L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 21 octobre 1898, vendredi 21 octobre 1898
ABONNEMENTS AMHONCcS (1.00 par nn.—0.50 par somestro, nécessairement d’avance.TAU LACIE.D'IMPRIMERIED'ARTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE.L.U1VER.&NE.Gérant.d.S.DOUCET, Rédacteur LIBERTE'SOUS L’EGIDE DES LOIS li*® insertion, lt\ iir*»o.20 contins i nsoriions s i Indien*!.tt»s.J - Uujitéîiiics, Mu riales et Sépultures 2«) (Iimis pour lis abonnés.Toute publient ion personnelle ou intéressée, nippons d'institutions linunciércb ou autres seront insérées connue uuiioneeB 10 contins la liguo.ZÉPil.JOIÜLT.Imprimeur.mrvmc yrjanruurrt^ur vtirumr^g 32ine ANNÉE A RT 11A B A SK A VILLE.VENDU IBM.-J1 OCTOBlilî IS’.'S No.15 Ficuirj.ETON du 21 Our 1898 LE SECRET DE LA VIEILLE DEMOISELLE “ Voici encore un exemple à l’appui du proverbe,” répondit-il en riant.44 On a dit depuis longtemps que le médecin et la mort étaient inséparables, et s’évoquaient m n i uel le m en t.Q n ’os t-c e quo tout ce vacarme Y Je n’ai jamais moins pensé à mourir qu’en ce moment.Je sens en moi une vigueur surprenante, et qui m’annonce un * convalescence non-seulement prochaine, tuais définitive ; cependant je ne sais comme cela s’est tait.Te crois que j’ai voulu seulement me délivr* r d’un tourment d esprit.Le iatt est que je viens d’écrire à mon iils atné comme si je me trouvais réellement en danger.Et voyez 1 étrange coïncidence !.à peine commençais-je cette lettre, que tu entrais dans ma maison ! Tiens, lis ! Cela ressemble tout à fait à un testament !” Le docteur Bôhm se pencha sur la page commencée et y lut ces lignes à haute voix : “ J’attends beaucoup de toi, mon cher Jean, et je.sais que je puis compter sur la conscience de mon lils.Te suis donc sans crainte sur le sort de l’enfant qui m’a été confiée, puisque je la commets à tes soins dans le.cas où je quitterais ce monde avant d’avoir.—En voilà assez.” dit le lecteur .“ Pas un mot de plus aujourd'hui !.” et prenant une petite boite, il y enferma la lettre commencée ; il saisit ensuite le poignet du malade, et son regard s’arrêta sur les taches rouges, circulaires, qui s’étendaient sur l»*s joues amaigries d Iieil\vig.“ En vérité, tu n’as pas plus de raison qu’un enfant, Hellwig !.l)ès que j’ai tourné le dos tu fais des imprudences impardouables !.—Mais, ami, c'est que tu m’opprimes sans trêve ni pitié.Je me révolterai à la lin ! Au premier jour vie mai je te brûlerai la politesse, et si tii t’obstines à m’imposer ta compagnie, il faudra, je t en préviens, que tu me suives en Suisse.J’ai, depuis quelque temps, envie d’y faire encore un voyage.” Peu de jours après cette conversation, la fenêtre de la chambre occupée par le malade dans la maison d Hellwig était grande ouverte ; une vapeur d’encens faisait irruption jusque dans dans la rue ; un maître de cérémonies en grand costume de deuil parcourait la ville pour avertir les principaux notables, au nom de la veuve désolée, que depuis une heure monsieur IL Uwig avait cessé de vivie.VI Dans le vestibule de la vieille maison, sous le guichet près duquel cinq ans auparavant la la femme du jongleur avait rencontré à la fois l’afliiction et la consolation, se trouvait placé le cercueil qui contenait les restes mortels d’Hellwig.On avait entouré le cadavre du négociant de tout l’éclat que comportent les funérailles d’un homme riche : des poignées en argent massif ô'aient attachées à sa dernière enveloppe, et la tète d’Hellvvig reposait sur un coussin de satin.Et, contraste terrible / .près du visage qui allait tomber en poussière se trouvaient accumulées de fraîches fleurs condamnées à périr avant le temps, pour honorer celui qui n’était plus ! Une foule nombreuse circulait en silence autour de cette exposition ; celui qui gisait là, désormais insensible à toutes choses, avait ôté riche, considéré, et, ce qui est plus précieux encore à cette heure suprême, aimé pour sa bouté, sa prè* de lui.El e avait assisté au vomissement de sang qui avait tout terminé.elle avait aperçu le regard ému qu’il lui avait adressé à l’instant où on la renvoyait do cette chamb’e.Mnis ell • ne comprenait pas ce qui s'était passé.En appercevant les fenêtres ouvertes, el e avait uérni sur cette imprudence, car elle savait qu’il devait so garantir soigneusement contre toute atteinte de l’air exié-rieur.Pourquoi le soignait-on si mal Y.Elle ne pouvait revenir de sa surprise en constatent que l'on n’entretenait pas de feu dans la cheminé-) do la chambre du malade et insista avec des larmes près de Frédôrika pour qu’il lui fut permis le soir de porter une lampe et line infusion calmant* à son oncle.14 Voyons, enfant,” répondit la vielle cuisinière, “ ta tête est- lie à l’envers Y.Ne com prends-tu pas ce qu’on te dit ?11 est mort.bien mort, et n’a plus besoin de rien, sinon de nos prières.” Enfin elle l’avait revu.et l'enfant commençât à comprendre ce que c’était que la mort.Chaque fois qu’uu nouveau ilôt de visiteurs apparaissait dans le vestibule, Frédérika sortait de sa cuisine, et, couvrant scs yeux avec un coin de sou tablier, elle recommençait d un ton lamentable l’énumération des vertus de ce maître qu’elle avait contrarié et atlligé sa vie durant, autant qu’il était en son pouvoir de le faire.Une fois elle interrompit son panégyrique en apercevant tout à coup derrière les orangers le pâle visage de l'orpheline aux yeux ardents et secs.“ Là !.” s’écria-t-elle, voyez si elle versera une larme ! Ingrate créature Î.I1 n'y a pas en elle une étincelle de sentiment ! —Toi qui pleures, tu ne l’aimais pas pourtant, Frédôiika,” répondit la petite fille languissamment.puise elle se recula encore dans b* petit coin qu’elle occupait.Le vestibule se vida enfin de ses derniers visiteurs.ils se groupèrent en dehors sur la place pour assister au spectacle des funérailles et furent remplacés par des personnage en grande toilette de deuil, qui s’arrêtaient un moment près du cercueil, puis se rendaient près de la veuve pour lui exprimer la part qu’iN prenai *nt à sa douleur ; le silence qui s’étendait sur le ves tibule eut été coinpl t sans le murmure discret de pas et de voix qui se faisait entendre dans la pièce voisine Tout à coup la petite Fé icitô fut arraché à sa torpeur par une étrange apparition.LA, derrière la porte vitrée qui s’ouvrait sur la cour, elle npeçut un visage.celui-là même qui gisait devant elle b s yeux fermés .Comment cela pouvait-il être Y Ici inanimé.là, vivant, avec cett • expression tendre, douce et bonne qu’elle connaissait si bien.Mais c’éttait seu-lein» nt son visag \ et le cadre était changé, car l’apparition portait un costume féminin.EUle s’avançait .toucha la serrure de la porte, qui s'ouvrit et donna passage à une vieille dame qui eflleurait à peine le sol et se dirigeait v- rs le cercueil.L’apparition po: tait un costume depuis longtemps passé de mode.Elle avait un fourreau en damas noir tendu sur sa chétive personne, et tombant autour d'elle san* former un seul pli, tout en laissant voir des pieds merveilleusement petits, lesquels semblaient insuffisants à assurer la démarche hésitante de la petite dame q ni avait tous les traits d’Hellwig.Son front était entouré d’une forêt de p tites boucles de cheveux dont, la blancheur était éclatante ; un voile de dentelle noire couvrait sa tète et ôtait attaché .^ous le menton.La vieille dame n’aperçut pas l’enfant qui l’examinait immobile, sans même oser r spirer.EUe s’approcha du cercueil, y jeta un coup d’œil.recula un moment comme frappée au cœur, et laissa tomber un bouquet de fleurs rares et magnifiques sur ia poitrine de du eercenil, et voulut s’éloigner sons bruit.comme elle était venue; mais an moment la porte de la chambre voisine s’ouvrit, et Mme Hellwig apparut.Sous le bonnet et le voile de crêpe noir qui couvraient la tète de la veuve son visage apparaissait blanc, froid, rigide comme du marbre.On cherchait vainement une trace d’émotion sur ses trais immobiler, une larme dans ses yeux profonds ; elle tenait à la main une couronne de dahlias.dernier don d affection qu'elle venait déposer sur le cercueil.Son renard exprima la surprise la plus intensï en s'arrê an t sur la vieille d une ; toutes deux demeurèrent pandant un instant interdites, immobi es en lace l’une de l’autre.Mais la lèvre supérieur de la veuve se crispa par un mouvement de dédain, et laissa entrevoir s s dont* si blanches.S s traits exprimèrent un sentiment de vengeance et de m’épris n la fois.La vieille dame ne semblait pas moins vivement émue, mai< elle l’était d’une autre façon, et jeta un regard attendri et mélancolique sur le témoin insensible de cette scène.Lli Cl,1JIAT DU VI MI labié et de les plonger ensuite dans l'huile de lin.L’**au bouillante, en pénétrant dans les pores du nié-(Toiiipai'é ii celui «le lu | lui, en chasse toute Lhutnidi’é, et Florbb* | la couche de couleur que l’on ap- - plique.ensuite adhère si fortement Le “ Times ” de Londres vient que ni le fioid, ni la pluie, ni le de publier sur les conditions o 1 i - j vlmi t ne peuvent 1 entamer, inatériques du territoire du \ ukon un ai tide du plus grand intérêt.Cet aitiole, publié sons forme ' d'entrevue avec M.Joseph K use, de Denver, président de la Colorado Alaska Commercial Mining Cn.et M.Irwin Mahon, aussi de Den- I ver.gérant général du truite ».’e !a | ML «Hos1.3.OnoUunt* (te même compagnie, démontre (j uc le i «3 lue, X.KiL« eu !n climat du Yukon n’est pas aussi xir celte euA\ltmco et son agilité.Il “'“V ' a ptut la douleur du rencontre et si ses traits restaient , .^ » .nua, la lorce me revint et mou : ri.iiiomrijuu M5U.HI» donne aussi, comme exemple irap- -, .i rigides, durs et immobiles dans ' .toutes les circonstances qui, d'ordinaire, éveillent et excitent la sensibilité, ils devenaient au contraire singulièrement expressiis dès (jne son courroux ou sa haine trouvait un aliment ; quand ou avait pu contemple:’ le pli que la fureur concentrée creusait dans ses lèvres et imprimait sur sou front, il d ven-dt impossible de se lier à son apparente froideur Elle se pencha sur le cadavre comme pour inspecter les dispositions prises.mais sa mains saisit l-bouquet apporté par la vieille dame, et le rejeta au loin comme * ° une chose impure; le bouquet ‘ £ ul.„ |0H ,,0|.nlal io»*« dont/lo roula sur le :ol et vint tomber aux fon(] (,t.] tl]i(Uuuttltion est l'avoine, A dim i- uxemi)ie irnp-i - i , .• /i petit, (jui était 1res mauvais, sc pant, la bonn»» inllueuce que - :t i .; : /, • {, *., .*, ;reveiLade jour en jour.üuehiiK» l avoine exerce sur le sang et les .J .1 ., .« ® i mois apres, mon ; vJJDIu A\OCAl Ce S EAU !ï fïlVERMESS I AVKh’UNK I-AIH'IIKW, \( TAim;s( T 3 t lo.Jasïi : 1 Ci».j C.A.C A U V R E A ?J ! NO TA LU F I Atjrt’f !,t (7/c*, d A hh ara mu 44 Quêt a ” I STANFORD ' ji*r FEUX CORMIER, L.L.3 no'i iiiii; ( ' »iitnuru.I*iiit*iiil *Io Ni i’.i 11• • i A Ni.M.J.t.Blondin, M.D.L iV (ut (*(‘i a-'I h i rp i'j* i( ii Illjfll '*.1 I-1 XI II Kr .ii ,mi.-»l«* Ki l’iovii.r* «h qu» !•* * |i«hi l rein J ., Koiii|»i;*ni» ¦ .l’u h -oi r u t* ni in»| (il;i n * **l :•» 0 n* i./i UC dtl r,gltSCt - - A 1*1 liahask Vlllt coiimit I.’ONTAKIO MC ITI’.U.I.C.u hiiot.* I iliil.ili**> pour «I •• S .i »i t H II tl»ilr .(' •'•*'( U* cnnipit^ii u* •CiiHHurium I u pim po pit I n i i » *| • Tu s*- air,tin* i l» (Kiiimla.I** m i p| u * ituph* t* i uru de riz Dr Williams, et bienveillance ; aussi, bien des yeux étaient-ils mouillés de larmes celui qui avait cessé de vivre.Elle durant cette dernière visite faite par les citoyens d’Hellwig à sa dépouille mortelle.Félicité était blottie dans un coin obscure, derrière les caisses d’orangers et de lauriers qui garnissaient le vestibule ; pendant deux jours elle n’avait pu apercevoir celui qu’elle appelait teudromeut son oncle.La chambre mortuaire avait été hermétiquement clos *, et maintenant elle se tenait agenouillée sur les dalles, oon emplaut avec stupeur ce visage subitement devenu indifroreut pour elle.Que savait-elle de la mort l Jusqu au dernier moment elle était restée porta sou mouchoir à ses yeux.puis, secouant la tète, elle posa ln main droite sur le front glacé de celui qui était couché dans son cercueil.44 Sais-tu maintenant h vérité, Frédéric ?.*’ dit la vieille daiue à voix basse.Oui tu la connais.et tou père « t ta mère la conuais-sent aussi depuis longtemps.Je t’ai pardonné, Frédéric.car tu ne savais pus que tu péchais contre la justice.Dors en paix maintenant !.Repose en paix !” Elle toucha tendrement les mains livides qui étaient jointes pour toujours, puis elle s’écarta pieds de Félicité.Trois heures sonnèrent ; plusieurs prêtres en costume d’officiants parurent dans le vestibule ; tous les invité-s’y rendirent, suiv s par Nathaniel, grandi outre mesure et d’apparence assez frèl*.L» veuve avait envoyé une dépêche télégraphique à son lils aîné, et il était arrivé le ma»in même pour assister aux funérailles et conduire le deuil Quand il entra n son tour dans le vestibule, Félicité leva viv* ment les yeux ei contempla avec la curiosité d un enfant de neuf ans ce grand jeune homme, qui avait toujours été le favori de son père.Pleurait-il derrière la petite main nerveuse et bien soignée qui s'ôtait, pendant un moment, interposée entre son regard et le douloureux spectacle qui s’olfrait à lui Y.Non ; aucuue larm n’apparut dans ses yeux et pour une enfant dépourvue d’expérience, rien sur ce visage pille et sérieux n’accusait la douleur d’une semblable séparation.L1 conlinucr) nu du vous poil v.z donner à mon cas lu plus grande publicité possible.” M.Gallant s’est plu à attester ce témoignage devant M.Laurent 1).Bordeau j.F, à »Sh>*diae, N.B.Les Pilules Roses du Dr Wil- Lorsque des surfaces peintes, de bois ou de métal, doivent être exposées aux intempéries, il est bon de les laver à fond, tout d’abord, puis de les garnir d’une couche d’huile de lin bouillante*qui eons-iue une sorte de vernis préparatoire.De la sorte, la peinture ne s’éoai le jamais ; le procédé est à recommander principalement pour les objet» en fer ; si ceux-ci sont de petites dimensions et peuvent être convpuab émeut chaudes, il pst préférable de les chu u lier au préa- sc portent vraiment bien et sont vraiment fortes.C'est que l’avoine est tout sim* ., , Â* ¦.nains sont un reconstituant du p ement une nourriture plus nntu- ., , , .relie qui contient plus de iorce n ° .• ., ., .> V .} .• 1 , elles gue issent les ma adies telles nutritive et moins de matières , .• i - r .,, que le rhumatisme, la névralgie, inutiles ou nui-ihles que la pom- J .*., - , f .1 la paralysie partielle, 1 a urne lo- me de terre, le mais et lenz 1 .i » .^ • 4 comotrice, la danse de àaint o uy, le mal de tête nerveux, la prostration nerveuse et l’abattement qui en est la nuit**, les effets de la grippe, les inaladi s provenant des humeurs dans le sang, com mine la scrofule, l’érysipèle chronique etc.Les Pilules Roses donnent une couleur de santé aux visages pâles et blêmes ; elles constituent un spécifique contre les maladies des femmes.Chez l’homme elles produisent une guérison radicale dans tons les cas qui sont la suite d’un travail d\sprit ?xressif, du surma-nag , des excè^ de tous genres.Elles sont vendues seulement en boites, dont l’enveloppe porte au long le nom : 44 Dr Williams, Pink Pills for People ”.Toutes le-autres sont des contrefaçons.D KMAMiftK-l'LUSIKUJiS AGW.S'To JUîSl'ON-•ible.«Uiih et ttc jirnvii.ee jxmr noua r* pr« »« utrr dans leur* comté* ruapodlf* 11 iua comUia uvoUitiaiit*.C'eat ip6ii*l*uii«ut au ouvrage «lu bureau *juc chacun pout fairw chou toi.huiair** (,‘J .0.0 * pur uunct* vt Iva Uépotiava C'cal u 11 ¦ailin' déMii.hona f>#W-.Aüroaae.i5.1£«m, Truat., U**pt M.Chicago.Hotel AIbion K N PACK MJ I* A I.A IK 1>K JUHTIGI AHT» A HASQiA * « (jel mi te phiH connu c 11c jilup;io|*u.lüir»* «lutib IcB ChmIoiiB de l’Kfll Kcf •lernières «iin'tu'riilioiJH »|ii( lu in fui ui-Iii, jon |iro|irP:tnir»*, «*n font, h«hh nucnn tonte, rfcjjül (Ici d**8 riviiiix put toile lit I*rovtm i-V(•,!(•/.et voyez, jovr vouH-mnin* m CliiiMilirct*qincictitfcH «l *>i**n (icKii rô«-b .Kite «lcH pl,1 a conforlnblep, Chambre de ônii» A **itu cli*in(h et enu fro'ole Kiqu'-urP fi n cp t* 1 tout et* A.TEK su:a À I ’IIOI KL ALBION n Ar llml.m i nvilJe, le «!«• 1 ni» 1 vciulicditlu cinuiuc tnoi».1 Dr ADA MS t , .Deni into.A11 h.ibi>H.avilie.24 déc.1 H*»7_1 un p.Non veil* ulrcio^e : Orne St-A n loi ne ,Qti(-bft*‘ llcnseijjncmentt privé t pom le conimercc Ahonnenicnl $2.00.i MtTni'î fi rtlOMPSON A Vendre A STK.ASXM BlU, SADI T Dite boulifpiu charron de iîC x 40 ^ deux étages, bien l'mic en dédain» et cri dehort^bien nl-tijé**; nu centre «lu v|lhiir(»*lc Sic-Amie, h proximi* té?de la (ra-o du «'hciiiifi de fer L'Intcrenlonjal.0 est une plan* de heiuu’oup d'avenir pour 1111 bon eliurron.Titres parfaits.Livraison i ni médiate.S'adresser au propriétaire A.DA VELUV, Stti-Anue du • v ul t.U octobre 1977.—2tua.Z, DUOHARME EK A R B (11 E R /• / CTURJpj VILLE O m rant's ci* mai bre «¦i en l'ranit, Monu-ka.'i i ¦' culs, F.|>ita|)|)cb et 'rfPVvi / l’otcaux pour l’cntou-J rage des lois, etc.SFfïi&iiftiD Une v i, i t e est soil i- :il juillet, 1805 citée.>1 a.Hotel Grande Union VICTOKIAVltLE.PERRAULT & FRERE Proprietaire*. L’Union des Cantons de l’Est L’Iion.Juge Choquette et le Barreau dMrtlinbnska ARTHABASKÀVILLE, 21 OCTOBRE 1898.am Æ i»D1 i n ES1 VS KU1>1£ SOUFFLET L'accusation infâme portée par le 11 Hamilton Spectator”, la “ Minerve ” et le ** Courrier du Canada ” contre la province de Québec, au sujet du récent plébiscite, a provoqué le dégoût, même d’un journal conservateur aussi partisan que la “ Gazette ” de Montréal.Le grand journal conservateur anglais considère que c’est par des attaques aussi injustifiables que le parti conservateur s’aliène de plus en plus l’électorat de Québec.Hier soir, â l’hôtel Mahcu, Thon.Juge Choquette conviait à une jolie fête aux huîtres les membres du barreau d’Artha-baska, les députés du district et les ofiî* ciers de la Cour.Les décorations de la salle étaient magnifiques, présentaient un c tout-â-fait de nature A éveiller la gaieté et le service bien réussi.Voici la liste des invités : Sir Wilfrid Laurier, Thon, juge IUa-mondon, MM.les députés Louis La-vergue.George Turcot, C.A.Gauvreau, W.J.Watts et G.R.Smith, M.George Gendreau, maire d'Arthabaskavillc, MM.Eugène Crépcau, C.R, K.J.Hemming C.R., A.T.I’aré, J.K.Mé-thot, Adolphe Poisson, J.S.Doncct, P.H.Côté, J.C.Noël, L.R.Crépeau, NOTES LOCALES L'hon.jtige Choquette, après avoir présidé la cour Supérieure A Montréal, pendant dix jours, est arrivé ici lundi dernier pour l'ouverture du terme de la cour Supérieure et de Circuit.Nombre de causes d’importance relative ont été entendues et jugées.Nous donnons ailleurs le rôle des causes des deux cours avec les principales procédures qui y ont été faites : M.K.IL Lalibcrté, député de Lothi-niére, a épousé, le 19 courant, madame Joseph Laliberlé, de St-Jcan Des-chaillons.’fous nos bons souhaits A notre excellent ami.La 41 Ga/.cttc "pour montrer combien ! Auguste Noel, IJ- *audet et J.K.I cr il est criminel d'accuser tousles prési-( axo< > 4 4.* I.L.J otisign.mt, dents de scrutin d’avoir majoré les chiffres , ïtrn * *c.nn #a!,r.,cr cl nu fPrtvnir tntrnritm ou laisser introduire P’Oto.iot.iirc < onjoint, M.le Hr J./ de faux bulletins dans les urnes, cite une foule de cas.Prenez Lévis, dit-elle.Il s’y est donné, 2,725 voix qui ont donné une majorité anti-prohibiiionisfe de 2,421.Or, c’est 150 votes de moins qu’il n’en a été enregistré A l'élection parlementant: ! ., , ., de 1806 Milot, depute shérif, I .Cote, percepteur ^ du Revenu, et R Poisson, député régis- rriganne, coroner du «listri< t, J.Langlois et H.Mailhot, étudiants en droit ; MM.les rédacteurs de l’Echo des Bois-Francs” et de lTnion des Gantons de I.’Kst, MM.R.Boudreau, secrétaire particulier du premier ministre, Adélard Pichet, député-protonotaire, P.L.( ).Sir Wilfrid Laurier a quitté Ottawa, le 17 courant, en route pour Kingston, où il a assisté, en compagnie de Lady Laurier, mardi, au sacre de Mgr l'Archevêque Gauthier.A Kamouraska, il a été donné 190b votes, avec une majorité anti-prohibition iste de 1794 ( >r, il s’est donné 900 votes de moins q’uA l’élection parlementaire de 1896.dateur Des lettres d’exc uses de ne pouvoir assister avaient été envoyées de la part de l’hon, premier-mini ire, de MM.K.J.Madame Choquette, épouse de M.le juge Choquette, est venue passer la semaine A Arthabaskavillc, avec ses trois enfants.Nous leur souhaitons la plus cordiale bienvenue au milieu de nous.A J.’Islet, sur un vote total de 1469, ! Hemming, R.Loinltean, G.A.Dau :s adversaires de la prohibition ont eu 'rca'.1* 1 *».cl J* )oi.1CLl» ‘c5 (\cux no majorité de 1393.H n'y a guère ?c,n,c« .!JlM,son 'lo do,"J r,iccnl dans Inc il'im hnrC XI ff #•! t f C ttlC/*rtfc ll.lt ICllT-i ItllIlliiCS.les une plus d’un tiers des électeurs inscrits qui ont voté, et 900 de moins ont voté qu’a l’élection parlementaire de 1896.La “ Gazette ” continue ainsi comté par comté.Non seulement, dit-elle, il 11’y a pas de preuves de fraude, mais le petit nombre extraordinaire de bulletins déposés dans les urnes détruit jusqu'à la simple présomption de fraude.A notre tour, nous (liions si l’augmentation des majoiités anti prohibitionnis-tes produites de jour en jour par la ré-ception de rappoits «le bureaux de votation jusqu’alors inconnus, est une présomtion de fraude, "< toujours existé, dans ce district.Liaient de passage ici, hier.A l’occasion «le la fête aux huîtres donnée par M.le juge Choquette : MM.W.J.Watts, M.R.1*., pour Drummond, .N.R.Smith M.R.R.pour Mégantic, A.T.Rare, J.C.Noël, M.O'Bready, avocats, et M.le Dr J.X.Trigannc, coroner du district, de Somerset.Le sacre du nouvel archevêque de Kingston Mgr Gauthier Kir WlilVhl Laurier Société d’agriculture du comté üüilS i*rlx de recolle* .sur pied et eoEieour* île labour 1SDM Mardi, A l’ouverture du terme «le la cour Supérieure, les messieurs dont les noms suivent ont été nommés commissaires pour recevoir les affidavits devant servir devant celte cour : Félix Coimicr, N.R., M.Léonard, marchand, J.II.Râ-quin, marchand.Dr Clovis Fauteux et F.L.N.Bout her, tous de Wickham ( >ucst.Une forte tempête, accompagnée de neige, de pluie et de grésil, a passé sur Arthabaskavillc, samedi dernier, sans cependant causer aucun des dommages et «1rs désastres que l’on a sou fie its ail-leurs.C’est quelque chose d’effroyable «pir les désastres mai dimes et les dégâts en général, su: terre, causés partout par la tempête de samedi.( >n signale de nombreux sinistres dans le lias du fleuve et surtout sur les côtes d’Angleterre, en foule «!«• personnes ont perdu la vie.dans le commerce (après avoir pave neuf années commis, dont 8 A Montréal et une A Somerset) A Ste-Julie «le Sorrier set au printemps de 1859 où il demeura jusqu'en décembre 1867.F.n 1868, il était nommé syndic officiel pat le bureau de la chambre de commerce «le Québec pour le district d’Arthabaska, avec residence A Rlessisville, position qu’il occu-par jusqu’au printemps «le 1879, date A laquelle il abandonna Somerset pour accepter la position d’Auditeur Voya geur sur le chemin de fer du Nord, aujourd’hui C.R.R.Il remplissait encore cette charge lorsqu'il a été décidé de vendre le chemin .111 Grand Trunk en 1884.De 1884 au 7 janvier, il a été à l’emploi de la fonderie de Rlessisville qu’il avait formée en 1S73, puis gérant de la manufacture de tapis et laine a Rlessisville et A l’emploi de MM.Kent et Turcot et Alph.Leclair de Montréal.Le 7 janvier 1890, A la demande de feu l’hon.Col.Rhodes, il entrait «u département de l'Agriculture.Le 3 juin de la même année, feu F.d.A.IDrn.ml, secrétaire du Conseil d'Aurictilturc, de- rntre le banc et le barreau.La jolie fête d’hier s«*ir, ainsi organisée pat notre premier magistrat, a été un véritable succès «pii lui fait honneur, et nous Ten félicitons bien chaleuieusement.* lV"«.Amisiilioiis (its otos Le public est prié de prendre note du changement récent «lins l’horaire des trains A la gare d’Aithnbaska.Ainsi le train «le la malle, le matin, arrive A 5.45 hrs, l’express poui Québec A 11.45 br?;.l’express pour Montréal A 7.10 hrs a.m., j 3 03 hrs p.m et le train «le malle pour l’Ouest A 9.08 hrs le soir.Nos amis, M.Chs A.Gauvreau, de Slanfold, député de'Témist ouata et M.Joseph Baril, marchand aussi de Stan-fold étaient ici mercredi.Kingston, 18—Une d»;s plus imposantes cérémonies du culte catholique, la consécration d’un évêque, a eu lieu en notre cathédrale, aujourd’hui.Le nouvel archevêque de Kingston, Monseigneur Gauthier, autrefois vicaire-général et curé de .*> r v.c kvilic, a fait, hier son entrée solennelle dans sa ville archiépiscopale.Ce malin, A dix heures, un long cortège d’archevêques, évêques et prêtres, en magnifiques ornements saceidotaux, et précédé du chœur des jeunes gens se rendait du palais épiscopal à la cathédrale où des corps de musique de “ Wolle Island ” et du 14e Bataillon exécutaient quelques-uns des plus beaux morceaux de leur répertoire.La cathédrale était littéralement comble.Le Rév.M, Parent remplissait les fonctions de maîtres «les cérémonies, indiquant A chacun sa place.L’hon.Chs.Fitzpatrick, représentai: le cabinet fédéral a la cérémonie, mais plus tard sont arrivés : Sir Wilfrid Laurier et Lady Laurier, les lions.R.W.Scott et W.ilarty.S.G.Monseigneur Duhamel, arche* vêque d’Ottjfiw 1, officiait comme prélat conséc.râleur,'assisté du T.Rev.doyen Murray, «le 'Trenton, comme diacre, et du Rev.R.Spratt, de Wolfe Island, comme sous-diacre.L’archevêque-elu était as^i.né du Rév.M.O’Hara, des 41 Saints Innocents”, (le Brooklyn.0 Sa Grandeur Mgr Duhamel a célébré la messe.Le sermon de circonstance a été prononcé par Sa Grandeur Monseigneur O’Jhicn, archevêque d’Halifax, X.L., prenant pour sujet la double mission du Christ : Rédemption et enseignement.Le discours de Sa Grandeur était une œuvre magistrale qui a été fort admit ce.Les grandioses cérémonies du Sacre ont fait la plus profonde impression sur la nombreuse assistance qui les a suivies datis le recueillement le plus im* pressionnant.-• •• MUTATIONS K N TURKS AU BU H RA U D'EN RftdlSTKRM RNT DU COM T R IRA UTJ IA BASK A, DU M OUT.IbOb AU 20 OUT.181)8.VENTES Ben.Régis A Ovide Biouillard 16 b du 11 e rang Simpson.Le shéiif A RdJ.( ).Bernier 513 Warwick.Joseph Lambert A J.IL Lampron 26’ I lor ton.F C.Goodhue à Télésphorc Massé 2«;i Bulstrode.Pierre l’inard A Futile Geoffroy 277 STANFORD CHOUX I)F.SIAM 1er prix Ferdinand Brisson ; 2e Alphonse Perreault ; 3e Ludger Poisson ; 4c Ludger Baril.BETTERAVES jer prix Olivier Leclerc; 2e Azade Pcllerin ; 3e Ferd.Brisson ; 4e George Gagné.blé: d’Inde 1er prix Ludger Baril ; 2c Ludger Poisson ; 3e Azade Pcllerin.I.ENTII.l.F ter prix Alphonse Perreault ; 2e Edmond 'Talbot ; 3e Pieirc Thibaudcau.I.ABOUK icr prix Noël Carignan ; 2e Ferd.Brisson ; 3e Adolphe G bonard.ST-CH RISTOPIIR CHOUX DF SIAM 1er prix François Poisson ; 2e Klzéar Lecomte ; 3e Johnny Houle ; 4e Pierre 1 .asanté.ULTTKKAVES 1er prix Godfroid Houle ; 2e Albert Vervillc ; 3e Clovis Michel.III.F-D’iN DF 1er prix Solimc Bourbcau ; 2e Joseph St*Lament ; 3c Toscph Vervillc.LENT! I.J.H 1er prix Solimc Bourbcau ; 2e Eugène IMlerin ;• 3c François Poisson.LAHOUR 1er piix Joseph Vervillc ; 2e Joseph Pouliot.S'TlvC LOTI LDL DE HORTON CHOUX DF SIAM 1er prix Léon Hébert ; 2e Ludger Richard ; 3e Narcisse René ; 4e Nazaire Constant.BETTERAVES 1er Etienne Beaupré : 2e Ludger Lecomte.III.fi-D’IN DK 1er prix Ludger Lecomte ; 2e Ludger Richard ; 3e Désiré Landry.I.ENTII.l.F 1er prix Hercule Théricn ; François Fleurent ; 3e Ludger Lecomte.LADOUR 1er prix Nar« issc Réné ; 2e J*! tien ne Beaupré ; 3e Amédée Lamothe.SrT PAUL DF.CHESTER LENTILLE icr prix Gédéon Poudrier; 2e Edmond l'oudrier ; 3e Alexis Roberge.iîi.ê-d’inde Horion.1 F.milc lîeofiroy A Agénor loyal 277! 1er prix Moïse Gauthier ; 2e Edmond Nous apprenons avec regret que notre Horton.maire.M.C.coifjc Gendreau est i;ravc- Claire lludon à Adolphe Guillcraette nient nul.nle.p.313 St-Christo|)he.Adolphe (iiiilU-mettc aux Fières du La diphiëtie a fait deux vi« limes daiv S u ré ( «eut p.313 St-Christoplie.notre village, M.Joseph Blanchet a perdu ] Sir W.Laurier et al A Wilfrid Cariiei l’allié de scs enfants et M.G.U.uilhaiill p.375 St-Paul.a perdu une petite fille.Melle Edith Cannon, fille «le l'assistant Procurent Général L.J.Cannon, Ecr, de (Juêbec est en visite chez Mdc La-veigne.Melle Paxton, de Londres, Angleterre est en promenade chez sa cousine Mdc K.T.Belleau.L'élection de M.J.II.Douglas, député libérale de Northumberland*Est, Ont., été contestée par le Dr Willoughby, son advers ùre.M.Douglass vient «le répondre A cette poursuite par une contre-pétition contre M.Willoughby, dans laquelle celui-ci e*t accusé d'avoir, la veille de son élection, fait droguer un certain nombre d’élcc leurs dans ses salles de «ommitè, avec: «les liqueurs médicamentées obtenues sur ses propres ordonnances.La contre-pétition affirme que plusieurs électeurs s«»nt devenus malades et presque fous après avoir été ainsi dio-«ués.La récente déqita’ifirution de 17 rire tcurs toivs «T( hUario-Sud, celte contre- Nous venons etc recevoir de Paris un lot considérable de j«>1 i«*s cartes funé-! raires que nous vendrons à très bon marc hé.mandait au Col.Rhodes de lui adjoiiuhe j pétition, entre, autres laits, établissent pour contrôler les comptes des sociétés d’Agriculturc.Depuis cr jour, il a rt
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