L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 13 juillet 1893, jeudi 13 juillet 1893
1 4 » f •wm' AaoMNBMaNta S1.00 par an,-0.50 par semestre, nécessairement d'avaneo.riaa.ii: u: jr.rm pah La Cie.cl’lmprimcrie d’Arlliabaskavillc PUOl’iUKTAlrtB.Ij.JLA.Yiilt«NBC, Gerant.27me ANNÉE.A X .* ft K », Ire insertion.I:t llgnur l’Amérique traversa les nier», et 1,M,“ Pni" I,1UI * f , , patriotisme n’avait été si haut placé., Et pourtant, ce n’est pas pour une quelques années nprè», lo vieux mondo omment donc .Nullement .bien des fois, de découragement, il au- i pure œuvre d’art (pie M.David et les s'énoulnit dans l'éclat et les horreurs t je me demande comment lady { rail abandonné l'entreprise.Aujourd’hui « membres de la société Saint-Jean-Map- la lévolulion l’intçuso* Chart ris pourrait être ici dans une'nous sommes tous accourus pour pren- ’liste ont attirmé au monde la vitalité de ,b» ^ais qu'il en est ben ne heure ! dre notre part au triomphe dans l'œuvre l'idée française en Amérique, c’est par nous pou! cire, à cello table, qui regret- - -Elle a du quitter Paris par le ' réalisée.Ce monument aurait pour moi une œuvre ou l'art sans doute .1 sa part, tent co monde détruit, et qui voudraient, .- — un ];u,lV nourlioiro pour lo train do midi douzo, une heure .'»«s Uc prix, si je ne savais qu’il a fallu nuis n’;i pas la |u.t souveraine, .'est pur .•nnlimn-r, |.vi-|WS(u.m- |>nrini nous ios aviser, mademoiselle ; le voyage * .1 , ., , 1 ., - T • v taire entrer une subvention de l Etat, une œuvre ou ce qui domine est 1 idée vieilles idée* es vieilles iriditinnx Fl cil chemin de 1er Creuse.Ne vou- ioan*011 d1;’: ; • .1 P.k.tl.n* ! s* nous pouvions nous avouer «pi il a ele pratique, c est par une œuvre dont 1 ms- viei lo civilisation des anciens jours, nui lez-vous pas mo permeltre de vous • ProPos :l Lpou.Il 1 envoie clu*r- ; m» u l.aim*»., .tjc utu-l-U ».- g-levc uni«|ucinent par les efforts (les ci- piration est avant tout utilitaire.I.e , voudraient rnntinner ot prrptUror it-.i j.lIViv d.i.w.n cnnevlln > elier (leux fonvortu 1VS de voyatre, j riant.tovens, si nous pouvions nous rendre le monument national, c’est un édifice des- dans la nouvelle France tout co uni en- allume un cigare, so promène quel- olfrir do mon suporilu 'i —Avec plaisir ! —Mais, alors, vous aviez faim crie liâmes.• retour,ie a ’so" "'«S0»'.ou —Peu meurs]! ” _ jsou oiseau envole.Kl elle essaye de rire, mais les | : larmes sont encore bien voisines.| '01 c ]in une seconde elle est installée, ^uvertui son tissicitc remplie d(* tout ce «4,n .i iiv 'c' .xi i„ cnvi que a euno il e parait ; 1 Ameri- riu elle prelcre.m.Darne.-.la sen \ .-i t ‘ , comme le hou -ônie .les Mille .•/ p1", ^ ^oonna) de loin, imtl-.c Nuits.Elle le lui «lit.il vépou.l | !a clem.-ohseurite du quai, mal , • , éclairé rdb‘ vient vers lui a pas “ Alors vous êtes le petit Aladin ; i Pr^f- °1’ troul,,eL‘’ lul d“ :i pourtant, je ne crois pas qu Aladin x )^ss< eût attendu si longtemps avant, de i frotter sa lampe.Ne laudra.it-il nu > ]>as mieux tenir que c’est moi quilfluan(l 118 P tovens, si nous pouvions nous rendre le monument national, c'est un édifice dos- dans la nouvelle Franco lout on qui ca« —C”ost possible ; mais si vous témoignage qu'ardents â triompher, nous .tiné aux usages d'une grande ville d* A - j îaoiéi isait la vieille Franco.Mossintirs, sCail CH VOH‘.UIUU ut- UUUI UUKav COI lllt i iuim i u«u tv.i uiiiu-iiiuj I >UII< m.i, I itimul prôs do la portiûro.ou- omnibus qui s’arivto à Dijon ot pour son courage, pmir sa persévérance, l”r-u" LVmplovô apporte los doux ; n’arrive pas ici avant domain ma-!1) 1:11,1 1,nK'r 1 ,av|d sans reserve i ( oî J qui depuis longtemps entendaient par- , tomph ) (jue temps de loua* en large, puis (savez compter, vous ne savez pas avions été également ardents au sacrifice mérique, nu commerce, aux affaires, et ! jamais le passé no revit.Suivant l’cx- i il trouve lire, an moins les indicateurs.Le jet a la peine.qui sera aussi un centre «le culture in-1 pression d’un grand journa'istc français : j train do midi douze est un train; Pour toutes ces difficultés vaincues, j tellectuelle.Il lain le reconnaître, lins*,»* quand une période est lime, lo moulo piration a été heureuse, li sy trouve s en osl brisé." La vio des nations, comnto une leçon qui est la grande leçon du hi vu» dos individus, est une translbrma-monument.Si le monument national lion continuelle.C’est uno loi fatalo qu'il Ile le passé, il est avant tout h.» finit savoir reconnaître j l’humanité no .s.,„r.r.e del avenir.Lest vers I avenir sam ait jamais s'anotor.Sans cohno agi- pioss, un Dam qui .iliixc ]dus StlJls Pnvoir vu, du monument un q,,r 1,ns yeux se tournent et que nos iéot snus ees^e tourmentée par ses aspi-‘OL ^ tioual, s'en étaient sans doute fait une couirs s’elevent.rationn vers l’idéal, elle élargit tmun cchho —ffiti, le I raill d«* sept heures toute autre idée.Ils croyaient sans ; Imite»; «es manitestation toutes, ces j hoh intitulions (Vîtes, il y u bien dos vingt arrive ici vers quatre heures i doute «pie M.David et ses collabora* *' ,l's seraient vaines, s i! ne s \ trouvait chosen à admirer dans lo monde ancien, du mutin.C’Vsl le premier.Six leurs avaient marché dans les sentiers ! 1,11 enseignement pratique., t es tètes mais quant à moi, jo no sain pas LutiLitor liourcs d’nltcntc avant l’arrivée do battus ; ils ciovaient sans doute trouver S(,nt 1 allirmation des aspirationsdei( a temporis irr/i, j’ndmiio encore plus lo .! l.iil ( Mi,,,.* »«î • ci «d I » •» i-vî %-» 1 clans le monument national ce que ce i n.aluns français, membres de la nation monde molorno.D* mondo modornu .1° sut Vio pai deux boni | ) t .,*!•, .| ( , | mot implnpie plus particuliérement ; ils canadienne.< est ainsi du moins cjuc avec nos industries immense*, ses dévo- s.A t IciubîZ un moment, id .V11* ,s 'J.1 0,1 1 * .a s’attendaient sans doute de trouver une j interprète le toast auquel je suis appelé loppcméiil* giganles imvs, ses inventions and ils passeront devant lions, nuit .soeiïo-t-ollo a\C(* dOïCspoii, , j)lirt.^uvre d’art : une colonne, un pi- a répondre.Mon ami M.David tut dès m* rveillouses, kos joules émaneipées, ses *.'• ."\1 V' 1 ' pV *\ 1» «r'o j ^1,.* donnez-moi la main pour monter sans compter ces horribles gens, jlastre, un groupe symbolique.Cette ‘lébut un adversaire déclarécle la ( on* j prolétariats relevés, le mondo moderne suis A but m,l imp (*v* » ‘ 7* .pjj Ava n*oii, j» fin d«* leur faire croire* voix est pleine de terreur, pensée, a ne regarder que la surface des fédération, h* ne sais pas si, au tond îollro «hw grandeurs que nos yeux encore vous, la princesse de Lhine.qnt vous m’neoor marnez ' L’emplovéau même moment ouvre choses, était peut-être la plus naturelle, de son cœur, il n est j»as toujours resté éblon'D no savent pas mesurer, mais dont était si merveilleusement belle { j __________‘ « i- .~ y i ,f/_von .! ]a portière et dit : ! M.David nous fa dit lui-même, la peu- plits on moins irréconciliable.Sur *e ; les général ions fu t n *^cs constateront aveu Cette audacieuse comparaison > > i« « • A « i Q ' .i*n n'd.Mwnmm* ” iséequi l’inspirait, c’était d’nffurnerâ la point, je dillcre d avec lui.I.a ( onte- : HtupéfoUioii la somlaiim cxploiion dans “ ^ -=•• ’< *.\.I m« monlivr «-os înisumhlos ?I .« «« 1 faoc du momie, «le matérialiser,-si je «lération, même au |kmm «lo vue cxchisif; |« ,jîx liuiliômc siM.t.lo n«.n^ratlo pas puis employer cette expression,—de d*;S ^ ana«lienR-!rançais, était tinegrande | le passé, ot moi, tils do la Finnco monar-rendre visible, vivant, tangible, le sou idée.Elle nous faisait reconquérir â chique, c’est lo couir plein d’oqioir et do venir impérissable que la France a laissé I rs! rcs plaiurs fameuses baignées par fioi lé que j«î vois parmi nous les fils do la au cœur de ses descendants sur cette i°s eaux de la Laie française, ces terres Franco républicaine, terre d’Vniériqiie.A ce point de vue, de I Acadie, la patrie d Evangeline, ou Au surplus, s’il est un cnHcigncrnont il se peut qu’une pure œuvre d'art eût l’industrie de nos pères avait enlevé aux fait rougir légèrement miss Ans- .tvuther, oar „H„ so rappollo qn’A- -L,!s vo,1:i! lilJ-»"e ladin épouse la princesse.-Mais 1 ., «>llo no dit rion.ollo osl.hion 11 los (eux hommes.trop ooonpéo de choses plus sé-'lmis la J“u,',‘ 11, 0 • 1 1 en xvagon avec les attentions dit 'IiIAiil' A L» Elle se jette dessus, l’ouvre, mais n’y trouve sans doute aucune consolât ion, car elle s'écrie do plus |._t ccrtcs, ji cn aurait bien le • .i’.i* _ p______1 .,« , vous vous embarquez pour un Mt.ss Anstruilier, qui so revente c»est beaucoup, dis-je.Hélas ! j’en sais voyage do dix heures avec deux au moment où le train cntio en quoique chose, moi (jtii vous parle, moi boules de gomme ! gare à Lyon, est très étonnée de se qui appartiens, qui ai l’honneur d'appar- Ici miss Anstrulher change trouver chaudement enveloppée tenir à la loyale opposition de .Sa Ma-adroitement la conversation et de couvertures, ce qui n’est pas jesté, à cette opposition qui, comme vous c est moi, comment Et je suis lier de pouvoir l'attirmer, ho soi ait-il .»otivcnu do ses sujets d’Amé-s'il est une chose qui, plus qu’une autre, riquo, lui, qui s’endormait sur son trôno marque notre origine française, c’est le qu’ébranlaient le» premières vagues do sentiment de l'art : nous le retrouvons colle terriblo teinpéto qui, quoique» an-dans toutes les classes de notre popula- nées plus tard, devait emporter dan» tion.Nous avons eu parmi nous, il y a l'abimo le tiône, la dynastie, los institu deux ou trois ans, un des chefs-d'œuvre tious, la société toute entièro ?de l’école française, l'Angelus de Millet, Celte bataille de» plaines d’Abraham, enlevé un moment à la France par l’A- au point de vue du nombro de» combat-mérique, et pleuré par la France près- tant», ce «orait à peine, do nos jour», un qu'à légal de ses provinces perdues, combat d'avant-garde ; au point do vuo provinces qui, nous l'espérons, lui seront des résultats, c’est une des plus impôt*-un jour rendues, comme ce tableau lui tantos do riiisloirOi il fut accompli.Et lo devoir du momont aujourd'hui duns cotte progression ascendante, quoi est il ?C’eht d’assurer à la raco IrançaisQ lo plus haut degré do développement* intellectuel, matériel èt moral, C'ost là l’inspiration «lu monument national, ot c’est à cetto pensée que nous on faisons lu dédicace.RHUMATISME GUERIE DANS UNE JOUR-NEE.—Le remède de l’Amérique du Sud guérit Rhumatismes et Névralgies dans deux jours.Son action sur le système est remarquable et mervetlteuso.La première doso tait du bien.—TOcts.Garanti par tous tel droguistes. &DC aate L’unsrion^r du «liincricsB comme colics «lotit j ai ü*tc lu victime autrefois.I/on m'a dit-jc n’aflinne pis In «*ho- s.St.Laurent et Carolus • i* :«v«,ti.r.» : p -1 ;«» t* .'.u Mmi-1 ave/, suivie au M mito »a.et «lans la- toires et la nue vérité.Mais elles cons- Moule de Lewiston sont en promenade " * w-pi«* «•” }•!• t niiip.’s quelle vous persistez en ilej»it des rés.ul- litucnt un prétexte plausible aux gens en cette paroisse; ils sont arrivés ce i ; 11 « 1 » : s ;«v.«: < ¦«• «i miT'i- tats désastreux qu 1 nous taut bien • mauvaise Toi c|ui9 |K>ur garder le j»ou- matin.kn ri k i.k nouvKiiviAiKNT «'t amères protestations ut -»n* 1 « du 20 août î82 : «i« tintuiv «»(!L-i«,lli* «*t llllli’ll t ' t.iit m «•Il !«• ÿtf&MoniK'ls ¦un fninpn».t‘;ry, car.r cîntiosi?ni cbettc à Joseph Lnbelle, 74 Ste Vic-Nous sommes heureux d’apprendre que bonne terre presqu’en f.«ce «ie lïglise de Saint- j toire.Eugène Orép'au à Honoré LeManc.402 Ste VENTES.Vous avez gardé, j’en suis sûr.un douloureux souvenir de l'neitation créée par «'et équiv« , :e.Vous n’aviez point notre ancien con«’itoven .U.fabbé Piétro Norbert d Arthabaska, plus de 80 arpents en j ^r.iurene Cre|«eau a Honore L pris ave« les hommes du gouvernement (L-avel.l’tre., vicaire à l’égiise St loseph culture, et bi-n bâtie : t ne autre terre a Samte- ' *' .n ., , • v * \ * i • .Heone de Chester, sur le chemin Craie, a un limit! Mitchell a I •niuinumd L ces precautions et 1 s m« sures qui eus- New-N ork.est arrive avant hier en cc ., .«-• «n- .ni,.i,> a.:,, , , 1 .mille «le régi tse, peu batte, bonne terre a foin : !>c «te ooi?sur partie «tu townsliij m n.a-'-'t.r i exe» «’ nt été tué?par un ii hier ai;x é'Iecteurs du eomte de Riche- ,1,.‘T ,!- **a,,s !:l « vt,,,,lre- .• «»• «l«*niier.« e?chevaux étaient en pacage sur .e I a .t .Mme.j:| tt.rre ,|t.^jr ka!,(lryt et on «lit «jue ce malheur pr»>vi«*nt «i une barrière «létectueu?e appartenant an < *ran«l-Tronc La puissante compagnie aura prohablement à payer les «lommages, — Le p 'Iérinagc «le Somerset, -ous la direction «lu H«*v«l M Simard, vicaire «h* cette paroisse, a Mr L Lavcrgne, M.IL, est parti hier j)our Ste Anne de Lapocatière, où il va assister à un convention des anciens é»èvc*s du college de Ste Anne qui étaient été un succès.P.utis vers «l«*ux heures «lu union rhétorique en 1S65.mlite.Nos dépenses annuelles pour- “*7 V ct, 1 ir !,u ]L ( * - 1 *i 1 1 tawa.La lettre suivante, que N otre rnuMit «*tr«* reduitos de plusieurs ., ^ ., é raillions, *'* tarif douanier qui temps, mais que je prends la liberté «le ruine le consomma leur pourrait i mettre une fois de plus sous son regard, être considérablement baisse sans n’est elle jets la preuve éclatante.s«»len-(|U«* le service public en soulfre.nolle des négociations auxquelles Votre 1 itandeur fut partie ?M«»!t?kntr l«* rédîH'teur «lu i’avaI'N.Lettres a Mgr Taché 1ère l'.KTTRK fédéral.Comme l’histoire se répète.Kn 1891, vingt ans après, vous recevez et accep-l tez *• des engagements privés et s«)len-nels ])üur tin lumli dernier, les pi-le ri n?au tiomlm- «k* troi?«•«¦ut soixante et six, étaient rendu?à Ste Anne vers -i\ heures «*t «lemie I.e trajet «le Lévis a Mr J.K.Méthot, avocat de Ce village, Ste Anne s’e.-t ellbetué sur l’excellent vajx-ur est à Sherbrooke depuis quelques jours.” |A* Félerin '* «pie Mr Simard avait nolisé à cet effet.Tout s’est passé «lnns un or«lr«* parfait «*t 1 organisat«*ur j»out être fier «le ce jiélériiiago.fait sous sa «lirection.—Notre ami Mr George Relient), a eu le malheur «le jterdn* un iiiagnifi(|ii«* «•hevul la semaine ?leruière.(.‘e cheval «pii s’était détaché |M.Mi«laut la nuit, a profité «le -a liU*rté jKutr absorber une eu.depuis, « «>ntian«.e dans ie pouvoir l.’hon.juge et Madame IMamondon.sont allés passer l’été à Cacouna.M.L L.de Courval, Mme de Cour- Sa (îramleur Mgr I ai lié, Archevêque «L* Si RoniLuv Monseigneur, Dans un article «p1*’ vous avez, publié t«>ut * n et imuent, vous avez jurh* «le la «piestiou «h*s ! écoles «lu Manitoba, «1 une !«*ttu* paos de ne j rieure les déclarations qu’elle vient de 1 iizne •!«¦ conduite «pu* je tiendrais et «pie tout livrer fl la j)lll)licité, les premières (Jtiel- I eatholhpu.» «levait tenir sur cette «pn*-ti«*ii.ques jouis avant la convention du 20 i l'a,1:‘! • L» m-îu» n t .-t a\r,- tenucte.p.irc« 1 3 ; «pu* je vovais «levant moi «les lunuuies uitlueiit.*- , , * ¦**¦"“ * pli- [ .1 ** * y* ! d’acheter de suite v I , I,,) I , H Les catholiques les maintiennent à sicgedanslaChainI.ro des Communes, ^‘raii |.:.s Un-.ar leurs en* «1 évaluation : ils ont constaté «pi'il y avait plus de «pluralité maisons «le lérmivs dont les propriétaires «mt partis jH»ur les Ktats-Vnis.Vive la protection des conservateurs, |K»ur chasser nos camullciis «h* sur leurs terres.Sb.llhorl île M’unvlvk., , ., .nue je vovais devant moi «les hommes influent juin, les «lernii'i'.s (.ans s»i lit.it «i mon .«pi> pouvaient me comprendre.legislature, d, adresse en «laie 28 du même mois.| D.m- le «*«'ut*s «h* la même -ematne, i«* vins à blics ct officiels.Le f> mars, je prononçais, de mon i M«uitréal t*t j’apprb «pie la l« ttr«* vu «piestiou u« < La population française est privée " «od, de Smith l-'alls Ont., a déjà ven- S(-AU»cr( «le *IVai*u-i , ^ , placés par d’autres?Si oui,! leur fini ; aussi ils pourraient en vei^ ^ d.etu-,‘ e‘=t °,u^édée r°a AVooujo‘l.:kvtK0i.‘Uso'l * * «v* t • Des témoins oculaires nous nüînnonfc éclatant s’opérer sous Sainte Anne mè- tats-Unis, Kdoimnl (R* L), perclus d o rhmuntisiucs, n’ayant j mi «jiiitter sa maison depuis cinq an?, véritable squelette vivant, avait fait vœu de venir à Ste-Auuc de Beau-j'ié.De peine et de misère, poité au chemin «le fer en chaise roulante,*il a pu enfin faire le voyage, et ce matin, jour de son départ, il s’est fait porter \\ l’église, au pied de la statue de la grande patronne.Il s’est alors passe une scène émouvante : tout a coup on a vu le malade se lever à deux reprises, rouler sur lo sol clmijiio fois, se relever de nouveau les bras suppliant meut levés, les yeux tout en larmes, repoussant toute assistance «lè ses voisins, «’arcboutant sur ses jambes qui ee repliaient sous lui, jusqu'il co qiden-l’m, »e relevant pour lu quatrième fois, il toussit â se tenir debout.De ce moment, il raconte qu'il se sentit- guéri, se mit ii genoux, se releva seul, ct regagna sans l'aide de personne la pension Lachance où il logeait.De lu il s’est rendu également a la guro sans aide, et est reparti complètement guéri, jetant imr le carreau son deruicr flacon de morphine.Cet événement, on peut le croire, a créé une sensation immense i\ Ste-Anne, et l'on ne parle que do cela aujourd’hui, mam Ttuw a-.anaasttas Notes politiques.Royal kt Schultz.Ottawa, 6—Sir John Thompson ne sera pas de retour do Paris avant la fin d'août ou le commencement de septembre.Rien ne sera fait avant son arrivée concernant la succession des lieutenants-gouverneurs Royal et Schultz.On croit que les députés Ross et McIntosh leur succéderont.On rapporte toutefois que M.Royal et M.Shultz font des efforts considérables pour avoir un autre terme de cinq ans, mais le nombre des aspiaants aux charges de lieutenant-gouverneur est trop nombreux et ils convoitent trop ardemment cette succession pour permettre que le gouvernement ces deux honorables fonctionnaires leur charge.M M.Royal et Schultz sont déterminés à retourner dans la vie publique si on ne renouvelle pas leur bail.Iii*s Canadien* émigrés.Voici les réponses envoyées par le Club Lafayette de Cambridge Mass., aux questions posées par le Congrès : lu Quelle est le chiffre de la population canadien ne-lïançuisc dans votre ville ou village et quel est le chiffre de la population générale ?—Population totale 70,000 ; population canadienne, CANADA.dan! île Chiîstopho Colomb, s'est trouvé ni't.é du fond en comble â 1*011 retour en Espagno, Sa loi 111 no était évaluée A $000,000.! Dont* noricr mm valais,' dnnU extraite» Mais io.« ^i.unsen qu’il a .la faire aux sans douleur an moyen de l’eleetl icite, gn/., M .1 .1 , .chloroforme, cocaine, etc.elc.chez, le Dr.J.M“l-Unw «»' »»'» bon.80 à ne?et hch O.UIohenskv.îtoi Kuo Ste Cnlheriiie Mont- « 'ont profilé «lo son i.bsonee 4,000.réal Nous ne pouvons que trop recommander le Dr.(îlobensky pour extraire let?dents sans douleur.Le Dr 0.A.bourgeois, ancien inspecteur 2o Quelle est la principale occupation ''“pwiçfc wi mort vendredi à TreU-Rivière* des Canadiens-Français ?Artisans.- » 1 “«• *“‘° «««• Ont-ils des hommes de profession ?— Montréal, 10 juillet—M.P.K.Tremblay, Oui.—Sont-ils représentés dans le conseil municipal et dans la législature ?— Oui.3o Combien y a-t-il de naturalisés ?! sieurs années.—200.—I/émigration de votre localité j y pour fairo vendre A sacrifice h* palais do ses ancêtres, sa galerie do tableaux et sa foi me de taureaux.Ses amis d’Amérique proposent une ginndo souscription pour le iclever.Mott r d’un soldat dk Bonaparte.Paris, fi.— L’un di s derniers survivants avocat, est mort vendredi à Carillon, où ’il de Waterloo, IMerre-Louis Schrctider, est passait Pété.C’était un vigoureux jouteur mo* t ces jours derniers A Vatix-lc Pénil, qui avait plis part aux luttes du parti libé- pièsde Melun, où il liabitait depuis de ial dans le district de Montreal depuis plu- longues années St*li,,t'ii,ior était né A Paiis le 2(» juin I7fifi ; il avait éié eapi- , , ' ., 4 .1 Nous recevons le premier numéro du laine oonimandaiit des sa poui «• pompiers (.ontinuc .-t oile augmente ou diminue depuis ; « Cutiailn Français, ”lonouveau journal fou- ,l0 l*;it i-, fomhiteur et pidhi.lenl hoiio-.rcs dans quelques années -Augmente.: dé par Thon.Y.ci.Marchand, chef deTop- ,:liru ,|c |;, .ociduS .les anciens *l»ee» des •lo Quelles sont les principales causes portion, pour remplacer le “ Franco Cana- , ., .t.•termines de 1 emigration et que faudrait-il pour la dieu, pa-se aux mainsdes conservateurs.Une personne qui arrive des Cantons île lT.st et qui a assité à rassemblée de Waterloo, rapporte qu'il y avait .|,ooo personnes présentes, dont un tiers était de foi conservatrice.Partout l’élément patriotique du parti conservateur se rallie à M.Laurier.diminuer ou l'arrêter ?—Meilleure ad- j .b’bon.M.Marchand adresse A cette occa- ministration gouvernementale au Cana- I s*un U.M a *1^*1 portant fa signature aux élcc-11 l leurs du i îbtnet d Iberville.ôo Quelles sont vos églises, écoles et sociétés 1 Un iio.mmk, uni: kkmmi-: kt quatre Ou no ;o A Phcuro aetuollo do miivivants do Wateiloo, mais l'an ileiiiieron en comptait encore u no douzaine) enviion Parmi eux ne ['iétc's de bienfaisance ou nationales ?i l;N1'ANTS tués r.\u un «anuit.| ,"'"v:nl;"L "" "°."*""5 '*¦ (l"| .t,, .i*.,• ., ,.’deux ni ess uros A la terme dus Oeatrc- L ne église canadicnnc-francaise cco- \\ i uni peg, 10.—Un meurtre liorrihlu a eu % ¦» ,, v v xe ; commune: Club I.alavette de se- lien à Gando, North Dakota.' i V ï ¦ tirs mil tels ; congrès nolitiaue.Un fermier noiiiiiié Albert Boiiiborgcr a i u»/1 ^,llulo< lWî?î,cl tlc‘UUK ,0 f,0,l! I Le gouveincur-général du Canada s’embarquera samedi soir, le 15 juillet à Québec, à bord d’un steamer pour re le * 0 cours mutcls ; congrès politique.fio Combien d’enfants fréquentent les écoles françaises et combien sont aux ,.c muUrtr0( p(,lu„ergev a ,,ris .cheval et I écoles communes .1,000 aux écoles «u^st sauvé vers les frontières canadiennes, communes.tué son employé nommé Kncidcr, sa femme dos troupes, et ses quatre enfants; après avoir commis L’amiral Tryon ki t firfi fu-illé s’il kit suit v fieu.7o Combien payez-vous pour les éco- laine, Manitoba, «pii les communes et combien pour les écoles J dépêches, françaises ?—Rien.mais il fut capturé par les ci towns de Dolo- i r n.» ' ¦ " • 1 avaient «té averti.l»ar t °.” ,V.,‘0rv"‘Ww.tt"Jrt!,r* tourner en Angleterre.Dés qu’il sera .So Les immigrants trouvent ils tous rendu à bord, un salut d’adieu sera tiré 1 de l’ouvrage et beaucoup sont-ils obligés de la citadelle.^ .^.wv,ouj> sont .de changer de localité ou de retourner d’hui sir Charles Dilko, 11 no des plus J Doux heures plus tard, un diéiifdc North | éminentes autorités anglaises sur les nf ! akota arrivait sur les lieux, et a demandé biircs militaires et navales, rohitiveino On a découvert que Paccu>é a volé la au pays ?—'fous trouvent de l'ouvrage, somme de $û«) et quelques autres objets, puis retournent au Canada.après avoir commis le meurtre.Hivernent l'a tnt pins fio Leur travail est-il apprécié et comment sont-ils traités ?—'Très bien.lOo Un grand nombre font-ils di Le plus vieux des enfants était Agé de Hi ans, et le plus jeune de 7 ans.COM.MKNT LK (ÎOUVKRNKMF.NT PROTEGE LA JEUNESSE.De JCElecteur.Un de nos lecteurs nous communique j nomies et plusieurs ont-ils accpiis sous sa signature un trait tellement fortune ?Oui.odieux du fonctionnement des nouvelles 1 lo Quelles sont les choses qui leur Qm.% taxes que nous faisons place à sa lettre manouent ou ciu ils désirent notir cou- \ ^ • , .1, , a 1 exclusion d autres matières .server leur lui et leur nationalité et .1., \r ,r11 rapporte qu’un cyclone i eomlamné comme coupable et m la cou ronno n’eut pas u-é de ses piivilègês l a mirai eut été fu-illé.Lo major-généi al Walter fLddeworliiy a dit cette après-midi : Tiyoti a déjà servi avec moi en A by .-si nie.11 était inlaligahle et je n’ai jamais entendu p il ler (l’aucune déviation mentale ou d’un cVst-ii-ilirc qu’il me faut payer lu taxe : agent, 1 : propriétaires canadiens, 1,500 : cordonniers, 12 ; commis, 200.80 Canadiens naturalisés, 600 ; l’émigration a beaucoup augmenté depuis quelques années.•lo La principale cause de l’Immigration c'est qu’ici, aux Liais, nous trouvons tous les emplois nécessaires pour gagner notre vie, tandis qu’au Canada, CONVERSIONS EN RI.OC.On nous fait remarquer la dépêche suivante, qui a paru mercredi dernier dans les colonnes du Courrier Ju Ca- /itufil : Montréal, 5.—Les exportateurs de bétail, ici, sont indignés d’apprendre qu’on a trouvé un animal malade à bord du I J.ukc Winnipeg et ils ne croient point : laissent et \iennent gagner leur - ‘ - vie dans nos villes manufacturières ôo Lgliscs canadiennes, 2 : écoles sociétés de bienfaisances, 2.fio Lu fants qui fréquentent les écoles 9 i*t fice ne serait resté dt bout.Une aiitie dépêche dit (pie quatorze personnes ont perdu la vie à Alta.MORUISSKTTK.Hier après-midi, un de no> re]iorter a rencontré le détective WaLli de Québec, arrivé hier matin de Lowell, Mass., où il était allé dans le but d«t ramener le fameux Morrissettc accusé d’avoir fahriqné deux chèques, un de $18,400, et l’autre de $0,000.Les autorités américaines ont fait conduire l’accusé ù la prison de Ho.-ton, où il séjournera quelques temps.Morrisscttc a refusé de se hii-ser conduire ne-< ; 1 année dernière, (dies out atteint I,-iHO,ooo tonnes et actuellement le cliaihon du Japon vient lutter contre celui d’Australie sui le marché de San Francisco.T — • ^ 0 1^* • - —> I.A 8.0B 080 1 /V'BI.DK KO fil, fill AT KXftCCTf: AI KKNTUCKV.ex -.pu- dins les villes il n'v a prosmie Q'-'fboo jmr Tag.-nt .1« MirHâ Wulsl.et on ' , V0' ¦ • .;in-••xwiiio «.iniiiai- •K dWrnmtiniuî • nln-e vhk Pirndiens * ‘1,‘ni °bhgé de prendre des procédés d’extra- .’u.*nV V * , ' , , as d O* Lupaiions , aïOiS »os v.aii.i.iiLiis .•.• coudoions -ortaut un peu d** 1 ordinaire, t •* DiL'cnni A f l'i I i aii.ii1 L.ii^ t 1) • .! I.!,,.I .1 .: I h.avait otrru.uif: peux jeunes itllrs.Third well t Ky., 10.—Un nègre nommé t hail**- Miller vient d’être exécuté -ommai- que cela soit vrai.M.C.Coughlin, un des membres les plus en vue de l’échange du bétail, dit qu’il fallait s’attendre à cela.On redoute en Angleterre la concurrence du bétail canadien, et on fera tout ce que l’on pourra pour nous empêcher d’y être sut le même pied que les autres expéditeurs.L’animal dont on dit que l'on a trouvé les poumons at teints de pleuro-pnetiinonie, a été élevé parmi un troupeau considérable qui n’en a aucunement souffert, puis il a traversé au milieu d’autres animaux qui n’ont pas pris sa maladie ; cela est absurde.11 vaudrait autant dire qu'un homme atteint de choléra peut traverser en Ku-rope sans communiquer sa maladie à scs compagnons de voyage.Ce t/nil nous faut maintenant, e est le commerce libre avec les Jitats-Unis, Puisque nous sommes mis sur le même pied (pie les Américains sur les marchés de Londres, nous n’avons plus de raison de laisser subsister la quarantaine que nous avons élevée contre eux.Si nous pouvons expédier notre bétail par les Etats-l/uts, nous sauverons $3 à $4 par tête sur le fret % et le cultivateur en bénéficiera en proportion.M.Craig est d’opinion qu’on ferait mieux d’engraisser le bétail au pays, et que le Canada a perdu beaucoup en exportant son bétail maigre.Ottawa, 4 juillet.—M.Lowo, député-ministre de l’agriculture, à qui on a montré la dépêche en question, reste ‘convaincu qu’il n’v a point de pleuropneumonie parmi le bétail canadien.On attend des nouvelles de sir dis.Tupper.” l,Viii,mMc îir.-litnin.-iir8 /s* 1 V * 00 r.»’ i» ) .8-10 LA ROUTE FAVORITE POUR L’EXPOSITION DE CHICAGO j $24 tic Montreal à Chicago et Retour.Vu néon ter â Alaska et retour.S9o.D.0.BOUEBEAU, A gonl.a vic:tob:ia vimji.i m ])rêties canadiens et et 110s écoles cana- mie bonne note en notre faveur.Les diemies.Canadiens du Canada, d'après lu statisticien M.Johnson, d’Ottawa, ne le cèdent nulle-• ment sous ce rapport à leurs frères des Ktats-( Unis.La simple mention de pareils aveux ! g0 REPONSE DES CANADIENS DE SPRINU.-F1ELD, MASS.lo Population C.-F.varie d’une an- i née â l’autre de 450 â 500 familles.2o Hommes de métiers et journaliers.Mo Environ 350.•lo Cette question ne nous paraît pas de notre compétence.Elle ne peut être traitée qu’au Canada.5o Une église, une école, une société St Jean Baptiste.fio Environ 200 enfants fréquentent l’école paroissiale.7o Rien.dans les colonnes d’un journal de parti comme le Courrier, est un signe des temps.Au reste, il en est de même partout.Nous assistons à un immense retour d’opinion â la politique du bon sens, dans la direction du libre échange.D’un bout à l’autre du pays, il n’y a qu’un cri : c’est que la Protection a fait son temps.Des personnes qui assistaient à l’assemblée de Waterloo, la première de la campagne que M.Laurier entreprend dans les comtés, nous affirment qu’il y avait un bon tiers de conservateurs, et nous citent «à la douzaine les conversions qui se sont opérées sur le champ.Après avoir entendu M.Laurier, une foule d’électeurs qui n’ont jamais donné un vote libéral ont déclaré qu'il était leur homme et qu’ils voteraient pour lui aux prochaines élections.iff.fio C’est comme au pays et aux Etats-Unis.1 Oo ••••••••••••*••••••••••••••••••• .• 1 lo II ne manque rien.C.G.Lord, Président Springfield, Mass.gallons il Van, s’était r«-n«l 11 coupable iFun ciiuio abominable.Ayant rencontré dans un bois où elles cueillaient des mûres les deux filles d’un fermier des environs, Mary et Kuby Ray, âgées respectivement de Ifi et de 12 ans, Miller avait abusé d’elles deux et les avait assassinées ensuite.Dès que le crime a été découvert, un grand nombre defer | iniers des environs se sont mis à la poursuite de 1 as-assin, qui a été arrêté à Sikestou et ramené 011 train spécial â lîardwcll.La nouvelle de la capture de Miller s’est répandue dans le pays avec la rapidité d’une traînée de poudre, et «le tous les environs sont arrives a Bird well des quantités de fermiers bien résidus à venger la mort de?deux victimes.K11 attendant l’arrivée du train, dont b* télégraphe signalait le passage à chaque station, une grande réunion s'e-t tenue sur la place publique afin de décider quel genre de supplice ou ferait subir â l’as-sas-in, car son exécution sommaire était arrêtée d’avance.Plusieurs personnages considérables du pays ont prononcé des discours pour recommander unx assistants d'accomplir avec calme l'acte de justice auquel ils se préparaient.Un professeur de Clifton, M.Sprigt, a dit qu’il fallait opérer avec ordre, comme s’il s’agi-sail «l'exécuter une sentence du tribu uni criminel.On a finalement décidé (pic le nègre serait brûlé vif sur un bûcher Lowell, Mass., I2—Bien qu’il y ait ! (U»i a été dressé aussitôt sur la place et quo trois semaines depuis la tragédie dont 1 ^J- Fay, le père des victimes, a demandé à * * allumer lui-même.Quand le train amenant l’assassin est arrivé à Bard well, une foule qn'on évalue à «ept mille personnes entourait la station.Tout le inonde s'est précipité cil avant pour mieux voir Miller, et pendant quelques instants il a été impos-iple de lien entendre â cause dos cris de mort poussés do tous côté.Quand le calme a été un peu rétabli, M.Ray est monté sur une est rade et montrant Miller il s’est éciié : “ Voilà I llumine qui a tué mes enfants ; brûlons le comme il convient, mais restons calmes." On sc préparait ù porter le nègre à moitié mort do pour, sur le bûcher qui l’attendait, mais la foule s'est Los dernières nouvelles de Chino signa- : j™** «•!, dans la crninlc mie sa proie no A Y LS PUBLIC Le vélèbre Lfalon ANGLO-SAXON Appartenant à Mr Joseph Thibault ?b* S (a II fold.Je no Horni responsable d aucune dello in igniliqiiD étalon trotteur, sous poil noir contractée, saint un ordre écrit do ma jais est âgé de neuf ans, pèse l'JâZlbspt mesura main.Ham Nord, *J8 Juin ISfiM, LE MYSTERE DE LOWELL, PIERRE ROY.pieds et 2 pouces, il est le tils «lu vieux Anglo YiTinont Rluck Hawk ; record 2.18.Su mère est la .Sherman Morgan, record, 2 1 1.Il a trotte liii-inéine un mille en 2.8f> on IHOO upiés une siison de To juiiiciits, alors qu'il n'a- Province du Om-hoc ") Cour de Circuit v,,u T a,H: ll,,''*"ia n * ,0"i0t"r« ** .1* % 1 i i ( , , pour la reproduction et a donne des poulnin.mièic classe, cuire autres, ceux de MM.No.) do Mégnntie.! Culixte Dion et Elavien Cauehoii do Stanfohl, * » J -•v ¦»/! , \yil | t ' v I III v l\ Il ' il'IV IIUll 11 IJ » I l « I 11 I V 11 « i | Thomas (5'outior, journalier du Town- John (îoggin et Dosithé (îagnon, de Tingwick, ul,in do Holerniun Louis Kiroiiac et Octave Hébert, de Warwick, " " lL U0IL '""°- „ „ .Ilo'.oré H l,( fijavorncmool (la H.ÔmI c.l on dit •; J’ai été .Inns (les conditions bien imiu- pom pni loiruivcc.lo Cé «Mo Lin|>n | .•aises durant trois ans causées par la maladie 1 jet do I immigration chinoise.Lo J*iC?*il les Nerfs et de l'Estomac.La Dyspepsie et Userait disposé â leccvoir les fils du ciel s crues d’eaux éitouvantables qui bd Jlt» rlle a penilu Miller a un poteau < • m nan iL.\«nJ do télégraphe voisin de la station.Ladci.e- yo ail moins I, un gc C.clie rendant compte de cette exécution 80111- —1893.— 14mc Pèlerinage Associé —Iiir— COMTÉ D’ARTHABASKA.Ste.Anne de Beaupré Par les chars jusqu’à Ste.Anne.LUNDI AVANT-MIDI, LE 17 JUILLET.____ Un emplacement situé au village do St % • • Patrice de Tingwick tout près do l'église.Arnvee » l oiute Lvvis lundi âpreï-nndi, vers .^ t ^ .« , 1_' ’ bien bail de ‘ A VENDRE Hier, A St-Aimé, M.le chevalier Gustave Drolet a présenté une adresse de bienvenue au chef libéral.M.Laurier parlera le 18 â Kamouraska, le 22 à Ri-mouski, le 25 «â Malanc, puis a Lévis, à la 13eaucc.à Charlevoix et à Chicoutimi.' •.- * —• V do 8 l'Indigestion me minait.Ma santé disparaissait.J’achetai une bouteille de 1 South Américain Nervine " qui me lit plus do bien «pie toute autre médecine pour la valeur de $:»0 (pic j’avais déjà achetée.Je conseille «ux personnes souffrantes de fajrc usage do rcmèdo incomparable.Je considère «pie c’est la plus grande médecine du monde.Essayez en une bouteille pour vous en convaincre.Garanti par tous les pharmaciens.Dernier huRotin du choléra : Lo Cairo, 7 juillet.— Dos troupes ont été envoyées sur les rivoa du canal do Suez, où oil oh soi ont échelon néos, afin do veiller ù co qu'aucun dos pèlerins do la Mocquo ne puisse eo soustraire â la quarantaine.lit disposé comme immigrants.L'infanto Eu la lie est arrivée â Madrid.LES ANNIVERSAIRES.Paris, 10—En Italie, on a fêlé lo souvenir do la bataille do Solférino.A Brescia, uno foule énorme est allée saluer le monumont élevé â la mémoiro du héros do cello glorieuse bataille ot lo consul de France â Milan a dé[>o*é une eouionno «tu* l'ossuaire.Los dépêches nous apprennent que la cérémonie a été imposante et que l'on a crié : “ Vivo la Franco ! ” Lo duc de Verngun, qui a reçu de tels honnourd on Amériquo à titre do doscen* 2 heures et à Ste Anne, à 4 heures.Le train parUra de South Durham à H heures maison, grange et écurie de .s louage.Il y a aussi une bonne boutique do maire ajoute «|ne la plupart des spectateurs so sont retirés dégoûtés d’avoir «assisté à une simple pendaison alors qu’ils comptaient voir l'assassin brûlé vif sur un bûcher.\AISSA.\Ci;.du matin le 17 juillet et arrêtera aux stations fnrge, c est mie bonne place pour un forge-.suivantes : ron.L'eau est dans la maison.Le tout est Richmond.9.00 tirs a.m En co village, lo fi juillet courant, Madame P.II.Coté, une fillo._ < «r u'jf s.A Ilarnsvillo, le 2fi juin dernier, cat décédé Mr Exilia Bor^oion à l’âgo do f)7 atiM, 10 mois et 24 jours après uno rnaladio do quatorze mois soufiorto avec uno résignation vraiment chiétionno Mr Bergeron o«t mort cnlouié do tous les secours do la religion.Danville.9.XI Kingfcy.9.11 Warwick .10,03 Arihahaska.10,2 r» Stiinfold.10,48 Somerset.11,05 Ste Julie.11,20 Pointe Lévis.2,00 p.in.RETOUR.—Répart de Ste Anne mardi midi, le 18 juillet, par le chemin de fer.Départ de Pointe Lévli à 3 heures.rilIX :—Aller et lletour—§1.75.Enfants au-dessous de 12 ans, $1.00.Ihllets bous pour 2 jours.Les Pèlerins n'auront rien à payer pour le quai ni pour la traverse de Lévis ù Québec.Le train ar ôtera nu Suult pour permettre aux Pèlerins de contempler la chute Montmorency.A Québec, les Pèlerins pourront visiter le Château Frontenac.Directeur du Pèlerinage, M J U Tessier, curé de Sto Victoire d'Artliabaska, en très bon ordre et livrable immédiatement.Conditions faciles, à crédit ou au comptant au gré de l'achoteur.S’adresser à F.V.LESSARD, Notaire St.Patrice de Tingwick, PrOYitico de Québec ) No fi2 M.District d’Ai liiubn*ku \ COUR SUPÉRIEURE.Agnes Bailey, du township de Leeds, fille majeure, i^aut de ses droits, sans occupation.Va.Dcmnndorcsso Robert Beatliy du même lieu.Défendeur, Il cat ordonné au Défendeur do comparaître daim les deux mom.Arlhahabkavillo «r> Juillet 1893.RAINVILLE & LAURIER.P.C.S.\ Inurior, Lavorgno & Çôté, avis du dem. AGRICULTURE.SOUS LE LIT.Soin* A donner aux arbres fruitiers.Le comte lornbn.Au matin, quand M.de Franconrt For- - tit do son évanouissomnif, il vil dans «a Un tenait le comte de Fmncouit pour glace un trou net.étoilé de fetore**.Alors bravo.I! avait acquis une réputation il ne iappela sa débauche de la vciMo au j d'audace et mémo de témérité, lâ ée sut cabaret Et il comptit qu'en h’agcnouil- - des faits incontestable-, entre autres, lant, il s’é ait tourné vers son miroir et Lorsqu’un arbre fruitier laisse à se-' prouesses dutanl la guerre, comme non vers son lit : il avait ëa peut do son | désirer SOUS le rapport de la végéta- capitaine des lVancvtireurs.et son heu- propie icflet.lion il importe d’en rechercher la ru!,x duel avec Dennont, un des pie- ^ ~ cause qui peut être due au terrain r,) !.01 * Csi m meut s « c al L ' q i f q* 1 ^ i X t s~\ vd c* mu lequel l’arbre végète, à une cnl- 11 b#*an’ T'*'.* ^ 81 IS DlVQl S Mtr ik[uu t uiurt u0u.,^u.n.;•* f ans et son ab-o uc calvitie.Il fiéqm-n- ^HvéToK1^ O UN VRAI SUCCES.6 T,«* H-rM A.Aütôinr, «1»; Ib-fueto, T*-t., «’crit : "^Au» lit:*, 'jn** >; jutM jii^crJe crolafpte teTonique Ncr» % ne «l-i IVre K'V'tii^i l’archevêché.Le marquis Cavaletti, garde £ Toujours en main un uffoi tirnent t»ùh varié do monuments, to ni beau co-pih'js, poteaux et tout autre ouvrage du cimetière.Itlparations ut gravures il prix niodérés.M.H0U1UC se charge u us* i du la confection et de f importation de tout cô qui eonco tjo son métier lui quo: STATUES MANTEAUX DE CHEMINEES, DESSUS DE COMPTOIRS, etc etc ATELIER ET RESIDENCE Coin iliS vins TVO'fl’Bta:-3>\ïli; et SKLVAV J.N.GASTONGUAY, Arthabaskaville, Agent pour les Cantons de l’Es 1er Octohio 1SD2—1 an.SI VOUS ETES EPUISE ESSAYEZ CARIES PROFESSIONNELLES I Hotel Riendeau i ' ’ ./ ‘ • i, d’un n* vol ver.I ne Innhvno allumée n r*}> le du pape, a lu un discours mj>* assf/.co u c *- I attendait.Du bout d«?k» c:»f;tH* il :.i écrit en français dans lequel, après l*l°V,
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