L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 16 septembre 1898, vendredi 16 septembre 1898
ABONNEMENTS 51 -00 pnr an.—0.50 par semestre, nécessairement d’avance U !£*» \CT33;X«:C3F* .v\\v % * \»v;0* .A*V'S OS* AV »Vy '.V»*^ • '\ 'K- ARTHAÜAi.AVILLE C' NtviPIUKTAlKH.L’UNION DES CANTONS DE L.LJIVEKS^E.Gérant.d.S.DOÜCET.Rédacteur LIBERTE’SOUS L’EGIDE DES LOIS ANNONCES 1 ro insertion, la ligne.centi.ua insertions subséquentes.1- Haptênu s,Mariageset Sépultures^;) Liratis pour les abonnés., * it 'l’ont« •ublieation personnelle ou intéressée.rapports d'institutions financières • ni autres seront insérées routine annonces 10 contins la ligne.ZÉPJt.JtJtlDLT.I m primeur.•kOOMTCta** Bonn x»j.rv_ ¦.tuygn .mi xmsasrm ’«i 3 2 me ANNÊ15 A11THABASKAV1LLK.VKNDKlîDl, Iti S15PTI5M11RE 1898 No.10 Kecii.i.eton du 10 Sept.1898 LE SECRET 1)K LA VIEILLE DEMOISELLE femme ot à tes ontaiits, qui se la- renvoyo/.-la, Thomas ! ni ou ten < déjà et te eroieitl perdu, j Mais taudis qu* ce dialogue on voyant sonner l'heure du souper s'échangeait, la jeune femme j sans (jue tu sois rentré " était entrée dans le vestibule .Hllo| , ! (Dili ri)i,ITII(im riMIIIDSKl N y.»v.it IS M.n.rkü W,I * ce dialogue L (pu, loin de protester, s est aussi • ii _______ » • • .• I i t | i « # I “ Dis moi, Ilelhvig, au nom du ciel, où tu prétends nous conduire ?—Directe mont à X., si tu le permets.— Mais on n’y est jamais arrivé par une pente ascendante.tu déraisonnes—Arrête ï.Jo veux descendre immédiatement.Te n’ai pas du tout envie de verser et d’avoir les os î om pus.V eu x-tu t’ar-reier r —Vers r ?.verser quand je conduis ?.Allons donc ! ce serait la premiere lois qu’une elio-e pareille m’arriverait.” Au moment ou ces paroles étaient prononcées un effroyable craquement se produisit, et coupa court au dialogue ; on entendit la chute pesante d’un cheval.puis l’ellbrt qu’il lit pous se relever, et enfin sa course rapide à travers champs.“ lîon ! la catastrophe était inévitable,” s’écria l’individu qui avait poussé le premier cri d'alarme.et il s’assit sur le sol humide .“ Ile !.1L lhvig, May-r, êtes-vous encore en vie f.—Oui,” répondit Ilelhvig qui se trouvait à un* très-faible distance, et cherchait/à rentrer en possession de sa perruque égarée outre les mottes de terre.Toutes sa confiance en lui-même avait disparu, et son intonation trahissait une certaine inquiétude.La troisième victime il • cet accident gisait à terre, et sa corpulence l’empêchai» de reprendre la position perpendiculaire, qui est, ainsi que chacun lésait, la marque distinctive de la supériorité de l'homme sur tous les êtres de la création ; enfin les trois victimes se remirent sur pied et purent se rendre compte de l’état des choses.La petite voiture dans laquelle les trois amis avaient quitté le matin même Jour ville natale, X., pour se livrer aux plaisir de la chas e, gisait près de la malheureuse pente sur laquelle son conducteur s’était obtinô à la diriger, ot se présentait en sens inverse de de la posit ton qu’elle aurait dû ocuper : ses quatre roues, au lieu de reposer sur le sol, se dressaient conséquemment vers le ciel ; h* galop du cheval éperdu ne se faisait plus entendre depuis longtemps déjà, et la nuit la plus dense couvrait la contrée de ténèbres insondables.*• II est certain que nous ne pouvons pa ser la nuit ici, dit Ilelhvig avec resolution.” Il faut donc songer à nous en tirer.—Oui, oui.conseille.dirige.cela te sied bien.” murmura le gros homme, après s’être secrètement assuré qu’il n'y avait rien de cassé en lui, sinon la tête de sa belle pipe.” Oui, donne-nous des conseils.toi qui, par ta coupable lêirèreté, a failli compromettre l’existence de deux pères de famille.11 est évident que je ne puis passer la nuit dans ce fossé.Mais, d'un autre côté, dix chevaux réunis ne subiraient pas pour m’en tirer, si je devais faire le trajet sans lumière ; j’enfonce dans un bourbier, et il me vient de là-bas un certain courant d’air qui m’expose à souffrir pendant six mois d’un ruumtisme.jo m’y attends.mais tu en répondras, Ilelhvig ! Quoi qu’il en soit, puisque j’ai été assez simple pour te suivre ici, j'aurai du moins la raison de ne point risquer le peu de vie que tu m’as laissé, dans les fossés, dans les ornières, les marais de cet abominable coin de terre.—Essaie de parler sensément, docteur’,, dit le troisième personnage intervenant dans la conversation ; “ tu ne p* ux rester, dis-tu et tu ne veux pas te mettre en route ; c’est parler en enfant, car il est clair que nous ne te laisserons pas s *ul ici pour a 1er chercher du secours à la ville ; nous avons trop inc iné à gauche, je ni Vu apercevais depuis lomr-tomps, et j’ai essayé d’en faire l’observation à notre habile conducteur .si habile, qu’il n’a pas voulu tenir compte des avis qu’on lui donnait, bien entendu, et qu’il a versé le char qu’il conduirait.Cela e-t déjà arrivé, cela arrivera encore à tous ceux qui prétendent se diriger sans tenir compte des conseils qu’on leur donne.Il s'agit maintenant d’incliner à droite eu passant à travers champs pour regagner la grand’route ! Allons, en route ! Songe à ta , réjoui, p:irnlL-il, de Père de prosptV 1 a conférence de Québec nous rite que nous treversons.bon.M.Paterson, ministre dos unes, aussi présent, a eu belle tsion de faire voir aux manufao-qu’en effet, nous n’avions nous plaindre du nouveau de chasse qui ne se séparaient du maltresse de la maison.La jeune *ol qu’en en emportant une partie femme rougit un peu.un soupir à leurs semelles; d’énormes lia- gonfla sa poitrine.Eu ce moment, quos d’eau, invisibles dans les ( un petit guichet, qui avait accès 1 ~ I " ’ ” ~ ^ ' J ' » a ^ ténèbres, se rencontraient sous les.dans le vestibule, s’ouvrit tout pas du gros docteur, et il s’y en- près de l’étrangère.La voix d’un fonçait régulièrement en faisant homme, discrète, voilée, mais rejaillir un liquide noirâtre sur comme imprégnée de bieuveill nice ses compagnons d’infortune.Ce- et de charité, se lit entendre pour pendant on réus it enfin à rega- demander un billet.Il fut donné, gner la grand’route, et chacun lot un gros éou d’argent tomba v) 1 _ a j O w reprit courage; le docteur lui-! dans la main de la jeune femme, même sentit que sa mauvaise Le guichet se referma, un ride iu pie la poliliqu y trouve s aujourd’hui un marehé 'd entraver, connue » n le verra nu incomparable pour nos produits ! tableau ci-dessous, in liqunnt les alimentaires.J chiffres toujours croissants des ex- Nos richesses minérales, naguère porta ions de nos produits ma in-inconnues, s’exploitent aujourd’hui fact tirés, sur une grande échelle.Nous ! apprécions davantage t «ut»» I u “• i* A I I ,)•» *-» f r I n | o.ç • I, I _ I , ( « » • » l’étendue de nos richesses fores* tières et.nous sommes bien déterminés à choisir les marchés les plus avantageux pour les produits —.-,*• — - - , — o -* .- - d«; notre exploitation forestier*.humeur se dissipait comme par J vert lut tiré derrière le vitrage, Xos voisins les Américains ont j enchantement, et de sa belle voix avant même que la pauvre étrau- parfaitement saisi la situation' de basse entonna un chant : gère pût apercevoir celui qui lui et b*ur législation fiscale joyeux avait parlé Thomas salua la tend à 'fout à coup on vit scintiller au jeune femme, en lui souriant avec loin une lumière qui fendait les bonté ; la porte du vestibule se ténèbres avec une extrême rapidité, r ferma derrière elle, et elle reprit .Bientôt Ilelhvig put apercevoir sa route semée, d’épines, au-dessus d’une lanterne le large, \ Thomas releva une pai •••••**• IS 88 Issu 1* ’ • ••••••••••• • • 1SÎM).•LH» 1,282 s,\:\ i.iMO 5,7 11.1 SI 1 Sp 1.8,208,2 11 7,0*10,088 7,803,059 7,002,755 7,708,875 0,305,38.1 I 802.1803 .1 S0 I • * **•••••••«••••# 1 S ‘ I "i » • ' * * ' ••••••••••••• I S !» 0 o R 9 ¦> li vigneau i mutes professionnelles J \ VOO ATS.ÜHmUmmii * étériaain1 rï Q JMT -JEZ 7TZ, 2S :B3 T , oc*, c St, « ( î radm»et Médaillé de 1/l1 ni versite Laval de Mont réal.paire de bot 1S07.0,522,014 180S .10,030,227 faciliter l’importai i »u des produits de nos pêches et de nos forêts aux Etats-Unis de.façon h obtenir b> maximum es un ebangement V bois par les Canadiens, la iliiei leur iinportalton aux lîiats-llnis.r)KM>\s,’î':s A,,,:NTH u,:s|,",N 1 t L-/ ilnliH ci'Uo province pour mina reproru(ot afin qu’ils v soient tabrillUCS et I**uih l'init.» re-joitifM Cl | .•.coiuI/'H «voisinunu .- , i.* C'r-t -1», » i.» blip o t mi ou v 14|{*' loin-AU «jur cli.o-nii t ranslornie- en |*ate dt*.noi- puis , p ut i.umrcro'i sur < e d’Hellwig, qui était la plus cousi- ours .US,JS c iar»’es )lir dérable de la place du Marché.»«.simple mouvement do son - Madame !.” cria Thomas.elle détournera U balles des qui polissait et repolissait 1e i fusils déchargés sur elle bouton de cuivre tenant à une IA continuer) porte d entrée resplendissant do - .— propreté.ÇV*i wi facile ‘•Madame, voilà la femme du t ., , S enrhumer est bien facile, mais il est jongleur! n o M , facile aussi de se guérir du rhume en Que veut-elle .répondit panant quelques doses de Ilaunie une voix fémiuie partant de 1 une minimal.109 dt*s chambres du-rez-de chanssée.- - tatiou demain, ot elle voudrait pitlS l)OL tlbb )1 11 vendre un billet à Madame.IllCllt dû Marchandises .-Nous sommes de gons pi-ux Lj ^oût SC tl'OUVC ac- .ct nous n avons pas d argent | p _ pour do semblables bouiTounories ; | tucllcmentchez Ouellet.onv Itippo ;ivo« timbre pn.to A*1 »••"••»«.ilcrlmrt K lativemciit aux minerais, i \*si ,,''M 1 • 1 • , encore la même lactique Le tarif; Dingley frappe le plomb en lingots d’uu droit de deux cents et un fnii-tiêiue la 1 i v ro, soit $12,50 la tonne, tandis que le minérale de plomb n'acquitte qu'un droit d’un tvntm LA KLMMU Quelle est cette noble ligure qui, après avoir animé de son sang ce ël demi la livre, soit §30 la tonne, nouveau-né, le nourrit, le caresse, et eu outre il stipule un “ Draw- ! l*'i sourit, lui apprend à marcher back ” ou remise de droits, pour T1 parler Y .("est la lomme le plomb, traim métallurgiquement more.à §80 la tonne.Le prolit de §é0 .Quelle est celte belle ligure, gra-tomhe dans le gousset des Améri- e.ieusu et cliarmante par I esprit et cains.La même chose s’applique : par le corps, et dont la perfection au ni- kel, dont le Cumula possède léyèle la toute-puissance de lu fi» monopole.Il nous faudrait des creation ; cell»* aim* pure qui sali au ts l’on maux et des usines nié- eriiie souvent s-s élans naturels, tall u giques à la Colombie An- pare quelle croit.»•»* sacrifice ne* glaise pour le traitement d s mine- ; cessair • pour atteindre a la perlee- rais de plomb ot, dan^ I Ontario, ti««n (.(/»*.st la i * O .* * • | ti I n i 1*9 d t si Itid»* * m 1 , , OOII II IM* L UN I A ii I< « ’I» Il l’.Ll.L .( 011 lllMO.tr j lilnr^lo.s i u » u r «I* • .i'/ciiIh it * I • i I • • * 1 KL A I.IiI( t\ u A 1 lîbtlui -1; m vil le, 1«* i|i* r 11 ici Vcii«)r»*av% .• , , ,, , , ., •., .; demi de dollars : dans votre longue carrière politique cl ,.4 , u • 1 1 C.est la premiere annee qui ail etc professionnelle, mais enrôle nous clounci ., * ., .,, entièrement sous le contiôlc du cabinet un juge particuliérement competent pour , « • • lit uttter.ce district.e , , ,, .En effet, a la tête du barreau de Mont- , .1 , .fÀ- - .adversaires restent désarmes.La te- rance ; M.Gaspard Pacaud, qui, lui Mdc A.Qucsnel, de M.et Mdc Théo-aussi, recherchant une sphère plus large, philo Chassé, de St-Joscph Beauce, de nila.it se fixer dans l’importante ville de M.C.C.Bernier, M.J.Poirier, l’hon.M.Renaud f.a vergue, le fils de notre concitoyen le notaire Lavcrgne, est parti la semaine dernière pour Edmonton, Alberta, où il va passer l’hiver dans l’intérêt de sa santé.M.Louis II.Fréchette est l’hôte du juge Plamondon, M.L.f.Cannon, assistant procureur général est l’hôte de M.Lavcrgne, M.A.N.Relcomt, M.P., d’CHtiiwa, est l’hôte de sir Wilfrid Laurier.La présence, aujourd'hui, à Arthabas k aville, de foule de citoyens importants venus de plusieurs endroits «le la j>ro-vincc pour assister aux funérailles de feue madame Pacaud, témoigne hautement «le l’estime et de la considération «pie l’on entretient jrour cette famille, l’une des | »1 us anciennes et des ] »! us marquantes de cette pallie des cantons de l’Est.Le Révérend Père Rcaudct «lonneia le sermon à l’église paroissiale, dimanche prochain.Mlles V.Comeau, d'Acton Vale et Kmélia Getinam, de St-1lyacinthc, «jui étaient en promenade chez M.P.Blan-cb'se le 50 juin, s’élève à un million et Hutte, sont retournées dans leur famille enchantées de Fur voyage.mngny, où les affaires judiciaires ont une grande analogie avec les nôtre*.vous ! ¦ n ° .1 erras; avez occupé, dans toutes let causes un- portantes, une position «pii vous rendra ponsc À leurs criailleiies est décisive, » nie.La prospérité de nos finance* permet rc Les écoles au Manitoba r ., nu gouvernement de pei «éverei avec vi facile 1 exécution «le vos nouveaux de* , , , 1 , ., .I gueur dans la politique de progfés ou il °, ;; • ., ¦.s’est engagé : creusement des canaux, L énergie et I esprit de travail qui vous , , .° 1 1 .un« liorations dans nos ports, dans nos distinguent nous sont une assurance «pic 1 ., ., 111 .11.I fleuves, nos rivières, développement de les intérêts des contribuables et «lu bar- c ‘ 1 , .1 nos voies ferrées, etc.reau seront sauvegardés, et que le* nf ., , f • - , .• Et tout cela se fait, conlintieia a s.ac- laires seront expédiées avec cette céleri i , \ .,, *• , 11 1 : 1 complir en diminuant les « barges pu- té clin est 1 esprit de nos nouvelles lois., A L., , , olicues, un tarif 1 nsi «le manie \ otis succédez a 1 Honorable luge! , tri 1 r 1 ., \ n.a allegei les fardeaux des foules.Lemieux, qui a su pendant son court sé- ^ jour parmi nous, acquérir l’estime du j barreau par sa courtoisie et la « ontmnee des administrés j».ir ses hautes connais sauces légales et son impartialité.Qu’il nous soit permis en cc moment «le lui assurer que nos vieux de bonheur et «le succès l’acc ompagneut dans sa nouvelle situation.Soyez peisuadé, Monsieur le juge, «pie notre estime et notre confiance vous sont acquises ilé.s maintenant, cl nous sommes convaincus «pie les relations les plus «:«>r-diales ne cesseront de régner parmi le barreau d'Atlhahnska,pendant votre j «residence.Veuillez aussi présenter nos meilleures t ululations à Madame Choquette, et l’as smer quelle est la bienvenue parmi nous.l.i: Barreau d'Artii vrask v.Nous venons «le recevoir de Paris un lot considérable «le jolies cartes funéraires que nous vendrons à très bon marché.Nous avons reçu le ptemier numéro de I.'/.ch0 des Tribunaux, publié à Montréal.C’est une revue hebdomadaire de jurisprudence et «le nouvelles ju«li« iaires, «font la mission est d’instruire et de renseigner paiticuliéiement la profession d’avocat.M.J.T.R.Lo-ranger est le lédacteui «1 : cette nouvelle publication à laquelle nous souhaitons tout le succès possible.A1 thaba^kaville, 16 septembre 18011 r la minorité.Idles recevront ’es o« trois du gouvernement provincial.Nos cotéli-gionnaiies auront des écoles supérieures «•t ne seront pas obligés de sc saigner à blanc pour les maintenir.Tu grand pas a été fait pour la soîu-tion finale des déplorables difficulté* «jui existent depuis 1S90.Avec de la prudence, delà leimcté, «le la persévérance, les choses repren dront leur cours légitime, et la paix ié gneta dans « es vastes prairies de l'Ouest .où il y a pince j»om des millions de bons mar«jiies qu’il avait déjà adopté tout le tact et le calme de scs hautes fonctions.Ce cpii s'est passé en cette circonstance, sort de la banalité des cérémonies de cc genre.Il est évident «pie M.(’hoquette est également bien accueilli chez nous par le barreau et le public.Au nom du publie, nous endossons avec plaisir les remarques du baticau, dont nous avons donné le texte plus haut.Bilan «lu gouvernement NOTES LOFA LES L’hon.Charles Russell, avocat, de Londres, Angleterre, et tils de Lord Rus- Nutre ami, M.J.E.Genest, avocat, de Sherbrooke, et le « I i h t i n g 11 é rédacteur «lu **.Progrès «1- l’Est ”, est venu, hier, assister aux funérailles de madame P.N.Pacaud.( >n annonce pour le 11 octobre le manage de M.(.’hailes Smith, avocat, associé de MM.Liniéie Taschereau et Auguste Pacaud, «le la Beauce, avec Mlle K.|om as, fille aluée de M.L./.Joncas, ex M.P.pour Gaspé.Mde Thos.Baril est partie pour une promenade «b’ «pichpies jours, à Québec et St-Roch des Auinaics, sa paroisse natale.Mde lohnnv Trottier fera encan, lundi • # pmehain, le K) courant, à «j lus., de tous ses meubles de ménage et aunes articles.MADAME PACAUD l ne autre cétémonie lugubre avait attiré dans notre village, aujourd'hui, un L’hon.juge ( *ho«juette a pris ollh iellenient possession du banc judiciaire de | «:«• district aujourd’hui, et a ouvert le terme régulier de scpteinbie.Le barreau était au complet et une adresse de hi' iivcnue, lui a été lue par le bâtonnier.Voici le bilan du gouvernement Laurier, pendant deux années d'administration : (1) .Abolition des traités impériaux avec l'Allemagne et la Belgique.(2) .Tarif de préférence de 25 pout cent accordé à l’Angleterre.)3).Réforme fiscale libérale : dégrèvement de l’agriculture, amélioration du marché domestique ; législation favorable aux industries nationales.(.j).Abolition de la loi du cens «:1er-toral et économie annuelle de $200,-000 pour la revision des listes d'électeurs.(5).Volume du commerce, de $23»;,-025,360 qu'il était en i8«jf>, porté a $30.1,o«)i,720 en 1898, soit une augmentation de 65 millions de d«illars.{()).Augmentation considérable dans les recettes des compagnies de chemins de fer, dans le volume d’affaires des banques, et des établissements de compensation.(7) .Construction du chemin de fei du Pas du Nid de Corbeau, qui assure au gouvernement le contrôle de la passe de la montagne, et aux conclu rents futurs le droit de parcours sur la voie, met fin au monopole du chemin de fer, abaisse le prix du charbon, et établit sur un pied stable l’industrie minière de la Kootanic, réduit les tarifs de transport au bénéfice des traficants de l’est et des colons de l’ouest et permet aux cultivateurs du Manitoba et du Nord-Ouest de faire d’importantes économies sur leurs chargements de grain, (8) .Approfondissement des canaux d’où résulteront l’abaissement des tarifs de transport, le relèvement des prix pour les producteurs, le transport d’un énorme volume de trafic de l’ouest par les ports canadiens.(«>).ictablissement de meilleures communications avec file du Prince-Edouard et amélioration des élévateurs et des facilités de transport à St-Jcan et i Halifax.(10).Prolongement de l’Intcrcoloninl jusqu’à Montréal, accroissement du trafic La (’our «lu magistrat île dislri« t sous la présidence de M.le juge Désilets a siégé quatre jours «'«‘tte semaine.En outre d’une «*ause criminelle importante «le Warwick, où le m agistrat a tmtivé matière à procès, |>as moins de huit cuises du Revenu pour infractions à la loi des licences ont été entendues et jugées.sell, était en visite « he?sir Willritl di-1 groupe nombreux d'hommes marquants manche dernier.j venus des iliffi icntes parties de la pro- vince.( >n cuit venu s’associer à notre jnqui-lation dans un «leuil «pii frappait une famille importante.Madame Pacaud, la veuve de M.P.N.Pacaud est morte mercredi matin, a deux heures et demi, à sa résidence, dans ce village.Son regretté mari fut, comme beaucoup de nos lecteurs le savent, l’un «les fondateurs de cette partie des cantons de l'Est.Il y joua pendant prés d’un demi siècle un rôle mnnptant dans le développement matériel de cette région, comme il y joua aussi un i«Mc important dans la politique.Ce «pii mettait encore plus en relief .scs états «le services, « est qu’ils se Mouvaient encore gtaudis par le concours de plusieurs autres membres «le la même famille tant ici«|u’à Stanfold.De fait, nous pouvons dire (pie la famille l’acaud a été pour ainsi dire i«l«*n-tifiee pendant piés d’un demi siècle au développement de cet important coin du pays, et plus spécialement de ce village qui captive si vivement l’attention du public depuis quelques années.La famille Pacaud est presque complètement disparue de nos cantons.11 ne reste plus «pie Monsieur C.A.Pacaud, MM.IL A.Pacaud, banquier de Bay ancien négociant, qui poitc relativement Le terme «le la Cour Supérieure s’ouvrira lundi, le 1 «; courant p nu durer j>ro-hahiement toute la semaine prochaine, le i«)!e des causes devant ce tribunal étant chargé plus qu’à l'ordinaire.M Louis Honoré Fréchette, poète lauréat et Gretliei du Conseil Législatif, e-A arrivé ici, hier, pour assister aux fti-mùailles «le feue madame P.N.Pacaud.City, Michigan, Gaspard Pacaud, cx-.M.P.P., avocat et notaire, «le Windsor, Ont , sont arrivés \ Arthabaska lundi dernier, en compagnie «le leur sieur madame Dr L P.Paré, deChippawa Kails, Wisconsin.d’une façon assez alerte scs S7 ans et attend son tour avec sa digne compagne picsquc aussi âgée «pic lui.Si les vieux sont disparus ou sur le point de disparaître totalement, il reste une seconde génération dispersée un peu partout par le courant des affaires, Nous avons n\u un loi île papiers île , '»a,s M'" «¦•« «-'levée nous, y a soie île diverses couleurs que nous dé- j Ia>ssi des amitiés précieuses et qui y en t tillerons à bon marché.1 emporté, nous ne pouvons pas en dou- ______ ter, des souvenirs inoubliables., ., , Madame Pacaud dont nous annon ., ., .; cums le décès, il v a un instant, était la des Dominicains «le St Hyacinthe, mu au i i \ .* ’ 1 mère «i un groupe de ccux-la : notre ex- nt^iMti* :ir*?iii*.li*mt»n ! un#» mit , °.1 .cellcnt conftèrc du /soleil, qui apiès piêche actuellement une retraite aux jeunes filles «le Victoriaville.était, hier, en visite chez sa sœur, Madame J.S.Douret.avoir c\er«'é sa profession ici pendant six ans, semble y revenir toujours avec intérêt et émotion, M.11.A.Pacaud, qui conduisait autrefois une maison de com- Nous sommes heureux d'apprendre motee à la station, est aujourd'hui ban que M.le sltOril I ousignnnt, qui ai té quier prospère à Uay Citv, Midi., il y es gravement indisposé ces jours derniers, |a tcte dirigeante d'un «rouitc nom «wv ., , est maintenant mieux et capable de vaquer à scs a fiai res de bureau.:st ditigeante d’un groupe nombreux cl important de nos compati iotes émigrés là-bas ; M.Auguste Pacaud, avocat, à St-Joscph de La famille Pacaud nous prie de renier- Bcaucc, qui a donné aux jeunes qui cier le “ Club d’Arthabaska ville ” pour s’orientent pour l’avenir, l'exemple de cc son extrême courtoisie en fermant ses que peut faire le travail et la perséve- Windsor, Ontario, et par un déploiement extraordinaire d’activité et de talent delà parole et de la plume, réussissait à sc faire élire à la legislature d’Ontario quelques mois seulement après son ai rivée à l’âge peu avancé de 25 ans.Ce que nous venons «le dire explique bien la manifestation extraordinaire «Je sympathies dont nous avons été témoin, ce matin.C’était, en effet, une veuve vivant depuis bien des années dans l'isolement «jui était conduite, ce matin, à sa dernière demeure.Et quelle foule suivait le cortège ! Ea population de l’endroit y était jires-qu'entiérement au complet.C’est qu’elle avait su apprécier la vertu et les excellentes qualités de cotte femme distinguée.Sir Wilfrid Laurier, «jui avait un engagement important à Montréal, hier, l’a aussitôt cancellé, j»our témoigner par sa jrréscncc de son estime à la famille.Les jrarcnls voyaient aussi avec bonheur monsieur Louis fléchette, notre poêle lauréat, «jui n'avait j>as oublié, même ajnés trente ans, l'amitié «|ui l’avait «inie au icgrctté irinri de madame Pacaud loistju’i 1 venait ici lui faire raconter toutes les épisodes intimes de l’époque si mouvementée de 37, jfour en faire, plus tard, les récits si patriotiques que l'on commit.L’Honorable juge Plamondon, malgré qu'il ait été remplacé déjà deux fois, était assez alerte jrour aider Sir Wilfrid et M.Fréchette à jiorter la dé-poui 1 le mortelle.La famille avait aussi adjoint a ces Messieurs l’hon.sénateur Bolduc, l'ami intime de M.Auguste Pacaud, et «jui n’avait pris hésité à sc rendre sitôt a une cérémonie funèbre après le deuil si cruel «jui le frappa, il y a queîcjues jours, en lui enlevant, «l’une façon si tragique, un enfant de 20 ans.M.Linièrc Taschereau, C.R.de Québec, l’associé professionnel de M.Auguste Pacaud,et M.Pierre Juneau, véné-lable vieillard de 87 ans, l’ami constant du chef «le cette famille, coinjdétaicnt le nombre des porteurs.Le deuil était conduit j»ur les enfants de Madame Pacaud «jue nous venons d’énumérer, jmis j>ar ses petits-fils, M.L.J.Gannon, assistant-procureur général et Lucien Pacaud, de ses neveux, M.N.A.Belcourt, député de la ville d’Ottawa, aux Communes, M.Louis Lavcrgne, député des comtés de Drummond & Arthabaska aux Communes, Georges Pacaud, banquier, à Stanfold et Bruno Duval, fonctionnaire civil.Pomment entreprendre de donner le* noms de tous ces étrangers «1«.- distinction «jui sont venus de si loin et «pie non* n’avions j»aw le plaisir de connaître.Contentons nous de noter de souvenir ceux que l’on nous a présentés au cours «le la journée : L'I Ion.Adélard Turgeon, Ministre des Mines et «le la Colonisation, représentant le gouvernement de la Province, Thon.Jules Fessier, orateur de l’Assemblée Législative, un vieil ami de la famille «jui venait partager l’hospitalité «le Madame Pacaud, pour la première fois, il y a bien 30 ans, alors qu'il n'était «juV-tudiant.Puis tout un groupe d’amis de M.Auguste Pacaud venant delà région «ju’il habile : le shérif Poirier, ancien-député, Monsieur Taschereau Fortier, régistrateur, M.loscjrh Cloutier, marchand et maire «le St-Ephrcin de l iing, M.Auguste Chassé, Protonotaire, «•t que d’autres dont les noms nous échappent.L’hon.Juge Choquette, qui devait prendre possession, cc matin, du siège judiciaire de notre district, avait, avec le « onsentement d • tous les membres du barreau, retardé jusqu'âprès le service l’ouverture de la Cour.La partie rcligieu e de la cérémonie a été on ne j»eut plus imposante.Il est bien rare «jue l’on puisse assister à rien de tel dans un«* simple campagne, serait-ce un grand village comme Arthabaska.Notic jeune ami, monsieur Roméo Poisson, secondé par un « lueur d’artistes a dft créer une impression des plus favorables sut tous « « s visiteurs distingués Monsieur le curé de h paroisse, le révérend M.Lessard, officiait, assisté des Rvtls MM.Généreux et Bourbeau, comme diacre et sous diacre.( Mi remarquait aussi au cbieur un ticmibreux clergé.Les grandes voûtes du temple disparaissaient complètement sous les t«.-n-turcs noires.De fait, l’église 11’était illuminée «jue par les centaines de cierges «jui brûlaient autour du catafalque et au sancluaitc.Après le service, le cortège sc reforma et l’«»n conduisit la dépouille mortelle jusqu’à St-Norbert, où elle fut déposée à côté «le* n-btes du regretté monsieur P.N.Pacaud.Il y eut la un nouveau s«*r-vice solennel j»rcM«le par le révérend M.Buisson, curé de la localité.Cet excellent curé avait eu l’amabilité de venir rencontrer le corj>s jusqu’à notre village.( Mi ne saurait se faire d'idée «les témoignages de sympathies offerts à cette famille en deuil.La chambre mottuairc était remplie de Hours.Au milieu, sur le cercueil, une croix de grandeur presque naturelle, formée de roses et de verdure.Enlacée dans les bras delà croix, l'on voyait un ruban blanc où l’on lisait : “ A notre chère “ grand’maman, de ses pet its enfants.“ 1 >e Cécile, Lucien, Hermine, Yvette, 44 Camille Pacaud.14 septembre 1898.” Voici qucl(]ucs unes «les offrandes et des tributs Moraux que nous avons remarqués «Uns la chambre mortuaire.I 11 ancre, ST4 Wilfrid et Lady Laurier; couronne, Hon.juge Plamondon ; cott-rounc, M.et Madame Crépeau, couronne madame (i.J.Pacaud; couronne, M.et Mde fliloi Bouchette ; Meurs : M.et Mde (\ A.Pacaud et madame Griffith ; M.r t Mde P L.Tousignant ; M.et Mde J.B.OuelSct ; madame Rainville ; M.et Mde J.S.Doucet ; madame J.A.( ôté ; M.et Mde M.Gagnon et M, et Mde P.I.Giroux.Des bouquets spirituels ont été déposés |)our le repos de l'Ame de la défunte par scs fils, MM.Ernest, Alphonse, Auguste et Gaspard et par sa fille madame sénateur Bolduc, M.et Mde L.J.Cannon, M.Auguste Noël, avocat, Charles Smith, avocat, Beauce, docteur Lacour-ciére, de St*Victor de Tring, de M.et Mde Morency, Stc-Marie, Beauce, M.et Mde J.E.Méthot, et M.et Mdc P.H.Côté.Des télégrammes de condoléances et de regrets de ne pouvoir assister aux funérailles ont été envoyés «i la famille Pncand |>ar les personnes suivantes : l’Hon.juge IL C, Pelletier, Hon.juge Caron, cousin de la défunte, Hon.J.E.Robidoux, M.le Dr E.M.A.Savard, dcSte-Marie, M.P.A.Labadie, gérant de la Banque Nationale, de St-François Beauce, M.Dick Clancy, P.Robert Taschereau, avocat de Montréal, l'Hon.Boucher de la Bruérc surintendant de l’Instruction Publique, neveu de Madame Pacaud, et P.B.Dumoulin, gérant de la Banque de Québec, à Québec.La famille Pacaud s’est trouvée extrêmement touchée d’une pareille manifestation de sympathie, surtout lorsqu’il n’y avait eu aucune invitation particulière.Nous prions la famille Pacaud de vouloir bien agréer l'expression bien sincère de nos vives symjuthics dans cette douloureuse circonstance.(«raiiile ration en rinimieiir île Piton.Jn^e Choquette A .11 ont-mngny Montmagny, 13 sept.No'ro ville a tenu à donner un témoi-gnugne non équivoque de son estime à Thon.M.Choquette, à l'occasion de sa nomination a la magistrature.Un millier de citoyens se sont portés à la -aile publique où le maire M.J.C.Lislois, M.P.P., lui a présenté une adresse.M.Choquette, visiblement ému, n fait une réponse chaleureuse et éloquente.Ont aussi porté la parole : l'hon juge Cy.Pelletier, M.P.R.Martineau, M.Cyitas Roy, avocat, l’hon, Chs Longclier.M.J.C.Lislois a clos rassemblée.Vomi pouvez vous Habiller «Irtna Ira Bordée faites pour 5*5.00 ju*qu’A 015.00 eïier, JE EL Otieilcl.Pu forçai gracié Une Statue à Champlain La ville de Québec a décidé, il y a environ cinq ans, d'élever un monument à la gloire de son illustre fondateur, Samuel de Chamjilain.Un comité s’est formé à cet effet, sons la présidence de M.Alexandre Chauveau, juge des sessions à Québec, et les souscriptions recueillies dans toutes les provinces du Canada, et aussi en France, se sont élevées à plus de 32,000 dollars.Cc monument est l'œuvre de MM.Chevré, sculpteur et LeC.irdonnel, architecte, tous deux de Paris.On procède actuellement, à Québec, j>rès «le l'hôtel Frontenac, à son installation.Chamjdain est représenté debout saluant le sol canadien au moment de son premier débanjuement.L’inauguration du monument Champlain aura lieu le 21 de ce mois.Le gouvernement français a été officielle ment invité à s’y faire représenter.Ce sera une grande fête jrour tous les Franco-Canadiens.Les Français «jui n’oublient jjas la Nouvelle-fTaimc se léjouissent du jioste de |)lus en plus élevé quelle tient dans le nouveau monde.Marcliai 1 discs noires— (Jae lie ni ires— Ntmsvci- Lors de la dernière visite des grands jurés au pénitencier de St-Vincent de Paul, au nombre de ceux qui sont venus imjdorer l’intercession du président, M.Morin, se trouvait le forçât Bonin.Depuis quinze ans, ce malheureux se tiaî-nait aux genoux des personnes influentes qui visitaient le bagne, et les suppliait de fléchir en sa faveur, le ministre de la justice.Il y a 22 ans, le juge Ramesay condamnait Bonin à mort, i>our le viol d’une fillette de 7 ans.Cette sentence, cependant, fut commuée en un emprisonnement à vie.Jusqu’à ce jour, sa grâce lui avait été refusée.Or, en janvier dernier, le Grand Connétable Bissonnettc jrrenant en main la cause de cet être infortuné, adressa une lettre au ministre de la justice, M.Mills.La réponse est arrivée ce matin, avec la grâce du vieux forçat.A u publio achctc'iir, noun icr.nommé John Campbell, a été tué en tombant de la couverture I Entendront jiartout chanter les louan-d’un bâtiment en flammes, et «ju'en le 8rs ^iiine HhciiuuE le seul voyant tomber une femme est morte de remède, vraiment efficace contre les affecta j>eur.Deux autres femmes «jui étaient Bons si communes de la gorge et des malades, ont rendu le dernier souj)ir potnnons.25c.paitout.ICI pendant cju'oii les tran>portait en lieu Les bureaux de journaux, la gare du FARINE D’ÛSILVIE” Canadien Pacifique, le bureau du télé- graplie, trois steamers qui étaient à leurs] A via aux inurehamlM c*l aux «juais, un j>ont de chemin de fer, |)!u-J coiiNommafcucM ij;o non interrompu, dans b*s «leux «lir.ctioiis.D.PUTTINT.KR, Gérant général.llureitu du Chemin de f.*r, Moncton, N B., 'j Svj.tombre.IHtH.CANADA l curn.srPEiuEüitE Province de Québec \ District «l’Arilinbnsku J No 105 Félix Cormier, Kcuier, Notaire Public du towusliip de Wicklmm Vs Dümiiidcur, Samuel Hub^ rdenu, ci-devant «lu moitié lieu et inniiiteunui «le lieux inconnus dans les Etats-Unis d’Amériijue, Défendeur, Il est or«louu6 nu «léfeudi ur d** c mparaltre dans un mois.Artbabahkaville, S ?i*j»tembre 18l»8.ADELARD I’IOHÉ, Dep.P.C.S.J.8.DotîCKT, Art.du Dennlr.The Three Rivers Business Collège Kst une «les institutions les jdus jiratuiucs de son genre.Les matières enseignées sont * la b nue «les livres dans toutes ses tonnes, en partie siiujile et en partie double, Barithm6ti«juo jmrti-•jtie, la calligruphiu rapide, la corresjtondance et la loi comiin.Tciale, la grammaire et 1a conversation anglaises, la sténographie anglisc et française, «*t la elavigrajdiie.Ces cours sont donnés indivituellement d.22 juil.1»3.—2 m.A VENDRE' • Un coffre (safe) de sûreté â combi-anison, de la valeur de $100.00, â jirix réduit.S'adresser à J.O.PARADIS, Stc-Julic de Somerset «r 2.j juin (j8—2 m.Belle terre à vendre B/inipérnfrlco iPAufrlvlie Le consul général d’Autriehe-Hongrie a reçu hier l’avis officiel de la mort de Sa Majesté l’impératrice d’Autriche.M.Ed.Schultze a immédiatement donné des ordres pour qu’un service solennel soit chanté vendredi prochain, 16 courant, à huit heures du soir, à l’église allemande, 1131 rue St-Dominique.I.i* n.*Kfi*lir Iv /iOi#»i.»r*i Hier, pendant toute la journée, les drapeaux des divers consulats flottaient à mi-mat en témoignage de sympathie pour le deuil «jui frappe la nation autrichienne.fli’KiuT 1.1: iiiviMii: i:x it.v .joi n.- T a blette» * Laxative Hromo-Quiiiiiio.” l’rix 25 centj, rendu si ellvs m» guériaieut pas.y m.Capots «le chat sauvage chez Ouellet.Une belle terre de 5 nrjK'uts «le front mr 28 de profondeur, située dans lo 7ènu» rang du la laroiasc «le St-N««rhort d'Arthabaska, à It milles d«* l’église «*t S arjicuts «lu moulin.Bonnes bâtisses toutes neuves.La jdus grumlo jiartiu de la terre, ù jkmi prèj Ica trois «pmrti, bonne â ensemencer.Conditions très faciles.S'adresser ù L.LAVKRONE, notaire, Arflialmnkur’.llo, ou à G KO RO K TALBOT, St-Norbort d'ArtliabAska 18 mars 8P—(J ni.Terres à Vendre lo Uiiu terre «luns le No 27 «lu llèine rang de Chester, «buis la jtaroisse «le St-Christophe, contenant tCi ncrei en superficie.2o.Une terre dans le No.27 «lu lOètiie ranpj «le (Jh« ster, même paroisse, contenant 40 acres eu 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Nouvelles ' " 1 de l’Est KtHiifold.L’automne.Aux agréments que nous prodiguait l'été, malgré tous les feux que répandait l'astre du jour, ont succédé les douceurs et les fruits de l'automne.Les aibres, chargés des dons les plus précieux, semblaient se pencher vers nous comme pour nous inviter à les cueillir, à no»,c en nourrir dans toute leur fraîcheur, a en faire une provision suffisante pour en perpétuer la jouissance.Un air tempéré et calme nous permet tait d'user en liberté de tous les plaisirs de la campagne ; des amusements variés s’offiaient A nous de toutes parts.Après avoir vu à une époque plus reculée, tomber sous la faucille du moissonneur les épis dorés, et avoir rempli nos granges de la riche dépouille de nos guérèts, le temps est venu, oh, parmi les jeux, les repas simples et rustiques, nous avons partagé la gaîté franche et les travaux des vendangeurs.Nous les avons vus fouler les raisins dans la cuve, d’oh de vait sortir la liqueur vivifiante, qui se trouve maintenant renfermée dans nos celliers et dans nos caves.Ainsi s’amènent tour-â-tour et se suivent les saisons dans lesquelles la nature nous comble de ses dons.Mais déjà l'automne tire à sa fin, le soleil jette sur nos demeures des regards affaiblis.Cette terre, si belle et si féconde devient de jour en jour triste, indigente et stérile.Je ne verrai de longtemps ce bel émail des arbres fleuris, les charmes du printemps, U magnificence de l’été.Ces teintes et ces nuances des forêts et des prairies, cette couleur purpuiéc des raisins, ces trésors divers qui couvraient nos campagnes, tout a disparu.Les arbres viennent de perdre leur dernière parure ; les pins, les ormes et les chênes plient sous l'effort des aquilons.Dénués de force et sans chaleur, les rayons du soleil ne pénétrent ‘plus la terre.Les champs qui nous ont fait tant de présents sont enfin épuisés et ne promettent plus rien à l’homme.Ces tristes révolutions doivent nécessairement diminuer nos agréments et nos jouissances.Lorsque la terre est privée de sa verdure, de son éclat et de sa gloire * lorsque les campagnes n’offrent plus qu’un territoire fangeux et de sombres couleurs, je ne goûte plus qu'en paitic les plaisirs attachés au sens de la vue.Dépouillée de ses rit liesses, la terre ne montre de tous côtés qu’une surface inégale et raboteuse ; die n'a plus cet ac« ord, ce bel ensemble que nous mettaient sous les yeux les blés, les légumes et les herbages.Les oiseaux ne font plus entendre leurs chants mélodieux.Rien ne rappelle à l’homme cette allégresse universelle qu’il partageait avec tous les êtres animés ; il n'entend plus que le mugissement des vagues, le sifflement des vents, et ce bruit monotone et continuel n’excite en lui que des sentiments désagréables.Les champs n’ont plus leurs parfums, et l’on ne respire qu’une certaine odeur humide qui n'a rien de gracieux, lorsqu’elle ne vient pas tempérer la sensation trop vive de la chaleur ; le sens du toucher est blessé par lot» impressions d'un air nébuleux et froid.Ainsi la campagne n’a plus rien (pii nous flatte ; et les faibles rayons de l'astre du jour ne nous communiquent plus assez d'activité.” exemples.ICI le accoutume la jeunesse à porter le joug du Seigneur, lui enseigne la crainte de Dieu, et le respect dû A D maison de prière.Elle prépare le bonheur des familles, les triomphes de la religion, le repos des sociétés, en formant pour l'état des citoyens lumuêtes, pour l’Egiisc des enfants soumis et fidé es, et des élus pour l’éternité.1/Esprit-Saint nous déclare que les maîtresses qui auront enseigné la justice brilleront éternellement au ciel d’un éclat plus vif, comme les étoiles qui l’illuminent et le décorent.Noble profession dont les récompenses éclatantes sont ainsi signalées d’avance dans nos saints livres ! Et à vous, jeunes élèves, nous dirons de même : appliquez-vous dés votre bas âge à l'amour du travail.L’homme naît pour le travail comme l'oiseau pour voler.Soit donc qu’on uous prescrive le travail des mains ou l’étude, songez qu’en travaillant vous acquittez la dette du péché et (pie vous rachetez votre &me.Sou venez-vous toujours que l’école a un double but, celui d’orner l’esprit d'une foule de connaissances agréables et utiles, et de former le cœur par l'étude de la religion et des régies de la morale.N’oubliez jamais que le flambeau de la science n’est utile que lorsqu’il éclaire la vertu.Soyez pieux avant tout, car la piété a tout à la fois les promesses de la vie présente et celles de la vie future.Soyez laborieux et pieux, et ce Dieu (pii aimait de prédih*.lion i’enfunce, vous aimera et vous bénira.Mardi, mariage île Sieur Ernest Décompté, fils de feu Sieur Phidimc Décompté et de Dame Adèle Manchet ; et de Demoiselle 'Priai de cette paroisse, fille de Sieur David 'Priai et de défunte Dame Hermine Champagne oe la paroisse de St François de Sales de Water-ville, Maine.Jeudi dernier, l’Eglise faisait l’oflice de la Nativité de la sainte Vierge, et c’était, ce jour-là, grande fête religieuse en notre couvent.La messe de communauté, "pendant laquelle i! y eut chant, musique et communion générale des élèves, a été dite par M.le curé Désaul-niers.Le Saint Sacrement a été exposé toute la journée à l’adoration des sœurs et des élèves de la maison.Un grand nombre de Dames du village et d’anciennes élèves sont venues à la chapelle (pii avait été ornée avec beaucoup de goût.A quatre heures on chanta un salut très solennel ; puis M.le curé fit la visite des classes, la première, depuis leur ouverture, de l'année scolaire qui vient de commencer.Madame Veuve Théophile Lemaire et son fils, M.Eugène Lemaire, de St-Bo-naventure étaient en promenade ici dimanche dernier.Us étaient les hôtes de leur ancien curé, M.A.Désaulniers.Dimanche après les vêpres, baptême de Anna Marie Laurettc, enfant de Sieur Charles Siîvcstrc et de Dame Rose Anna Thibodeau.Parrain Sieur Léonard Perreault, marraine Dame Marie Siîvcstrc, son épouse.Lundi matin, mariage de Sieur Arthur Bclleau, vei f de D ime Alvina Levasseur ; et de Demoiselle Marie Alrxandriennc Césarine Simard, fille de feu Sieur Olivier Simard et de Dame Tharsille Cau-chon.MM.les abbés P.P.Dubé, curé de Stc-Julie de Somerset, et R.Robin, ancien curé de St-Antoine de Tilly, étaient de passage à Stanfo’J lundi la matinée.Us se rendaient à St-Louis de Mandford, pour y saluer M.le curé Mailhot et le féliciter sur s:i promotion à la belle et florissante paroisse de St-Paul de Chester.Nous appicnons de source autorisée que M.l’abbé Danme Malte a remis entre les mains de Monseigneur l’Archevêque de Québec sa résignation de ciné de la paroisse de St-Calixle de Somerset.Cette nouvelle a créé une profonde sensation et causé d’amers regrets au sein de toute cette population qui avait en grande estime leur bon et dévoué curé.M.Damase Malte est né a Québ c 1 sept juin ir.ii huit cent trente cinq.Il est le fils de Sic ;r Ambrowe Matle et de Dzinc Thérèse Martel.Après un brillant coins d’étude au Séminaire de Québec, il embrassa l’état ecclésiastique et fut ordonné i c treize Février mil huit cent cinquante neuf.Il fut de suite nommé professeur au collège île Kingston, poste qu’il occupa l’espace de six ans.En mil huit cent so’xante * inq.il devint assistant-secrétaire de l'Archevêché de Québec.Son frère, M.Joseph Malte, cilié pendant dix années de la paroi «se de St-Ca-lixte de Somerset, v mourut le dix huit Avril mil huit crm soixante six.Quelque temps après, M.Damase Matte remplaça son fréie et fut nommé curé île St-Calixte de S mierset, poste qu’il a occupé avec dignité et succè» pendant le long laps de trentc deux ans.M.Matte était un pasteur de dévouement, un homme instruit, un théologien distingué, un musicien de renom : mais surtout et par-dessus tout un piètre modèle.A Somerset, M.Matte a eu ses jours de vive allégresse, mais il a eu aussi ses jours de profonde tristesse.Il a eu la douleur de perdre son père, sa mère, son frère et sa belle-sœur.II y a quatorze ans il vit anéanti dans une après midi tout le fruit de ses longs et pénibles travaux.L’église, la sacristie, l’orgue, les cloches, les ornements, le presbytère et une grande partie de son ménage et de sa riche collection de livres : tout fut détruit dans un incendie désastreux qui consuma un nombre considérable de résidences.Il fallut tout rr faire à neuf.Que de peines I Que de tracasseries pour arriver au succès I Dieu seul le sait.M.Malte eut assez de courage et d’eneigie pour tout surmonter.I.a nouvelle église était une splendide construction, en pierres de rang.Le.travaux de l’intérieur venaient d’être terminés ; on y avait installé dts cloches de la pesanteur de six mille livres ; on s'était procuré un orgue d’une grande valeur ; on avait acheté de tré» beaux ornements ; la sacristie était spacieuse et en état de recevoir toute la population pour les ofhciccs sur semaine : tout était très bien et laissait entrevoir a M.K* curé de Somerset de douces et légitimes jouissances pour le reste de ses jours.Hélas ! l’hiver dernier, dans une triste nuit, le feu réduisit en cendres l’église, la sacristie et tout ce qu’elles contenaient.Ce fut un coup de foudre pour M.le curé Matte qui tomba bien malade.Le cœur brisé par tout et de si rudes épreuves, M.Malte ne sc trouvait plus en position d’entreprendre de si grands travaux, et en conséquence il a donné la résignation de sa cure.On nous dit qu’il ira prendre sa pension chez les sœurs de l'hôpital général de Québec.II nous fait peine de vuir M.Malte s’éloigner de nos cantons, mais après tout, nous croyons que, (Uns les circonstances actuelles, il a embrassé le parti le plus sage.Nous lui souhaitons de tout cœur santé, paix et bonheur d ms sa retraite.M.Michel Prouîx l’ancienne manufacture de clous de M.Alfred Lapointe.M.Motard est un bon ouvrier et il espère avsnt peu se faire de cette manufacture une jolie tésidencc privée et une boutique de travail.M.Heiménégilde Boulanger orfèvre et bijoutier, et M.Nestor Mattel barbier viennent tous deux d'installer leurs boutiques dans le premier étage de l'ancienne demeure de M.le Notaire J.A.Hébert.La maison est splendide et située au centre de notre village ; les chambres qu’ils occupent sont bien éc ailées et et très confoi tables sous tous les i apports.Citoyens de Stanfold, si vous voulez garder au milieu de vous un bon barbier et un bon orfèvre, vous avez la boule en mains, puisqu’il ne s’agit que de leur donner un encouragement libéral.Mademoiselle FairdifT, de Danville, doit ouvrir lundi prochain, une classe anglaise dans l’étage supérieur de l'ancienne résidence de M.le Notaire J.A.Hébert.Sir Wilfrid Laurier et Lady Laurier sont descendus à Stanfold mardi midi.Ils sont venus faire visite à la famille de Charlet Arthur Gauvrcau Ecuyer Notaire et Député au Fédère 1.Mercredi, à qualtc heures de l’après-midi, toutes les cloches de notre église étaient en branle cl nous annonçaient une sépulture solennelle : c'était celle de Marie Fioience Gahriellc, Agée de cinq mois et demi, enfant de Sieur AU xandic Léonidus Legendre et île Dame ( inibé-line M itte.La communauté des élèves de notre couvei.t assistait ; l'orgue était tenu par la sieur Ste-Olive, et le i liant par la sœur StAIlnrt et DemoDcllc Alice Nadeau ne laissait tien de mieux à désirer.il ^ i® ’ES A St Christophe, le 14courant,l’eponsc de M.Télesphore Guillcmette, une fille.Parrain et marraine, M.et Mdt Oc-' lave Labbé, de Victoriaville.l/aMorliment eiiaiix» • tires ne laisse rien fi il^slrrr elat-z «1 • IL Oseliri, LA COMPAGNIE DE LIQUEURS STANFOLD.UT ¦ _ '% * >8* ()¦ A St Christophe, le 15 courant, l’épouse de M.Arthur Doyon, u fils.E 8«A .?1aH .OUI jc lransp rt ant es affections de la gorge et des Mallcs Sa Majesté 6 fois |.a.; poumons.il O _______ i>.> • Manteaux importé.*! chez J.B.Oiicllet.commcnc transport des j’\stc o rois par si m aine entre St Bonaventure et St-Guiliaiiinc A ci le h r J \ N Y I ER prochain.I J.N.BAIN, Inspecteur des Postes.; Bureau de l'Inspecteur des Postes, Mont;cal, 29 a fU rSyS Le plu:» bel assorti-; ment de Marchandises A UmiJoii ivh idiiins les iiieilleiiry vin* ->.i s al e a dîner.Après une \ ciliée des nie charmantes, tous lurent conviés .1 un magnifique réveillon, comme sait si bien les préj arer Madame Talbot.( >n fit honneur à la table, puis vint le lotir des santés et des discour*.MM.le Dor tear Gurneau, le Notai e Duchesnay, J.Roux ci G.J*.Nadeau trouvèrent des expressions tout-h-fait heureuses pour féliciter le héros de la fête et lui faire les meilleurs souhaits possible.Leurs bonnes paroles furent couvertes (l’applaudisse-menti.Jeudi matin, mariage de Sieur Ovide Talbot, fil* de Sieur Balzam Talbot et de Dame Malvina Bernier; et de Demoiselle K véline Bernard, fiilr de Sieur Walter Bernard et de Dame Adéline De ry.Le garçon et la fille d’honneur ont été Sieur Ernest Talbot et Demoiselle Alcxina Bernard.La bénédiction nuptiale a etc donnée par M.le cure Désaul-nier*, et le contrat de mariage passé par M.le Notaire Charles A.Gauvrcau.A l’heuicux couple, qui est parti tout de suite \ our un voyage de noce, nous souhaitons, bonheur et longue vie.! BIERES ss )- if K gr syr-im f kl il ?hh M Mîllirll îrHKMb If fMî’li !m!(MH(‘!1( i1 it- 1 M I ! M U- '.( ! ! c 1 ic 1 » : 1 i:i o'ciiiciil < 11 q ; 1 ut >11 ü 1* »ovr H î tt * } de \' Il V *1 n » î inipo *1 r ^ .CS S?.i 0 ppp LE SEUL PARFAIT JL mcKKMHB-t OI S ’x LA COMPAGNIE SAVOIE-GUAY, PLESSISVILLE, P.Q.| MRîH’kxJe degre* pal -then- enquête, et les îénioin- res.q 11 il laudra delaire le tas et pourraient être dilliciles à réunir.h* refaire de nouveau, en plaçant au cent re les manoques qui se trouvent dans les rangs extérieurs.Plus le tas sera gros, plus unilorme sera la fermentation Inutile de dire «ju’il est impossible de bien régler la l’eriiU'utaMon sans l’aide d’un thermomètre placé au centre du tas.Les tas doivent être soumis à une pression convenable et pour les préserver île tout contact avec, résignation chrétienne.j au bout de que qties jours, et en Mais, dira-t-on, ee silence n’est-il quelques semai nés, le remède avait pas un aveu de leur culpabilité ?opéré un changement étonnant.Les avocats coupables?N avez- Aujourd’hui elle peut, marcher vous bien songé.Leur innocence ; sans aide.Vous pouvez juger de m* se réfère-t-elhî pas dans la cou-1 sa satisfaction «• l ouvant se poser sur n’importe quel sulky de courses, seulement îS*£ 3.OB’.A.L.LAROSE, A ri hahashavilh1.22 avril qS—5 m.Ml XUW-YOfltK WORM) KDIT10.V SKMI-Q ÜOTI 1)1 KN N K.18 pages par semaine.156 numéros par semaine pour une piastre Publié toüf* les 'leux jours, excepté le dimanche h: H.GU A Y Air B a» BTQUT “ Lk Niw-Vou; \Vohlu,m «'-«l i i io »i semi-qtioti-dicnno, tient, parmi lesjournaux lii-bdouunlaires, le premier rang par s«.n formai, In nouveauté, l'cxncti tuile a mon h i>K i/Ekt pour $1.Of* par année.l.e prix régqjiei d abonni ineuf aux deux journaux est de .'TÜ.&O AV : : : e t •) 1 /i i ; j* vv\ il 1802—BuitKAt (hn:r, Montréal.—1808 CAPITAL PAYE - - - -SURPLIS.§000,000.00 liBi ),O00.00 MltKCTKUltK : Mois pur bonlicur, il csf une mé thodo beaucoup plus simple, H qui convaincra les plus iucréalulcs.Il est trop aisé, quand rien ne nous atlligc, du rire de ceux qui source même du mal.lines ro-pourraient nous apporter 1(3 remède uouvellcut ci enrichissent le sang mais lorsqu'on se voit menacé dans sa fortune ou sou honneur, rest alors que l’on cherche 11m* |>»t-soime «jui au ,,u’iI iinporU- do l'air»- îvpaivr nu la-oiic «1 is- til »i«' P»«r but 'b* lourmr al ixhmeu- I|(8 , A ; vn-i-on K-|i«lre«sor ?Sierra l.c-»,m-.i A.- - .» .» i i i f t«l ( I I ilil i I I I 1 * IIon.Al.PII.l>KS.fAlîlMNS, Préddiinl.A.S.II AM Kl.1 N, tëcrM Vicu-lW-i.lent.IHJ.MONT LAVlObirm;, Hcr., (i.N.DUCIIAKMK, lier, et b.J.O.BKAUCUK- MfN, Kcr.TA NI ’KKI > i : Bl KN V KN t ’, « îémnt ( îénérul.K.O.ST-.IKAN, Ilepcctmir.SfCCÜIWAI.KS.MONTRfOAh, Une* Ontario, “ §tc*Ouiiéj*onile.** St •Henri.“ St-.lmni Buptbto.BKAl’ItARNOlS, P.VAIal.KVKIKI.D, P. r bcll do» a.jJ.Le breuvage le plus salulairc pour l'inr • général et sans supérieur comme tonif/uc nutritif Ont obtenu la plus haute récompense sur ce continent n l’üxpc.silio/i Universelle, Chicago, ISOS,et une MEDAILLE D’OR à l’Exposition de in mi-hiver, San Francisco, Cal., 180-1.Surpassant sous tous rnp, orts, tous les concurrents du Canada et d s Etais Unis et ont' obtenu 111 1T autres VI15- To^iîpfô^^.^Ov «AILLES EN OU.EN A RUENT ET ^ c \ D A JL _____ KN làltONZK,aux (Jnui !»•* Impositions V/bnuo’s Exhibitions Univcrsellos.Médecin Vétérinaire Lu Dr C.A.DKNIS, médociit vétérinaire, du Bicbinoinl Station, donne avis au public qu’il .-»• rendra à Victoriuville quand «es .service- seront reqni-, pour un honoraire île §8.On en tout.iS’.idrofwei au Dr C.éi.DKNIS, No 1S Bell l’elephone Richmond .Station.2.r> fév.1 Sl)7.—(» ms.Mcul)le.s j\I oublcs Saveur originale et fine, pureté garantie, ecs breuvages .sont fait sp eialenienl pour convenir au climat de ee continent »•! ne sont pas surpassés.H.H.GUÂY.VICTOR: A !/ /.LE CJ | ) 2aou.v I(‘ district t ; 2i;; irîî*;2c II et I in i >na i:> a«îi n rs Ki:si‘o\- ¦ .1*1.»l.»n» •.-11 • j • i • »\ i *».-«• |mtir turn* .ut* r «lutiN l-’tiM «'«Mut»?» r» mji,-, 11 Tn • t I» » (Otiitid ;i\ -u.iii ml- I e-.-.i S|.,M t I l.-iu.nt un .hiv r.i|i* I» n m our les culti-avee les prix des magasins de gros, valeurs qui veulent établit leurs enfants (fe'Lnc visiteest respectueuse- près d’eux.ment sollicitée.septembre ÎH5 — 1 a.o û GO YEARS* EXPERIENCE r\ u nient altérable, et il serait ainsi - .1*1 « 1 | j U IGM VU* i « V «'il 11,1 1 I 1 « i.l \« bien di belle de le répandre sur le .« .él , .4 ! 1 id admettre tranehement « marche.i c’est de reconnaître la vérité, et jui» les avocats merit lit autant d élogés ¦ pour Luir intégrité, leurdésintéres* BtoeoKc* do lu immi»ih€* d€‘terro j f.(M,|l41Ijt autres vertus de leur état, que n’importe quelle autre BOSTON o (SL MAINE M * H».>.n"—• ./- \a • .jg - •>'.v : V;v.v Traoc Marks D ECIGN3 Vfils' Copyrights atc.Anvono notullnc n ?k«’t«*li nn«l l«*:» nw.y qitlckljr usivriiiln «*iir «*i»itil«»n free wfiethor nu Invention O |»ro)oiMy p iU-ntaMo.« «-ttimun!«*n-t ti m-.-«trli'ily «•onthloiitlal.I Iniulliooli «>n l’ut dits jn«m nudicy for tu'curinj; patdifi».I‘atpnirt t.«k«*u tliroiK.*li Mutin .V eu.rccclvo fléchit riofltv, without «•li.-irce.lu tho Scientific Bnerican, A tmnilitoinolr lllu«trnto«1 nvehtr.t.:ircc*t rlr-rnlatloii «»f niiy -» Iditltlu Jminml.Ti rniii.f.l a yonr• four uioiitli.-*, fl.Sohlbyull iiuw'^ihuilrr!».MUNN8 Co 3G1 Broadway, Now York Jlrtttiul) (tillce.twi r St., WnaltiUtfluu, I).C., J’ai reçu instruction de M.IL M.Price di Québec, de vendre 4000 âcres Ide terre dans Stanfold, 1200 dans i Somerset et iSoodans Nelson, j Troisième rang Nos 13a, 13b, i.j NKLSOX 20.21, Quatrième rang, iSa, i.p 13, 11 unième rang) 1,3, SOMKRSliT NORD Deuxième rang, Xos de 13, Cinquième rang, 4.8TANKOLD, Deuxième rang, No 1, Troisième rang.2.11, 1:.Quatrième rang, Q15, 1, 5, 6, 7, 8, y, 10, 11, 12.Cinquième rang, 4, 5.6, 7, S, 10 cl 11, Sixième rang, o.JOSEPH COULOMB! FJBItESi.AjYVXiKIt -A- "w*akwioe; Outlonjourg c.unis un iissorti».»! soko^ u,r CI",Ullr0"* *• •sono., unc spiciulii.|,(,„r Ica coït.,mu-posent de h ourimiscs à chaud.», ,\ air elmii.l.Dallia, IJiilluis, Agrès iU-rrnimi|(,rUa et de sucreries, 1 uynux en 1er et en ploml».Pompes île toutes sortes.1 Uepnmtions üt ouvrage .•arantis.i des pris-très inoucrés.1 Venez nous voir et von HT07 -utiifAiw It oct.IH95—1,14, lw* M & Nous avertiasons le pobli* que nous 11e serons pas rcspoisables d aucune detio contractée en noire nom par nos employés excepté par notre agent autorisé, M.]j.H.pen.mngtou de Ste Julie.H.M.PRICE & Co.Québec, 0 sept- ltjO-1.ffS&r- l .- X V' • iA,ù'' u >*— W — * - , - V-V% TgPfi—.• •• • • un i/t>•[ â^\v: \ ÏPAKT DLS T 1{AlNS DK LA (i A IMi D’A KTI1A HASKA A VICTOU1A VILLL.L’arrachage des pommes de terre portion de l’espèce hum tine, est une opération de première Mais, alors, direz-vous, comment importance, s’il est fait en j peut-il se faire que tant de gens temps opportun, c’est-à-dire à ' s'accordent à dire du mal de ces Lx press.b A l’époque de leur maturité ; prétendus m dèîes de toute- les A'vommo'binon .B •> TRAINS \ I « I « A X T A L EST 5.1 l lus A.M.1 ins A.M les feuilles desséchées natu- vertus l N y a-t-il point la un lîxpr ss.11 5S hr.s A.M Tellement indiquent leur état mystère a éclaircir ?Oui.et c'est.“ .«S.'Jl lus D.M.complet de maturité.Tout le mon- ; ce que nous allons faire a l’instant ALLANT’ A btU’KST desaii (jue l'arrachage doit être Que les avocats soient tout sim* pratiqué par un beau temps en plement calomniés, c'est ce qui ne Lxpress.•*•-» l b rs A M.laissant se ressuyer sur le sol, pen-j saurait taire de doute pour tout I Accojmimibiti.m .L >.» lus 1.M.dant une journée ou deux, les tu- esprit droit après les preuves i r ré- Lxpress.-.B» hrs 1’.M.1 , .1 P 5P hrs T.M.hercules propres à la nourriture de fumbles que nous avons mises au l’homme et des animaux.Quant jour sous les yeux du lecteur.• • * ••••• aux tubercules choisis pour la se- Alors, demandons-nous quels sont mencc, il 11e faut pas les rentrer de d’ordinaire les gens les plus aeoti-suitc et les mettre en ta.s comme .ses sur cette terre.Nous en t roules précédents ; après de nombreu- verons de deux sortes.Les grands ses expériences, on a constaté qu’on coupables et les grands saints.experience peut les laisser sur le terrain pen-j Tout eo qui dépasse la moyenne dant huit ou dix jours, ou dans une cour un peu ombrée.Ce procédé a pour ellot de parfaire la maturité de la semence.Lorsqu’on aura rentré la semence dans la cave destinée à leur conservation, en ayant soin de les isoler de la terre par des planches, il faudra encore prendre quelques j précautions.On aura soin de les remuer une fois par mois, aliu que attire les regards, lit vu que les hommes sont terriblement portés à 1 envie, i!s ne peuvent supporter sans murmure l’éclat de la pure vertu.Qu’y aurait-il à faire?Prendre un modèle sur les gens de bien et reproduire leurs bonnes actions.Mais c’est dillieile.Il est plus aisé de répandre à pleines mains la calomnie.Voila pourquoi les avocats sont Pour billets et informations s’adresser aux agents à Àrtluihaska Station, à Mile 11.(JatideL Victoria ville, et La vergue èt Faucher, notaires, à Arthabaskaville.«s juin OS./erre si Vendre tau* tt-rro situfc thin* h* village d'Artlmbiis* k.iville, cou tenant 22 ur|>cnt>* «!«• jirofomleitr .«ur une largeur inégale, «le cinq nrpeuU en venant eu pointe; bien Untie «le uuiHon et grange.La terre est dans un excellent ét.it de culture dans tonte son étenduo.Conditions faciles.S’adresser ;\ l/UOTEl.DI KIT, Trot* trains p.r join pou,- Ut Nouvelle-Angle- i ter te via Sherbrooke et le Boston .v Maint*.Kn prenant le train «le D ’•! ».ni.à Artlmhaska et le même triii» entre Lévis i*t Sherbrooke les passagers e reluiront à Boston le même soir à S :’»«) p.m.La ligne la plus courte, ht plus rapide, dea stations sur le Ur n.T Tronc «‘titre Levis et lli-eliuiond pour tous les point» J»* I » Nouvelle-Angleterre.l.e ; plu.» bus prix sur tous les p«ihiU : I,nid ko l.fivL .12.(() 1».m 7.3“ p m.7.3onnr •• Artlr.it«.iM .1 .2.4*) ** t* •’» ** “.U *• *?Slo îhr.«» );«' .D.;r» “ t l' a.ni.11.3.'»“ \rriv*' Con««*ril N II .r».Cia m 1 r.'.|».tu.«’» .lup.m.il l LUI/ Le et après lundi, le î octobre, 1SU7.les COU- • vois «!«• ee ehemiii de fer voyageront tous ! les jours comme suit.(Les UinumTies exceptés.) Les convois laisseront Lévis AvcnintiHMl.ition pour la lliviriv ^1 u Loup et l .tin o • •«*.loti •••• •••••• •••••• • • • • « i »t0 K\pn#ÿs tliroi't pour St-.Ii an.UaliLiv «»t S \ «} u t ^ •••••• •••••• • ••••••••••••• 1*1 »li ^ l'our toutes informations s’adressera U.M.BRICK & Co.à Québec.ou à L.Lavergnc, notaire, à Arthabaskaville.ou à 1).IL PKNXiNGTOX, Agent, à S le-1 ulie Station.15 août i %S«j5.— i a Maison à vendre M.Pierre Malien offre eu vente une maison et une terre »ju il u pt« - «l«* !Tlot-l Albion,en face , ., ., , „ «lu palais «le Justice, dans e«* village.Cette mai- A»:coiiimo«» “ •.‘.»*3 ’* 10.31 “ 11.33 •* Providence.U.L.12.13 “ 7,2*.* Demander, vos billets de passage via Sherbrooke et le Boston «!s; Maine Pour antres informations s’adresser A UMAX!) LALOXDK Agent canadien des Passagers et du Fret 121 nie St-Jaequ.’s Montréal.Telcphonne 1641 Aeeot»mu)«h»lion «le la Kivii’re-ilu-Lônp (les mardis «*t vendredis).I 16 ! Accommodation de la Kivière-du-Loup } (les lundi», nu reredis.jeudis et saine iis) ?; 00 ! Accom»uo«hition d«- ('ainphidton et «h* la Ktvi« re-dn-Loup (les «litniiiiches et Iun-«li— e.xe»q>te.'.) .IL0«»J Express de la Kiviéiv du Loup, (tous les jours) .12.20 | s avril .Tins Express direct !«• St-Jean.Halifax et Ny*l- i ney (les lundis exceptés ).l *j.“o | Les chars de rintereoloniul sont clianOës i\ la vapeur par la locomotive et ceux entre Montréal et Halifax, vitî Lévis sont é«d.«irés à l'électricité.Tous h’S c»»nvois sont réglés parle temps de “ Eastern Standard time Les billets «• t tontes antres informations sur HOTEL NICOLET J .^ g}» )
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