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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 4 octobre 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1901-10-04, Collections de BAnQ.

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J-.àftrWf V «IIMUI *n* cent nos corps enseignant, car eu •ont aux qui eut aur la génération •ctn*Uo In pins grande refinance, comme oe eont uns qui, en .réalité, formant la société de l'avenir.Daigna le ciel réaliser pleins* Uas boaaf maieoaea fo étages, situés dus le csa é'Arthtbathsvilès.; Trerri.jé « iM.mprat.Sadissssrè.cinquante ans passai.C’était la forêt vierge, en le silenre n'était troublé qua par le bruit de la eo* gare da cas bravre co'ous, vanna •'••foncer dans noe boia.Cette • fait da vone, mes cb *rs amis, ja ns dirai pas dre êtres privilégiés, es n'sst pas as tes, mais dre enfants gâtés da la Previdanca.Est-il an •ffat question pour vous, messi-sore, do faire instruire vos snfoote, vous n'êtss pas ici comme dans l'iufortuaéa Franca, notre ancienne mère patrie, dons l'alternation ou •’eufoueer doua nos beta transformation n'a paa été faite •• un jour et uns effort ; elle est l’œuvre d'bemmea, au ' cœur vaillant at généreux, qui étaient suivis, •ncouragée at aoutouue par ht.foi •tl'eeprtt de eéléx misaioireaiiee qui n'eut pua craint da a'asaeeier è eux, vivre de leur vie, partager leur* labeurs, lenre misères pour créer eaa merveiilea que uons ad-miroua aujourd'hui.Le plaoa de cwDéiés m ieoiou aairas pereeoai 14e eu eelni qui est le principal hères HOTEL NICOLET L.RléllM RUE NOTRE-DAME, NICOLET, F.Q.A ,taV£îT; R.la^olalhfMle NUiofS'U sMtl*sS* aaWUea 4# l'aeeles u atW ée OssséellVsl fjfli• faitéeputeilnnilm elaée yre* fit teaaw lelidhitlta •• fWU «tfSgSSS.Kiieè èeœ la «teUe éa'iAlwi.da Ire confier A dre religieux obligée de courber la téta au gémiseant •oua Ire eoupa da la peraécutiou, eu de las livrer è des laatituteura qui proscrivsut la religion de lean euseigaemoute, regardant aoa étu* de comme la dernière des leçons d'un cours primaire ou académi* que.Loin da lè vous ares a vos porta# et eoua la uuia.dss éoolre.deo collé* r et notammeut oetto grand# et importante maison dent lee profre-eenre cherchent avant tout lee Amas des élèves qu'ils instruisent.Ab ! c'est qu'ils out la conviction pro* paritiea du Rèvèreud Meoaira Hèrenx dont noue avoua connu Ire •xoelUntre qualité* de' l'eaprit et du cœur.(Teat uu devoir bien doux d’exprimer è tone Ate hêtre b plue •tuoère tocouoeiesauee pour avoir bien venin être prêtent# è cat te fêta.Noua remaruiona tfneai, et tont particulièrement, lee damee de ce Vafagaaia al Vtitane A la mant Te vœu le plue trient de mon cœur tout particuliérement pour cet institut auquel je; souhaite d e élèves obéissante reeonaéis-tante at dévouée, aaa éxiateaca toujoura rereina, «t une pitepévité tonjoora creiarente dana l'intérêt da la laligion, dre famillre et dn L S.Caron & NICOLET particulièrement, lee village qui ont en ei bien préparer, ntèctœaara ta la aaeUSèOatee D tel ttaei t ètraéleaeeie.^ :?l Vil* * • w.iriôk .1 rené méuager leur trouble, et ter vir avec tout de grâce oe m again paye tont entier fonde, que la eciauce raligiaure, qu'ila ont eoiu da leur inoculer dès la bas éga, doit grandir avec enx.reater le bâ*a de leurs oonnaisreu-te, la boureotaqui laa guidera aur k mer ereMure da monda, «t la flambeau da four\ vie toute entière.C'ret eu parlant d'uuada oaa iua-litutione dent la daviae ret ton* jotra : M Dieu, famille et patrie,'' que bouquet .auquel'noue troue prie part.Repaire au treat : A une hêtre.éstORTRS, JAL00I1RS.N* Il A-Us Misali avaul tant Ce toot lei afectioos de» voies retpi-uioim qui conproolcttcot le plus la santé; rest le .'BAUME RHUMAL seul qui guérit ces afections., Blaocs de reccosessent pour éculcs, é veedre se bureau da I'Ukion.M.IDG.CBÉPRAU, avocat, C R - Répoadaut è eette Maté M Ctè-psse e dit : J'ai une pvnséeeonee* de l'exemple, poursuivre {Suite i U Urne m; Lii?» 4 ?i ¦ g » Ti.• , I’Dim les fitntm é« m' Hll i'hAllj* «In lininiUm u.ilunr • ir.il ! 11.1.H .*i .1 .I.f.!t .J.I .il.* ABTHAJMSKAVIt.LK.* UCTUBRK (i>01 kmMm libérale, da Conté •ëüniunond r • \ *.*!)ne aaseinbléo (Jen 'délégu&n divi h6h jyir chaque „\'y2 du, comté do Dnnimuuid au ii&uiTjre do 2 par poil, sera ténue i\ * DHÜMMOND-VILLE, LUNDI, le 7 OCTOBRE t • I * 4 9 ê » prochain, a 1 h.p.t»., aux limj de choisir un candidat îi la prochaine r# élection pour la Legislature do Ik*c.• * .i* * Tous les amik ‘du fmrti,' de chaque municIpiUité, sont invités a se choisir de* délégués, j)our les représenter à i » ceUe.coïiventionUbtWIe.Drummond ville, 30 sept 1901.A l’4iq>0te.~ Jliçn plu$i#jl V ai tpulquUmr demons, pour l'avènir, le sentiment cl comme l'assurance d’une survivance san^ fin , » K • * v \ i • *.’ • .• • et du chêne de première valeur : son nom était Chai !cs Beatichesne : cV.st le principal héros de cette fête ; c'est lui le fondateur de la paroisse de St-Chns tophe ; c’cst lui, le brave entre les braves, et dont la mémoire doit vivre éternellement en cts lieux, v* Imaginez-vous la forêt la plus épaisse; représentez-vous un homme s'enfonçant, une dizame de lieues dans cette forêt, et 3^.disant : c'est ici .que je dois vivre.-— Ë£QUUx: les coûpL*4lç sn cognée, que répcrçtuc l’écho, tout • surpris du Mont Christo ; entendez le premier arbre qui roulc;avec fracas ie 18 mars 1835 ; rcgaVqez la lueur dû premier feu dllutné, dan^ icelle noire solitude, à quelques arpents du lieu Uimapus sommes^ ré un is ; c'estle foyer de première habitation : la terre gelée en est le parquet—la neige, le tapis—et le firmament, le toit.Mais les gjandes actions, monsieur le Maire, savent provoquer les nobles sentiments, développent le courage, et engendrent de merveilleuses imitations^ rapporte que'Napoléon, vôyahUïnï jour ses soldats hésiter sous la mitraille de l'cnucmi, saisit un drapeau, frauchii le pont d'Auoie, et fut suivi, avec ,entrain, lie* toute son armée.—i^u i, \*n fut il, du vaillant*et hardtBeawhérsuc.' il lut hientôl suivi, dans la fo.êt, d’unfc armée j)eu nombreuse, X la vérité, mais d’une valeur i toute épreuve.Seize Champions de la cause nationale, partis de.sG j ondines et de Gentilly, rejoignaient ce pqpiote, trois jours apréi son arrivée dans.les fais Francs.—Leur chcLp^aiss.ait .être Lou.ii.G^rneau, dota le nofrtfIjfjj£ toïiç-h} piemi-ers Colon 1, non une d’honùcur, d-r género-nté, de travjil et de sainte pié*û.r 4 u * • - - Vous redire .kujr> ^urj souffrances de toutes sortes, mettre en relief une constance que rien ne pouvait ébranler ; énumérer* )ey •#ob.stncle$ surmontés, serait chanter un .poème, dont le sujet serait digne d’un Maître dans l’art d’écrire.raison est dans le fait que, pendant cette période de notre histoire, la fièvre de immigration paralysait l’ardeur de notre jeunesse, pour la culture de la terre, et a privé, par là, le ptjrs, et dei bras et de l'intelligence de plusieurs milliers de * tbWpatriolés qui, * * pourtant,* lût étaient si utiles,—Espérons qu'ils conti* nueront X nous revenir, et que chaçun d’eux s’estimera heureux de s’écrier un lour ; à aimer le prêtre, et à respecter, en les j vers de François Coppée : •uivant, ses enseignements solennels et 1 u eti Mpsgor, un deruici château ; paternels.Quant à moi, du fond de ma solitude, je me réjouirai de toutes ccs choses : “Fortan et kaec dim mtminine juvabif'.Fuis en attendant le jpur t4c la rftcibutiqa définitive, qui ne peut pat se faire attendre longtemps, je répéterai souvent, à l’adresse de ma paroisse d'autrefois, ce refrain du poète qui a chanté Nicolet : - , / \ Mot, Le préfïte ma patrie, Arkih fout, le ivii crtnadien.je tjtiilUiiJct-j lieux à mou near, ie rnjf'criuraiji : “ J'ai jienlu le hunheur." T.» 4Ueiaballtli la tpiyre', v i Aréc * tran i porta, toujouri jV te rdls ; j • i Bout lei frimai opaime iou| U rerduri, * : Tu pbiii autant que la première foil,”- i Quoi qu’il en soit, le premier Mission-'véritable, celui-qui, le premier, iTlcntîfia to’uf â-fait sa vie avec les Colons des Ilois Francs, fut M.Clovis Gagnon, dont le nom est, rtsté plein, .de .vie,, jusqu'à ce jour, dau*\ les .Cautons." de.l’Est.^ .Fendant trois ans, à partir de 1840, il coniinu.i de venir de Somciscj, (»0 il éfîfit fiTê, falr’eTofricfc/'dans la maison de Valère Lavigne.-H en 1843, f it construite la (Jh.ipellc des bras, de la rivière Nicolet, sur la terre de Fierro Hornier, aujourd’hnt, à* l'efihé de VictôtiaVilleJ .Au mpis (^Qctobio 1844, un nouveau ,Mi.si|iouoii/c rosi liant *fut envoyé dans les IJois J*y»vtcs, AJ.Ch Kd.Helanger ; e’os^ce saint.o#t ve/tu:ux.prêtre (pii a couronné.sa courre1(barrière sacerdotale, par le* Màftyfc,fê 2i’novcitibrè, i845, dans la shvCiuc*’ fie 'Sthnfold.Dansée ntêmej “ üuhholii l'hiver qui fraiipe •» nos juries, *• hi vu-ut balayer, de lou dur ratanu, 41 hei t-8|Kjir«j brisés e* les feuillus mortel*" .Iaïudi .prochain, le 7 octobre, sera tenue, à Drummondvillc, une convention pour le choix d'un candidat libéral.On sait qu’une élection locale a été nécessitée, dans ce.comté, par la retraite de ton député, M/’W.J» VVaCis.ii » * t : '.» : i t-! r Oui,:Artha iailli et Wons av(Jn^ eu cdtte semaine Ja vj.-ate Ivoire ami, John^oux, Ecr/ marchalid .d£ Nicolet, théâtres | Stanfolüî de ma carrière'sâcerdofale; je veux vous \ jjnir, dans tju commun âmojr,.jlaiis un F.4sxêtirsroil a'oi^Kh 'Jemiscainiiigue 'dr i\y t Aux Marchandises d’Automne et r • » •% • • •• • amour qui ne finira qu’aveô la vie.«outil] mon LIBERAL Trois-Rivières, mardi, le 8 octobre, à *0.50 a.m., et de Montréal le même jour, àdo.05 p.m.Billets bons pour 30 jours.» Prix.: ' de*-Montréal $5-55, de Trois Rivières $6 75.LES ELECTIONS GENERALES DE .¦ ¦ LA NOUVELLE-EGOSSE L’cxprèài local du Grand-Tronc par* d’Artlubaska, tout les matins à 9 fus, excepté le Dirnuu hc, et arrive le soir à lix (IIASflKVATEIIR KHI |S ^ hrs- A.ont ramport^ le r^ctohre, une victoire,J couU’i* ^e .Dnmunond et Arthatalca, ?* • complète, éclatante.I suivant!tqq.recensements de 1901.et 4891 Un seul conservateur a été élu.On le J ^ ?* * • .-r*.• .1 .».I •4 • 19ctî4 189! (li< foot-désigné jk>iir 'Ctfe le chef dd.••10fi1mniOnd.V.:.-.-t9;5J7 : Mais, s’il es} vrai..Qu’est devenu le .parti si puissant des I '{ ,f , j Gtay> de Vie- TÂon.M.Fielding, le'distingué mi *'oriavillc-vicnl 4e rcccl’oic un char de Tt)taJ. » • •« « 3 1 00 • l * 'Mai^Tenfa it est lobusie et-e déve-hfpj c pioini'lcincnt : il lui faut uu cdu« ur t.F/oyt^cbit Deüs/' l)ieji>saura y pourvoir.Déjà M.O Lame, ûiifé rlf Cr ntilly, avait poussé, dms le printemps de 1^38, j.ivjii'A- Sourer set; et parce chemin imp(»>siii| *, dans lequel, quelques années plus-tard, devait périr un ardent inissÜonfuij 74-79 et 79 a St-N'orbc^rt '< * * ; * * 1 Uldoric Beauchène :X Onés;- kibbé 259 Ste Hélène; .# * a .* Uldoric Beauchène X.P.icrjÇ; Bisson 328 Ste Hélène., Edtnond Gélinas à Onésima.Gélinas 211 etc Horton/ *' # * John Turcotte à Gustave llehuinier p 455 St Wort ert.* •4 • ’ * DomiHique'-Chauvéïtè à*ISntël*LvhôUX 25 .Ste Hélène;• •’ ' • *•.* •• George*Beltoz,â «V.» Girouafd 25 a ct 25 j) du.?e rg Stanfqld.- • 4 i Dplylm Detpeis à ilonoul* Simard S.i i’rinccviilc.# » *G.V.Nadeau A J.B.‘ Daigle' S F.9 a et p 9 B to: r Stanfold.’1 Donations J Bte Morin à Phidélètne -Laverdière j Sur .requête Ju rcquûrant, il est ordonné de deniers.• ; 4 1 HSseuiVIé-o lie! cK-ancitra de l'insolvable * 1 *e » .rn T ”»* .* soit tenue, nu Palniji de Justice, à Arthnbaska- Ludgcr Sjhestre ^U\s.Sylvestre p 20 ville, snraedi, lb 12- octobre courant, ê 10 h ri : ! j>ç r,p 20 c 9e rg Stanfold.; A.M., pour donner leur avis touciinnt lîi'nomi- nation du curateur et d’un ou» dey inspecteurs aux biens du dit ipsolvable.Daté cà 2 octol/ro 1001.• 0 0 0 iSaw».} No 158.; • % ;î .Le r 1er, octobre 1001.PrésentLIHon Juge Choquette,?» IN HE .vv .• •.4 ** K.VAIKJII.K (i iltlhElt, losolmlile.• w : • et * JoMKrïl TIIIIIAUI/IV Kejjuéraut.• • 9 9 .Raymond Lambert \ Arthur I,amber t P 355.356.357.358 Stc-Hélène.ilippolytc L.uidrv a Napoléon Lun-dry p 14 a du 1 le'rj^Simpson • ** 1 Aietfis Roberee -ü Alexandre Robertre 294 St-Paul.• • Louis: Leblanc à Nap; Leblanc 46 ét p 8 Ste-Victoire., ECHANGE ' (Siyni) (Vraie l>ir], , l>.Il COTÉ, .Art du Itfql, llB.VRI LAÜRlÊlt, ' ' 'P.'O.S.• .» -T-*- • U .t Canada *) ; :.'fl.M.Price et* ilriïrâmond Luinber i'rovlnce de Quê!»cc | Cour Co 7 a 7 b et îoe'rg Blaridlord! * * ' * Bisirict d ArUhibtuirih J • TUTELLE 1 our Sup^rieuri» • 0 • • • , .; .( Auguste Provenehef et4 Alfred Provencher, Alphonse Coury—Alcide Cou.y Ulteur t1wus * VenJfflit aPIvl6- Fecirau's THill, « 4«»i«jwh»g« !ubto6«.iui.'»r.a* astlfa rw*,i r TRANSPORTS- S.Houle à L P.Crépeati ‘sur Àlph * Lemayi4 ’• * •Jules Beaulieu i*Aifn.*d ( Prattc sur Avila ivbveucher; n '• • ’ V ' .Joseph4.A u et il a De Lücias l'rigan ne-sur Joseph Letnay.\\ * • 4 t-» ?.L’ONNIOl PUBLip ” • t • i • y faisant affaires comme tels en société pous les uom-et “raison de “ Provencher k Frère,n »• .• • Demandeuts, • .• t ’ .Vl- Joseph St-Cyr, de la .paroisse de St-Adrien de flam et maintenant' Alien t aux Ktati-Unis d’AniéHque, \ * Défendeur.• Il est prdpnqé r»u défendeur do .coinparatlre dans le mois.* j Arthfcbnskâvillc*, 3 octobre 1901.' ADKLAUD PIClIKIt, • „ .• •• wp.p.c.s.P.II*.OvtR .• .: Avtdudem4r., ^ 4.9 • *• J • *I«6s Câùadiens Français de la Nôu-1 ^ ZÏZ : T- vçlle-Angleterre et de l’état de New-York ) .| Ù .•?Cil fl TC sc sont réuhts, cette semaine, en’ êongrés, A Springfield,- Mass',** pour trouver les mayeais dé sauvegarder leurs droits et de maintenir inthctc lebr trationalité.Eu souvenir de cet évènement mémorable/! L’opinion publique,'! dcAForces-ter, a publié iin ouméro spécial.4C'cst un fort ^off supplément illiistréf que tous tiôs frères de li-bas" couser-veront,*en Viénroifc'tlc leur fmpOftànte réunion.Nous adiessoHS de sincères félicitations, A notre excellent confrère des Etçitij Unis^ pour l’esprit d’entreprise ¦qu’il^ dèjdoje toujours et.pour, le soin et l’ardeur qu'il porte à’défendre, #au delà, de la ligfie quarantç-jcinquiêmc, les droits de la racé ckiiadiciine française.’ tlfraiiiidfï le eor«e(L* belge r hei J.Ü.OaêUM.:* •# i -i À » - • 4 • * • < «4 V *¦’ V v.-et» ;-ij.'.'iW ,’*- • %- V f v * e » s û * l-.J • lfttu»( , • ,'i i4ÿ, •- .*1.1 ft ft « • «.< *• • • • • * ‘a 0 • .* 0 H .• û< .•* .I • • • 4 * .4 0 0 0 V# •i A •* *:'W* 1 •rf’/A • 4 r * t , , ; ‘ a 4 / , ?1 - • ' .r ' • t - 1?;*< • ' , .• ' {J-, » v ,u'X m 4 UéM fi W , - -vk: -»»-i iu erv» EXHIBITION DTLNLMJIUX Et de Produits Ascidies et Industriels qu'une Mèrikdoit à son Enta rsî \i‘i 3 I • / L’enfant dépend de sa mère pour ses-forces et sa santé.: i .4 h vllliig* ilM rlliiil»HMkii< ville-, mardi.|7 *|».truilir« I1IOI PRIX ACCORDES Cil K VAUX F.ilnM de 4 ans.— icr prix Joseph liincite, 2e Kilinond Juneau, 3e Albert Houle.Étalons de 2 ans.—1er prix Albert CiVi, 2«* Kdinond Perrault.Ki.ihms de 3 ans.— 1er prix Oscar Gallup, jc Hrue t Houle, je J.I) Morin.Juments poulinières.—1 er prix Léon Maheu, 2e Ktiennc St-Cyr, 3e Agénor Deshainais, 4e Louis Lavertu, 5e Lévite Ho île.Poulins de 3 ans.—ter prix J.-Hte l'oilier, 2e Henri Letourneau, je Ré-senne Rcauinier 4 • Patrick H ochu.Poulins d* 2 ans— 1er prix Désiré Lalmnté, 2e Dolphis Vignault, je Pierre L.isanté, 4e Siméon Bernier.Poulins 1 an.— 1 er prix Hermidas Provenrher, 2e Léon Maheu, je Louis Archambault, .je Damase St-Pierre.Pouliches 3 ans.—1er prix Ve Ludgcr Ru hard, 2e Kusébe Bisson, je Roland I on ier, .je Prudent Auctil.Span de chevaux de traits.—1 er prix Louis Deneau, 2e Onésime Paris, je Napoléon Talhot.Chevaux légers simples.— ier prix Aimé Lupicn, 2e Joseph Laurent, je Alfred Gencst.Chevaux de traits simples.—ier prix Damase St-Pierre, 2e Louis Roux.3* David Vcrville.S|>an de chevaux légers.—1er prix Nathaniel Blanchct, 2e Louis Brochu.BÊTA IL CA N A DI ’• N E N R EG I ST R É Taureaux de 3 ans.—1er prix los.P ortn.Taureaux de 2 ans limite!.Taureaux 1 an.—• .1.11 r prix Charles % / SS \ ,cr Charles è ans.— 1er piix Charle Boutet, Va* he.*» A lait } /•î/-V 1 n*ÎC Auguste Bourbcau, 3111c Wi bro'* ,cu» Josepn Kerouack, y Àj 1 Deniers y .nsses de 2 ans—ier prix Charles * .jiiit l.Génisses 1 an—ter prix L’Hôtel Dieu, 2c Edouard Houde, 3e Charles Bo .let.Génisses de l'anacc.— 1 cr prix C'hs Boutet T l iteaux de l'innéo —ier prix Ignice Ci u\m.Va* !i *s a lait 3 ms —1 or p ix Ch tries I! > il* 1.H ET ES A CORNES T.iurc.mx 3 ans—1 «r prix Clovi> Hat il, 20 George Boulanger, je Joseph Pou iot.Tuneaux il* 2 uns—1 r prix Joseph Stinom au, 2c A itoine Garant, 3 ; Octave LaLhé Ttuicaux de 1 an.—ier pr;\ Jos.D.Mu m.Va* les 4 ans.— 1 r prix Honore St Cyr.j* Johnny G «est, te Clis Boulet, 4 Kug.Pcllerin, 5e Eré*l*rie Paris, be P, I.Curbing.V n lies 2 ms—ier prix Rosaire Cdté, 2c | Iriuy G-nest, j • I Cashing lbu ils *1 • tr iv ni j a ts.— ier p*ix Déni.Wdliuns, 2e P.J.l'iiHiing, je (îroige I .• Bel.t I.s *4 • .H W* s n r t; • 1 I mère ne peut pas donner à son enfant ce qu’elle ne possède pas elle-même.Si elle est faible, elle ne peut pas lui donner la force ; si elle est malade, elle ne peut pas lui donner la santé.Ces énoncés sont évidents ; ils n’ont pas besoin d’explications ni de défense ; ils sont clairs connue le jour.Ce qu'il y a de plus inconpréhensihle, i.’cst qu'il y a des milliers de femmes qui attendent l'heure de la naissance de leur infant dans l'angoisse et dans la douleur, et qui pourraient être heureuses et en bonne santé, si elles le voulaient.n* {4- • Quelle est la femme qui ne voudrait pas être cO/'Âj bien portante et avoir un enfant plein de santé?Ixî vouloir n’est pas suffisant, il faut employer les moyens nécessaires.• Ix2S Pilules Rouges sont offertes aux femmes faibles et souffrantes comme moyen d’acquérir des forces et de revenir A la santé.Des milliers de femmes s’en sont scrviis 11 assirent qu'elles ont rempli le but pour lequel elles sont destinées.Si la femme malade veut revenir A la santé, si la mère de*famille faible, veut acquérir des forces, les Pilules Rouges sont IA pour l'aider.Elles ont aidé tant de femmes qu'il n’est plus j*rmis de douter de leur efficacité.Elles donnent la santé aux femmes de tout Age et les guérissent sûrement de tous les maux dont elles peuvent souffrir ; eiles adoucissent les angoisses de la maternité et donnent A la mère la force et la santé qu’elle transmettra à son enfant.M Depuis cinq mis, c’est A-dire depuis lu naissance de mon premier " enfant, dit Madame Jos.Détenu, je souffrais d'une douleur dans le côté, " et de brau mal pour lesquels les médecins ne pouvaient me faire aucun " bien ; je souffrais aussi de mon estomac, ma qigcstion se faisait mal, je " me levais le matin fatiguée et ahurie et A peine capable de me trainer." J'écrivis alors aux Médecins Spécialistes de la Cle Chimique '* Franco-Américaine qui me conseillèrent de prendre leslMlulcn ' " Bougea, et 7 boîtes de ces merveilleuses Pilules me guérirent coin- " plètcmcut pour tous ces trouble* qui m'étaient restés après la naissance de mon premier enfant.Elles me " mirent forte et courageuse ; j'aurais bien voulu connaître ce bon remède avant, car j'avais dépensé beaucoup " *l'argent et aussi j’avais terriblement souffert ; ü m’aurait épargué beaucoup de troubles." Madame JOSEPH DKLRAU, »?* " Leighton, !'«•" %t pour m'être levée trop vite aprèy.la naissance de mon premier enfant, dit Madame Augustin Oalipeaii, je '• restai |»resqu'inliri!ie ; je souffrais df; toutes sortes de maux, j’étais d’une faiblesse extrême et je pouvais A •• peine me tr.iiiier dans nui maison.Une de mes voisines me conseilla de prendre les Pilules Rougis que '• je j»ris pendant un an, et après avoir été malade pendant (J ans, elles me guérirent complètement." Je prends encore les Pilule» Rouges de temps en temps afin de me tenir forte, tuais ie n'en ai pas '• besoin, car je lie souffre plus et ie «uis en parfuite santé.Je conseille aux mères de famille de prendre les " Pilules Rouges, car elles guérissent les maux auxquelles elles sont exj>osées.* •• Madame AUGUSTIN OALIPEAU, " Val Morin, Co.Terrebonne, Qué." Les Pilules Rouges sont essentiellement une médecine pour les femmes ; elles guérissent toujours les irrégularités, l’inflammation, les ulcérations et le beau mal.hiles sont le remède A prendre pour préparer à la maternité et elles sont un tonique sans égal pour aider aux mères qui nourrissent leurs enfants.4 .• Les Médecins Spécialistes de la Cle Chimique Franco-Américaine, peuvent être consultés gratuitement soit par lettre ou A leur bureau, au No.271 Rue St-Denis.11 est vrai qu’il n’est pas nécessaire pour b s femmes qui veulent prendre les Pilule* Rouges, d’aller consulter ces médecins, ccpen-dant, nous ne saurions trop conseiller aux femmes qui souffrent depuis longtemps et qui se seraient déro ute s.d’aller voir tes médecins ou de leur écrire et d’apprendre d’eux ce qu’il leur faut faire j»u.*r aider A l’effet des Pilules Rouges et les ramener à la santé.Les consultations au bureau sont données tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, de 9 heurts du matin a 9 heures du soir.Les femmes devront refuser comme imitations toutes Pilules Rouges vendues de porte en porte, au 100 0:1 A 'Jôc la boite et aussi exiger que le nom de la Cle Chimique Franco-Américaine soit sur chaque bnite ; c'est le seul moyen d’avoir les véritables Pilules Rouges et de se guérir rapidement.Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, clics leur seront expédiées sur réception du prix ÔOc la b dte ou il bulles pour $‘2.f>0.Adressez vos lettres comme suit : Compagnie Chimique Franco-Americaine, No.274 Rue St-Denis, Montréal, Canada.niii.uix Fiai INTERCOLONIAL • be et ttjirèi lundi le 10 mura, 1901 tea trains circuleront loua les jours (ditauuclie except?), connue luit : LEVIS : DEPARTS EXPRESS:—Pour St-Jean, Halifax et Sydney toui tea jours excepté le samedi.5.35 p.m.Express Montréal (Tous les jours) excepté lundi.12.10 p.m.Kxjirees .—Montréul.4.20 p.m.ACCOMODATION: Pour Rivière-du-Loup et Campbell- ton.,.8.30 a.111.Pour Kirièrt*-du-Loiip.1 top m.Pour Montréul.n toa.m.LEVIS : ARRIVÉE EXPRESS:—De Montréal (Tou* les jours exceptés le dimanche).1.05 p.ia.Kxpreia :—hnlifux, Sydney et St-Jean, tous les jours, lundi ex- c»'I»té.tl.65a.iu.Express:—Montréal.5.20 p.m ACCOMMODATION : De Kivierc-du-Loiip (Mardi et Ven- d rc li).4.1.1 m.u.De Itinéru du Loup (Dimanche, Mercredi, Jeudi et samedi.G.O0 a.ni.ACCOMMODATION : De Montréal, tou* les jours excepté lundi.7.20 a.in.De Rivière ou Loup et Uutiii belltou.10.35 a.m Tous les trains circulent du pria le 11 Eastern Standard Time.'' D.POTTING K R, Gérant général.Moncton, N.-IL 5 mars, tool.H.A.t'iucK, Assistant Agent Général des passagers 113, rue St-lacques, Montréal.Jas.IImiiiwki.l, Assistant .Igent Géucrul de fiet, LUI rue St Jacques, Montréal.Pour la réserve des chars dortoirs ou chars parloirs s'adresser aux bureaux i\ (Juchée.7 rue du Fort et 38 rue Dulhousie, D.R.Mi’Do-MAi.n, Agent des billets.Tcléjdione No.09 fl 530.CIIKNIX UK F K II DU GRAND TRONC LA ».*1‘ i Fonderie de Plessisvllle SOMERSET, F.Q.manufacturiers de WIA MACHINES A VARKÜR, BOUILLOIRES, TURBINES, APPAREILS UE SÇIAGE MÉCANIQUE, machines à raboter et à bmbouveter ET TOUTES ESPECES DE MACHINERIES POUR MOULINS À SCIE ET A FARINE;— MACHINES, OUTILS ET FOURNITURES A L’USAGE DBS FOBGE RONsi DES CARROSSIERS ET DES MENUISIERS.Tmlnii, IleNNortN, MoulHetN, Kouei, Cerccm ét du Voiture*.«^INSTRUMENTS ET USTENSILES DE BEURRERIES ET DE FROMAGERIES.-» POMPES, EVIERS, POELES, CHAUDRONS, ET ARTICLES DE QUINCAILLERIE EN GÉNÉRAL.Catalogua et listes d'escompte envoyés sur demande, F.I-IUETUBISE.Gerant.ojuuuiAnai DEPART DES TRAINS DE LA GARE U’ARTHABASKA A VICTOR! 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