L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 21 décembre 1876, jeudi 21 décembre 1876
c lleme _A.ma>©e -Arthabaskaville.tJ"en-cïi Oecembre 3 8^0 (Port payé par l’Editeur) 1ST limer o S5 i çfiif w ^ i&i Q IVi.H P ,J ‘1 ta s® m m m y.la Æ Ufc’iit.s# a ' aïsbpiffiï «?4 ' ¦ ira ai t.J k«S» UTjri TH ^ H B H §ü kl ®Èf>itimm û ^gticoffe.«.H P„ L,.TOUSïGNANT, Proprietaire-Editeur et Rédacteur Notre Foi, Notre I .aligne et Nos Institutions.L’UNION FAIT LA FORCE AV OC T S* __ FELTON & CREPEAU.Avocat, Artbabaa-l' kavüle.L.F.Etre.Crépeau.W.H.Felton, Bureau : Chez Mr.Crêpeau.J LAVERGNE Avocat vergue, N.P.Staàtold.P.Q.DACAUD & GANNON, Avocats, St.CUris-F tophe dArthabaska, Bureau près du bure, d’Enrégistresnent.jj J Cannon.E.L.Pacauo.Ernest PAÇAÜD, Avocat, Arthabaskaville bureau : Chez Madame Duval.J! j a.POISSON, avocat Arthabaskaville Bureau : Bureau d’Eurègistrement.| AUR1ER & LAVERGNE, Avocats St.Jj Christophe.Bureau ei-devaut occupé par Laurier & Richard.i il.ATOHARD, avocat, Drummondville *j » P- Q.Résidence; bâtisse ci-devant occu-j) e par J.Manseau Ecuyer N.P_.Arthur Burney PEINTRE, SOMERSET.eu Fait assavoir au public qu’il prendra toute commande pour peinturer les maisons, enseignes et voitures à des prix 1res réduits, et il fournira les certificats nécessaires par les personnes les plus recommandables.AVIS AUX IX, u tiai BEAUBIEN, Avocat, Arthabaska Station Collections exécutées sous le plus court ilOT IRfcS.p E.DU VA A, N.P.et agent d’assurance JL sur la vie "La Coufiédératiuu.” Arthabaska union.* RAINVILLE, Notaire, Arthabaska ville l_ i„ et Secrétaire-Trésorier de la Société Per-ameute de Construction du District d’Artha-iska : Argent a prêter, tous les mois.Instruments du genre moderne, les plus perfectionnés qu'il y ait pour les manufactures de fromage, et prêts à fonctionner.Flans, devis et estimés préparés pour érection des manufactures de fromage suies modes les plus approuvés.AGENT DANS LA PUISSAN CE POUR les Presses A Fromage Guiig de Fraser patentées avec cercloS.La meilleure presse en usage qui peut presser de 1 à 20 fromages d’un coup.X ESSIEU, Notaire et agent d affaires, War-| j wick, P O-, Bureau oi-Uevainoccupé pa' !.U.Ur*suiiL» iibccr.ïtfî£DEC£N.: Yj.ÜIONNE L.B.m.d.Doct Si decint de L’Hniv^rsité-Laval.j-,U hli au filiale de Staufold.;î .O O T EU U J.A A\j T E ï RO U, Docte u u d e î i i’Université de Madrid, Espagne, se charge de lous les soins que nécessite son art, et répare un liquide pour la conservaliou cl riuuix ci es dents les» plus calices, aiu.vi que j laies cl 10 u Les maladies en général.Duresse, it u dc£)Ôl d ASlüll.; i Y AO INT il ii J U T RAS, H uissieh , Somerset, il village de Plessis ville.* Secii-irge ou outre des affaires profeasion-tpjiles île toutes collections et autres affaires du genre qu'ou voudra bleu lui confier.r, RICHARD, Grand Constable, etlluissiee Arthabaskaville, se chargera en outr-eséiDîUres proî'essicmneUes, déboutés coilec-,',ons qu’on voudra bien lui confier.¦ LPlîON’S' HEBERT, Huissier de la.uour A.Supérieure, Drummond ville, P.Q.\’ ARCRèSli PAPILLON.Huiss v de la JA Cour Supérieure.VVolfstown, 1 Q., se barge aussi de collections et des affaires générales de la profession.Bidons à iait ‘‘Patrons'’ une spéciali-té, bottes à fromage, drap pour bandage, soi a colorer le fromage, présure, &c.&«.fournis à ordre.\ cuillez envoyer vos commandes ou demander une liste des prix a l'adresse de W.H.CODE, Agent des manufacturiers pour la 1 uissuucid Rougemont P.Q.REFERENCES, fon.W.Chaffers Sénateur, St.Césairc, P.Q.“ Victor Robert M.P.P., Rouvillc, “ Dr.Poulin .M.D., Murieriilo, J.ijbu.iselle, S te.-Angèle, “ Zeph.Perrault Architecte, Descham-•bault P.Q.P.S.—-Rien ce sera laissé incomplet dans la tâche de mettre en opération las manufactures de fromage.Correspondances respectueusement ücitées, W.El b sol- b : ' h'- | i- & , - E ip.' - W'T NI -I : / M3 .'ôfo,1-1.'>.«:¦1 j ! 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avec l’élégance et la, célérité des; premiers établisse.me 11 ts les.des vi ,dl- ¦ ( Suite et [in.) j Le colonel upgrit un jour, par hasarJ, tjuo le dragon Clément avait une réputa ! tion de 9 ùriteté.Il rc m j ili-sai t, e'n effet, : ses devoirs religieux avec un zèie et ur pei'sékéi'arce qua ri u u’anair affaiblis.Ni les s ui iiys nouea.dç q i iq u-s mauvais cauuirad -, i i 1 exigences du ' seivice ne eoov ,i a.; détourner Clémeut l de sa voie.Jam is il ne manquait aux [ office» de l'ivdi a aiiait; ¦ : ; ’ ; ;.¦, u ¦ ;n a 11 i chez son CO!)i oCc i u le sa- bre au côté* comme .-vatent fait I.«litre et Bava1 d .Peur être dans un atelier les “uvriers * se- compagnons so f,is-H>nt.ils aïonua.s im-! placabies.maisje régiment, a de meilieàrs façon-, et chacun y.trouve i’e.-tiin qu’il Nous pouvons nussi relier les ouvrages qb’on voudra bien nous faire imprimer, tels que LIVRES DE BILLETS PRO-MISS01RES ; ROLES D’EVALUATIONS REÇUS POUR TAXES, MUNICIPALES AVEC TALON ; CARNET D’ENTRÉE DES GAUSES POUR AVOCATS : de b :ic l?i cei itiifiiD, le ¦i supériontjé.ravùieut nié- &c., &c.„ &c Messieurs les Avocat?fiers des différentes Coi tnires, Secrétaires des paü tés, Gref No Mu ni ci- rs, feront bien de envoyer leurs ordres pour nous B L A N C vP O ils feront, une économie de 20 PAR CENT.¥ A O T U M S, imprimés sous les plus^courts *!é Sais ET A GRANGE REDUCTION DI PRIX Enfin, toutes les impressions possibles pour p_L.TOUSÏGNANT, Syndic Officiel, Ar' t .thabaskaville, Sollicite respectueusement de MM.les marchands, les affaires qu’ils peut vent avoir dansle districtd’Arthabaska,sôus acte ne taiilit - de 1869 ASSURANCE.5 0.BOURSE AU, Station d’Arthabaska .5 .agent pour la Cio.d’assurance contre 1 eu,“Home.“ HH Ce bureau reçoit toute espèce d’informations relatives Aux propriétés à vendre ou à louer, Aux capitaux à prêter, A la main d’œuvre à placer ou â obtenir 1 et communique ces informations aux Immigrants, Emprunteurs d’argent, Acheteurs de terres.Industriels, Artisans, Journaliers, Serviteurs et servantes.TARIF DES ANNONCES.Pour une propriété audessus de $500.00.^.$0.50 Pour une propriété audessu3 d $500.00 et audessous de $1000.00 .0.T5 Pour une propriété audessus de $1000.00 et audessous $1500 CO.1.00 Pour une propriété audessus de $1500.00 et audessous de $2000.00.1.25 Pour une propriété audessus do $2000.0 1.50 Pour les personnes, animaux et choses.0.25 Adressez au Bureau d’informations générales de Sherbrooke, tenu par CABANA & NOEL, Bloc Blais, audessus de E.O.Lespérance Rue Wellington Sherbrooke.MARCHAND ¦*3 ET GENS D’AFFAIRES ncror.t ôxecùtés rwomptement et expédiées pur ia pe2tc ï’ex-press à l’adresse donnée, et dans les délais voulue.Imprimerie de et chacun mérit Clément servait Icpuis quatorze mois et allai’ atteindre a vi gi troisième minée.Ce n'ét il plus (u paysan maih ibüc.tn iis nn homme mi poit orbit et ferme.oui mùr-ohsitli têm îiiuie et le vi-awi au vent.Ses pieds dans des boites aux brillants ép: rom», ses ,.aii.s •gante s taille dessinée par le lame casque en tête, il A- nt lit.¦; mais -ans hutni!i”i ceux qui prisé lorsqu'il .'!• t-paystm D puis Ire .Clément avait obto nu du colonel l’autorisation v.vem nt sollicitée d’ lier prendre des leçons ,\ l’école des frères rie ia doctrine ciln'-t iomie Ton» ]es soirs, depuis cinq heur.8 jusqu’à dix, le dragon, lorsqu’il n’était pas de ser vice, étudiait, avec les 'enfunts du peuple.En six mois il les eut dépassés, grâce aux leçons particulières que les frère se plut saierit il lui donner.En deux ou trois années, il fit de tels progrès que, son écriture était donnée pour modèle.11 savait la grammaire, l’arithmétique, l’histoire sainte et géographie de l’Europe.Les fié res lui prêtaient des livp'g qu il dévorait dans ses moments de lepos.Le colonel nomma Cléin nt brigadier en 1846.11 exerça ce premier coin mandement avec une fermeté bienve.liant-, pré, venant les fautes pour n'avoir pas a les réprimer.L'accomplissement de :es de v-, religieux et ses éjtries près des frè- -^fcs-n-e nuisirert f-miaU.Iji’ nc.MiiTruL njrvta i:i'g?triix**'jii ur; jjjvh pour se rendre à Nancy, Clément y connu bientôt le?bons fiêres et prit le ;rs leçons La vagucmeslre fit savoir au o ikapl que le brigadier Clément- envoyait lous les tiimcîtres de-petites sommes d’argent à sa pauvre fi mille.Dieu sait les privations que s'imposait ce modeste cavalier.Les années succédaient aux années, et Clément connaissait 1 iiis-toiref la géographie, quoique peu 1 algèbre, de phy.-iqee et de chimie, autant qu en distribue l’Uni-versité'd ses futurs bacheliers.Il dessi liait fort proprement et savait, en littér -turc, plus que tel homme du monde goûté dans uu salon politique, Le régiment changea de colonel, et c ui qui venait d’être promu général sc fit un devoir d'appeler l’attention do ‘on successeur sur le brigadier Clément.Après six ans de services, à la fin de 1849, Clément obtient les galons de muré chai dos logis.En qualité dé sou-offioi< r.il cessa de conclu r dans la chambre et de prendre ses repas avec ies soldats.Il ¦ ut si chainb e, sa pension et su solitude tan.désirée.D ms l’un des Angles de sa chambre, il éleva une sorte d’autel recouvert de linge b une finement brodé S iv cet autel, il plaça un crucifix d’ébèue dans un uni d; fleurs et de gazon.Ses nouveaux camarades ne fore t pas av ires de plaisanteries.Mais bi-aitô -, ros p étant ses Croyances, ils guriènoi uu si I nce discret., pour ne pas dire respectueux Les changements de garnisons se succédèrent, Clément toujours fidèle aux L r s , t h l’église.Il devint inonitcur à l’écoio régimentaire et directeur d.s^ enfants de troupe.Dans fes momenis diluciios., ic eo lonei l’employait au bureau du trésorier, 1 car il ent< ndait à merveille la comptobi .ité Son temps de services allait se terminer, lorsque le c -Ion d invita Clénteot ¦ contracter un rengagera nt.Mais-L -ous-offioier songeait à ru tourner à Lyon pour rejoindre ses amis les lrefes et pteiidi1' leur habit.Il désirait ainsi revenir au village, afin de tr v oiler la teira de scs parents qui devenait vieux.Le colonel su'- parler au coour recon naissant du soldat, et Olément resta sous les drapeaux.Lorsqu’un 1852 les premières médailles militaires furent distribuées, le sous-offi cier= Clément, reçut cette distinction, à Paris, dans le Chainp-de-Mars, des mains du souverain.En desc udant de ch v , son col n i le vit prendre le chemin de l'é-o-l-se de Saint Booh.° Désormais, il fit une petite pension à sa famille avec le revenu de sa médaille mi litaire et scs économies.En 1855, le colonel annonça au sons officier Clément qu'il allait le préposer pour le grade d’officier.Celui ci se défen dit d'un tel honneur, ue s’un croyant pas digne, puis ses yeux se mouillèrent de lar mes et les paroles expirèrent sur ses lè vrcs, .- Deux ans après, lénient reçut son brevet de sous lieutenant.Soldat en 1843 il était officier en 1856' Ces treize au nées d'iniatfon avaient été rudes, mais no blement employées, religieusement obser vre et ignorant,- mettant sa en ¦fianc" en Dieu, témoin de tous ses efforts.Dieu avait soutenu cet humble serviteur, il l’a I vait élevé et avait répandu sur lui la cèles te lumières.Désormais le lieutenant Clément appartenait au monde, qui lui tenait compte du grand exemple qu’il avait, Adonné Olément ne cessa jamais d'être modeste et digne.Ses principes religieux prirent une fermeté rare on nos temps de défaii-iances- Les bornas de ce récit ne nous mettront pas die suivre Olément sa d’officiers.Il parvint snèçesÇive.raent grades d lieutenant et de capitaine début, de la dernière giierrc, il coimnan la t avec distinction un escadron de ca valeric Le 14 août.1870, à la bataille de Bor ny.te eapit-aine Clément fut atteint d’un IZi TÉinr ! Îî?re.mm opposition ?C,-oit-on vante • “ Ecrivez avec un crayon.Jugement de son Honneur le Juge Routhier.CONTESTATION DE 'I/ÉLECTtON DE l’hON.M.LANGEVIN.per vie* aux Au Député fédéral du comté de Charlevoix (Suite.) Dans certains comtés,les principes libéraux rallieront an tour de vous une classe nombreuse d’électeurs ; et dans Certains autres ils vous aliéneront une éclat d'obus et emporté mourant 1! de j exemple autre classe d’électeurs, le clergé, par 1 cudou¦ l’âme pleine de ¦a retraite à la manda l’aumoniér.'et reçut les derniers sacrement avec un bonheur divin, les yeux levées vers le ciel, les mains jointes sur sa poitrine.* I Dieu lui rendit la vie.A quelque temp | do la, il quittait l’ambulance et remontait i à cheval.| Dans un combat livré le 7 octobre sons les j murs de Metz le capitaine reçut en plein visage un projectile qui hii fendit les lè vrcs et causa de graves désordres.Cette ( .fois encore le prêtre soutient le soldat, | q l que Dieu sauva d'une mort presque car j taino.' La guérison fut aussi complète que le permettait lu science Clément fut décoré de la croix de la Légion d'honneur.Il avait vingt-sept ans de bons services et I deux blessures graves.Pendant sa captivité en Allemagne, le c i itiiine fut attaché à un dôpot de blessés | et de malades pmomiiers comme lui.On je vit seconder, nuit et, jour, les-Jœiir- d ¦ charité.Le capitaine Clément, de retour en , Franco, fit partie Paris sur les inc-Il fut blessé au bras à à Fatigué, souffrant, désolation, CI nient prit lin de 1874.Voici lu lettre qu’a cetto occasion ii écrivit à son ancien colonel, devenu généra,.“ Mon général, ie niis rentré un u,,va comme j ct’\ an * m.oi.vui vtc vuun m iair pressentir le 1er janvier.Capitaine retraité, médaillé et décoré, je suis presque riche dans la montagne.J’ai acheté une jnlic maison entre jardin et prairie pour nies vieux parents qui vivent avec moi.Grâce an bon Dieu, ma vieille mère est heureuse et mon vieux père sc repose.“ Mais co n’est pas le • tout, mon général car M.-e préfet a v-iulu q je fusse maire de la commune.Je n'ai pu refuser à cause des services à rendre.“ Je vis comme un frère avec M.le curé et je.lui parle souvent de notre bon régiment, et quand j'ai fini il me parle de Dieu qui m’a conduit par la main.’' Cetto h’stoire est vraie.Le nom seul a été changé, paréo que le capitaine vit dans sa mairie et qu’il faut respecter sa mode-tie.Si quelque lecteur discret désirait connaître le nom et la demeure du capi taipe, il sera facile de le satisfaire.Cette page a été écrite pour prouver une vérité q îe bon! nombre do curés de campagne peuvent traduire uin -i : j’ai semé le grain et Dieu l’a fait germer.’ La philosophie est impuissante pour de tels phénomènes.Général Imbert.Vous embrassez certaines opinions politiques parce que v.ous les croyez viaies, je suppose, on favorables à vos inlérèl.s C’est votre affaire.—Recuil-lez-on les fruits et les fruits et les avantages ; mais s’il vous eu résulte quelque préjudice en temps d’élection tant pis pour vous.Voilà ce que nous disent la raison et le sens commun, et ce que révèle un simple coup d’œil jeté sur la prati ue électorale.Toutes les influences y 80ii 1 exercées et le premier parleur ou écrivaillcur venu peut les mettre ne songe à! , qu aucun homme dans les chambres ne se serait levé pour nroposer un amendement?' Pour nia part je suis convaincu qu an moins une-forte opposition eut ete soulevée à ce sujet, et j’ai foute ifiïson de croire cjne les îégislcttèiirs ! n’ont pas songé un sen! instant à la portée immense que l’ont vëutàniour-d h m donner à leur loi.| IL n ont pas l’habitude de législater jsur les transgressions des lois et des enseignements de l’Fjglise et sur les peines de ces transgressions.Il n’est donc pas probable qu’ils aient voulu empocher les prêtres de déclarer certains actes humains des péchés graves ou légers.Les choses de l’antre monde ne font pas la matière ordinaire de leurs délibérations, et je ne crois-pas qu ils aient voulu déterminer des cas où le clergé ne pourrait parler.en mouvement.Personne s’en plaindre Mais quand il s’agit du clergé on ne s’entend plus.Pourra-t-il agir sur l’opinion par des sermons ou autrement .?Les uns disent oui, les autres non Pourquoi non !—Le prêtre est-il un paria ?—Parcequ’il est prêtre est-il privé de ses droits civils et politiques ?La loi et la justice répondent non non A t-il moins d'intérêt dans de l'année qui reprit la prospérité, dans le progrès, dans tliaires de la Commune.l’agrandissement et dans le bonheur de son pays ?—Certainement non, à moins que l’on ne soutienne avec oer tains libres penseurs de l’Europe que le prêtre veut l’avilissement et le mal heur des peuples Parce qu’il est prêtre est-il moins éclairé, moins capable de juger les cauÜÎkats f—bi)',ri’Ôso:aT‘isÀê11sÔute nir sérieusement.Le prêtre a fait des études plus complètes que la plupart de ceux qui pérorent aux portes des églises pendant la période électorale.Pourquoi donc vont on lui fermer la bouche, quand il parle de certains principes politiques, ou de certaines' questions que des rapports plus ou moins étroits unissent à la religion ?Est-ce parce'que sa parole a plus d’autorité ?—Ce serait plus qu’étrange, puisque ce serait soutenir que ceux-là seuls dont la parole est sans autorité ont droit de parler.Veut-on que le prêtre ne parle toujours que de religion et jamais de politique ?—Mais il faudrait pour ce- pas en ARTHABASKAVILLE) P.Q.vees.Clément était arrivé «n régiment Le mot pour rire.On demandait-à un médéein- des pluie renom : ' Voyons, vous, croyez-vo is.à la médecine ?" Oui.dit le, fils d’Escnjape.en hésitant un peu.Puis avec une conviction très ferme : “ Mais je crois encore plus aux malades.* * * Monsieur lit le Ajournai à Madame et s’éc ic : —Allons, voilà encore un crime 1 une femme coupée en morceaux.La femme vivement —Par son mari ?Le mari naïvement—-Par qui voulez vons que ce soit ?V! * * \ Un joli mot de médecin militaire : —Qu'est-ee que vous avez donc?lui demandait un de ses amis.Vous, si gai aTi-trefois, vous êtes maintenant toujours sombre et rêveur.?—En effet., répondit le major, tout m’ennuie.je ne trouve même puis] de plaisir à couper un bras ou une jambe ! » * * Il ne faut jamais mentir, disait dernière ment un papa à son petit garçon.Quand on est menteur, ou devient voleur, assa-sin, et l’on finit par monter sur 1 échafaud Le.lendemain, l'enfant accourt auprès de son père : —Papa lui dit-il ^’un air inquiet, est- ee qu’on devient voleur tout de suite, tout de suite, quand on a menti ?.* V Un journal américain insérait dernière ment Iannonce suivante ; “ Manière d’écrire sans plume et sans encre.Explication envoyée “ franco ” contre deux dol lars,—Il J.New York, ” Uu employé de commerce de Québec, intrigué par l’annonce de cette grande découverte, envoya la somme deuiaudde.Il la io que le prêtre ne fut pas citoyen et, 2o que la politique ne Louchât jamais à la, religion.Or le contraire existe: Le prêtre est citoyen,.et la politique ue peut faire autrement que toucher à la religion par qhielqîi: endroit.La nature même des choses veut que la société religieuse et ia société civile soient unies, et dans les pays mêmes où la séparation de l’Église et de l’Etat est un article de a constitution, elle n’existe pas, et ne peut pas exister dans les faits C’est une théorie absurde et impraticable, cl, interdire le domaine politique au citoyen—prêtre serait aussi injuste qu impie.Ces préliminaires posés, j’outre dans l’examen juridique de notre législation.II —Le texte de la loi que les pétitionnaires invoquent se lit comme suit: “Toute personne qui directe- ment par elle-même ou par quel-“ qu’autre, en son nom emploie ou “ menace d’employer la force, la vio- 0 lence ou la contrainte, ou inflige ou “ menace d’infliger par elle même on “ par l'entremise de toute personne “ quelque lésion, dommage,préjudice “ on p"rte, ou de toute manière que “ ce soit a recours à l’intimidation “ contre quelque personne pour in- duire ou lorcer cette personne à “ voter ou à s’abstenir de voter, on “ parcequ’elle aura voter à une élec-“ lion—ou qui par enlèvement, con-“ train te, stratagème ou artifice, “ empêche, arrête ou gêne le libre “ exercice de la franchise d’uuéles-“ leur, ou par ces moyens, force, 1 induit ou engage un électeur, soit à voter à une élection sera réputée “ avoir commis l’offense appelée “ influence indue.” Après cette citation, il me semble bien naturel de poser cette question : *Si la Chambre des Communes et le Sénat lorsqu'ils ont adopté cette loi, avaient compris qu’elle pût s’interpréter de manière à limiter et à restreindre la liberté de la prédication ecclésiastique—catholique ^ ou proies tante ; s’ils avaient pense que par cette loi ils donnaient peut-être aux tribunaux civils le droit de tracer des règles et des bornes à la prédication chrétienne, pense-t-on qu'elle eût été En un mot, quand je lis atfentive-ment les termes du statut je n’y vois' rien qnj n'indique que nos législateurs aient voulu toucher à l’ordre spirituel An contraire les moyens u influence indue que la loi proscrit et qui sont appelés “ force, violence, contrainte, lésion, dommage, préjudice, perte, enlèvement, stratagèmes et artifices” démontrent qu’elle n’est pas sortie de l’ordre purement temporel; On va m’objecter les mots; “ oir qui dé toute manière que ce soit a recours à l’intimidation ; ” car c’est par là que le législateur, dit on, a voulu atteindre l’intimidation “spirituelle.” Ces termes sont très généraux,je le sais et couvrent, sans aucun doute tous les cas imprévus d’intiiliidation temporelle Mais le caractère.et la poitéë d’une loi dont l’expression est indéfinie se déduisent de ses dispositions claires et définies, et tout ce qu’il y a.de précis dans cette'loi ne IJ ]i;is au delà' de l’ordre temporel.Si le législateur avait réellement voulu dépasser cette limite et pénétrer sur le-domaine spirituel, rien n’était plus facile pour lui que d’ajouter au toi mes “ intimidation ” les mots * ' nr.i .i I .,.1 l o -, ¦ - t ____Î_1 11 On doit supposer qu’il serait àTTé P us loin,- et qu’il aurait énuméré les actes qui constiliuraiebt ‘J l’intimidation, spirituelle”, comme il a eu soin d’énumérer ceux qui constituent “ fintimidation temporelle ”.La matière était bien plus importante et avait naturellement besoin de plus d éclaircissements.Les menaces de 1 Enfer, ou du Purgatoire, le refus* des sacrements ou de la sépulture ecclésiastique, les promesses des; récompenses éternelles, etc., etc., y auraient été mentionnés comme-autant d’actes d’influence indue.Cette seule énumération fait sourire ; mais ce qui paraîtrait risible dans la bouche du législateur, ne le serait il.pas davantage dans la mienne, quand la loi n’en dit rien ?—Plus j’examine cotte loi, et plus l’esprit m’en paraît évidemment contraire à l’application qu’on veut en fair; aux choses de dordre spirituel.Je ne sais bien qu’on va m’onposef immédiatement les précédents anglais mais je répondrai plus loin à cette objection lorsque j’en viendrai à l’examen.de ces précédents Pour le moment qu’il me suffise de faire observer que les rapports des deux sociétés religieuse et civile ne peuvent pas être en Canada les mêmes qu’en Angleterre.Dans la mère p ; trie, l’Eglise et l’Etat forment pour ainsi dire une seule et même société Le chef de l’Etat est en même temps le chef de l’Eglise, et la législature y exerce un contrôle souverain sur les chose eeclé siastiques et civiles.Plusieurs tribunaux y reçoivent de l’Etat qui les nomme une double jurisdiction temporelle et spirituelle ; de sorte qu’il s sont les gardiens et les interprètes des doctrine de la “ religion établie.” Lorsque le parlement anglais législate eu termes très généraux .il n’est donc pas étonnant que les tribunaux appliquent sa législation aux chose de Tordre spirituel comme aux choses de l’ordre temporel.Mais il me semble que notre Parlement et nos tribunaux ne sont pas du tout dai s les mêmes conditions.Il est vrai que je tiens ma commis-sioti de sa majesté comme les juges an glais ; mais le chef de l’Etat n’est pas en Canada le chef de l’Eglise catholique, et il ne peut me conférer iucune jurisdiction dans les matières spirituelles de mon Eglise.On va me dire sans doute : mais no tre constitution n’est-elle pas lu même que celle de l’Angleterre ?—Je réponds non, “ eu ce qui concerne les rapports de l’Eglise catholique avec l’Etat;” car en cette matière nos traités et nos relations avec la mère patrie ont fait subir à cette constitution des modifications importantes.En accordant au culte catholique une entière liberté dans notre pays, eu inscrivant en tête de notre constitution particulière celte importante garantie du “ libre exercice de la Religion Catholique Romaine,” elle a L’UNION DES CANTONS DE L'EST.a nécessairement enlevé à notre ment le pouvoir de supprimer gêner cette liberté Nous n’avons pas ici comme en Angleterre une ‘‘Eglise Etablie ” et, si nous reconnaissons pleinement la suprématie temporelle de Sa Majesté ; nous sommes sons-traits-'par les traités à sa suprématie spirituelle.Le remarquable bon sens et la raison éclairée du Gouvernement Anglais ont fini après quelques résistances^ reconnaître cet état de choses dans notre pays ; et des 1789, à cette époque où la métropole 'prétendait encore conserver sa suprématie dans les affaires ecclésiastiques, Lord Greenville, son ministre des colonies soumettant au gouvernement du Canada le projet de Constitution de 1791, lui écrivait : “ L’objet de cet acte est d’assimiler “ la constitution de cette Province à celle de la Grande-Bretagne, autant que le permet la Différente qui pro “ vient des mœurs du peuple et de la “ situation de la Province.Pour cela “ il faut apporter ^beaucoup d’atteu-‘ tion aux préjugés et aux habitudes “des habitants français qui composent “ une si large portion de la popu “ lation, et il faut donner tout le soin “ possible pour leur assurer la jouis “ sance de ces droits civils et religieux “ qui leur furent garantis par la capi tulation de la province, ou qui leur “ ont été accordés depuis par l’esprit “ libéral et éclairé du gouvernement “ anglais.” Depuis cette époque, notre constitution et notre droit public ont été modifiés souvent, mais toujours dans le sens de la liberté religieuse.Si je ne me trompe, de nouvelles garanties ont encore été apportées à cette liberté par l’établissement de la Confédé ration, puisque sous ce nouveau régi me, les lois qui ont pour objet de régler les relations de.l’Eglise avec l’Etat dans ia'Province de Québec sont du ressort de- la législature locale.^ De tout ce que je viens de dire, j'ai le droit de conclure lo.qu’un même texte de loi dont les termes ne sont pas explicites, et qui touche aux rapports de l’Eglise et de l’Etat, peut recevoir en Angleterre une application qui ne serait pas admissible ici, 2oqu’il est contraire à l’esprit de la constitution de supposer que notre Parlement a voulu apporter des entraves oufixor des limites à la liberté de la prédication chrétienne, quand sa législation ne trahit aucune intention de toucher à cette ordre de choses.Car la prédication chrétienne est une des parties les plus importantes du culte, et si elle n’est pas libre, si je puis juger qu’-.eile est dans certain cas un délit punissable par l’amende et la prison, la liberté religieuse garantie par notre ¦ constitution n’est qu’une lettre morte Ajoutons encore, que pour créer toute une catégorie nouvelle do délits g misdemeanors ) comme ceux que ;se fl faudrait qù7üiïê"'îegisîâf j6nr'%'i-presse que je ne puis pas trouver dans les termes généraux et vagues de la Joi citée plus haut.III.Je crois avoir établi que notre •constitution et notre état de société, sont opposés à l’application que les pétitionnaires veulent faire de notre loi ¦électorale.Je veux maintenant aller plus loin et démontrer que si le législateur avait réellement voulu donner à cette loi le sens qu’on lui attribue, nous nous trouverions en face de l’arbitraire ou de l’absurde.Pour faire cette démonstration j’entre un peu dans l’appréciation des laits.Ce que l’on reproche aux prêtres incriminés, c’est d’avoir représenté le parti libéral comme dangereux pour la religioh et ennemi de la hiérarchie catholique ; c’est de l’avoir assimilé au parti libéral français, et finale ment d’avoir déclaré qu’il y aurait péché pour les électeurs de voter pour ce parti.Voilà l’accusation que l’on me soumet et sur laquelle on veut que je prononce.Mais n’est-il pas évident que c’est, p’acer la cour en face d’une impossibilité ?Dira-ton d’abord que je dois cou damner et proscrire de semblables pa roles du prêtre, sans savoir si elles sont vraies ou fausses ?Mais alors, ce serait commettre à l’égard du prêtre et de la religion dont il est ministre, un acte arbitraire et tyrannique ; ce serait nier à cette religion lo droit de veiller à sa conservation.Supposer qu’un de ces libres penseurs,comme il y en a tant en France, vienne solliciter les suffrages d’un comté catholique, dii’a-t on que le clergé n’a pas ie droit de combattre sa candidature—de faire connaître les résultats désastreux de l’irréligion et.de dire à ses ouailles qu’il y aurait pêché à voter pour cette homme.S’il n’a pas ce droit, déclarons hautement et inscrivons en tête de notre constitution, qu’iei l’irréligion est libre, mais que la religion ne l’est pas Car on ne pourrait pas appeler libre une religion qui ne pourrait pas se défendre ; et pour elle, combattre la libre pensée-, ce n’est pas autre chose que dë se défendre.Il va sans dire que je ne veux faire aucun rapprochement entre un libre-penseur et M.Tremblay.Je ne fais ici qu’une hypothèse, pour montrerqu’il y a des cas où la raison même et le droit naturel font un devoir au clergé d’entrer dans l’arêne politique Un des plus grands génies que les protestants comptent dans leurs rangs Leibnitz, prévoyant dès le XVIIeine siècle les effets désastreux que les mauvaises doctrines devaient engendrer pl us tard, disait : .“ On a droit” “ de prendre des précautions contre les “ mauvaises doctrines” qui ont de l’influence dans les mœurs et dans la pratique .de la piété, quoiqu’on, ne doive pas les attribuer aux gens sans en avoir 4e bonnes preuves.“ Si l’équité veut «qu’on épargne les personnes”, la “ piété ordonne ” de représenter où Parle-! il appartient “ mauvais effet rlo leurs où de j dogmes, quand ils sont nuisibles.” En parlant ainsi Leibnitz, il va sans dire, ne s’adressait pas aux prêtres, il s’adressait à tous les chrétiens, et le devoir qu’il leur traçait c’était d’épargner les “ personnes,” mais de cou damner et pioscriro les mauvaises floctrines.Ai-je besoin de dire que ce devoir de tout chrétien s’impose d’une manière impérative au clergé, qui est la sentine.lle avancée dans la guerre et le berger vigilant dans la paix ?Ai-je besoin de dire que pour lui ce devoir s’élève à la hauteur et à- la dignité d’uue mission qu’il tient de Jésus-Christ lui-même ?C’est pour remplir cette mission que tous les évêques de la Province de Québec réunis ont adressé à leurs ouailles un mandement condamnant énergiquement ce libéralisme catholique dont il a été si souvent question en cette cause, et réclamant pûur le clergé sa libre intervention dans la politique.C’est pour remplir cette mission due les curés du comté de Charlevoix expliquant et commentant le mandement des évêques ont dénoncé aux électeurs ce libéralisme condamné, et leur ont fait un devoir de refuser leurs suffrages à tout candidat imbu de cette doctrine.Sont-üs réellement entrés sur le domaine politique ?Out ils donné leurs avis dans les questions débattues s.ur les hustings ?Se sont ils prononcés sur les mérites personnels des deux candidats en présence ?Outils attaqué de quelque manière le caractère ou la réputation du candidat qui se plaint?Ont-ils pris part aux as Est ce que par hasard les priffestanfs ' que cette charge devint politique pour village où chacun de nos- hommes liberaux entendraient la liberté consti j faire place à l’honorable M.McGill- d affaires du lieu •jutionnelle comme les nationaux entendent l’influence indue du clergé?.Tout pour eux, rien pour les autres ! En 1848, il reprit le fauteuil prési-ntiel et l’occupa 'jusqu’à 1853, fai- us de de Place en haut comme en l’échelle, disait l'Evénement lors l’arrivée des libéraux au pouvoir : Place pour M.Dorion, ministre, qui est nommé juge en chef ; Place pour M.Fournier, ministre qui est nommé juge de la Cour suprême ; Place pour M.McDonald, ministre, qui est nommé Lt.Gouverneur d’Ontario ; Place pour M.Ross, ministre, nommé collecteur des douanes à Halifax.Place pour M Laird, ministre, nommé Lt.Gouverneur de la nouvel le province de Kewatin ; Place pourM.Letellier de St.Juste, aussi ministre, nommé Lt.Gouverneur de la province de Québec.Sur 13 ministres, 6 depuis 3 ans ont pris leurs places ; il n’en reste plus que sept à caser pendant les 2 ans du parlement actuel.En 1878 il ne restera que M.McKenzie du ministère de 1874; tous les autres seront placés pour le reste de leurs jours, avec de gros salaires.üli ! électeurs, ne voyez vous pas que nous avons été dupés par ces bons libéraux ! 1 En dentiel et l’occupa jusqu saut partie alors de l’.administration Lafontaine et Hincks.Il fut alors nommé un des quatre juges de la Cour Supérieure à Québec, et il passa ensuite au Banc de.la Reine, Eu 1857 il fut un des commissaires de la codification des lois du Bas-Canada.conjointement avec.les juges Morin et Day.Il avait épousé Melle de Blois de Québec et il était le père d’uue nombreuse famille.Il fut nommé lieutenant gouverneur de la province de Québec en 1872.Guérissez ce mauvais rhume à son origine pa l’emploi du baume pour la toux du Dr .Keye Division Rougemont.semblées, à l’organisation de la lutte, à la cabale ?Non, ils iront rien fait de tout cela.Plusieurs ont lu le mandement des êvêques sans dire.un seul mot.D’autres se sont contentés de donner une définition du libéralisme catholique.Quelques uns enfla ont commenté pins longuement le mandement épiscopal, s’élevant avec force contre le libéralisme et les libéraux, assimilant ie libéralisme ’canadien.au libéralisme européen, montrant les Conséquences désastreuses que cette erreur produit dans' les sociétés,—et faisant comprendre aux électeurs qtl’ils devaient en conscience repousser le libéralisme et les Libéraux par leurs suffrages.Et bien, où est l’offense et comment puis-je eu décider ?Cette Cour est elle instituée pour prononcer sur le mérite religieux des partis politiques et sur l’orthodoxie de leurs principes?Evidemment non.Estelle plus compétente à déclarer faux ou exagéré l’enseignement doctrinal de la lettre pastorale et des sermons ?—Moins encore.Dirais je que toute parole du prêtre touchant à la politique est un “ abus ” ?—Mais ce serait contraire au plus simples notions du droit naturel.quU religieuse dans les affaires politiques, et.cette argument se déduit de cette parole de Jésus Christ : “ Mon royaume n’est pas de ce monde.’,’ ( A continuer.) La nomination de M Letellier com- j me Lt, Gouverneur, a pris par surpri- j se.Nous n’avons rien à dire au choix 1 qui a été fait, si ce n’est que ie gouvernement a commis une injustice-; envers ses amis et la populiftiou de j Montréal qui avaient droit, cette fois, à cet honnear.On avait suggéré le .nom de M.La-framboise, et ce monsieur aurait dû elre appelé à ce poste.Quoiqu’il en soit, la province a lieu de se réjouir de n’avoir pas eu l'humiliation d’avoir un Gauchou à Spencer Wood.Quant à M Thibodeau, on a bien fait de l’avoir mis de côté.C’est un homme riche, mais voilà tout.On le dit incapable d’écrire une lettre grammaticalement La richesse est une belle chose, mais ie- talent et le sa-voir lui sont encore préférables Imaginez vous donc ce que les Iran çais qui sont généralement trop portés à nous Efial juger, auraient' pensé de Nous concourrons pleinement dans les remarques suivantes du Courrier de St.Hyacinthe : Quelques journaux s’occupent actuellement de faire nommer comme conseiller législatif de la division Ron geinont une personne autre qu’un résident.Le True Witness voudrait un irlandais catholique, et V Evénement suggère le nom de M.P.S.Murphy.Nous voulons bien accorder aux irlandais catholiques uirsiége au con seil, et même deux, lorsque l’occasion s’eu présentera.Cependant comme un dès organes de la Divisait Rougemont nous ferons remarquer que la 1 nomination d’une personne ne vivant pas ici et étant inconnue des électeurs serait mal vue.Il n’est pas sans doute nécessaire de lonjoui*; faire le choix d’un conseiller dans la Division même ; il peut arriver des occasions où il vaut mieux le prendre ni leurs.Mais tel n'est pas le cas aujourd’hui.Nous avons dans les'coi-Stés 'de Hou ville, de St Hyacinthe et d’Iberville des hommes aptes à remplir la charge honorablement et le gouvernement de Québec ferait une faute aux yeux de ses amis comme de .ses adversaires eu agissant autrement.Du reste filon.Fraser de Berry ne n’avait qu’un pas à franchir pour s’y rendre.Mais on nous dira : ce sont les conservateurs qui ont passé celte loi des poids et mesures Très bien, alors il fallait la suivre ; car la loi du statut est bonne ; c’esj l’ordre en conseil passé en 1875 par le gouvernement libéral qui est injuste et mauvais.Gomme on pourra s’en convaincre, le’statut ne décide rien quant à la manière de le mettre à exécution, les règlements étant lais ses au gouverneur en conseil qui, sur cette matière, mal avisé par nos libéraux, a passé cette ordre inique.Je dis que le statut ne décide rien, je dois cependant faire une exception On verra que non seulement les mi nistres libéraux ont profité des pouvoirs que leur donnait le statut pour opprimer le peuple et les gens d’affaires,mais qu’ils eu ont violenté le sens et dépassé la lettre.De fait la 23eme section de l’acte des poids et mesures, 36 Viet., C.47 ! se lit comme suit : “ Chaque sous inspecteur devra aux jours et lieux qui, dans son district, pourront être de temps à ¦ autre fixés par l’inspecteur de son district, conformément aux règlements qui pourront être faits par le département à ce sujet, et dont avis public des jours et lieux fixés sera donné de la manière prescrite par les réglements.—SE PRÉSENTER avec ses étalons et antres appareils de vérification, aux fin:; de véi hier tous les poids, mesures et autres instruments de pesage et il devra alors les examiner et vérifier, ,et s’il les trouve juste, il étam-pern et certifiera tous les poids et mesures, balances et autres i nsi ru monts ! de pesage qui lui seront présentés pour verification.” La cause suivante fait encore mieux ressortir l’intention probable du législateur lorsqu’il'est dit “ Le sous-inspecteur pb'ilrra en tout temps opportun pénétrer dans I tout magasin, boutique, hangar, étal, | cour ou lieu que ce soit, dans sa division, où l’on achète, vend, pèse, garde ou expose en vente des denrées, etc.etc.etc.” Ainsi il appartiendrait an sous-inspecteur à se présenter dans les municipalités diverses, si le gouvernement n’avait pas, dans son ordre en conseil ou dans ses règlements.ignoré d ica ta ire.Votre Collaborateur frai- village, vient de commencer une nou tait la décision de la Cour Supérieure vélle industrie, ei ou vraut sur sa fer rendue ici comme fort étrange, et me, dans Durham, près du village annonçait en même temps qu’sil avait d’Uiverton, une carrière qui promet porté la cause en Révision, et qu’il d’être d’une grande valeur.La pierre proprié- tiendrait les lecteurs de votre journal au courant de là décision qui serait rendue par ce dernier tribunal.Le jugement de la Cour de Révision est maintenant rendu, et confirme la décision rendue ici.C’est-sans doute pour cela,que votre Collaborateur ne se presse d’éclairer les lecteurs sur ce sujet.Je crois, Mr le Rédacteur, que le désir de critiquer les décisions du tribunal de ce- District l’emporte sur celui d’éclairer le public.J’ai l’honneur d’être.Monsieur.Votre très humble serviteur.J.Laverons.de cette carrière a toutes les tés du bois, pour autant qu’il s’agitda la couper, tourner ou transformer de la manière que l’ouvrier le désiré ; elles est aussi susceptible d’être polie Mais la particularité capitale de cette pierre,c est sa grande résistance à-l’&c Des millions de personnes sont revenues à J la santé par l’usage du baume Dr.Keyes pour la toux.Les funérailles de feu son Excellence Rene-Edouard Caron pius | tion du feu, auquel elle peut-être ex-1 posée pendant des annéessans altéra tion Stanstead.—Au couvent de la Congrégation N.D.à Stanstead, lundi ma tin, ia Rôvde.Sœur St.Catherine, née Mary Elizabeth Garberry, a été frappée de mort subite pendant qu’elle s’acquittait de ses exercises religieux Une enquête a été tenue et le verdict a été “ morte d’une maladie de cœur.” Ce matin ont en lieu les funérailles de feu.Son Excellence Réné-Edouard Caron, à la Basilique de Québec.Malheureusement la tempête affreuse qui sévit depuis samedi a empêché la procession d’avoir toute la solennité par laquelle la province aurait voulu témoigner le regret qu’elle éprouve en ce moment de la porte de son premier citoyen.C .pendant malgré ie froid, la neige et le vent une foule immense s’est portée au devant j du convoi.Des milliers de, spèctaleurs j suivants o: Un collège catholique est en voie de construction à Hull.C’est un bel édifice en pierre solidement construit.On croit que cet établissement s'ouvrira bientôt.Une dépêche de Londres nous apprend qu’à une séance dé l’Institut Royal des Colonies, qui a eu lieu le H, le Docteur Donald Frasera lu un-document sur le Canada.Il compare l’état actuel de ce pays à celui d’il y a trente ans.Tl parle avec enthousiasme de ses ressources, de son climat et do son système politique.Une discussion s'ensuivit et l’on y admit que ie Canada tenait ie.prerni-i er rang parmi les Colonies Anglaises.Les changements été faits nous, si M.Thibodeau eut personnifié ] fois on fit à une personne de la plus haute autorité de la province, | mont l’honneur de l’appeler ai lui, qui ne sait ni parler ni écrire sa | seil.langue ! demeurait point lui-même dans ia di .vision, mais dans lé comté d'e Verchè-j cette partie si juste de la ioi des con res, et i! ne serait que juste que cette servateurs.encombraient 1rs rues par ou devai passer la lugubre .procession .qui j avait près de deux milles de longueur Plusieurs maisons étaient pavoisées de deuil parmi lesqueJes ont remarquait celles de f bon.Hector Langevin l'hôtel St.Louis, la'salle de Musique, i’hôtel du gouvernement, celle de Renfrew & Cie, rétablissement du Courrier du Canada, etc.A dix heures le convoi laissait Spencer Wood et arrêtait ensuite à l’hôtel du gouvernement pour de là continuer sa marche vers la Basili que où il arriva vers onze heures et quart clans l’ordre indiqué.La Basilique était admirablement décorée de-draperie en deuil.La.tombe fui déposée sur un super i de la parti-' nord di M ecclésiastiques dans las cures diocèse de St.¦ i.Si >g«\ do la Gon-'euiplace le Rév Jean, Le Ré grégation aie.gr< M.Vannier a ia cure de Cocagne, Le Rév, M.F.X.Babineau, ci devant curé de Bouctouehe, est transféré à Kingston et an village de Richi- bouoton, en n J.C.Murray.Le Rév.M niî; ac-Djuünt’ du: M.uci, St.;i ia Cou- L’UNiON DES CANTONS DE L'EST A il TUA BAS JCA VI T.L E, 21 Décembre 1876 Choses et autres.Qui remplacera M Letellier dans le ministère ?Ce doit être dans tous les cas un sénateur.La rumeur veut que M.La framboise soit fait sénateur et ministre.On parle aussi de M.Fabre et de rvi.__ .x i.„ .- i-\ «*_ • M Laurier est aussi mentionné.Mais nous croyons ne pas faire erreur en disant que M.Laurier uo sacrifiera pas sa clientèle au plaisir de siéger à coté des d’un Les grandes vijies ont déjà assez par ellps mémês de moyens- d’influen ce sans encore essayer à priver la population des campagnes de plus de représentants en Parlement.i Rouge-1 N”est-il pas évident d'ailleurs que j bo catafalque placé aux pieds du j l’intérêt du public doit passer avant chœur et resplendisait sous les flots Celui d’un individu.Or.cette maxime ! de lumières.Des couronnes d’imrnur bien appliquée reviendrait à dire que j teiies ornaient la tombe, c’est le sons-inspecteur, avec ses éta- i Les porteurs du coin du poêle loirs qui devrait se déplacer, et non j étaient : les honorables jtige-en-chgf tout lu monde et toutes les balances ] Dorion,juge Stuart, Hector LaiigéVfl Nomination.Notre Confrère lie T Union aes ban- tons de VEst suggère le nom de Au-! g-us-té Quesnel Eer , Shérif pour le | District d’Arthabaska, comme conseilles envieux qui le jafcuseiït, et j }f£ Ijé£sl“tif ‘?'a, ‘’“T^ement de Caùchon qu’il méprise et qu’il 1 %>! ’ iv ’ «f-Richard._ Sait-on pourquoi le parti rouge considère l’influence du clergé en politique comme influence indue ?C’est parce que cette influence est généralement contre lui ! La Gazette de Montréal, dans un long article, fait voir que souvent les libéraux ont recherché l’influence du prêtre avec empressement ! Lorsqu’ils ont pu l’obtenir, non seulement ils en ont profité, mais ils en ont abusé ! Alors ils criaient sur les toits que le clergé ou tel évêque, ou tel prêtre était pour eux.Alors, il faisaient sonner bien haut l’orthodoxie du candidat ou du parti ! Si l’influence du prêtre en chair et en dehors de l’église est condamnable lorsqu’elle s’exerce en faveur des conservateurs, ne doit elle pas l’être également lorsqu’elle favorise les libéraux ?Gertainem nt, et c’est ce qui montre la mauvaise foi et l’hypocrisie de ceux qui s’acharnent contre la parole-et les actes du prêtre en matière politique, ou lorsqu’il s’agit de repousser le iibé ralisme catholique 1 - C’est ce qui fait encore que'les abbés Paquet, Saxo et autres sont tenus si haut dans leur estime et leur affection.trouve l’être le plus indigne dit mou- | de.A moins pourtant que notre député : n’ait aussi lui, la promesse d’etre; nommé juge sous peu ! Lieutenant Gouverneur Caron, ! L’Hon.René Edouard Caron est né dans la paroisse deSte.Anne, Côte de Beaupré où sa famille résidait en l’année 1800.Son père, M.Augustin Caron, un cultivateur jouissant d’une certaine aisance, était natif -de la même place et avait représenté le comté pendant deux paiements.M.Caron a été élevé au séminaire de Québec et au collège de St.Pierre, Rivière du Sud.Il reçut son éducation classique dans ce dernier établissement et eut pour condisciples plusieurs personnes qui so sont distin-g.uées dans l’histoire du Canada.Après avoir terminé ses études en 182i, M.Caron commença à étudier le droit chez M.André Hamel et fut admis au Barreau en 1826.À cette époque., les’membres les plus éminents de ia profession légale étaient montés sur le'banc et le jeune Caron fut appelé, par ses talents hors ligne à re clientèle.Ses clients qui S’il est un homme qui peut servir avantageusement son pays comme législateur et qui a bien mérité de son parti, c’est bien lui.Encore dans la force de l’âge, doué d’une, intelligence heureuse, indépendant de ca-, ractère, possédant une belle êduca-M.Bart'he, l’homéopathe de la G a-1 tion, résidant dans la division,.il a zette de Sorel nous trouve bête C’est I selon nous, toutes les qualifications peut-etre parce que nous avons répou- j requises pour remplir dignement la du à ses bêtises ! II le fallait bien ! haute position laissée vacante par ia pourtant, car si personne ne cherchait | mort du regretté M.Richard, à l’en relever, le confrère resterait à j Mais voudra-t-il accepter?Proba-quatre pattes le reste de ses jours.blemeut, puisque notre confrère suggère son nom, chose qu’il n’aurait pas voulu faire avant d’avoir -d’abord consulté ce Monsieur.Si oui, nous concourrons pleinement dans les vuès de notre ami de L'Union des Cantons de l’Est.Il va sans TI i i-e que nous reconnaissons à M Picard des droits bien acquis à cette place, de même qu’à M Gaudet.Tous deux comptent plusieurs années de service actif Quant à l’Hqn.M.Garneau, nous croyons que notre confrère ’fait erreur, paroequS nous né pensons pas que ses Honorables collègues dans le gouvernement voudraient se priver par le temps qui court de ses services.Sansêtre un fort jouteur dans la lutte, il a cependant le précieux talent d’être pratique dans tout ce qu’il fait et de toujours envisager les choses à leur juste,point de vue.Pour ces Taisons, no ns-crêpons que Dame Rumeur nous trompé, quand elle nous parle de sa résignation comme ministre.— Pionnier.du district à se rendre chez lui.Si M.Pacaud agit réellement d’après les instructions officielles, celles-ci sont contte le plus*simple bon sens, ïa-.« «« cauiii|jiu ne lait: toute la paroisse de Ste.Sophie, ceux qui ont des romaines ou autres pesées et mesures, et c’est le grand nombre, doivent se rendre à St.François de ia Beauce, distance de vingt lieues, chez le sous-inspecteur,et s’ils n’y vont pas et qu’ils continuent à se servir dj mieront J.Ross.DeBouchervilie, Beaubien,, Sir N.F.Boileau, MacKeuzie, Mere cli.th etM 'Joly.Au bas du chœur, l’on remarquait le représentant de Son Excellence le Gouverneur-Général, le nouveau lieu-tena it gouverneur l’hon.M.Letellier, les lions, ministres locaux et les mem bres de l’Université Laval en costume.Oh ! au’il y a de l’égoisme.de l’hy I cueillir leur clientele.crisie.de l’ambition dans' le fond 'étaient aussi nombreux, qu influents le firent énré au ConseU-de-Vide de Québec en 1832.En 1833 il fut élu maire, position qu’il garda jusqu’à i’expiration de l’acte d'incorporation en 1837.poensie, de ia boutique libérale ! Certaines feuilles protestantes, se faisant l’écho des clameurs libérales catholiques de la province, en appellent aux préjugés do leurs coréligion-.naires conservateurs pour les détacher de leur parti.C’est peine perdue.Vous avez beau, tous ensemble, messieurs les réformis tes, grits, et nationaux, crier que les catholiques sont des ignorants et des ennemis de toute liberté constitutionnelle, vous ne serez pas crus.Car les faits de tous les jours attestent le contraire 1 Car de toutes les provinces de la confédération, celle de Québec comprend mieux cette liberté.Nulle part chez les autres, la minorité n’a été si bien traitée par la majorité.Tout ce que ia minorité protestante nous a demandé nous le lui avons accordé.Jamais les catholiques ne lui out refusé ce à quoi elle avait droit.Et citez nous donc une seule des autres provinces où une majorité protestante en ait fait autant envers la minorité catholique.correspondances.Inspection des poids et mesures, M.le Rédacteur, Je viens de rencontrer un ami qui me prie de vous communiquer'’quel- que; détails sur !a manière dont l'inspection des poids et mesures se fait dans notre district.Avec votre ner I En 1834, il fut élu membre pour la | Haute Ville de Québec et garda son i mandat.jusqu’en 1838, lorsqu’il rési | gna à la suite d’une .démonstration i populaire où l’on avait essayé de e.en-! surer sa conduite politique.Sous Lord Gosford, il fut nommé membre du Conseil Législatif du j ner tout le monde chez lui Bas-Canada, mais l’union des provin ehands, bouchers, industriels, accomplie quelque mission, j’eu ferai part à vos lecteurs.D'abord, je ne sais trop en vertu de quelle autorité M Pacaud, le sous-inspecteur de notre district,veut ame- leurs poids et mesures, ils l’amende ! On s’explique maintenant ie cour-1 roux et l’indignation de tout le mondé, des électeurs en général, contre ce -système absurde que l’on est plutôt po'rté à regarder comme une persécution.Mais ce n’est pas tout.L’ordre en conseil du gouvernement libéral a fixé', le tarif d’honorants que le sous-inspecteur pourra exiger pour la vé rificatiou des poids et mesures.J’ai sous les yeux les divers tableaux de ces honoraires.J’en détache ce qui suit : Honoraires qui seront exigés sur vérification dos mesures de capacité en vertu de l’ordre en conseil du 26 juillet 1875.Pour un.demi boisseau (-J- minot) s’il est en fer en feuille,en bronze fondu, airain ou étain dur 40 centins ; s’il est en bois 20 centins ; Pour la mesure ( gallon ) en bronze fondu 15 cts.Pour la verge en métal 20 centins, en bois 10 cts.Ce tarif, pour les autres pesées ët mesures est à l’équipaient, et constitue une taxe assez lourde.Je vous dirai que ia plupart des marchands ont eu à payer pour ces honoraires et les autres dépenses incidentes de 25 à 30 piastres.Ce serait encore assez légitime,si le mai s’arrêtait ici.Je suis informé, et j’ai pu m’en convaincre,en comparant les certificats du sous-inspecteur avec le tarif, que dans bien des cas, le tarif a été doublé Dans uu casentr'autres, j [’un l’honoraire de l’inspection d’une j bois verge en bois a été 15 cts au lieu de 10 ; celui du \ boisseau en bois 50 cts au lieu de 20 cts; celui du gallon 30 cts au lieu de 15 cts.Je Veux bien croire que ces erreurs du sous-inspecteur, M.Pacaud sont involontaires, mais le public ne doit pas souffrir de surcharge à cause, ou de sou défaut d’attention, on de sa négligence à se mettre au fait de ses devoirs.Les honoraires officiels assez lourds sans c Une foule considérable remplissait ms galeries et la nef de la vaste Basilique.Au chœur étaient présents Nos Seigneurs les évêques de la province de Québec, Mgr.Laflèche, Mgr.Langevin, Mgr.Duhamel, Mgr.Moreau, Mgr.Racine, Mgr Fabre, et un nombreux clergé.Le service a été célébré par Sa Grandeur Monseigneur l’archevêque de Québec assisté comme suit : M.le grand vicaire Langevin, as sistant ; Rév.Mossire Drolet, diacre d’honneur; Rév.Messire Adolphe Légaré sous.diacre d’honneur ; Rév.Messire H.Têtu, diacre d’office et Rév M.Leduc sous-diacre d’office.Le chant et la partie musicale ont été exécutés par les sociétés musicales de cette ville.L’oraison funèbre a été prononcée par le Rév.Messire Thomas Hamel, Recteur de l’Université Laval, qui s’est acquitté de sa tâche avec élo quence et avec habileté.Après l’Absoute, le convoi s’est mis en route pour le cimetière B .-lmont.Là repose désormais le citoyen qui fit honneur à son pays et à sa nationa lité par ses connaissances, ses talents et ses vertus.Requiescat in pace.i Jos.F.X, Midi; curé d’office de la cathédrale de, Jean, remplace Messire Babineau cure de Bouctouehe La sentence de Borcher, condamné a mort aux assisesfle Windsor.pour lo meurtre de Kenyson, a été commuée en emprisonnement pour la vie.La sentence d'un autre men.rlrier,.Aldcn, a été également commuée en emprisonnement pour la vie, sur la recommandation de i’hon.juge Moss.Aden est atteint d'aliénation mentale Il était représenté devant ie.Conseil Privé, par M Gi[linger: avocat de New York.Alden est américain.M S Départ diaries de-de c Just, il Les agents saisi 10.750 ï bums expèdn biissement Æ al, afin d’évt Gau ill ier, précédé mm oui ment do la Marine et d -s * nommé secretaire et ne mp noi de Thon, Le te.lia veau Lt.Gonver.au v!U.i\ du.Pè- ai- Si du revenu de Boston ont holographies et 18 a! s par, la malle, de l’éla-i Wm.Notmaii, Montré» dr les droits nur ce.ino- ésiMitaumt i loges tels rh d il ion yen Os .photographies rep les Pâlisses des dilTi-i-imls e que Harvard, Yale, D.-inm t-res établissement d’édu Etats de la Nouve'ie-Anglèt ua-e.' Il y a $3 0ü0*ile droits ii payer cos photographies.Une poursuite civil est intentée pour .recouvrer montant.ii- sur au ce Dans ces ayant ete temps après sa nomination, il n’occupa jamais son siège.Lorsque Québec fut incorporé de nouveau,Lord Sydenham nomma M.Caron maire de la Cité pour deux ans.Après l’expiration de son terme d’office, il fut réélu tous les ans au même poste jusqu’en 1846.En 1841, lorsque la nouvelle législature s’assembla, il prit son siège dans ie Conseil Législatif.Depuis 1843 jusqu’à 1847, il fut l’orateur du Conseil.Il résigna lors- corn aierçants, et généralement tous ceux qui'se servent pour le commerce ou leur usage privé et personnel de poids et mesures, sont obligés de laisser [c aü® leurs affaires, par des chemins impraticables, avec toutes leurs pesées, balances et mesures, et se rendre à St.Norbert les faire inspecter.Gela entraîne des contre-temps et des dépense» exhorbitantes.N’eut-il pas été plus rationel et surtout plus juste, de suivre l’ancienne coutume du gouvernement conservateur, par laquelle l’inspecteur, après avis, se présentait à jour fixe dans chaque paroisse et publieriez-vous pas, M, le Rédacteur, les tableaux d’honoraires d’inspec tion, afin que tout le public; qui n’a pas toujours les statuts sous la main, puisse en prendre connaissance, vous lui rendriez un grand service Et, si vous me le permettez, je reviendrai un prochain* numéro, sur le sujet qui est loin d’être épuisé, je vous l’assure.Nous regrettons d’avoir à annoncer la mort du i.’Hon.John Sharpies, membre du Conseil Législatif, arrivée; à Sillcry, hier à midi C’est, le quatrième membre du Conseil qui meurt depuis la dernière session.L’Hon.M.Sharpies était bien connu et nliiver .Bellement estimé à Québec.Il était des principaux marchands de de cette ville et avait occupé plusieurs postes, élevés, tels que président de la Commission du Hâvre.et Surintendant du Bureau des M'ësu reurs de bois de Québec.Lors de son décès il était maire de St.Colomb de giller.y, vice président de la Compagnie d’Assurance Stadàcona et directeur de la Banque Union du Bas-Canada.M.Sharpies fut nommé Conseiller Législatif en 1874, en remplacement ^ sont bien déjà j de l’Hon.T McGreevy.Il était fervent fla.Pourquoi ne catholiine et membre de l’eglise St.Un Marchand.Monsieur le Rédacteur.L’un de vos Collaborateurs publiait il y a quelques semaines, un jugement de la Cour Supérieure de ce District, dans une cause de Champagne contre Clair et Crébassa, adju- cathoiiji Patrice.En lui la ville de Québec perd un citoyen distingué et estima ble et les pauvres un bienfaiteur des plus charitables.Nouvelles Diverses, l’Equateur, la guerre civile Toronto.—Deux dames, poursuivies dimanche soir, par des voyous, voulurent se réfugier dans une mai sori dont la porte était attachée par une chains.Le propriétaire croyant avoir affaire à des « burglars » asséna un coup de crosse de pistolet sur la figure de la première dame qui parut dans l’entrebâillement de la porte et lui cassa le nez.Richmond — M.Ezra Cross, de ce continuait air commeiR'einent de eo mois.Lo président Borrero est entré en campagne à la tête de mille hommes.Les insurgés disposent d’une for ce presque égale.On assure que Bor-rero aurait demandé l’aide du Pérou pour faire rentre;- Guayaquil dans l’obéissance.Eu échange des secours qui pourraient lui être envoyés, il au l'ait offert les îles Galapagos.Mercredi, une deputation du Con, seil d’\griculture, composée des Hons Ls.Beaubien et J.O.Beaubier, et de MM.Benoit, M.P.et W.Gray, a été admise devant le Conseil Exêcu, tif pour faire valoir les droits du Conseil d’Agriculture, qui ne serait pas réclamé par ces Sociétés.Le gouvernement a nromis de pren dre la question en considération.—Les contribùab'es de Québec sont fort inquiets depuis quelque tempc0 La corporation est oxoosée à perdre environ $200,000 sur un nùprunt do §500,000 cou'raclé en Angleterre par le Maire M.Murphy, avec la mai son Grand et I : ère.Au mois rie j uillet dernier, la corporation avait touché environ §300,000 sur cet emprunt Eo Baron Grand demanda alors un délai de six mois pour livrer la balance de $200.000, qui restait due, offrant comme sécurité collatérale des bons de chemin de fer de Tesrnanie, des parts-actions dans l’Aqueduc de Cadix et une hypothèque sur sou palais à Londres.La corporation de Québec accepta ces conditions et consentit a attendre au .mois - de janvier prochain pour toucher la balance en question.Or, aujourd’hui, il parait que les garanties données par le Baron Grant sont très douteuses ; que le palais hypothéqué a été vendu dernièrement que les bons du chemin de Tasmanie et de l’Aqueduc de Cadix sont d’une valeur très-problématique, ei c’est pou rq u oi M.le " M aire Murphy vie n t de partir à ia hâte pour l’Angleterre.Quoi sera le dernier possesseur de la Terre-Sainte Tel est le cri de détresse que vient pous ser parmi nous un généreux missionnaire de l’Orient.Cette voix douloureuse sera fc elle entendue ?L’Orient, berceau du monde, est il des tiné à périr dans l'oubli sous le joug da l'erreur et daus une nuit perpétuelle ? r-CMujs jdts causions de l est \ La Judée, célèbre par les événements opérés par l'homme Dieu, n’attirerait elle pas nitre attention 1 Laisserons nous périr le souvenir de Bethléem et de sa divine crèche, de Jéru aalem et de son Calvaire ?Voilà la question nettement posée devant le public catholique de cc pays, par M.l'abbé Pi-perni dans nos journaux et dans une 1 ro chure spéciale soumise à notre attention.Eh ! quoi Jérusalem, célèbre entre toutes les villes de Juda août pour uous sans écho et sans souvenir.Cette terre de la Judée, travaillée de prodiges, sanctifiée par les travaux de Jésus Christ, régénérée par son sang, serait A jamais ensevelie dans l'oubli et la proie de l’hérésie ot de l’infidélité ! Oh! non, ranimons notre foi,comme ces ¦croisés du moyenne âge et un cri Dieu le veut, ” enrôlons nous dans l’œu vre de Bethléem ! Donnons notre obole afin que nos dévoués missionnaires qui s’y sacrifient chaque jour, pour entretenir les rayonnements de iu foi dans ces lieux qui furent son beroeau puissent, en notre nom continuer leur grand œuvre, celle- de la régénération des peuples par l’enrégimenta tion de la jeunesse dans des écoles, dans des lycées, dans des nsilo*, dans des hospices, dans des centres industriels et agrico les.Que ma droite se dessèche, qua nia langue s’attache a mon pu ais, chantai nt.les exilés d'autrefois, i vaut que nous t’oublions, ô Jérusalem ! Et nous, catholiques nous ne pourrions rien pour les Saints Lieux où reposent tous les grands souve nir.s de religion de chari é et d’amour que je Christ légua au monde dans le truips.pour la sauver dans j’éterniLé ?Non.l'aumône, cette sœur de la prière que l’on nous demande, est trop facile pour ne pas contribuer, daus lu faiblesse de nos forces et dans la pauvreté de nos •moyens, à l'évangélisation do l'Orient, au moyen de l'Œuvre de Bethléem, la quelle se recommande à nous par l’orga.ne du Révd.Père Pipe mi, envoyé spécial et comme délégué des catholiques do T -rte Sainte.Ils uous demandent un léger saertfi -ce, afin d’arracher leurs enfants aux Imr leurs de l'islamisme, aux oppressions des schématiques et de sectaires.Aider au .salut d'une âme, c’est le p-ns grand lions mage que nous puissions lui rendre.Or,en -contribuant par de légères aumônes a ai-radier une-anno à l’uut; tr fie S itua, nous .sommes les partie p mis a as grâces et lo-¦OOQtiiiuatcurs de l'œuvre de i.'génération et de vio deceit foule innombrable* .K.C B i.7 .O Ô 3 O VEUT DIR: A Gentilly a l’âge de 78 ans et qua tre mois Enstache Bru nul te décédé le lü du courant après une maladie de nombre d'années, et soufferte avec une résignation vraiment chréitenu .Il laisse pour déplorer su perte un concours de parents et Eteints.Km S\Ll i.U Un remède qui n’a jamais fait défaut : le heaume pour la toux du Dr.Keyes EUROPE.Voioi la liste complète des membres du mini-tère-Sinron : M.Jules Simon, sénateur inamovible, président du conseil, ministre de /intérieur : MARCHE DE QUEBEC.Québec, 19 Décembre 1876.œuf, 1er qualité par 100 lbs $10 oo à lo.ôo 2e.do do 9 oo à 9.0o 3e do do 6.0.o.à 7.0o Ire qualité, par livre.o.oî à 0.12 Veau, Ire qualité, par livre .o oO à o.Oo Mouton, Ire qualité, par livre,.006 à o.lo Lard frais, par 100 livres.70o à -7G5 par livre .o OS ù o-10 salé, par livre .o.lo à .0,12 Gambon frais par livre.o.lo i o.ll do salé et fumé, par livre.0-12 à o.l4 Fleur supérieur extra, qrt, .6.50 à 7.0 do Extra do.6,35 à 6.5o do Forte de boulangers do.6.Oo à 6.2o do Extra du printemps do.,.5.35 à 5.5o do Superfine do.5.1o à 5 5o do Fine do.5.10 à 5.3o do en Sac, 100 lbs- .2.6o à 2.70 G run u-, .pur 200 livres.5 4o à 5.6o BLé d'Inde blanc, par 200 livres.3.oo à 3.25 do jaune, do 3 2o à 3.25 Saumon No.J, qrt.200 lbs____14.Oo à 14.oo do par livre,.o.o9 à o.lo Morue verte par quart.4.50 ii 5.oo do do en.draft.o.ooà: o.oo do par livre.o 04 à 0.05 Moru seclie, par quintal.5 5o à 6.00 Huile de Morue, par gallon .o.5o à o 60 Harang Labrador No.1, qrt.6.5o à 6.75 Volailles par cmtple.o-7o à o.8o Oies do .-10o à 1.26 Dindes do .,,.,.2.5o à 3.oo Canards do .o.70 à o.4o Patates par minot.î.o.30 à o,40 Avoine, par 35 livre.,.,.0 45 à o.45 Beurre salé, par livre .o.le à 0.18 Beurre frais, do .o.20 à o.23 Fromage, par livre .0.13 à ol4 Œufs', par douzaine .o.20Ja o.2o Sucre d’érable, par livre .o.09 à 0.12 Pommes par quat.300, à 4.0oo LOTERIE DRITMMONDVILL'E.EN FAVEUR DU COUVENT.i BILLET POUR 10 CTS B POUR 25 CTS 12 POUR $1- A la demande d'un grand nombre, le tirage de cette loterie est retardé de quelques semaines, et définitivement fixé au m ëSMwmM im9 daus la salle du marché, vers 8 In ures P.M.Tousles talons des billots devront être adressés pour cette date au secrétaire soussigné ou à Monsieur le curé de Drum-mondvilie.Que lous les amis de l’œuvre fassent maintenant diligence ; ;1 s : n n u u u U : : mm U : i L.13 î C BHÏÏMES, TOUX, COQUELUCHE, ASTHME &etaïïE?JS.Prix 25 et 50 cenhns.Vendus partout Eut c autres chez le Dr.BOISSON à Aithabaskavide.! 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trict d’Arlhabaska et a laissé son domicile dans la Province de Québec et qu’il possède des biens immobiliers dans la dite Province de Québec; Il est parle présent ordonné que le dit défendeur soit par un avis à être deux fois inséré en langue Anglaise dans le papier-nouvelles publié en dette langue dans le village d’Arthabaskaville et appelé “ The Rural Press’ et deux Lis en langue française dansle papier-nouvelles publié en cette langue, dans le dit village d’Arthabnskaville et appelé “ l’Union des Cantons de T Est, ” notifiés de comparaître et de répondre a l’action en cette cause dans le délai de deux mois de la dernière insertion du dit avis, et que sur sa négligence ou refus de comparaître et de répondre à cette action sous le dit délai, il soit permis a la dite Demanderesse de procéder à la preuve et jugement en cette cause comme dans une cause par défaut, P.J.BLANCHARD.Dép.G.C.C.membres de cette compagnie, que les taxes suivantes ont été imposées sur tous les billets, en dépôt, en vigueur aux époques mentionnées ci-anrès, pour couvrir les pertes et les dépenses de l’année finissant au premier septembre 1876 savoir : Octobre, 4, 1875.1 pour cent “ 29 “ .1 11 Janvier, 7, 1876.1 “ Avril, 11, “ .l| “ Juin, 20, 11 .l 11 Août, 31, “ .1-J l< Total 7 pour cent.Le paiement de ces impositions, formant le sept pour cent sur le montant originaire des billets en dépôt, ( les endossements pour caueelatiou étant déduits ), est actuellement requis pour être versé au bureau de la compagnie- dément autorisé, le ou ayant le quatrième jour de novembre prochain.Et aussi qu’un règlement a été dûment élaboré, frappant d’une taxe dp tçpia (3) pour cent chaque billet de'dépôt en vigueur le 3ème jour de sept.1876, l’effet de couvrir le paiement des pertes subies pendant l’année courante, ce que l’on est, par les présentes, requis de payer en même temps et au même endroit que les taxes régulières et annuelles, dont mention plus haut.Par ordre du conseil, A.G.WOODWARD, Sect.-Trésorier.Bnreau de la Oie.d’Ass.Mut.J Contre le feu de S & S., £ Sherbrooke, 4octobfè, 1876.) BONNE NOUVELLE Tout eu remerciant mçs amis et le pu* blic pour le bienveillant eucouragemwit .bu'on a voulu m’accorder jusqu’aujour-I d’hui, je suis heureux d’annoncer qu'une | heureuse chance se présente pour me co» | tinner leur pratique et en attirer de uou-\ velles.Vu la Crise financière qui sévit I avec rigueur, j’ai résolu de diminuer con-| sidérablement mes prix pour la confectioa , d-s habits qui seront exécutés sous le_plu,3 court délai tt du meilleur gCût.J'avais abandonné pendant quelque temps de faire des soutanes et autres-ha bits pour les Messieurs du clergé, mais d’après les sollicitations que j’ai n çues, je reprendrai de nouveau ce genre d’ouvrage, promettant de donner pleine satisfaction Luit sous le rapport de la forme que du prix aux Messieurs du Clergé qui voudront bien me confier oes ouvrages.~ AIMÉ DION Tailleur.Arthabnskaville, 13 juillet 1876.B- S.—Nous avons besoins de garçons et de filles comme apprentis tailleur, s'adresser immédiatement.AUX À-hv.sxt.z-vous à • l’Académie de Ste Gertrude pour avoir de bonn s Institutrices pour Ecoles Modèles, indiquant ! • sa lore offert et par qui sera eu m liée la maison d’école.[APPROVED bŸthit MEDICAL FACULTY] jOBSTVIKT S , M PASTILLES APPROUVEES PA R LA Va c U LT Z ME DICALfJ A vendre c'fez les Pharmaeieus et Epiciers ET CHEZ DEVINS h BOLTON, rue Notre-Dame MONTREAL.On n’aura plus a.us Uns RENOVATEUR PARISIEN DE LüB1M Article de Toih tte indispensable pour la jeunesse perpétuelle des cheveux.• rtETTE EXCELLENTE PRÉPARATION \J ramène les cheveux gris à leur couleur naturelle et en conserve la beauté ; entretient la tête propre et fraîche ; donne aux cheveux un lustre et un parfum très agréables ; empêche et détruit les pellicules ; ne gâte pas la peau ni la coiffure la plus délicate ; arrête certainement les cheveux de tomber dans peu de jours, et donne une satisfaction complète à tous ceux qui s’en servent.C’est moins cher que toute autre Préparation de ce genre, car par son usage on peut se dispenser d’huile ou de pommade.PRIX, 50 C fs LA BOUTEILLE En vente chez les pharmaciens et parfumeurs DEVINS & BOLTON, Agent, Montréal.mmmms > de F Eg (Près de l’EqlioE Neuve) Rue de l’Eglise PERD' Un Portemiiiite'iü entre Sic Eeîètie de Chester et Ai'thsbaskavilie, contenant quelques effets entre autres un par dessus et une robe cri merino français.La personne qui l’a trouvé est prié de li remettre il ce bureau ou d’eta avertir.|% “i '¦ 'v A- 'i P " ;>-,L 'f- )'i £ .; - Xji- •: g.y A v\ F’-
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