L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 13 septembre 1901, vendredi 13 septembre 1901
abonnements 11.00 par an.—0,50 par semestre, nécessairement d’avance.PUBLIÉ LE VENDREDI PAR UCIE.D’IMPRIMERIED’ARTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE.y.»î A,4 v.V L’Un DES CANTONS DE L EST Ire insertion, la ligne.••«.• 80 cenilne Insertions subséquentes,, y.20 ;* ; f r lUptémes, Mariages et Sépultures 26 %i Gratis pour los abonnés.# v } • n r' üî Toute publication personnelle ou .inté» v rossée, rapporta d’institutions financières ou autres soront ijiaérésè comme annonces 10 contins la lignt ZÉPR.JUIOIiT; Imprimait.: ru L MVER&NE.Gépant.d.E.PERM U LT.Rédacteur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS 35mo ANNÉE A.RTHABA8KAVILLE, 13 SEPTEMBRE 1001 No 87 Feuilleton du G Sept.1901.RUINES D’UXMAL 5 III Pourquoi refuser, Mercôdè* ?dit Garmon, qui no.perdait pas un mot de cette conversation.Nous ne saurions exposer nos visiteurs aux inconvénients que s»* présenteraient leur séjour à Môridaet leurs excursions dans ces ruines.Carnvm s'arrêta court devant le regard de sa soeur ; mais l’expression mutine de ses yeux et de sa boucho trahissante la contrainte qu’elle s’imposait et triomphait de l'hésitation d) Morcédès — Je ne puis, Monsieur, vous refusez la faveur, si c'en est une, que vous me demandez.Je crois que vous ne vous rendez pas bien eomplo des difficultés de votro entreprise, mais vous sorez toujours à temps d’y renonceer.— M»*roi, doua Morcédès, jo ne renonce jamais à ce que j’ai résolu et dés demain nous procéderons à notre installation.Pendant ce temps, le curéCarillo et Fernand exploraient les ruines de la casa del goberiiador.George Willis leur rendit compto do sou entretien.Fernand était enchanté i quan: au curé, il saisit l’occasion d’échau-ger k l’écart quelques mots avec dona Morcédès.—Ce que vous faites là n’est il pas imprudent ?—Qu’y puis-je ?Jo suis lasse, mon bon curé, à bout de forces et de courage, à la merci d’un hasard.Pauvre Carmeu njouta-t-ellc, il me faudra bientôt tout lui dire.Le curé Carillo se tut, serra affectueusement la main do la jeune fille, rejoignit ses compagnons ot tous trois partirent pour Mérida.Dès le lendemain George Willis se mit en vouto pour Sisal.Son absence devait durer quelques jours, rendant ce temps, Fernand s’occuperait de leur installation an Palais du Nain ot mettrai! le village k contribution pour s»* procurer ce qui était nécessaire à un séjour de quelque durée.VI George Willis ôtait k peine à un mille de Mérida lorsque, sur ln route solitaire, il entendit le galop d’un cheval.Peu d’instant après, un cavalier s’arrêtait à scs côtés et le saluait courtoisement.Il reconnut dou Rodriguez.L’inci dent du bal n’avait laissé qu'un souvenir ass *z confus dans sa p #n• séo et co fut avec cordialité qu’il rendit 6on s dut au jeune plaideur.—Pardon de vous retarder, Monsieur, lui dit don Rodriguez, en assez mauvais anglais.—Nullement, senor, répondit George on excellent espagnol.Je suis à votro disposition.—J’y compto bien, car vous n’a vez sans doute pas oublié l’insulte que j’ai reçu (le vous au bal des -icstizas ?—Mais.si fait.Jo vous ai insulté?—Vous avez la mémoire conrto, suiior.—Non, répondit George dogmatiquement, pas d’ordinaire.—La mienne est meilleure, et, si, vous le voulez bien, terminerons tout do suite cette affaire.—Comment ?—Mais.en galants hommes.Vous m’avez outrage, j’ai droit à uno réparation et je vous la demande.George Willis le r garda avec surprise.A qui en avait-il ot que lui voulait cet enragé?Le regird duo planteur était assez express!! et George comprit qu’il mettait en doute sa bravoure ,l C'est absurde, se dit-il, mais puisqu’il y tient.]Jah, nous ferons comme les irlan dais, ils se battent d’abord, quitte a s’expliquer eusiute s’ils le peuvent.“ Don Rodriguez attendait.Sa main nerveuse caressait le cou do sou cheval, et ses yeux, fixes sur Geoigo, prenaient une expression railleuse qui n’était guère du goût de C'1 dernier.—Comme il vous plaira, reprit-il enfin en haussaut les épaules.Que proposez-vous?—Il y a ici prés un petit bois qui fera fort bien notre affaire.Vous avez votro carabine, j’ai lamienue.Vous entrerez d’un côté, moi de l’autre, et.—Je vois cela d’ici, interrompit George, la cha so à rhoulino ot.nous tirerons^.—Chacun une fois ; si aucun de nous n’est atteiut.—Nous en reparlerons.ou nous recommencerons.C’est k merveille.—J’aurais uue faveur à vous demander.Si vous me tuez, veuillez remettre au curé Carillo quolques lignes quo je vais écrire afin quo vous n’ayez aucun ennui.—On n’est pas plus aimable.—.lît ensuite, reprit gravement don Rodriguez, jovous prierai de veiller à ce que l’on m’ensevelisse en Terre Sainte.—Oh! pour cela, avec le plus grand plaisir, répondit George, mais service pour service.Vous voudrez bien aussi, s’il m’arrive malheur, remettre au curé un mot de moi Très volontiers.Tous deux descendirent de cheval; puis, après avoir vérifié la charge de leurs carabines, ils écrivirent au crayon leurs inessives, qu'ils échangèrent.Le sang-froid de George Willis lui conciliait l’estime de son adversaire.Avant d’entrer d ms le bois, ce dernier s’approcha de lui.— Un mot, seuor, s’il vous plaît.—Connaissez-vous un nommé Harris?—Pas du tout.Est-ce qu’il aurait, lui aussi, quelque grief contre moi?—Non ; Harris est marin.Il commande une goélette et fait ostensiblomoni lo commerce entre Sisal et la Havane.En réalité, il s'occupe de contrebande.Harris est un homme dangereux et vio-huit et, je ne sais pour quelle raison il est auimé de mauvaises intensions contre doua Morcédès.—Surveillez-le si c’est vous que losort favorise, autrement jo m’en charge.Je suis Espagnol, senor, lils d’Espagnol, je ne permettrai jamais qu’on attaque une femme.— Merci.11 a du bon, ce senor Rodriguez, se dit George en se dirigeant vers lo bois.Ü’e-t vrai ment dommage qu’il soit absurde A ce point Tous ens hidalgos sont brouillés avec la logique.Lo petit bois touffu dans lequel ils entraient formait, nue sorte d’oads au milieu de la vaste plaine qui s’étend en pente douce de Mérida à Sisal De grauds tamariniers y entretenaient une ombre épaisse et étouffiiit toute végétation parasite, dou Rodriguez fit halte à la lisière.—Arrêtez-vous ici, dit-il k son adversaire ; je vais par un détour gagner l’autre extrémité.Dans cinq minutes, si vous le voulez bien, nous commencerons.—C’est entendu, répondit George, et Dieu sait comment cela finira.Souvenez-vous, senor, que c’est vous qui l’avez absolument voulu, et que, pour ma part.—Soit, interrompit don Rodriguez avec un mouvement d’impatience, ces explications sont inutiles : et il s’éloigna.—Inutiles.maugréa George, toutou armant sa carabine, cela lui plait à dire.Enfin ! Les cinq minutes écoulées, George entra dans le bois.Tout était silencieux ; quelques oiseaux voletaient d’arbre en arbre, jetant par intervales un petit cri d’appel.L’oreillo tendue, attentif au moiudro bruit, Charge resta immobile.Le craquement d’une branche morte à quelque distance l’avertit do la présence de son ennemi.Don Rodriguez devait so trouver sur sa gauche.Changeant do position, il gagna en rampant un tertre d’où il pouvait mieux surveiller sou approoii».En cet endioit, le bois formait uno clairière ; les arbres, plus rares et plus vigoureux, laissaient entre eux des espaces découverts difficiles à franchir sans être vu.George en occupait le centre.Se redressant derrière un tronc qui lui servait d’abri, il vit reluire dans le fourré le e".non d’acier de la carabine de don Rodriguez, qui maœuvrait de manière à tourner sa position II s’effaça do son mieux et ajusta.Co mouvement le découvrit ; il aperçut l’avant-bras et la main de don Rodriguez accroupi qui |e couchait en joue.Deux coup* de feu retentiront simultanément, et la balle de don Rodriguez, égratignât l’arbre à b» hauteur de sa poitrine, dévia et s’alla perdr* dans le bois.La fumée dissipée, George vit don Rodriguez debout et appuyé oontr** un arbre.11 Je suis content de ne pas l’avoir tué, dit George ; pourvu qu’il n’insiste pas pour recommencer.” Rejetant sa carabine sur son épaule, il se dirigea vers lui.—Si vous m’en croyez, senor, nous • » LOUIS-OlMR «AME Ut It1 it t'iinuil it'ii Derrière cette salle s’en trouvait d’autres moins vastes, puis une cour intérieure encombrée de pans de murs renversés, de poutres brisées, de toitures effondrées Située au centre même dos constructions qui U masquaient, cette cour,dont l’enceinte était chargée de sculptures .et de hiéroglyphes contenait une statue représentant un nain accroupi.Ses jambes grêles ôtaient repliées sous lui, l’un de ses bras longs et décharnés se terminait par uno main osseuse crispée sur sa poitrine.L’autre se projetait eu avant l’index incliné vers le sol Le torse trapu, le cou énornv1, sillonné de vèines puissantes, supportaient une tête hideuse.La bonch \ largement fi-ndue, avait une expression grotesque et menaçante ; les yeux creux, profondément enfoncés dans leurs orbites, s’abritaient sous une arcade sourcilière proéminente ; le nez court et massif, les lèvres épaisses, le front bas, le orilne aplati et fuyant formatent un ensemble qui justifiait amplement les terreurs superstitieuses des I adieus, A on juger par la répulsion qu’éprouvèrent les jeunes gens en eonhin-plant pour la première fois le nain qui donnait sou nom aux ruines qu’ils habitaient.Plus ils l’observaient pourtant et plus leur curiosité s’éveillait.Il y avait dans c tte tête, dans l’attitude du corps quelque chose d’indéfinissable qui los attirait et les éloignait tout à la fois.Les ruines qui jonchaient le sol ne permettaient pnsd’oxaminer la statue d’assez preset sous toutes ses faces,aussi George Wellis n’eut il rien de plus pressé que de mettre ses matelots à l’œuvre pour déblayer le terrain Sur ses indications et sous sa direction ils y réussirent, et bientôt la statue du Nain, dégagée des débris qui l’entouraient, se dessina on relief vigoureux dans sou cadre naturel.Ce travail terminé, ils s.* rendirent au palais du gouverneur.Carmen parut satisfaite de les voir et leur fit l’accueil le plus cor dial.Doua Mercedes ello-tnèrne, plus grave et plus réservé que sa sœur, les reçut amicalement et, sur leurs instances, promit d’aller visiter le palais du Nain, quelle n’a vait vu qu’uo fois.Carmen battit des mains à co projet d’excursion, Pondant uno tornpôto qui avait rondu la mer furieuse, un jouno pilot»*, uo pouvant plus tenir au large dans sa chaloupe, se j ta, de désespoir, dans la baie de Gaina-ehe.11 avait entendu les mille et un rapports qui circulaient sur ce redoutable individu ; aussi ne fallait-il rien moins que la craint** d’une mort certaine en pleine mer, pour l’engager à se hasarder dans le repaire du tigre.Il aurait bien voulu rester sur sa chaloupe : mais ce dessein lui paraissait plein de dangers.Gamnche était sur la grève et 1 invitait A descendre; il était moins périlleux de lui témoigner uu pou de confiance que de paraître s’en défier.Après avoir mis sa chaloupe en lieu do sûreté, lo pilote s’avance en tremblant vers la maison, où il a été devancé par lo maître du lieu.—14 Soyez le bienveuu,” dit celui-ci, on serrant la main de l’étranger, je suis bien aise de vous voir.Il y n 1 § temps que jo n’ai pas reçu do nouvelles du monde : vous allez m’en donner.Entrez ; nous jaserons un peu pendant que la bonne femme nous préparera k souper” Los premiers regards du jouno homme tombent sur uu pan de cloison garni d’armes, depuis le liant jusqu'au bas.Cette vue le glace ; il aurait préféré être couché au fond de sa chaloupe, quaad même il eût fallu être ballotté par la m r la plus furieuse; mais il avait donné dans le piège, il n’y avait plus moyen de reculer.Lo souper et la veillée se passent assez gaiement : le pilote contait do son mieux ses meilleurs histoires.Après avoir remercié *on hôte, il v.ut retourner k sa chaloupe pour y coucher.*—'4 Non mon, ami, tu ne partiras pas; lumor est trop grosse au large, la nuit est froide et humide; puisque lu ne veux pas sortir de la baie, tu n’iras pas coucher dans la chaloupe.J’ai on haut uu bon coin pour toi.Demain tu partiras, si tu es encore en vie” Impossible k l’étranger de rejeter cette invitation pressante, sans oir*ns*'r celui qui l’a si bien accueilli ; il fuit s’exécuter.Un escalier étroit et rapide conduit, par dehors, k la mansarde*—“Tiens aussi fort et aussi longtemps que tu pourra*.Le lit est mou ; il y a dans ce lit de plume le duvet du gibier ; car vois-tu, j’ai la main sûre ; je no manque jamais mon coup quand je tir * un fusil.” En se retirant, Gniuacho ferme la porte k l’extérieur ; il n’y a plus moyen déchapp rà cette main ferme et sûre.Aussi, la priôro du voyageur se fait plus longue qu’à l’ordinaire; il vent se tenir éveillé pour le moment où arrivera le (langer.Hélas ! il est bien jouno encore pour mourir si tôt.Eisa pauvre mère ! qui eu prendra i^oiu dans sa vieillesse ?Il so jette tout habillé sur .con lit, se promettant bien de ne pas clore l'œil ; mais voir.Tu ni*» c muais k présent ; et si jamais des peureux te diseut que Gamacho tue les voyageurs, tu leur répondras qu’ils on ont menti ! Tu vois bien que le diable n’est pas aussi noir qu’on le dépeint ! ” L’abbé J.A.Ekuund.L’œuvre des Moines DR J.H.VICNEAü IH^Iedn Vétérlimlre TROIS-RIVIERES, P.Q.Grnduéet Médaillé do L’Université Laval do Montréal.CARTES PROFESSIONNELLES i/i.ii rimiALi; Compagnie d'assurance Limitée COflXBE £E PEU (TWaltlie vu IKOtt.) L.LAVKlUiNli, Agent.A ri linhasluivlllv' J.A.HEBERT NOTAIRE, STAN FOLD, 1\ Q.Z, DUCHARME MARBRIER VICTORItiVIILE le.â ses opinions, ils fout feu.quit te à recommencer lo lendemain, an bientôt iïsnccombesonsïà fat Sue Profit ,1,) l’opinion fusil'ée la veil et les émotions de la journée, et il dort profondément.Jusque dans son sommeil, la terreur suit Il rêve : a travers mille périls, il s’est échappé de la ca verne d’n u géant; vivement poursuivi, il a devancé sou bourreau, il s’est jeté dans sa chaloupe, la voile est hissée ; un momout • ncore, otil est sauvé quand un coup vigoureux, appliqué contre la cloison, 1 • Voici uno admirablo pago du grand écrivain français, Louis Veui Ilot.Cinq ou six au moins des anciens couvents do Paris sont aujourd’hui des casernes : les Colostins, les Augustins les Petits-Pères, Y Ane maria,les Cordeliers, lo Minimes etc.Au dorai *r siècle, loi philosophes soutirai lit de voir tant do religieux ; ils se plaignaient de ce grand nombre de célibataires inutiles, improductifs, oisifs, ignorants, disaient-ils ; ennemis do la liberté, qui ruinaient lo publie par CAPITAli 8OOg0B1T.§«,000,000 leurs quotes, qui troublaient te quartier par le bruit continuel de capital F.1,500,000 l urs cloches, et qui désunissaient fonds investis D'AUDELÀ 8,000,000 los ménages, ou par leur fanatisme I Bureau à Montréal, 107 Huo St Jacques, ignare, ou par lour incontinence.| On a donc chassé les moines ; ou a agrandi los bâtiments, et, à la place d’un religieux, ou a mis dix ou douz soldats.Il y avait une chapelle : ou en a fait une écurie ou un grenier à fourrage ; il y avait une bibliothèque : ou y a mis des fusils ; il y avait une salle extérieur, où los pauvres veuiieut tous les jours chercher leur pitance : on y n placé uu factionnaire qui crie de passer au Urge, et c’est un violon pour les vagabonds et les mendiants; il y avait une école pour les puits entants du voisinage à qui l’on apprenait à connaître les coinuiAiubnnnnts de Dieu : on a bouché les fenêtre*, ou a verrouillé la porto, et c’est un cachot où les soldats punis méditent en blasphémant, sur les commandements des caporaux.Plus de cloches, mais le bruit du tambour.Quant à la soienc», quant A la littérature, quant aux pudiques vertus de e s célibataires armés qui remplacent les anciens, la sm-lisquodesenfants trouvés et dos filles publiques **' 1 § e chose; on no saurait davantage si on pouvait dresser celle d»*s maris trompés ; quant k l’utilité et quant k l’économie, le budget ou fait lo compto.Mille moines ne coûtaient rien A l’Etat ; mille soldats lui coûtent qn million par au.Il reste à connaître les profits de la liberté humaine.Les moines sortaient parfois en longues processions,portant de pacifiques bannières; ils allaient chercher la chAsso de sainte Gono-vièvo, ot la portaient à Notre-Dame pour avoir du beau temps : c’était abrutir le peuple et insulter la philosophie.Los soldats sortant de leurs casernes en files sorréas, pourvus d • belles armes bien luisantes, et de belles gibernes bien ploines de cartouches ; ils se rendent sur quelque place où lo peuple agite des questions politiques ; ils se mot tout on bataille, ot si le peuple tient trop AVOCATS.T'0TI! &____________ Avomln AIITIZ A ItANK A VII.I.E Bâtisse voisine do L'Union (feu • *•*¦».m p.n.cm, y.e.c».'*< J.S.DO UC ET A U T II A II A SK A V I M.Il liiirofiil : |»r£s du | nln Is do justice, J.li.PERRAULT Ouvrages en marbre et en granit, Monuments, Epitaphes et Doleaux pour l’cntou rage des lots, etc.Une visite est solli- 'citée.31 julïlot, 1895.—1 a.A A HTM A HA K A Tl 1,1.H Bureau : Voisin du (lurenu d« t’osin.IlliCTOIt GAÜDËT A > k tokiavim.k bureau : Cher.M, Z.Duclmrme, ranrbrler, LAVERGNE & FAUCHER, NOTAIRES ArlliiilHiNkiivillc.C.A.CAUVREAU NOTAIRE Aijeul >1 qiilaition tic l'ancien 11 hôtel du Oauadait et __,Rn %* qu'il h fait Je grandes réparntious nlin de pou voir donner dniinl'action nu public royngeur Situe «Un# le centre «Us affaires.i ItQ^rSaiies «l'KchAntilloDS pour les Commis* Voyageurs et Voitures & la disposition es Hôtel.Chambras et Pension «le lèrt Olaste.-f •• L t'aime et qui voudrait bien t’cni' brasser.—Tu peux outrer ! \o IOU—f.» elume eut prouvée et l'invito à rendro L* compliment: —“ Tiens, prends un bon coup, tu dormiras ousnite ; et si Gamacho vient t’attaquer cotte nuit, tu te défendras ; voilà ; au-dessus do ta tète, un fusil chargé nn» je t’ai apporté oxpiès.— “ Eh bien ! camarade, dit le maître de la maison à Les affections de la gorge et des pou son hôte, en le voyant descendre J mous seront guéries par le BAUME tout joyeux le lendemain matin, RIIUMAL, le remède par excellence, tu avais peur hier nu soir ; jo m’on suis bien aperçu : j’ai voulu te la douuor bouuo quaud j'ai été to Blancs de recensement pour écoles, à vendre au bureau de I’Union.S.Caron & Cie Entrepreneurs Généraux NICOLET Successeurs de la société Caron à forgeron qui vient d'étredissoute.MANUFACTURIERS (te PORTES, CHASSIS, JALOUSIES, MOULURES TOURNAGE et 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regarder en arriére ; soyons fiers du chemin parcouru depuis cinquante ans.A l’occasion de ces tôles, ou donnera une réception spéciale à Mgr Ph.S i/or.premier curé de celte paroisse Ce vénérable prêtre qui, pendant ving sept années de sa vie, a si puis.immeiit aidé au développement et a la prospérité de St Christophe, devait être le héros do ces fêtes.Une invitation spéciale sera faite aux prêtres, qui ont succédé A Mgr Stizor comme curés de cette paroUse, et qui tous, ont eu A cœur de continuer son œuvre.Noirs apprenons que Mgr («rave!, évêque de Nicole!, Sir Wilfrid et I*ady Liuricr seront aussi priés de picndre paît A ces rejouissances.La présence de ces hôtes distingués |i 11 r donneraient un chaimc particulier.Voici le programme des fêtes qui dureront deux jours.Le 24 srptcmlne, réception au collège „|C„ts d'Imne 11 ave* ï«-s pi 1 le gonv.T- i des f rères, donnée a Mgr Su/or.Vendredi dernier le peuple américain a été mis en émoi par la nouvelle d’une tentative d’assassinat contre le président McKinley.Cet horrible attentat a eu lieu A l'exposition de Buffalo, dans une cérémonie publique, au moment où le président recevait l'hommage de la fidélité et de l'estime de la nation.C'est avec stupeur et saisi d’une indé* ci le crainte que le monde entier a appris cet acte criminel, diiigé contre la vie du premier magistrat de la grande république.L’anarchLine a encore frappé un coup.Loh adeptes, les pires ennemis de not»c société, out montré, une fois de plus, leurs amies homicides.(.«race A D.e », leur coup ne s:ra pas mortel.Les dernière s nouvelles nous a.ipiemr.»>l que le président McKinley UVM.Le docteur Melîurnory a déclaré qu’avant \ se n unes, son mal ulc s u 1 complètement rétabli et d* nouveau au travail.Cet attentat, « *>pôrôtis le, sera l'objet d'heureuses i onséqueiices.Il strvinâ ouvri» les yeux dos lion nê te citoyens de la grau I: république.A quels dangers ii’exposeni ils pis I».-ur pays, en laissant a tous, fous, toqués 0 » autr .s, libertés pleine et emiéie ch* propager le ir*» doeti inc» subversives et de mettre «les amie» cntie i es indus des 1 »ib;cs d’esprit ?Le peuple Canad en a appris avec tristesse ce malheureux événement et ii tait des vœux pour le rétablissent nt du président McKinley Vu ci ce que Sir Wilfrid Limier, pre micr mini-tre du Canada a télégrajuiié, 1 Loi 1 l'a un elbte, ambassadeur an g! .1 » .1 Wadiingîon, en apprenant l'attentat « mire M.MckiuUy : 4 le mi is comm nul** par son excellence e g»uiv 1 n» ur général de piiei voti • *ei-mieuri.* d • Iran .mettre a M.John Hay, l.o «crut In lixé 1111 '2 oHolire La tempête politique va passer sur la Nouvelle-h-cosse.Le parlement de cette province a été dissout le 3 septembre ; les élections générales auront lieu le 2 octobre.Souhaitons que tout aille bien et que cet événement, ne bouleverse pas trop cette partie de la Confédération canadienne.Tout poite A croire que cette lutte ne sera pas mouvementée.L’opposition ne peut faire au gouver nement a< tue! une lutte sérieuse.De fait les conservateurs sont atterrés Ils n’ont aucun programme défini et un nombre désiroire de députés A la chambre, 6 sur 38 ; c’est un étal major bien insuffisant pour conduire une campagne «pii doit être terminée dans quatre sein ducs.La déc ision du ministère en a pris plusieurs a l’improviste, car on ne pensait pas que les élections auraient lieu avant le jour de l'an.Dans la Nouvelle Ecosse, les élections ont lieu tous les cinq ans.La chambre qui vient d’êlte renvoyée fut élue au scrutin de 1S97.Le minisléic libéral y avait une majorité de 32 voix.La législature de la Nouvelle-Ecosse, élue dans l’automne de 1897, a eu quatre sessions, en 1898, 1899, 1900 et 1901.Le ministère, préside par M.George Murray, se compose comme suit : Secrétaire provincial, l'honorable G Murray.hocmeur génér d et Commissaires des Terres, l’hon.Longley.Commissaire des Travaux Publics et îles Mines, l’hon.Drysdalc.Membres sans portefeuilles, les bons.MM.Tus Johnsoi, Corne tu, McGiili-vray, lif.uk, D.McPherson, Pipes L’Iioii.M.M irray, le chef du gouvernement, demamle l'approbation du peuple pour l'eneouragem nt donné par son srnclaiff tl'Kt it, 1’ xpression d.s sen.i- gouvernement a la construction du cbe- * 1 ’ .min de fer de la côte Sud, et autres De passage A l'hôtel Plaisance : Joseph Gibson, Lévis ; Robt, Gibbon, Lévis ; K.Gibson, Lévis ; L.A.Caron, Mont réal ; J.M.Couture, Grov.N.H.; J.Walsh, Art'havillc ; Mlle G.Thibodeau, Plessis ville ; J.P.Tourigny, Victoria-ville ; Geo.E.Côté, Montréal ; K.De Guise, St Germain ; Chs H.De Guise, St Germain ; J.A.Bouthillier, Sher brooke ; J.A.Allard, Sherbrooke ; Hector Gatidct, Vict’-villc ; II.Beaupré, Saint Norbert ; Mde H.Beaupré, St Norbert ; F.T.Savoie, Plcssisville ; Albert Lai-nesse, St Albert ; Gagnon et Petit, Ste Anne ; G.L.de Lothinville, Sherbrooke ; Alphonse Gravel, avocat, Plcssisville ; Narcisse Beaulieu, St Rosaire ; Jules Beaulieu.Si Rosaire ; Alphonse Paquin, St Rosaire ; Jos.Simoneau, St Valére ; Kdm.Vigncanlt, Vict-ville ; Thomas Thibeault, Walker's Cutting.Lv* -*5, messe solennelle A l’église paroissiale.M.Roméo Poisson, organiste, prépare jti |»r««f>n«le sympathiequ'ils cpio ivent la partie musicale.Ce scia un succès, puni la nation .un ri* aine et lu famille nous dit-on.minent et le peuple du C’a).nia ont ap entreprises d'utilité pabhqut ipprinive.L’avis de M B.II Côté, u /ocat de celte ( oipor.ktion, .1 propos il aliénés est lu.Le se* ri t «iîe est autorisé di colle» t* i les bal nues du s parle, iniuicipir.es locilcs du comté sur le- régiments Nos 20 cl 31.Le (apport d- M.G.Sp uianl c*.t approuvi et les cietaire e.t chargé de faite faire lev trnvu i\ nci ess iiie a la vuuî4 vht bureau d'* iiregistremeM, (t au»>i fair» posv» an bureau d’enregistie m.-ni trois lampes éieCtii jue> et de payer $10 p.«r année a .\f.4.•aguon & ( ic pour lu lumière, et en sus ies Irais d'iiistallatio:i.Le ttirc est il muée d’une requête en appel de /oèi Boutin, d'une det ision lu conseil local de lu munit Ipalité du township de Warwick, refusait: d’homj'og ;er le lboiés Verbd de Albert Liiti ‘*s , surintendant penal, ordonnant i'uuver turc d'un chemin sur les lots No 21 et| *2 du dettxiém: rang de Wurw.ek.Le conseil tic comté a annullé la dét i-sion du conseil de Warwick et a honiolo-jogtié le Brocès Veibal du dit Albert Lafncsse.M.|.K, i\r»au!t, avocat, représentait M.Zoêl Boulin.B.imle du droit au o iiea i de M.J.K.Metliot, av cat.M Alphonse Gravel, avocat, de Blés-siu-itic, était ni cotte soni'ino.M.et Madame Vmccslas Dioune, de St B.ul.étaient de passage ici m.udi.ll*-sout partis le même jour pour Buffalo, où ils visiteront l'exposition Ban Amé ric.iine.Meî'es Mary et Mathilda Spénard sont allées A Montréal, la semtine dernière, pour les ouvertures de modes.Le terme do la Cour s’e.st ouvert lundi matin, sous la présidence de l'hon.juge Choquette.Les causes suivantes liaient inscrites sur le rôle de septembre.Cour de Citïuit Martel vs Choquette, terni e au terme prochain.Lemire & al, vs Allard.Simoneau vs Dionne, action renvoyée.Réné vs Commissairos de N.D.du Bon Conseil, appel rejeté.Davcluy vs Beaulieu & al, opposition renvoyée.Davcluy vs Beaulieu & al, patties mises hors de cour.Sévigny vs Giroux, action en faveur du demandeur.Beaulieu vs Labbé, action en faveur du demandeur.Cloutier vs Poisson, a* lion en faveur du demandeur.Giroux vs Bacrmd, action en faveur du demandeur.Ro!)i« hand vs La rivière.Auger vs Binette.I.anicsie vs Thibault,ai ti*m renvoyée.Laiiviére vs Fee & al.Robert vs Fee X: al.(iirouard vs Fee N al.Dusscault vs Rousseau, jugem nt en faveur du demandeur.Berron vs Marquis.Baril vs Ladurantaye.Cour Supérieure Allen Va Rivard, remi e au terme prochain.Motinvillc et Baril et l.alibertê, ()p-posant.Joubert \s Bégin vX* al.Murcotte vs Allard.Diouin & Paradis et Paradis et Cré-peau.V;u lion vs Savoie et Guay, remise au terme prochain.Tousignant vs Tcllier.Fortin tSc al, vs Chapdeleine, en délibéré.Halifax Noid vs Lavertu & al.Gingras vs Laübeité, jugement en faveur du demandeur.Pour l’avantage dis personnes qui iront A Québec prendre part aux fêtes, données A l'occasion de la présence du duc et de la duchesse d’Voik dans cette ville, la compagnie du Grand 'Prone mettra des nains spéciaux sur sa voie les 16 et 17 septembre.Ces trains quitteront Sherbrooke A 6 hrs 30 et, arrêtant aux stations intermé-diaites, arriveront A Québec A 10 h.a.ni.Les visiteurs pourront jouir de l'illumination, des feux d’artifice et revenir le soil même.Cil train spécial pour Sherbrooke et Montréal partira le iù et le 17 A 11 hrs 30 p.111., de Québec et de Lévis A n hrs 50.Samedi dernier, Mde F.Beauchesnc, de ce village, avait le plaiur de recevoir Mde J.S.Riddle, Milles G McKccknic, C.Pulliser, Dunlop, M.G.Lynch, G.L.Lynch, et MM.W.IL Lynch, II.A.Connolly et W.J.(ïunn, un joyeux •‘party" de Danville.It y a eu mercredi une importante réunion du Conseil de comté, N » is en publions le rapport dans une autre « olonne.La sein line prochaine auru 1 e 1 dans notre xil'age l’exposition du ('imité d’Ar-tii ibaska.M.le cure Côté lit actuellement la visite de 11 paroisse.M.1 Jiiubut, avocat, de Danville, est venu ici cette semaine pour affaires professionnelles.Le Conseil de la xilie de Richmond a accorde, le douze courant, troi-% licences d’hôtel et deux licences de magasin.L^s bouteil'es de Oid 1*0:11 Gintt (!ognac rempiaccioiu dans Ic-r» vitraux des magasins 1er» boites de tomates et les bouteilles de Pain-Killer.Madame K.K.lLa icliesne, de Pies si*»ville, est partie l»i»i pour aller résider \ New-York.• « «««MW M.le Dr ! L.0.S.rois, de St Ferdi nand d’Halihx, .1 été élu Gouverneur du Collège îles m‘demis du la Province de Québec, pour le district d’Arthabaska, A l'un inimité des voix.MUTATIONS KNTURRS AU HUKKAU D’bNiiÂüWTltrîMKN T Uü COMTE D’AUriLVBASKA, DU (i SKIT.1901 AU 12 SEPTEMBRE 1901.VENTES Joseph Lambert A Cyrille Lambert, p.478 Tingwick.Louis Chouinard A Pierre Malo et Ernest Bélanger, 469 et 470 Tingwick.Joseph Chénard A Sinai Nault, 247 et p 274 Ste Victoire.Eugène Crépeau A Hercule Gariuau, 23 ç Arthabaskaville.Albert Brunellc à Alphonse Scney, p.278 Bulstrode.Eugène Pépin à Pierre Lambert, to8 et 109 Arthabaskaville.Prudent Dion A J.Bte Dupuis, p.335 St Paul.Benjamin Rams *y à Olivier Savoie, p.86 St Paul.Alfred Laroche A Sinai Daigle, 290 St Christophe Hector Jolibois i Joseph Gagnon, 146 St Norbert.Auguste Boislard A Hector Jolibois, 331 cl B- 33- S1 Norbert.Bierre Nadeau A Cyrille Therieti, 13, 13a, et 12 St Christophe.Auréle Roux à Jacob Lefebvre, 142 et p.N.O.141 St Norbert.Klzéar Corrivcau A Onésitiie Boisjoli, p.270 Arthabaskaville.Joseph Gagnon A Nap.Cainpagna, 374 r-t 37^ Sic Hélène.BAUX A RENTE De Zoé Bruncaii A Petrus Girard, p.12b de la continuation 11c rang M ad-dington.De Zoé Bruneau A Désiré Benoit, p.12b de la continuation ne rang Mail-dington.De Zoé Bruucau A Arthur Goupille, p.12B.cont.du 11 R.de Maddington.Paul Tourigny A Octave Hébert, 369 28,^69-29,369-30,369-31, •< 0 369-36, 369-J7 et 369-3.3 Sic Victoire.MARIAG K ’Phomas Mailliot (t Augustine Cos-selle.TKS'PAMENT Virginie Duchanne en faveur de Petit iS; Cie, et déc laration mentionnant p.12B continuation ne rang Maddington.L'excursion des récoltes au Lac Sl-Jean Le lac St.Jean, cette ininience fertile région si populaire depuis que le mouvement colonisateur l’a iivalii-s'attend A recevoir un nouveau gioupe de futur.-, colons le 24 du courant lors de la grande excursion des récoltes.Nul doute que coin ne A l’ordinaire, cette excursion sera populaire et les excursionnistes seront nombreux.C'est d’ailleurs la dernière occasion pour cette année de visitera bon misché ce pays unique,où l’agriculture «t le commerce de pulpe marchent de pair.Nous engageons dune nos lecteurs désireux de se créer un domaine, pour eux ou pour leurs fils de profiter de ce voyage.Plusieurs agents de colonisation seront là pour diriger les colons et se tendre utiles en leurs fournissant tous les détails possibles relatifs au pays du Lac St.Jean.L’occasion est unique et tous les inté ressens devraient profiter de ce voyage Les chemins de fer le Grand Nord et le Québec Central accordent des réduction sur leurs lignes pour l'occasion.(’cite saison de l’année, ajouterons-nous, est la meilleure, nous y voyons les 1 étoiles poussées et nous pouvons aussi juger de quel excellent climat jouit le Lac St.Jean A cette époque.Xo 107-AUé A trouver Mercredi, M.Lavetgne recevait A diner A PIlôtcl AIbion M.le Préfet et Messieurs les conseillers du Comté d'Aithubaska.MM.Adolphe Davcluy, Octave Petit et Arthur Gagnon, marchands, de Ste-Anne du Sault, assist lient mercredi dernier A la séance du conseil du coûté d'.Vtlhabasku.M.et Mde Dolphis Boiss maault de Springvaîe, M line, qui étaient en promenade n Ste Hélène sont retournés hier soi».MM.F, T.Savoie et J Guay, de la compagnie Savoie Guay, de Plessis ville, étaient au village hier pour allaires.M.Joseph Gagnon, courtier de Montpellier, Vt, est en promenade pour quelques jours chez son père M.Antoine Gagnon.Mcsdame , si vous voulez un chapeau chic et distingué, allez chez Melle Spé- .àimftr nard, Aithabaskavillc.Nouvel assortiment de isr nii iMJvy variant de j, 3> Le Collège du Sacré Cœur d'Artha-baskaville a besoin d’une grande (pian tité de bois de chauffage.Si quelques propriétaires désirent en vendre, ils hotu pries d.4 s’adresser au Rév.Frère Direc-cur.5 septembre.KX PI'IIH variant de j, 3» , .XfW », •• .T » » Le gouvernement de s.10, .5, aS.35.50.Cl panni les n.or Uiraouhn de MM.lbr, et Leblanc, Ec0MebanD0nce üffre côuNde»;! v.o, .5.il y e.» -» qui scî-vrCté de,,u.s quelque temps, e .ma., $(qo ooq .|a *miirc c ^ 1 -i» ronare.T .• .• est assez bien connu du public pour que v 4ndent 50 ceniins a la ville.C’est une tenant repart nous ne fassions pas de commentaires.Le' chai.ee exceptionnelle que vous avez.I Cirtificat suffit.M.Poisson n'a fait que N ms en avons encore 600 morceaux' confirmer, aptès examen minutieux, le de» 1200 morceaux que nous avions la témoignage qui a été donné A cet instru- s rmainc dernière.Hâtez de vous faire nisnt si en renommée aujourd’hui.Allez une bonne é*juippe de musique,»; y a visiter ce piano à la Librairie de Victo- aussi la musique d’excrcu c, des cahiers, riaviUc.etc., A la Libniri r de Victoriaville.êW Tcltc «tcnnture r*l sur chaque l»otte Ur* vrnief Tablettes LAXATIVE BROMO-QUININE, 1 • niuMi qui «¦•rti 3# rksint tu ujfir» Le gouvernement de la Nouvelle- un bonus de compagnie qui établira des chantiers pour la construction des navires dans cette province et qui s’engagera A construire au moins cinq steamers par an tée.*•» v* ** • - (Jl'KKlT l.K HIIDMR KX VU JOt’ll.Tnblcttr» "I,nxntive llromo-Ouinine." I.ei j»har« niacicns rcudeut lenrix, «5c.,»! elles ne «uérincm pA*.StgQAtur«lt w.Orovtêiu Si vous ressentez les atteintes de la gorge, si vous n’avez pas de BAUME R H U MAL, allez vite en chercher chez le ph irmacien.XMHHlxVUS A D'Israeli, le 2 du courant, l’épouse de M.Alexandre Chumpoux, deux fils Le premier a reçu au baptême les noms de Patrice Charles Auguste.Par rain et marraine M.et Mme Jo.-».Leblond.Le second les noms de Charles Edouard.Pari ai n et marraine M.et Mme Calixte Chanipmix.A St Christophe, le ter septembre courant, l’épouse de M.Alfred Paris, u.ie fille.Parrain et marraine M.Ernest Jolibois, de Si Norbert et Mlle Azilila Paris.A St Christophe, le 8 septembre cou rant, l’épouse de M.J» ' j Houle, un fils.Parrain et manaine M.et Mme François Simoneau, de St Paul de Chester.A St Christophe, le ii septembre courant, l’épouse de M.Clovis Michel, un fils.Partait) et marraine M.et Mme Hector Michel.Le onze septembre, Madame L.P.Crépeau, une fille.Cour Supérieure Cnn ml a Province de Québec Distric» iPArtb ib-isk 1.- No 125 D ime Alum Qurue.iu, du village d*A r Imba*.k avilie, épouse commune eu biens de Alfred Baril,du inOiue lieu,menuisier, dûment autorisée A citer eu justice.Demanderesse, vs Marchandises Nouvelles CHEZ Arthabaskaville,P.û.* Y“ . dix mois.Elle commence en septembre et finit en juin.Aucune déduction n’est faite pour cause d’absence, excepté dans le cas d’une maladie prolongée.Lts livres classiques et autres articles fournis par l’établissement doivent être payés au comptant.La rentrée des élèves est fixée à LUNDI, le 2 septembre.Sœur Supérieure.K (i (t (I H (i II II II II 2.00 2.00 4.00 SO 50 1.00 2.00 50 2.00 1.5° 1.00 75 i ; Ce piano a obtenu la fameuse médaille de $1000.00 \ l’exposition de Paris l’an dernier.C’est un honneur qui rejaillit sur le Canada entier, puisque sur trente-six concurrents Z\ „ ,.pas oublicrd'indiqucr le nom de l’endroit de .ouVlcs pay, du monde enticn ce M.I.11.Loi fi, d où »ous parut, .e point es trtBic.piano a décrocl.6 la médaille ; cela suffît Avocat, portant > pour en faire la réputation.51 LJI VIEILLE JLMIE Vou* n'avtx pav Aimé «iuaiiiI il en était l'heurn ; Kl, maintenant que l'Atfi* a fait Im loir* |* lanti, NolJtalrt au lotfia «tout l'ombra roui Aprurc, La broderie échappe à roi doigta languiiunti.Si voue Avlea, ma chère, employé mieux roa atii I Métne quand le pAaaé roui dit qu’il faut qu'au meure.Voue Aurtei roi retint de joie intérieure.Comma le templr encor garde une odeur d'enceni ! Car, tachei-lo, l’amour que roua traitea de lourre A «Ira “ rerenea*/” doua et compatluanta.L'éprouve en •'«lolgnant de noua ae fait meilleure f Se louvculr,—alora qtta la rlo'ru demeuro Kvoque le aourirc envolé dra abitnU,— Bo aouvenir, c’cet étr»* encor deux quand on pleure Henry p’Haatillr.Nouvelles des Cantons de l’Est NJs'itlolcI.La semaine dernière a été une des plus chaudes que nous ayons encore eut s «cl été, et Dieu sait cependant que nous en avons subi de rudes ! lin quelques endroits, le thermomètre s’est élevé à i io d« grés à l’ombre ! Il est vrai qu'il y a un moyen bien s mj*le de h faire baisser, et notre vieille connaissance, Joe itonsens, n au;ait pas été embarrassé pour si peu : il l’aurait plongé dans l’eau froide ! Vous connaissez, chers Lecteurs et Lectrices, l’histoire de ce brave Joe, qui lut employé tout un jour comme “chauffeur” dans un “chantier” quelconque, où on se servait de dynamite pour certains travaux ?.On lui avait montré le thermomètre et on lui avait dit :—“Faites bien attention, Joe : il ne faut pas que la substance rouge que tu vois dans ce petit tube de verre dépasse tel c hiffre ; si, par malheur, elle allait au delà, tu courrais grand risque d’aller faire un tour en l’air sans avoir besoin de ballon ; c’est d’autant plus dangcicux qu’il y a de la dynamite pas loin, dans cet établissement ; ne l’oublie pas ! " —As pas peur patron ; on ouvrira l'uîil ; avait répondu notre brave Joe.Ht, toute la journée, il chauffa, chauffa avec un cirrain tel que le mercure dé passait d'une bonne vingtaine de.degiés le nombre indiqué ! De temps en temps, Joe jetait un coup d'œil sur le thermomètre et, quand il e voyait *rop élevé, il avait soin de le plonger durant une minute dans un seau d’eau froide dont il renouvelait souvent le continu ; puis, satisfait de lui-même, il se remettait à sa besogne avec aiileur et la conscience tranquille.—Sûrement, se disait-il de temps à autre, le patron sera content de moi ! Kl il sc plaisait déjà à penser (pie celui ci augmenterait peut être son salaire à la fin de la semaine courante.Sur le soir, le patron revint.Kn entrant dans l’endroit où se trou vait son nouvel employé, il fut à demi suffoqué par l’atmosphère de fournaise ai dente qui y régnait.— Kh bien ! Joe, s'écria-t-il, alarmé, que fais-tu ?Ne t’avais-je pas dit de faire attention au thermomètre ?.—M’en parlez pas, patron, répondit notre homme.Ce qu’il m’a donné de misèie, c’est pas croyable.Figurez vous que j’ai été obligé de le mettre cinq ou six fois dans l’eau frette, pour pas qu’il inontit.11 était toujours rendu en haut malgré moé.Tenez, le gredin, le via encore qui monte ! Mais attendez un peu, patron, je m'en vas vous le faire baisser ; ça prendra pas grand temps !.Et, saisissant l’instrument récalcitrant, il s'apprêtait à lui faire subir son traitement ordinaire, quand il aperçut le patron qui fuyait à toutes jambes, comme si le diable eût été à ses trousses ! Notre Joe demeura tout abasourdi, et il n'a jamais compris pourquoi on lui signifia, le soir même, qu’on n'a-vait plus besoin de lui ! Mais revenons à nos moutons.Donc, il faisait très chaud, et il était plus agréable de sc mettre au bain soi-même que d’y mettre le thermomètre.Aussi, samedi, sur le soir, le bon Dieu, jugeant sans doute que nous avions vetsé assez de sueurs, nous offrit ce bain salutaire, .sous la forme d'une averse des mieux conditionnées.A l'encontre de notre ami Juc Bon sens, il commença par faire baisser.la température et, par suite, le thermomètre.Cet otage devait êtro nécessairement accompagné de tonnetre, cl nous avons Cté surprise de n'avoir pas une violente tempête après de si foi tes chaleurs.Le vent cl la foudre n’ont pas été bien 1er-ribles et n’ont occasionné aucun dégât que nous sachions ; mais nous croyons que certaines localités environnantes ont eu plus que nous à offrir.Dimanche et lundi, il faisait presque fioid et, en plusieurs endroits,*on a pu constater au matin de foi tes gelées.11 était temps, en vérité, qu’un changement do température sc produisît car, outre certaines maladies, le choléra des enfants était en train de devenir une véritable épidémie.Un matin de la semaine dernière, on pouvait compter cinq bébés morts, dont deux dans une même famille.Vous dirai-je, chers Lecteurs et Lectrices, que j’ai bien failli pcidre le petit Jcannot, (Léon-Gustave) ?.Heureusement, grâce aux soins dévoués et intelligents du Dr F.A.Brassard, il est, pour •le moment du moins, hors de danger.du dur.et de la duchesse d’York, apiès quoi elle retournera aux Etats-Unis, vers* le 20 courant.Elle est accompagnée, dans sa promenade au pays natal, par sa belle-sœur, Mde E.X.Lachapelle, de Gardner, Mass.Son époux, M.Arthur Garant, est chef de gare à Millers Ealîs, pour le Boston Maine et le Vermont Ce: tral Nous prions c«s d us excellentes familles d’agrter «le loin nos a nie F*» salutations, avec nos nu illeurs souhaus de bonheur et de prospérité toujours croissante.Lundi nvttin, dans notre église parois-talc, avaient lieu les funérailles de Dmc rvc Joseph Croteau, décédée à l’âge de uatre-vingt et quelques années.La défunte appartenait à la Congrégation des Dames de Ste Anne, et les nembres de cette belle société s'étaient nil un devoir d’assister, comme à l’ordi-laire, au service funèbre do leur compagne.Nous parlions tout à l’heure de maladies des enfants : la coqueluche est certainement l'une des plus terribles.Que nos lecteurs nous perm .-tient de leur citer à ce sujet ces vers curieux que nou» trouvons clans un lié.vieux ban-quin : '‘lioraquc, Jutant l'hiver, votre tant/* trébuche, De peur (juo l'air trop froid ne vmM ilr.-Mo une lembAcht-, l-Vrim-i volrt* itinUmi routine on f rno- un CourSupcri Dist*ici de lh-:iiic«' J No 32GU XtipuKofi Lemieux, luiiosier, de lu paroisse dt St Pierre «le Broughton.vu le district de ] Heu nce, en nu qo-iitô «l'exécuteur tes lumen-J luire du lfii (îeorgo Gabriel Klzé «r Taschc-:;*nu, ru «nu viv.ini «le In paru sse de Ste-M rie »!«• lu Ht un e, geuti homme, l’cimnlour, VJ George Adolphe T .i,, ' , , y Lour sup :riet»rc District «1 Artlmlniska \ ' Damk IC.HKNIC.é|M)use «le Jolmry Itégif», «le lu paroisu* do Sto-ClotiBle de 1 toi ton, DetiiiindcrcflSP, vs Lk mt JOHNNY HKOIS, Défendeur.Avii e.s* par le pîéjont «1-innô qu’une action en séparation »!«• Iiiene a «té par elle instituée contre le défendeur.Daté ce 3 septembre tyol.J.K.MRTIIOT, Procureur «le la dcmundercfl,««.HOTEL PLAISANCE h.N K A CK l*ü COhLl.UK I*.H.II A.npropi léi tire i 000 Vo is avez besoin d iastruin Hits (l’agridulttirj de première qualité, adressez* vo is pour vous procurer cela à M.PAUL LAVIGNE A VICTORIAVILLE Agent de la célèbre manufacture M ASSKY-BIAICHIN.C’est la meilleure manufacture du genre dans le Canada.FAUCHEUSES, RATEAUX, MOISSONNEUSES, O f i-( jS * lÿy t d,1 ' -, * « • « «Aï'î **/;! .« SKi-yiW' Xk- tv M* » -t v LA COMPAGNIE SAVOIE-GUAY, PLESSISVILLE, P.Q.- FABRICANTS DE - Turbines hydrauliques améliorées de diverses dimensions, Moteurs A Gazoline, Mécanismes de Scie ronde, De ligneuses doubles, Machines A bar• deau, Kabotcuscs-embouvelcuscs, Machines A façonner le boisy Machines A moulures découpées (sftnjicrs), Machines d /o/to, Scies A ruba/i, Rouleaux A polir, Godmdars A table, A bascule et suspendu pour le bois de corde cl pulpe Articles de Fromageries et Ueurrvries, Générateurs A Gaz Acétylène, Arbrcs% de couche, Supports, Paliers, Poulies en Joule et en bois, Pompes Bach\ et enfin Imites especes de machines pour moulins A scies et manufactures.u i!A.\i|U(i Mira |Albion Hotel TBNU PA 11 ; 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n t «c «t*« « ««• /.1 LK*)N MAI.RU.i/E\riu;^s ikakitini; 4|n 111 l.évh A 17.25.’fi’oiiH h n jours.t4xt*(‘|ilé le Ntuneili Kcrivcz pour noi Pamphlets pour Touristes JOSEPH AUDET l*i,li»tr«»lléco»i»l«‘Hr A VICTORIAVILLE Héserve, Buukau CHRP, ‘ Quebec, Diiikotkoiih / • | * A * 1 John Breakley Ecr., • .Président J* T, Ross Ecr, • - Vico-Président Gaspard Lemoine Ecr., IV.A.Marsh, Ecr, VenM' Boswoll, Ecr., F, Billingsley, Ecr,, 0.Whitolicad.f Thomas McDougall, Gérant Qénéril John Walker Inspecteur BRANCHES Québec liante Villo Québec.Montréal Trois.Rivière/ Ottawa St-Georges de Beauçe Torouto SuRoch Québéc Pembroke Rue Sto-Calhorine, Montréal ThoroM Victoriayllle, P.Q, Agonts h New-York—Bank of British North America, AgQtiU fi liondres—Bank of Scotland.Intérêt alloué sur dépoli 'aux taux courants.• ;i i 1 Traites achetées et vendues et toutes tran* Factions d'affuties de banque géuéraleuteni .> DR J.t juin Jutais.VIO I OR v V.LLK M.Audet se charge de peintures do tous genre j, «Ié«oratioos d'églises; «lo résidences prill* A.PKr K, I etc.AsiUtunt/fgunt gciural imitation de tous genres, décoration de stades Passager*, | tuc9 | He charge aufil de po?cr les tupbst ries dans les rés’uhnces t»rivé* s.Ouvrage parfait et A la satisfaction do scs pratiques.S adresser «\ JOSEPH AUDET, peiniro-décorateur, Victoriavillc 1er fév.01—l ft.Montréfll.JOHN M.LYONS, Jgcnt Général des Passagers et des Billets E.TIFFIN, Gérant du trufe.DR J.MAILLET MHDKCIN Vf.TBIMNAinE YlHoriitvilIr, I*.«|.LIQUEURS ! 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C’est en 18D7, avons-nous dit, qu’une petite phalange d’ouvriers québécois conçut le dessein de jeter les bases d’une colonie agricole sur les rives du Lac des Commissaires, dans lo canton de Malherbe.Dans le principe ce bataillon de colons se composait d * MM D.J.Maisan, Joseph Cantin, père, Joseph Cantin, lils, K.X.Lacroix.Je n’insisterai p >iut sur his pénibles difficultés d • la première heure, difficultés d’autant plus grandes qu’il s’agissait ioi de travailleurs plus habitués à tenir le marUuui on le ciseau qu’à manier les manchons le la charrue.Ce sera assez pour faire leur éloge, que do dire que ces intrépides ouvriers n’ont pas •té au-dessous de leur nouvelle tâche ot quo leur courage persevé rant a triomphé de tous les obstacles.(1 ri\eo à eux, et grâce surtout à IVsistiinoe que donna la société St Jean-Baptiste de St-Sauveur.la voie étant désormais ouverte et l’élan donné.D’autres ouvriers de Si-Sauveur suivirent bientôt les premiers, se mirent à leur tour hardiment à Vœuvre, abattant la forôt, se construisant des earnps, et ensemençant culte les souches à demi calcinées.Les résultats oui été ce que l’on devait attendre d’un pareil travail uni repris avec autant di* cou(age que de persévérance.Vingt à vingt-cinq fermes surfirent comme par enchaulemenl là I/articlc suivi t i 1-iii c.pis “ I/i Patrie” tic sera pas ratH gran t intérè à nos lectrices (pii | ourruiciit souiïiir des mêmes maux de MADAME joll.NNY KOVLR, car c'est â prop »s (t'mic gnéris.»n mvrvvillr^o nbtti.ue par les PILULES ROUGES et véiii ô: par Ain cinoyé de la 44 La Patrie".Madumo f'oyor voudrait ôiro onlinJuo dû toutos /es femmes.Dans le but de se ten-die véiitablt ment utile à s.s lectrices, *• lui Puii.1 ” a v< ultt cuitroler c lie-même certains tén.oivea- w pis d'une d;me dont la gi.éiison paiait tout à f.«it cxtraordiuauc u qui a clé « li’enui* p i les Mi.UI.LS KO LT.LS.Pour
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