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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 8 juin 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1900-06-08, Collections de BAnQ.

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4 ! ABONNEMENTS {l.OU pur mi.—u.fiü pur semestre, 11 écesnu i rein en t «i *h va i ico.HJ B Lift LÉ VENDREDI l'Alt LA cie.dimprimekiedahthabaskaville PROPRIÉTAIRE.L’UNION DES CANTONS DE L EST ANNONCE! lr« Insertion, la ligne.10 centlna inHortmns Niib.séqiumtes.20 AJ aringesèt Sépulture* 25 •• (iruiih pour les abonnés.LUI VERONE, fiépant.c).E.PEfllUlüLT, Rédacteur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS Touto publication poreomiello ou inté-ro*3i(», iap|N)iib J institutions liimneièie* •ni autres seront insérées comme annonce» 10 contins la ligm, ZÉPJT.«NJ1ÜLT, Imprimeur.3lino ANNÉE ARTHABASKAVILLE, VENDREDI,8 JUIN 1900 No.25 Feuilleton du 8Juin 1900.JSAN ÛE KSR MEN :tü XX I | (111 son avenir, dont chaque mot ’ui était resté présent, mais d’où S ulit* seule phrase so détachait , maintenant avec la netteté éblouis-«ante d’un éclair qui éclate daus ; la nuit.Il entendait â jurer 'qu’elle parlait prés do lui, la voix FUNERAILLES DU UAIRE OLIVItR t io i ft8>isteul ci corps à ses funérailles et portent le deuil pêiiil.uit un mois, et que copi » des présentes C’est le 22 lévri r I7S0, que la Société (l'Agriculturedu B is-Caita-fia a été établie, â Québec, >ous les Les funérailles de feu Arthur Olivier ont eu lieu vendredi dur* i railleuse et légère et le mauvais ujcr #ux Trois-Rivières, Le eor-j riro de I homme qui avait dit A M-jtège funèbre s’est formé à la porto Il s • rattachait a cos dernières D astior No savez-vous pas que de l’Hôtel*dc*Vïllo et a défilé par les maladies de langueur sont le iC!j rues Royale, des Forges, Notre nom poli des poitrinaires qui lais “ sent des tilles à marier ?” heures d’ignorance comme au sa-lut, et comme ces aveugles volontaires qui ferment l« s yeux pour ne pas voir, il fermait sa pensée et son cœur i our ne plus se souvenir et ne pas songer.11 demandait au destin un jour encore d’insouciance et d’espoir, un seul jour en ayant rien de plus dans l'esprit que cette inquiétude C’était mot pour mot ce qu’il avait cru entendre sortir des vieilles pierres du p*tit beffroi dans le monastère, et machinalement, avec une raideur automatique, parlant Dame » t Uonavonture Toutes h s maisons d'alfaires étaient fermées et 1rs citoyeus avaient décoré sur le parcours.Dès huit heures, les abords do l’Hôtel de ville étaient envahis pur une tonie de citoyens.Toute la commuai ses lèvres articulaient U-il'o était sur pu d Depuis les sourde et mal définie qu’il pouvait toujours traiter de folie tant j restait muet en attendant sa ré-qu’une voix plus autorisée ne lui pousc, et lui répéta les mêmes mots en avait pas affirmer la justesse, d’une façon étrange et sans y chan-Ii voulait une fois encore sentir ger une syllabe.sans (|no su volonté y eût de part, funérailles de Mgr Lullèelie, nous il se retourna vers le docteur qui n’avons jamais vu ua concours sans arrière-pensée qu'il était jeu- —Monsieur ! exclama le docteur ne, heureux et aimé, et jusqu’à la a qui l’altération de la ligure de lin de la soirée que les jeunes gens passaient à l’Opéra, il se monha tendre, gai et tout occupé de projets d’avenir qu'il édifiait avec une animation un peu fiévreuse, mais qui leur promettait tant de joies à tout deux que ni l’un ni l’autre ne s'en apeiçut.XXI Le leiidciua n matin, Jean n’avait pas échappé, et qui se demandait en écoutant ces paroles singulières si son interlocuteur ne dev* liait pas fou.11 n’en fallut pas davantage pour rappeler le jeune ofiieier à lui, et se maîtrisant presque uns-I sitôt : ! — lixcusez-moi, docteur, dit-il d’un ton tranquille qui ne r- ssem-celait nu hlait en rien à la voix creusée qui «ont autre homme qui montait l’escalier du docteur.La nuit avait passé sur son excitation, lui enlevant tout ce qu elle avait de factice et ne lui laissant que cette émotion poignante du doute, si amère parfois qu’il y a des cerli venait de pari r, je me suis mal exprimé.Mme de Valvieux, mère de madame de Keidren, est morie de la poitrine à vingt-quatre ans, une année après la naissance de sa fille.Puis il se lut brusquem nt, tudes qu’on lui préfère, et il ne fixant un regard dur sur le mode-restait plus de trace en lui do cet cin, et l'interrogeant des yeux étourdissement qu’il cherchait la comme un coupable qui vient de veille, et qui était si opposé a son se livrer a la justice, et qui se demande si le tribunal osera le cou- qui clan si oppose caractère.Il allait maintenant en pleine posessiou de son calme et de sa volonté avec l’instinct presque absolu )u’il marchait à une catastrophe, mai* on même temps si résolu que pour aller en avant il aurait brbé tous les obstacles.L’attente fut plus longue que la veille ; mais le visaee du jeune homme était si bien immobilisé dans sa froideur décidée que pas un muscle de sa ligure ne bougeait pendant qu’il marchait de long en large avec une rapidité qui était le s ni indice de son émotion.Au bout d'un quart d’heure, on l'in- damner eu s'appuyant sur les preuves et f-s déciurations qu'il vient de lui fournir lui même.Mais le front du docteur n’était pas de ceux derrière lesquels on déchiffre aisément la pensée, et il était trop profond observateur pour ne s’être pas tait «-n même temps impénétrable ; il 110 s’arièta donc pas plus devant la foidour du j-uno homme qu’il nuirait fait devant son emportement Seulement comme il reprenait son interrogatoire sur (’enfance • t la jeunesse de Mme de Kerdr-n.Monsieur, répliqua Jem très troduisit ; la lourde porte capiton-j lermenient, je crois que nous ne née retomba denier* lui, » t il prit nous comprenons pa-, vous et moi.machinalement le siège que le j Vous préparez et vous mesurez doet ur lui désigna t en l’exami- vos paroles, et mon seul désir est liant avec attention.que vous les laissiez couler comme “ Monsieur, je vi- ns, ” comment devant un inclinèrent ; vous vous ça-t-iL.et il rappela brièvement j demandez jusqu'a quel point vous les deux visites de la veille, com- ail z me dire la vérité et je ne suis ment il avait été convenu entre! venu, moi, que pour l’entendre « ux que dans la seconde, devant j tout entière, madame de Kerdren, il ne serait “Iles! évident qiv* votre opi-pas dit un mot de nature àaliinen- nion est laite sur l'état de Mme de ter 1 inquiétude vague qui la tour-1 Kerdren.Vous avez vu son mal mentait déjà, et comment Jean, j et vous en connaissez la gravité, qui souhaitait d’etre mieux ins- qu’importe donc qu’il soit consti- fruit, revenait maintenant chercher le résumé de ces véritables observations, et son opinion sur la malade.Le docteur le laissait dire, montrant par des mouvements de tète qu’il n’avait ri n oublié, mais observant le j.»une ollicier avec un regard d’aigle, ce regard à scruter tout ensemble les forces physiques, et les forces morales d'un individu, et à qui une habitude de trente-cinq ans de lecture dans l’Ame humaine avait donné un* puissance et mie sûreté si remir-q liable*.(elle fois il avait à faire à un homme d ms le sens énergique et élevé qu'on attache à ce mot, ce n etait pas douteux, et se décidant tout à coup à parler : —Je désirerais s ivoir avant tout, monsieur, lit-il d’un ton posé, si vous n’avez pas eoaiiai-sance dans la parenté plus ou moins proche de madame de Kerdren d'affections de poitrine ayant causé la mort, ou simplement occasionné des maladies ?11 sembla à Jean qu’on venait de lui porter un coup terrible sur la tète qui lui produisait cotte douleur atroce, et montant machinalement ses mains à son Iront, il serra ses tempes dont les veines subitement gonflées lui paraissaient lourdes.Soi imagination l’emporta eu arrière, et il revit comme dans un mirage la serre de M.Ohamplio», le oo;r de la remise dos bijoux, lui assis dans son fauteuil derrière le léger rid au d’arbustes, et à côté, séparée seulement par quelques branchages, made-moisell • de Valvieux ployée -ous sa douleur silencieuse.Puis tout à coup, tranchant sur tutionnol ou provoqué par quelque accident ! je ne songe pas aux années perdues ; je ne pense qu’à l’avenir, et je viens vous demander de me répondre en toute sincérité comme médecin et comme homme d’honneur.Y a-t-il sur terre un moyen qu’il soit humainement possible d’employer, un remède qui s’achète n prix de dévouement ou à prix d’or ?Ma fortune est considérable ; je serai libre demain, s’il le faut, de toutes les obligations de ma carrière, le sang de mes veines est à ma femme, s’il peut rendre la vigueur au sien : ditês-tnoi si à force de tendresse et de volonté je puis encore la sauver où si elle est perdue dès à présent ?[A continuer) %• •• le mu limite unitoime de la iouhs iironcliilc.Tout le monde sait ce qu’il cette conversation qui avait decide* vaut.' * .Le clergé n’a pas peu contribué au progrès de l'agriculture, au Canada.Grâce à l’initiative des curés, des sociétés d’agriculture furent fondées dans un grand nombre de paroisses.Ainsi, nous lisons dans le “ Journal d'Agriculture, (anglais), du mois d’aoùt 1848., ce qui suit : “ I.n Société d'Agriculture du Bas-Canada doit ses remerciements ou clergé catholique du Canada-Lst, pour l’appui et l’aide quo le clergé lui a fournis, et nour les précieuses correspondances de quelques-uns de ses membros, sur des su jet s liés aux progrès de l’agriculture ”.X o «4—1 j«» meilleur eertl- lient Il n’est pus besoin de certifie ils écriis pour prouver l’efficacité du BAUME K HUMAI, contre la toux, le rhume, la aussi considérable Toutes les pa roisse du district étaient représ tées.Il était près de dix heures quand le eoriège se mit en marche.Tout, le long du parcours, les deux corps de musique jouèrent alternativement de très belles marches funèbres.Le deuil était conduit par les deux lils du dôfuut, Arthur et Adolphe Olivier ; sou Irèro Henri, MM.Louis et Charles Olivier, de Sherbrooke ; le Dr, J 15 Laudiy, de (t dtown ; Henry Hall, Bécan-couit: U Martel, de Trois-Rivières ; Louis Lavergne, M.P., Arthabaskavillo ; Geo Frigon, Montréal ; Wa ter C.Hall, Montréal, Lewis 15.Hall, Bôcancourt : P.15.Poirier, Fr.iservilh» ; N.L.Denoncourl, J.C.Rousseau et lo Dr E.F.Panneton, Trois-Rivières.Les porteurs d *s coins du poêle étaient MM.Ls.1).Paquin, promaire ; Alex, llouliston, Echevin ; L.P.Guillet, Bâtonnier du barreau ; R S.Cooke, Avocat ; Phi.Godin et Adolphe Baie r, négociants.Parmi les étrangers, nous avons remarqués Sir A.P.Caron, L'Hon L.O.Taillon, le Dr Marcotte, député de Champlain aux Communes, M.Geo.Bail, député de.Nico-let, M.J.Met bot.Avocat d’Àrtlm-bask «ville, M.A.L Désnulnier, avocat de Louisville, Eug.Baribeau, avocat de Ste-Aune de la Pérade, M Geo.Duchaiue, préfet du comté de Sl-Mauriee, M.le notaire Tremblay, et M.Pierre L Héronx de Shawenegan ; M.le notaiie Charbonnean de Grand’-Mère et M.lo notaire II R.Dufresne, de Nicolet.Pendant quo 1 • défilé était en march* les cloches do l'église au-g icane sonnaient le glas funèbre.La levée du corps a été faite par Mgr Richard et le service a ôté chanté par M.le chanoine Beandet, curé de la ville, assisté p«r MM Ls Denoncourt.diacre, et Eug Denon-court sous diacre, M.le Grand Vicaire Ls Rh'ault a présidé a l’ah onto.soit tninsini.se à la fuuille du dé- auspices du gouverneur, Lord funl et publiée daus les journaux.Don lutter.Trois-Rivières.29 mai 19)0.Le 18 juin de la même année, Alfred Marciuldox j ï^j*ch**ster Lit d m à !u Société.do diverses min «tices et grains DR J.H.VIGNEAU S •crélairlî au montant de §900.00.JC OUVRIERS r A la veille des ch*clions les torys se donnent des ouDiuL'y* d# pSro pour les classes ouvrières et, le reste du temps, ils se moquent.Qu’ont donc tant fait 110s adversaires pour les ouvriers ?Où sont leurs actes, où sont leurs œuvre* Y îorys se sont toujours servi des ouvriers comme du bétail à scrutin et, à chaque élection, on les oinprisonn lit daus les manufactures pour les empêcher d’aller 11 MILTIHi1 voter, ou ou menaçait de mettre à IIIjMMj la porte les ouvriers qui voteraient pour les libéraux On s* rappelle les infâmes attestais du parti de Tuppor et d * Chuko Wallace à la liberté du travailleur.Aujourd’hui, les ouvriers sont libres et, aux prochaine* élections, ils exerceront libr ment pour la première fois leur suffrage d’électeurs.Le gouvernement Laurier a prouvé qu’il avait h* souci d’amé-lior r la condition des classes ou-vricr«,8l en abaissant les droits sur les articles dont se s rvent et que consomment généralement les ou-vri rs et les cultivateurs.Les libéraux ont prouvé leur dévouement aux classes ouvrières, en vo ant la résolution suivante, an Parlement d’Ottawa : En 1457, on passait, en Ecosse, une loi qui imposait aux agriculteurs, qui possèdent huit bœufs, l’obligation de semer tous les ans, un boisseau de blé, un (b mi bois-seau do p ds et quuraute lève*, sous peine d’nue amende d * dix ohelius, payable au baron, et si le"baron n'en faisait pas autant, il était tenu Jm.‘V' " m I Jifalrcln rhiuii'i* TROIS-RIVIERES P.Q.de payer la même pénalité au roi En 1036, Jacques CVnutus, ou cor/uiti, publiait, à Paris, tun* " Description des plantes du Canada ”.T! .V DPI)U) in, IIjI jW 1/iiMaii'e n liue de l'Eglise, - • Arthnbasknvillc 0 nofit ’1» 1—1 «n U A.DUFRESNE IXOCMI.llll 41 vil.Arpeuleur rioviuelal et Kéiléral, ndirc do t (.ooiiiîion do.lugoniour.(/ittls «lu Cauntla MMJ.U JTI.I It DK IIIIKVr.Tft Bureau : 55J rue King KlIllUIlROOKi; I*.lVlt j l.Di.v Ih 11 3-10.St LAWRENCE HALL No*, las (• tua, dur Si Jacques, II EN II Y HOU AN, Propriétaire L'HAtcl 1» iniHtii connu-le IrtPu’isaict du (/««iil'O* —Jh» V4 ».Ih Hotel Grande Union VlUTORIAVILLi; B.• ' .j f., y* ¦* JT vi HucccAjHirA de la société O.tron k Hergcron I tt i fient d’ûlrc dis joule.MANUFACTURIERS le PORTES, CHASSIS, JALOUSIES, MOULURES TOURNAGE et DfiCOUPAOÊ Ouvrage île meniilMerle de louleNNorlen AMEUBLEMENT D'EGLISES.PLANS, DEVIS ET ESTIMES FOUR* umsub demande ;«l % t SS, ' ai I ^ 74 7479 L'Union des " ‘ de l'Est ARTHABASKAVIIXE.H JCIS IMN*.Un cultivateur ministre Sir Wilfrid Laurier a mis a la tôle du département de l’agriculture, à Oil.iwa, un cultivateur pratique et éclairé.Il a compris qu'un agronome d'expérience vaudrait beaucoup mieux que le meilleur des avo< ats ou des médecins pour diriger les grands intérêts agricoles de notre pays.Kl il ne s’est pas trompé, car si jamais l'agriculture a fait des progrès, c’est bien sous l’impulsion que lui a donnée le ministre a< Kiel.C’est M.Fisher qui a fait installer des chambres froides dans les wagons de chemins de fer et a bord des steamers, c; c*i si celle réforme considérable qui a permis à nos cultivateurs de vendre leur beurre l'été dernier 23 et 25 contins la livre, et leur bornage jusqu'à 12 et 13 ccnlips.M.Fisher a apporté à la question de transport des produits agricoles une attention intelligente et il a tout mis en (envie pour arriver à donner à nos populations rurales une position meilleure et plus importante sur les marchés britanniques.Depuis la Confédération, il n'y a pas un homme public qui s\st plus prodigué pour l'avantage et l’avancement des Casses rurales que l'Iion.M.Fisher.Aussi, le pcupl , (pii voit cl «pii ob si rve, saura toujouis mieux apprécier les loiiab'c* et patriotiques tffous de M.Fisher, un homme de» champs, que le d.-vi reondage oratoire it '»•< «*»•“** ,]t‘ «1 .•» «> aient s Meus.Le erMnul H voll clair Les organes tory s prennent les trois-quarts de leur temps à crier que M.Laurier et ses collègues ont violé leurs promesses électorales.Ce sont là des clameurs en l’air dont le peuple ne se préoccupe pas.Ce que le peuple canadien tient avant LFS L J r La Chambre des Communes a tué lis loteries à sa séance d’hier soir.L’amendement de M.Fraser et de .Sir A.F.Caron a été littéralement écrasé et c’est un soulagement pour la conscience publique.L’industrie des loteries a pris les proportions d’un lléau dans notre pays et «ou, à apprendre ce son, des faits d'une „ V^aU • mcti limit#» i./•#• mit» OIK* I (toll 1 * .aussi haute portée nue ceux (tue l'hon .1.#• , .' 1 it.' oiiternps (pie les pères de famille, les M.heldmga .sen regard d.,ns son |m||s e, je c, é c„ de,;,ai,.sco.s u 1111 g*-'• ; daient la suppression.I.euis vieux sont Ce (lue le peuple aime a apprendre, .M La Gazette ” annonce que Sir A.i\ ., exam és.c'est que notre budget accuse un exce- % • * U Parlement Fédéral ( btutv.i, 5 juin 1000 Sir Wi fi id Laurier .1 donné iiici l'après-midi à la (’htinbro ciniiiiiimica lion (! • IW.Ir»-e « conseil instituant mu tomini sio i d'enquéte su» les fraudes él«.*« lorab.’es qu'on allègue avoir été commise-» en diflérentes parties du pay< depuis quelques années.M.IVu P, depute de Westmoreland, a déchré, lors du débat sur l'affiire de 15 (rckville et de Huron-oues t ‘ ’et | de la motion de M.Harden, de Halifax, était d'obtenir une empiète sur “ the general state of politics now inexistence in tlie country ", sur la situation politique généiale dans tout le pays.La motion elle même m* emit naît lien de tel, mais le désir de l'opposition, s'il cm sincère, pourra désormais étie satisfait.I /empiète 01 don née p u le t o ivei nem ut sera complète non seulement en ce «pu corn crue Hrock ville cî IIuron-iMcst, mais aussi en (e qui concerne *' lhe gt-ncal slate of po|iti« s in the eountiy ”.L’ordre en ron-»cil que le gouverneur général a signé samedi Jcinici décrète que : 10 Su Alex mdre II >yd, juge en ch -f de la cour suprême d'Ontario et ( liai) ceilier de la piovim c voisine, sera pré-suT nt du tribunal avec comme collègues l'Iion.juge William (iienholme Falcon bridge, de ia eo 11 supiême d’( > itario et l'hon D inetn T.Mi Lavish, juge du comte de Cai L ton.20 La commission est instituée en Vi rt 11 du chapitie 114 des Statuts Kevi ses du Canada 30 La commission ne s'cmpierrcta (|ue des eleition.pour la Chambre d*s Communes .jo Le devoir «le la commis ion sera surtout de s’enquérir de la minière dont se sont faites les élections générales de i,X(/» et 1rs élections partielles (pu ont eu lieu depuis cette date ; mais l’enquête n'e t limitée par le gouvernement a aucune période particnliêtc.Si les commissaires le jugent à propos, il sera de leui devoir de fail e des recherches minutieuses au sujet de toute élec t ion antéiieine à 1896.50 Le greffier de la couronne en chancellerie sera tenu de produire devant ’es commissaires tous cahiers de votation, listes d'éle« t urs, boites a scrutin, bulle tins et tous autres documents et lettres sc rattachant à telle élection au sujet de laquelle la commission a décidé de s’enquérir.60 Les commissaires auront le dioit de nommer (b*nx avocats pour le» aid, r dans leurs rc» herthes et dans la conduite de l’enquête.70 La commission décidera elle-même des règles et de la ptueéduic a suivie durant l'enquête.80 Les commissaiu s devront procéder avec célérité de joui en jour, dan , c ha que cas, à moins que pour des raisons spéciales et graves ils n'en décident autrement.90 Les commissaires auront le droit d’assigner des témoins, de les intern g r, de les forcer à répondre sous les pena lités ordinaires imposées par la loi.100 A la fin d’une enquête sui chaque élection en particulier, les commissaires devront faire rapport au gouverneur général en conseil ; mais ils pourront en tous temps, quand iis le jugeront .1 pro pos, faire rapport au gouverneur général en conseil de tons les faits qu'ils auront décou vers ; de plus, il sera d • leur devoir de suggérer au conseil privé de Sa Majesté toutes indications qu'ils jugeront à propos de /aire a la loi électorale en vue (le prévenir les fraudes et U s erreurs et de protéger la libre, honnête et exacte expression de la volonté populaire.On le voit, l’ordre en conseil donne aux commissaires les pouvoirs les plus étendus.Il y a assez longtemps que l’opposition accuse le parti libéral d'avoir remporté les élections depuis 1896 au moyen de la fraude et de la corruption.File a maintenant l'occasion de se présenter devant un tribunal impartial et de produire sa preuve.D’autre part, l’enquête ne sera pas limitée aux accusations équivoques et indéfinis du parti tory.File s’étendra à une période assez longue pour permettre aux commissaires n.M.John Macdonald au suj-3 des écoles du M auitidia.I*.t vous rappelez-vous que «le bonnes choses ces organes toi vs nous rapportaient sur le compte de Hugh |ohn avant le*, é I c « lions manitobaines ?Il devait rétablir l«*s études séparées, s’il anivait au pouvoir.Or, depuis qu'il a lempl.icé M Grt.cnw.iy, «es mêmes organ s sont lestés muets sur celte même (plesl 1 »n «les éco es.La mauvaise loi de nos adversaires pen e partout.vergue, M F., «pii vient d’être léélti ‘N,,us axon-i r «; 1 aussi un* 1 iM.indi niembie d • la Chambre des notaires.Le terme «le la cour de ciicuit et de la cour supérieure s’est ouvert tu ruedi sous la prés id nee «le l’Iionoiabe juge Chofpiet.e Li roui sera ajournée lundi au 21 courant.M.et M«le L.La vergue sont partis pour t Htawa hier matin.\of re Imii!Jet license un unr plus de W7AMML000 Nous avons eu celte semaine la visite de nos amis, MM.les notaires L A.Fiiien.île St Germain ; I.A.Ilebeit, de Stanfobi.|.N.Foir.er, «le \ ict«niaviile ; Félix Cormit r.de Wickham West ; J.F Faré, «1 • St Cyrille, et Finest Mélanger, de I iruminomJville.Ct s messieurs sont retournés, hier, enchantés de leur voyage à Arthubask i-ville.piantiié d’enveloppes, papiers, etc.Le t nu i\ bon m uché.I u * visite e-»t sollicitée.Artluibaskuvillc.Allez faire vos achats chez J.B.Ouellet.C’est le „ le meilleur ma relié et le MUTATIONS ENTRERS AU BUREAU D’ENREGISTREMENT DU COMTE D’ARTIIARASKA, DU 31 MAI 1900 AU 7 JUIN 1900.VENTES Paul Tourigny à Pierre Guillemette 277 et 278 Sic-Victoire.Théode Hébert à Arsène Lamothe S5, (jo et 91 Horton.Napoléon Corrivcau àjos.Fortier 38 et 39 Ste-Héléne.lllric Legaré & Al *\ Edouard Marthel 14)1 du 10e Rang Ai2 du 11 c rang et 14b du 10e rang Stanfold.Fdouard Marthe! à Ulric Legaré 14b du 10e rang A12 du ne rang ct 14b du me rang Stanfold Joseph Poirier à Joseph Lecomte 12!) du 1 ic rang Stanfold.Frnest Poisson à Alfred Flanchet 26.1 du 5e ranvc Stanfold.Joseph Provencher à Smith et Lari-viére 24.1 et 26b du 2e rang Stanfold.A.F.Pruneau à Smith et Lariviére 23a et 23b du te rang et 2 \U du 3e rang Stanfold.Narcisse Girard à (î.F.Nadeau 21 du 20 Kg Stanfold.Tldério Langevin «lit Cantin ;i George Pelchat pa,ti«.* 23 a du 8c Rang Stanfold.F.C.Goodhue a Philippe Hélie no 142 Mulstrodo.DONATION Adèle 1 )ugré à Wilfrid Crète 953 et 954 Tingwick.De Rosalie Roy à Désiré Trottier, 6!>, ce qu’on vient d'apprendre que le président Kruger a emporté avec lui, dans sa fuite à Middlcburg, une somme de dix millions de dollars.Xu e!ioi Gûs Light.»«• rlu*aj*»**»t iiikI *lig*-»t light «'U earth MnkeHfiiul hurri.H itso-.vu gis It i*» jMirtulih*, liung it niiywlit-n* !«*• *pu;»*s no j»ilM*-, win* or gas itiiH-hiik; 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Cour de Circuit Drummond vs Poisson & Al.mier** jours de juin.L’Angleterre a déjà envoyé là-bas environ 250,000 hommes et il faut que la partie sou très rude pour qu’on soit encore obligé d’envoyer des renforts Cela semble donner raison au •‘Times'1 de Cape Town qui porte les pertes an-j glaises, depuis le commencement delà guerre, a plus dû 70,090 hommes.Rcuinmlt-uis.v.» rom «rr.iUK m: kiii ni; ii .\ jui n Treuo* loi UhielUi, 11 l.axatiw liromo*Qui-nine.” Tousled pharmacien» remettent l ur* /ont ii elle» ne guériieeut pat.JA ctt.La lignature de K.W.Qrove ett bip chaque boite.I < 1 p i;- l> miiv« iimrcli'iii.le |.ul.li.ric soi» |,-s El.') Ut LK.\ 1 HI.Nb noms «u raitun de T.K Ucatnloin k Cie, et U* Les opérations des autres centres de i-!-,1 tuwnehip de- là guerre sont complètement jetées dans j 'r *H>ur ‘1,,,on3t r aux Tr^?eut0-S l’ombre par la nouvelle de la prise de 1 rttor a., .I J«»»»*ph Carrier, «le la paroisse de S t-Dési ré On apprend, cependant, que le gène- du Uc Noir, ral Raden Fowel a opéré sa jonction n-f.a.avec le généra) Hunier, dimanche der- n llr i, rr 1 .,,n'n,r' nier, A l-itchtcntmrg.Jnn» un moi*.Sir Redvers Huiler n'a pus nvanaS Inverneu, 28 mui lyoo.K RUGKR ET MAGOT J ,!- «toüssKAü, ( i (' ( % Une dépêche de Johannesburg annon, j.c.v0,i »v, ,if, dmJn.IM u r-oiisti-iiclion A vnidre CANTIN & FRERE SW'ICIi, «Pif.Les soussignés offrent en vente plusieurs mille pieds de bois de construe* tion, sec et préparé, tel que : Merisier à plancher, FrOie, Planches (l’épincttes de it-ieet ;mc qualité*, Clap-Hoards, aussi une grande quantité de Hardeau de ier, .’me"et pne qualité-.Correspondance sollicitée.CANTIN & FRERE, Tingwick.^ 5422 4 805^ 454 45 ZZ JO Sianfohl.Lundi dernier était la fête patronale de la sœur Sainte O ivc, la distinguée nia S tresse de musique de notre couvent.A cette occasion, les élèves avaient pré paré du bien beau chaut qui a été txé cuté durant la messe qui a été dite par M.le curé Désauiniers lequel a accordé un grand congé à toutes les Institutions d’enscignetn '»t de notre village.Les é éves «lu pensionnat et presque toutes les sœurs sont allées prendre le diner et la eo lation dans le charmant bocage qui se trouve sur la terre de M.Fs Cariguau.à iYxtrémilé-est de notre village.I ,e partie des élèves externes, sous 1 » rond i e d • îmr soin maîtresse, 1) le Fahiola M tte.sont allées f.iiie un pique-nique dans la sucrerie de l’ancienne teired* MM.Pitadis, au deuxième rang.La temper.tare étau bien beile, et les élèves sYn sont donne a cœur-joie.CYst un plaisir pour nous de publier aujourd'hui la liste entière îles cadeaux offerts à Monsieur et a Madame Ludger J titras de Victoria/hle, lois de leur ré* cent mariage.Mail.une Jutras, née Dile M .oie Anna Lachance, est la fille île Sieur Kl/.é n Lachance march tnd de Piiuccvihe : M.ct Mme ICî/.éar Lachance, beurrier en argent, Mme lîellerose, ameublement de salon, set i dm r, un ami de la fa mille, M.Itcllerose, anneaux de table en argent, M V.F Beauvais, Québec, tr.»y en uiguit, La maison Laporte Martin, Montréal, miroir de fantaisie émaillé d*or.M.S.I11 p;og:ès ! L n intéressé.•% % 4 Est-ce un truc ou la vérité ?Le shérif, l’hon.M.C.A.K.G ignon, a reçu une étrange lettre signée John Is, écrite en tiè.s mauvais anglais et qui mule en port daine'" < i argent, M.J.puiait piovonir .lu !.breton l'Iatts, Ot-( louti 'i, IJtiébei', t. icyaiil.u-t d'ofi venait ce bruit de Victoriavilie, p t a limotiadeen argent a ,l‘’1,11 ^ .-‘"s mots, j al aperçu un Mile Sara O'Neil, Quebec, épinglés u i homme de h title taille qui courait après boutons de manchettes; M.A manchet,1"' mitre "lus petit que lui, avec une Victoriaville, set à fruits; Mlle I .nuise hache dans la main, menaçant de l’ut «3 r» .* IC HNSVJÎft-V4HJN A P LA COMPAGNIE SAVOIE-GUAY, PLESSISVILLE, P.Q.LU COMPAGNIE MEDICALE FflANCO-COLONIALE, 202 rue St-Denis, MONTREAL l O’Neil, ( hiéber, üj)j)îitjiié ck* dctUclIc ; M.Alex.L;u h mee, s-t à lY iti en uor frapper, et j’ai vu alois celui qui était poursuivi, frapper l’autre d'un coup de cel.tine ; M.et Mme 1’.A.Rol.itaille, gourdin et le terrasser, et prendre en-Yieioii.tville, plateau à fmiis ; l> ct suite la fuite.Je m'approchai et j’étais Mme (îarneaii, l.outeille de parfum; à peine a quel(|ties pieds de celui qui M.et Mm*: Y.X C.uay, porte fromage av;ul L'té trappe que je le vis se lever lu en porcelaine ; Ml'et Joséphine l.*t«:han- qettx et donner sur mm avec sa hache, ce et Angélin**, ouvrages de (autaisie ; K-royant t*i qu'il a reçu ditrérenUi patrons «le voi-tnrt-s Je tous genres, tels (pie : fonenrds, VoiluroN tb* familIcN, oie., v.tt\ Qui sont nctuellc-menl en exposition tt son établissement.Varie/, taire votre choix, c'est le bon temps, llmi man h •, Conditions faciles, P.I.GIROUX J.C.Thibeault & Cie La Cie .F.O.Thibault & Cie n le plaisir d'annoncer a fes anciennes prnfiqu s, ainsi qu’au publicen généial,qu'elle de nouveau ouvert sa boutique de ferblantier plotuhi r.SN'lflA I.ITK Four n ni.s (vs A air rlmtirl Fo:n*cmiscs A eau eliainle Fournaises A vapeur Fromageries et Heiirreries Ferblanterie de toutes sortes.Ouvrage garanti de premiere classe Couverture eu métal et en ardoise.m Albion Hotel TENU PAU Pierre Maheu ritOI’RIÉTAIKK Arthabaskavillc, P.Q.M.Pierre Mahou a le plaisir d annoncer à 8(‘d utK-irnm-p praliqm -, ainsi «jm’iiu | uhlio **n général, (pi’il a de nouveau ouvert son hôtel en face du palais de ju-ti.e.Cet hôtel qui a été remis i\ neuf, par k* nouveau propriétaire, M.Pierre Maheu, oflïe tout le comfort désirable au public et aux voyageurs.Chambres bien meublées, grand salon, cuisine de première classe, liqueurs de choix, cigares, etc.Pensionnaires à la semaine ou nu mois.M .Mullen espère mériter l'encouragement du publie et il promet satisfaction.Une visite sollicitée.PI K UE K M AII EU.Arthabaskavillc.1er mai 11)00.— 1 au.('non os; ru: k DU GRAND TRONC LVJCl_W_Jé.iS_ DÉPART DliS TRAINS DE LA GARli Ü’ARTIIADASKA A VICTORIAVILLE.N ous avez lu soin d’instrununt* d'agricultun* de première (jualité, adresse/ vous pour wus procurer cela « M.PAUL LAVIGNE A VICTORIAVILLE Agent delà célèbre manufacture MASSF.Y-I1ARRIS.CYst !a meillemc m uiufacture du g< nrc dans le Canada.FAUCHEUSES, RATEAUX, MOISSONNEUSES, MOISSONNEUSES LIEUSES.la s meilleurs instruments qu’il y ait sur !e marché cl les plus perketionnés.La Compagnie MASSKV-HARRIS est la plus recommandable, existant depuis soixante ans, sa réputation est faite depuis longtemps.M.LAVIGNF est aussi agent pour la vente de voilures, Buggies ct Wagons d'ouvrage.()n trouvera aussi the/.M.LA VI Ci N F la célèbre ma» liinc à coudre NEW-WILLIAMS Adressez-vous à MAUL LAVIGNF, Agent.Victoiiavillc.8 juin 1900 —3ms.rr’.r^ .¦ ja k gr aktiiahaskaviu.e TRAINS ALLANT A L EST Express.5.30 hrs A.M.Accommodation .!• 50 hrs A.M Express.11.44 nrs A.M.8.20 hrs P.M.•••••«•»•••• ••• LIQUEURS ! 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K.WoLKKMSTAN THOMAS, Gérant gé-Messrs Morion, Bliss k Co.Boston.State j nér.tb National Bank, Suffolk National Batik, Kidder ,\ |> Puns/oim, Inspecteur.Peabody k Co.Portland—(/'itrco National |{ kouxwooD, W.NY.D.Ciiipmam, assistants Bank.C'hictgo—I’irM Nation,.' 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et l'appliquer aussi ôl que la dé* composition est faite, pour lie pas perdre les !ii?é ils que peuvent rappor er ce capital entrais mis en terre.lila ii*hir tons les l>A imeiits k In chaux, -i appliquer sur les couvertures une touche tie goudron.Le lo s se prés rve mieux et est plus lui penetrable aux pluies.I.'apparence d** propreté et d'mse que ces repu* ril'n’H don lient aux Imliin nls indemnisent larireineiit !e cultivateur tlu trav itl qu’il a pu y mettre.Les caves doivent être bien ventiliées, blanchies, et les trous de rats bouchés ave • du umrier mêlé de vitre pi ce.l«Vji*(li|j;iii*iiiciit ugrit'oh* Dans un rapport sur le coucou»» d'enseignement agricole, dans les écoles rurales, en Friiuce, nous lisons quelques observâtio ;» qui olfreiit un reel intérêt : * I/mIi ne { oursuit pas une chimère lorsque l’on veut inculquer aux pûmes habitants d • nos campagnes les premières notions de théorie agricole et de pratique raison née.Voilà une vérité eue »re bea icoup trop méconnue de nos jours.Dans la plus célèbre des Sociétés d’Agriculture, eu Franco, la discussion *’est portée récemment sur la que*»ion de renseignement primaire.L’un îles m unbres, un savMiit dont l’esprit n'abrite d'ordinaire que d s idé s justes, n’a pas hésité à déclarer qu’à son avis, ou se trompâ t et» cherchant à répandre l’instruction agricole par l’école primaire.L’auteur d’un • telle manière de voir changerait à coup sur d’opinion s'il avait en face de lui o r ains do ce** écoliers (pii nous ont pleiiieun lit conquis à la cause de renseignement agricole au village ; car il ne nous en coûte pas de reconnaître que lorsque vous avez bien voulu.Monsieur l’inspecteur d’A-endémie, nous confier les loin lions d'examinateurs, nous étions passa-Idem ut dispos r à lions métier m peu des réponses qui nous attendaient “ Nos p éveil ions s* sont rapidement dissipées.Nous restons aujourd'hui li en convaincus que renseignement agricole donné par l'instituteur jeut devenir une ho tire précieuse d avantage matériels et moraux.L mcicti élév , grd.-e aux principes q t’i aura revus à l'ecol , sera mis a même d'augm nier plus lard et petit à p lit le li'gag* de ses cotiuaissain: s ; n bas** ne lui fera pas complètement défaut, l/azote et 1’.cille phoNphorique ne represent rout pas pour lui que d s noms barbares ; •*«• seront des élé monts dont il appréciera l'impur tance capit le ; il saura qu'ils doivent très >o*venl compléter le fumier de form -, si .’ou veut retirer d'un champ des produits rémunérateurs Au courant de son métier, le jeun • agriculteur verra dans le sol une mère et nullement une mulâtre Le mirage trompeur de nos villes laissera insensible cet ami de nos vertes riantes campagnes.Après celte seconde année d’expérience, nous nous croyons donc autorisés à dire qu* ce concours est appelé à rendre de très ioels services, en intéressant ccs jeunes intelligences aux choses do la vie rurale au milieu desquelles doit s’écouler leur existence f\ I.CN iM'NlIilllX 'ut douce semblait régner dans e; , *»uvre ménage ; hélas ! quo it de courte durée ! * ('••> jours derniers, Luzeau, ren-ir.ii't à l’improvisto, trouva sa |.-1, i- préparant un copieux repas 1.- arrangeait dans un pauier avec un soin harmaut.Paris, 1.) mai.Le capitaine Alfred Dreyfus est arrivé 15,1 UÎ08, le 3 juillet, Champlain i ici de Cenève (Suisse), ce in itia.Il est arrivât à Québec, y construisait 'accompagné de s.-, u-mine et de soal quelques cabanes pour lui et b*s cn ,,n*' siens, d commettrait à y défricher des terres qui s • trouvère >t fertiles.F ut* vi.àito pat sollicitée.StmifoM.25 octob*.39—tî m HOTEL NICOLET !.M, l>.1101)1» It l'NOI’lIlKT^IIIK.RUE NOTRE-DAME, NICOLE!, P.Q.M.Hou.lt* informe le public qu'il a tait l'ac-qm-itiou »lt* l'a licit* 11 44 ) 'tel «lu Cana.lait " et qu il a fait .le grandes répsrutiorH afin tie jh>u-v,»ir iloiiner tuitisl'ictiou au j.'iblic voyageur.Situé .Lins le centre «b*d aflNire alleâ .l'Hcli mtillons |»onr lea Commii- Voyageur?et Voitures è U disposition «a UAtes.CbambrtiH et IVmion ,1a lèri C!a«e—• i es, Telephone Main 302-1 Boite Postale No 457 Aux Capitalistes Lis personnes avant .les* fonds dont elle;» désirent obtenu* un bon interet, devraient placer ceux-ci dans Tlié ’SniTNtor» l-iiurant(M‘ ('oiii|iaiiy9 lliiiiqiiirr.s rl 4'ourlicrs.Il RUE ST-SACUKMKNT.Montréal.I*ar leur système de placement ils (.cuvent garantir aux capitalistes un prolit mensuel d’A U MOINS TROUS POUR CENT surira fonds qui leur sont confies.Cette compagnie otfio la plus parfaite garantie pou r le principal et intérêt, et tout capitaliste peut retirer ses tonds et ses profits en DONNANT 30 JOURS D’AVIS On reçoit b*s sommes de §25 et au-dessus.12 mai 1899.—fi ms.Fonderie d< SOMERSET, P.Q.MANUFACTURIERS DE MAC 11 IN US A VAEHUU, nouiLLoinus, TURBINES, AITABHI1.S 1)1*1 SCI AG li MKCAXIQl'li, MACUIM'.S À RA BO I H R IiT A liMBOUVIiTER HT TOUTES liSPECIiS DH MAUIIlNIilttUS POUR MOULINS À SCIE IiT À FARINE;-— MACHINES, OUTILS ET FOURNITURES A I/IJSAGE DES FORCE RONS, DES CARROSSIERS ET DES MENUISIERS.Train», Itcssorl», Souille!», Itoue», Cerceaux
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