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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
vendredi 23 septembre 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1898-09-23, Collections de BAnQ.

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ABONNEMENTS #1.00 pur un.—0.50 jmr scraestru, nécessairement d’avanco.PA K LA Cl L.D'I M PRIM ERIE D'ARTHABASK A VILLE PROPRIÉTAIRE.L.UlVERSEE.Gérant.eJ, S.D013CET, Rédacteur LIBERTE’SOUS L’EGIDE DES LOIS (¦ *li:i m I,,-*» de l.ori tir.; Léifijilativiî Québec I 9 A « KÜHÜS lio insnrtion, In ligne.*.ceittîni* .Il i luiiM .I- • V* * .la w *»u M ili# i .1 ;tt s«; .H «h.ili.*» |Kiltl le.** al»ui»»»iî>.|\i |jt ;i*h* alu !• |»« «>oiih.L«* ou inif • »sô» .vi> ;*|*m u «i’ .suintions Lnuncièi eb • «u .mill «iM uiii iiim .ées cuiiiiiic niiiuiiii't*b 10 omit ms la liRiie.ZÉPJI.«NJï0l.T.1 /n/iri///cur.r.* anncxrrs* ran 32me ANNÉE A UT 11A BASK AY ILLE, VENDREDI.23 SEPTEMBRE 18!»8 Feuii.i.eïon du 23 Sept.1898 LE DE LA VIEILLE DEMOISELLE O II La plupart des habilitants de la ville de X.avaient voulu assister à ce miracle.La jeune et belle étrangère avait inspire un intérêt général, et chacun désirait voir comment elle supporterait la redoutable épreuve de six canons de fusil braqués sur cil-*.De son côté, le prestidigitateur avait tenu à gagner son public; il était ce que les dames appellent un homme intéressant, de stature moyenne, élégante ; il avait des traits réguliers, un visage pâle, des cheveux noirs bouclés, et s’expliquait en allemand d’une façon très-correcte, mais avec un accent étranger qui rappelait son origine étrangère ; il lit preuve d’une certaine habileté dans ses tours de physique amusante.Mais la curiosité attendait un autre spectacle.Et lorsque six soldats liront leur entrée, sous la conduite d’un sous-o lli ci or, il s’éleva de toutes les poitrines uno sorte de cri étonlié.puis tout rentra dans un silence absolu.Le Polonais se plaça derrière une table et prépara les cartouches, en prenant le public à témoins de ses gestes ; il frappa d’un marteau chaque balle lune après l’autre, pour démontrer qu’il employait des balles véritables.Il distribua une cartouche à chaque soldat, lit charger les armes devant le public, puis il agita une sonnette.Aussitôt apparut la jeune femme, elle s’avançi lentement et se plaça en face des soldats : c’était une vision merveilleuse.Une longue robe blanche la couvrait «*t tombait en nobles draperies jusqu’à ses pieds ; une cuirasse étincelante entourait son buste, et se prolongeaient sur ses hanches qu’elle garnissait d écaillés argentées ; le bras gauche soutenait un bouclier, la main dro te tenait l’épée.Sons le casque dont elle était coi fie ruisselait une merv* illeuse chevelure blonde bouclée, qui touchait presque le sol de sa nappe dorée Elle attacha un long et triste regard sur les canons de fusils qui reluisaient à quelques pas d’elle.mais pas un de ses muscles ne t rassui 1 lit.ICI le prit et garda lim-mobilité d’une statue de marbre.Le dernier commandement résonna dans la salle, sur laquelle régnait un silence de mort ; les six coups éclatèrent à la lois .l’épée que tenait la jeune femme si Ilia dans l’espace, et douze demi-bal es rou- l’espace 1ère lit sur le sol.pendant un moment encore l’apparition demeura immobile.La fumée des coups de 1 u si 1 cachait en partie ses traits.Mais la jeune lémme s'affaissa tout à coup, laissant tomber sou bouclier, son épée, tandis que sn main droite s’agitait convulsivement, connu* pour chercher un appui.Au moment où elle s’écriait : “ .le suis blessée !.’ cl e tombait dans les b.as de sou mari, qui s’étant élancé vers elle, la porta en dehoss de la scène, et revint, comme frappé de frénésie, se jeter sur les soldats.Ils avaient tous reçu l’instruc tion qui consistait à mordre la cartouche et à garder la balle dans laboucheen *.Largoant leurs lusils ; l’un des soldats, tout jeune conscrit, troublé par l'aspect imposant d’une nombreuse assemblée avait perdu la tète au momeut où il accomplissait sa tâche, et tandis que ses ciuq camarades, accusés par- riufortuuô prestidigitateur, produisait leurs cinq balles, le jeune conscrit s’apercevait avec terreur qu il avait glissé la sienne dans son arme, et que, selon toute probabilité, il avait tué la jeune femme.Un immeuse tumulte se pto-duisit dans la salle ; beaucoup de dames s’évanouirent, d’autres eurent des attaques de nerfs, et d’inuombrab.es voix s’él • vèront pour réclamer un médecin.Le docteur Bohiu n’avait pas attendu cette invitation pour se rendre prés de la blessée dés que 1 accident s’était produit.Il revint bientôt pâle, abattu, près d’IIellwig, et lui dit tout bas : 41 II n’y a point de remède ! La malheureuse femme est inévoca-blemeut perdue !” Une heure plus tard la femme du prestiditateur gisait sur sa couche daus l’hôtel du Lion ; ou 1 y avait transportée sur une litière improviôe, et Thomas avait insisté pour être l’un des porteurs.Eh bien ! Monsieur, avais-je tort lorsque je vous prédisais un malheur V’dit le brave garçon on passant avec son fardeau près de son maître.et do grosses larmes roui dent sur le visage de Thomas.L’étrangère demeurait immobile, les veux fermés.ses cheveux m bouclés tombaient au hasard autour d’elle.sou costume de théâtre était jeté à terre ; devant elle se tenait sou mari agenouillé, la tète appuyée sur 1 • bord du lit .la main de la jeune iemme atteignit cette tète, s’y posa, et elle lui dit avec un so?i de voix presque inintelligible : “ Fée dort-elle ?” Le prestidigitateur releva la tète et prit entre ses mains la main de sa femme.‘.Oui.” répondit-il avec effort .“ la tille de Tau b Tgisto l’a prise clans sa chambre., elh* dort là dans un petit lit blanc.Notre fille est bien soignée, Mé a, ma vie, ma bieu-uimée !” Elle jeta un regard douloureux sur son mari.“ Jacques !___Il faut bien que tu saches la vérité !.je me meurs ! ’ 11 glissa à terre comme s’il avait n été, lui aussi, frappé d’un coup mortel “ Non, non !.’* s’écria-t-il en se relevant, “ cela ne peut pas être, cele ne.sera pas ! Non, tu ne peux mourir, m’abandonner tout seul dans ma route obscure ! Tu as été l’ange secourable qui m’as allégé tous les fardeaux.Meta, comment pourrais-je vivre si tu n étais plus près de moi pour me soutenir, m’encourager ?Comment pourrais-je vivre sans voir ton doux sourire, ton regard affectueux,sans entendre ta voix.Comment pouvoir supporter la vie, en me répétant toujours, à toute heure, car là est ma principale douleur,que j t ai associée à une existence misérable, et t’ai fait supporter ici-bas tant de peines et d humiliations ! Non Dieu, qui m’entend, ne peut me jeter dans un semblable abîme.Oh ! qu’il m'accorde ta vi , et je rachèterai tout !.tnêm • le faux amour-propre du gentilhomme «]ili n’a pas voulu trav i 11 or, et qui s’est vu réduit au métier que je fais ! Je travaillerai pour toi comme un malheureux, s'il le faut maniant la hache ou le marteau Nous nous retirerons dans un coin ignoré, «*t nous pourrons être heureux !.” Il arracha de ses épaules le manteau noir brodé de paillettes d’or qui composait son composait son costume de théâtre.14 Arrière les | oripeaux !” s'écria-t-il, “je ne les toucherai plus ! Mêla, ne m’abandonne pas ! Nous commencerons une nouve le vie ! ’ Un sourire douloureux erra sur les lèvres de la jeune femme ; elle releva péniblement la tète.44 Jacques,” dit-elle, “ aies du courage.” Et tout en prononçant ces paroles, elle semblait y joindre son exemple ; ses traits reprirent un peu de vie elle rouvrit les yeux qui étaient restés fermés .Pâme toutenait le corps ; ces lèvres qui allaient tomber en poussière devaient encore parler, car le cœur de la mouran;c ne voulait pas emporter s n pénible Iaideau Un alarmiste rassurie i*1 lÀ!al ca,lla.l!i,>'!s- < e «on t mit* decerne a acharnement.Mais quand l’aube vint éclairer la fenètie do la ; (A» contrôle décerné à lord ll«*rs- chumbre où gisait Môta, ses rayons ~ « h *11, dans la conference de i ino- dores tombèrent sut* le visage de Le‘Mail and Umpire’est rassuré, bec.ne saurait ét re injurieux pour de celle qui ne souffrait pies.lit ce doit être une grande chose, pcrM»nne.et le “ Mail ’* qui r.*«li«*i-Elle venait d’ex irer, et ses traits m.Terres à Vendre lo U110 terre dans lo N’o 27 «lu Mémo rang «le Chester, dans la paroisse «le St.Christophe, contenant -IdJ acres en superficie, 2o.Une terre dans le No.27 «lu luètiie rang de Chester, même paroisse, contenant 40 acres en snp fieio.Conditions faciles, S'adresser ù L.LA VERONE, A» ibabaekaville.Maison à vendre Le soussigné offre en vente, dans lo rlllugo «le Plessisvillc, une mai sou avec euisiie, hangar.grunge etc., située entre les résidoucts de M.N.C.Gonuicr et Stanislas Doucct.La maison est en brhpie rouge, estontouréo d'une galerie et pourvue «les améliorations nio-lcrncs.Conditions faciles.S’adresser au propriétaire, «I.A.Outil.Inspecteur Goold Bicycle Co.Brantford, Oq 1 6416 Nouvelles des Cantons de l’Est Stun fold.L’hiver se montre déjà dans l'éloigne-ment ; les fleurs ont disparu, et la terre n'est plus décorée de sa beauté pi imitive.Les jardins potagers, les vergers n'offrent maintenant (pie tristes aspects.Elles sont tombées les feuilles qui paraient les arbres ; les prairies sont sans attraits ; de sombres nuages couvrent le ciel ; les pluies tombent en abondance ; la promenade va devenir impraticable ; l’homme qui ne réfléchit point murmure ; mais le sage voit avec une douce émotion ces terres humides et détrempées.Les feuilles sèches, l’herbe jaunâtre, sont préparées par les pluies de l’automne à devenir un engrais utile qui fertilisera son domaine.Cette réflexion, jointe à l’attente du retour du printemps excite sa gratitudo pour les tendres soins du Créateur, et le remplit de la plus vive confiance."lundis que la terre, privée de tous ses agréments extérieurs, est exposée aux plaintes de ses enfants qu’elle a nourris et réjouis, elle recommence à travailler pour eux, et déjà elle s’occupe en secret de leur bonheur futur.Si je me replie un instant sur moi-môme, je me dirai : Mes beaux jours se sont obscurcis, et l’éclat qui m'environnait a disparu comme les feuilles des ai ht es.Notre sort ici-bas, aurait-il aussi ses saisons?En ce cas, j’aurai recours dans l’hiver de ma vie, aux provisions que j’ai faites dans les jours de ma prospérité, et je tâcherai de faire usage des fruits de mon éducation et de mon expérience.Si mes récoltes ont été abondantes, j’en ferai part aux indigents, à ceux dont le terrain mal cultivé ou ingrat n’aura été que d’un faible rapport.Ah î l’uissé-je, lorsque l'été de ma vie aura pris fin, avoir un automne riche en bons fruits, un hiver honorable pour moi, utile à mes semblables et emporter dans le tombeau la douce consolation de leur avoir fait tout le bien qui aura dépendu de moi.” Le froid augmente par degrés.Nous sentons en automne que chaque jour le froid augmente.Au mois (l’Octobre, il était supportable, parce que la terre conscivait des restes de la chaleur qu’elle avait acquise pendant l’été, et qu’elle était encore un peu échauffée pat les rayons du soleil.Novembre amène plus de frimas ; et plus les jours diminuent, plus la terre perd de sa chaleur, et plus le froid prend d’intensité.D’abord cette augmentation graduelle est nécessaire pour prévenir le dérangement et peut-être môme la destruction totale de nos corps* .Si le froid que nous éprouvons pendant les mois d’hiver survenait tout à-coup avec le commencement de l’automne, nous serions subitement engotiidis et cette révolution nous causerait la moit.Avec quelle facilité l’on s'enrhume dans les soiiées fraîches de l’été ! Et que serait-ce si nous passions subitement des ardeurs de la canicule au froid glaçant de l’hiver ! Vendredi dernier, ont eu lieu le ser vice et la sépulture de Sieur Ferdinand Fortier.Ce bon vieillard s’est éteint doucement dans le Seigneur, muni de tous les sacrements de l’église, dans la nuit de mardi, dans la soixante treiziéme année de son âge.M.Foi tier est né à St-Michcl, comté de Bellechassc, et il a exercé toute sa vie le métier de fctblantier qu’il avait appris de son père.Il y a près de cinquante ans, M.Ferdinand Fortier avait épouse Demoiselle Angèle Dion.De ce mariage sont nés sept enfants qui tous survivent : trois fils et quatre filles.M.Fortier a demeuré l'espace de quarante-six ans à Stc-Julie de Somerset ; ce printemps il y a vendu sa propriété et a acheté de M.Victor Girouard, une maison située sur la rue de la corporation ; c’e>t là qu’il est décédé.Il est le père de Madame Gédéon Baril de Prin-cevillc, et de M.Ferdinand Fortirr, ci-devant de Stanfold mais aujourd’hui de Notre-Dame du Rosaire.M.Fortier a vu avec calme la mort s'approcher, car sa vie avait toujoursété celle d’un bon citoyen et d’un chrétien irréprochable.M.Cyrille Perreault, qui était venu passer l'été avec sa famille sur la terre de son bean-pérc, M.Joseph Gagné du neuvième rang, est retourné lundi soir A laid Ion, Etats-Unis.quatre enfants, dont le plus jeune est âgé de onze ans.Elle s’en va passer quelques années a Forge Village, Mass, Nous lui souhaitons santé et succès.n AUI AUVé Norbert Nolin de notre village était descendu à Québec la semaine dernière, dans le but de visiter la grande exposition et de faire un pé’erinage au sanctuaire de Stc-Anne de 13e iup;é.11 avait amené avec lui l’aîné de ses garçon*, âgé de sept ans.M.Nolin pétait entré en pourparler avec un exposant de poêles d’un nouveau patron pour en établir un dépôt à Stan-fold, mais aucun marché ne fut conclu et le commis devait aller rencontrer son bourgeois en ville et donner une réponse définitive dans un quart d’heure.M.Nolin continua à visiter l’exposition, et lorsqu’il alla sur ses pas pour connaître la réponse qu’on avait promis de lui donner, il voulut avoir à ses côtés son fi's.L’enfant s’y objecta, disant qu’il avait déjà visité cette partie de Pcx position, et promit de l’attendre là.Quand M.Nolin revint à l’endroit ofi il avait laissé son enfant, il ne le trouva pas.Il était alors midi et demi.Il sc mit à chercher son fils et toutes sirs dé marches étaient infn i etueust s M.Nolin mit plusieurs personnes sur le chemin et toutes les recherches élaieir inutiles Cette après-midi se nbla A M.Nolin longue comme l’éternité.Il était cinq heures d 1 soir, lorsque notre homme aperçut s-> i enfin* au mi lieu de la foule qui q littaii le terrain de A l’Eglise de St-Christophe.D iq septembre courant, M.F.X.Ratté conduisait à l'autel mademoiselle Obéline De-neault, fille denotieconcitoyen, M.Pierre Deneault.—A Newport, R.I., le célèbre hôtel “ Ocean Mouse,” l'un des hôtels les plus considérables et les mieux connus du littoral de l'Atlantique, a été détruit par le feu vendredi.Cet hôtel était évalué à cent mille dollars ; il était tout en bois avait quatre étages de haut, une façade de prés de 200 pieds de long avec deux ailes presque aussi longues.— La ville de Jéiôme, Arizona, a été complètement détruite par une terril» c conflagration qui a causé des pcit» s se montant à au delà de un million de dollars.L’on a aussi à enregistrer plusieurs pertes de vie.Onze cadavres ont déjà été retirés des ruines, et plusieurs personnes manquent encore a l’appel qui sans doute ont dû trouver la mort dans ce sinistre.— A Livermore Falls (Maine), la plus grande partie du quartier des affaires a été détruite par le feu samedi.Une peisonne a perdu la vie d.ois l’nx eiulie.Le leu a pris naissance dans lu scierie de la “ International Paper Co.” et dans quelques instants tout l’établissement et une grande quantité d ?bois n'étaient l’exposition.Ce fut pour M.Nolin un î , , .r .moment de vive allégrcue, autant .ne ! “ ' M“ ,,nc ,,,SJS*C dc fclV 1 ll,s,c."rs ,;l scs angoisse; avaient été poignantes.j l,.r"‘ucs' "nu .‘U,/' “"f « t plusieurs maisons cl habitation ont etc *1 7" .i détruites jusqu'aux fondations.Les .lonore Mortier, née M ine p :ries sont évaluées approximativement Eliza Cloutier, de St Joseph de la 13 j.iucc, à $200,000.était en promenade ici ces j >ars derniers.1 Elle est venue voir son vieux père et sa vieille mère, M.et Mde Frédéiic Clou lier de notre village.Elle était accompagnée de sa cousine, Madame A Vetiil-leux, aussi de St-Joseph delà 13.*auce.M.et Mde Ovide Talbot sont revenu î mardi soir de leur voyage de noce.Un grand nombre de leurs parents et amis les attendaient à la gare du chemin de fer pour acclamer leur retour et les ac compagncr à leur résidence privée.Il va sans dire (pie IA, on mit joyeusement le bouquet à la fête, d'après ce principe, que toutes les choses de ce monde ont une fin.ïié résultat L’emploi du Untune lCImmal dans les affections de la gorge et des poumons, produit des résultats (pii le mettent atidessus d»: tous les autres remèdes.25c, partout.H B-S Conseil aux j tint's filles l/jiMSoetlinent tir olnum- Un journal américain donne le cnn seil suLanl aux fillesqm .*»«»:îeut il»» cou vent: •* Pour l'amour de Dieu, ne song /.doue pas à vous maii r avant d'èitc • .1-pables de 1» nir une m-nson, de l ire bouillir la soupe, rôtir un steak, combe et tailler d'une manière convenable.En vain vous sa ri /, faire un vers.mires ur laitue rien A iléslrer eliez «I.II.Otellel.* % co.vrst it i»r.i.a imu.k jouer de la harpe ou du piano.ir.iur, ),.;s SOU M ISS ION'S CACII KIT.KS, cœur toutes les lettres de madame .Vvi- ., , ,, , , .• .ndr«‘ss«*es au Ministère des l ostes, et gne, si vous ne savez pas « e ou 11 faut * • , ® A, r „ ' « , .marquées “Soumission pour le semcc pom ctre une femme d- menage vous , * .1 .de la mille seront reçues a Ottawa, jtis- ôtes tout a fait impropre au manage./w.Rien de p us vra:, suilout pour notre ., , , .* ., ) R K, 1 SqS, pour le transmit des pays, ou es hommes ont plu» le- ,, r • ‘ pays, ou les hommes ont j soins plus que partout ailleurs d’un peu moins de musique et de poésie et de plus j de cuisine et de couture.Combien va t il dans le Canada de jeunes gens en 1 tat ! d’épouser des femmes qui ne savent run Malles de Sa Majesté 6 fois pai semaine | entre Si Bonavenune et St Guillaume à commencer le ur JAN\ 11*.R pi» chain.J.N.13AIN, Inspecteur des Postes.LA COMPAGNIE DE LIQUEURS STANFOLD.O- 2,a fair»?Ce n'est pas étonnant qu ils l.eu Bureau d»- Tluspecteur des Postes, lent de ces jours à se inaiicr.I y a de quoi.Mont li ai, 20 a lit 1 SqS.A focjoiti'N 011 nu» lus IrN ini'llU'iii'M x iiin (le Fie dêobinct Frères, (Iiiiiit4M*) de Sandwich, Ont.VINS POUT, (Su.ré) VINS CL A1 K BT, (Soc) VINS SA DTK K N H, (So,; cl S nom) VINS CATAWBA.(Ronge el Mono) VINS MESSE.VA aussi 1rs nirillriirs nnmpirs «mi Brsimly, O in, Whiskey, oie., etc,.Il y a de jolies 111:1 r- Pour vos eliandiscs d'aiitoiiiue d aiKoume, eo illu res c/.eliez chez J.B.Quelle!.( hiellel.fui wrq S e 61 P d il l.\ COM U A G N1 H KOHI NKT FRERES, UK S A NI > M 11 • 11, ONT., (limitée).A é é in oijmiêe par le ( îo 1 viît 11'inetif d t Kitario aven un capital ait to ri e «b* $ .iU.uuo t o.( * • 11 « • emiipngitic est composée d"s principaux \*j t jeu I te tt 1 s du «ointe, d i'.se\, propruilai res de .100 arpents du meilleur vignoble d u « ointe Les vitu de 1 A Cl K ROBINET FKKKKS .-mil ie •ouiinandé.s a-, x n vuli de par Luis les do ‘leurs > GENERATEUR i i FARINE D’OaiLVIS” Nos concitoyens, MM.A.Bordclcau, G.W Pacatid et TO.Farley sont descendus la sein line dernière faire une partie de chasse sur les battures de l’Isle Verte et leur voyage a été assez réuni né ratif.MM.Bordclcau et Firley sont de retour au milieu de nous, mais M.Pa* caud est monté A Ma-kin mge pour y demeurer quelque* jours et satisfaire ses goûts prononcés de vrai Nemrod canadien.Lisez Chaki.es Guérin, pat Pierre J.O.Chauveau.Illustré par J.B.Lagacé, dans la Revue Canadienne.M.l’abbé A.H.Vaillancourt vient d’Otre transféré de la cure de l'Ange O Gardien, comté de Montmorency, A celle de St-Calixte de Somerset, comté de Megan tic.M.Arthur Marie Hilaire Vaillancourt est né à St-Roch de Québec, le vingt-six juillet mil huit cent cinquante-sept.Il est le fils de Sieur Charles Vaillancourt et de Dame Louise Gatnelin-Latiniére.II fut ordonné à Québec le vingt-deux Mai mil huit cent quatre-vingt un.Il exerça sucees-ûvemcnt le ministère comme vicaire un an à St-Jean-Deschail-lons ; trois ans A St-Pascal ; deux ans au faubourg St-Jc.m de Québec et cinq ans a Notre Dame de Québec.En mil huit cent quatre-vingt-douze, il fut nommé curé de l'Ange Gardien.A M.l'abbÿ Vaillancourt, le nouveau cure de la belle cl populeuse paroisse de St-Calixte de Somcisct, nous souhaitons de tout cœur santé, bonheur et succès, plein et entier, d u s toutes ses œuvres.SI e-J it I U*.—A été recommandé aux prières des fidèles, dimanche dernier, M.Ferdinand Portier, rentier, décédé à Stanfold, mardi dernier à l’âge de 72 ans, après une maladie de quelques jours seulement.Décès.—M.François Blouin à l’âge avancé de 76 aiw.M.Blouin, demeurait seul dans sa maison ; son épouse demeurait à Ste-Anastasie, chez une de ses filles depuis quelques mois, vendredi avant midi, il a demandé à quelques-uns d’aller la chercher, qu’il n’était pas bien.Il s'était rendu à l’église vers midi, et vers 5 heures p.m., son voisin M.Pierre Lessard, ne Tayaut pas vu sortir de l'après-midi, rentra chez lui et le trouva mort dans son lit, on courut cher ch vr le médecin qui dit qu’il devait être mort depuis deux heures*.Ses funérailles ont eu lieu lundi, le 19 courant.—Mde Pierre Laurendeau, M.Olivier Rousseau, de St-Johnsbttry, Vt., ri- levant de Stc-Julie, est décédée la semaine dernière à l'âge de S5 ans.Mariage.—Mardi, 20 courant, M.Edmond (’ôté, fils de M.Kusébr.Côté, conduisait à l’autel, Mlle Marie Louise Lehoux, fille aînée de M.Pierre Le-houx.—Plusieurs de nos concitoyens, ont été visiter l’exposition de Québ c M.et Mde J.O.Paradis, M.et Mde Kusébc Roberge, M.Cléophas Caron et sa demoiselle.MM Geo.'Turcot, M.p., |.H.Godbout.nuire, \V.I).Monde J.P.Zoel Comtois, Eric Briand, 1ms Rousseau, F.Kerouac, F [.Mercier, .Vlhur Caron, Jules Rousseau, Dr Fréchette, J E.Comtois et sa dame, (os Comtois, etc., etc.— M.et Mde J.A.Roberge, de St-Ferdinnnd, étaient de passage ici mercredi dernier.t vis aux tu 11 tM'lftKii H aux co it so m m il t 11 i\s de farine 11 a été porté ma connaissance, (pie des personnes sans scrupule, se suivent de mes sacs vides portant ma marque enregistrée, pour les remplir de farine de qualité inférieure et offrent cet article sur le marché de celte province comme étant la véritable farine d’Ogiivie.Je donne avis que toutes personnes trouvées coupables d’une telle offense seront pom suivies avec toute la rigueur de la loi.Une amende de $200.00 est iin :>< s *e pour la première offense et six mois de prison pour la seconde.Afin de protéger le client honnête contre une fraude semblable j'ai obtenu, pour mon usage exclusif, une ficelle tricolore (bleue, blanche et rouge) avec laquelle chaque sac est cousu.Le cou sommatcur voudra bien se donner la peine de voir à ce que chaque, sac de ma farine qu’il achètera soit cousu avec cette ficelle parlicultes ce qui lui sera une garantie qu’il oftiendra la véritable farine Ogilvie qui est la meilleure du pays.W.W.Ogilvie, Montréal, 2 sept.189.8.—2m f S Kit RK MAII Kl MARCHAND DE LIQUEURS EN GROS D U 111 'EsMswiaiasîïîôC- M.Millieu remercie eonlhileme le |uil>liu do l eiieoiinigeineiil déjà doiiiu 1 y.• ' MTS D K M A N1 > ÉS—)* LI’S l K IJ JtS AO KNTSt IUîSI'OX-•aMi'i «l'ilia o*tte jirnvitice |>our uou« n-|»rfacuicr ilttiia h-uri* coiiit£ft mpoclifa «*i le* omiU» avoiaiuuuta.C'< *t »|i«.(-ikl(Miiciit un ouvrage d" buraau qui» i liarun |n*ut fairrf cili a aul.Kalkiro aniivv «l Ira »l6l>eiii>oa.C*»-al un aaUiri1 (K-fiui, bonu fimidi avec scs — Le Rvd B.O.Leclerc, notre vicaire est allé passer quelques jours dans sa famille à l'occasion du mariage de son frère.—M le curé est parti mardi matin pour Québec.— M.Stanislas Pouliot, qui a failli se faire tuer il y a deux semaines était assez bien rétabli pour s’embarquer pour Québec, samedi dernier.—M.et Mde Eugène G ingras, du Lac Mégantic, étaient en promenade, dimanche dernier chez M.Alphonse Gin-gras.—M.Louis Gosselin à vendu sa terre à M.Ferd.Gosselin, il doit partir dans quelques jours pour Lawrence, Mass.Naissance.—Lundi.19 courant, Mde J.Dubuc, un fils.Parrain et marraine.M.et Mde Cyrille Thibodeau.SEUL PARFAIT Ai)iti;s.si:x.voi:s a LA COMPAGNIE SAVOIE-GUAY, PLESSISVILLE, P.Q.ii»naiijMir;ie rendront à B*jston le même soir ù s :io p.m.La Ujîiuî la plu - courte, la plus rnpi«Ie, «les stations dur le Urand Tronc entre Lévis et Iti-ehmotul pour tous les points du la Nouvelle- \l • 4*1 t M*»**.> U I «1 • Les plu* lias prix sur tond les points *• I.niMC l.évii .1 J.la j».»n.7.3 * fl*, m.7.S0anr •• Arttinti.eika .-• " V.Oti “ U.31 “ “ Shert«r«H)ke .0.3-’» “ I.C>a.iu.11.a.» Arrlv.* Coneonl.N.II.*r« C«u m.l.r.r.j.m.«3Ui».in.Arrive Maïuhthter.X.H.«17 “ 2.&0|*.m.«î.:«7p,m N Ilfll MU .I.w.-ll.Mie*1 .l,;iwrelire, M i*-> «1«*H1, M U*' .llo*ton.,M a*' .Portland, Me .Holyoke, M»*** SprinKllelil.Mua.7.3«) New-York.n.M “ \Vorc*-**t«*r, Ma- «i.I’.» “ 7.17 “ 7.24 “ H.Hl “ S.1«» “ S |0 ** 7.12 “ 3.1!* “ 3.11 *• ft.32 ** 0.ft7 “ I 30 “ 7.4.' “ 3.1 ft ** 3.30 *• 7.U* “ • * •• II.«Ml II 7.2.1 “ 7.IS “ IMH) *' 0.Ü0 “ h.3«* “ 7.12 ** 0,«H* '* 0.00 •* 0.00 ** îl.Oft •• to.ftl *• 11.25 “ 11.3ft ** ii j'l • • “ Wooiixokot, K.I,.D 1*^ •• Pawtuck' t, U.I.12 07 a.ni.«1« •• l'rovM nee, K.!.12.1 ft “ 7.2ft “ Demandez vos billets «le passage via Sherbrooke el le Boston & Maine Pour autres informations s’adresser û ARMAND LALOXDE Agent canadien les Passagcrset «lu Fret 121 rue St-Jacques Montréal.Telcphonnc 15RI A rtlmskuville.AVISA NOS ABONNES Kn faisant changer votre adresse, ne pas oublier d’indiquer le nom de l’endroit d’où vous partez.Ce poinl est irés important.Trade Marks Designs Copyrights &c.Anyone * forMMurliiirpatontu.l’atent»* tnk«»n tiir««ucli Muim «V Co.rucclvo fj'tclut under, without cliurce, tu tho Scientific American.A hniulsomoly UInMrntM tvnoklv.I.arcont rir-riilatlon «»f nuy iM'tentltlo Journal.I erni*.f a n year: four luoutlm, fI.Sontbynll now»(I«*j»ler!«.MUNN & Co.3G,Bfoad^^‘,,’ New York llrAucIi inllco.«Zîo F SL, Wobhmutou, 1>.C.» Chemin de fer IflIERCOLOHIAL L.PUOPHIKTAIUK.RUE NOTRE-DAME, NICOLET, P.Q.M.'Momie informe le public qu'il a fait l’ac-«puMtion de Paucien “ hôtel «lu CHtimUit ” et «pi U a fait «le grandes réparations afin de pouvoir donner satisfaction au public voyageur, rutile dans le centre «les affaires.^ fcaTSallcs d’Kcluntillons pour les Commis.Voyageurs et Voitures »\ la disposition des I Rites.t VÏO.ftiyRR Une «!«•.- plus i «‘lies terres de lu paroisse d«* Ste-Clotibh* de Morton, située dans le viMage, vu face du pont de fer, h proximité «les moulins «\ scie «*t si hirine ei «le la fromagerie, contenant .410 acres en superficie, dont (10 acres «le terre de pointe «le première qualité en culture; le reste de la propreté « st eu partie en bois-franc, «•t il y a encore «lu bois de commerce.Bonnes bâtisses.Il y a aussi ?tir lu terre trois emplacements concédés et quatre non concédés.Con-
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