Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 16 octobre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1890-10-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Le Canada Fronçais 24me; Année—No.41 abonnements SI.On par un 0.50 pur ficinestro, nécessairement d'avance.journal hebdomadaire.J( i)di, 13 Octobre 1890 L’ii^rX*-r1iy/^Lc,^^T/*^’>::fciT^J,t-\^ç-Tçpc-.c*C .\trTïC-V iTs*.JïkhSi-B.TrfrYSJiii~Z?ZQLZ7{y — •/ ''»’• -* •- * ,A'.A3*«îi(;t I iim.M ( lOn ' Mi b-éq licntés, 5 I » : s j 11 «'• 1 j » ; * «, Mariage» cl «Sépultures 2 jet s.(«Math |io(l: les abonnés.L.LAVEKGNE, ) Gérant.J Xia Compagnie crimprimcric c3L,^SLX,'Cl,xcttoniEiIaL«x'ü"iiio,“2Px't03pviotctia.*o.l'itufi'.publication />< rsonncUv o\t inté-fessée, nt/t/u r/s d'institutions finijn* cidres ou antrey, seront insérées comme annonce h lOets.la It.juc, f Rédigé par un Comité de ( Collaborateurs, vzs*ienir î:i main do mademoiselle Duriez, mais île t ersuasion.ont: dos saillies de leui hôte, de ses piopics ’ jj est certain pue, paimi lo nombreux rivaux.Comment conserver l’illusion p failles au billard, sui tout de loin conçoit impio- J|Uj t( :i j t plus amoureux pue celui-ci, ni plus serait, dans peu son liuncé, puis son mari, désirât pui n’était pa-à négliger, a taire surgir ’a pues* maniete prnnatiente < * t pui devint pour M.Do visé.De ccûiir du pauvro c ipitainc fondait ;\ co nnbj0 ,j1|0 (.0jui.|.\> découvrir ou amener mitre elle et lui la mnindr* lion de la representation ba-.ée sur la population rion • t m* ami nu obstacle in-aii nMiitable.I rayonnement ; Emile entonnait intei h tu ement j .Madame Duriez, inébranlable dans su préfé- communion, soit d’i iées, soit ’ad/é, camait iongucinent populati'vi et contribuait «*n un** p us grau ;« « •' *»a«*i iîic«\ «jui -* ageno.iil ,èi ont pouf adorer o> olticiollemenl fiancé^, c’était seulement parce avec son mari, et se montrait près pio dis; o>é i\ proportion aux revenus commun-, c * iPétail pue pn’ii- avaient InuVé auparavant.Mais du montent où les l»»ux irritantes pites- préci pilées ; elle voulait laisser à scs deux servait dans scs rapports avec ce dernier, une eussent un notnbri «h1 voix proportionne .< m\ait ti mis «1 j » ur.*-c ¦> i« cuve-«lu « e et la tenure enfants le temps de si* connaître un peu, car certaine hauteur qnij h leg.'renient qu'elle s*» fit • « une question qu'il fallait r* garder en I o e et gnoii;;a e.à Gabriello le plus long sermon dont celle ci «ail ue doutait pas qu'ils no s’en aimassent davan* -sentir, n'eu irritait pas mains jusqu'à la fureur ré.s«'»tnlre.vahm ii* la ëncore eu a remercier lélojnenpo matei nelle j)os t»oi^, elio était la plus tendre et la un jeune homme vaniteux et j.abmx.Sans aucun doute, dans c< oui >, tout 11 était p|,jg romanesque; (îabiiedlo avait Cependant le pas exagéré , mais, te! p'* il lt,l'b ^ «.»n.«-u.cieui' bien ardent et bimagiiiation bien vive, -r.v.* s- • » Dos «leux années qui suivirent les élections de ISÔI ]|l,ieèf( iif au premier rang quatre hommes et niirviut.à alu* a b : i.*.,., i .i i lierai u »le i in avait assez i vivement que la jeune fille cul à p une lo t mps d’abaisser ses longues paupières pour ’es cachor.é)uoi ! pcnsn-l-ollo, les choses on sont là î Maman y pense c*t la marquise en a parlé !.("e*t donc vrai ?Il pourrait songer à moi ?.mon Dieu !.—(.’hère maman, dit-cllo en contenant non s'était «lit «jue naturellement le jeune homme l'aimait, puisqu’il sou liai tait de l’épousi r.Sema nié res vis-à-vis d'elle était ni graves et froide-, il est vrai ; il parlait à peine.; mais celte réserve excessive était sans doute dictée par quoique loi t do piacor virtuellement ; île changements constitutiouncls on autrement, poup!ée dans la dépendance Mais la i opié-antathm ba-éo sur la population, un désavantage qu'il ne i sans aucune autre altération constituiiohncUo cl i voulait point pren«lj*o sur io I[ant(.'anada tant sans tics mo i i Heu lions, aurait rendu une « 1 es •que cette Province serait la plus t.dh'e, ni lui fieux proviucos la sujetto «le i’autre, aiiMi as q io jusqu’à une «lato comparativement récente, il y a eu imh lutte l:c« violéiitu cidre deux classes, do ca* hoiiques, — i « *s ultramontains d'un «‘été et les cal indiques iiié aux do l’autre.(.e serait chos«.* ditîîvile do condenser en une détînt Bon exacte les causes de différence qui sé-parent ce» deux éeo'es livales Ces causes étaient années auparavant.On dim prut être qm* bap- ,l !Î!H‘ ^‘“'cnc" ali-'traite, lhé«uri(jiio quo Nul n'avait plus le droit quo M.Lafontaine de plication d im principe qu'on reconnaît être justo ‘ 1,1 * .pratique D iilliamonîauisme du monde ignorée do la jeune tille.Pourtant Içnir ce langage.Il était entré dans les vues de et bon, ne saurait jamais être miisib'e à jKi-oimc ‘‘cpiv-imtait et recommandait un s«*n liment elle songeait à leur première renéontn* à celte dans le plan de lord hu?b»m «b* livrer la prb* et qu’on aurait t’étail*il donc passé?et l-*q,,o ha*éo sur une .-conception plus la rgj et )>!us pas»ioiis et des intéiêts oppo-é*, principalement/ ^"^i'O’Mmient iiuiu a present ; il sorti I »! o que les pourquoi ce délicieux moment h'était-il j.mnis .Encreuse des inté*êts et dos mobiles humains, par ce- liassions et c pi iront les ' gino dans les associations historiques et le** cou- DO '• ’ iH M‘ dire «jue lorsque les rtobles exis- v m.r,,, i i,,,,, ./ _ i , , principes comme point do v'allioment les partis.ins religieuses, ce sera i\ jamais la ta-Iicdo fences do .Vonfnloinbrrl et de Dacordaîrc arri- •, i -i » i ,* .,M I Is évitèrent ainsi «*os passions envoniméos, ces l'iiom me «i’ Etat.même lorsqu'il aura à appliquer ’ ' ‘II :l “!I! *' ,,H't h* parti «jui portait le nom \ Mites de M.rie Laveruio se multiplièrent, ’ ’ 1 111 p'.-;isante à (îahriolh', qu’elle ne put tenir son sérieux, et so mit à rire à la fin de sa phrase.— 0 dîna pus fij bon sons! «lit la pauvre que cependant on no ramai» pas : .won pure nciiLinio I) iriez, qui sO-irit m igrtf olio.V.yony, racontait l’antiv jim- l’hwtoiro «»nm-m*fit que i «*n «int, à l'organisa- tion «les partis politiques dans les pays constitutionnels Néanmoins, quelque étrange quo cela pni-se paraître, h* sujet tout entier «le cette dispute lut mêlé aux questions politiques soumises au verdit «les électeur» de ce pays et sur lesquelles ils avaient tons à se prononcer,—les pro- Déjà, pendant la *csmoii do 18./, tWi,antK ,,wssî les * *‘U'o!iqnos.c-ô principe dan.-?l’avis de mo* l n ,k!y,:ulis l'OÜtiqiio» portait lo nom do lion suivant : l,:u l1 Liberal; et pour ec-tlc sonie raison, on pu'- on Inin u i\ ’-i •< • • • i ^ ' ,ldk 911 ° fatlioliquos romains no pouvaient 11 lo,n Q.»i d soit nommé une commission chargé*) • , r • • » }»omt on taire partie.La presse eonscrvatricq soutient pendant plusieurs aimé s cette doctrine avec une violente persistance ot systématiquement.Jusqu'è ce jour cncotc celle doctrine est scr le pont do Boulongno et do venir eau.soi* un mo Ta répété souvent.Quand il parle, tout ce l îèic-plm.Mais on 185G, la dernière moment avec madame Duriez cl sa tille.Pour, qu’il dit osi très simple, ol cependant c’est (om Questions irritantes avait enfin reen sa solation, Ibrmor une fonfdddratibn’qni n'u/ït nn «oii’rér" *l avoil’ l’cœars, toutes les fois qao los autres nr- im puisants.L'oxpériencû d’autres provinces quo prouvé que les appels aux pas- .m ¦ .WHÊË, M.,iiiPPWW.-qunablo les a"X ^ntj.arcmcnt dorer comme do la famille.Il commença par rosse D.(Mais cela, par exemple, cost bien rapport liés impoi tait.Fous I Vin pire des nou- différentes parties de la province." ( faits en vam.Ces appels entent dans le cas inventer mille prétextes pom-so présenter citez parco qu’on no mo lo permet pas).Il a vu sans voiles institutions, le développement du limit- Il n’est pas nécessaire aujourd'hui de sc molt ru t!o"1 11 C!’t P111''5 un puissant cfiet ; ils ail’.ibli- H s nottvaux amis aussi souvent que |K)ssible, co «*o»»to quo cello petite «Libriolle Duriez a nn très c.î»n*i«lu avait maielté i pas «le géant.Ainsi que à prouver à la satisfaction do tout io monde que r0I,t los n,nL,s ,l" lwrli ” considérait b était toujours bien moins qu’il ne l’eût désiré, tfi’hml cm tr pour aimer tout co qui est supérieur, ij0n| |)nl |,.,m l’avait prévu sa |iopulatinn “avait ‘ l’idéo prdpWdo par M.Dorion était la bonne ; r',’:nmo l'ccbé pour un catlndiqùo romain ion fédérale était la seule forme de «ou* jd :,I>P«* «e"ir à co parli.On pardonna au] gou- iccorder tous les intérêts, ' f * ««’ •»“«>“ Macdonald toutes leurs les passions opposées et donner, f|na tioiinor 1:1 n,|ndl'ü rais0".fl"ü à chacune des parties du pays et u l'ensemble do ' J Continuer.1 1 ’ ’ » I ^ » l**Ul«*,OM.la «UllO ne Ml pa:*» J)0il> ont éé im 1ère ’officiel et cérémonieux.paroles vous donno uno idée non voile.Pourquoi d0 la tonm«* sci^iu urialë En mémo temps |rd vMic« provinces aurait b:i législature locale, et qu’on a acquise (Inné Le capitaine Annul I, an contraire, avait pria ' voudrait-il m’épouser, moi qui suis si sol,ci, qui posions des «ienx provinces, visa) vis l’uno’do iSm-'“'L'alSœ 'eüimnumn” (ÏX rî/' QüübeC "°’,S !l '"mv* £ la lettre 1 invitation «le M.-Duriez do so eonsi- “ aïo jaunis non lu do tout ce qui m inté : Daulro, étaient co.mp.UMement changées sons un d’nnu manière oui bcralt éeuitablo envers les «Nigicuse.s et aux qui élan toujours bien moins qu il ne I eut désiré, tfi-anu caur pour aimci lu.u no qui o>i supuMicur, [j0|,j l>tll l)arn i\*IVait prévu sa populatbm “avail l'idée proposée par M.Emile amait pu cire louché do 1 amitié extraor- he.iu, ot «pialui» elle lo compron Irait, lui, grandi chaque année g à *o à I'inKnigraliou an* qu'une union fédérale et; di nuire que son anoion mipéiietir lui témoigna et l’aimorait.^.oh ! laimerait ! glaise." Déjà idle dépassait en nombro ccdlo du vornoment qui pût aoc tout à coup, s il n avait su parfaitement a quoi El il s est dit .( o scia ma petite femme : Canada et chaque jour sa supériorité devç* concilier toute» les ]):is.si (lin (OIU *a cmj j*, u dviiu .-ni |i;u idiiuiiL'iii a quui **1 “ * V1V '**v • °''*»* i'w‘«v« luuimv .j^:ls (Jaiia lîl et chaque ü’on tenir sur co (>oiut, (^uund sa présence chez puis (iio j'ai tout, noblesse, esprit et beauté, il e»L n;ljt p|Uÿ ipar«|uéo.J i ;• 1 ¦ wWPawofflBf-' MW/-1'* «W '• mHHHHHnn IHHBH iïï+Mïs:.:.4- K'- I ¦ - ») L’Union des Cantons de l’Est AliTIlA BASK A VILLE.IG (HT.1M)0.concours à qui tromperait cl lcrail le plus de Lu Révérend M.Daufh, autrefois curé mal à l’autre, espère maintenant que la (îrando do ?St.Valero do Bulstl’odo et OUStlile do ILetn^ne que nous combattons avec conv’mtion, ^ Guillaume d’IJplon, est parti pour ,ous piétuxtu de sauvegarder le, intérêts do nos |’p;m.0.uî emhei\ aussi les comptes/ .â .* 4 , .1 .1 t fine 2 S par cent de I importation totale, tandis rendus que nous avons vus ilaiis les joui naux sont q,l0 ll0ns nü prenons que .T.1 par cent de ses ex* tiUMice à exercer ses ravages.Tout a été Il es laconiques.I porlations.11 faut être singulièrement osé pour dot ruit.La maison appartenait :t M.lit* «•Iu*f I 1)î: ST, IlCKXDiK.—Dimanche soir vers SA le feu s’est déclaré dans la maison de M.Honoré Labrecque, de Sto Elizabeth de Warwick.M.Labrecque et sa famille venaient de se mettre au lit lorsque l’incendie a corn* Ail cours d’une roll aile piépninloiic au devoir piisrh.il, urée liée en Mais dernier, aux pu- roishitms «h» Saint Louis de Blandford, Monsieur députés, parmi lequel* un bon nombre de ligures PAbbé C.Jh», I Ail .mère, I learn, Dionne, Métliol, Dorion, ] b* fine Mailliol d'arli' 1er d'un seul coup, trois statues pour *0* trois autels du son églbo.(l’est la bénédiction do ces trois statues «le Saint Joseph, du la Sainte Vierge et du Sacré-Cœur de Jésus, qui avait lieu dimanche der-nier, au milieu d’un gland concours du fidèles.La modeste Eglise de Saint Bonis avait revêtu w pour la r/rcoustimce scs pins beaux habits de Té le ; b*s autels disparaissaient sous des Ilots du lumièie, le tout pai semé des Heurs natuielles et artificielles les plus r« cherchées ; de nombreux étendards, avec divins inscriptions.Bottaient paitoot autour des auto's et dans le chœur de l’église ; les statues étaient placées près de la balustrade sur une table richement décoré e.Le i-crmon de circonstance Dit donné par Monsieur l’Abbé C.F.Baillargeon, qui avait choisi pour texte ces paroles du trente cinquième chapitre de B Ecclésiastique : Dominus rétribuais est et septies tantum reddet tibi “ Le Se’gneur est libéral envois ceux qui lui don honneur à l’esprit (l’ouïreprise et do pro- j t,ot> L».-mi»^ai.\, Caim-ruu, ^ait.s IVniatclu*/, levier, glus doses habitants.Ce polit est cous- (;jlou;lllg Laliherté, Déclièiie, Tnrgcon, tfladii, truit sur la Rivière Nicolct, Branche Sud- Lu»it*r, Ba/invt, Hncliou, Fitzpatrick, Morin, Brunet, Itainvillv, DuDrodmis, Bisson, Behind, Chênevcrt, l’inunlt, Cariit*r, (.’ftidin, (îiraitl, Lalondc, (îosselin, Marcotte, Côté, Moufette, Ste Marie, Pelletier, Bonr-bonnai>, Paient, Pouliot, Lowell, Clemlenning,—50.Oitositmxxiktks.—Hall, Bobertson, Blanchet, Nantel, Pu u pore, Picard, Desjardins, («renier, McIntosh, Marion, Duplessis, Leblanc, Beauchamp, Owens, Spencer, England, Johnson, Lessard, Villeneuve, Normand, Bédard, Martin, McDonald.—23.Majorité nationale.—27.Les citoyens do St Vnlèro du Bulstrodo, ont que actuelle.nronoser de eontinnor insnu’ici la voie pour P Eu rope, pour témoigner do nouveau, de ^ vous en rend iv* sept fais «t tvlatt!.pioposir ut continuel jusqu ni, ia n u i , i 0 .Après avoir payé mi large et légiiimo tribut ferri-y quo la compnçriue a l'intention de i lour dime .-t de leuraltnehoment, à leur ancien nux naroKsiens de Safnl Unis nui “ Les discours do M Laurier à Abbot-foui et à Si 11 vaeimbe meiercdi.seront étudiés avec soin dans In ptovincei.li» qhiébec.Los fermiers de là bas ont à subir de miles coups : la protection les fin p pu d'un côté et le lull McKinley do Pnutiv.Les produits qtfis ont l’habitude d’exporter aux Etats-Unis ne peuvent su vendre terre abandonna ee sVtlèine en LS IG; il e>t fort peu t ’ ' 1 qu'elle le iétablisse maintenant «jue son commerce a prospéré d'une fnuon si étonnante, sous le régime de libre échange absolu avec le monde entier.Même si sir John lui o lira il l’ae cès libre du nos marché-, elle souffrirait ties portos incalculables en retournant à l'ancienne politique.Mais il n’est pas probable que sir John fa*>e cela, car si ces iudtiMrics enfantines étaient .^ , v.« .paroissiens de saint i.oms qui construire depuis Carmel Hill jusqu a la j pasteur.Ils lui ont présenté P adresse que nous H gêuér» usemeut, conlrib.ié dans station d’Arthabaska.Nous souhaitons publions plus bas, et sont ensuite venus le rccon- l'achat ties belles statues qui orneront désor- tluire jusqu’à la station d’Arllinbaskn.Parmi ] mais les îniteh de leur église, le Prédicateur ceux qui l’ont escorté, l'on remarquait tous les j MOns ,l E'11^5 * pleins succès aux délégués.Les Blouin, dont nous avons parlé dans signataires de Badiesso.notre dernier numéro, ont été condamnés A L'.\nnf:E Ls.E.Dactu, par M.le magistrat Barthe, à subir leur axcikx ci* h k St.Vai.ùkk.avec un avantage» même comparable en Angle- en (l inger de périr par la concurrence américaine, terre et aux Antilles, et ne pourraient pmba* «pie serait ce donc lorsqu'elles auraient à lutter Elément pas su vendre «lu tout en ('liinc, un contre» la concurrence anglaise ?L i presse bleue procès aux prochaines assises criminelles Jt.h-.l.M., au plutôt servons nuis J’nne expression qui s’ouvriront le ‘23 du courant.| |(],h temtre : Japon ou en Australie.L’anné»! dernière, par exemple.Q lébec expédia «le l’antro côté des lignes pour ^717,000 de chevaux.Il e>t bien connu «pie les chevaux québecqiiob no sont pas en grande demande sur !e marché brit:mni«pie ; les ventes on Angleterre ne -e nmi élevée-» «pi’à parle d’une question «ju’ello ne comprond pas, ou elle cherche avec malice piémidiléo à tromper le.-» fermiers eanadions lVane :is.C’t* «pie M.Lauriiu* a «lit à Abbot-lord sur la nécesîdté du la liberté de commerce continental pour (Québec, >’appli pi.» avec presqii’autant de M.H.J.Du doit B.A.B.(’.L.de Kin-nears Mills, était de passage ici.hier.!' Bien cher père.A l’oeca Unis conti e $81,000 en Angleterre; la ma j •«.«» partie de notre récolte d’orge et tous ., în ;„r^ nnr;.e nn|lLm^ minntos de u.ms je lk , .V.«1 .a., »t* H)., les jures, unies quelques minuies (i«î ce moment, trcs.su lient «le reconnaissance au sou- a{, *» I f i ! I ilo n;i i.!»* il v I*.!mÎs I nu * • f n n lut n i>*' iimi , r iin'.'inv nt>!i:ii)v mniilido ci> n> , ., .».J ^ » .• • , , • - • .- i .i .»• r»1 • jours pour $ ! G.000 de paille aux Etats l’nis et pas 1111 brin les «euf-» ebevaux, bestiaux, mouton4, pois, cè Ire.délibération qdj ro n cl il en Angleteire; pou i $78,000 «h» tiesiic chemin I etc., etc., dont nous pouvions disposer avant le ti«* tel aux Elats-l n is contre ‘ Angleteno.(i octobre.Mémo l’année prochaine nous ne le En au des moN, nngtatul nombre d«»s principaux ressentirons pas aus-i vivement «jue (Juébec et ai tides tl'e\porlation de i).*iéboc,*ont trop encom- les provinces maritimes, ear un iiombr«* con-idé* Liants ou trop lourds pour être avantageusement ruble «lu nos fermiers produisent du bourru, (lu vendus sur les marchés éloigné-» «j«ie le gotiwi - f« orna gu, des Initiaux «le race «jiii trouvent leur nement pr(»pose «le substituer à celui des 1 \ t a t - - meilleur marché on Angleterre eL :jui ne sont.Unis.Il .-e trouve que le tarif McKinley arrive pur conséquent, pus affectés par le bill Melvinby piécisément en un temps ou les fermiers ne sont II n’y aurait j»as un dé-astre général dans fagri-pas piépaiés à une au>si sérieuse épreuve.La culture «le cette province même si les droits lécolle depuis deux ou trois an»*, n’a pas atteint étaient doublés.Néanmoins nous seimis eertai contre liéini venir .les Menraiunombreuxft sigmilés ,lom notre i M0I,s,Cni- UaiUaigeoii Iciminason dirconrs .l lief I t lufei'iilvWM *i •« t t • lâi t t Vi» « • T 111 ill V l»«C t ta 1 t * Lamontagne un verdict du meurtre et le !,t mA.l,:i,’V*Sÿe Jl cîcJ0 théâtre, et dont le.-» trait.-» .c.onlmo Sll|t.impérissables sont a jamais graves dans nos cœurs.1 • 1* ».1 » * ».MIIJ-VIIWKM1.7 CUIIt I» .r, ., juge la condamne sur lu champ a être, yM interrogeant les annales de la paroisse, eu , Litoyens de Saint l.oms, pundll a Sherbrooki», le li) décembre pro.* remontant bien liant dans les domaines de nos sou-1 Vûti> av; /.fait «les sacrifices p la moyenne et a complètement manqué dans nement gênés et les fermiers ontariens qui en certaines parties île la province.Au temp.»» do soutlViiont le plus, sont jnéci.-émeni ceux «pii sont »*tl guichetier : la Nouvelle-Franco et jusqu’à une date relative- lu moins en état du supporter des revers, los co chain.Les gardes de la |>rison rapportent que Lamontagne a passé de vend i edi a samedi une nuit d'insomnie.A chaque minute il s’agitait sur sa couche, évidemment J" ., , obsède par les plus noires pensées.) éclairé par votre profonde sa gesso J Tenant, tout à En se levant le matin à six heures, il dit | la fois, la place «le prêtre, médecin, avocat et juge! pour procurer venir-, nous ne rencontrons aucune démonstration, ! l'exécution du piojcl que je vous soumettais aucune circonstance solennelle où vutr«?nom l*ôni i l’hiver il«Tnicr ; ces sacrifices vous honorent lenient, car jol ptopieà la culture ; elle a de.*» pêolieries, icssaires et des commodités «jui entrent dans des loiêN, îles mines d’une immense valeui l’économie générale, et diminuant d'autant la loisqu’eilrs seiont exploitée-».Les gtuiveine- ehaneo de vemlie à l’étranger avec profil.Enfin ments lédéial et provincial l’ont sillonnée de le fermier d’Ontario coin lue celui de (Québec.c>t diMlinndé à M.St-Juan do consentir à ce hautes vertus et delà véritable grandeur, ne saurions continué au terme prochain.mee La charge du juge contre le prisonnier des a été très forte, et le jury est en délibéra- CI,wV* .,» , ., .• 1 \ luiurablc et c|icr pero, daignez recevoir nos bons , souhaits.Nous inioquons le j)it*u protecteur des M.1 amidon à commencé son allocution aux vos entreprises, sur vos champs, sur vos troupeaux, mais smtoul et par dessus tout, qu’ils sauvent vos â nes.Aiusi-soit-il.Ln céiémouie se Ici mina par nn salut très-solennel du Saint Sacr«»ment, et il n'v a pas «Je doute «jue celte belle fétu iefigiuu.se ne laisse , i % t - i % i i*.,.m>u« nous permettre «nie de faire allusion à culte esti- jiitî lu j noce s de Led a Lamontagne tut me généralquc l'abnégation, l’habilité la plusconsum-, t .t , éc* dans h* maniement des a liai res, le ménagement | souvenir imjié lissai) e dans la mémoire et *s intérêts et «lu l’avancement «le la paroisse, ont su dans lu cœur dus bous paroissiens du Saint Louis do Blandford.Les trois statues, dont i' Eglise de S tînt Louis vient Gu s’enrichir, soi tout du f atelier d * mon- chemins de fur : lu travail v est à meilleur marché que dans toute autre partie do l’Aîné* jdacé enhu le diable et IViitbr par deux tarifa hostiles, et s’il e-t sage, s’il préfère sa prospérité riijiic ; la nalaro l'a «loiuo du nombicux pouvons ut cul lu du pays au ti-ioinpliud'mi parti poliiitjw, lo„s'|es ,|^.tai|s ct |es incidents dv la preuvu de la d eau, d'ainirablcs t'acililés pour la navigation il .-ai-ira la première occasion de demander son coutonne nom- infirmer certains lônoimincms et I n “c‘“’ î uitei tente.Cependant, d année en année, la omaneipatum/piollo que soit la cotise ptenco pour t:,:ibii 1‘alild do l’accu-é.M Panneton dont lo Lotie population de cette piovmco I al.and.mne ou les messieurs du salon rotye." talent brille avec éclat dans les causes civiles i bénédirti •il.lanneinn a commencé son allocution aux v.ivaaeurs, de t^nii¦ votre pcIOrina-'e et de vous rendre I .Ci V .e ." j'iiés ver.» deux betircs apiès-midi et l’a terminée , bientôt à notre alleutioti, car nous osons laisser \ ", .* .’ «!«i P'*« CXoreSMOil à it ois ho u vh.Il :i «léjilové, dans la défense du “aille l'espoir «le vous voir finir votre carrière t il; il » (3 s ct lu fini Gu travail, (Glos font grail- prisonnior, une c ommisMmccujqirofondio do notre jîiw milieu de nous.^Puisse-t-elle être encore bien Dumont honneur au piopi lélaiie de rot êtahlis-juri.sDriitlenco criminelle.Il a passé en revue 11,I,»5IU5 ^ ll0S ' a'ux êtie exaucés! iSC.iuul.B.du Staillüld Lors«pic vous serez à ce centre «le lumière et de veuillez «lire au successeur de St Pierre à immortel Léon XIII, notre re.-pect, notre amour, En letiaite «nnnuelle des élèves dn Couvent nombre toujours grossissant, et ce n’est que la fécondité do la race, l'habitude du regarder le mariage comme un devoir social et politique qui empoche quo lu recensement ne constato une diminution de population.Il est impossible que le régime indu-lriel et commercial qui donne un vvviicnifiit à Québec la Lo liibuiml n enssd !° bref d’nppo, dc Porte quille.glais ne veut pas ptiyi r plus que 10c, et le commerce, pour lu moment, est Iran- i « • .j ' 1 mi ur un uvwvuiLHi u »i'«i««Mv «ne m MT i « .4 • • I.cleurs ;i payer une piastres d amondo i, .que èi.Lessard, à maintes reprises devant Son \ m ' i i 4 i /» mais chaque partie payant, ses Irais I " " ’ ' .brw> *,,r‘0"1 cuU.c nn,uc’ Honneur le i.uré Hou reçois, et noursuivi nonr A Mo,i‘,Urtl.- 1,1 coto moyanne du fro- i lilt 111 îutj ., .- lo juge Bourgeois, et poursuivi pour a .tan., „avuquue Watieoui» |.lu, t,.t qiied liabi- mépris de cour, vu ûtro inainlcnant obligé dc la- defats se feront dans la moite saison de i compuruilro Ou d’aller on niison mage e t de 9.}o à lÜ.jc pour choix ; et 8^ à 9^ pour commun.2745 9336 D4C TT ifccruai '**¦**+**""s*'-T-V «' ' .c*».2,-*r>.:»V.,r' *?V*t•**t*"fy CANADA.^BKKOMMII 5.Stanfoi.d—M.(irégoiro Gi roua ni ont décédé lo 10 octobro courant ù l’âge avancée, de 91 ans.M.Girourml était un des plus anciens en rneiiie temps qu’un des plus estimés citoyens do Stan-fold, nos eoudoléancos â la famille.Dans les deux mois qui vont suivie, il y nuta, au Canada, cinq exécutions.Bi relia II, qui sera pendu à Woodstoclc, le M novembre.Morin, de Montmagny, qui vient d’obtenir un sursis jusqu’au 24 novembre.William Wallace Blanchard, à Sherbrooke, le 12 décembre.Arthur Hoyt Day, à Wellaud, pendu le 1S décembre.Dé mi Lamontagne, qui montera sur l'échafaud le 19 décembre.HISTOIRE IVUNE CHANTEUSE.Montréal,!).—La division des diocèses de Montréal et d’Ottawa est définitivement tcgléo Le nouveau diocèse eommprondra Sle-Tliérése, une partie du diocèse d’Ottawa et une part de la partie nord du dioc&o do Montréal.Le vicaire général, M Bout hier, sera probablemen t mentionné comme é\Cquo pour le nouveau dtoceno, L’OitrciNAL, 9—Lo procès do Mme Olivier Mouette et du jeune Latnouioux, tous deux accusés du meurtre Mouette, produit une prolotu e sensation en celte localité.• .ho quinze septembre 1SS9, lo corps d Olivioi Mouette a été trouvé près do Cîassolman, Ont , dans la rivière.Ses pieds étaient liés ensemble, Lo cadavre portait la blessure n de 19 ans, qui n’a Maretzer raconte comment la chatl- par l’air d’un meurtrier.Il ue paraît pas alloc- tense Elisa Easier est devenu réponse u-* ,4 , , • , , |du roi de Porttt«jtkI.La couronne pretend que le jour do la dispa-1 T,.,, ,, * rilion de Mouette, ce dernier et Lan.«mieux allèrent a la chasse ; Mouette revint, mais retourna dans le bois.On ne le revit plus.Il parait qu’un jour une chicane éclata entre le joli no Mouette et Lamoureux, qui était pensionnaire.La mère prit pour ce dernier et déclara qu'elle partirait elle-même si Lamoureux était mis si la porto.Almoi o "Whittaker, Mme Mcrkcly et M Ile Cassclman, qui demeurent sur la rivière, ont juté que le matin du meurtre, vers onze heures et demie, ils ont entendu des coups de fusil sui vis de cris déchirant.Dos cris étaient si effrayants quo Mme Merkel v se sauva en dedans tie sa maison et ferma %* la porte.c c LA COMPAGNIE D’ASSURANCE LA ROYALE B»*AX«,;3.30T«C3îït2' > ?es d’Ayer.COUR D’ASSISES.c 009 t * ne session «le la COI*!* I)’A S* .SISKS, juridiction criminelle, pour It- district d’Artlnd» idi », sera tenue au l'a-lais-dc J U3t i ce, au village d’At thtihii.I;:ivitlc', * Actif.$35,053,006.43 Surplus de l’actif sur le passif 11,411,507.31 lu i'immlu •.MONTREAL.WILLIAM TATLEY, Agent general., r.• i i i.*>s ««a MlCHOHEDl »¦! OCTOIl/ll-J l'!)0, ;ello Compamge a placé près de >0 en Canad i, dont une grande partie, en dé- ; Jl dix heures du nui lin Km conséquciice, je donne avis Ilôt nu (ionvonieuiciit Fé.ldritl, pour la protection «•’! ‘I •' ' i»>ai ain- aucun ./••i , 1 * i «les pr i sou n ii r- îueireeit «l.ius la prison rtiminuue du bjMSoinlo do H08 assurés camulicus.• ,u, toiei^lWr ?.w.prescuer «.s lin.te li - Al on la ni net îles pii mes sur assurances contie suivre selon la ju-tiev».De plus, j" donne avis à ions le fou, peignes en Canada, durant l’année ISS9 j les J.i^esde Paix, Coroners.Comtét .Ides, ONituers de 8r)îM.‘>99.9 olive, dans et pour le district susdit, «le e nup lailre en La réputation et la popularité de la Co.upa-o.io i;orM’""u c .K'"7 'i’L* > V'"* '1 août parfaitement établies par le icvena des pi, collvk,llt ,I(.n,ilv.mes, cmIcssus mentionné, lequel surpasse dune 1*.t,.Tut‘Sic.N AND, moitié nu moins, celui do toute antie a-su rance, i Ht rit* •• Ijîi ISoyalc ** est loconiiue dans le monde , t bureau du Shérif / entier pour sa libéralité cuvera se?* clients et pour • *in,l,d» «=3kuvi.«> j«.S«*pt l«J la proniptitmle et la justice (ju’olle apporte dans ! '° if^'mènieur”' 'osl*'a près*'tout.0le’moins tlispeii j LA COMPAGNIE MUTUELLE D’ASSURANCE dieux.CONTRE LE FEU DE STANSÏEAD ET Cvy"’ Obi (Icniaiide des Agents « t «lu i• »K-.I.- > IUi.rLKS l'ATiiAimoi:; s iÇAvi uimissontdtnoicmont pur cesory tues, et s«»ut .pOeialouiClJl dt-Mimîea ai la auéri»*«»ndes inalJulle.H caitsécs parce» de-^ U’drcs, tollon «i ( Mi- li*Mïiion, I)\'»*p«*p- hle, Al au v ti« ièo.»>;.-iiihiie, ot into foule d'autres 111 • U s i w »> i t i itv.p «m* tesquellc.1 tUles pont n remède >0r.\ rompt, lut dlttlile, ci i/iu-.t; • :• uêr.d «l«* cos l’u.ci.r.s |.;ir • jji ianol»r»‘ •!«?iiinlochis «li.;tinao''s j ; *.^ uni vérsi tè.ti.i • vli.> .;ont tenues par la prèles-bion nuMieal'-.< *«**• s * i v.i i.i.• purement «*t »tinpîemeiit préparées avec «i i sut l«,u^icuips si d«.« violents titaiix «l«- t«‘t«-, v«m pilule's seules me procurent «InsTMilageim-nt.I ne dose agit b ur lues i ni.si ins et mon mal tête dispartot.i intime m* ileelne J«- ii'al jamais rien trouvé ti’ans-j elHtine«'.< '*« st dune iivee un gran«l i « !.t i > i r «pi»- j.-i» i ti.- t*‘:l"g«-f toute*» le» l«.»is que l'm*cafti«*ii m* pré unit*.\\ .I !.1* .t i’;- t ranklin .-t., lii’diiu-anl, \ a., .* •'niu, 1 -M.'» .tamai- c)!«ïs n*«»nl manqué.n * • » » .ca Sept là, 1.8S0 Del.“ “ Nov.“ “ î)lr.“ “ Mgr l’évêque des Trois-Rivières vient d’ail-dresser au clergé de son (iiocè-c un mandement créant une nouvelle dîme sur le foin, pour obvier à la diminution de la dîme causée par le dévo-•ment toujours croissant de la culture du foin dans le district au détriment do la culture des au tics produits Le mandement les curés de certaine Tiois-Rivières peuvent à pemo percevoir ce qui Cü s V opposa.et (jltelfjiKrS grands est strictement nécessaire pour subvenir aux d’EspiU* ne, lormère'it le projet iToH li r aumônes quo lour impose leur poMtion.| le trône t\ Üotil For.iaml «le' PorlusîM.Eille (J’mi pauvre cordonnier de iîns-ton, Elisa Essies* avait at lit e l’attention d'un impresario autant pur sa magnifique voix que pur son admirable beauté.n n* i i n i iu n l 1 Jîlllc avait, tléji'i acquise la brillante ré-1 flüX LUlilMfS (lü 1011118 U lïïlliaiMa potation (i une artiste distinguée, quand 1 _______ Dom Fernand, l’époux «le la reine de La iSocidld ,rA^iicllme «lu comté «l'Arlba- J«».i:„ is,.Portugal, Mar.a déli t Gloria, devint son baslcu a khi le 2 octobre coûtant, une lettre do J**v# 4* Protecteur.M IGkouoks Ri:ci.r:iti:, secrétaire «lu Département « Peu de temps après la mort de la roi- de I Agriculture, dont voici le contenu : j M»i “ ne, Dom Fernand éleva la jeune Ame- V,’-" tl ricnine au titre d’Edla, a il l’épousa.Departement (l'Agriculture et de la Colonisation ‘\oû't “ Son mat i était un prince delà famille ! de Cobourg, la fille du cordonnier de Quebec, 2 Oct.1890.hes mcmbrc3 do l.i sus«lir«* ('nmpu^nio «ml p u* tes pr«’*-FCUIC3, nolilié.s «j ;» n lihuii.u,ii) de1 (l’il us et (in loi ee-< • pii mi i 1 • -i -, » * • par les présentes reclame ci en ptv l*.e :iij ii-:re:t’i «i HL va.w.L* u uu lui t.c.s nu CÎ5 .vu cos agiicolos par toute la province*, tl tcrait dé.-i- , ., • ., belle-sœur ntl rut teenai.t «n lortllixal.table quo Cliaquc sociélé d agriculture envoie UU Compagnie dûment autnio' T e-t i-iîV-t .1-pni- l.ui^tenips -dtilro l’« 11V*I *t* stré.Nous «.*il uvmis touj«»ui‘H » «u ?min provision, l« s c
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.