L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 28 octobre 1898, vendredi 28 octobre 1898
ABONNEMENTS ANNONCES 11.00 pur an.—0.50 par semestre, nécessairement d’uvauco.' w \ • *• ^ V »\s l’AU , N1 LACIE.Ü’IMPRIMERIED’ART'- .i\V" x*9 H PttOPlUETA G" y L LÆVER.&NE.fièrent.eJ.S.DOUCET, Rédacteur ONION DES CANTONS DE LIBERTE'SOUS L’EGIDE DES LOIS Ire insertion, 1a 1 *;ne.”0 contins Iiiburtiouk ^ubsLupiontes.I*- Huptênms, Mariages et .Sépultures-o (iralis pour lus abonnes.Toute publient ion personnelle ou intéressée, rapports tPinstitutione financières ou autres seront insérées connue annonces 10 contins la ligne.ZÉPJT.JM U LT.Imprimeur.Knaraacr^arcï 32mc ANNÉE mtam-rsm M.fNr.mnui)M AKTHA1JASKAV1LLE, VENDKEIH, -28 OCTüliKE lSUS ttnjw.mx* w.irrcrir»'Mt.ui»iijn.No.10 EeuUjTjIîton du 28 Oct 1808 LE SECRET DK LA VIEILLE DEMOISELLE VI Nathaniel se tenait près de lui ; il pleurait abondamment, mais son chagrin ne l’empêcha pas de pousser son frère du coude pour lui montrer Félicité, qu’il venait de découvrir dans le petit coin où (die était blottie : le regard de Jean suivit la direction indiquée.Pour la première fois ses yeux s’arrêtaient sur la petite fille.et «’étaient de grands yeux effrayants sérieux, sombres, protonds, dépourvus des charmes de l'étincelle qui révèle 1» flamme intérieure.15111e s’était souvent arrêtée à contempler dans la Bible de “ son oncle ” l'image douce, charmante, quasi féminine du disciple bien-aimé de Jésus, et, induite en oireur par la similitude du nom, elle disait toujours : “ Voilà le portrait de Jean, qui ed là-bas sur le lihin .lit Helhvig, tout en riant, inclinait alois la tète comme pour allir-mer la ressemblance supposé *.Hélas ! non.11 n’y avait aucune analogie entre oetie jeune tête aux traits si doux et si suaves, et cette autre tète, jeune aussi au profil irrégulier, aux cheveux épais coupés ras.*4 Eloigne-toi, enfant !.Tu es là sur le ch min de tout le monde,’ dit-il à Félicité d’un ton de commandement sévère, au moment où l’on s’apprêtait à fermer le cercueil .La petite fille, honteuse et épouvantée comme si elle eût commis une faute, quitta aussitôt la place qu’elle occupait et se glissa, indifférente à tout, dans la chambre naguère occupée par son père adoptif.Cette fois elle se prit à pleurer amèrement.Lui, il ne lui avait jamais reproché d’être “ sur son chemin.” il ne lui avait jamais commandé de s’éloigner, aves ce ton dur et indifferent.Il lui sembla senlir encore sur son front la main fiévreuse qui s’y posait avec tant d’amitié.entendre cettte voix douce faible, qui murmurait dans ses derniers jours.” Viens ici, l1ée, mon enfant.J’aime tant à te voir près de moi !” Qu'est-ce que ce bruit Y Des marteaux frappant là dehors.Ils frappent encore.Comme cela résonne sous la haute coupole du vestibule !” Félicité souleva le rideau vert pour voir ce qui se passait.O terreur ! le visage de son oncle avait disparu .Un couvercle noir était posé sur lui, et le recouvrait à jamais.” S’il soulevait la main, il se h urterait de tous côtés à des planches s dures !.” Et un ou- vrier frappait encore sur ce couver.le, et renfermait cotte image chérie dans celte boite si étroite, où l’on ne pouvait plus respirer, où l’on était si seul !.L’enfant se mit à pousser des cris aigus, désespérés.Tous h*s yeux se tournèrent sur la petite fenêtre avec une expression d’étonnement et de dé-approbation ; mais Félicité aperçut s u-lement deux grands yeux gris dont le regard l’avait déjà épouvantée.Ils la regardaient durement, sévèrement ; elle, quitta la lenètre, et se cacha derrière le grand rideau qui partageait la chambre en deux parties ; de la elle jetait uu coup d’œil effrayé sur la porte qu’// allait franchir sans nul doute pour la punir.Mais il ne vint pas ; et tandis qu’elle restait dans sa cachette, elle ne vit pas les porteurs soulever le cercueil, et son oncle quitter sa maison pour toujours ! elle ne vit pas le sombre et long cortège qui suivait celui qui n’était plus, et représentait la dernière ombre qu’il devait projeter sur le chemin delà vie Au coin de la place, un souille d’air souleva tout à coup les magnifiques rubans de satin blnuc attachés sur le cercueil, et ils llotîèront pendant quelque* instants avec un bruit d’ailes.Etait-ce le dernier adieu adressé par l’absent, à l’enfant qu’il laissait derrière lui solitaire, abandonnée, désolée Y a VII Le murmure des voix avait fait place a un silence profond ; Félicité entendit • la porte de la maison Tetomber sur sa serrure, mais elle ne savait pa* que c’était le dernier acte du drame ; elle n’osait pas encore s’exposer à quitter sa cachette, et s>* tenait as- sise sur la petite chaise que son son regard sur tous les objets qui oncle lui avait donnée pour ses j garnissaient la pièce, étrennes ; sa tête reposait sur ses: Au-dessus du bureau d'Hollwig deux mains appuyées contre la (étaient su-pemlus deux beaux tu-table ; son cœur ne battait plus bleaux, peints à l’huile par un ar-avee tant d’angoisse, mais les peu- ; tiste h.bib*, et roprés ntant un sées et les réflexions se succédaient ! homme et une femme ; la dernière I)ê(VicIIoil s nos ii'vvvi HISTOIRE D’UX MACHINISTE avec une précipitation fiévreuse dans ce cerveau enfantin, lî.le songeait aussi à la vieille petite dame dont le bouquet avait été jeté là-bas sur les dalles, et que les assistants avaient sans doute écrasé sous leurs pi* ds.” Ainsi,” sa dit-elle, “ eétait la vieille demoiselle Y celle qui vit toute seule là-haut sous le toit de !a maison de derrière, et pour laquelle Frôdérika et Thomas sc querellent toujours Y Si l’on en d* vait croire F rédéri ka, la vieille demoiselle a sur la conscience des choses horribles.Elle a été cause de la mort de son père ! avait un visage hautain, un regard plein d’intedigen e et de feu ; elle portait la disgracieuse toilette qui parodiait l’ancien costume grec à l’époque du premier empire français.La taille courte d’une robe faite en mousseline de l’Inde, était encore diminuée par une large ceinture rouge brodée d’or, la poitrine et les br is se montraient dans une quasi-nudité, et le modeste bouquet de violettes qui ornait le corsage s’harmonisait mal avec cette todlette peu modeste, mais que la mode du temps avait réussi à imposer, mémo aux honnêtes femmes.C était la mère dTIellwig.La veuve fit quelques pas en à la cuisine, de cette histoire épou* avant, et vint se placer près de ce vantahle ; mais il n’en était plus J portrait ; elle réfléchit pendant ainsi.Quoi ! cette petite dame, ' quelques instants, puis monta avec son hou visage, ses yeux si‘sur une chaise et enleva le doux remplis de larmes, serait une j tableau de celte place qu’il occu-parriohle !.Oh ! Thomas devait pait depuis si longtemps ; ensuite avoir raison lorsque, secouant sa elle chercha, trouva un clou et le grosse tète giise, il répondait in va- j posa entre les deux tableaux ; dé Allons, braves co o »«, permettez-moi de vous donner aujourd’hui un petit conseil : Travaillez sur vos terres ;vos terrer, ce sont votre trésor, ce sont vos richesses.Vous ne pouvez pas faire de plus mauvais calcul que de laisser là votre terre pour aller travailler était tombé de 180 ini Lm dr / /Igt ise} - - A rl habaska vil le ît u6rnl.f*lu nom.Ceux qui connaissent bien le A IVol 111114I on dessous des cartes, savent A quoi s’en | Notre excellent ami, M.P.V.Sav.ird, avocat de Chicoutimi et député aux communes pour les comtés-unis de Chicoutimi et Saguenay, était de passage ici, dimam lie dernier, en visite chez M.L.P.de Courval, arpenteur.M.Snvard appartient A cette brillante phalange de jeunes députés qui ont lait Les éle« leurs qui liront le discours leur marque en chambre, et les électeurs municipalité.Le public ne doit pas ignorer qu’en temps d’épidémie, la loi a des dispositions rigoureuses que tout le monde doit respecter et surtout les hommes de Part.Ainsi, l’article 3064 des statuts révisés de la province de Québec astreint le médecin à rapporter sous peine d'amende,-soit au bureau de santé, soit nu maire de là municipalité, tous les cas de mala lies contagieuses et c.* dans le but bien sage d’enrayer la maladie et afin de protéger le public.Ces dispositions sont impérieuses et il ne peut sortir de 11.Nous avons ici deux médecins dont la science et le dévouement à leurs patients se manifestent chaque jour, et nous devons dire à leur louange que tous deux font leur devoir.' Héritier ; 3e Narcisse Poisson"/4e Na Mais que dire de certaines gens qui prennent occasion du fait que le médecin a rapporté leur cas pour se plaindre, lippe Girouard.Pour la société d’agriculture.Le 1er prix a été gagné par François Marcoux ; 2e par Albert Lainesse.STE-ELIZABETH LENTILLE 1er prix Jos.1).Morin ; 2e Patrick McEwen ; 3e Narcissc Poisson.BLÉ D’INDE 1er prix Jos.D.Morin ; 2e Louis Perreault, 3e Napoléon poisson.se croire persécutées et aller chercher ailleurs les secours de la science médi-j Poisson ; 3e Louis Perreault ; 4e N cale qu’ils trouvent si bien ici.C’est léon Poisson.BETTERAVES icr prix Patrick McEwen ; 2e Pierre rnier ; 3e Nar poléon 1 >esfossés.CHOUX DE SIAM 1er prix Jos.D.Morin ; 2e Narcisse N J [JO- I.A HOU R ier prix Jos.D.Morin ; 2e Louis Perreault.une grande erreur et une grave injustice d’en agir ainsi et* à ces parents là, nous ne saurions trop répéter qu'ils ont grandement tort de se plaindre de la sorte.N'oublions donc pas que le médecin a de pénibles et graves devoirs qu’il doit remplir sous la responsabilité de son serment professionnel, et n’allons donc pas maugréer contre lui quand il fait ce qu’il doit faire et agit de manière à protéger le public en même temps que 1rs autres c - r .membres de la famille où il a a traiter ! 1 NK RETARDEZ PAS à prendre un** médecine «le printemps, 1111113 prenez Hood's Sursapa rilL maintenant.Elle puritiern voire sane, ren-forciru vos nerfs et vous donnera un bon appétit.des maladie.- contagieuses.fastes en proportions et en apparence, ié et*.: .MUTATION’S ENTREES AU BUREAU routes nos sincères sympathies A nos] d-kNREOISTREMENT DU COMTE concitoyens MM.Joseph lhanc.iet, Jcf- D’ARTHAliASKA, DU 20 OCT.frey (.«alarneati, loseph Hamel et G.Guilbaut qui viennent d’être si pénible ment éprouvés par la mort de leurs enfants victimes, cette semaine, les uns VENTES de la bronchite capillaire, Ic^ autres de Clément et Edmond Lamy à Joseph a tl^vrc typhoïde ou de la diphtérie.( Lacoursiérc 11 c du 7e rang Slanfold.Léo Brunelle à Jeffrey Demers parties 2 de Prince ville.Jean Brault à Désiré Rousseau 7 e du 10e r Stanfold.Désiré Rousseau à George Bcltcz 7 d du 10e r Sianf >ld.Louis Dubois à Elzéar Racine p.107 Nos lecteurs ne sont pas sans savoir qu’il existe à Montréal une compagnie d'assurance sur la vie, dite 41 La Canadienne,” qui a commencé ses opérations en 18S7.Cette compagnie, qui compte dans son bureau de direction des hommes importants dans la finance et le commerce de la métropole et qui est recommandable à tous égaids, en outre de l'assurance de vie ordinaire, assure encore les enfants à n’importe quel âge et ce pour la modique somme de 5 centins par semaine.Ce nouveau système d’assurance d >nne au jeune assuré, en c.is de mort, un montant qui varie de $S.oo à $120.00, suivant que la police a été plus ou moins longtemps e:i vigueur et assure une pc?lice libérée de $120.00 après huit années de paiement.Ce système a encore l'heureux effet d’liabitu*r l’enfant à faire des économies et à se procurer ainsi les moyens de fréquenter l’école plus tard, avec le seul aide de ses propres ressources.La canadienne fait des affaires prospères dans celte partie ci des townships et a un agent local dévoué dans la personne de M.J.F.Fortin, qui tient bureau à Victoriaviilc.Lisez Les certificats Publies En faveur de Hood’s Sarsaparilla Ils ne sont pas Achètes, mais sont des Declarations Volontaires De gens croyables Etablissant que Hood’s Sarsaparilla Est spéciale En soi et A un Mérité absolu.Hood’s Sarsaparilla Purifie le sang Créé un appétit et Renforcit les faibles.Soyez surs d’avoir la HOOD et la HOOD seulement Parce que Etat comparatif Des lorees (le terre et (le nier «le France et «l'Angleterre Vu la tension des relations entre la France et l’Angleterre nous croyons intéressant d’établir la force de terre et de mer des deux paya.Voici l’état comparatif des forces de terre et de mer de France et d’Angleterre.L’armée de terre d’Angleterre, en temps de guerre, ne compte que 662,000 hommes tandis que l’armée de terre de France, en compte 2,907,077.La marine anglaise comprend 146,803 marins ; la marine française comprend 196,000 matins.L’Angleterre a 577 navires armés de 6403 canons ; la France a 741 navires et 6230 canons.Par ce tableau, on voit que l’armée de terre de France est de beaucoup supérieure à l’armée de terre d’Angleterre.La France a aussi un plus grand nombre de marins ; mais clic a moins de navires et moins de canons pour sa marine.En foute justice Chacun reconnaît volontiers que pour la toux, le rhume, la grippe, la bronchite, la coqueluche, aucun remède ne peut être comparé au Baume Rlisuual.12» l ue mère él rangle s«‘.h enfants Nous avons appris avec regret la mort de mademoiselle Alice l'cpin, fille de notre concitoyen M.Hector Pépin, boulanger de ce village.Mademoiselle Pepin, toute jeune encore, est motte mercredi vers S heures de l’avant-midi, après tire de ces nialad es longues et pénibles et p.108 St-Paul.qui 11c pardonnent jamais.Joseph Drouin à Honoré Roux p.S.E.98 St-Paul.Raphaël Hamel à Honoré Pépin et Nos lecteurs apprendront avec chagrin, .sans doute, que notre concitoyen M.Joseph Vallée 3ib et 423 Warwick.George Gendreau, marchand de ce vil- CESSION DE DROIT lag**, est assez gravement malade.M.r .Gendreau souffre d’une pneumonie aigile Odde Lefebvre a Jacob Lctcb.re.depuis jemlf .*»oir c* on état ne laisse pas TESTAMENTS < iter.prononce par M.I ailloli ou qui en en ! de celte importante division savent avre , , / minv.-ri,-*i lUÀni, (••mijiilr ni plu» ni M.Louis F.Proulx, de St-Rémi de • moins.Salstro tnenauel ^75,00.ilvfcrcncca seront uû-uni Mi: RK ITX joui.- .j.• : i »• » n’iuirci, Vcuilli-r envoyer votre aJrtste sur un** on- ivo Rromo-UuMiino '* l’rii2'» l illgWlCK, eUllt ele p.lSSagC ICI, lUUUl j V(.loppo avec timbra j*o»te.Adr««s«.Uwrburt Jj.Hvi>, !f ue euiriinut U u m.dernier.M.Proulx e,t arrivé dernière.»•«-«.W».Chie^.Nous avons réservé ce petit coin, pour annoncer A nos nombreux clients, nos li&rncsdc marchandises w les plus avantageuses.Il v aura du nouveau toutes K les semaine'.Veuillez S.V.P.nous lire.J.B.OUELLET.28 oct.1898.La terrible nouvelle nous arrive de Toronto d’une mère qui dans sa folie, a étranglé ses trois enfants âgés de 5, 3 et 1 lj ans.# Quand le ma:i de cette infortunée, Chs.E Burrell, est revenu de son ouvrage samedi soir, vers six heures, sa femme lui a ouvert tranquillement la porte comme d’habitude ct a continué à préparer le souper.Le mari demanda alors où se trouvaient les enfants, et elle répondit qu’ils dormaient depuis 4 heures.Quelques minutes après n’entendant aucun bruit, il dit qu’il allait monter pour aller les voir.Sa femme essaya de l’en dissuader, niais il insista et, en arrivant dans la chambre des enfants les trouva étendus sanglants sur un lit.Le père courut chercher un médecin qui ne put que constater la mort.La mère a avoué avoir étranglé ses enfants avec une lisière de coton.“ J’ai commencé par le plus jeune, dit-elle, et tandis que je l’étouffais, son petit frère et sa petite sœur, plus âgés, riaient, ce qui me donna beaucoup de cœur (jour terminer ma besogne.Puis leur tour vint, l’un après l’autre.Cette femme avoua ensuit les avoir tués pour les empêcher de devenir des êtres faibles de santé.Us sont maintenant des anges, dit-elle, e: j’irai bientôt les rejoindre.” La malheureuse a clé arrêtée et mise en prison.SarsaparB.Ua K tpv c h fcr-, h *\ t Hood’s Pills et:-riss.'îî’.t to«M - • fuie.In Lille, li Jaus.*?»{-, do t4*^.£3 cel:z la but Le.T* AUI du ?J=-1 ON DEMANDE , pour lo Canada, un dépositaire ou un agent général, monopole «1*3 U vente “ Polynico Oil” spécialité médicale admise dans les hôpitaux des Etats-Unis ct très avantageusement connu uu Canada (voir aux annonces) caution ou garantie exigée cinq ccnu dollars.Position d’avenir, fortune assurée.Du Alkxandki:, Spécialiste de Paris, 1218 0.St.N.W* Washington (D.C ) AVIS PUBLIC EST par les préreutos donné (pic Henri Laurier, du village d’Arlhabaskavillo, protono taire conjoint «le la Cour Supérieure pour le Diitrict d’Arthahaska, présentera t\ la prochaine aesiion «le l'Assemblée Legislative, un projet Je loi «lnns lo but de se faire admettre à la pratique d u droit comme avocat, procureur et solliciteur.Artlmb.skaville, ce 20 octobre 1898 HENRI LAURIER.5 fois.PRETS D’ARGENT Sur première hypothèque aux meilleures conditions.Facilités de remboursement.Système d'amortissement pour l’extinction de le dette spécialement recommandé.Le prêt sur hypothèque avec système d'amortissement vaut mieux qu’une a?su.*.ce sur la vie.Celui qui assure sa vie s'endette souvent pour payer les primes et lorsqu'il meurt son assurance est souvent à peine suffisante pour payer ses dettes.Celui qui emprunte avec amortissement touche lo capital de son vivant, et 11 luit valoir co capital k son profit et, bi Dieu lui prête vie, il laisse ù ceux qui vivent nprès lui, une propriété claire et libre d’hypothèques.Le CRÉDIT FONCIER F.C qui a le premier inauguré ce système d'amortissement dans lo pays en 1881 et qui a étendu depuis ica opérations dans toute la puissance, en a depuis 18 ans éprouvé l’excellen eet la supériorité.Four tous renseignements s’adresser au Crédit Foncier F.C.:< COTE DE LA MONTAGNE Ou k LA VERONE A* FAUCHER, Notaires.Arilmbaskuv ille.A St-Christophe, le 24 octobre courant réponse tic M.Joseph iloude, une fille.Parrain ct marraine M.ct Madame Albert Houle.33 AUX AU K A St-Christophe, le 25 octobre courant, M.Joseph Ramsay, fils de M.Alexandre Ramsay, conduisait â l’autel Mlle Malvina Levasseur, fille de feu M.Louis Levasseur, de cette paroisse.DECEN A Artiiabaskaville, mercredi, le 26 octobre courant, à Fàge de dix-huit ans et huit mois, Mlle Alice Pépin, fille de notre concitoyen M.Hector Pepin.Ses fucérailles auront lieu dimanche le 30 octobre à 7 lus a.ni.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Nos condoléances à la famille.En ce village, le 24 octobre courant, est décédé à l’âge de six ans ct demi, Hemi Joseph, enfant de M.Jeffrey Ga-larneau.F.11 ce village, le 24 octobre courant, est décédé à l'âge de 5 ans, William, enfant de M.Joseph Blanchet.En cc village, le 26 octobre courant' est décédée à 1 âge de 4 ans, Rachel, enfant de M Joseph Hamel.jeudi, le 27 au matin, est mort J.A.B.Dionne, fils de Joseph Honoré Dionne, marchand de Garthby Station, P.Que.CANADA Province «le Québec District d’Artlmbaska Cour *.k* Circuit v., O*.* 2» O m i M (î«?par«l Lemoine et Victor Chateauvert tous doux de la «ité dc Quebec, marchands associés ct faisant affaires comme lois sous U raison sociale dc Renaud A Cie, Vs Demandeurs, Cioorge Etienne Tourigny et Gcnrgt Etienne Dorais, tous deux ci-devant marchands de la ville de Victorinville et v avant fait commerce m m euseiuhle en socuté sous la raison Jsociole dc *‘ Tourigny A Dorais,” Défetdsurs.Il est ordonné au Défendeur George Btienne Dorais de comparaître dans le mois.Artiiabaskaville, 1 y octobre ISI*8.ADELARD PICUER, Dtp.P.0.C.Taschereau, Lavcrv A Rivard, arts dei demdrs.CANADA J Cotir de Circuit Province de Québe c f District d Arthubaska J No 250 0NÉSI.ME MA/fURLTTE, du Township de Durham, Ecuyer médecin, Demandeur, vs.THOMAS .MONAHAN, Théodoro Uonahan et Hercule Proulx tous trois ci-devnut du mémo lieu, et maintenant absents de cotte province, Défendeurs.Il est ordonné aux Di fend cura de comparaître dansje mois.Arthabiikaville, 14 octobre 181*8.BURNIER A LAURIER, G.C.C.Côté A Girouard Avts.du Deindr.J.E.PERRAULT X A BITIIABASItA.YKliVÆ Bureau: Voisin du Bureau de Poste.HECTOR GAÜDET A YIC'BOUIAVIIJLE Bureau : Chez M.Z.Duchamie, mtrbrior.A VENDRE .- # Un coffre (safe) de sûreté à combi-anison, de la valeur de $100.00, à prix réduit.S’adresser à J.O.PARADIS, Ste-Julic de Somerset 24 juin 9S—2 m. Nouvelles des Cantons de l’Est Stun fold.Mais pourquoi le Créateur nous a-t-il mis dans la nécessité de pourvoir nous mêmes à nos vêtements, tandis que tous les animaux reçoivent les leurs immédiatement de la nature ?je réponds que cette obligation est un bienfait pour rhomme.D’un côté, clic contribue à notre état social, en nous liant tous ensemble par des besoins et des rapports mutuels ; de l’autre, elle est favorable à la santé et convenable à notre genre de vie.En effet, nous pouvons régler nos habillements sur les diverses saisons de l’année ; sur le climat où nous vivons ; sur l'état et la profession que nous avons embrassés : ils favorisent la transpiration insensible, essentielle à la conserva tion de la vie.L’obligation de se les procurer, a exercé l'esprit humain, a donné lieu à l’invention de plusieurs arts ; enfin, le travail qu’ils exigent occupe utilement une foule d’individus de l’un et de l’autre sexe, et fournit à la subsistance d’une multitude d’ouvriers.Cet arrangement de la Providence nous est donc avantageux.Mais nous devons prendre garde de nous écarter du but qu’elle s’est proposé en nous chargeant de ce soin.C’est dans les qualités de l’Ame, et non dans la parure du corps, que le chrétien cherche sa gloire.L’orgueil revêt mille formes différentes : il se glorifie intérieurement des avantages les plus frivoles il s’en attribue qu’il n’a pas ; il attache un trop haut prix A ceux qu’il possède.Quant à l’extérieur, ce vice, chez les uns, se montre sous l’éclat de la soie, de l’or et des pierreries ; chez d’autres, il se cache et so nourrit sous des haillons.Le sage évite également ces deux excès.C’est dégiader la nature humaine que de chercher sa gloire dans une vainc parure.Pour nous la procurer, il faut avoir recours aux animaux les plus méprisables ; et nos habits sont une preuve toujours subsistante de la prévarication du premier des humains.Sous ce point de vue, comment oser s’en glorifier ! Nous devons les porter pour garantir notre corps des intempéries de l’air ; précaution que la faiblesse de l’homme, depuis sa chute, a rendue nécessaire ; ils établissent les distine lions entre les divers états qui composent la société.Voilà les fins raisonnables auxquelles les vêtements sont destinés, et on ne doit les faire servir qu'a remplir ces fins si utiles et si sages.En m’occupant des vêtements de l’homme, je pense à ceux de mes semblables qui à peine en possèdent assez pour se couvrir.Ah ! combien il en est autour de nous qui, presque nus au milieu de l’hiver, ne savent comment en repousser les injures 1 Le froid pénétre aisément les haillons de la pauvreté ; devils lambeaux couvrent à peine leur chair fiissonnante, tandis qu’un peu de cendres chaudes, éparses sur un triste foyer, irrite leurs désirs plus qu’il n’échauffe leurw membres.Riches, votre devoir est de revêtir ceux qui sont nus ; c’est entre vos mains que Dieu a déposé leurs vêlements et les vôtres.Recevez les uns avec reconnaissance : distribuez les autres avec et coucher dans un hôtel de Victoriaville et n’arriver à notre logis que le lendemain matin par le train de six heures.Comme c’est commode de rester près de la voie ferrée du Grand Tronc I Ecoutez encore.Il nous faut descendre à Nicolet pour une question qui demande une demi-heure d’audience Nous prenons les chars de la malle du soir.Nous devrons coucher et déjeuner à l’hôtel, puis faire le voyage d’en | t‘moro; bas dans la même journée.Revenu à Victoriaville dans l'après-midi, nous est-il possible de nous rendre à Stanfold de suite ?Nenni 1 Nous sommes dans l’obligation de souper et de coucher à Vic-toriavillc et n’atteindre Stanfold que le lendemain matin.Ainsi, pour faire le voyage de Stanfold à Nicolet et retourner, ça prend trois jours et deux nuits, presque autant de temps que Jonas a passé dans le ventre de la baleine.A ceux de nos citoyens qui auraient besoin d’entreprendre ce voyage, nous dirons sans détour : Si Polynice Oil Admis dans U*s hôpitaux de: lo.BKLLEVUR, New-York.2o HOWARD, Philadelphie.3o.MARYLAND et JOHN HOPKINS, Bal-noro.4o.HOPITAL CIVIC, Montreal, de.etc.Remède Français A Futage externe, connu de l’univer* entier pour son eflieucitô merveilleuse et incontr stable.Rhumatisme, Lumbago Névralgie, Djspcslo et autres maladies umtoires.Pour : IntUin- vous avez de bons jarrets, faites le trajet à pied, et vous gagnerez cinq heures sur le train rapide du Grand Tronc., .„ .4., uri.tt 1 ., sisté u 1 application* de POLi NICK OIL, soit Une requête a été signée par tousles dH,Jg dl.3 eus de Rhumatismes, Consomption, tnes d'affaire de Stanfold, de Sotner- Dyspepsie, etc., «te , et vraiment tout médecin, Extrait du certifient du Dr Dlnckhuru, médecin de l’hôpitul Civic & Montréal : Kn maintes et maintes circonstances j'ai ns- hommei set, de Ste-Julie et de Lyster et envoyée que je suis je dois m'incliner et dire bien sincè- à M.le Surintendant de la voie, deman- rement que chaque fois j’ai été émerveillé do rtflicucité si prompte et de la cnn» radicule des maladies ci-haut mentionin'e*.—Signature.dant que le train qui arrête tous les soir* à Victoriaville continue sa course jusqu'à Québec.Colonel Hughes, chef de Police, M« ntn'al : La Compagnie s'occupe de nous comme J* puis recommander POLYNICE OIL aux du petit homme qui habite la lune ; elle poriotiue* atteinte* de Rhumatisme.J’ai pu a peut-être lu notre requête et 1 a jetée M,crî0,ul .e,,,cnt» u,t.rrn r .ü,nI u ^ i .• • • ente que je ne saurai* trop louer, dans son immense panier aux sottises.Pourtant, c’est bien là cette compagnie qui, pendant des années et des années, s’est nourrie des sueurs et des argents de notre peuple ! sou unique je ne saurais troji (Signé) Ci.HUGHES, Colonel.POLYNICE OIL, Envoi franco par la poste contre 50 cuntlns en mandat poste.Mademoiselle Alvine Blais de Stanfold, qui était allée passer un mois chez son oncle, M.l’abbé Walston Blais, curé de St-Laurent, Isle d'Orléans, est revenue samedi au milieu de nous.Dr ALEIANDRB, Spéciale m; paeus joie »» Madame Félix Lauzon, née Demoiselle Marie Mercier, de Montréal, et son frère, M.Auguste Mercier de St-Médard de Warwick, étaient en promenade ici ces jours derniers.Ils ont été les hôtes de leur cousine, Madame Adrien Leclerc de Princevillc.Madame veuve Octave Moule et Demoiselle Julie Leclerc ont quitté Stanfold vendredi l’après-midi en route pour Warwick.Elles allaient passer quelques jours chez Madame Calixtc Kerouac, née Dlle Célina Baril.Madame Kerouac a habité notre paroisse durant de longues années et elle est la fccur de M.Ohésimc Baril cultivateur du onzième rang.La Tribune de Woonsocket, après avoir reproduit notre article dans lequel nous faisions une mention spéciale et honorable des charmantes causeries de Madame “ Jeanne des Erables,” ajoute : “ Nous nous faisons un devoir de rc-produire ces bienveillantes appréciations, d’abord pour prouver à leur auteur que nous sommes sensible à ses bons procédés, ensuite pour permettre à Mme Jeanne d'envoyer un petit souvenir à ses chers parents.” A notre tour, nous sommes heureux de constater les bons rapports qui existent entre l’Union des Cantons df.l’Est et Tribune de Woonsocket, ce vaillant journt l qui défend avec autant de zé c que de succès les intérêts religieux de nos compatriotes disséminés aujourd’hui partout sur la terre voisine.- Nos canadiens, qui quittent leur pays pour aller gagner honnêtement leur vie et celle de leur famille dans les centres manufacturiers, ont besoin d’une attention et d’une protection toute particulière, et, à ce point de vue, c’est un vrai bonheur pour nous de dire que La Tri b une est entre d’excellentes mains.Allons ! du courage et, en tout temps et en tout lieu, tenez ferme et haut votic journal.M.l’abbé Em.B.Gauvrcau, curé de Beardsley, Righstone Comté, Minésota, Etats-Unis, était de passage jeudi dernier à Stanfold.Il est venu faire une visite à son frère, Charles Arthur Gauvrcau Ecuyer Notaire et Député Fédéral.Madame Octave Shink, née Demoiselle Esther Marquis, de Québec, était en promenade ici samedi dernier.Elle est venue passer quelques jours chez son cousin, M.l’abbé C.F.Baillargeon, et avec ses deux tantes, Demoiselles Esther Grenier et Madame veuve Esdras Clair Houde.La Compagnie du Grand Tronc vient de faire ses ai rangements d’hiver, et voyons de quelle manière cavalière nous sommes traité.Nous avons un billet à rencontrer à la Banque Jacques Cartier.C’est un lundi.Nous prenons le premier train qui monte de Québec à deux heures et quarante six minutes.Nous réglons notre affaire et nous songeons à retourner à Stanfold.Nix de bombarde.Il nous faut souper 1218 C St.N.W., Washington, D.C.c.Refuser tout flacon ne portant pas le nom et ., l ad renne ci-deyaua, il existe beaucoup de cou-Nous apprenons avec regret que a-* trefuçous.Prière do les signaler.Récompense.l’abbé Charles Mailhot, curé de St-Faul | .de Chester, a failli se faire tuer ces jours derniers.En descendant une côte assez raide, son cheval eut peur et pris le mors aux dents, et dans cette cause furibonde, A VENDRE Lu emplacement à Sb-Kli/ ibeth -le Warwick eu fui e d«* l'Eglise, bâti le >ia >on, magasin, hangar, étable et écurie • I-• tt» ntt pl ares.1) ES SOUMISSIONS cachetées adr«*i4e* au soussigné et portant la *u*criptiou “ Sou- Cent un bon intste pour tenir un magasin gè- • r,ii*:don pour prolongement du quai au 0*p aux t Corbeaux.Baie St-Paul,’* seront reçue* A co bureau jusqu’A lundi, le 7 novembre IHW8, iucluii-vement pour la construction du prolongement du quai au (Jap aux Corbeaux, Raie St-Paul, Qoé.Le* plans et défis on date du 19 septembre, 18U8, pourront être vus aux bureaux du commis des Travaux Publics du Canada, Québec (Bureau de Poste), et du maître de poste de la Raie St-Paul, ainsi qu’au Ministère do* Tra-vaux Publics, Ottawa.Les soumissions devront être faite* *ur 1rs formule* imprimée* qui seront fournie*, et être Hgiiics par les soumissionnaire* eux-mêmes ; aucune autre ne sera prise en considération.Chaque soumission devra être accompagnée d’un chèque accepté sur une banque incorporée né rai.Pour lo prix et les conditions s udrasser au propriétaire, PHU.IAS GERMAIN, Marchai) I, A Victoriaville.ou «\ L.LA VERONE, Notaire.à Anhuhuikavitl* 13 septembre ltn.Maison à vendre nu montant de deux miPe piastres ($2,0ÛU), et Le soussignéotïro e» venta, dans lv vilLgo r,|it l’ordre de I’honorablw Ministre des Tia-d* Plessiaville, une maisou avec ctiisi*»*, b**u- vaux Public*.Ce chèque sera contbquo *i lu gar, grange etc., située entre les résidences *e soumissionnaire refuse de ligner lu coutrut, ou U.N.0.Cormier el btauLU* Doicet «,*j| |)|t g intégralement.Lu maison eaten brique rouge, «-t entourée d'une galerie et pourvue dns uméllorntioni modernes.Conditions faciles.S’adresser au propriétaire, J.A.Dut il.Inspecteur Goold Bicycle runiford, t*x pus mu gi Si la soumission n’est pas acceptée, lu chèque sera teinta.Le Département ne s’engage » accepter ni la plu* bussu ni aucune des soumission*.Par ordre, E K.K.ROT, Secrétaire.Département îles Travaux Publics, Ottawa, 14 octobre ISOS.LA COMPAGNIE DE LIQUEURS STANFOLD.¦O- La A toujours ni muiiiM 1rs imdllnirs vins tlo Cio BSohinct Frères, (limitée) l,,>’
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