L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 2 septembre 1898, vendredi 2 septembre 1898
ANNONCES ABONNEMENTS $1.00 par an.—0.50 par somostro, nécessairement d’avance.PAU LA CIE.D’IMPRIMERIED’ARTHABASKAVILLE PROPRIÉTAIRE.L mVER&NE.Gérant.cJ.S.DODCET, Rédacteur ov>*'C '*&- — A LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS 1 ro insertion, ln ligne.20 coiitlun i iimm i ion.s sulisùt|uuii(eh.i ** |! i|.«r*nv s, Maria^esct Sépulturoslia td mi is pour les aliuiiiitî.s.» » i 'JVmlii |*::ldi( ul m U |M*l’SOmirlin OU ilHo-% , :11.11.»11.istitutiuiis tinniieières *m milit> si'i vMti 11rocs comhm?uuiioiu >*h 1U contins lu ligne.ZÉPcH.jNJU3L.T, J mprimeur.82mo ANNÉE ARTHABASKAVILLE, VENDREDI, 2 SEPTEMBRE 1808 No.38 Feuilleton ou 2 Sept.1898 MAISON DES HIBOUX XII.La bibliothèque n’avait pas d’autre issue que ce galou.Claudine ue pouvait et 11e voulait pas se montrer à Lothaire avant d’avoir quelques explications au sujet de son refus de reprendre la bague ; force lut fut de rester immobile.—lié bien ! baron, disait la princesse Thôkla, on vous voit enfin ?Savez-vous que je vous en veux beaucoup ?Vous êtes ici depuis hier, et ne vous êtes pas présenté chez moi ?—Les apparences sont contre moi, mais seulement les apparences ; j’ai été accablé d’affaires depuis mon arrivée et.et on est dispensé de faire des visites le jour où l’on se marie.—Que m’apprenez-vous là ?.dit la princesse en riant ; vous choisissez mal le moment (le vous livrer à des plaidante ries.La duchesse est sur son lit de mort.Véritablement, vous devenez par trop bizarre.—La plaisanterie serait en effet déplacée en ces cruels moments ; aussi parlé-je fort sérieusement.Te suis moi-mème surpris de cette brusque décision, mais c’est la duchesse qui désire nous voir mariés aujourd’hui même, si ma fiancée y consent, bien entendu.—Tous mes vœux, cher baron ! .Pourquoi votre fiancée n’y consentirait-elle pas ?Elle a consenti non moins rapidement à des fiançailles non moins imprévues.C’est néanmoins, il faut le reconnaître, une singulière idée que la duchesse a eue ! —Singulière ?N’est-il pas au contraire bien naturel de vouloir avant do mourir, le bonheur (le deux personnes qui ont rencontré tant d’obstacles sur leur route avant d’atteindre le port où elles trouveront le repos ?Je suis très reconnaissant h la duchesse d’avoir eu cette idée.—Vous 11’avez pas toujours été aussi failli", aussi soumis aux impulsion extérieures : quand je vous ai proposé de rester dans notre famille, en épousant ma fille, vous avez su résister à mes arguments.—C’est qu’en effet je suis pressé d’assurer mon bonheur, et d’acquérir le droit de protéger celle qui va devenir ma femme contre les méchancetés et les intrigues.—Peut-être 11e serez-vous sùr de la fidélité de votre fiancée que lorsque vous l’aurez liée à votre sort.—Ce n’est pas tout à fait cola, lit Lothaire en redoublant de politesse ; la fidélité de ma fiancée 11e m’inspire aucune inquiétude ; mais je crains qu’elle ue me pardonne pas tout de suiie la contrainte morale que je vais exercer pour la décider à dire “ oui ” tout de suite.—Mais prenez garde, baron ! Vous tournez 5 l’amoureux pour tout do bon : on pourrait redouter, 011 vous écoutant parler que vous 11e vous portiez à quelque extrémité funeste sur vous-même, dans le cas où elle no consentirait pas à dire “ oui ” tout de suite.—Que Votre Altesse se rassure ; je 11e puis songer eu suicide, puisque je suis chrétien et que j’ai un enfant.Mais si elle 11e disait pas “ oui ”, je serais un homme bien malheureux : j’aime ardemment ma fiancée.Claudine lit quelques pas ; puis elle s’arrêta brusquement.—Que vous aimiez cette personne, dit la prinoesso d’un ton haineux et dédaigneux, cela peut être à vos yeux un motif suffisant pour l’épouser mais cela ne suffit pas pour me garantir que mapeiito-iille trouvera en elle les qualités nécessaires pour l’élever, —Votre Altesse n’ignore point qu’en maintenant rigoureusement mon droit de père, j’en assume toute la responsabilité ; je puis la rassurer sur ce point : celle qui élèvera mon enfant est bien certainement la plus noble, la meilleure, la plus généreuse des femmes.La pensée du devoir le plus rigoureux n’a jamais vacillé devant die ; elle l’a toujours vu nettement, accompli courag *use-înent au risque de se trouver en butte aux plus basses, aux pires accusations.Uniquement inspirée par son dévouement pour une malade, elle a oublié, ou ignoré, que la méchanceté et l’envie guet-ses plus nobles actions pour leur donner une signification blâmable.En agissant de la sorte, die s’est placée plus haut encore dans mon cœur.Et elle était seule, elle n’avait point d’appui ; quand ello a été attaquée, ello a bravé les humiliations pour 11e point déserter son poste, parce qu’elle n’aurait pu s’en écart r sans donner à sa pauvre amie malade des explications qui auraient désespéré l’épouse toujours aimante.Voilà ce qu’elle a fait.Ne vous (lisais-je point vrai en vous garantissant qu’elle 11e donnerait à ma fille que de nobles exemples ?Comprenez-vous maintenant que, l’aimant depuis longtemps, l’élévation de son caractère m’ait à jamais cou- • o 1 quis ?—Lothaire !.cria Claudine.Tout vacillait autour d’elle : elle sentit qu’elle perdait connaissance, puis qu’011 la soutenait et qu’une vois murmurait à son oreille :— Claudine ! 6 ma bien-aiméc ! Elle revient rapidement à elle ; enfin elle le regardait avec confiance.—Pasu 11 mot, Lothaire, lui dit-elle ; ce 11’cst pas en ce moment que nous pouvons pailer de bonheur ; j’ai tout entendu.et la mort s’avance là-bas.—Mais vous exaucerez le vœux de votre ami mourante ?—Oui, oh ! oui.—Et nous partirons pour aller retrouver notre paisible demeure ?—Non, répondit-elle, cela 11e se peut.Je 11e m’éloignerai point d'elle, qui a tant souffert par moi et m’a si tendrement aimée ; tant qu’elle vivra, je resterai près d’elle ; je 11’ai plus peur ; je n’ai plus de tristesse que celle dont 1m fin de la pauvre malade sera la cause.Je sais que nos vies sont unies comme nos cœurs, que vous vous fiez à moi, et, malgré tout, une joie sans bornes s’étend sur mon âme.Vous voyagerez : je vous en donne la permission pour cette fois, car plus tard je 110 vous quitterai plus jamais, et, si vous, voulez encore voir de nouveaux pays, vous ne partirez qu’en compagnie de votre femme.NUI.eux-mêmes, et il n’est pas néce.s- ! Saint-Siège l'appelait Mgr.(«au- hr$lR sa ire d’engager aucun étranger I 111 i * * r était visiblement all’eeié et — Pardonnez-moi, lui dit-elle en pl '«tirant.—De toute mon âme !.répondit ! pour emporter en dehors de vos! l’assistance partageait son emo Claudine, aussi vini que 1) eu municipalités cet argent que vous tion.m’entend ! et chacun de vous avez fourni.Le nouvel arclievè ju» de lvings- —Appelez Adalbert, reprit la Le grand avantage du système \ ton est né à Alcxnndria, comté dcn 8.>I8,(mm> il eu ena, et tomba en sanglotant devant .,» .,r , icio i,i c kt i-, ic.ii en is.ij .).», le lit.rnis arriva le duc, puis le , , , ,, d .^ 11 mr,n t,,i .» , • , it mael (iirard.dins 1 Anse ; trims- v fil o.m.oui •,i.)-in», i ,().>»>.18 médecin, la vieille dame d lion- , ’ ., moT.o< portée sur 1 emplaeonient actuel 0,1 io.n-.jo.nL{1, *” .i- - i ! de l’église, elle servit de salle pu- Alors, en suppos.nt (A non ! inner) SOS lîOlTIS ItllüLES tous les détails qui concernaient cet événement faisaient l’objet de toutes les conversations, dans le< salons aus-i bien que dans les mansardes et les sous-sols ; un savait que le marié était parti après la cérémonie, et que Mine Claudine do Géroid avait repris sa place au chevet du lit d • la malade.Celle-ci avait voulut attacher elle-même, de ses mains tremblantes, son beau voile de mariée sur la blonde chevelure de son amie, à laquelle la duchesse douairière servait de mère.Le duc était l’un de ses témoins ; elle avait demandé au vieux médecin de l’assister dans la même fonction.Au pied nnes routes.Nous avons tout à gagner avec de bons chemins ; il n’est pas un cultivateur, pas un hommes d’affaires, pas une institution commerciale ou une entreprise industrielle qui n’en sentirait pas f influence bien faisan te et les avantages constants.Gràee aux routes améliorées, les charges de voiture seraient au-gmemées, les voyages raccourcis, la détérioration des véhicules cl i ni i - de près de $200,000.Mais le.s taxes ont été abolies sous les coups que nous leur avons portés «u le peuple sait parfaitement que notre parti ne rétablira jamais l'impôt direct.La dernière année oiidnni 1 m,,,.', I HO 7.LL fil4>4*t 4*lf K* A BLV 1JW SL K A À L’IIO'I Kl.ALBION a Ai ll«»iLu kiivillc, le dcriin i vcudr* didc cIumiiiu inoia.1 Dr ADAMS , Dent into.A11 li.t I/ti > I.ti v i 11»., 2 I déc.IK»7_ | an I*.z\ duoharme r.i fl R b r i e rt ne Tü A'J rj LL Ji t^uvragi s en marin e < l en granit, Momi-nicnis, l'.j>itaj;]jcs c*t ! *’.j»nnjiiios et / Botcaux pour Pcniou- MÈs raL'° auj à m.'Théophile Michel, il a fait les extravagances du tarif cou servateur.1 , .» ,, • .v .1 ,, • 11.Lch Revds MM.Buisson, cure de St Nous attendons cette justice de leur ., ., ,, r f irl J I Norbert et A.de Coin val étaient ici, hier.r f Nous avons reçu un lot de papiers de Ia AHaC/OOIj A 1 O Si I Ij.t \ 1> s()jL.(jL.diverses couleurs (jue nous dé- taillerons à bon marché.Le Maine est un Fiat prohibitionniste, c’est-à-dire qu’il est défendu d’y vendre, acheter ou fabriquer de l’alcool.Le “ Witness ” publiait hirr un long article contre M.Ménier, le propriétaire de Tile d’Anticosti.M.Ménier Cht un milionnaire français qui vient placer des capitaux au Canada et coloniser spécialement un immense territoire qui restait inculte et inhabité entre les mains de ses anciens possesseurs.Le “ Witness ” ne voit en lui qu’un ennemi qui vient conquérir du territoire pour la France et jeter ici la semence de quelque French Shore comme à Tcrreneuve.Avez-vous jamais lu quelque chose d’aussi idiot ?Les Allemands, les Galiciens, les Scandinaves peuvent accpiérir des do nuines chez nous et personne ne s’en plaint.Mais un Français vient-il ici pour coloniser, dépenser des millions, faire œuvre de civilisation et de progrès, immédiatement la clique du “ Witness ” se met à hurler.Mais ces gens-là ont donc bien peur de la France ! Notre confrère en veut à M.Ménier parce qu'il ne tient pas à garder des méthodistes sur sa propriété et on l’attaque parce qu’il acquiert îles droits de pêche ; mais M.Ménier est libre de choisir ses colons et ses fermiers rt si les méthodistes compromettent la paix et la bonne entente dans PAnticoxti, le grand industriel française est bien libre de leur dire: Je ne puis plus vous gauler « Irez Moi, je vais vous trouver des domaines sur D terre ferme.Quant aux lois de grève et aux droits de pêi Ire que M.Ménier peut avoir acquis, il les a payés en bel argent.M.Ménier est assujetti à toutes nos lois et il n'entend aucunement les enfreindre.Le gouvernement de Québec n’a qu’à se réjouir des immenses progrès que ce capitaliste français a fait épanouir en plein golfe et il serait on ne peut plus heureux si d’autres capitalistes faisaient autant que lui dans les régions de Gaspé et sur la côte nord pour y introduire du travail, de l’activité et du bien-être.Le “Witness” peut manger du français, il peut crier à l’éviction et sonner le tocsin anglais il n’empêchera pas M.Ménier d'exercer pleinement tous tes droits et d’être parfaitement chez lui dans la province de Quebec.Four mieux éclairer notre confrère sur la question d’éviction, nous le renvoyons en Irlande où il verra le landlord anglais pratiquer la persécution et l’arbitraire Ct affamer les populations : rien de cela ne passe dans l’Anticosti.De passage en ce village, cette semaine, MM.F.DcGuîhc, N.F., de So-Fortland est une ville du Maine et | merset.A.T.Paré, avocat de Drum-s.i populatian est de 50,000 Ames.Or mondville, S.de Champlain et F.Binet en quinze jours, tout dernièrement, 87 | St-Ferdinand, personnes y ont été condamnées pour ivresse par les tribunaux correction-1 , renlr6c ,ies Olives du collige du Sacré Cœur et du couvent ont eu lieu, hier, ainsi que l’ouverture des diverses écoles de la paroisse.nels.F.n songeant à cela, en pensant aux 200 buvettes de Biddeford, une petite ville île 25,000 Ames, aux nombreux ca harets de Bangor, Augusta, Watervillc, Lewiston, etc, on ne peut s'empêcher de s'écrier que la prohibition est une bien mauvaise farce et qu’aprés tout elle engendre plus de mal qu’elle ne fait de bien.^,0,629 1 S«).j 9*,.),->o6,(>33 31 ^ .‘Irl I ^ -* 189667.4,822.361 71 Voici d’autre part les déficits qui ont marqué l'administration des ** taxeux.” I.n 1892 7 -> 189j, 9*1'•***•.*.'••••••*'.* (S 151*1 ^ 1 1 189>I*Ù£).••»"•»«»«•»•* «187,39 b •)^ 18‘L*>*9f.•••»•••¦»«*• .).}.),S;>6 i'2 1896 o, ••••••••••••*•••••••• 9, 9.r t’es déficits énormes et scandaleux sont un témoignage de l’incapacité et de l’extravagance de nos adversaires, puisque cette année le découvert a été réduit à $239,231.75, quoique le gouvernement ait été privé du revenu d’environ .f.joo,-oco que donnait les taxes directes.D’où il faut conclure que, sans taxes, nous avons fait beaucoup mieux que M.Flvnn et ses collègues.Nous aurions encore fait mieux, nos amis auraient pu arriver à un surplus si le régime écroulé en mai iS«j7 ne les avait mis dans la nécessité de faire face à d’onéreuses obligations.Comme le “ Star ” compare les résul tats de 1896 97 ct 1897-98, qu'il mette en regard les chiffres de M.Atwater, dans son discours du 9 décembre 1896 et l'état que vient de fournir M.Marchand, qu'il pèse et mesure, ct il s’apercevra que le ministère Marchand a ira vaille consciencieusement au relèvement du crédit de notre province.Une vérifé pure Nous sommes contents il apprendre que le jeune Raymond t hielle*., entant de notre ami M.j.B.t hicllet, man hand, de ce village, est hors de danger.Désirez-vous vous protéger contre les ardeurs du soleil—allez chez ( hrellet vous choisir un chapeau en paille du Brézil —ce sont les plus légers.Nous avoir h eu cette semaine, la visite de notre ami, M.L.J.Collin, de St-Bo-mface, Manitoba.ON DF.MA ND IC immédiatement, un apprenti forgeron.S’adresser à F.G INGRAS, Arthabask.iville.M.Honoré Pepin, préfet du comté et madame Pepin, de Warwick, étaient en promenade ici hier.Reconnaissance à St-Antoine de Pa-doue pour une guérison.Mue I.A.G.Madame Paré, épouse du Dr Paré de Chippewa Falls, Wis., est ici depuis la semaine dernière, l’hôte de madame P.X.Pacaud, sa mère.M.Auguste Pacaud, avocat de St-Jo-seplr, Beaucc, était ici dimanche dernier.Demandez les ’Timbres rouges chez Ouellet.Dans le cas de rhume, de mal de gorge, de grippe, le Bluiiitic K 11 limai soulage immédiatement ct guérit toujours.101 AVIS A NOS ABONNES En faisant changer votre adresse, ne pas oublier d’indiquer le nom de l'endroit d’où vous partez.Ce point est très important.M.T.Paré, avocat de Diummond-ville, a été nommé par le gouvernement fédéral, officier rapporteur pour la division de Drummond & .Arthabaska pour le plébiscite.M.Edouard Leblanc, ancien clerc chez MM.Crépeau & Crépcau, a été nommé sténographe ollicicl au palais de justice.M.Emile Gaudet, de Montréal, est venu passer quelques jours de vacance, dans sa famille, cette semaine.Achetez-vous donc un chapeau en feutre gris perle pour les chaleurs—ils sont frais et élégants—chez Ouellet.Lundi ont eu lieu les funérailles du docteur Ubald Laurier, frère de sir Wilfrid Laurier, premier-ministre du Canada, au milieu d'un concours considérable de parents et d’amis.En même temps, les amis ont voulu manifester à sir Wilfrid leurs sympathies dans une circonstance aussi douloureuse.La température un peu sombre le matin jusqu'à huit heures, a sans doute empêché un grand no» .brc de personnes de se rendre aux funérailles.Malgré ce contretemps il était facile de voir dans la foule des représentants de chaque localité du comté d’Arthahasku.Le deuil était conduit par sir Wilfrid Laurier, MM.Charlemagne Laurier, de St-Lin, et Henri Laurier, protonotairc, d'Arthahaskavillc, et frères du défunt, et par M.Raoul Vannier, étudiant en droit, de Marquette, Michigan, son beau frère.Le long cortège des assistants a défilé en rang jusqu'à l’église paroissiale.Les porteurs des coins du poêle étaient MM.J.E.Mcthot, avocat, d’.Arthabas-kavillc ; Dr Trigannc, de Somerset ; Dr J.L.Lemieux, de St*Vincent de Paul ; L.P.Crépcau, avocat d'Arthahaskavillc ; J.B.Ouellet, négociant, d’.Arlhabaska-ville; Henri Pépin, négociant, d'Artha-baskaville.Les porteurs du corps étaient MM.Edouard Vallière, Albert Brunelle, Bernard Croteau, Johnny Trotticr, Joseph Hamel, Edouard Vallière et Eugène Pepin, d’Arthabaskavillc.La levée du corps a été faite par M.l’abbé |.I .tessier, curé de la paroisse de Sic- Victoire d’Arthabaska.Le service a été chanté par M.l’abbé F.X.Lessard, curé de la paroisse deSt-Christophe, assisté de M.l'abbé B.Morin, chapelain de l’Hôtel-Dieu, comme diacre, et de M.l’abbé R.Généreux, vicaire de St-CIrristophe, connue sons-diacrc.J/absoute a été récitée par M.l'abbé A.Désaulniers, curé de Stanfold.Le corps du défunt a été inhumé dans le cimetière de la paroisse de St-Chris-tophe, dans le lot de la famille Laurier.On remarquait dans le sanctuaire : MM.les abbés J.U.'Tessier, curé de Victoriavillc ; Désaulniers, curé de .Stanfold ; (1.Bourbeau, chapelain des Frères du Sacré-Cœur d’.Arthabaskavillc ; Raoul Bourbeau et F.Richard, cccl., de Victo-riaville ; les Révérends Frères Julius, directeur, Corentin, Félix, Xavier, Domingue, Osias, Jean Charles et autres du Collège d’Arthahaskavillc, ct MM.W.Blanchet et C.Baril, chantres de la paroisse de St-Christophc.L’église avait été ornée de tentures et des draperies tombant en longues ban-dcrollcs flottaient au-dessus du catafalque.Le chœur de l’orgue, sous la direction de M.Roméo Poisson, organiste, chanta la messe de Requiem harmonisée.A TEpitre, M.Poisson exécuta un morceau de sa composition, approprié à la circonstance.A l’Offertoire, M.A.Poisson il rendit avec beaucoup d’expression quelques strophes tirées d’une ode de J.B.Rousseau elqu’il avait mises en musique.Après la communion, M.L.P.(/répeau, avocat, chanta Miscremini mf.i et à la fin de la messe, le docteur'Trigannc, de Somerset, rendit avec beaucoup de succès un O Sa tu ta ris.M.Ubald Laurier avait à peine trente ans et était le frlsjdc M.Carolus Laurier, de St-Lin.• Il a fait ses études chez les frères du Sacré-Cœur à Anhabaskaville et au collège de L’Assomption, puis ayant décidé de se livrer à l’étude de la médecine, il suivit successivement les cours des universités de Burlington, Yt., et de Montréal.11 y a 5 ans, il épousait Mlle Arthémise Vannier, de Marquette, Miel)., et autrefois de Stc-Martinc, comté de Chàteau-guay, P.Q.M.Laurier a pratiqué à l Iolyoke,Mass., et à Marquette, Michigan.il y a quatre ans, s’annoncèrent chez lui les premières atteintes de la pthisie, et la maladie n’a cessé depuis de progresser rapidement.I >ans l’espoir d’enrayer la marche du terrible mal, il accepta une position comme médecin sur la nouvelle ligne de chemin de fer du Pacifique canadien à Kamloops, dans la Colombie Britannique Mais ce voyage ne lui fit aucue bien et il revint ici le dix-sept du courant.Il expira vendredi dernier le vingt-six août à midi moins dix, à la résidence de sir Wilfrid, entouré de sa famille et des secours de la religion.Voici une liste des principaux tributs de fleurs qui o»U ont été envoyés pour être déposés sur la tombe du regretté défunt : Une ancre, juge Plamondon ; une croix avec inscription “ A mon ami ” en Heurs naturelles, par le Dr et Mme 'T.Lemieux, St-Vincent de Paul ; une croix Dr et Mme Blondin ; une croix, M.cl Mme Georges Côté, Montréal ; superbe couronne, par le ministre des 'Travaux Publics ; croix, par M.et Mlle Bernier ; autres tributs de fleurs.Des bouquets spirituels ont été déposés pour le repos de l’âme du défunt par M.et Mme A.Poisson, M.et Mme Crépcau, la famille Pepin, la famille A.Pacaud, Beauce ; le Dr et Mme Belleau, la famille Rainville, M.et Mme L.P.C repeat), M.et Mme !.Lavergne, M.et Mme Roméo Poisson, M.et Mlle Archambeault.M.et Mme A.QôesncI, M.ct Mme Tous’gnant, M.Auguste Noël, M.et Mme Méthot, M.et Mme P.1L Côté M.et Mme A.Gagnon, M.et Mme Ouellet, Mlle Côté, Mme Rainville, M.et Mme Doucet, M.et Mme Giroux, le notaire et Mme Lemieux etc.etc.Des télégrammes de condoléances ont été envoyés de toutes les parties du pays à sir Wilfrid.Parmi les personnes présentes aux funérailles nous avons remarqué : L’Hon.Chs Fitzpatrick, solliciteur général M.P.: MM.Dr M.Guay, M.P.pour Lévis ; J.H.N.Bourassa, M.P., pour Labelle; L.Lavergne, M.P.pour Drummond & Arthabaska ; Chs Gauvrcau, M.P.pour Témiscouata ; J.Pope, du Conseil Privé ; Cox, le représentant du London 'Tablet, .Angleterre ; Dr Trigannc, S.Bertrand, S.Gravel, P.Gravel, A.Gravel, et F.T.Savoie, de Somerset ; J.Baril, Geo.W.Pacaud, J.'Thibault, Louis Collin, El-zéar Lachance et Théophile Carignan de Stanfold ; L.Joseph Collin, marchand, de St-Boniface, Manitoba ; le Dr P.H.Rouleau, maire, Achille Marchand, gérant de la Banque Jacques-Cartier, L.S.Hamel, Tréfilé Perreault, J.N.Mailhot, de la maison Grecnshields, Richard Bourbeau, Frs Desharnais .Auguste Bourbeau, rédacteur de r Echo îles Mois-f rancs, et O.Gaudet, de Victoriavillc ; Octave Ouellette, du département de l’agriculture, Québec ; Edward Crane, conducteur sur le Grand 'Tronc, de Lévis ; Louis 'Trigannc, marchand, H.Pépin, marchand, et O.Pépin, marchand, de Warwick.Tous les principaux citoyens d’Arthabaskavillc et St-Christophc étaient présents : entre nitres Son Honneur lc maire Gendreau, bon.juge Plamondon, E.Crépcau, avocat, C.R., .Achille Gagnon, Méderic Gagnon, George Spénard, A.Poisson, régistrateur, P.H.Côté, avocat, .Auguste Noël, avocat, IL Gaudet, avocat, A./.arose, F.X.Lemieux, N.P., (’1rs C.Bernier, protonotaire, C.S., Adélard Ficher, G.C.S., Pierre Malien, Tréfilé Mahcu, Alexandre Malien, Théophile Côté, N.P., Dr Belleau, J.A.Baril, H.Pepin, A.IL Faucher, notaire, Xéphirin Nauk et J.-Bte Leblanc de L’Union, .Alfred Baril, Thomas Baril, Louis Brochu et un grand nombre d’autres.Nous offrons à Mde Laurier et à toute la famille du regretté défunt nos plus s i n cé re « condoléances.Diocèse de Xicolet gBfiBBaaaggg Soirée ' (oriaville swagRga a Vie- Dimanche dernier, les amateurs de la ville de Victoriavillc ont donné une soi rée dramatique, sous le patronage du Rvd mess ire Tessier, curé de la paroisse.Nous devons d’abord féliciter les or gnnisatrices qui n’ont pas ménagé leurs troubles pour assurer la réussite de cette soirée.Aussi elles ont été bien récoin pensé, le succès a couronné!leurs efforts.1/ensemble a été un succès parfait les rôles ont été bien remplis ct la recette a ¦été excellente.La musique a été excellente et dénotait beaucoup de talents de la part des jeunes filles qui ont joué les différents morceaux pendant la soirée.Dans la tragédie “ Paquita ” toutes les principales actrices ont bien rendu leur rôle et cette pièce a été bien goûtée.Les rôles dans les tragédies sont très difficiles à remplir, aussi nous avons été agréablement surpris du succès de cette pièce.Le duo de chant : Les quatre na- vets ” a eu un grand succès, Mlle M.Mercier la principale actrice a été beau coup admirée ainsi que Mlle Faucher, ces deux jeunes filles ont bien joué leur rôle et ont de très jolies voix.Mais le morceau principal de la soirée a été la comédie intitulée : “ La fille du Sonneur de Cloches.” D’abord, toutes les actrices ont très bien joué leurs rôles dans cette désolé-pilante comédie tout à fait nouvelle.Les jeunes filles surtout qui remplissaient les principaux rôles se sont révélées des actrices consommées.Mile Aline Beaudct, qui jouait le rôle de Sylvine, “ La fille du Sonneur de cloche,” a rempli son rôle parfaitement; elle représentait la jeune fille gaie et contente de son sort.Le rôle delà “Princesse Pralinoskoff” joué par Mlle 1C va Bourbeau a aussi bien réussi, elle a bien compris son rôle de grande dame voyageant incognito, et sachant se plier aux circonstances, et être aimable pour tout le monde.Mlle Yvonne Bourbeau a joué le rôle de Madame Tricotût, femme parvenu'*, aussi bien qu’il peut être joué et a bien fait rire l’auditoire, ce qui prouve bien son succès.Le rôle le plus ingrat de tous, celui de “ La Baronne ” a été joué à la perfection par Mlle IC va Beaudct, «pii a su prendre pour la circonstance les allures d’une noble hautaine et orgueilleuse.Aussi les applaudissements n’ont pas manqué pendant que ces quatre excellentes actrices jouaient.Le duo “ Si-Janvier ” a été très bien chanté par Mlle Flore Tuurii'ny et M.R.Bourbeau.Nos félicitations aux membres du chœur qui ont si bien rendu “ J,es chants canadiens.” Une large part des éloges revient au Rvd M.Raoul Bourbeau Keel, quia exercé ce chœur.Nous ne saurions trop féliciter toutes celles qui ont pris part à cette soirée et qui ont su par leurs talents d’actrices nous amuser pendant près de trois heures.Cette soirée a été répétée mardi avec un égal succès.AUUïïmSTS Nous sommes heureux de pouvoir publier dés aujourd’hui la liste fidèle des changements ecclésiastiques faits, le vingt six /Voût dernier, durant la retraite du clergé au séminaire de Nicolet, par Sa Grandeur, Monseigneur Elphôge Gravel, Evêque de Nicolet : M.A.Gouin transféré de la cure de Nicolet à celle de St-Pierre les Becquets.M.Charles Garccau se retire du ministère pour des raisons de santé.M.L.A.Lavallée transféré de la cure de Ste-Annc du Sault à celle de Nicolet.M.Elzéar Bclîemarc transféré de la cure de St-Cyrillc de Wendovcr à celle de la Baie du Febvre.M.F.Connolly transféré de la cure de Ste-Brigitte des Saillis à celle de St-Cvrille de Wendovcr.0 M.I.B/ Hercule Bcllcmarc transféré w de la cure de St-Paul de Chester à celle de St Zéplririn.M.Charles Mailhot transféré de la cure de St-Louis de Blandfurd à celle de St-Paul de Chester.M.Alfred Manseau transféré de la cure de Notre-Dame du Rosaire à celle de Ste-Anne du Sault.M.Orner Manseau reprend l’exercice du ministère et est nommé curé de Ste-Brigitte des Saults.M.Albert Désilets est transféré du vicariat de St-Zéphirin à la cure de St-Louis de Blandford.M.O.Melançon est transféré du vicariat de Bécancourt à la cure de Notre-Dame du Rosaire.M.S.Poirier transféré du vicariat de St-Pierre les Becquets à celui de la Cathédrale de Nicolet.M.E.Provenchcr transféré du vicariat de Nicolet à celui d’.Arthabaskaville.M.K.Généreux transféré du vicariat d’Arthahaskavillc à celui de Bécancourt.M.J.B.E.Janncllc transféré du vicariat de St-Paul de Chester à celui de Ste-Brigitte des Saults.M.Vincent Lemire est nommé vicaire de Gcntilly.Bénédiction de cloche a Fcc-leaii\s Hills Lisez Les certificats Publies En faveur de Hood’s Sarsaparilla Ils ne sont pas Achetés, mais sont des Declarations Volontaires De gens croyables Etablissant que Hood’s Sarsaparilla Est spéciale En soi et A un Mérité absolu.Hood’s Sarsaparilla Purifie le sang Créé un appétit et Renforcit les faibles.Soyez surs d avoir la MOOD et la MOOD seulement Parce que Hood's PlliG rissent tout îof» nuitix du foie, la bile, js.uui3.ter Forest, âgé de dix ans, enfant de M.Sydney Forest, de Smith Falls Ont., qui s’cbt noyé mercredi.Lejeune Forest était le petit fris de madame Théophile Girouard.Nos condoléances les plus sincères à la famille.St Victor, Que., 31—Nous avons le regret d’annoncer la mort de M.Napoléon Bolduc, deuxième fils de l’honorable sénateur Bolduc, qui s’est noyé accidentellement hier soir, pendant une partie de pêche au lac des Fortins.Il était accompagné de son frère aîné, M.Auguste Bolduc, étudiant en droit, ct M.Jos.Cloutier, de St-Ephrem.Le défunt était âgé de ving ans et était étudiant en philosophie au collège de Lévis.Ce pénible accident a jeté un grand deuil n.**mi toute la population de St-Victor.N os plus vives sympathies à la famille si cruellement éprouvée.Trois-Rivières, 1er sept.—M.J.M.Spénard, le manufacturier de cidre, soda, etc., bien connu, a été victime vendredi dernier d’un accident qui aurait pu avoir les plus graves conséquences.Il était à boucher une bouteille lorsqu’elle éclata sous la pression du liquide gazeux et un large morceau de verre alla le frapper à la figure au-dessous de l’œil, produisant une blessure considérable.Un buffet en noyer noir, à vendre chez Ouellet.Mercredi, le 30 août dernier, a eu lieu la bénédiction de l'Eglise et de la Cloche de N.D.de Lourdes de Fcctcau's Mills de J Lam.La cérémonie était présidée par Sa Grandeur Mgr La Roque, évêque de Sherbrooke.Le dîner a eu lieu immédiatement après la cérémonie, auquel diner ont pris part les parrains et marraines dont les noms sont mentionnés ci-dessous et les paroissiens.La fanfare de St-Paul de Chester a fait entendre plusieurs morceaux, pendant l'office divin et le dîner.Etaient présents les Rvds MM.H.O.Chalifoux, (i Vicaire, Lemire, curé des SS.Anges de Ham ; Dufresne, curé de Windsor ; Brassard, curé de Wccdon ; Plante, curé de St-Fortun.it ; Horn 111 Chisholm Me ; Hameliu, Wotton ; La-porte, curé de Brompton Falls ; Hamel, curé de I)’Israeli ; Lebel, d’Asbestos ; Hoffman, curé de Charlebourg ; Carrier de Garthby ; Bussiércs, curé de Duds-well ; Séguin, de Lennoxville ; Dodicr, de St-Adrien ; Janncl, vicaire de St-Paul de Chester, Bourbeau, ecclésiastique.Les parrains et marraines, M.M.T.Stenson, M.P.et sa darne ; M.Johnny /.arrivée, maire de llam-Nord et sa dame ; M.et Mde .Adam, d’Israëli ; M.Bernier et sa demoiselle, d’Arthabas-kaviîle, M.C.et Mde Lamy de St-Paul, P.(Blais de llam-Nord ct sa dame, J.JC.Murasse et sa dame, Isaïe Murasse et sa dame, de Fcctcau’s Mills; M.et Mde Israël Côté, de St Rémi de Tingwick ; M.et Mde T.(ïroleau, de St-Rémi ; P.Comtois et Mile Comtois, de llam-Nord ; .A.Fortier ct sa dame, de Stc-Hélène de Chester; Dr Gravel et sa dame de St-Paul ; Nap.Bécotte et sa demoiselle, de St-Paul ; C).Lamourcux et Mde Darche, de Ham Sud ; J.Anger de St-Norbert et sa darne ; F.Nault et Mlle Ktnélie Tctrault, do Wotton ; Alphonse Deniers et sa dame de llam-Nord ; L.W de Courval et sa dame, .Artlrabaskaville ; L.O.Pepin ct sa demoiselle .Arthabaskaville ; J.G.Brochu et sa darne de St-Adrien ; 11.Hogue et sa dame, Garthby: E.S.Patrv ct sa dame de Ham-Nord ; H.Blais, de J lam Nord et sa darne ; Thomas Proulx ct sa demoiselle, d’.ArthabaskaviPc ; E.Bis-son et sa dame, Ste*Hélène de Chester ; Joseph Lehouillier et sa darne, 1 Lun-Nord ; IL l’atry, ILrn-Nord, et sa darne ; Pierre 'Trotticr et sa dame, St-Rémi de 'Tingwick ; W.Legendre et sa dame, St-Rémi ; 'Thomas Jacques et sa dame, Garthby; le notaire Lessard et sa dame, Tingwick ; M.Gagnon et sa dame, .Artlrabaskaville ; D.Larivière et sa dame, Trout Brook ; F.Neault, de Wotton et Mde N.Payer, de Fcctcau’s Milks ; E.Patry, de Ham Nord et Mde P.Bélaire, de Fcctcau’s Mills ; 'T.Mahcu et sa dame d’Arthahaskavillc et A.Vervillc et sa dame de St-Rémi.SHERBROOKE, QUE.5 AU 10 SEPTEMBRE 1S98.EXCURSIONS à bas prix, moins que la moitié sur le CHEMIN DE FER LE GRAND TRONC LES H Vf) FARINE D’OGILVIE ” Avis aux mureluuu/s et aux consommateur* île farine 11 a été porté à ma connaissance, que des personnes sans scrupule, se servent de mes sacs vides, portant ma marque enregistrée, pour les remplir de farine de qualité inférieure et offrent cet article sur le marché de cette province comme étant la véritable farine d’Ogiivie.Je donne avis que toutes personnes trouvées coupables d’une telle offense seront poursuivies avec toute la rigueur de la loi.Une amende de $200.00 est imposée pour la première offense et six mois de prison pour la seconde.Afin de protéger le client honnête contre une fraude semblable j’ai obtenu, pour mon usage exclusif, une ficelle tricolore (bleue, blanche et rouge) avec laquelle chaque sac est cousu.Le consommateur voudra bien se donner la peine de voir à ce que chaque sac de ma farine qu’il achètera soit cousu avec cette ficelle particulies ce qui lui sera une garantie qu’il oftiendra la véritable farine Ogilvie qui est la meilleure du pays.W.W.Ogilvie, Montréal, 2 sept.1S9S.7 et 8 SEPTEMBRE 1823 Et excursion les 5, 6 et 9 septembre à moitié prix.Un train spécial laissera Sherbrooke le 8 septembre à 10! J heures du soir et arrivera à .Arthabaska, à minuit et quarante minutes.'Tous les billets bons pour revenir le 12 septembre.The Three Rivers Business Collège Kst une «les institutions les plus pratiques de ^on tfouro.I.ra matières enseignées sont • la tenue «les livres «luns toutes ses tonnes, eu partie simple et eu partie double, l'arithmétique parti-que, la calligraphie rapide, la correspondance et la I«>i commerciale, la grammaire et la conversation anglaises, la sténographie anglise el française, et la clavigrapliio.Ces cours sont donnés indivitueUcmcnt de sotte que chaque élève reçoit l.»s explications «pi’il lui faut pour son plus grand intérêt.Lu réouverture «les cours r
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