L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 21 novembre 1902, vendredi 21 novembre 1902
L.LÆVERSEE Directeur*.Zépiî.NJ1ÜLT, Imppimeup.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS eJ*.B.PERfUlüLT, Rédacteur.Memo ANN1ÏE.ARTIIABASKAVILLE, 21 NOVEMHKE 1902.No 50 L'Union des Cantons de l’Est il* * » • •.* » i • i#.•.fi *i.do Iui-mem*\ ta générosité, lins- excuse, celait qu alors il lie cou- JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE VENDREDI PAH PROPRIETAIRE.ABONNEMENT linct du dévouement, Tardent be- naissait pas la jeune fille, la vraie soin de protéger, de donner de la jeune tille, celle qui n’est ni une J (oie.sotte Agnès, ni une roué \ et qui —Ne pouvez-vous pas aller plus serait la femme exquise, tonte de I A r*irn11mddimruir'n'adtuauaoi/awm .r vi*° • demanda-t-il au domestique, sensibilité • t de tendresse, l’amie, LA CIEO IMPRIMERIE D APTHABASKAVULL ; ,| levait, tfu hail (I- percer b s | lu MPur.tvllequi «ontiuui.qui cou* ténèbres ; le relie t pourpre s'assom- j sole, cjui apaise, qui aime.Ah ! brissait.Evidemment, il arriverait celle-là, il ne s’eilrnynit pas de s’a* trop tard.Mais en même temps bandonner à elle, d** lui confier son Ique la buée rouge suspendue sur cœur d'homme vibrant et passion-le ciel perdait de son éclat, Tobies- né, son intelligence et son talent, sion qui l’oppressait diminuait de la retrouver sans co>»ti près de aussi de violence 11 ne lui pa- lui, dans la réalité et dans le rêvé !.laissait plus aussi probable que le II marchait, marchait sans cesse, sinistre s»1 lût produit justement à soulevé de terre par son excitation Ruille ou à la Kosellerie, it quo Madeleine y fût exposée.Il sourit de sa propre folio comme d’un enfantillage qui lui prouvait la.puissance de cet amour dont il ne se Di; socks M.A.J.l'Iamondonj mat chaud épicier, de Lebanon, N.H., épousait le 20 mi $1.00 par an.—0.50 par semestre, née essa i rcinon t il 'a va ne©.ANNONCES 1 ro insertion, la ligne.‘JO contins i insertions subséquentes.20 Baptêmes, Mariagcsct Sépultures 2f> Gratis pour les abonnés.M Toute publication personnelle ou intéressée, rapports d'institutions financières ou autres seront insérées comme annonces 10 ceutius la lient.Le chemin s’allongeait toujours, sans lin, sous la voûte sombre de ses arbres bas et tordus qui interceptait l'horizon.—Où diable suis-je ?se dit Nor- Feuilleton du 21 novembre 1902 So 1 ne m’at-plus vite et je couperai a travers tendiez que demain, n’est-ce pas Y champs.Mais figurez-vous qu on voyait le —Alors, bon voyage, Monsieur ! f \\ de là bis, a la Kive.et fou dit !•* cocher, tournant bride sans m'assurait que c’était à Kuillé.tout la ncliés au-dessus d.*« |»OMrboiro «Istiis la poche koii lit •liô pour nc ourir haies, il eut une vraie sensation de délivrance, comme s'il sortait d’une prison, il but avec délices, largement, l’air rafraîchi.Il était libre, libr*- de toute compression morale, de toute co 11 rai n te.libre de penser à l’aise, de relire en lui l’étonnante chose qui venait de s y révéler Et avec ravissement, très bas, dans l’ombre de la nuit, retenant les syllabes comme pour les caresser, il murmura : Madeleine ! Comment ne s’en était-il pas 1 r ilet.— Ali ! cher Monsieur !.fit Tab- Norbert foula le ,-ol avec plaisir, bé V e g.au avec effusion.que c’est car il lui était dillicile iL- r st«»r aimable a vous !.inactif, pendant que sa tête bouil- dernier, Mlle Maria V.Deniers, ex or g » nistc, de St Norbert d'Artlubaska.M.J.K Leblanc*, pire, vicaire à Viciotiavillc, cousin àu marié, a officie-a la incstc nuptiale.Le chant fut solennel, mulu par les ’dames du chœur de l'orgue et les chanties qui tous s’étaient fait un devoir de se rendre afin de prouver par la leur kconnaissance pour celle qui les dirige, pi ndant t lois année, consécutives.Les mariés partirent le même joui pour .Montréal et arrivèrent «t Lebanon quelques jours apièlitl i l i'éilérnl, Minibri ile IMiiovintloii « n'"rlir • ••• h,a"'*e .(,,! su“ .—test demain la foi rode Sai.ly.l’ii noti%«*iiii plan pour Ivn •iièn-M On devrait fuira en sorte que le 9 *11 IM# • .% ^ " lir Williams Pink Pills for Pal People,” soit sur l’enveloppe qui loyale et sûre ne l’avait ainsi pos* esprit, ce*, stupidités débitées gn- Le père Tommery doit o^rtuinc- Tm" “èt^uon sédé.Les fantaisies sentimentales) veinent, nntrelois en ax.omes ment y aller.A quell • Insure dots ' l ) ' n idemïl Véihlier ,i vous a vit»*.I dt (le je attendre sou coche t *• .erreur, u ucvraii stN»iiicr iusquo-là traversaient son cerveau ooinme i atnom vous a vue.ntt «te sans dominer ron cœur, et eetto renvis.-r tous les raisoiii.emeut * fois, le contraire se produisit.( un homme .A pioseat, il siu-i.^;#iA avait nA.(lignait coutrc lui-même d avoir pu c étaitpar la pitié, qu’elle avait pe (A continuerJ gai, joyeux, plein de vie, rafraîchi par le sommeil, disposé a passer une bonne journée.vend pas ces pilules, écrivez à la Dr William’s Medicine Co., Brock-ville, Ont, qui vous enverra, franco par la poste., moyennant 50e la boite ou six boites pour $2.50.*ii*tnc m (bon nu aii'l le l'Iiêtel Doucet) nu ccn ra «les ntriires, eir pincement 150 x 00 pds.Conditions faciles, S’adresser 5 FRANÇOIS LEnOUX, Sellier, rieiiilfille si RH LUDGER PERRAULT Propriétaire.51 ^ 7644 C3D L’Union des Cantons de l'Est ^TBlBABKiVILL'?.21 NoVhMltBB 100! N.Copain ut " La Onestion11 “ L’Kchc des Bois Francs " est d’une fécondité admirable.Dans un mois, il a mis au inonde trois écrivains également bien doués et remarquables par leur science, leur érudition et surtout la force du raisonnement.Chose étonnante, notre confiérc supporte bien une telle fécondité.On a prétendu, il est vrai, en certains lieux, qu’il suivait une marche descendante.Nous ne pouvons nous ranger à cette opinion.Pour nous, la palme appartient au dernier né : Monsieur Copain.Esprit fin, délié, prime sautier, Copain excelle A trancher les nœuds gordiens, à élucider,* A trouver une “question”.Chercheur opiniâtre, la science n'a pour lui aucun secret.code de procid ire qui nous a été donné XTAT L'U I / il L'ÇJ parla législature qui (ait les lois, %t £SU1,jC' OUbALKife arrêtez-vous, tous les intéressés A la faillite vous en supplient, à ce malheu reux article 890, si méconnu.dépêches nous apprennent ce Quand une longue et pénible étude matin que su W 11fml Laurier, lady Lan -ous aura nernib d en connaître toutes rier, sir William Mulock et M*.Henri vous aura permi les ricin sses, toutes les ressources, ce ne sera plus la peine de dire que le jugement du 6 octobre en est un “ cocasse, (pii ne tiendrait pas deb >ut cinq minutes devant la cour de révision ; " ce ne sera plus la peine d’aller en révision pour perdre temps et aigent.Ne manque*/, pas de < omimmiquer aux let leurs de l’Kt ho le f uit de v 4 a 5 piastres la corde, et a • ôte d'eux le peut colon, qui compte Laurier sont ariivés a Hot Springs, mercredi avant midi, iIs sont descendus à l'hôtel Homestead.Sir Wilfrid paraissait en bonnejsanté.Sir Wilfrid et ses compagnons de voyage sont enchantés des scènes pittoresques de la nature a Hot Springs.L’air est bon et vivifiant.Tous les jours Sir Wilfrid se livre à de longues marches en la compagnie (L* Sir William Muloik, et de son frère, M.Henri Laurier.Espérons que l'air de ces montagnes ramènera notre éminent compatriote promptement à la santé.Sir Wilfrid Laurier a atteint hier sa soixanle-et-uniémc année.Né à St Lin, le vingt novembre 1841, fils d’un modeste arpenteur, il est aujourd'hui, grâce à son travail, l'un des hommes let plus en vue de l’Empire Britannique.Les canadiens de toutes origines regrettent vivement que le premier ministre ne puisse fêter l’anniversaire de sa naissance en ce pays.Sa santé fortement ébranlée l'a obligé à aller prendre du repos sous un soleil plus clément que le nôtre, A cette saison.Tousses concitoyens lui souhaitent un rétablissement prompt et entier.Au nom des lecteurs de 1/Union i»ks Cantons dk i/Est, nous offrons à Sir Wilfrid Laurier nos vœux les plus sincères de bonheur et de longue vie.En fait de caries, papiers A lettre, et autres fournitures pour impressions de luxe, nous avons A PUnion nus Cantons nu u'E.vr ce qu’il y a de plus nouveau, venant des Etats-Unis et de France.Demandez nos prix.itiJj 1 M.et Mde Milton MacDonald, de Montréal, étaient cette semaine les hôtes de leur gendre, M.Auguste Bourheau, de Victoriaville.Une dépêche de Toronto non-» apprend que le gouvernement de cette province a accepté la proposition d’un syndicat des Etats-Unis, relativement A l’établissement de (2.000 colons américains dans le Nouvel-Ontario.L’invasion américaine se poursuit.Mlle Christine Kaimillc est en promenade chez Mlle Crépeau.w * M Mile Hurtubi.se, de Montréal, e-.t depuis quelque temps en promenade a l’Hôtel-Dieu de ce village.Nous sommes heureux d’annoncer A nos lecteurs que tous les nouveaux abonnés, qui souscriront maintenant A la Revue Canadienne pour l’année 1903, recevront gratuitement tons les numéros de l’année 1902, ce qui forme un joli volume.Mlle Pelletier, de Saint Ferdinand d’Halifax, est retournée chez elle après quelques jour-» de promenade chez son amie, Mlle Gabrielle Méthot.Il y a eu assemblée politique et agricole, meicredi, A Feetcan's Mills.MM.L.Lavergne, depute de Diutnmond et Aithabaska, cl W.Tobin, députe de Richmond et Woife y ont pris paît.Tous deux ont parlé de la politique fédérale.Après eux, M.Mortureux du département de l’agriculture, Ottawa, .1 fait une conférence très intéressante sur l’agriculture.personnes qu’on attaquait ainsi là» lie j sur le n venu (H son bois pour so soute m* ni et faussement.111 r pendant son défrichement, n’en Nous soutenions que la cour avait le tout liera que $2 a $2 30 ia coule.Coin droit de rendre le jugement du ô 01 to-1 nient voulez vous qu'ii paie $1.90, lui bre, qu'elle avait bien agi, dans l’intérêt des créanciers, des faillis et du public.La cause du retard, disions-nous, n’est pas cette ordonnance, mais la demande de revision faite pir te curateur.C’éinit là, avons-nous toujours pens *, tout le débat.Les intéressés A l’affaire ont cru de même que IA était le différend.Erreur profonde.Nous nous sommes tous trompés.Copain a paru, et il .1 fait une découverte.Il ne peut pas être question de l'or donnante du 6 octobre, ni du retard apporté par le curateur.Il ne peut pas même être question des succès (pie le uirateur a ol tenus devant la roui de revision, la seule question, la “ question" en un mot,—tenez-vous bien le» côtes— est “que le juge peut autoriser le curateur A vendre des immeubles.’’ Et, Copain fier d: son huccèi, sV-st écrié : “ eureka ; je l’ai trouvée.Quelle découvcitc î Et, diie que “ ce droit existe depuis 30 ans ’’! Comment se fait-il (pic M.le copiste si bien inspiré, disait-on, n'ait pas trouvé cela de suite ?Copain ne pouvait laisser ses lecteurs sous le poids d’une semblable découverte, sans un mot d’explication.En homme sérieux qu’il est pour monder aux yens toute sa raison, il était tenu d’indiquer A quelle s > iree il avait puisé un tel renseignement.C’est ce qu’il a fait, car, après tout, il n’est pas égoïste, pas même mesquin Kt onctueux, souriant, triomphateur, il a ou veil le code de procédure et a mis le doigt sur l’article 879.Ce n’était pas assez, il fallait aller plus loin.Et alors l’article 880 s’est dévoilé.Emu, ébahi, notre savant a lu : “ les deniers réalisés par le curateur etc." C’était suffisant.La lumière avait désormais illuminé son front, et de nouveau il s’est écrié : 41 VoilA la question," avec deux p >ints d'exclamation.Enhardi par un tel succès—tan* il est vrai que l’appétit vient en mangeant— notre jurisconsulte, soupçonnant peut êue que l’auditoire n’était pas bien convaincu, a poussé plus avant ses icclicr- •C.llS.La fortune a souri A son audace.Kt ne voilA-t-il pas qu’il trouve en :ore pii a dej 1 de la peine A payer 65 cts ?L** résultat s uai qu’il ne punirait plus vemlic une seule bille, tandis (pie ses heureux voisins, propiiélaiœs de lo'.s patentés ou de seigneuries, accapareraient tout le comme-n.e Fasse encore si la surtaxe demandée avait pour ifL t de paralyser l'cxpoilutation de la matière première.Mais il y a assez de lois patentés et de scigncu lies pour alimenter l'exportation pour dix ou quinze ans a venu Les iudustiiels américains ne lieraient donc pas forces du loup.1 transporter ici leurs man 11 * factures ; ils auraient dix ou quinze ans pour y penser il se pourvoir autrement.Le but serzit indiqué.Vous auriez tout simplement poite un coup mortel a la colonisation ;iedmts a laumèie noire, perdant tout espoir de jamais libérer leuis lots it de devenir piopiiétanes A Ieui tour, les i ohm*» reprendraient le eh- min (L* l’exil.Les mesures radica'es comme celle qu'on piopose ne peuvent avoir d’effet (pie si elles sont d’application générale : Celle-là serait paitiale, injuste pour le plus grand nombre ; elle ciéerait une classe piivilcgiée, enrichirait les riches, appmvriiait ies pauvres, et surtout manquerait son unique tut, (pii est d’.iirèter l'cxpor'.atious d.-s londins a puloe.Le remède serait pire que le mal." I;a France d rAiiglclerro Mde L Rainville et Mde IL G.uidet étaient au village celte semaine.Il nous a fait plaisir de voir que Mde Gaudet se rétablit lié-» vite de U si grave maladie qu'elle vient de subir.M.Gustave Perrault, avocat, de Ko berval.était dimanche l’hôte de son fié*e, M.J.K, Ferrau11, avocat.Une revue f ançaieo vient de publier une étude liés documentée sur les rap poils anciens,actifs et qui, mieux connus, sei viraient A dissiper entic les deux grands p-* y s toutes espèces de malentendus.Le “ limes " commente tel article cl conclut ainsi : I.'Angleterre doit à la Fiance son culte de la liberté.Sans Guillaume le Conquérant et 1.1 façon dont il partagea ses u*rreiTiaaicr»aaaiaiUflrc *"ute la finesse, l’intc ligence et les cou- | # .ntsTtnccs d’un Copain pour tirer semb a 41 M.A.Brissette, niait ce de » oste, de Fi inc:eville, était ici mardi Un français, M.Tilg.it, était de passage ici lundi, il se dit être le célébré diansonnier Dominique Bouiiaud, collaborateur de Xuina Blés «t Lucien Bover.•ceplion toute intime, dimanche dernier, chez Mde L.I’.C épem.Mardi, le 23 novembre, A Sherbrooke, M.Albert F.Dorais, avocat distingué de Montréal, conduira a l’autel Mlle Bella Cabana, fille de feu II.C.Cabana, en son vivant avocat et piotonotaire du district de St-François.M.Albeit Dorai?est nés avantageusement connu dans le monde légal où il a su, bien que jeune, se créer une position enviable.M.Dorais est le frère de Mde J.E.Méthot.Nous avons appris avec ( hagrin que le jeune fils de M.le Dr Belleau, Fernand, avait c*e oblige de subir une opérât ion assez grave a 11 gorge.M.le Dr Belleau s\si rendu A Québec mercredi pour assister a cette operation c*u 12t'mc r* ’*(1 qui a très bien réussi.Joseph Trudel A Noël St Laurent p Mde Belb au est actuellement A ( )uébec Bulstrode.auprès de son fils.' | Haine Victorinc Vigneault A Octave Hébert, 41-105 Bulstrode.M.F.J.Chartrand, comptable, de Montréal, était en ce village hier, au sujet de certaines faillites où il agit comme curateur.M.J.Â.Hébert, notaire, de Prince-ville, était de passage hier.M.Achille Marchand, de la banque Molson, A Victoriaville, ét.iit ici hier pour prendre part â une assemblée des inspecteurs de la faillite Brunelle.Plusieurs jugements ont été rendus cette semaine.Le plus important était celui rendu dans la cause de IL W.Petrie, de Toronto, vs la compagnie Savoie-Guay, de Plessis ville.C’est la compagnie Savoie-Guay, qui a eu gain de cause.Il est décidé, parait il, qu’Arthabuxka gardera le pensionnat des Frères du Sucré Cœur.La cour du magistrat si g - a ici Ls 25 et 26 novembre.De passage cute semaine: MM.V.Dionne, St Paul de Cluster, Auguste Provcncher, Fetleau's Mills, M.Ross, Reedsdale, Pierre L'Heureux, Stanfold, F.X.Bisson, marchand, F.H.Préfoi-laine, Lystcr.Firmin Prrizeau, commerçant de bois, Bekeil ON DEMANDE.—Un apprenti f>r geron.Un homme d’une année ou deux d’apprentissage sera préféré.S’adresser a M.MéJéric l’ar is, Artha-b isk.t ville.MUTATIONS EN fit E ES AU BUREAU I ) ’ E N U RG 1ST RK M EN T DU COMTE D’AKTIIAB.VSK DU I t NOV 1002 A U .21 NOVEMBRE 1002.VENTES Joseph Lhbbé A Paul Tourigny, j).459 Ste Vietoiie.Venccslas Dionne A GodfroiJ Daigle, p.22 St Paul.Napoléon Campagna »i Wi fri J Morin, 393 et 394 Ste Hélène.Edouard McCr^a A Achille Marcotte, l/, N.E.100 Horton.Alfred Piché A Klie Pich', p.est 745 Bulstrode.Le rapport ollh iel des banques d épargnés du gouvernement démontre (jue durant le mois de septembre les dépôts ont été de $251,167 et les retraits de $290,239.soit un excédent de $39,072 des retraits sur les dépôts Coudre do * * Echos des dernières élections : Trois citoyens franco-américains ont été élus A la législature du Montana, le 4 novembre: MM.F.-J.Pelletier, de Butte-City; L.-S.Beaudiy et Frénéric Gagner, de Deer- Lodge.* A A Une dépêche de Rome nous apprend que Mgr Chapelle a recommandé au Pape de nommer Mgr Sbaretti, ancien évêque de la ilivanc (Cuba), délégué apostolique au Canada, en remplacement de Mgr Diomède Fakonio, transféré A Washington; Il avait d’abord été question de Mgr Za!e»ki, en rapport avec la délégation apostolique du Canada ; mais ce piélat ayant décliné l’honneur qu’on lui destinait parce que le climat rigoureux de l’Amérique septentiionale ne lui disait rien de rassurant, après avoir passé dix ans dans l’Inde, le nom de Mgr Sbaretti aurait alors été proposé A Sa Sainteté Léon XIII et appuyé fortement par Mgr Chapelle.K A * Le terme désir Olivier.Mowat, lieutenant gouverneur d’Ontario a pris fin mardi dernier, le iS courant Il occupera cette position quelques mois encore.* A * On lit dans " L’Etoile," Mags.4 “ E’on ne saurait trop recevoir sur cette tendance de beaucoup des nôtres, dans le peuple, A s’américaniser de langue, de mœurs, d’intérêts et de sentiments.D’autre côté, il semble y avoir un parti pris chez nos gouvernants de nous ravir notre caractère national, de nous décanadianiser.Pour faire face «i ce double pci il.il convient de cultiver ?l’esprit patriotique, l’esprit religieux et l'esprit d’ordre dans la vie civique ; mais pour mener de ft ont ces trois ver tus théologales du patriotisme, il faut être citoyen, c'est-à-dire qu’il faut être naturalisé." W- A A Plusieurs colons ont quitté ces jours derniers le comté de Cornwall Stormont, province d'Ontario, pour aller s’établir dariH la vallée de Metapedia, A Uau-sapscal.Voici ce qu’i’s ont dit au bureau de colonisation de Montréal : 14 Lu comté de Cornwall Stormont état favorable autrefois au commerce de bois ; mais aujourd'hui, au point de vue de la culture, tl ne vaut plus rien, et nous désirons icvenir dois la province de Québec, oiï on trouve toujours un endroit que le colon peut a la fois déficher et cul» 1 ver avec avantage." en vente a vingt-cinq dollars CHEZ J.B.OUELLET i ARTH AB ASKA VILLE.Septembre 1902 UNE BANQUE A LA MAISON VOUS AVEZ LA CAISSE NOUS GARDONS LA CLEF Cela ne Coûte Rien La Banqtto do Québec annonce! qu'elle a adopté le svatèiuedc bumiuofi auxiliaires pur lemjuellefl Ich personne» qui désirent économiser leur menue monnaie, peuvent le faire facilement par Puccumulatiou et les dépôts d’une manière qui leur soit profitable, Leb petites banques d’épargnes telles qu'indiquées par l'illustration ci dessus, sont fortes, en acier, et munies d’une bonne serrure qui ne peut être ouverte, excepté A la succursale de la banque de Québec, où les dépôts peuvent être faits.Four $1.00 chacune, la banque de famille est louée à ceux (pii se proposent de faire des dépôts placée en sécurité, et par conséquent, remboursée sur le retour de la botte en bonne condition.On peut s’attendre â ce que la personne louant un petit coffre-fort, l'apportera à la Banque uu moins une fois par mois, pour (pie le contenu soit misa son ctédil ; l’intérêt accordé est de 3 pour cent par année, sujet aux conditions contenues dans le livre que ladite personue recevra.On peut se procurer ces coffrea-forts iï la Banque de Québec, Québec, ru 1 S t 1 t y llite-Ville etSl-Roch, rue Ste-Catlioriiu*, Montréal, St-Geor^es, Beauce, S t II • 1 n Montréal, Victoriaville Thetford Mines et St-Romuald.La lutte à Àrcrentcuil M F.T, Savoie, gérant de la compagnie Savoie-Ttuay, de Fit ssisvilie.était ici lundi.Le succès de la candidature de M.Christie, candidat libéral dans le comté d’Argenteuil, est assuré.De toutes les parties du comté ar ivent les meilleures nouvelles.M Ferley sera désappointé Vl , 1 — - vt .jàcoupstV.En 1900, le parti conserva Mar,-cl Desprès a auui N.urlt, |» .-3 .itoir, en convention, a rcfi.é de le choi- sir comme son candidat.Ayant jeté les yeux sur le comté de Russel, Ontario, M.Ferley réussit A se faire accepter comme candidat, mais le jour de la vota- it nous fait plaisir d'apotendre que M.l'éiix I)uinoi.t, (pua été bi giaveuienl malade (Fs lièvres typhoïdes, >e rétablit promptement A Oit.wa.su Wilfud a reçu, diman ch-, la visite de plusieurs de ses collègues et amis.Dans l’après midi, il a fait une visite d’adieu a Mgr Fakonio, délégué apostolique.Le premier minis ire c>t parti lundi après midi pour Ilot Springs, Virginie, avec ladv Laurier et M Ht: nri I a irier.Il sera absent pour trois semdiits.plus ou moins.On espère qu'il se rétablira complètement Sir Win Mu'.ock evt aussi parti pour Hot Springs.«« #» •• tie inclusion.Notre confrère de Victoriaville devrait retenir les seivias d’un si bon écrivain, et surtout d’un si fort avocat.Le rurrcbpoml mt canadien du “ Journal des Délais," de l’aris, écrit que l\io m il fait par le Souverain Fontifo à afin que chaque semaine il nous soitj.dr Wilfrid Limier a c,c particulière donné de lire une colonne de disserta i(,„r visiter les terres.Fs so it revenus i lorsqu’un agent de la “ Preste Associée” 1?grand Ç ;is son» une des léserves les plus pré- nichantes de leur voyage., l'a vu hier ; mais lia dit qu’il pensait M.Delagrave se propose d’aller d(> que la nouvelle étau vraie.Un lui avait meurer au Manitoba et serait disposé A (ht qu’une telle nomination serait faite, vendre hu terre du 1 ic rang de Stanfold, puis on avait changé d'idée et on voulait a bon marché.Cri x qui aimeraient a l’envoyer dans l'Inde.Il est tiès c.on-avoir une belle et bonne terre devraient knt du nouveau changdncnt, car il pré-s’adresser de suite à M, Delagrave, 1ère le Canada a l’Orient.Mgr Sbaretti _____ a dit qu’il parliiait pour le Canada aus Mde F.X.Hcaudct, qui éuit en pro- serait officiellement a visé de sa monade depuis quelque/semaines, chc* non»"»l/on- 11 demeurer,, à Ottawa.cl aux Etats-Unis du Nord-Est» \ViïU lu Toux rt finiIf H II II HIC Ivi TahlHtci Uxntivjj liromo-Quinine g 16 F.iuttti l« rhume « u un jour Pas Jo guêrlsoi une maladie des intestins (pii nécessita une opération c hii urgirale (ju’il dut sunir dînant la campagne électorale, en 1900.Elections Partielles Xov lifttt** Anglais sa fille.Mik Alex.Julien A NicoKt, est revenue hier soi*.Continuez vo> recherches, fouillez14 ce p»* J* pifowNi* l'fL Ot'awa, 19—Les iJeiégues de la < h.rnbre de lommerte de Londres ont eu un banquet ce soir au Russel.Il y avait 87 convives à table.Les orateurs ont été les honorables MM.Scott et Paterson, le nuire Cook, le général Laurie, John Hume, sir Vincent Bar (it-KitiT i.k kvirant kîi r* joi u.' * ^endcrson.rnblrUf]! "Uaxative ]lronio»Quiuiur." l,t% |>Imr MM.1 atcrSOU Ct Sutherland aCCOm- 5MCieM|i2iurtpagneront la délégation à Toronto.C’est mercredi prochain, le 26 courant, qu’a lieu la nomination officielle des candidats pour la élections partielles d’Argenteuil et Yarmouth.On dit que ks conservateuis s’efforcent de t-oimr un adversaire à l’honoia-ble Pr< fontaine, dans la division électorale de Maisonneuve.Fs mettent en évidence le nom de M.Alfred La-belle, avocat.1 a 44 Patrie " se déclare favorable A la réélection par acclamation de l'honorable M.Préfontaine dans Maisonneuve.Elle donne peur raison que la coutume veut qu’un nouveau ministre soit élu sans o;>i osition.Impart île ïlgr Fa Icon lo Mgr Diomède balconio, délégué apostolique, a lait, dimanche, ses adieux A la capitale.Il est parti, lundi matin, par le convoi de Toronto, où l’Union Catho-lique lui a offert un banquet.De lu il ira à Washington.JIoM île la iniirqiilfte île t’Iaiiiiibrina I a ris, 19.—La marquise de Chambrun, dernière petite fille de La Fayette est morte hier.Elle était la mère du marquis de Chambrun, député.lleaaaataailex le cornet lielge* Blancs de rôle d’évaluation A vendre vbu J.II.Out il, I.1 ce bu,clu- BOJMEÜR, JAMÜUE Quand je quittai les paysans Qui veillaient sur mes premiers ans Dans une bourgade endormie, Je ne pleurai pas les bons vieux Mais Lison, l'enfant aux beaux yeux Que j'appelais :44 Ma bonne amie ! " Je l’emmenai, le dernier soir, A traveîS les champs de blé noir Promener dans le clair de lune Kt lui jurai, dans un baiser, De m’en revenir l’épouser Quand j’aurds trouve la fottunc 1 Mais à la chercher, comine un fou De-ci, de-h.je ne sais où, Mon existence s’est passée ; Kt ce n’est que de loin en loin Que je songeais au petit coin Où m’44 espérait ” ma fiancée ! Enfin, par un beau jour d’été, Vieilli sans m’en être douté, Je revins dans notre village : Une petite fille en deuil Jouait au soleil sur un seuil, Prés d'une vieille au doux visage Kt la fillette, trait pour trait, Me parut le vivant portrait De ma camarade d’enfance : C’était bien l’azur de scs yeux Kt l’or de ses cheveux soyeux, Kt son sourire d’innocence ! u Ta maman, lui dis je tout bas, Se nomme Lison, n'est-ce pas ?" 44 Maman ?Klle est au cimetière.Mais si Lison, certainement, N’était pas le nom de maman,.C’est celui de bonne grand’mère 1 »i Et, le cœur empli de remords, Je me penchai vers les yeux morts De l’aïeule assise à sa porte Où comme dans un vieux miroir, Un court instant, je crus revoir, Notre jeunesse à jamais morte ! Puis j’embrassai, comme jadk Un front d’enfant, et je partis 'Prés vite, sans tourner la tète.Mais seul, au bout du grand chemin, 'Prés longtemps, le front dans la main J’ai sangloté.comme une bète !.Théodore ljotrel.ainsi qu’à la famille.” Le tout fut unanimement adopté.(Signé) P.M.Boisvert, Maire.J.O.Caya, SevTrés.Sherbrooke —Hier, la Banque des Cantons de l’Est a fait brûler des vieux billets de banque, au montant de $173,000.Ce j sont des billets effacés ou déchirés et qu’elle ne veut plus remettre en circulation que la banque détruit ainsi Ces billets ont été déchirés en morceaux et jetés dans les grands fourneaux de la manufacture Paton.Pu mil a 111 — Il ne fait pas toujours bon aller aux 44 Kpluches ”de blé d’Inde qui se donnent encore dans nos campagnes, surtout ici dans la paroisse 1! y pleut quelquefois plus de coups de poing et de bâtons que de bles d’Inde rouge*.La semaine dernière, à nne de ces réunions si p isés de nos “campagnards, une d s-pute s’éleva entre gens de campagne et gens de ville, de paroles en paroles, on en vint aux coups.Les fanaux s’étei gnirent, les poings, les bouteilles, les bâtons, les perches se mirent de la partie et là dans cette grange, au milieu d’une obscurité compacte se livra un combat homérique.La victoire longtemps disputée, se déclara à la fin, non sans quelques anicroches, en faveur des campagnards.Les villageois, qui, avec des yeux au beurre noir, qui avèc dd épaules disloquées, qui, avec les reins plus ou moins cassés, se sauvèrent en jurant, mais un peu trop lard qu’on ne les y reprendrait plus à jouer du blé-d’Inde rouge dans les 44 Kpluches.La mission des com-.missaircs d’écoles ’01111110111 il* «loiionl fuire lotir tlovoio cats de mineurs et autres ont le droit d’envoyer des petitions au Parlement, cl les évêques ne l’auraient pas 1 Ils ne l’ont pas, c’est entendu.On leur appliquera la réprimande.On abusera contre eux de l’abus qu’ils ont commis.On les condamnera, au nom de la lettre qui tue.Quant à l’esprit qui vivifie, on .s’en servira pour amnistier, pour cno.unger les grévistes de Dunkerque.On dira que le droit de grève est inutilité, s’il n’implique pas le droit à l’émeute, et que la liberté du chômage n’existe plus si on laisse exister, à côté d’elle, la liberté du travail.On dira surtout qu’il ne Luit envoyer ni troup e, ni gendarmes sur h* tli àtre des grèves parce qu’on provoque le désordre sous prétexte de le réprimer.C’est la L’Exposition de St-Louis Nem ouverte en 1901 Le Congrès, avec l’approbation d 1 Président des Etats-Unis, a décidé qu’une Exposition Internationale, en comme m » ration du Centenaire de l’Achat de la Lo isi 11: serait tenue â St-Louis en 1 >04 Certains journaux nous ont d jà fourni tics de ai-s intéressants à çc sujet.St Lo iL est située sur la rive ouest du fleuve Missisissipi, près de Missouri.El e est a moitié chemin de New Yoik Ct do San Francisco, du go fe du Mexique et îles Grands Lic-j Sa pop.,I mon est d: 6oo 000 âmes, elle eu en impôt tance AVIS est par le présent donné, que les soussignés s’edreferont u 1a Législature de QuC »i', à sa prochaine session, pour obtenir un acte d’incoriwration, incorporant eu ville le village J'Arthahaskaville, sous le nom «4 d’Ar-thahaskitvPlo.’’ Par ordre du conseil.T.MAU RP, maire.ADELARD RICHER, .• rés thèse que les orateurs socialistes ont |a (juairièine cité d.-s Etats-Unis.Sa dcloj pie p.n lant deux jours a la tr.- superficie est de ùi i-j mil es carés et bunc, sans qu’un seul député du bloc se son étendue sur la rive du tleuvc est de les fit.indigné, pour leur répondre.I-1’ 20 milles ; elle renferme S.000 manu-bloc pense qu’il est beaucoup Plus factures ; c’est au point de vue industriel urgent d’abroger la loi l'a loux quel |;l quatrième cité de l’univers Vingt u’ariélci ceux qui pillent les magasins et (| :a.re lignes de chemins de fer y abou mettent le feu aux marchandises.Des tissent.témoins oculaires nous donnent des jj||c peut aisément, par ses hôtels et détails d’où il résulte que le port de st.$ maisons particulières, loget et nourrir Dunkerque a été, mardi soir, dans I-U des prix raisonnables des millions de même état qu’il y a quatre ou cinq ans visiteurs, la rue llibazour, à Alger.l.a cérémouie de dédicace des terrains Nous demandons que les évéques de c, dcs édifices aura lieu le 30 avril 1903 France ne soient pas plus sévèrement cl l’Exposition seia ouverte un an après traités que les émeutiers de Dunkerque.cette date.• , AVIS JAMES HENDRY 10 line Sl-Jeui», Syraeiise •ni» * A OTTAWA L’INSTRUCTION •M.Bernier succède à M.Ta*le Samedi dernier a eu lieu, à Valley- Délire hiitiom t r qu’il «’est assuré l'agence île la compagnie «l«* tajibserie K»ppirt\ et qu’il eut prêt à montrer «leu échantillons «Tatt-detè de 5our inspection Ip 18 novembre 1902.Pour autres informations, voir les soussignés.C1L4UTRAND STURGEON, Curateurs, 180 St-Jacqucs, Montréal.MM.MARCOTTE j* FRERES, Eocantcurs.XIAdéHii-Vélériimlre a.Gradué et Médaillé de l'Université Laval de Montréal.•sSS») Médécin-Chirùrgien VIGTOKUVlLli, I*.q.¦HHHIHCoronerrConjpinU Diitriet d’Aitlmbaikr 1566162^ 060617 6359 4 Prévention et é»vi* .iininniiité ; mais parfois eux aussi j médiaire du mtnislère de l'Agri cib* tout d’aboid, mais qui pourrait .' No i.m>—axcitl-xs ta- Montréal mt.i.Airiliiitil t'Iirtinirii» I II t .1114*1114*1 .II.-.C/El I .ntil.i « * t 11 r t ill III» liar la 4 * Jlt liwiliil i I\,»| J.1.4 ••-‘Ur.4 .fil- luioll).I .oti p.m trices à une re lu prix ordinaire suc»omhent.Lhomm»! lui-inéim* j»*nltiirc federal on |)»*ul sej>rocurer devenir utile et pratique par la y est liés susceptible ; et les mon- j des lymphes proteo tons.h*8 chèvres, les hèles a cornes dudion d’un tiers di et les chevaux p uv ut surtout la (j,, détail contracter.Le résultat dépend de; la partie du corps (jtti est iiHVtée.j Si le poison passe l’estomac et que le mal se développe dans les intestins, la mort s’ensuit Si chez l’homme une blessure à la main ou à lajjambe donne entre** un poison dans le corps, il se forme alors des pustules malignes.Les malades sVn remettent souvent ; il en ne tz (.( suit»1.La prisse «anadtenue Iratratsc ! des Kiats-Unis a acquis une im-\V.Il CoaiM).portance qui va chaque | mr grau- ! (lissante.Klle a scs organ»?" quo-tidietts et hehdotnadaites c|ui m trident sur b*s traces des u lands journaux américain.).Ses icdac-leurs sont tl**s liotutites (b* lettres, de mérite.1 Colonisation et Rapatriement! mixed u> * »i.t, j soi u ne s j ' i cl " a v* »u^ i rcc vo.r ! i*.» I u \ m tins oiivcrics/* l Jean, les it* 100 VOITURES t* tout' La i"^.oii (.u Lac .si |ran, ic» it'g oni li s Lies I ciiibCtUnir.g le » i Noin iun^uc, particularité rcs a lt< / .(juand el i s sont hatches, ont un** soient aussi ma payee* que dau- m !».*« .n r.«.i , •s » l'sseimuices (spores) .i., 1 .- 1 v.riuus lu rc-souu.es il • tous - i » ; .» , i v Halite ties elevee.U autre part, j la province d»?tfnebec Nous a- j »* i ,î -, s •.s .i egalement bien le Iroul » , 1 .v .* > 1 u.tns muas »cs vieil , „ , , (''tu peut .“Il g* lin i II a 111 s allail/lt ; vous a dit et nous le r»qn;tnils : »K-s ttr es disnouihlcs et neuveut reshtr peu- t.».,.1 ., , ,.; ' > parois: c’est nih* boule Une de ces pauvres liiles é»ui-vatt, la M'iu une dernière, a MJe beamauij) plus rajuibunent »jue '«•lui (b'.s graiio's revêtin.'s d • leur •ui vdopjie, ii .i» » : Lenveloppiï »îes graines «le trè- Gaétan»1 de Montreuil «*t lui mur** convenable, telles quelles n » t »• , ne «'" .s«i trouvent dans 1** »n*r|>' «l un mil- ma), peut faire germer I» spore et , , * • , , ,, » i* .° n i* t n t e in | *ei les, taudis que »•»•»• «leslamiil**.donner lieu a une nouvelle cjud»»- » •, 1 .v.i» i- - ai** ,* • i i giaiih'.s iiiaudait si elle sVx posait à déroger \ .« liait if* (* ' • ' 1 5 * * ‘ *1 * * i • » -.t *.r uitteui , • * , , , uanr' ta paix el ia Iranoiulütc, dans ii-l P*'iix »'li »rrot*.** lrouvi*r*»i»i •!»* 1 ouvrit ce h tu les K*»* «evt'iiaul servaiito (bum ut*« honlicur v.ai.d’établir scs c.Lnis .seS Lmimm Je M .l O.l' t, | ' ! e S t ! nos j ère*.Revenons ni—c« mine le 1 :i>,tient i 'l *‘J I i'!* • r) i ml |*an, *1* »iié turns ; ., seq tien»**', jreident 1 »*s rapi(lein«'Ut honorables, »*i il »*sl bien pr , .\ w ’ ¦i-vitle, i avril 1901.AN II d NK P A II A PIS.M * n u t M-lur.r r.«pores, et s’ils causent ht mort «I , .».» i* , • .a y» i : ; -, P Jdus coîiipti*!* ajucs la jov- ( •* sa vi»'d»' miser»! «t «I** ab»»ur, l animal, et que »*cltii-«*i soit enterre I ., , 1 , ,, salis èhe disséqué ou mutilé, »•*• qui laisserait ai riv»*rl’air jusqu’au sang.alors au bout de peu ci»* temps I** vegetal meurt «*t U ne tv-t** n,*u qui puisse «levenir nuisible d m de 1 ur \ it alite, mh* I ««ju»*!!** on ne un*' c»'tl»î j»*tine ii.l**, ibsauiraun** ( 111 ,‘l',n MM.Ni/ iic Levasseur cl K.Ihijiont niter»' atm'.*, taudis *juoîi ne court no la regrettera |>as si cil* j»**i|t .* * * , ' 'j llï ^ | 1 , 1 .mi* pm t» l*t parol i I .< w .1, I un «1 rs aucun iiMjm* a m* s* rvir «I**s gr»i- entrer au servie:• de lurs" in * 11r«*s , u s »1«' li«*lle au bout »lc deux ou »,o»nm»* il v «*n a b*'au*ncilh* n .*r«u> aii", si «• 11• • à etc bh'ii emma- m«'r«*i ! ga.sl n«*i* grands « e tr» n » tua»s Iram.a^ d • ta | 1» p !*M | 1C.! V .1 lif p.tl I » ; 11 a «il un Irai ai varie b«aucou:> »»ur par »:••!.x que toujuuis, aussitôt apres la mort, queLsm.g s'éohniip.* par i„w.*J n'" J ‘ ' ‘ ll,*,z '« !»‘»hv*.imI.' rcn.'.lier a-v •• t.o|l,|lls I.*» ouvert lires naturelles .lu i J ,.,s f?"'"'1 "«""bre .les eeliiin- Ktnl «le .hoses, 1V n * .-H.n.*mei.t .1 rlavre .l'une vieiime .le Cntithrax ; !' J:.'!’ 1’."u ',HM,r T"1 °"' j.*iui.*-s« en so.illma nient 1 «• t «a«'ta i«' «b* Moutr ml «lii »v»* «.• i ., , .germe «* t dans » in«i m*u • c est pourquoi il c.nI du diivmr «lu , , 1.i,* ¦ taux a «'t«* mlerteur à **s angn.| («>|»m» tan »IL- '* l’Lmile/' lis y «>at icm aille i’a.' v ,cil le j • ! i: > comm*' -hvinjiaiIiKjiic-.11 nous soluble ',s i lixj'Tcss.-I.ôo b rs A.M.Accormiodation .î( •)*> ins A.M.Kxpr**ss.11.10 n rs A.M.| u* «les inülic-s et tics mi il r> «le m>s * ;m .iiiu*ic> in* votaient m ^i a * 1 a vas »l.» e « i *.venir ai i m 111* i « le i A »:»*« un lit o» la t ion .I 1 • tu bis A.M Express.ALLANT À LOU MST ib*».» b rs A M.• •••••• o DOUX lever la peau «1»' l'amm il.Le ministère d • l'agriculture fédéral a publie un bulletin Imitant de l’anthrax et faisant connaître l’cflicacité des vaccines de llast«*ur pour produire 1 immunité 11 »*M facile d*» tuor les bacilles eux-mêmes de l’anthrax ; mais leur" «porcs résistent aux g»irmt»,i«l»‘s ordinaires et meme a d» s degrés d«* chaleur 1 (|.i.his’ïlresser aux agents A rt habnskn 3.01 h rs W M.Ex pros.0.15 hrs lh M.Pour billets »‘t i n format ions s’a- • • • • • iir»- «juebiue cho>c pour en |»li’s »1 allcnlioa a \ qmstion vua Station, à Mde II.(iaudet, Victo- \ X X !x I* X ;x X X X X X » X X X X I !x X X X |x \ le 11 co ionisation, de r.igrimditir -, du ! riavilb», et Lavergne iV i î a r lien il \ O"»' 111*' »'| « i.' |»;is.s«*l agi* Peux I.I < ./_.7CO* II- il m r ni a nu «lêtcloppetiient ue iu.i i«*ssou:c:t*>.Le I.IC m- Jean » .i ie lé aux grands c ! très p.u un < h min de fer, « i aussi mmiunicaiioi) e»‘b uitiiloiis »oiitemiicih «1«* l’ergot, vaste champ ouw t devant * ., , t, .P*u »l cxcecentcs »;< mats en petite (juautlt»'.L ergot tju«iu»l >•* niotlra-t «'I •* a ,’umivi»* ! .( i\ k ci, donnera nê« « s.i jeudi» un » J.SOI nouveau :i celle j a'I.e »ie noire j ay**.»*ui c »îcs plus interessm- noiair*'s.a Arthahask.iville.JOSEPH AUDET \ MEUBLES!! MEUBLES!!! VIM'S K N TI!Ut!Vi:i!i:Z u’kxcku.knts kt DK TOUTES SOUTES AU MA O As IN DE .M.TREFFLE MAHEU 8a>M Vol'S TltOCVEUK/, K.V.'Olii: A CETTE IM DOUTANTE MAI- .xp* SON DE COMMEIÎCK DE TUÉS JOLIS SKHVICES DE VAIS.SE LE ES, DE l’IlAM l’.ltES ET LES M El El.EU |{ ILS niovisu>\s i.ii'E voi s «tissiez vous l'IÎOClKEl! EN CA Ml'AON IL LE TOUT A BON MARCHE Aile/, an «lt* M.TREFFLE MAHEU ARTHABASKAVILLE x x x y.*y.x x *> y, x x x v.v, W x x x'x x x y x x x x y x x A X X X X X X X X x! |x H \ •» .I X X X X X X X 1.x S\ iat rcac.'iira'Mir A • 4 .4 ¦I N |»t > S i, kül Di* > de 'logic*.M, V «i ,»t *!¦ » iic.r '!»* )»•* 11» t «i r l nioui*a.ioii, ,'giu nliurc, ms.iucli >n 2* tu !» t ?«• « |i.1».Ol .1 ! 'I.fis • a* tau.- i I* lin! IclKM'J1 p t !• | • • ch sse m i rivé, bi«M*.à t i rand'-Mere.I u munim* ,1.Il Dupuis lai"iiit la »,lia"s»*.lorMju *'ii v*«n an t Iraiichii un * c otur.-, il remit « n i» I) 11» j ne, .i * mi i n isu .i » ton c» lance «ii » , ihHkj ie «le nos !»• «ii.it » .i .n ; on v v»n a \ i gianum*.y a|m*vIons r.iticiition de i n *iiitti s «i • t* uni* volonté.vè*î- , «Mc I mit 11 i*iii «1* i »'»• i!*'i»M*!i, «tci'ar.i t imi •!«• ÿiu- llllVH *i.S IrH r»•-*» « » .V j i»V .I *,il 1 ! !.• t » , , i gr.itues hoitl dissém tuées »*n lon««r pleine pnltrim* i.» idiarg»?«U1 dau t des stades.L«s spores du .„ » , , 1 : • •» 1 n i ;i.i» , .,* * ,* large est leur .smuts av »•« .*." l iS,h bacille dune manitie ou dune ‘«•n La Patrie 4 1! al! Ail :»r u r .".unis av grainet agri»*o| s S«*mé.*s wuu* iiutro j>éiiotrcnt dans 1.» sol » t v V.ri.'• ‘ ~ 1 ,,, ., .• des graines m» oj Testent a I état dormant p* ndant un ir ii., » , grand nombre d aiinei'S.La peau.L* „»., V ii- » «1.1 lacih'inent pr.'ti lr«* i*i.*«l ios poils, la laine, les sa.ois et les 1 vorin'8 d’animaux infectés, s’ils ont été souillés ])ar leur sang, sont »*on-tamiués par le bacille.Au contraire de la pleuro pneumoinu »«m-Ingieuso, (jui s«î cotnmuni(|ite scu-h'iiieut |>*r le contact d'animaux vivants malades ave»! des animaux vivants sains, l'infection de l’an- Ltu fort u m* «uiasMutr moiir .t until»'1»'" fourra* p’^qu** instantanément.g»*res »*t de iièll s, **ll.*s puiv.uit Une veisve »*t trois »'niants lui prendre pied avant survivent, qu'un u t lait aucun » ilori pour es de! nu r *.D » n s l»*,s i «*rr»'s »* u 111 v«***s ^ ^ ^ ut I oui ••!) A »< t j* i »* n i c>«*u»-»* »l«*s mauvais*1" limbes p ut avoir un bon *»P»! eu ce Le p;ulcm«*ul autn»dii*'U a de qu'elics rende il 1«*> binages ol» i- nouv au été 1 théà i«* «l’um» lutt«* galoires ; mats dans l*'s pr.uri«*> h à »'Oiips d-* p«»i g »'ittr.» l* s déjuites les pàturagos e le n u pas iiièiu** alb'iit.inds * t *• »!«*|>ni«*.i* bèqm‘> cet av.uuag*.Li»* l**s pr»'iinout .*ti H s’agissait *1** la qu»* t ion .!»*> Avis aux Cultivateurs SEPARATEURS ALPHA DE LAVAL «-«•r lo ri»*- >1.«!jî< » !» s 11 » * t »4*| tou *li* >»*H USKNt At’PKT, }*** 11,11 or ;»!«**»r, Vi» toi i.ivillf 4 X1 T C B*«i»*i' ICi*rrerics vi |4ui t i*j'.«u I*rivées.t.*-H , .tout ti'inp* la i*!)»’** d*' ni m «•> il lli»*b**s de »*li**m i n > d»' l r dans l un.«ml • t.» *•« liing * < L«- pi*'"i(i»Mit «i «i IicicIm* it li a «iû m|- pré ,*n s 11>P mliv ht s *an»v |> *ml \ 111 un » x • ng.ig«s « 1.« n > a men »*îllt lire «l**i g! ;imili«'* s t« i*t »lt».i liL'Il»'.", «»;i r*connaît l impor* h1* *f‘ d b ur» lance (l’arraug •men s par i >qu *ii le Ctihivab'itr puisse savoir «ju.*ll»* est la (juatite »!*• la graine «ju i! a achetée.i -tr 1 «iit'iit h ,» | ¦ 1 - n-* t*mn«*tit pH «• nu.«r.* «*• u "• | iMirr««nt I».^ i.*fiM*|itc Ut)*.*i **! :«•» 1 r • intoriici* Kit \\«;«»!< m \i:c; r v M-Aumti «u* VN itrluck .V p »1 1 i )\ ;\ i») acres dexcellenteslerresQbléà20FL'ACRE XGFXLENTEf.AI90 Ml LLES^U Seulement dim des plus beaux ports de merde l’Amérique vit» pays pooif Les Industries detoutes sortes Rempli de Pouvoirs D'EAU (gEAU glMATffCOMNICAWfeCIUS .« Lt lii U A t S) rouît flEN$EiGNCMENî$| S'APftlSStR RENC DUPONT, 4M*.* 5< t«lO»U**lH c lu - M.* I »»< *• /f *X.H.» .A.« », 1giuu,v^Ni»ü4 ’-.i.- -v> Dans l;i |»olili«|iu djtàiïîK Ta «•VLL.tK 43 HEURES Blancs .«}.il«in-* soi burc'lll iCOtlIin»' il •! etc *inih»n«»l lil«*l J».tl i'.#0(*ut *• r).»iin.-o*« un j «or, «le ipiéri-oii 1(1 ’ inadvertance, jus «t« j.hu*«-t-.u i*ii> M l.**m «y ( i*-t»l :n.i iitciuifit
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.