L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 25 octobre 1901, vendredi 25 octobre 1901
A H Ni 11.00 par an.—0.60 par semestre, nécessairement d'avance.rUBLIÉLE VENDREDI PAR IA CIE.D'IMPRIMERIED'ARTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE.l ira DES CITONS DE LET LWVER&NE.Gérant, d.E.PERRJ1ÜLT.Rédacteur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS Ire insertion, la ligne insertions subséquentes li i|itômostMariagesct*Sépultures26 Gratis pour les abonnés.cen Toute publication i>crsonnolle ou inté-ro.^ée, rapports d’institutions financières ou autres seront insérées comnio unnoucea 10 contins la ligne zépji.Mm, Imprimeur, 35mo ANNEE AUTlIABASKAVILLlî, 25 OCTOBRE 11)01 No 43 Feuilleton du 25 Ocr.1001.RUINES O’UXMAL 10 —Vous vous Itiss tcz, reprit tristement Carmen, dans uno do co> évolutions qui lui élaieut familières et qui avaient le don do déconcerter George Willis, vous vous lasso rez.quo pouvez-vous faire avec si pou do renseignements '! Je me sens bien découragée, comment lie le seriez-vous pas aussi Y —Mais pas du tout, doua Carmen, moius que jamais.Eeruand a bon espoir et moi aussi ; je l’ai entretenu d’uuo idée qui m’est venue, demain nous saurons à quoi nous en tenir et.—Et vous ne m’en d:6iez rien.Mais parlez donc ! Et l’impétueuse jeune fille s’tir-rèla court en le regardant d’un air suppliant.George lui raconta alors ses suggestions et ce qu’en pensait son cousin.Dès le lendemain, ils s’assureraient si elles étaient fondées.En l'écoutant, Carmen se reprit à espérer, elle aussi.Quoi qu'elle en eût, l-‘ calme et le sang-froid obstinés de George Willis l’impressionnaient favorablement, tout en l'exaspérant parfois.Elle lui demanda pardon de sa vivacité et Plusieurs lois Fernand l'avait engagée à l'aecompagncr, espérant que doua Curinen réussirait peut-être à la faire parler ; mais elle répondait à ses invitations par nu refus si hautain que Fernand ces-u d» la presser.Eu présence de ce mutisme obstiné, George et Fernand se décidèrent à passer outre.La ligne principale du tracé aboutissait à la statue, de là une autre ligne très courte se dirige >il vers le sud el sc terminait brusquement.Fernand mesura l’espace compris entre lu statue et le mur intérieur.Il était de quinze mètres dans chaque sens Eu supposant exactes les proportions du pian, l'endroit indiqué était à trois mètres de la statue.Georg * et Fcrnnud firent et r firent plusieurs fois leurs calculs, sur le papier d’abord, puis sur le sol même, mesurant et s'orientant avec toute la précision possible, et ils arrivèrent enfin à circonscrire le champ de leurs recherches dans d’é'roitcs limites.Itza assistait à leurs travaux, auxquels elle ne semblait rien comprendre.Debout pies do la statue, elle les regardait agir avec une impassibilité absolue.Le point sur lequel devaient porter leurs recherches éiant bien déterminé, les jeunes gens firent creuser le sol.Le temps avait accumulé là une épaisse couche de terre végétale ; quand elle fut enlevée, ils constatèrent qu’elle recouvrait des pierres cimentées et qu'a utre loi s cette cour intérieure ’excusa si doucement que George devait oll'rir dans toute son éton duo une surface dallée parfaitement unie.Le ciment était intact, et pourtant, si l’on avait creusé là, il devait en rester quelques indices.Fernand eut un moment de découragement, mais George, cou-vaincu que leurs calculs filaient exacts, insista pour aller jusqu'au bout et alllrma qu'ils devaient dé-pawr la cour si c'était nécessaire.L'entreprise n était pas aisée ; il fallait A tout le moins desceller une des dalles pour soulever les autres.George Migÿfip";ifA défait de joint pour opérer avec un levier, !«• plus court était de creuser un la quitta plus cou vaincu que jamais qu’il y avait deux femmes lans doua Carmen et que, lorsqu’il musait avec l une, l’autre faisait joudainement irruption dans la conversation, ce qui ne laissait pas Tuo de jeter du désordre dans ses idées.Dés le jour naissant, les jeun* s tous se mirent a l’œuvre pour examiner le côté sud du Palais du Nain.La tache n’était pas facile ; la végétation touffue leur opposait une barrière presque in franchis* mbb*.Les lianes, les ronces, les irblistes, les convolvolus géants nu tiges souples, les cactus épineux recouvraient un amoncelle-nent de débris entre l squdsil trou de mine et de faire sauter l’obstacle.11 est vrai que l’on courait le risque de renverser la Allait se glisser.Fernand fit re- statue, mais une vieille idole de narquer i\ son cousin que sur ce plus ou de moins n était pas, sui crsant du monticule il n’existait, vaut lui, à regretter.uciin arbre de haute taille.Cet Fernand se rallia A son avis, el ndicc semblait confirmer lasup-|* • .>osilion de Georg* et redoublait eur ardeur.Après lin travail obs-iné, leurs matelots réussirent enfin les matelots reçurent l’ordre de se relayer pour pousser activement ce travail qui prit plusieurs jours.- 11,1 ! George et Fernande en surveil- se Irnyer un passage, e ( u P1 °*, |aj(îni alternativement l’exécution, cou:) d œil Fernand cons ata j^a r£llt>gjt0 |eur parnbsait st doit- nier coup pic son cousin avait raison.La façade entière, en traînée teuse qu’ils convinrent d’observer Li laçai e entière, on trainee ¦ vis.A.vis dü doua Carmen, seule au mr un eboulemcnt, gisait a eurs courrtllt de leurs projets, une résr-ueds, couvrant un ç s pace cousu e- , vc îinssi complets que possible Ils able.La chute était de date réente, et les pierres, à peine disointes, offraient une surface unie pie les saxifrages envahissaient paiement.Il n’y avait plus A en louter, le plan mystérieux était >ien le plan du Palais du Nain.VI Itza ne s’éloignait pas.Elle pesait des heures A errer dans les nines, revenant toujours A la sta-ue du nain, pour laquelle elle nontrait une prédilection toute mrticulière.George et Fernand ivaient donné ordre qu’on la lais-At libre d’agir A sa guise.Dans iti des angles de la terrasse, abrité lu soleil par un grand catalpa, illo s’était fait un lit d’herbes plets que possib lui dirai» ni que les fouilles entreprises * xig raient beaucoup de temps, et ils s’attacheraient n calmer son impatience, sans la décourager entièrement.George fut chargé de cette tâche et s’en acquitta de son mieux, bien quelle mit sou calme habituel A une rude épreuve.Doua Carmen le trouvait plus irritant que jamais : vainement elle cherchait A le fiire parler, le déroutant par des questions imprévues, par des suppositions auxquelles il ne savait que répondre.Tantôt il la trouvait triste et découragée, tantôt elle lui reprochait de lui cacher la vérité, puis ello s'accusait et s’excusait.Intérieurement, George en faisait autant, et chaque fois, au retour, il heureuse de sentir que c’était A lui quelle les devait, et lui-même, prés d’* Il••, il se lai-s »it aller A espérer PmiiiiTc visiou do la mer J'étais arrivé le soir, avec inos Mais lorsqu’au r tour Feruaml parents, dans un village de la côte examinait le travail fait, Il ôtuit saintongeoiso, daus uuo maison do m A * A É « .^ V .M ~ B — _ - I ^ ^ — A I ._ .A.— _ .1 _____ _____ déclarait A son cousin qu’il n’y ré ichos et y passait la nuit avec In sisterait pas, que doua Carmen hien A sse do sombre et de bruissant qui avait surgi de tous les côté en même temps et qui n»* semblait ne pas finir; une étendue *»n mouvement qui me donnait le vertige mortel.Evidemment “ cotait ça ” : pas une minute d’hésitation ni même d'étonnement “ que ce fût ainsi ” ; non, rien que de l’épouvante; “ je reconnaissais” et je f remblais.C'était d’un vert obscur, presque noir ; ça semblait instable, perfide, engloutissant ; ça remuait et ça se démenait partout A la fois, avec un air de méchanceté sinistr*.Au-dessus s’étendait un ciel tout d’un » pièce, d'un gris foncé, comme n i manteau lourd.Très loin, très loin seulement, A d'inappréciables profondeurs d’ho-t'iuoiiti, on t\p»»reevj>jl déehiiMiri».un jour outre le oit: et les eaux, une longue fente vide, d’une claire pâleur jaune.Pour la 11 reconnaître " ainsi, la mer, 1 avais-je déjà vue ?Pont être inconsciemment, lorsque, vers l’âge de cinq on six mois, on m’avait emmené dans flic d’OIéron, chez ma grand'tante, sœur de ma grand’inère ; ou bien avait-elle été si souvent regardée par nos ancêtres marins que j’étais lié ayant déjà dans la tète un rellot confus de son immensité ?Nous r atâmes un moment l’un devant l'autre, moi fasciné par elle.Dès cette première entrevue sans doute j’avais l’insaisissable pres-scniimeht qu'elle finirait un jour par me prendre, malgré toutes mes hésitations, malgré toutes les volontés qui essayeraient do me retenir.Ce que (’éprouvais eu sa présence était non seulement de la frayeur, mais surtout une tiistes-e sans nom, une impression d* soli-tude désolée, d’abandon, d'exil.Et je repartis en courant, la figure liés bouleversée, je pens**, et l**s cheveux tourmentés p ir le vent, avec une hâte extrême d’arriver auprès do ma mère, de me serrer contre elle, de me faire eo isoler de mille augoiss's anticipées, inexpressibles, qui m’avaient étreint le cœur A la vue de ces grandes étendues \ cries et profondes.Piklutk Loti de l'Académie française.¦NOf* • So 121—Honneur nié ri K* Ceux qui sont parvenus â combiner un rc néde aussi parfait que le HAUMK RIIUMALont bien mérité de Flr.mia ni té.Histoire de chasse LA LEÇON DE LA SANTÉ vst enseignée par IVv nérienee îles autres Apprenez bien celle leçon d les raea• ges de In maladie ne sc feront jais pins longtemps sentir, L'hisloirc.de quelqu'un (pii a dé soulagé cl (/ai désire voir les autres profiter de son cx/ ériaicc.Cîny de Maupassant possédait, près de sa maison d’Etrotaf, uno ftssislê «l'ioin vt iminibsniit'à.Hîltc I (l° quelques hectares, -n- scène rapide, vit l'Indienne cram- f°imîe (b‘ champs cultivés.ponnee aux arbustes et Fernand évanoui dans son sang, qui s’échappait cl’nne largo blessure A la tète Mutilée et noircie parla poudre, la statue du nain se dressait encore sur son piédestal »Son rog »rd sardonique et sou doigt dirigé vers l'endroit même où gisait Fernand gvunb'ait attester sa vengeance et la défaite de ses ennemis.Dans sa courte lutte avec Itza, Ffinand avait réussi A la rejeter sur la pente ; mais frappé lui-même d’un éclat de pierre, il était tombé sur le rebord.Un eri de douleur s’échappa de !a poitrine (L* George (A continuer) Les paysans normands, qui sont malins comme on sait, plantèrent, sur In lUièro de la garenne, les légumes et les arbustes les plus délicats et les plus chers, ot.chaque année, ils faisaient payer A Mau-passant les dégâls de ses lapins.Ça finit par Pimpniienter.Los quelques rougeurs qu’il tuait lui revenaient, Pan dans l’autre, A o lit francs la pièce, et l'on a beau être chas-enr, c’est uu pou ch**r.Maupassant lésolut donc de dé t mire son gibier.Il y avait seulement quatre ou cinq terriers dans son bois.On fur*»tn à blanc et il ne resta bientôt pins un lapin.Or, une nuit que le romancier l)u “ Sore ois,” Sorol, Que.Au nombre de la multitude de maux qui allligent l'humanité il n’y en a peu qui cause plus de misère quo l'in ligestion ou (lys-p-p ie, comme on l’appelle invariablement.Les jeu nés et les vieux sont sujets A ses attaques et ses victimes par tout le pays se comptent par dizaines de milliers.Parmi les symptômes désagréables qui accompagnent la dyspepsie et (|ui la rendent aisément reconnaissable sont une pesanteur, un malaise et une grosse fatigue A P* stomao après avoir mangé, une s usât ion d’épuisement, le mal de tête d le vertige, douleurs stoma-ni es, mauvaise haleine, irritabilité, etc.Les remèdes ordinaires ne guériront pas la dyspepsie.I!s peuvent soulager t mporaircmcut, mais le mal reviendra toujours, intensifié chaque fois Les Pilules lvoses du l)r Williams sont le seul remède qui guérira parfaitement et efficacement la dyspepsie.Ces pilu'es n’agissent pas simplement sur les symptômes, mais sur la maladie elle-même, par l’inlt ruié-diaire du sang, de là dans l'estomac, qui est ronfer»é et ramené A son état normal.Mine Alph.Lussier, une darne bien connue, à Sorol, Qué., est une des nombreuses personnes qui ont é é arraché s aux grilLs de la dyspepsie par l’usage des Pilules Roses du Dr Williams, et dans l’espérance que son expérience profitera aux antres victimes de la maliidi *, elle fait le récit suivant pour qu’il soit publié : M Pend ml au delà de deux ans, j’ai beaucoup souffert de dyspepsie ou mauvaise digestion.Le mal devint cliro-nique et je souffrais presque constamment de maux de tête, pituite et palpitation de cœur.L'appétit m abandonna et parfois mon estomac é ait m faible que je ne pouvais garder aucun aliment et c»*la m'occasionnait des doul urs dont on se fait difficilement nue idée.Rien que j’eusse essayé plusieurs remèdes, aucun d’eux ne me soulagea et je me pris A considérer la vie plutôt un fardeau qn’un charme, comme elle devrait être.Un jour, en lisant, je rencontrai un cas semblable nu mien, guéri par l'emploi des Pilules Roses du Dr William*, et, avec l’espoir qu'elles m** feraient également du bien, |o décidai d'essayer ces pilules.Je n’avais pas pris les pilules bien longtemps que je constatai qud je ne devais pas abandonner tout espoir de recouvrer 'a santé Ap»ès en avoir pris une demi-douzaine d • boites, tous les symptômes du mal avaient disparu et je pouvais jouir de la vie tout comme je l’avais fait avant d’être la proie de la maladie.Je n hésite pas A dire que je crois les Pi s nies Roses du Dr Williams le moi)I-u r reine lo contre la dyspepsie et je conseille fortement à tous ceux qui soutirent de 1 s essayer.’’ Le vieil adage “ l'expérience est le meilleur inaitre " pmi très bien trouver son application dans les cas de dyspepsie, et si les victimes vouaient seulement so laisser guider par l'expérience de ceux qui ont soulleri, et qui, présentement sont bien et heureux, grâce à l'emploi des Pilules Roses du Dr Williams, il y aurait beaucoup moi ns du soulfrauco de par lu monde.Les Pi lui s Roses du Dr Williams peuvent être acheté s chez tous les march inds de remèdes, ou par la poste, franco, à 50 cents la boite, ou six boites, pour $2.50, «n s'adressant à la Dr Williams Medicine Co., llrockviIle, Oat., Médecin Vétérinaire TROIS-RIVIERES, P.Q.emm PBflfMps AVOCATS.G radia-«t Màdaillàdo I/Uimwità Laval de Montréal.i/ni rr.itiAi.r.Compagnie d'assurance Limitée CONTRE IE FEU (Ktalilfc en ISO.'t.) CAPITAL SOUSCHIT.$(>,000,000 CAPITAL PAYÉ.1,500,000 KON DS INVESTIS D'AUDKLÀ 8,000,000 bureau à Montréal, 107 Une SlJacqucH.Ia.LAVEUCÎNK, Aubnt.A rl li u Imi s U avilir* J.A.HEBERT NOTAIRE, STA N FOLD, P.Q.Z.DUCHARIVIE MARBRIER FI C TO RI Al VILLE Ouvrages en marine cl en granit, Monuments, Epitaphes et Poteaux pour l'cnlou y rage des iots, etc.Une visite est solli* r' citée.31 Juillet, 1805.—1 a.« P.SL CQTK A vocal .1 SUIT 18 AIM SK A T IL K I! Ancien bureau de I AUkiKR, Lavkr* i.nk & (Vif:, me de l’Eglise, —— -:-——— J.S.DO UC ET A IC T II.! 1S ANKAVII.I, K Hurcau : yrit «lu | ataU île justice.T !¦:.!'i;iii:.\ui;r A A ItTII A IMS K A \ 11,1.1, Bureau: Voisin t fi-u.Secrétaire- Trésorier.WlCKIIAM OUEST, P.Q, 25 juin 1800,—In.F.X.LEMIEUX ” 11 Meubles «m» i ni n u •• M.PAUL Mnrrliund 1>| fr'édérnl, Membre de i AFsouiittion des Ingénieurs Civil du Canada NOI.I.N lis; llKKVKTll Bureau : 55J rue King DltBIUKHii:, 1\ il.l'éléplioitü Bell (II).A VENDRE Une bonne maison en Inique, à deux étapes, située dans le centre du viiiaee d'A11 haliaska ville.Terrain l/j x \y2 arpent.S’adresser à MADAME RAINVILLE, A i thabaska ville.St LAWRENCE HALL Nos.135 & 139, RueStJacques, ' HENRY HO&AN, Propriétaire L'Hôtel le mieux connu de UPu'uaict du CitiuiQH.—Jan.e4,—la Hotel Grande Union VICTOMAVIM.B.1 PERRAULT & FRERE PnfrMilna» ^ 71 12173132 r .«01 vs Nous publions clans une antic colonne I.rapport do la Manque Molson | our la dernière innée financière, jy | Nos lecteurs verront que cette solide * institution n’a pas raison de se plaindre : des derniers douze mois.Le rapport annuel des directeurs delà binqtie Molson doit attirer l'attention d s hornin s d’affaires du pays.pria ont jnsidé- ‘ plusieurs familles, des vols nombreux ont été coin ms.Un anglais entreprenant, c’est Lord Russell.Ce monsieur vient de sortir de prison, où il était détenu depuis trois mois pour bigamie.On aurait pu croire qu'il en avait assez du beau sexe qui lui causait tant de misère.Ncnni ! Après quelque temps passé sur le rivage où il laisse sa première femme, il monde civilisé : l’anglais, l’allemand et | Notre ami.M.Armand Lavcrgnc, prêle français.sident d*.udiu-ili i*i «.»ro i de Québec, ______ .regagne de suite la haute iner avec une cous les Les recettes de la dernière année ont < autre compagne.Il épousera bientôt retirés ! ét* dc $3*.h*9° ( c T1' *T1|Vaut :l 1 » l,ar! une comtesse., ils ont i c**nt du c pital -ayé.Heau spectacle! admirable exemple .eur esprit nos indus- jettaient des s champs en m, tandis que Le paiement d un dividende annuel i jKlr ja noblesse au peuple I e S p.c .et celui du bon is de i p c .: «le S p.c .et celui «lu h m is île i p i.i ont pris $2 25.000 ; $ivOJO ont été! •.i .i*.1: *.1.A.t' * 1 dépensées pour r.un*;lior.ition des édifi 10 ir vous, mesdames.CCS «le la buw, IC.f.,.ooo ont servi à °" l,J,lc «I "'st.tner reg.il.eremeni yer d.s taxes s|»^ri.îles et $.00.000 ont "" ' m,co"n ,k l,c",le 'I'" aura ,,cl',ous .1.r.*.ans.h *11 r u-e y • i *111 ci de r interets c un ner- '?'**'^v’vwv' .1 ”* Kxpositio 1 nouveau genre ! •Il¥ Nous apprenons ;tv«c plaisir qu«*,; * b.y .ciaiix., , Wi„., Nous supposons «lue les dames seules l‘'onl rnis la main, financièrement .seront jugées dignes dc concourir pour pui.ini, sur «t que ion appelle it ., .^ ,, ! remporter les prix de* ocaule*.Pour se* consoler, les hommes se feront spect.i ; cette succursale !,n,n ct j”Kc8 .» .r IO .1111».1 ik / .|ietc ajoutées ail I «mis de reserve, qui .i U;, : atteint à l’Ii me urtudlc.le chiffre «te '*?W* 'lm ™« I™ l"n.ul.ve 0 c m $•*• • 50.00.soi: 86 e.du capital , ^ rt k’alslJ?'*• lureis e un ner * .J .Kxnnsitm i nnuvt-nn i.imiii» ' nmi.el Ontario” et sur la région du K;î,u,a^ ‘ ,aul I'Ijcci ccLc «le \ *c:oria- Saint Maini«e.villt,.L*s houilliércs de la Nouvelle F,cosse, L y a deux ans que * t Iles de* Sydney, sont exploitées grâce j e 1 au ,ni ,cu ' e nou> [1 cs n "l11 ' mix capitaux de nos voisins.i,als (d,UlUh o:,t lU* des plu*, satisfit- Les ports américains sont regardés s,llls« H# Ont nièni depiSSC Is «pé auj lurd’hui comme le réservoir du corn-men c «lu monde.Cela est dû, en partie, a l’énorme trafic «pii est fait sur les lacs.Kli bien ! l’argent américain domine encore là ; c'est lui «pii est le maître de la puissance iniritiuie, source de si grands avantages pu ir les Flats Unis.Quel sera le résultat de cet empire que veut exercer le capital américain ?Nous ne saurions nier que cette m va rances des c!ue< leur-».Le tt-ce à s’y est tellement bien amusé qu'il a été cause des désastres de 1S70 ?Une décidé d'avoir un diner semblable chaque couuiîin m u sBMii.VB xà1 j peu des échecs pénibles ct si souvent L** veau d'or a toujours _ et il n’est pas encore prouvé qu'il n'en ] prospente.sera pas toujours ainsi.La course vertigineuse de nos voisins à ia richesse matérielle pourrait bien t«) truer la tête à bon nombre de Canadiens .N «ris aurons fa.t un grand pas vers Le duc et la duchesse d’Vorlt ont répétés que leur ont fait subir ces cotira celte nouvc le évolution j olitique, quand quitté le Canada.Ils se xmt embarqués gc*ux Transvaliens.la réiMiblujue voisine aura prouvé au ; a I La ifax, lundi «ierui r.(.’ana*la que le mariage qu’elle ferait1 Avant de s'éloigner «lu sol canadien, avec lui, sciait une alliance d’affaires, j le duc d’York a adressé, au gouverneur- ! Xj0S ClSCtlOIlS P&rtl0ll2S N «s voisins lie | renncnt-ils pas le| général Lonl Minto, une longue lettre j ______• mei 'e ir 1110) en de iumis le démontrer ?au c ours «le laquelle il se dit er« hanté N *M omitoyens ang ais, dont l’esprit de la réception qu'on lui a faite.Il posit Test b en connu, ne seraient pa j adresse «les reinen ieimms aux dignitaires les «1 n.iers, croyez le 1 ien, 1 suivre ce Aujourd’hui, comme autrefois, la nalio liable canadienne f»anç *i-e srrait peut-ê re le seul rempart uni s'oppos rail à r.iimexion.S m esprit, «pu 11'est pis essentielle-inrit pratique, est fait d'aspirations dc ^intéressées et d'idéal.Mais cela durera-t-il longtemps.Ivi v i v • n t au milieu de populations dont le but est la rhdiesî**, «pii se rallie *t ati culte exclusif *le Mammon il n'est pis impossib'c que notre race finisse pur ad u ter une a lire couceptmn de la vi«* (est nu rv cille q telle ait si longtemps gaule 5*mi homogénéité et un caractère ilftmclif, m dépit des orages ct des calamites, maigre li pression exercée -.mu »•« pai i«*s* cieiiicuis «pu 1 entourent.C« ux qui «ml ac«L*ur le maintien actuel de notre système politique admettront do »* culeiont avec un comité du Conseil l’iivé dit Canada le diange* ; ment que l’on veut apporter à l’état «les * hoses «pii existe acuiellrmml aux Ter ritoires.Sir UT fnd I.muer étant de retour à •a Capitale, l’étude de cette «{Uestion ne taidera pas.Si les Territoires sont divisés en déux provin«es, l’une au nord ct l’autre au sud, Fdmo iton sera en toute piobabilité choisi pou* et e la cipit.de de la Saskat-«bewan.Au su«l, (Mgiry et Regina se d spuicrom la palme.Les tr-» ^ premiers unis «le la 110 1 vIle année lin.inciére, pour le Canada, .««*• u sent un surplus «le $5,465.3.^1 Voilà un heureux d but.Si cela continu*’, n mis somin *s assurés d'avance (pie la p.ésente année fac ile sera l'une des plus prospères «pii se soient vues jusqu'à présent.Le gouvernement Laurier s’efforce de donner aux a (faite* «la ptvs un* poussée dc plus en plus grande.Nos adversaires ne peuvent nier les bienfaits que le régime lioéial a donnés au peuple canadien.Voici l'état financier, publié par la il Gazette du Canada," pour le> tr«>i?mois qui viennent de s'écouler : Dette publique, réduite de $1,0^7,929; dette nette: $266,361,263, levt-nu du trimestre, exercice en coins, fond* consolidé, $13,54 L519, soit une augment i-tion de $790,437 sur le même trimestre 'W: .,tr.en Il a t'ii |inir de la iuiie'; il"livià'ii ,uJ l« ^ "°8 çomi.atriouv cVsl une limi- .Lïn.n îumî cuirassé .nue les .1 t.oirc, et I - dé/c,.!,l"•,N,rSs,v i lit $5,003,13^1 laissant un surpois «n tj^.|, vjL.ad«ii«*ttie une ccitaine infériorité de C'est reere» .1.1c d • voir s.tiMe.i.ent I k's ,îioml>!' mis eu nmnination.A Vaudreuil, MM.Pilon et Thauveltc sont sur les rangs.Dans le comté de Québec la lutte se fera entre M.Cyrille Dclnge, notaire, ct M.C.F.Dubord.Il est bien probable, qu'avant le 31 octobre, quelques uns d-.* ces candidats offriront leur démission.Recueil du discours préparés M.Marc Siuvabe de Montréal, vient de faire paraître chez MM.C.0.IL*au-chemin & Fils un volume qui peut être •rés utile aux hommes publics.C'est un Recueil de discours préparés; il y cil a de toutes so les, de tous ger.ies ; pou i les diverses circonstances, où l'on peut être appelé à «lire quelques mots.Comme le dit lui-même M Sauvdle, ces specimens ne sont pas faits pour être débités par rieur.Mais ce sont «le* jalons, «pii onipê lieront ceux qui en feront usage d'aboutir à de lamenta* les fiascos.Li dernière partie traite de la diction cl «le la tenue.Il y a la d’utiles rensei 0 gnem *nts «pii eux pourraient être appris guerre malheureuse n'affecte qas la diffusion d’une langue polie et populaire.L’exquise précision, la noblesse et l'élégant c du parler françiis assureront son triomphe, qui se manifeste déj i par la multiplicité des liv e* pub’iés en français.A ceux des nôtres q ti seraient disposés à considérer le français comme une langue ni 1 te et bientôt inutile, nous conseillons la lecture de l’article du “ North American.” ( De “ L’Opinion lbibliq ie,”du Worcester, Mass.) mois, pendant la saison des huîtres.Le gérant du club M.Henri Laurier, l’organisateur do la fête, a droit à toutes les felicitations.•• mm •• UlPCi y ci i LJ L Sir Wilfrid Laurier est arrivé î Lévis mercredi midi par le convoi de l'Inter-colonial et il a continue dns aimé le vo r au milieu de nous, venir se reposer quelque?' heures des fatigues qu’il a dû endurer au coins de ces dernières semaines.Madame C.il.Choquette, épouse du Dr Choquette dc Shawinigan, Mad.T.A.Dufresne et Mlle R.A.Nelson, du même endioit, ont passe quelques jours au village.M.Henri I .aurier, protonotaire, est allé à Québec hier pour affaires.M.Paul Thibault, propriétaire de la Maison Manche, à Victoriavilie, vient de recevoir, directement dc Pile du Prince Edouard, trente q taris de belles huîtres Ma*pecqucs numéro 1.M Thibault vendra ce* huîtres en g’os ou en détail, aux j» * i \ «le* mm hands de Québec et de Montréal.Il vendra ainsi d-ts quarts d’hultrcs « hoisic* à la main.ftlsmtcniix et Collerettes po Dames.F lit ' s complets et Pardessus pour hommes.N’oubliez pas notre Coton plad à 4 ets.A des prix raisonnables.Une visite s.v.p.J.B.OUEUET ARTHABASKAVILLE.À X * I 'T r / A MEDITER M.Louis Lav’.rgue, M.1’., est revenu lundi de Toronto.Nous apprenons avec plaisir que Melle Lavcigue, a« tuel eim-nt malade au couvent de Loretta Abbey, prend un mieux sensible.L* su ci le «l’un ancien «lépir.c.Nicola* Fl«» » l Doin, l'ancii n député! députe «1 * r.\*sini'»o ne et l’un d *> chefs l i parti to*y dans l'O te*t, s’est sut i lé J a Wnrntpe/, «Mnbe li dernier.par « «e »r (.est a retenir.Le côté typographique «le l'ouvrage est bien fait ; il ne peut que grandir la renommée d'excellents éditeur* «pie se sont laits déjà MM.C O.lbaucheniin N' Fils.Le livre «le M.SiuvaÜecsl actuelle-me t m v**nte 1 la librairie de C.().Ream hemin \ Fils.Le prix est de 50 cts 't'exeinplaiie.i/.iraiit Üii~ m.\i:.ns L’hon.Jiige P.A.Choquette est retourne à Québec, dimanche matin.La Cour Supérieure a été ajournée samedi ilo^r.Les Quarante*Heures ont lieu n i cette semaine.Plusieurs piètres -ont venus pour ccs cérémonies.Nous avons r marqué MM.les abbés Unisson, de St Norbert ; Fessier, Lebrun, HouJeet Motulou, d«* Wtoriavilîe ; Mailhot et Prou'.x, de St Paul ; Laperriére, de Ste-llclénc ; Fdge.de Wnwick ; Lemire, de Stanf «ld ; La-haye et Hoisvert, d’Anhabtskaville.La messe d'ouverture a été « hantée par le Rév.M.A Unisson, de St Norbert, assisté des Rcvds MM.Fph Le mire et Km.Proulx.Le serin >11 a été donné par le Révd.M.Fdge.A l’oflji toire M.Siizor Côte a rendu avec giand succé?un magmfnpie “ O S « 111 ta rts 11 o-ti 1.” Yoi« i bientôt novembre et avec lui les brouil a rds, le froid, les 111 utears qui ^’attaquent aux personnes De là, le* rhumes et les malaises de toutes sortes.Nos lecteur* et nos lectrices nous 'auront gré de leur conseiller aujourd’hui un excellent remède.Son grand mérite, c'esi qu’il r.e cotVe presque rien.Pas dommageable, non p'us, a tout événement.C’est un élixir qui eut un grand succès vers 1S5S parmi les dames de la cour de Napolton III.Il est dft à la composition d’un des grands médecins du second Empire, l'une des sommités médicales du temps, on t : Eau de fontaine.100 çr.La même chose répétée.jo gr.La même eau distillée.12 gr.Rien autre chose.i gr Une goutte trois fois par jour ! ! I PERDUE Une éping'ctte en or.poitant en relief le mot “Aiaska,” entre Arth.ibaskaviîle et Victoriavilie.Une récompense sera donnée à celui qui la rappoitera à ms bureaux.Ce s«ml les échecs politiqueu et I s ' ., ., , .e , revers lînuu f rs «pu ont poussé le mil j ',ni 1 cS I*,IS ^r,rK ' (JJ^u,ls do li ;ur ux D.vin 1 so donne, la mort.!, °"om ",,s 1 u,,tf lur imtre ^ Nous apprenons «pie la fête de Ste-Cécile sera célébrée ce*.te année avec éclat, a Art h ibask.iville.I! y aura, «lit on, messe pontificale par Mgr lhune.itft.L .* *ei mon «te circonstance s^ra prononcé par le Rvd M.(i enier, autrefois taré «1 : cette paroisse.Nos amateur* doivent commencer ces jours ci à préparer une messe pour la ci conM mer.Le College du Sacré C«e ir d’Artlia-baskavillc a besoin d'une grande «pian-ti lé de bois de «hauffigc.Si «pieiques propriétaires désirent en vendre, ils ^ont priés «le s’adresser au Rév.Frère Directeur.5 septemb c.55*465,384.Le revenu dc septembre, à coin, te du capital, est de $4,731,456, sou une aug mentation de $i«;o,3Ho sur le mois de septembre 1900 ; dépenses de $2,7 jo,i 5 j.soit une augmentation de dépenses (L ?43«243* La dépense du trim* stre est $3.-345»778, soit une augmentation de $i,-298,787, et la dépense de septembre esi dc $853,962, soit une diminution de $4*5.474' Ces chiffres ne déuiontrent-iU pas que nous avons, à Ottawa, une sage ailininis tration, une politique éclairée ?Le gouvernement L.nuriér a droit aux remerciements ct à l'appui du peuple pour les efforts qu’il déploie à faire du Canada un pays prospèic, dirigé avec prudence ct honnêteté.r.ir .les 11 immos, com.n; |).v,n.d r*-«n;»p»iv* «" milwu tl’obuclcs on-mii.s il; talents brillants, d'.me intcllic n(.J lkT>»'* *'‘*>s s;e.-os.nul^.é mi pro^rt» u|i|.:ircmtn mt saine ct l.icti iViiiihlirce.‘"n-t mt, ni é|>to ne cnoirc >.es diili «tries .1 faire rentrer dms certaines I A .1 .* âmes c 1:1 id'enncs françaises la convie A propotde 1 acculent il * I lictt-»rd (j,, 1 ijue nous .«vt)ii> devant nous un l n abonné de «a \ érite lui signale j ^venir a*suié.On c *t volontiers ébloui LE “ DÉFRICHEUR V C’est le titre d’un nouveau journal qui vient dc naître à Roberval, dans la belle légion du Lac St-Jcan.Personne ne contestera l’importance d’une feuille, à l’allure sincèrement patriotique, qui prendra à cœur la grande cause de la colonisation dans cette partie dc la province.Le 11 Défricheur " se fera le defenseui des valeureux pionniers qui vont tous ,lcs jours se fixer dans les immenses forêts du Lac St Jean.Nous saluons avec plaisir l'apparition de ce nouveau confrère ct nous lui adressons nos souhaits de prospérité ct de longue vie.à ce xujvl un fut Dé' guve.Il .«llirin.que I « c unpaguie d 1 Q lébec (’entra n'a pa; de ligne l dégraphiquc qui lui appui tienne, l'oui mui se vice, elle fait usage «1«* laligu* telégraphi pie «le la compagnie (ireat West ru.Dans le c.«s d : l'accident de l’autre juur, K* lier A.*t aperçu «le son erreur .1 temps pour la contger mai*, la ligne lélcgraphhptc était occuoéc par la compagnie piopriétaire et K lier n'a pu avoir l'usage tie la ligne pour modifier son ordre en temps utile.L'accident aurait-il eu lieu si la coin pagnie du Québec Genir.d avait eu sa propre ligne ?Nous ne le croyons pas.()n a bien fait de porter cet état de choses à la connaissance du public, (lue ceux «pii ont charge des intérêts des citoyens aillent doue au fond de cette affaire, pour constater la vérité ou la fausseté de ces assertions et y porter remède Yil y a lieu.Samedi dernier, ! » ville de Sydney, C.H , a été plongée dans la désolation.Un incendie terrible a détruit ce jour-là de grandes et florissantes maisons de commerce et environ vingt-cinq résidai ces privées.Les pertes sont évaluées à $300,000.Détail odieux ! Rendant que les flammes dévastaient tout, jettant sur le payé p r !es succès de la race angîo saxonne ’depuis q 1 hpic* Minées et dej » OU est disposé a I n d muer l’emp re du momie.• •«•••••«» • MIMiIMMIMiIiIMIMMIMIM • MM II F11 présence de pareille faiblesse ou coupable condescendance chez le*» nôtus, il e*t bon de trouver de temp* à autre chez les cirang »rs un.* plu; claire peiccplion de* chûm es «ic survivances des diverses nationalités «pu mucheiit uwjouid’h li a la tête de la civi.isatio 1.Tel est M.Il (• Wells, l'un des éco-nomi.stes les plus en vue des Etats-Unis.Cet écrivain distingué donne en ce moment au ** Noith American Review " une série d’articles dan* lesquelles ii discute avec tout le calme et la perspicacité d’gn véritable savant ce que pourra être te monde en l'an jooo S m dernier article traite précisément de l'avenir des langues.M.Wells n’c*t pas un enthousiaste de l'idée des nat:onalités.11 consacre plusieurs pages à démontrer qu'a mesure que les moyens dc communication dc viennent plus nombreux et plus rapides les peuples se mêl r nt davantage et La r« veremL* mère Ste-lh igitte, supérieure gen«rra!e des Sœ 1rs de l’Assomp* lion, «le Nicolet, est «lécédée mardi matin à Nicolet, à l’âge de 50 ans.I xs f nieraiIh s «> ;t eu lieu au couvent de l'Assompiion, hier .i 8hrs.L'absoute a été pré*i lee par Mgr II.Hrunault.La Rvde Sr était la fille de M.J.H Hourbeau, de St («rega re de Nicolet.Ouverture de Modes A UTO Tl X t) HMH Mauli prochain aura ’.eu, .» Victoria-ville, »e mariage de M.Rodolphe Pepin, mé«l *ein de St Célestin, et de Mlle Connue Tourigny, tille de Paul Tourignv, lier M.P.ih ' N«)us avons l'honneur d’inviter les dames â venir voir nos marchandises nouvelles pour l'automne, que nous installons le iq OCPOIJRK et les jours suivants.Nous exhiberons «j.*s chapeaux garnis d’un genre tout à fait nouveau.Nou* avons dus manteaux et blouses pour d unes.Nous attendons le plaisir d’une visite.GEO.S PÉNARD, Arthabaskaville.• • w •• GRAM) MARIAGE M.F.Crépeau, avocat, C.R , est parti, mercredi, pour Toront«».A l’église St-Jacques, à Montiéal, mardi, le R, P.Rousseau a béni le manage de Mlle Yvonne Taschereau, nüe de "honorable juge Taschereau, avec M.Lyon, avocat, petit-fils de Sir ., .,,, .Henry Strong, juge en chef de la Cour M.le luge I.M, Désjîets a présidé, Suprême.mardi, la «our du magistrat.i La mariée était trè» gracieuse «luis sa —*— 1 superbe robe de ciêpe blanc, de Chine.Mile veuve Rémi Picard est revenue 1 Lucie laschereau, Jeanne Taschr-ici avec ses enfants.E le demeure chez rcau» M-Lyon, ct (ïahriellc Lavcrgnc, M.Ferdinand Rousseau.Mde 1*.loiiziu, de St-Guillaumc d’Upton, est en promenade chez M.F.I).Hoisvcrt.étaient charmantes dans leurs toilettes de demoiselles d'honneur.Elles étaient accompagnées de MM.G.Osler, Hu$!i Mackay, Armand Lavcrgnc, G.W.Pa-caud Après la cérémonie du mariage, une grande réception a été donnée à la rébi- Mde Hector Gaudet et Melle Rachel deuce de l'hon.juge Taschereau.Rainville sont pailles, mardi dernier,1 .1 1 .la, au Canada, avec une population ___ ;dc cinq millions, on dépense $21,675,000 ,1 -.i.• 1 • 1 , ¦ ; l)0lir k‘ l>a>**» $2-i.175.000 pour la viande A la su.e de la v.» e du p»ncc in- cl ,,lus de $50,000,000 pour les bois- »cr dans 1 Ouest, le *• tree 1 ress de sons enivrantes.Kt ce dernier chiffre ne U mmpeg.a cru necessaire de faire, au représente pourtant pas la quantité d*al-non.du part, qu .1 y représente, des de- coo, ,)Ur qili a paytl |a ,aw 'aux „0llver.clarations catégoriques au sujet des rela-.llcnicms.La province de Ouébec, elle lions futures du Canada avec I h*np«n •( seule, dépense en liqueurs enivrintes, Comme .1 le dit, c est une question sé-, $9(0oo.ooo sans compter toutes les bois-rieuse que des colonnes de ilrétorKpie j ,ons (k.contrebande, et celles de prove-seront impuissantes a decider, tant que nances douteuses * les rhéteurs feront preuve d'un manque j Ce triste état dé choses inspire â M.d esprit pratique aussi evident que celui pabb6 j.y.Rousseau, les réflexions «pic nous constatons tous les jours.suivantes • “ l.a fidélité du Canada, dit le " l ree Plaçons-nous au point de vue de la 1 rSss , s1l,'cùr,c, ^.sonnée ; colonisation.IJ’abord, $-.000,000 pour mats c est la fidélité d une collectivité l-i iini«nn pnmm .r .«a i .• autonome, la fidélité de cinq millions et J sociales ; il nous reste encore $7,000.000.dem.de citoyens qui s estiment capables j Maintenant sur cet aruent, donnez $;oo de gouverner leur pays mieux qu aucun à chaque colon pauvre" mais vr, ux.qni pouvoir extérieur ne pourra» a leur tre ami, M.A.II.Faucher, notaire, abandonneront les langues peu usitées est tout a frit rétabli dc sa récente indis- Ql,a,,d on e*t enrhumé, ii faut se *oi ' — .— 1 position.Son frère, M.N.patjeher, qui éiait ici depuis ouelqiKs jour®, est retourné 4 Deo hambrail, où 1! denv'ttre, pour adopter celles «pu ont cours dans le monde entier.C’est aiusi uu'il arrive à dire pie dans un ayeqii procqai’L tl n’y aura en réalité que trois langij.s té pan lues dans le Ruer de suite avec le HAUMK R11U-MAL Blancs de recensement pour écoles, à vendre au bureau de I’Umov.AVISA NOS ADONNES pas oublier d'indiquer le nom de l’endroit d’où vous partez.Cc point est ?réc ir* portant : l)a,re* Le tils est le maire Lamcrrc.Le père, quoique père, est resté Lamcrrc ; mais la mère, avant d’être Lamcrrc, était bien Lepérc.Lo père est donc le père sans En faisant changer votre adresse, ne Être Lepère, puisqu'il est Lamcrre, ct la mère est Lamcrrc étant né Lepérc, mais n'a jamais pu être maire.Le père n’est pas la mère, tout en «.•tant Lamcrre.Si la mère meurt, La-nierre, qui est le père ct qui n'a jamais été Lepère, pas plus qu'il n’a été le père dc la mère du maire, le père, dis-je, devenant veuf, la perd et la mère Lamcrrc, ainsi que le maire Lamcrrc perdent la tête ct.nous aussi.•• %© •• Ia* m 11 iiu 1114*111 rt>M royalrx île t*ti*-.-liiuxnuii«v iown»hip N^lxon, nmité courage, ne vous manquez pmnt a vous- «b* M*\f»utic, ni n'1* «IWjrné‘bina tin c,r,,Tu» mêm *s et Dieu ne von*» m tmpiera p >int.,,< u?'* °1, •l,îl Vll«,u (.liacun de vos eff »ns pioduna son huit, .llV,.c b,-llijlc) amétura dans 'otre sod une améliora- coiupienutit une grain!»- tuincri»* uvec t»m.^ les tion, d'où >ucCw'isiNemenî, en sortiront au-.*$ ivf.une nniituii et antrci tléjUMiiiiie-1, d’aut»csencore, jusqu'au j mu où la terre, etc., pour ôin- vcu lu au pim limt et deriiu-r pleinement u-nouvel *, sm i comme un*, enchérit!ur clump dont une_ même famille recueille et aui.n Infor»., et pail age la moisson.lions, tùiiherscr à IIcNOKK Mercikr., ahriiuu r»uînon, L A.C'AltoN, " - " Curatiiir*Conjoii»t, 11, nâtLsti «Ît-F 'Tratmvayi, M uumhI NA PO LKUN fîAUNKAÜ, Lnnuitrur.Mon (real, 3 octobre, 1901.Là COMPAGNIE SAVOiE-GUAY, PLESSISVILLE, P Q.- FA3RICANTS DE - Turbines lit/flranliiines améliorées de diverses dimensions, Moteurs à (hnoline, Méranismrs de ficie ronde, D/l tir ne uses doubles, Ma< bines d bar dealt, UabolritscS'VmbourcIruscs.Machines ét façonner le bois.Machines A i moulures déconfites (slta/nrs), Mai him s A laites, S des A ruban, Uoub aux A polir, (iod* ndars A table, A bascule e.l suspendu pour le bois de.corde cl pulpe Articles de Fromageries cl Henneries, (Générateurs A Gaz Acéti/h'nn, /l/7>re.t, découché.Supports, Paliers% Poulies en fonte et en bois, Pompes Huek, cl enfin foules cspices de machines pour moulins i»u, F.t.* IL i li » w .1 \MKS T.LLRiT, (fen»ut g- iiènil A M.IM H.sKoitn, C*li«-f’iii.-pi-t'i ur « t Snrhn tcinlani *b*.H tm I.* i» n .Il Puakki*, IiiBpc»!tnir, II.I.o» kwooo, i Ai«l*t u.iJt luqt* c- W W.M.ClllniAN, j Irllli Biiakciich Alvimlon, Uni.Aylmer, 44 llrorkvdle, 44 Calgary, Alb.Clic.Uct ville, Ont.Clinton “ K\et* r.44 Fl:»H-rville, Q »é.Ilitiiilioii, Ont.Ili-tis «II.“ Knoultoii, (}ué Loiiioii.(Uit, .Mi Tord, •* K i ties vi II** “ So d, P.Q.Si-Thoi»u«, Ont.1*01(1 i ! 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J'ai écrit plusieurft-fois aux médecins 6pé-" cialistes, ils m’ont toujours ré|K>mlu avec soin " et leurs bons conseils m'ont été d'une grumle " vuleur." MADAME JOSEPH PATRICE, "Rigarnl, Co.Vaudrcuil, P.Q." " Mes maladies, dit Madame George Cou-'* turc, étaient arrêtées sur moi depuis long-'* temps, lorsque je commençai A prendre les “ PILULES ROUGES.Ce retardement avait " été causé parce que le feu avait pris A la mai- obligée de I i €11 KM IK UK F Kit INTERCOLONIAL Lu ut après Dimanche, lu '20 octobre 1001, kl truim circuleront tous les jours (dimanche ei-ceptf), comme luit : 0 LEVIS: DEPARTS EXPRESS :—Pour St-Jean, Halifax et Sydney touu lea jourd excepté lu samedi.5.35 p.m.Kxpreas :— Montréal (Tous lea jourd) excepté lundi.12.10 p.m.Express Montréal.4.20 p.in.ACCOMODATION: Pour Kirière-du-Loup et Camphell- ton.8.15 a.m Pour Kirière-du-Loup.4.15 p.m Pour Montréal.11.45 a.m.LE VIS: ARRIVÉE EXPRESS :—De Montréal (Toih les jours exceptés le d i maue lie ).1.05 p.m.EXPRESS De Montréal (Tousles jours e repié lundi).*.0.45 a.ru.Express Halifax, Sydney et St-J«Ntn.tous les jours, lundi excepté.11.55 a.111.Express Montréal.6.20 p m ACCOMMODATION : Du Rivière du Loup.5.30 a.ni.ACCOMMODATION : De Rivière tu Loup ut Campbell ton.10.45a ra.Tous les irains circulent d apiès le 11 Kasteru Standard Time." D.POTTING ER, Gérant général.Moncton, N.-R.1C octobre 1001.H.A.0kick, Assistant Agent Général des passagers 143.rue .St-.Liripied, Montréal.Jxs.JIxnnwKi.L, Assistant Jgent Général de but, 130 rue St*Jac
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