L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 4 juillet 1902, vendredi 4 juillet 1902
L MVERGLNE Directeur.Zéptp JU3LT, Imppimeup.3Cème ANNÉE.LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS e).E.PERfmüLT.Rédacteur.MTOmO PERRÆÜLT, Æsst.-rédac.ART1IABASKAVTLLE, 4 JUILLET 1902.No 28 I/Uiiion des Cantons de l’Est JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ LE VEN DH EDI PAR LA CIE D'IMPRIMERIE D'ARTHABASKAViLLE PROPRIÉTAIRE.?K A '»• ABONNEMENT 51.00 par an.—O.fiO par somestre, nécossaivumont d'avunco.ANNONCES 1 ro insertion, la ligne.‘10 contins Insertions subséquentes.20 llaptêmes,Mnriugeset Sépultures 2f> “ Gratis pour les abonnés.cotte madame Sint*lîlim\ mon cernent : “ Si tu veux me dire où Julot ?se cache la Saint-Klme, je te don* j A ce nom de madame» Sain t-Kl- ne mi cinquante louis d or !." mt\ Josille et le vieux Jouachiu, Julot s’arrêta pour allumer sa qui venaient d’arriver, dressèrent pipe ; son auditoire ne comprenait l'oreille.Le i^irs Julot se souleva peut-être pas très bien ce récit cou-sur h* coude.lus ou Julot lui-même semblait! —Quoi doue ! lit-il, on en voit de marcher dan*, un labyrinthe ; mais drôles par là-bas ! Taris est plus la curiosité n’eu était que plus grand que d’ici l’autre bout de la grande, it jamais conte de fées paroisse ! Il y a une rivière où la n’avait excité un pareil intérêt.Vilaine danserait avec la Vesvrej —Cinquante louis d’or, reprit avec la Vanve, avec le Conèsnon Julot, rent vingt pistoles ni plus, aussi, et 1111e, et la Seiche, et la ni moins ! j’.*i manqué ma fortune ! Mayenne qui passe à Lovai, et1 mais trouver la Saiut-Iïlme ! ah ! l’Orne qui est vers Alençon, et bien.ouiclm ! Autant aurait valu me d’autres encore ! ! demander dans quel trou do lande —lîali ! lit le cercle émerveillé, se cachent 1 s ('orniquots ou les DES PRIX ; E.Uni moul, pour excellence (Il | Conn).! Médaille d'argent offerte par M.j F.S pénard, bijoutier, décerné» à , , .M.O.Lallamme, pour excellence AUX ÉLÈVES DU COLLÈGE (III Cours).Médaille d’argent ollerto par M.H.G and cl.avocat, décernée à M.N.Fontaine, pour musique vocale.Dr J.H.VIGNEAU COMMERCIAL DES FRÈRES 1)U SACRÉ-t'UîUU, Les voyageurs sont sujets à men , Ghats-Gourtels (1) .Quoi donc ! .ré» dignes d’obtenir le diplôme Présidée par le Révérend M.L A.y Médaille d’argent ollerte par M.Côté, curé d'Arthabasleavitlc |v A allié» decernéo à M.L.D.____ Rousseau, (V Cours).Médaille d’argent ollerte par le COUK SUPÉRIEUR—2eme annee.j]léy< Unuliu, curé de Sto-Céeilo Les élèves dont les noms suivent, ^ biltôu, décerné* A M.Emile ayant complété le cours d’études du Collège et subi avec succès l’examiu d Qu d’année, out été ju tir, mais on 1rs écoute toujours ; ce le lendemain, maître Josselin me gars Julot, avec sa petite ligure, lit monter en carrosse, et nous ar-maigre, perdue dans ses énormes rivâmes dans un jardin où l’on Toute publication personnelle ou inté-]ch veux roux, étaii un voyageur, j monte par cent degrés d«» marbro —Kant pas dire : 44 bah ! ” re* j blanc, des parteires où lleurisseut prit-il en homme sûr de son lait ; tous les bouquet que délivre cotte institution : DIPLÔMÉS rossée, rapports d'institutions ünanciùrcs ou autres seront insérées comme annonce.** 10 contins la lient, [ Feuilleton nu I Juillet 1002 LA LOUVE X» *i‘> DEUXIÈME PARTIE LA SORCIERE Daiguoault, pour application (I Cours).Médaille d’argent offerte par M.F.X.Lemieux, notaire, décernée à M.Henri Paquette, pour milice.Médaillé d’urgent od'erte par M.N.Lnliberté, avocat, décernée à M M.Prosper Ricard, ,1e .Sie-A.me P,VJ.PI» l,0»r delà Pérade ; M.Auguste Bari- ' Hutoue du Canada, par Gar irneau pour traverser !n rivière dont je pari*», on a des ponts de pierre de taille qui n’en liuissent plus.Le •isdu monde, des do Ste-Àiu.e delà Pérade ; iV" fP'!‘,rü vol,,n,0*‘ 01,!'”r!'; Par.M unaux ieroce*, des ^ Joseph Marcotte, do Ste-Flore ; Louis Lavergne, M.P., décernée à ils taillés en animaux statues qui vomissent l’eau par la boimho et par les narines, si bien M.Lucien Trudel, de Slo-Geue- M- L Hébert, pour prix d'histoire, viè e de Batiscu ; M.Lat’runbuise.rix ollert par M.L.I.Lrepeau.palais du roi a cinq cents fenêtres !, qu’en regardant ces gerbes an so- ( j0 ,S'.|l vacintbe - M.Philippe l’a-, tlécornéo à M.M.Réné pour prix Jai cnii’udu la messe à l’église ! leil, jetais plus ébloui que dans \t„ .\t A,iÂi.ir(i d’application.Notre-Dame, dont les tours sont si j la maison tout on or qu’ils appel- Xobèrl, de St-Prosper;’ M.R >méo •« f-*r“, hautes quoi, voit les liouim.s coin-j lent I opera.El là ou je vous Hô,ttl|d d’Anliahaskavide ; M.Naufrage Cl Une DaMUO me dos mouches en haut dessus, mène niaïutouant, cost Versailles i .s i»rn.,n„| (i„ Uoieinihi, • ______ * MÉDAILLE DO R ., ., , , i, Louis Provost, do St-Hyaciiiihe ; C'est la vente : jo ne voudrais paajUa voulut nous empêcher d entrer M 0vi(ltf Tcssicr, (lo Ste-Annedo urfaire.dans un pavillon ou ! y avait des ,;l 1Vrad, ; M.Alcide Jacques, de —Mais, interrompit Miehon garde- s la porte ; maître Josselin s,nt,r„i,i Guilan.madame Samt-Elme ?dit qu’il venait de la part de ma-— Madame Saint-Elm,* V répéta dame Saint-Elmo et voila que les Julot.Eli bien! j’ai ouï sous le gardes se mettent à cligner de Pont-Neuf un clocher qui jouait l'œil et nous laissent entrer.Ce de la musique ; ça se nomme la J n’est pas vous qui verrez jamais Samaritaine.Et un soir que passais par là pour écouter le clocher qui chantait : “ Trempe ton croix sur la poitrine, et bavard ! il s’appelle Dubois, comme l’aubergiste de Lill’ié.J’aurais bien pu entendre, ce qu’il causait, mais pain.Marie, trempe ton pain, Marie trempe ton pain dans Insauce ", on me coupa ma bourse, où j’avais cinq pièces de six liards.Maître que, une lïUée commère ! La do —Oh ! mais, s’écria-t-il avec une mestiqne lui dit : “ N’ayez pas ferveur soudaine, c’est chez le mi- X Paris à vue de loup Il y avait encore cependant, vers le centre de la mare, un loyer qui j08S’ejjn m'avait dit de lie pas aller Josselin Cruitan me dit de me tenir buvait et des gens qui pro on vojr ];lcomédie, mais c'est si joli ! à 1 écart.Passez-moi la daine* geaient la vcillee.(,était sous un Fj vous ça .Lo père veut I Jeanne ! bol ijnluo liîuillu , le cerb.e t al que sa lille s'épouse avec un vieux Le voyageur Julot avait de la preside pai daiue Aw ion riu an, • (j0 l'argent ; la lille vient ru-.sueur au front ; il raooniaii de bon qui avait mis e c-m iiil c gruau 0()njer sqS ombarras à la domesti- j cœur et tant qu’il pouvait, dans b*s ceuelles.Daim» Miehon avait les cheveux tout blanc, et son rosaire à gros grains de cuivre carillonnait à sa ceinture comme au temps où (die était femme de charge de Kohau ; mais vous eussiez découvert en elle maintenant quelque chose de belliqueux et d’un peu farouche.Dame Miction notait plus tout à fait la discrète matrone, tournant sou rouet paisible et fumant sa pipe tant que le jour durait, sous le manteau de la grande cheminée de la salle basse.Jadis 01*0 110 faisait la guerre qu’à maître Alain Tolduc, le majordome prévaricateur ; à présent ou voyait bien qu'elle avait mis de côté ses habitudes pacifiques.Kile if atteignait pas à la tragédie, malgré la dignité de son port et la sévérité de son regard ; c’était une véritable vivan-dière, capable de tremper, au besoin, la soupe pour toute une armée, et de lancer ensuite la marmite vide à la tète de l'ennemi.A put I clément honnête, la gouvernante des bandits de Gil lilas devait ressembler un peu à dame Miehon Guitan devenue l’emim» de guerre.Mais ch •/.la digne créature, l’élément honnête débordait : c’était toujours la bonne chrétienne, le dévoùin lit incarné, la fidélité Le steamer Polsdam a recueilli le Ollerte par l’Association des An- capitaine et leqiiiqage sur les épaves, dons Jilèvos, décernée à l’élève qui mercredi, je nu ministre ! Il y en avait un dans: a obtenu |*i plus forte moyenne Celte barque était partielle Limerick, 'lo- le pavillon.avec une robé rouge dans l’exanien de lin d’année, mé- ‘.L ma., avec du ballast seulement.Ion et un chapeau rougo, nue grande ritéc par M* Prosper Ricard.Rie hi ' lôiul"'C ikavill«.J.A.HEBERT NOTAIRE, ST A N FO LD, P.Q.Z.DUCHARME MARBRIER riCTORIil VILLE S Ouvrages en marbre et en granit, Monuments, Epitaphes et Poteaux pour Penrôu rage des lots, etc.Une visite est sollicitée.31 Juillet, 1806.—1 ».11 LOTO R GAU DE I' ‘ i: 4M 4 m j A w Hureau : Clier M, ().(iatiilrl, tnerlirier.I.A VFIILISI! Ar (i.iltàCAU NOTAIRES ArtlialMiMluivIBItt !.Iavrmim:, N.P.C.lt.üiUSKAU, n.L.L.C.A.CAUVREAU NOTAIRE Agent de le Oie.d’Assurance In '* Queen ” FEUX CORmaER, L.L.B notaihi: Cummtssaire dc ta C.S.1).A.AMNiirunct» : vie «i feu.Secrétaire• Trésorier.WICKHAM OUliST, P.Q! 2ft juin i«un.—î u.Meubles .PAUL TOURIGNY J.E.Blondin, M.D.L >3 urcliainl lie VICTORIAVILLE A l’honneur d’informer ses nombreuses pratiques et le public en général qu’il a fait d’importantes amélio niions dans son MEUBLES DE SALON Assortiment pour salle ù dîner fit (UiiloUoitnlN) Sels pour chambres à coucher Springs cl matelas.M.Jo-eph Toichclle, médaiPc m’oceasioniiait de grande soulfran Guitan, mon fils, va sur sestrenL cinq ans : je ne peux pas le tenir en lisière ! Kilo inclina la tète à la ronde avec une courtoisie solennelle et vida son écuclle d’un trait.—C’e&l égal, répliqua l’ancien veneur de Rohan, qui portait comme tous les autres la peau de bique d’uniforme, si maître Josselin est revenu chez nous depuis ce matin, il aurait bien pu trouver le temps do dire bonjouràsa vieille mère.—Qu’en sais-tu, toi ?répliqua la bonne femme avec aigreur ; ceux qui taillent h besogne de Josselin Guitan comptent sur lui.Qui êtes-vous pour le juger ?Tous les jours que Dieu donne, je dis un vire à sainte Marie pour la remercier de m'avoir faite sa mère.Kilo ajouta en se tournant vers un gars à Ions crins couché nonchalamment auptès d’elle : —Quant à ça.nenni ! répondit Julot sans hésiter.La madame Saint-Klme avait besoin de maître Josselin, voilà tout ce que j’ti devint.Mais regardez là-haut, el voyez combien il y a d’étoiles ; ont aussi un bel botnm • plus qu'à moi-lions lit aller une fois, maître Jos- tic en ribolte que les autres app t solin et moi, dons une maison toute en or où les femmes sont babille s avec je no sais pas quoi qui ne les babille pas.Il y a dix fois plus d•• chandelles dans cette maison-là que vous ne voyez d'étoilessur nos tètes —Ne te moque pas de nous, irars Julot ! interrompit sévèrement .Touuchm.laient votre altesse “—Los voilà ! ’’ dit le ministre en riant.Les dames nous regardèrent et il eu eut une qui mit son bouquet sous le nez de maître Josselin ; moi, j'eus un coup d’éventail sur l’œil gauche, et la plus mignonne des six princesses me parla.—Qu'est-ce qu’elle te dit ?de- Cours.) d’or oil’ rt» par M.A.Poisson, régis! ratenr.M.11- Cinq-Mars, médaille d’or oirerte par M.L P deCourval.M.lîogène Marcotte, médaille d’argent ollerte par M.II, Laurier, protonotaire.M.L.Morin, médaille d’argent Ollerte par M li.T.Bellean, D M.M.Pierre Hamel, médaille d’argent ollerte par M.J.Ii Perrault, avocat.Médaille d’or oll’-rte par Finn.S.N.Parent, Premier Minis»r-* de la province, décernée à M Allia-naso Perrault, pour oxcdlouco (I Cours).Médaille d'or ollerte par M Paul Tourigny, M.P.P., décernée à M.G B^aïubît, pour excill tioe (Il Cours).Médailla d’or ollorte par Thon, juge A Choquette, décernée à M.J.Cormier, pour excellence (III manda-t-on curieusement.— Elle nie dit : 44 a-t-il l’air bête ! —Vingt fois plus! s'écria le ' 4 Julot,Sou altesse était dans voyageur, et du velours ci des Heurs et ties violons !.que tout reluit et chante là-dedans comme nu paradis, aussi vrai que j’ai reçu le saint baptême ! Ab dame ! ah 1 dame ! vous pouvez bien ne pas me croire, car ça me faisait comme si je rêvais 1 Eh bien ! il y eut un un coin avec innitrc Josselin ; les princesses me firent boire à la bouteille, moi qui vous parle, et je ses.Je consultai un médecin, mais il ne me fit aucun bien.Alors, je consultai un autre médecin, qui disait qno je derais subir une opération.Dans le même temps cependant, la tumeur aboutit, mais la guérison no vint pas.et comme résultat, jo tnc trouvai complètement épuisée.Alors mon attention fut attirée 6ur les Pilules Roses du Dr Williams et jo commençai à en prendre.Je con tatai bientôt qu’elles me donnaient des forces et après en avoir pris quelques boites la tu-monr disparut, » t j'ai ôté aussi bien que jamais je ne l’ai ôté.Depuis, ma santé a été bonne et je no saurais parler trop hautement en faveur des Pilules Roses du Dr Williams*” Ces pî lu D 8 guérissent 1rs maladies susmentionnées, parce qu’elles rendent le sang riebe et rouge el qu’elles chassent tontes les Chaises, Chaises, etc.En raison dc l’établissement d’uuo Manufacture dc meubles à Victorinvillo, les prix 6ont excessivement bas et peuvent rivaliser avec les prix des magasins de gros.05»Une visite est respectueusement sollicitée.8 septeiubro 90—1 a.Médaille d'or ollerte par M.A.'impuretésdu sang;elles guérissent Marchand, gér.lit de la Banque Molson, décernée à M.S Gauvin, pour excellence (III Cours).Médaille d'or ollerto par M.Al béric Arnyot, entrepreneur, décor beau seign-ur qui s’approcha de homme qu’on appelait Voire Al maître Josselin el qui lui dit à tosse ?l’oreille : “ Le Régent a tout dé- (A continuer) couvert, faites vos paquets et on route ! ” Un autre seigneur me prit •C’était donc un feu follet que par le bras et me coula tout dou- (i) Lutin» .Q, M.Hoiiilu informe lo |iuhlic quil a faitl'ac-qumlion de l'aiicieu “ hhtel du Canudait " et qu'il u faillie cru iule a rtqmralious aliu de pouvoir donner dutUtuction au public voyageur.Situé dans le centre des ailaircs.gi^r.Sallcs d’Kcluntillons pour les Goimnii- Voyageurs et Voitures À U disposition «r Hôtes.Chambres et Pension de lôn Classe.— f a.L.S.Caron à Cie Entrcarcneurs Généraux NICOLET Hercule Gurueau, décernée à M.ne Co., Brockvill»*, Out.Successeurs do lu société Oaron k Bergeron qui vient d'étredissouto.MANUFACTURIERS do PORTES, CHASSIS, JALOUSIES, MOULURES TOURNAGE et DÉCOUPAGE Ouvrage «le menu Inerte «le toiiteNNorleM AMEUBLEMENT D’EGLISES.PLANS,DEVIS ET ESTIMÉS FOUR.N1SSUR DEMANDS.J.F.PARÉ NOTAIRE ST-CYRILLE DE WEND0VER hue de I Eglise, • • Arthabaskavill 9 Hoût’01—la» L.A.DUFRESNE IX9»;3lli:i!K ClVIl* Arpenteur rrovinelal et Flillrsil, Membre do l'Association des Ingénieurs Civ du Cnnnda NOMjemwit ni: hhkvctn Pureau : GÔj run King UtIlliOOKH, l\ Téléphone BellMO.SBLAWRENCE HALI Not.136 6 130, RueSt Jkci|uos HENRY IIOOAN.I Propriétaire L'Hôtel lo niieui connu do 1a Pn'seaLce du Canada.—Jnn.ü4.— ) a,.* I .J Dr F.M.PELTIEK Moclecin-Chirurgien PHARMACIEN Drogues et Remèdes de toutes sortes rilnlcfi Ko n k vn | Produis* Chiral*!*» ” Mono» Kiprlt de Vinilirt 44 W®*0 I Hull® de lain, de M ItonnneVIe | llrntidy.OBJECTS DE TOILETTE, PARFUMS, SAVONS ^"Consultations et visites 5 toutes heures.Hotel Grande Union VICTOKIAVIUE.ifs Fmm jaLuiwi ?A' PERRAULT «s FRERE Propriétaire*.0219 13660420 323^ l’Union des Caillons (k l'Est! Le Congrès médical de Québec ABTHAIUSKAVII.I.K, I JUII.l.l.T IM:.LA CONFERENCE COLONIALE La conférence coloniale a commencé scs séances lundi A Londres.Les grandes lignes du débat qui va s’engager entre M.Chamberlain et les premiers ministres des colonies sont maintenant connues.Le ministre des colonies soulèvera les sujets suivants é la conférence : Les relations politiques de la Grande Bretagne et des colonies.La défense de l’Lmpire.Les relations commerciales de PKmpire.Les relations de l’Australie et «le la Nouvelle-Zélande avec les lies du Pacifique.D’autre part, la Nouvelle Zélande a fait un choix de questions dont voici les principales : Tarifs préférentiels en faveur de marchandises de fabrication britannique transportées sur des navires de propriété britannique ; Réduction du tarif anglais sur Ica produits coloniaux ; Création d’une réserve militaire qui servira en dehors de la colonie ou possession britannique, dont le coût d’équipement et d’entretien sera fixé par le gouvernement impérial et les gouvernements coloniaux ; Conférence tous les trois ans entre le ministre colonial et les premiers ministre des colonies autonomes.f/Australie a déposé, de ?o i côté, un certain nombre de questions d «nt l’une, entre autres, se rapporte à l’établissement d’une cour d’Appel impéria’e, et une autre h l’octroi I l’uiir ITuion Jet Caatona de IT.it) La semaine dernière, j’avais le bon* heur de la passer a Québec où j’y ai revécu les beaux jours d’antan.J’étais allé prendre part aux fûtes du cinquantenaire de mon Alma Mater, l’université Laval.Les fils de cette noble mère, qui président avec tant de distinction .i la rédaction de ce journal, vous ont dit la gloire et le brio de ccs agapes frat< rnc’les.Moi, ce (pie je veux vous parler, c’est du congrès médical des médecins de langue française de l’Amérique du Nord (pii a été le brillant couronnement des fûtes universitaires L’honneur de l’idée première comme celui du succès en revient à mon estimable et distingué professeur, Monsieur le docteur Jbochu, admirablement soutenu dans culte œuvre par les docteurs Albert Marois et Arthur Simard.Les fruits d’un travail ausn patriotique qu'il sera fructueux, seront distribués non-seulement aux médecins canadiens Iran- NOTKS LOCALES Le
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