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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 14 octobre 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1898-10-14, Collections de BAnQ.

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ABONNEMENTS $1.00 ]>ar an.—0.50 par semestre, nécessuiremen t d’avance.i»ak LA Cl E.O’IM PRIM ER lED'ARTHABASKA VILLE Fit OPJLt IÉTAIK E, LMVERÆNB.Gérant.gJ.S.DOUCET.Rédacteur ’11!-* “ \ o> .AV* c"" W 2ïf I \\V’ .\jSà üiil DES CANTONS DE LIBERTE SOUS L’EGIDE DES LOIS ANNONCES Iro insertion, la ligno.20 oontins insultions subséquentes.1- l{aptûnius,Muriaj;uset Sépultunslln Lînvlis pour lus abonnés.* • • Toute publient ion personnelle ou intéressée, rapports d’institutions tinaneières «,n autres seront insérées connue annonces 10 contins lu limite.ZÉPJ4.JDI ü LT.Imprimeur.ap——BBKWPCT 32mc ANNÉE AllTIIAUASKAVILLE, VENDREDI, H OCTORRE 18!»S No.I l Feuilleton du 14 Oct 1898 LE SECRET DE LA VIEILLE DEMOISELLE CJ Si, jusqu’ici les deux époux n’avaient pus viou dans nue harmonie complète, du moins les sujets de discorde etaiciit-ils restés a 1 ctat latent.Mais l'introduction de la petite lilie dans la maison Hollwig sembla elover un mur de grain t entre le mari et la tomme, Lii apparence, les choses suii iront leur cours accoutumé ; Mme Hell- "\v i g p rome»i ail, comme toujours, B„,f reirurd investigateur dans toutes les pièces, dans tous les coins de la «rande maison ; sa démarche n’étaif pas légère et pour une ouïe délicate, pour un tcinpéramment quelque ]>cu nerveux, son pas ferme, decide et lourd cependant, entraînait une sor,e d angoisse inexplicable.Ce pas retentissant semblait une menace toujours sus-pendue sur quelqu'un ou sur quelque chose ; durant, son ins* pootiou, elle promenait înces^am-nient sa grande main bien blanche, aux doigts noueux, aux large on-gle.^, sur tous les meubles, sur les rampes des tenèt res ou des esc a lit' rs, puis elle inspectait soigneusement la paume et le dessous de ses doigts, afin de s assurer quelle n'avait pas rencontré un atome de poussière, pas un fil enlevé A un toile d’araignée.Elle priait toujours avec la même assiduité, implorant et louant les Dieu d* charité ; celui qui nous commande d’aimer notre prochain comme nous-mêmes, celui qui nous appris à pardonner, même à nos plus cruels ennemis.et pas uu seul moment elle 11e s aperçut de la contradiction qui existait entre ses prières et ses actions.1 ar cela seul qu’elle priait, elle se trouvait suffisamment irréprochable, et se complaisait dans la comtomplatiou de son impeceabilitô, ainsi que dans le spectacle de la perversité de ceux qui ne se contentaient pas de louer Dieu en paroles.On prenait les repas en commun, et le dimauch»! les deux époux se rendaient à l’église.Le soir même qui avait vu éclater un si violent orage dans l'intérieur de la famille, c’est-à-dire au moment où la petite fille fut amenée sous le toit d Hellwig, sa femme avait pourvu sommairement aux soins qu’il avait exigé d’elle.EU- avait ordonné à Frédérika, une fois pour toutes, de compter pour chaque repas sur une personne de plus et avait jeté dans la chambre de la cuisinière quelques vieux objets de literie et deux paires de draps rapiécés.La petite malle qui contenait les vêtements de Félicité, et qui avait été apportée par l’un des garçons de 1 hôtel du Lion, lut ouverte par Frédérika sous les yeux de la maîtresse ; chacun les ajustements qui y étaient contenus, et desquels s’exhalait un parfum doux et leger, fut suspendu au grand air, pour être purifié Ces soins résumaient aux yeux de Mme Hellwig le devoir qu’elle, remplissait pour obéit aux ordres de son mari, ci quand elle reutra dans sa chambre elle avait irrévocablement arrêté en elle-même, qu’elle n’avait rien de plus à faire pour l'nufaut “ du jongleur Une seule lois elle sembla se départir de 1 abstention tion systématique quelle avait résolu d’observer.Une ouvrière fut appelée, et tailla dans une étoffe de laine brune deux petits fourreaux étriqués pour Félicité.Tandis que cette besogne s’accomplissait, Mme Hollwig avait pris lu petite et la tenait pressée entre ses deux genoux ; elle travailla sa tète si longtemps avec le peigne, la brosse ot la pommade, qu’elle réussit enfin à comprimer, à aplatir, n lisser aussi cette magnifique chelurc bouclée et flottante, puis elle l’emprisonna en en formant deux tresses dures et roides.L’aversion d • cette femme pour tout ce qui était gracieux et élégant, pour tout ce qui s'éloignait de lu roid ur qu’elle considérait comme le symbole do la vertu, était plus forte encore que Ich conseils de son orgueil, qui lui avaient nngaô’C inspiré la résolution de se montrer indifférente à la présence do cette enfant, et de paraître même ignorer sa présence sous son tioit.Hellwig crut qu’il allait pleurer de regret lorsque sa petite protégée, ainsi défigurée, vint à mi rencontre ; elle l'avait reposé pendant quelques jours de la ligne inflexible, de la roideur, elle l’avait charmé par sa grâce.Et voici que cet innocent plaisir lui était nou-seulement disputé, mais encore ravi.lût cependant l’enfant n’était pas encore trop à plaindre ; quand elle avait été atteinte par le froid regard de cette tête de Méduse, elle pouvait se réfugier près d’un cœur généreux • t tendre ; Hellwig l’aima bientôt comme si elle eût été sa fille ; sans doute il n’eut pas le courage de proclamer cette tendresse, car il avait dépensé toute son énergie lors de la soirée mémorable où il avait osé avoir une volonté.Mais son regard veilliit avec sollicitude sur l’en faut que son cœur avait adoptée De même que Nathaniel, la petite fille avait dans la chambre d’IielJ-wig un petit coin particulièrement attribué à ses jeux.Là, elle pouvait log.*r ses poupées, les soigner et les bercer, en leur chantant les mélodies qu’elle avait apprises sur les genoux de sa inert! Nathaniel n’allait point à l’école ; il prenait des 1 çons de divers maîtres sons les yeux de son père, et.dès que Félicité eut atteint l’Age de six ans, Hellwig s’occupa de son instruction.Quand la neige, absorbée par la terre avide, avait disparu, quand les crocus et les perce-neige ornaient les plates-bandes encore vides et noires, Hellwig se rendait chaque jours avec les enfants dans son grand et beau jardin, situé aux portes de la vill*.Là on s’instruisait, ou jouait en plein air, et l’on revenait à la maison de la place du Marché seulement pour l’heure du dîner, Mme Hellwig se rendait très-rarement à ce jardin ; elle préférait s’installer avec son tricot dans sa grande chambre.arbre séculaire, et passait curieusement au travers des brandies entre-croîssées sa petite tête qui secouait une lourde chevelure su-Interne.it nli’rnnchie de tous ses liens.Fuis tandis qu'on la croyait encore là.tout en liant de l’arbre, elle était déjà à terre, couchée dans l'herbe sur le bord du ruisseau ; ses mains jointes soutenaient sa tête, ses yeux se fixaient sur !e feuillage mouvant des vieux noyers qui jetaient sur elle une ombre mobile, et l’enfant rêvait.La voix monotone du ruisseau servait d'accompagnement à ses songes ; L*s rayons du soleil tra-versaient ça et In les haies de noisetiers et semblaient autant d’yeux XVX C’IIIjTIVA R'KratS moyenne des cigares, annuelle- ment, ‘200,000,000.“.Si lo cultivateur connaissait son Total d’exporiation dan» une bonheur.” bonne année 00,000,000.Combien il avilit raison le celé- t’es chillies s’appliquent aux bre poète romain, Horace, de elian- conditions de Cuba avant la ter les louanges du travailleur du révolte, sol, de l’agriculture et d *s plaisirs champêtres.Oui, m s amis, si fi< cultivateur connaissait toute 1‘* grandeur de son état, la beauté de uni rôle sociale, et l’inliuenee qu’il exerce sur la prospérité île sou pays combien il chérirait son lopin de terre, mu “homestead.” qu'il arrose i - »lo ses sueurs, et d’où il retire p *r Sajumhr’ ,!nnh- finit cnil,, nu point s«>n labeur journalier tout ce qui est nécessaire à nourrir sa famill *, TJX CAS KTUA.XCl-: .lî.Jitk.$Vo*gi*oy, di1 Port ILupe* raconte une litté-rmaanfo liiNtulre et à acquérir cette aisance qui fait mystérieux à demi voiles.Les (j,.]nj véritablement Je citoyen abeilles bourdonnaient, affairées, heureux par excellence.fi*< demoiselles dansaient légèrement r?dans leur long vêtement de gaze veite, las papillons, qui trouvaient dans ce jardin béni les plantes les plus rares, comme les plus communes, et de plus une sécurité complète car Hellwig exigeait qu’on respectât tout qui vivait, venaient pomper le suc des fleurs | tivateur doit aimer :e tout près du visage de la petite fille.¦';¦ :: Celle-ci considérait pensivement les légers nuages blancs qui d'n voir frais fois la grosseur ordinaire.Des n! ci res riaient mitts ù la suite, rf j>radaul un an et d mi le traitement medical resta sans effet.Du “ l'imes,’ l’ort 11ope.“ 1C le avait presque la grosseur de eu put.nu de téléphone î (”é a adonne aux travaux de la terre ut Client l«\s propres paroi*** de .las vit de l’ntfrieulture.Aussi le e .1- «’rosgivy, 0.00 pur ann^c et Ici «Upenac».C'eal un talnire dtllnl, bond jlJe ni plu» ni motaa.Salaire innnauel $76.00.U6fûr*Mic jamais recouvrer la santé.” Lîm* »*han«*e providentielle pro-n M.Crosgrey sa guéris»m d'une manière tout-a-fait iin»th*n-(lii»*.Il un rend conijite de la ma- il toy a: ni i t les voici : tSuporfude, 40,000 carrés.Population, (avant l’ordre de concen t rat ion) 1,000,000.Population blanche, 200,000.Population de la Havane, 200,-000.Population de Santiago de Cuba, 70,000.Population d * Puerto Principe, 40.000* Population de Holquiu, 35,000.l'opulatiou de Matanzas, 27,000.Population de Jago, 27,000.Revenu, $35,000,000.Dépenses, $36,000,000 Dette, $270,000,000.(Cetto dette retombera probablement sur F Espagne.) Evaluation estimée de In propriété foncière $200,000,000.Production de sucre nnnu lie ment, 900,000 tonneaux.Production moyenne de tabac, 200.000 balles.Exportations moyenne de sucre aux Etats-Unis, annuellement, 700.000 «le la jambe avait disparu.Les ulcères ne sont jamais revenus et ma jambe est aussi saine que l’autre.Je suis que j-* dois uniquement ma guérison aux Fi iules Roses du Dr William*, après l in-succès des médecins et de tout autre remède, et je consens volontiers A faire connaître les détails de ma maladie et de ma guérison.” M.Crosgrey, qui a42 ans, fa t tous les jours son travail cumin • de coutume, lequel consiste a porter et à remuer des sacs de farine et de provisions.Il n’y a pas de meilleure preuve de sa parfaite guérison.Il a une estime sans bornes pour les Pilules Roses du Dr Williams ut ne manque jamais l’occasion d’en dire du bien.L’attestation ci-dessus a été faite sous serment à Port Hope, devant le soussigné, le lo 27me jour de février 1898.D.II.CHISHOLM.Tl signs in 1 .* i < * < * 111 « * 11 ! avec maison et dojHDidanccs j>rt*s de ht gare du ( î ni ml Tronc St(*.lulic, apparfe-nant à madame E.(1.i'almer, »S adresst*!* à L LAVERONE, Notaire, A Arthabaskav J.S.DOUCET \ BiTIH A EMMKi A IJ l a.B.B-I I ’ • 11 » ni : jiii' «lu ['niais *1«« jnstiuu.J .E .rtf E T H O T A U T II A II A S K A V I L L li fit nr.At i i iu* de 1 l'.|{ i su.J.a NOEL.A » «M’A T BUREAU A INVERNESS LA V liKGiN IC I’AIK'II ICK, NOTAI UKS 9> A ri li 2i hnsli n v i I )«-.C.A.CAUVREAU nota lia: Aijeut tlt /#/ (Jn‘.i!'Am Hsnrnnct »n (thi • en OH DEMANDE J.E.Blondin, M.D.L (in » t » as encore de commur.icaliuns par la faute des toiy » et de l’i 1 rej-j'or.habilité I du sénat.O’Giiivie, qui a remeplacé M.Walsh comme udminh trateur en chef, a débuté laïc ' es lotietic s ave» une énereie et prohibition, ce Je 1er cédant 25 II uton et le 2e 27 de refrains sonnant à tout rompre, on a J nales, il a prouvé qu'il avait la conccp-1 Horion.BAUX À RENTE Edmond Perreault à Paul Lavigne 2S6 •TJ,| Ste-Victoire.J.N.A.Gauthier à Oetavc Roberge p.5 St*Paul.DONATION î) sithé Gagnon A Denis Gagr.on 636 Tingwick.MARIAGE Calixtc Rér mack et De Célina Baril.TESTAMENTS Ferdinand Fortier à Angèle Dion 215 Toronto Jurc-tlon, Ont, Douleurs do Rhumatisme Devait so servir do Boquillos Hood's Sarsap&rülû Soulage I.c t-'moîpnr.^o aiîivanl vient • t t 1 % >.« 9J w »• • * f 1*1 • 11- % r-* un m:.%; c.:e.*¦ Cic rt^.Uèrci.i - .2 r : .! .Je- cul?rr?A:;\C:.;.t ?r::r.: i pendar.t manu X’cli*.* f».: • .«.-Mit»-' (*.?n > servir ilo ijf^.uU!*',.4t recomn indcr I.Grande! u.G .1.vn:.;m*i.r lïv >.Hccd’n P’iiv •.eathar/Jquodo/jmlii* tr) .spécula.»»» ».j)* j, „(j f .;)>mt (] j.n.»,-or que M.! Ebreitc, conseillers, Dr Valcourt, Dr paix et il saura bien, avec se» collègues, eron ci M.Comelîier ont endossé ! Oùlinas, B.CB c.Cienest, Kirouac, défendre et fai/e valoir jusqu'au bout nos man tea 1 d es a u ien .ciu fs, «t as »umé J* |;* I*°'iis M-iri.ottv, J.Paradis.; intéiêts et nos droits.‘ >scar l'epin, G.E.Pc pin, etc , etc.M.Lahberté i*aru t ré -» touché de c |tie lui donnaient ses concitoyens.l«t;l ivvn voit plus personne aujourd'hui au timon 'Iuc 11,1 uonnaieni ses i "nri.o .cns., ______ ,.(> 1.‘, r rinj.i l.or.mais .Ims ut.C-lat.I Not»:, jf.ignmii rtt»s IvItcit.Uioit.i à cclc:- lit- ,1c, ritentieust < |d< » .citoyen* dd Warwick, l l*ocçasion \ .' attendre les sonnet its d.t clairon pour F*' manage dç notn- .v.it : oitit .lu sein den arpent i«0 point» ^7 argent i»*q 14 lu 1*2 11 10 ît »:q !*4 ctîe*» j ¦ e 11 c s ' '*¦ 97 * n n c t u«.d.i î ! i e de b : « »*i ze et un a S 2 2 4 faire *::«»:i\ * !icl tri {aiti, alors qu'un |>:o, };t p s ^ peu d'obsc v t m déni mirerait bien vtte I réelées de suite, jue dans telles mains le sceptre tombe-1 ran vite t n q-i *‘M.Nanti' • î • Il nouilc» R oval et ustige en tin t « M.Jos se faire pardonner qu’a réclamer de» palmes.ceux «pu auraient | r| UlO .Mainte contre la prohibition.54ô 34 : i h un cheiclient ai ce moment a taux :nde a part et a tonner un joannl pu ai 9 0 * M.Octave G.1 Lun Nord, c!ai' i* M.J.H.Gaudct, ville.marchand, «le Sa Sainteté Léon XIII vient de nom mer Mgr Chapelle, archevêque de la ; Nouvelle Orleans, délégué apostolique à ! Tile de Cuba.C'est le premier acte olh-;7 pants m cjcj \*aiican dans la nouvelle condition qui vient d’êt«e faite par la guerre j oî';c «»c aux catholiques de cette Ile.11 Mgr Chapelle restera tout de même à ' 5* '/:> n une mr-daille de h.::/.e cl un ; ja ^lc l’archidiocèse de la Nouvelle- t.:p.«»me ue seconde c.a?.se.Orléans.Sa nouvelle mission n’étant qu’ajoutée à -es autres devoirs.N *tis wntuis de recevtur de B.rts uni L'éminent prélat est un linguiste dis-t «'ousiti.-i; 1 1 de j«)lics car: s funé- ( tingué parlant l’anglais, l’espagnol, le : .(p.‘ Victori.-.ra,,vs T*lt’ lous vendrons à très bon français.: mar» lié.• î * *a.»:.v ^ ^ « * - k t k -rn m?• m A -•« ' IA.' »•> .< >n estime au département de Timmi- 1.1 lllll'iimiir.i» i « 1 > : villa .• t HlMTiillIlhS (:il ]] .\ / Ljii | gi'.ition qc.e «»ui.ou t * iu ui premiers mois r, icmatne, M.v.Dionne, mar- ac ia présente année, 30,000 nouveaux .traditions chand, de Sl-Paul t M.J K.GirarÜ, VIVUM colons sont al.és s établir au Manitoba réspnté par arpenteur de H, .M Gii et dans les lerrit s du Nord-Ouest.I Septembre i«;.iS«>7.Octobit.Novembre ** Décembfe “ Janvier • Février “ Mars Avril “ Mai Juin ’* “ Juillet Août 1) : ¦ \ dt s rmp tie It Yuk * % ( 1 1 s.I 9 f ion I., a,«IA, lèCIltlCé ant 9 * .1 intérêts yank.es, lia la construction 1 terf * h enat nr 11.«atx* it’d* /ire canaui » lumière e*t.dt I .iveroa-fh, m chemin •n Ncr.» !c M.G.A carne Cartier 11 u c; iiionu a 1*1 les j b.N autel » s e c s .ii.-t t L > l :u e; les \ îsjon îapieau, c e^t lui «pa a- j! et v m de en i .( » 1 1 l »)7 t lere tin.) .i.1 Cl), t i lui d* is, 1 t, >ans * »un:nu; ¦ifl 1/ >i*s a;ut : le n .t .*•(«.» \i ux Mai ce pu îe-te >\ f 11 i *iC ! rend dans la valut te: miner certains N »trc ami.M.revenu ici hier : hu:t îours.le la M.itapédia pour :c.ie nt, Les funérailles ;le M.le notaire L.N.! Le lieutenant gouverneur d’Ontario a - • ' eu lieu samedi dernier, .: hier : .Bernent la législature.p j.j c :::w.\ e-11 ,l
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