupisse Dans son berceau.• André Theüriet, de l’Académie française.*#*» » Belle Cérémonie à Kingscy Monseigneur Brunault, évéque de Nicolct, s’est rendu à Kingsey,dimanche dernier, r7 juillet.Il y a fait plusieurs ordinations.M.l’abbé Alfred Bcrnicr, né A Kingscy, a été ordonné prêtre.MM.Rosario Gro-chetiére et Pierre Allard ont été faits diacres, MM.Adolphe Demers et Alcide Pellerin, sous diacres.La fête a été superbe et M.l’abbé Jos.Kug.Roberge, curé de Kingscy, ainsi que ses paroissiens méritent des féli'.i-tations.Mgr Brunautt était accompagné de MM.les abbés ProuIx.supérieur du petit séminaire de Nicolct, Behourt, Courchcsne et Pépin, confrères du nouveau prêtre.Samedi .soir.il y cul illumination dans 0 le village.A r.eul heures et demie, d manche matin, Monseigneur faisait joii cntiée solennelle dans l'église,accompagné des in*, mitres du cierge et des acolytes.La cérémonie des ordinations commença à dix heures.Immédiatement après le Gloria In Kxcelsis, Sa Grandeur, a l'autel, en face de plusieurs rn< mbits du clergé réunis dans le sanctuaire, donna l’Onction sainte à M.l’abbé Alfred Bernier,le conv.cr.int prêtre pour l’éternité.Kn mémo 1 r.; s, il ordonnait dracitsct sous diacres les autres jeunes lévites.Dans la nef, les parents et les amis occupaient les premiers sièges.Kn avant, c’était la mère du jeune prêtre,lépaiulant des larmes de bonheur ; puis c’etaient scs sœurs, ses frères, sis oncles et scs cousins II y avait aussi plusieurs parents des nouveaux diacres et sous dia< res.Les assistants ont suivi d’un cell alien dri les détails de la cérémonie.Pour un grand nombre, c.'était la première fois qu’ils assistaient à une | areille ce rémonie, Monseigneur Hilda lui-même à la messe pontificale ; M.l’abbé Thibaudicr, grand vicaire, était le piètre assistant ; MM.les abbés Quinn, « tiré de Richmond, diacre d’honneur, Blon din, curé de Sainte Monique, sous-diacre (l'honneur ; Court h< site et Pt pin diacre et sous-diacre à l’office.Relcomt cérémoniaire de Monseigneur, et M.l’abbé Mayiand assista les nouveaux ordonnés comme cérémoniaire.M.l'abbé R» berge, curé de Kingsev, assista le nouveau piêl?c dînant la messe Le si rinon a été donné par Rév, M avait de beaux jours dans la vie ; la peine que nous éprouvons est compensée par les grandes joies que Dieu nous réserve en de tels jours.Sa Grandeur lui répondit.M.l’abbé Bcrnicr chanta les xêpres à trois heures p.m ,accompagné de MM les abbés Crochetiére et Cusson, comme diacre et sous-diacre.Le nouveau piètre a dit sa première messe le lendemain, lundi.Tous h s paroissien de Saint-Félix y assistaient.M.l’abbé Boudin, curd de Sainte*Monique et ancien curé de Kingscy, assistait le nouveau prêtre, et les MM Allard et Croch -tière servaient comme diacre et sous diacre.lAglisc était bondée.Après la messe, tous se rendi rent chez Ni me veuve Joseph Bernier, où on servit un banquet des plus iléli cieux.Tous les prêtres qui se trouvaient à Kmgsey assistèrent à ce banquet ; il y avait en outre tous le* parents de M.l’abbé Bu nier.§ Parmi les parents du nouveau prêtre qui ont assisté à la messe d’ordination et au banquet, nous avons remarqué; NL François Cailler et ses deux filles ; M.Gédéon Cailler ; Picric ('ailler ; M.et Mme Benjamin Cailler et leur fille : NL Alfred Cailler avec sa famille ; MM.I héophile Bernier et Xavier Bernier avec leurs épouses , M.Joseph Bcrnicr; M.et Mme Ferdinand Bernier ; M.Ciédei n Bernier; M.Fdouard Bernier ; NL et Mme Johnny Bcrnicr ; Madame Bossé ; .Mme veuve Johnny Bernier ; NI me veuve Xavier Bcrnicr ; M.Ubald Morin ; M.et Mme Fddy Grégoire , M.et NI me Ainédéc Hébert.parrains et marraines.Deux cent quarante couverts attendaient les convives.Le menu était on ne peut plus complet, depuis les viandes les plus succulentes les gâteaux les plus sucrés jusqu'aux fruits les plus recherchés.La fanfare "Harmonie ”, fit de la belle musique, et de* chœurs de chants canadiens formés parmi les citoyens de l’endroit enchantèrent les convives.Rien ne manquait au succès de la fête.Après le dim r monsieur le curé Brassard, de Wotton, remercia en termes très heureux tous ceux qui s'étaient rendus à son appel amical, ainsi que tes très dévoués organ’s iteurs de cette inoubliable fête.Puis - • • • • •• i; K ministre dca travaux publies recevra jusqu’à jeudi le IS Août, inclusivement «K*h MMiiiiioMon* pour la construction'«lTtn «pmi à Uianilxinl, laïc St-Jean, comté de Chicoutimi, Qué., Iqm|uo11(m devront être cachetée*, iuln**-*écî» au aouanigné et porter aur leur envelopin', en eua 4^ ladre*»!*, les muta ; " Soumission |Kuir quai à ChaniUml, Qué.” I plu |K’Utconsulter le* plan* et devin nu bu-rwii île M.C.Rcujardin», coinmi* de* tiavaux, bureau de ixMttc de Montréal, au !n:r au de M.Pli.Bélnmf, commirt île* travaux, bureau de poste de Quéln*c# au bureau de M.J.C.Taché, ingénieur résident, Kolierval, Qué., au bureau de jkaito de Chambord ainsi qu’au ministère Sa Grandeur fil l’éioge do ait.* jeune de* travaux publie*, A Ottawa ____1__________, ,__ .Ia* soiiniissu‘!i* devront être 11 bel leva sur le* imprimé* «pu* h* ministère fournit A cite tin et devront porter la signature den souiniunion liai l e*.(’oiivoiiltiiit a Warwick lTne réunion d’nnciuis élèves de Ni-rolet a eu lieu, r» t te semaine, au pies-bytérc de War wii k.M.l’abbé Joseph Tessit r, curé de aulniers.11 ri *11 M .inl-Etoxaire Dimam lie, la population de notre* paioisse fut surprise it en même temps cm hantée* d’entendre la fanfare de Vie toria ville.Gis amateurs accompagnaient Mr Paul Tourignv NL P.P.qui s'était rendu i» i pour nous faire un discouis politique.Notts eûmes le plaisir à la messe d’en tendre Mr Luclgci Perrault, NIr Fvariste Hébert, NIr Laurendeau.Après la messe un magnifique dîné fut fervi chez NIr et Mde Octave Hébert qui,on le* sait depuis longtemps, reçoivent si bien ceux qui les visitent.Après h diner les musiciens allèrent saluer NL le curé.NL l'.d»bé Melançon les remercia du beau (haut et la belle musique qu’ils nous avaient fait entendre durant la messe.Ils allèrent ensuite visiter les M G Protilx, supérieur du séminaire de i principaux citoyens du village.Au Nicolct, qui parla en ang’ais et en frm- J nombre des étrangers se trouvaient MM.çais.S.*s 1 îoq entes 1 aro'.es on; t mu le.•» I P*111 • lourigny, Ludger Perreault, Fd- lit •.i'** • • paroisse dont la bonite entente est ileve nue proverbiale.NI.J.B.() Villandré, maire de Wotton, adressa ensuite la parole, NI.O’Brady, avocat de 13.: n ville et fils du premier colon de Wotton, lui succéda et s'acquitta de sa tâche délicate très heureusement.Vint ensuite NL Gustave Richard, enfant de 1t paroisse mainte nant pharmacien à Sherbrooke.NI.Chycoync M.P.raconta l'histoire des premiers temps de la paroisse et fut applaudi à plusieurs reprises.Fnfm on vint demander les parrains cl marraines des cloches de se rendre en face de l’église pour s’y faire photographier.Les citoyens de Wotton ont droit d’être furs de cette fête.«Siiiiil-IÜenaiaiii Nous apprenons avec plaisir que NL Z tchnrie Rivard vient dètre admis â la pratique du notariat.Tous ses amis lui adressent leurs lé-licitations et leurs meilleurs souhaits de succès.SfaiKf'oIil M et Mme Louis Roux deSt-Norhert Mr et Mde Joseph Faquin de St-Paul de ClieMer et Mde John Roux de Slatt-!o >ttiinié'i«*.Qué., lesquelle'* devront être eaehelées, adressées au soussigné et porter sur leur envelopin', en mis de* l’adresse, le* mois : M Souiuinsiou pour *|liai à Sl-.luau des ( 'haillons On lient consul ter le* plans et devis au lut-ivau de NI.Pli.Briand, eoiuiuis des travaux, luit eau de poste de (Québec, nu bureau du M.('h*.Dcsjaidius enuimis des travaux, bureau de poste de .Montréal, ail bille in du iiiuittc de poste de St-.ban de* Chai lions, (Jiié., ainsi qu'au ministère des travaux publies, à Ottawa.G-* soumission* devront être lilietlées sur les imprimés que le ministère fournit à eette tin et D«'* ROitmirtHion* eaelifît/*e*, adrtW*** au MUiH*igné, et mar(|ué('* nnr TeiiVi’lnpl*?exté C’est une mnguilkpie bAtjpse a troll élagei de 135 x 30 pied*, et en parfaite condition C-’cil on poile avaniageusement connu de- rieurc t» S.iiiniHHi.ii pour |n«aK«.1» luv.mx " ["•«* H»*"» mm*»».I .m dr* irndllcurn de .çnc jiMM.u'A cl y «.mpri».' ‘"".B ,'.'9 ,l'‘1 h"* ' ,mrr I* FU IC A 111/1' l’KOI’UlBT/IIKK Arthabaska, P.Q.Ce vaste fl in»t^iiitique hôtel, situé dam un ctiilroil ehurtiuttl.au centre «La Affaires est le reniiez*vous du public voyageur.Ou y trouve lotit le confort «IcsirAhlo LfaimMihleuieiit v edt du 'lert»i*r goiU.I.ef chambres y sont spacieuses, éclairées M'élec.tricité, SAI.LKS D ECHANTILLONS, EXCELLENTE CUISINE, LESMKILLKURSLIQUKUHS ÜIU A lires DE CHOIX, ETC., ETC.août 02.—1 a.D J.H.VIGNEAU .Médecin VéÉfriniiirc TROIS-RIVIERES, P.Q* G raid ué et Médaillé de L’U uiversite Laval de Montréal.Z.DUCHARME MARBRIER VICTORIA VILLE olfriraii pour une journée de qua torze heures do travail, un mil dre de 0 a «8 bous au m annum.Il est bon d'avoir un ami (Luis >1 Ouvrages eu inarkic et en granit, Monuments, Kpitaphcs et Poteaux pour l’entou r age des lots, etc.U ne visite est solti- citée.Un grand nombre des admirables lequel vous pouvez, mettre votre .*i .• jaidius du Japon sont cultivés par ! conlianc *.i ji, 1 m* 6er.u peut-être pas ,nc) ,,n ; des femm* s.cela, en somme ne —Mais il est meilleur d’en avoir ;ll\îEv intéressant d assister n la reception • (jojj surprendre.Qui doue, un qui mette la sienne eu vous* slmLi quo lui ferait, dans cos conditions, j I1|it.ux C(!fi .ousméssouriaul.s mém-.sa jour j.ooiso, «|uaml il rondo-K „ltUiji su niicux ctmi- j Ou annonoo «le l’.iris «|ius la oo.u-1 3ijnill»i,i8#5.—i » , c saintti ai te sapait, muii |»n>udre cl mieux aimer ou uni mis.-iou «lo reforme «lo l’orthogra*1- daus son in ogrito a plus complot-.> ,|a|1K |a natu,u su rnpp ocho lo plus ph>* vient «!aire et do so vêtir lui-mîmo fort déc ni-ment.Une d un coin mousmos, peignent il* ces poree- vh,n laines à bon marché, mai» artisti- ?mrlnt?n»1.,0,uln,l contractée en uotre uompnr nos employés excepté par notro agoni autorisé, M.S.C.Knowles de Ste Julie.II.M.PRICE & Co.Québec, 6sopt.l894.AW Vf < CKDUi w ni rt ouvwc itcmucrv.Am, Terre à vendre Une belle terre située dans le 1er* rtag d'It» üIhx (le?fi lots) paroisse de St-Norberlll’ir* tbabnskH,d'une largeur de cinq arpeati,«B W| élut 1! •• culture, Lien boisée* d’éplnettr?.et dre?et aatr« Me, Il y n nus?i une puerrrie.Trè?btbot?jourvuesdr toute?le?commodités déeirtU»*, La terre e?t è ,Mj mille# de iVellie, ('otwiîtici f faeil*?.S’adrepsci au ropriétair 1IDNOUS BEAUPRE, St Norbert d’ArtlpWfbf 069612
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