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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 14 décembre 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1876-12-14, Collections de BAnQ.

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Heme -A.rin.ee Arthabaskaville, «Jendi 14= Décembre 1876 (Port payé par l’Editeur) Numéro 1 ;,ÿ.s i ! .i • ; r>« ¦ wd omis § 0lîtïÇtt t, §1 tofrflfcf §p P.Lr.TOUSIGNANT, Proprietaire-Editeur et Rédacteur Notre Foi, Notre Langue et Nos Institutions, L’UNION FAIT LA FORCE iljjülflü AVOCATS- FELTON & CREPEAU Avocat?, Arthabas-kaville.Vf.H.Felton, L.P.Eug.Crépeaü.Bureau : Chez Mr.Crépeau.JLAVERGNE Avocat chezL.L vergne, N.P.Stanfold P.Q.FACAUD & CANNON, Avocats, St.Christophe dAr.thàbaska, Bureau près du bureau d’Enrégistrement.E.L.Paoaud.L J, Cannon.ERNEST PAOAUD, Avocat, Arthabaskaville bureau : Citez Madame Duval.MJ.A.POISSON, avocat Arthabaskaville , Bureau : Bureau d’Enrégistrement.1 AURIJÇR & LAVERGNE, Avocats St.J J Christophe.Bureau ci-devantoccopé par Laurier & Richard.t U.A’ICHARD, avocat, Drummondville nJ .P-Q.Résidence : bâtisse ci-devant occu-, te par J.Manseau Ecuyer N.P.4 BEAUBIEN, Avocat, ArthabaskaStation, il.Collections exécutées sous le plus court A a T 1RES ) E DU V AA, N.P.et agent d’assurance surbi vie ‘-'La Confédération.” Arthabaska Station.L RAINVILLE, Notaire, Arthabaskaville .et Secrétaire-Trésorier de la Société Permanente de Construction du District d’Artlia-'j ,ska : Argent à prêter, tous les mois.TESSIER.Notaire et agent d affaires, War-Vj.wick, P.Q., Bureau ci-dcvant occupé pa> E.d’OrsonnfUsecr.MEDECIN.IN E.DIONNE L.B.M.D.Doct , .dccitie de l’Universitc-Laval.EU bli au village de Stanfold.| UÜXEUR J.-1 ALTJSYROU, Docteur de i.i l'Université de Madrid, Espagne, se charge de tous les soins que nécessite sou art, et prépare un liquide pour la conservation et maux des denu les plus cariées, ainsi que plaies et toutes maladies en général, .-lurusse, au dépôt d’Aston.HUISSIERS.: ! YACINTHE JUTRAS, IltiissiKti, Somerset, ü village de Plessisville.ce charge en outre des affaires professionnelles de toutes collections et autres affaires du genrequ’ou voudra bleu lui confier.K RICHARD, Grand CouBtabie, etHuissiee , Arthabaskaville, se chargera en outres affaires professionnelles, de "mtes collec-ions qu’on voudra bien lui confier, ALPHONSE HEBERT, Huissier de la cour Supérieure, Drummondville, P.y.VXRCISSE PAPILLON.Huips r de la .11 Cour Supérieure.Wolfstown, i Q., se barge aus3i de collections et des affaires générales de la profession.iJAUL MIGNOT, Huissier de la Cour Sttpé-L rioure, PiessisvtUe de Somerset, P.U.OBARBIN, huissier de la Cour Supérieure , Warwick, se chargera de toutes collectons et autres affaires quon voudra bien iui confier.lEORGE G.GAGNON.Huissier Could upé-X rtenre, Drummondville P.Q.Arthur Burney P EIN TR E, SOMERSET.Fait assavoir au public qu'il prendra toute commande pour peinturer les maisons, enseignes et voitures il des prix très réduits, et il fournira les certificats nécessaires par les personnes les plas recommandables.AVIS AUX FABRICANTS OF FROMAGE, Instruments du genre moderne, les plus perfectionnés qu’il y ait pour les manufactures de fromage, et prêts à fonctionner.Plans, devis et estimés préparés pour érection des manufactures de fromage sur es modes les plus approuvés.AGENT DANS LA PUISSANCE POUR les Presses A Fromage Gang de Fraser patentées avec cercles.La meilleure presse en usage qui peut presser de 1 à 20 fromages d’un coup.Bidons à lait “Patrons’’ une spécialité, boîtes à fromage, drap pour bandage, sel a colorer le fromage, présure, &c.&o.&c\, fournis à ordre.Veuillez envoyer vos commandes ou de-ntauder une liste des prix a l’adresse de W.H.CODE, Ageut des manufacturiers pour la i uissaDCü* Rougemont P.Q.REFERENCES, ton.W.Chaffers Sénateur, St.Césaire, P- Q.“ Victor Robert M.P.P., Rouville, “ Dr.Poulin SI.D., Marieville, “ J.Leuiselle, Ste.Angèle, “ Zeph.Perrault Ai'chitccte, Deseham-bault P.Q.P- S.—Rien ne sera laissé incomplet dans la tâche de mettre en opération les manufactures de fromage.Correspondances respectueusement sollicitées, W.Il o.Orgues a langues d’argent SILVER TONGUES.HOTELS.Les meilleures du monde pour église, pensionnats, et salons.Elles sont d’une puissance et d’une richesse de.sons sans pareille, et.ne peuvent être éga-; 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ROLES D’EVALUATIONS REÇUS POUR TAXES MUNICIPALES AVEC TALON ; CARNET D’ENTRÉE DES GAUSES POUR AVOCATS ; &c., &c., &c.Messieurs les Avocats, Greffiers des différentes Cours, No taires, Secrétaires des Municipalités, feront bien de nous envoyer leurs ordres pour BLANC S ; ils feront une économie de 20 PAR CEjSTT.BUREAU D'informations Generales de SHERBROOKE.Ce bureau reçoit toute espèce d’informations relatives Aux propriétés à vendre ou à louer, Aux capitaux à prêter, A la main d’oeuvre à placer ou à obtenir et communique ces informations aux Immigrants, Emprunteurs d’argent, Acheteurs de terres.Industriels, Artisans, Journaliers, Serviteurs et servantes.TARIF DES ANNONCES.Pour une propriété audessus de $500.00.$0.50 Pour une propriété audessus d $500.00 et audessous de $1000.00 .0.Ï5 Pour une propriété audessus de $1000.00 et audessous $1500 00.j.oo Pour une propriété audessus de $1500.00 et audessous de $2000.00.1.25 Ponr une propriété audessus de $2000.0 1.50 Pour les personnes, animaux et choses.0.25 Adressez au Bureau d’informations générales de Sherbrooke, tenu par CABANA & NOEL, Bloc Blais, audessus de E.O.Lespérance Rue Wellington Sherbrooke.Imprimerie de i UoioifdeslCantons de l'Est ARTHABASKAVILLE, f.Q, F A O T U M B, imprimés sous les plus courts dé lais ET A.GRANDE REDUCTION DE PRIX Enfin, toutes les impressions possibles pour MARCHANDS ET GENS D’AFFAIRES seront exécutés nvomptement et expédiées par ia peste c.r.l’express à l’adresse donnée, et dans les délais voulue.Histoire d’un soldat, Ambroise Faré, premier chirurgien de Henri II, de François II, de Charles IX et de Henri III, disait au seizième siècle, en parlant d’un malade Je h pansay, et Dieu le guérit.’’ Un euré de village peut dire aussi : “ Je semai le grain de froment, et Dieu le fit germ r.” La simple histoire que nous voulons rap peler prouve cette vérité.L’homme doit faire ce qu’il peut, Dieu achèvera l’œuvre, quelque petite qu’elle nous semble.Dans les premiers jours du mois d’octobre 1843, un détachement de jeunes sol dats entrait dans le quartier de cavalerie le plus considérable de Lyon.Sous la conduite d’un sergent, ces hommes venaient des provinces méridionales.Ils étaient une cinquantaine, vêtus de gros drap brun et coiffés du chapeau à larges bords en usage dans l’Auvc-rgne et le Limousin.Quelques uns poi taient sur les épaules un sac de toile grise contenant du linge grossier Mais lu plupart avaient suspendu à l'extrémité nu bâton de voyage le mouchoir rouge et bleu qui renfermait une chemise épaisse et les souliers ferrés.Malg é les fatig ues d uué longue tnar cbe, ces jeunes hommes avaient bon air, non à la façon des grandes vihes, mais à lu mode du village.Presque tous enfants dos montagnes étaient larges d’épaules, lé gèremeut voûtés et quelque p u alourdis Leur.- cheveux eoutx's carrément au sommet du front et tombant en long.es mèches sur les épaules imprimaient à leurs physiont mies un caractère grave.Bronzés par le soleil, la poussière et la pluie, leurs visages n'avaient rien de la teinte fleurie que les peintres donnent à la jeunesse.Un léger duvet d’un brun foncé ombrageait leurs lèvres, et toutes ces b unes figures respiraien la confiance et la résignation.Il était facile de voir que l’atmosphère des grandes cités D’avait pas flétri les âmes et les corps.Us demeuraient forts comme le chêne de leurs forêts tous en cou servant le timide étonuement de l’enfance.Lu bon pèie de famille, le colonel reçut ses nouveaux soldats ; passant de l’un â l’autre, il les interrogea sur leurs pays, et leurs familles et leurs occupations.Vers Ta gauche du premier, rang le co lonel s'artêta devant un jeune conscrit que rien ne distinguait de ses compagnons.Comme tous, il était vêtu de cette étoffe faite de la laine du troupeau et tissée à la maison.Sa main gauche souteuai-, outre le bâton de coudrier, un mouchoir renfermant les bagages, peu de chose, deux che mises de toile gti e et deux mouchoirs.Ce jeune villageois ne possédait rien de plus sur la terre.Il était de haute taille, mais peu gra cieux.Lorsque ce jeune homme eut ôté son chapeau, le colonel vit une tête qui n’eut pas attiré les regards d’un artiste, mais dont un chef militaire devait coin prendre la valeur.C'était un visa.e carré, aux petits yeux perçants, aux lèvres déve loppées, au men torn saillant ; le tout sur monté d'un front bien éclairé.Le colonel vit d’un coup d'œii qu’il aurait un soldat hounête et ferme.Aux questions qui lui furent adressées par son chef, le villageois répondit avec un accent corrompu par le patois d’Au-vergne, qu’il se nommait François Clément, dit Clémenton, laboureur de son état.Son instruction se bornait, dit il, à la lecture de l’imprimé ; en outre il savait signer son nom.mais ignorait les chiffres.Clément.avait père et mère pauvres cultivateurs vivant au jour le jour, à la sueur de leurs fonts.Le pain manquait souvent dans la.huche ;et le bois dans l'âtre au plus fort de l'hiver.Après sa revue, le colonel se retira, non sans adresser aux nouveaux venus des paroles d'encouragement.Le lendemain, ils endossèrent l'uniforme et le perruquier fit ample moisson sur leurs têtes.La couuaissance aveo le cheval ne tarda guère.Les épreuves durèrent longtemps.Il fallut passer, par touE les degrés de Tins truction du cavalier, entretenir le harnachement, les armes et les effets,.se famili ariser avec la discipline, bonne personne au demeurant, Pendant cette rude initiation, Clément ne subit pas une seule punition, et sa pre mière année de service s’écoula tranquillement.( A continuer.) évêque de ce pays avait soumis mon arrêt, l’ont approuvé et l’ont loué dans ses parties essentielles et dans ses conclusions.Ce qu’ils ont dêsap prouvé, je vais le dire.Tout en reconnaissant sans restric- ,.„ .„„„,Uk lions “ l’immunité personnelle ” ec- et la nature de la demande faite Jugement de son Honneur le Juge Routhier.CONTESTATION DE L’ÉLECTION DE L’HON M.LANGE VIN.Député fédéral du comté de Charlevoix (Suite.1 Et j’ai en conséquence renvoyé l’action que le demandeur Derouin avait portée contre son curé Plusieurs journaux ont affirmé que ce jugement avait été condamné à Rome, et ils ont laissé entendre qu’ainsi les immunités ecclésiastiques n’étaient pas reconnues même à Rome comme une doctrine-susceptible d’application en Canada.Je profite dé l’occasion qui m’est offerte ici pour rétablir la vérité des faits, et en même pour revenir sur ce qu’il pouvait y - avoir d’erroné dans mon jugement de Sorel.Les docteurs Romains auxquels un clésiastique, je voyais dans son application aux affaires purement temporelles du prêtre, beaucoup de difficultés.L’absence d’officialitès dans ce pays me paraissait susciter des embarras très sérieux dans la procédure en matière civile et criminelle, et je dite-is : “ il semble toutefois que ce privilège ne s’étend pas de droit Divin an delà des fonctions ecclésiastiques, et que, dans les affaires purement temporelles, dans les pays ou il n’y a pas d’officialités, les ecclésiastiques sont soumis comme membres de la société civile aux tribunaux civils.” Je faisais donc une distinction entre le prêtre exerçant son ministère sacerdotal et le prêtre accomplissant les actes de la vie civile, et sans nier le “ privilège ” au second, j’exprimais l’opinion que “ l’immunité personnelle” pourrait être sans inconvénients limitée au premier.C’est cette distinction que les Doc teurs Romains ont désapprouvée et ils ont déclaré que “l’immunité person nelle devait être admise dans son intégrité.” Partant de la même distinction, je considérais comme étantd’une nature “ spirituelle ” la cause que j’avais à décider pareeque c’était un “sermon” qui m’était soumis, et je me déclarais encompétent “ ratione materiæ.” On fut d’avis à Rome que le Demandeur 11e me demandant pas de juger si le sermon de son curé était “ conforme à la doctrine ” ou non, mais de décider que sou curé l’avait injurié du haut de la chaire je devais me déclarer incompétent “ ratione perso 11 nas,” et non pas “ ratione ma riæ.Gomme on le voit, mon arrêt de Sorel, d’après ladécisiou des Docteurs Romains, péchait en deux points : lo il 11e sanctionnait pas “ toute ” la vérité en proposant de limiter aux “affaires ecclésiastiques” l’immunité personnelle du prêtre ; 2o.il généralisait trop en déclarant “spirituelles” tontes causes où le sermon d’unprê tre était mis devant la cour.Faisons maintenant l’application des principes que je viens d’exposer à l’objection que le défendeur a faite à la preuve de quelques sermons par les pétitionnaires.Il ne peut invoquer le privilège de “ F immunité personne.le ” ecclésiastique, car, les parties en causé sont laïques.Je sais que l’on a prétendu que les prêtres dont ont a prouvé les sermons, se trouvaient réellement mis en cause.Mais c’est une erreur Je ne fais pas le procès de ces prêtres je ne puis prononcer contre eux au cune condamnation quelconque, et il n’en est demandé aucune.Aucun avis de l’accusation 11e leur a été donne, et conséquemment en vertu de la section 104 [37 Vie.ch.9], ils.ne pour raient pas même être privés de leur droit de suffrage, si l’élection était an nulée pour influence indue exercée par eux.Quand à l’amende imposée par la section 95, il faudrait une action personnelle portée contre eux pour les laire condamner, et ce serait alors seulement que “ l’immunité per sonneile ” pourrait être invoquée.Le Défendeur ne peut pas invoquer non plus au soutien de sou objection l’immunité “ de cause ; ” car le seul fait de la part des pétitionnaires d’alléguer et de valoir prouver que certains curés ont du haut delà chaire par des sermons menaçants intimidé les électeurs ne donne pas à cette eau se le caractère “ spirituel.” R peut y avoir et il y a dans ces sermons ou discours qualifiés tels, des matières d’une nature toute .temporelle, qui tombent nécessairement dans ma j u ri diction.Il peut y en avoir, et l’on ver ra qu’il y en a d’autres.qui touchent à la théologie morale ou à l’enseigne ment de la vérité catholique et qui par conséquent ne sont pas de ma compétence.Ainsi prenons des exemples dans cette cause.Deux témoins des pétitionnaires ont déposé que le Révd.M Fafard, leur curé, avait- dit à que ques uns de ses paroissiens qu il avait clairement désignés du haut de la chaire : “ que sans lui et les bons habitants, ces paroissiens n’auraient pas pu ensemencer leurs terres le printemps précédent, et que s’il devaient avoir à l’avenir de semblables services de la part de leur curé et des bon habitants ils doivent vo ter comme eux.“ Il est clair que de semblables paroles ne touchent en rien à l’ordre “ spirituel, ” et s’il n’avait pas été prouvé par le Défendeur qu’en réalité le Révd.M.Fafard n’avaient pas parlé de la sorte, j’aurais eu à décider si ces paroles pouvaient constituer une tentative d’intimidation.Un autre cuié aurait, entre autre choses,dit du haut de la chaire que le libéralisme catholique était une erreur condamnée par l’église, et qu’il y aurait péché a voter pour un libéral catholique.Il est clair encore qu’il y a dans ces paroles un enseignement doctrinal | sur lequel je ne suis pas compétent à décider.Le sermon n’est donc pas de lui-mê me en dehors de toute jurisdiction laïque ; c’est la manière de ce sermon au tribunal à son égard, qui déterminent de quelle juridiction il relève, pourvu toujours que le prêtre ne soit pas lui-même poursuivi.Un nouvel exemple'ne sera peut être pas inutile pour jeter plus de lumière sur ce sujet complexe.Une cause est pendante devant moi entre deux laïques.Le demandeur revendique tous les biens de la succession de son père comme étant le seul héritier légitime.Le défendeur lui oppose un testament du défunt qui l’a institué son légataire universel; mais le demandeur prétend que ce testament n’a pas été librement fait par le testateur, et qu’il est le produit de la suggestion et de la captation par le curé de la paroisse, au moyen de propos et discours insinuants ou menaçants prononcés dans la chaire et hors de la chaire.Soutiondra-t on qu’il ne sera pas permis au demandeur de faire la preuve des faits qu’il allègue, en don liant pour raison que je ne suis pas compétent à juger les actes du prêtre je ne le crois pas.La personne du prêtre n’étant pas en cause, et la question à décider ne touchant pas , à la doctrine catholique, le défendeur ! ne peut invoquer ni l’immunité “ personnelle” ni l’immunité de “ causâ.” I Dans la présente cause, il ne s’agit - pas d un testament, mais d’un men-dat politique confié au défendeur par j la majorité des électeurs du comté 1 de Charlevoix.Les pétitionnaires, ! électeurs de ce comté, prétendant que .ce mendat n’a pas été librement con-senti ; qu’une partie des électeurs 1 ont été illégalement influencés par les 1 sermons de quelques curés, et que le contrat intervenu entre les électeurs et leur député, se trouve ainsi vicié et doit être déclaré nul.La personne de ces curés n’est pas en cause et leur sermons n’y sont introduits qu’en autant qu’ils peuvent affecter les droits des parties en cause.Pour savoir dans quelle mesure ils] ont pu affecter ces droits des tiers, pour juger en un mot de l’effet qu’ils ont pu produire sur l’esprit de ceux qui ont consenti ce contrat de mandat dont la nullité est demandée, il faut nécessairement que je connaisse ces sermons J’ai donc dû en recevoir la preuve, et je pourrai apprécier l’influence qu’ils ont exercée.Mais ce ne sera pas tout ; il me faudra de plus décider, à la demande des pétitionnaires, que cette influence est “ indue ” ou “ illégale.” Si pour cela il me faut alors juger la doctrine des sermons, et la déclarer fausse, je reconnaîtrai mon incompétence, en même temps que la légalité de F influence exercée.Mais pour prononcer cette incompétence même, il fallait connaître les paroles blâmées par les pétitionnaires et il fallait consequemment en permettre la preuve.D’ailleurs il y a dans cette preuve, comme je l’ai dit plus haut, un mélange de choses temporelles et spirituelles, et il eut été impossible, lors de l’audition des témoins, de séparer ces choses.Enfin je crois qu’il faut connaître l'ensemble d’un discours pour en apprécier exactement la portée.Toutes ces raisons me justifient pleinement, j’espère, d’avoir permi la preuve à laquelle le défendeur a objecté.IL Voyons maintenant quels sont les faits prouvés contre le clergé du comté de Charlevoix - Disons d’abord qu’aucune action commune ne paraît avoir été concertée entre les différents curé du comté, en vue de l’élection.H n’est pas établi qu’ils aient fait aucune organisation réglée par 'es partisans du défendeur pour le faire élire.Relativement à quelques-uns d’eux la preuve est absolument muette.Quelques autres paraissent avoir fait connaître leur opinion dans des termes qui sont irréprochables, à ceux qui la leur demandaient, et s’eaêtre tenus là.Le Révérend M.Doucet, curé de la Malbaie, est au nombre de ces derniers.Aucun d’eux n’a pris part aux assemblées publiques tenues pendant F élection, sauf le Révd.M Sirois qui a été vu dans une de ces assemblées.Aucun d’eux ne s’est occupé de ce qu’on apqielle la cabale électorale.Aucun de ceux qui sont.incriminés pour leurs discours ou sermons n’a mentionné en chaire les noms des candidats, ni traité les questions politiques que Ton débattait sur les “bus tings.” Enfin, ce qu’on leur reproche ce sont des paroles prononcées dans la chaire ou hors de la chaire, contenant d’après les pétitionnaires des menaces de peines spirituelles et cons tituant une influence indue ou intimidation.Je résume en aussi.,peu de mots que possible,ces.paroles telles que la preuve les a établies, avec le.?nom de ceux qui les ont proférées.Je ne mentionne que les plus importantes : Par le Révd, M, Sirois : “ Que le libéralisme était une erreur condamnée par l’Eglise, et qu’il se glissait parmi Abus somme le ser pent dens le Paradis terrestre.qu’ii fallait combattre ce libéralisme qui pouvait Conduire notre pays à la ruine, qu’il fallait écouter les prêtres et les évêques et non pas les “ faux christs ” et les “ faux prophètes ” qui venaient dans la paroisse pour diviser le troupeau de son pasteur, et prêcher que le prêtre n’a rien a -faire dans la politique .que s’ils écou taient ces “ loups ravisseurs et se séparaient de leur'clergé, de terribles châtiments étaient réservés au pays .que le libéralisme avait causé la révolution française et qu’on y avait égorgé des prêtres.qu’il exerçait aussi des ravagés destructeurs en Allemagne et que la même chose .pourrait arriver ici.que le parti libéral était dangereux, opposé aux intérêts religieux et condamné par les évêques .qu’il n’était plus permis en con- cience d’être libéral catholique puis-que !es.évêq.ues avait condamné ce libéralisme"-.que voter était un devoir dé la plus haut.e importance et qu’à leur mort, ils se feraient des reproches s’ils avaient contribué à l’é-lectiori; d’hommes qui voulaient séparer L’Etat de l’Eglise,, et qui travaillent à détruire-'!g confîauce qu’ils devaient avoir dans le prêtre.qu’- enfin ils doivent voter suivant leur conscience éclairée par le mande ment des évêques.Par le Révd.M.Langlois—Qu'il y avait dans la paroisse des têtes croches qui y semaient la discorde.Qu’il fallait obéir aux supérieurs ec-clésiastibues qui avaient droit d’éclai ¦ rer leur conscience.que le libé- ralisme était condamné par le souverain Pontife.que les libéraux étaient des trompeurs, et qu’ils ne de voient pas donner leur suffrage à un libéral.que ce n’étaient pas as- sez qu’un candidat fût catholique mais qu’il fallait considérer ses prin- c'Pe.s.que Victor Emmanuel et Garibaldi étaient des catholiques et ; qu’ils n’eu faisaient pas"moins laguer | re à l’Eglise.que les libéraux font aussi la guerre à l’église et qu’il y aurait pêché à voter pour uiVlibéral à moins qu’ils ne sussent pas que c’était un libéral.qu’il n’était, pas permis en conscience d’être pour un libéral catholique.qu’à l’heure de la mort ils aimeraient mieux avoir été du côté du Souverain Pontife et des Evêques que du côté de Victor Emmanuel et de Garibaldi.Par le ‘Rév.M.Tremblay—Qu’ il n’ y a pas deux libéralismes mais un seul", et qu’il était condamné' par les évê- fiues.que quant à lui, avec les connaissances qu’il avait, il croirait commettre un péché en votant poulie parti libéral.,( Le Rév.M.Tremblay a dit la même chose hors de la chaire à un électeur qui était venu le consulter.) Le Rév.M.Cinq-Mars n’a fait que lire en chaire la lettre pastorale des1 évêques, en y ajoulant quelques commentaires pour définir le.libéralisme catholique, et pour montrer qu’il était condamné par les évêques.Mais hors de la chaire, à son presbytère, il a parlé d’élection à trois personnes et après leur avoir lu des extraits du discours de M.Huntington, à Ârgen te nil, il leur a dit ; “ Quant à - moi, connaissant la signification et la por tée du discours de M.Huntington et de la lettre pastorale des évêques, je croirais faire un péché .si je votais pour M.P.A Tremblay.” Je ne cite rien du Révd.M Fafard, car je ne crois pasqu'on poisse sérieusement incriminer ses paroles relativement à l'élection-.Il a dit certaines choses qui étaient blessantes pour quelques-uns de ses paroissiens, et particulièrement pour T un d’eux qu’il a désigné par les mots : “échappé de prison,’ mais ces choses ne pouvaient avoir aucun effet sensible sur l’élection.J’ai déjà dit que les témoins de la défense avaient détruit la preuve faite par les pétitionnaires des prétendues menaces que M.Fafard aurait, faites à une certaine classe d’électeurs, de ne plus rendre a l’avenir les services qu’il leur avait antérieurement rendus.¦ Je de dirai plus aussi que quelques mots du Révd.M.Roy qui n’a fait que reprocher à ses paroissiens le scandale qu’ils avaient causé en se battant dans une assemblée publique, et leur adresser quelques observations d’un caractère local et personnel, qui ne pouvaient en aucune manière influencer le-vote des électeurs.Pour les punir du scandale qu’ils avaient causé, il a jugé à propos de ne dire qu’une basse-messe.le dimanche! Gela regarde entièrement son supérieur ecclésiastique et lui, et l’on doit comprendre que je u’ai rien à y voir.Tels sont les faits prouvés, au moins les plus importants ; car .011 comprend qu'il y a une multitude de détails dans lesquels je ne puis .entrer,.Avant de dire, quel effet les sermons et.les discours ci-dessus ont produit il n’ést pas inutile de moÜtrsr qu®. • Menrs des phrases cities, et des sessions employées sont tirées •one textuellement de la lettre pas )'e des évêques, et quelquefois de -riture Sainte.' ' A rant le Révd.Sirois, Jésus-Christ avait dit ces paroles : “ De faux prophètes s'élèveront ; ne les croyez pas et l’Ancien testament avait recom mandé au pasteur de ne pas abandonner son troupeau “ aux loups ravisseurs.” Comme hii, la lettre pastorale des évêques qu’il commentait comparait le libéralisme catholique “ au serpent qui se glissa dans le paradis ter restre ” et disait “ qu’ij n’était plus permis en concience d’être libéral catholique.” Comme lui et ses confrères, la lettre pastorale disait que les partisans de celte erreur voulait bri ser les liens qui unissent les peuples aux évêques, que cette erreur est dangereuse, qu’elle a causé des dé sastres en Europe et pourrait en causer ici, et qu’il faut la repousser et accepter les enseignements de la hiérarchie ecclésiastique.Lajettre pastorale disait encore que le prêtre et l’évêque peuvent dans certaines circonstances déclarer avec, autorité “ que voter en tel sens est un pêché, ” et l’on peut voir en conséquence que les curés incriminés avaient en réalité ajouté peu de commentaires à la lettre pastorale du 22 septembre 1875.Quoiqu’il en soit, il convient pour en finir avec la question des faits, de l’effet probable que ces discours ont produit.Quoiqu’on en puisse dire, il est parfaitement sûr d’après la preuve que.le résultat général et final de l’é lection n’en a pas été affecté.En comparant les votes enregistrés en faveur des deux partis dans les élections précédentes et dans celle-ci, il est facile de se convaincre que les paroisses de St Urbain et de la Baie St.Paul sont les seules qui aient donné un résultat différent dans la dernière élection.Quelques témoins ont expliqué cette différence par divers mécontentements suscités contre M Trembly à l’occasion de quelques-uns de ses votes en chambre, et à l’occasion de la construction d’un quai à la Baie St.Paul.Il y a du vrai en cela ; mais la véritable explication se trouve dans le fait suivant : M Onésivne Gauthier est un homme qui exerce beaucoup d’influence dans St.Urbain et la Baie St Mais qui éclairera le peuple?— ¦devant le juge Tlarriso ¦¦ i T iron Tout le monde parait admettre que le épour répondre à une accusation de mé premier venu, étudiant on commis : is de cour.L>hon.sénateur et pnnra aller aux portas des Eglises et î .,, dans les assemblées mibliques instrni- j jonrnalisfc a comparu personnelle-re le peuple sur le vote qu’il doit don-1 ment et a parlé pendant trois heures ner.Du haut de cette tribune, qu'il l transformera au besoin en tribunal, y il jugera toute la politique du pays, | condamnera les hommes, les partis j politiques, leurs principes, leurs tendances et leurs actes II sortira même | ! du domaine politique pour faire ir ruption dans le domaine religieux, et il dénoncera, tantôt les hommes politiques comme ennemis de la religion , et de l’ordre social, et tantôt les mem j bres du clergé comme ennemis de la j religion et de la liberté, de la lunüè- ! re et du progrès, et comme ennemis! s’arrogeant des droits et des pouvoirs! qu’ils n’ont pas.Quelque fois il s’em-j para du mandement d’un évêque j pour le commenter et le réfuter à sa! guise.Enfin il emploiera, pour influencer l’opinion, tous les moyens de persuasion et toutes les habiletés de parole dont il pourra disposer ; et l’on sait par expérience que malheureusement ses m illeurs moyens de persuation seront souvent l’exagération, le mensonge et la calomnie.Il n’est pas nécessaire d’avoir vu fonctionner longtemps le système élec tif pour savoir que dans la réalité les électeurs sont toujours influencés et doivent l’être, soit par ceux qui sont plus instruits qu’eux, soit par ceux dont la position ou le caractère inspirent de la confiance, soit par ceux dont ils dépendent plus ou moins, soit enfin par ceux dont les intérêts sont identiques ou corélatifs aux leurs.Les journaux, les brochures, les discours aux portes des églises, on dans les assemblées, tout est mis à contribution pour influencer le vote des électeurs.Aussi quand il s’agit de choisir un candidat, l’on cherche d’abord celui qui dispose de la plus grande somme d’influence personnelle, celui qui compte le plus d’amis influents dans le comté, celui dont les opinions et la conduite politiques, sont généralement approuvées et peuvent fair agir le plus d’influences respectives sur ce terrain à conquérir, qu’on appelle la majorité des suffrages.Chaque candidat connaît l’existence de cet état de choses et doit en supporter les conséquences.Il doit s’attendre que ses adversaires grossiront ses et demie.Sa défense a été une solide revendication des droits de la presse et du respect dû aux tribunaux.Quelle différence entre le juge Har- j une insulte à la rison qui laissé M.Brown parler pen-j conservateurs.o i de fait éminemm 1 ferons à la correspn ‘‘Ministériel” publié tre colonne.Sans aller aussi loin respondant dans les tirer, nous dirons que la nomination! de M.Duval comme juge de paix est magistrature et aux dans une nuque notre cor-, conclusions à [ .iiur E 110 m A ,.j .la Chambre la re o ti n s.,vante, savoir : “ Que le Lieulenant-Gouver-“ neur soit autorisé à accorder, de “ temps et qntre.à chacun des Shé- gju eninnmtsÿdu jour eu excepter ce-ni de M, de -Boucherville , en le-queile j’ai toujours en confiance pour l’avenir.Mais je dois vous dire que, “ rifs d»s districts tombant sousl’opé- j soi L par erreur, soit par faiblesse, soit.“ ration des sec.14 et 15 du ch.93 des : autrement, on a fait souvent des uomi dant ai hrs.et le juge Plamondon qui refusa de nous entendre en déclarant que tout ce que nous avions à dire serait inutile ! Et nous qui croyions que dans le district d’Arthabaska comme dans toute autre partie de l’empire britannique tout homme avait le droit d'etre entendu pour sa propre défense avant d’être condamné.Nous avons reçu une brochure intitulée “ Réunion des paroissiens d’Yatnachiche du 18 Oct.1876, par Frs.E.Desaulniers.” Le récit en est très-intéressant et très bien fait.Nous remercions l’auteur pour nous en avoir envoyé un exemplaire.Ceux qui voudrait s’en procurer une copie pourront le faire en s’adressant à ce bureau Prix 10 cts.Nous sommes profondément humiliés tous ensemble d’avoir à supporter une pareille nomination.Si le minis-! 1ère se fut donné la peine de consulter ses amis du lieu, il se serait certainement épargné une bonne dose d’indignation que nous sommes forcé de lui faire avaler.Nous espérons au moins que le gouvernement réparera sa faute en révoquant cette nomination sans retard, et qu’il saura, à l’avenir,se mettre à l’abri des reproches de ses véritables amis, qui, jamais certainement ne se résigneront à lui cacher la vérité quelque dure qu’elle soit ! Le parlement de Québec sera pro bablement prorogé vendredi, le 22 courant.Dans ce cas il y aura un véritable massacre des innocents, car il y a encore beaucoup, de mesures importantes qui ne pourront, dans les sept jours de législation à suivre, recevoir l’attention des membres.On y verra plus tard par des amendements.Michel LYtiberté dont on a fait le procès au dernier terme criminel de ce district,recevra sa sentence aux prochaines assises de la même cour ; les objections soulevées par sou avocat ayant été renvoyées par la cour d’appel.Paul.En 1874, il a employé toute cet-1 fautes, eu exagéreront les résultats, ’ " ” tireront de ses principes d.a fausses conséquences, et représenteront son te influence à combattre M.Chauveau et à soutenir M.Tremblay.En 1875 il s’est présenté lui-même et s’est fait élire par une forte majorité, ce qui a encore accru son influence.Or, en 1876 il a tourné toute cette influence contre M.Tremblay et il a nécessairement entraîné avec lui une grande partie de ses amis.C’est l’explication que donne f ilon M.Prince, et je crois qu’il a raison Que les sermons des Révds.MM.Si-rois Langlois et Tremblay aient été de nature à nuire à M.Trembly, la cho se ne fait pas doute dans mon esprit ; mais qu’ils aient réellement produit de l’effet sur un nombre d’électeurs tant soit peu notable, je sais convaincu que non, et la preuve le démontre.J’ai fait un examen très attentif de a preuve des pétitionnaires sur ce point et je n’y ai trouvé que quatre électeurs qui aient déclaré avoir été in ftuencêes par les sermons de leurs curés ; ce sont les nommés Thomas Perron, de la Baie St.Paul, Jules Tremblay, de St Hilarion, David Dassylay et Alexis Gagnon, de St.Fidèle.Quel ques témoins sont bien venus décla jer que ces sermons avaient produit beaucoup d’effet, mais quant on leur a demandé de préciser et de nommer ceux qui avaient changé d’opinion ou qui n’avaient pas voté, à raison de ces sermons, ils n’ont pu en nommer que six on sept personnes elles mêmes, pour leur faire déclarer qu’elles avaient été influencées Ou comprend que ces aveux extrâ judiciaires de per sonnes qui ne sont pas en cause, ne font pas preuve légale.Je n’entre dans ces détails que pour établir deux choses ; lo que le système général d’intimidation allégué par les pétitionnaires n’est aucunement justifié par la preuve ; 2o.Que le résultat de l’é lection eût été absolument le même— sans une diminution de quelques voix dans le chiffre de la majorité—-lors même que les sermons cités plus haut n’auraient pas été faits.De cet exposé des faits, il résulte que toute cette enquête si volumineuse pour établir 11 l’intimidation cléricale ” n’aboutit qu’à cet infime ré suttat : “ Quatre électeurs influen “ cés dont trois” n’ont.pas voté ! Et c’est pour cela que tant de journaux ont crié à l’intolérable immixtion du clergé dans la politique ! Mais je comprends que toute la question n’est pas là.Car “ un seul cas ” d’influence indue, une seule ten tative d’intimidation bien caractérisée suffirait pour faire annuler l’éiec-sion.Il faut donc aller plus loin, et voir si cette influence à laquellle quatre électeurs disent avoir cédé, à la quelle un plus grand nombre auraient pu obéir doit être déclarée “ indue ” ou •* illégale.” Il va sans dire que je n’apprécierai les faits qu’au point de vue légal, C’est à l’Archevêque qu’il appartient de juger la conduite de ses prêtres au point de vue des intérêts religieux.LA LOI.I.—Avant de citer le texte de notre loi qu’il s’agit d’interpréter il est bon de se demander ce que veulent la raison et le sens commun au sujet de f influence, en matière d’élection.Ven lent-ils que le peuple vote de lui-même avec ses seules lumières et les seules connaissances qu’il possède ?'-—Evidemment, non.Personne ne soutiendra que la perfection du régi me parlementaire sera atteinte quand Je peuple-votera sans être éclairé par ' personnel parti tantôt comme un parti corroin pu qui conduira infailliblement le pays à la ruine,et tantôt comme un par ti dangereux qui finira par entraîner le nation dans iuiè révolution sociale et religieuse.—Tout cela est inévitable et découla nécessairement de la liberté des opinions.Vos principes, vos antécédents, vos alliances, votre parti vous fevont sans doute des amis et feront mouvoir des influences en votre faveur,mais ils vous susciteront aussi des adversaires et seront cause que d’autres influences se coaliseront contre vous.Si vous êtes libre-échangiste, vous aurez sans douté contre vous Ja classe manufacturière.—Si vous êtes cotiser vateur vous aurez contre vous tous les libéraux, qui à part le scandale du J Pacifique, vous reprocheront d’avoir trahi les intérêts catholiques au Nouveau Brunswick et au Nord-Ouest.-Si vous êtes libéral, les conservateurs vous feront porter la responsabilité des écrits, des discours et des aeles enta chès de libéralisme, et vous représenteront comme dangereux au point de vue religieux ( A continuer.) L’UNION DES CANTONS DE L’EST A !i TllAlSASKA nr/L E, 14 Décembre 1876 Les expositions internationales menacent de d’venivjcontagieuses.Ne voilà-t il pas le Globe qui insiste pour que le Canada ait maintenant la sienne.J f idée est certainement prématurée.Nous ne sommes pas assez riches pour convier les nations de la terre à des noces industrielles comme celle du centenaire IL appartiendrait à l’Angleterre, et non à une simple colonie soussa dépendance,de prendre pareille initiative.Efforçons nous plutôt, de figurer avec avantage et profits pour nous aux expositions des autres pays.Plus tard, lorsque notre immense territoire sera colonisé,entièrement peuplé et que l’indépendance aura couronné notre confédération, nous verrons.Payons nos dettes en attendant.On n’est généralement pas assez prudent dans le choix des compagnies pour s’àssurà-r contre le feu.On est [ aussi un peu trop porté à choisir le ! btm marché, comme on est trop porté ‘ à encourager les assurances étrangères.Nous en avons la preuve aujourd’hui.Nous sommes informé qu’un grand nombre d’assurés sont dans l’inquiétude au sujet de la solvabilité des compagnies qui leur ont octroyé des polices, et que d’autres attendent depuis des mois après le paiement des pertes qu’ils ont essuyées.Ainsi il y a la Niagara Mutuelle de Ste.Catherine, Ont., qui n’a pas rencontré depuis assez longtemps les demandes de ses incendiés et contre laquelle ceux ci ont des actions eu oour.La Hasting Mutuelle de Belle-ville, Ont.se trouve parait-it dans la même position Au nombre des infortunés assurés dans cette compagnie qui n’ont pu se faire rembourser de ieurs pertes, se trouve A Beaubien Ecr, avocat, qui attend depuis le mois de Mai dernier après le moulant de sa police.Ce n’est pas que les promesses aient manquées, car on lui en a fait de semaine en semaine, mais toujours sans résultat.On nous dit aussi que ces deux cies ont assuré pour $10.000 chacune dans la S;a-tion et ce village ! Correspondance parlementaire.Nous attirons l’attention du lecteur sur l’annonce de M.Elise Noël de Sherbrooke offrant $10,000 à prêter sur garanties hypothécaires Les bons comptes amis.font les bons Aux Abonnés La résolution suivante a été adoptée à f unanimité, par ••l’association de la presse de la province de Québec : ” Que le et après le premier jour de Novembre 1876, les abonnements à tous journaux hebdomadaires seront payables strictement d’avance, et qu’à P expiration du terme payé le journal soit discontinué ; que les abonnements à ces journaux dateront du 1 et du 15 de chaque mois et que les éditeurs auront l’option d’envoyer des exemplaires de la quinzaine écoulée afin de mettre cette règle en pratique.Signé.L.C.Bélanger.Président W.A.Morehouse.Secrétaire.Sherbrooke P.Q.11 Octobre 1876.Mort du Lt Gouverneur Nous apprenons par dépêche de Québec, la mort de son Exc, le lient, gouverneur Caron arrivée hier à quatre heures et demie.Par respect pour la mémoire de P il lustre défunt, la cour de circuit s’est ajournée ce matin jusqu’à demain.- ?«P» - Choses et autres.Le Courrier de St.Hyacinthe a fait sa réapparition la semaine dernière.Nous félicitons notre confrère d’être sorti sitôt de la dure épreuve qu’il a traversée et nous lui souhaitons avec les nombreuses sympathies quï lui encouragement sont acquises, un des succès toujours croissants.et Nous lisons dans le Journal des Trois-Rivières les remarques suivantes : La cause conservatrice est vraiment celle de tous les canadiens : on se demande cependant avec raison pourquoi elle est on défaillance en tant d’endrojts et comment il se fait que les libéraux obtiennent si fréquemment des succès.Nous n’entreprendrons pas d'en donner toute» les raisons, nous nous contenterons d’en indiquer une des principales.Les chefs conservateurs, suivant nous, ne tiennent pas assez de compte des sentiments honnêtes de la population ; ils obéissent souvent aux intérêts du moment et ne s’inquiètent pas assez des exigences de la justice.Cela a pour effet de décourager les âmes droites, de les jeter dans l’incertitude et le plus souvent de paralyser leur action.S'agit il de mesures graves, d’emplois importants, de postes de confiance, c’est d’ordinaire l’intrigue qui joue le plus grand rôle ; et ce sont les incapacités et les cabaleurs qui ont la meilleure part.Les gens bien méritant sont mis de cô:é.Notre peuple a le sens droit ; il est excessivement délicat à l’endroit de la justice ; et du moment qu'ii constate de semblables choses, il s'en montre grandement offensé et de là, le plus souvent, cette apathie qu’il a pour les combattants conservateurs, ou ceux qui se donnent pour tels afin d'obtenir sa confiance.Les hommes qui voudraient agir hon nêtemeut et qui ne jugeut des choses que parce qu’ils on voi- nt.trouvent trop sou-veut, une différence peu sensible entre les soi-disant conservateurs et les libéraux.Les uns ne craignent pas de faire miroiter les promesses les plus trompeuses, de se déclarer même très religieux quand l’oc- j casion le demande, tandis que les autres ! ont à se défendre des actes les plus répré j hensibles de quelques-uns de leurs chefs j ou de leurs collègues.Les hommes qui sont il la tête du parti ! conservateur ne sout pas assez soucieux d'expurger leurs rangs, de s'assurer le concours actif d amis fidèles et siucères.Ce manque de logique a les plus funestes conséquences et met la cause conservatrice eu quelque sorte sur un pied d’égalité avec la cause libérale, aux yeux du peu pie.Québec 11 Déc.1876 M.le Rédacteur, La question du budget a reveille l’attention de la Gauche.M.Joly se plaint de ce que l’exposé financier de l’tËpn.Trésorier ne: donne pas un état détaillé des dépenses supplémentaires depuis le 30 Juin 1876, non plus que des sommes dépensées sur le chemin de fer de Québec, Montréal, Ottawa et Occidental.Il trouve qu’il y a un déficit dans nos finances, que le gou vernement aime trop à emprunter, que le dernier emprunt fait en Angle glcterre est tout à-fait ruineux pour la Province, qu’enfin la politique S.R.B.C.une somme qui 1 * vra pas excéder $500 par “ comme rémunération des services “rendus par chaque shérif en ma-“ tières criminelles et en toute matiè “ re concernant les prisonniers, ia “ prison, la confection des listes des “jurés mais pon lem assignation.” L’hon.Procureur.Général fait re marquer, à l’appui de cette résolution que le shérif est le premier officier de la Cour apros le juge ; qu’en matières criminelles il a même le droit de s’asseoir sur le Banc,à côté de ce dernier, et cependant plusieurs shérifs ne reçoi vent, pour tout salaire, que la modique somme de $120 par année La législation de ces dernières années a beaucoup contribué à diminuer leurs honoraires.Us avaient auparavant plusieurs autres charges à remplir: i’exécution de meubles à la Cour Su périeure.l'exécution des brefs de sai sie arrêt, des capias, etc.Maintenant ils sont privés de ces divers avantages depuis que l’on a confié ces charges aux huissieis.De plus les ventes d’immeubles en vertu de l’Acte Fédéral, qui se faisaient autrefois par les shérifs, sont maintenant exécutées par les syndics Pour toutes ces raisons il espère que la Chambre sera unanime à voter une somme de $5622 à être ajoutée au traitement des shérifs.M.JOLY dit qu’il convient que le salaire actuel des shérifs est insuffisant, mais qu’il ne croit pas que la Province soit en état d'accorder cette augmentation.11 suggère de réunir les fonctions de shérif et de protono taire dans la même personne.L’hon.M.ANGERS répond que les fonctions de shérif et de protono taire sont tout-à-fait incompatibles et que l’idée de l’hon.député de Lot-binière, quoique bonne en elle-même, n’est pas aoplicable au cas actuel.MM.Laberge, Loranger, Bachand, Turcotte abondent dans le sens de l’hon.Procureur-Général et le comité de la chambre adopte la résolution sans amendement.Mercredi dernier M.Joly a attaqué l’item de $30.000, porté au budget, pour le traitement des inspecteurs d’écoles.U a proposé un amendement à cet item, lequel a été perdu par une majorité de 22 voix.MM.Joly, Bachand et Laframboise ont été littéralement écrasés par les éloquentes répliques de MM.Ghapleau, Angers, Robertson, Lynch et Hearn.Sa l’item de $71.000 pour l’éducation supérieure M.Lafontaine dit qu’on ne doit pas craindre de trop accorder à la haute éducation afin de la mettre à la portée du plus grand nombre possible.Il se plaintdeceque dans la plupart de nos institutions renseignement n’est pas assez sérieux ni assez chrétien ; qu’on y consacre trop de temps à la littérature, à la musique, etc., tandis qu’on néglige l’économie domestique et sociale, surtout dans nos couvents.L’HON.M.ANGERS lépondqn’en plusieurs institutions ou a profondément modifié ie système d’éducation On y a supprimé le.- matières que l’on pourrait appeler frivoles pour les remplacer par de plus solides.Quant à l’éducation chrétienne il croit que tontes nos maisons d’éducation ne laissent rien à désirer sous ce rapport.Il croit, avec le député de ne de- \ nations peu judicieuses.Je vous cite année, | rai pour une, celle faite tout récem- • STS ;V! f dre de la i i p i i Us pâi'.-'nnnes-qui veu-i voir mou ouvrage, d'y souscrire, dès maintenant, ou-je ne le mettrai pag en vente.Les amis des lettres qui demeurent à.la cam pagne ; ement rn’cnvi jet leurs i oui et leurs adresses.Je prie surtout les amis ' de Kamouraska et de Ritnouski de croire que je n’ai pas d’auent cln?eux.J eu .ai eu une fois, hélas ! I ! Pamphile Lèmay.Faites l’essai danâ'des me du Dr- Keyes.cas de toux du tau* Necrologies.Ré v.P.le Sept dit ment de M P.E.Duval d’Arthabaska j Station comme juge de paix.Le parti r conservateur est réellement maltraité, j' Nos amis d’ici n’ont pas été consulté ' au sujet de cette nomination car pas un seul ne l’eut recommandée.Je doute fort,même, qu’un libéral, quoiqu’il ! y eut affinité politique avec lui, eut] On annonce la mort du ose le faire.Car il est impossible d’ou Dnrocher arrivé à Québec plier des faits qui rendent M.Du val courant tout-à fait impropres à la charge de j Le Révérend Père Dnrocher est né Magistrat Je vois par les registres de ; à St.Antoine de Padoue urès de Bel la cour quoi y a eu contre ce mon-« ^ e» 1799.H a p* conséquent 77 sieur deux actions en dommages de ! ans.Après un vicariat de mielcines prises pour des actes peu honorables mojs à Trois-Rivières, on le voit faire ) fl™ Pour «-avoir pas été plaidé n’en j ses vœux à St.Snlpice de Montréal et existent pas moins.Cette nomination se charger des missions du lac des est donc regrettable et fait peu d’bon-1 Deux-Montagnes, du lac St Jean etc neur à ceux qui l’ont fait._ j Los tri bu es montagnaises qu’il a Maintenant M le Rédacteur, après | évangélisées conservent qu.il a pareil precedent pensez vous encore a jjoiu-d7 hui un précieux souvenir de faire nommer votre homme ?Quant i son zèle infatigable et de sa charité a moi je vous le dis en toute franchi- ~ ".se, je n’y songe plus.On s’est bien passé de nos conseils et de nos consultations pour la nomination d’un magistrat, on s’en passera bien encore pour celle d’un conseiller.Et puisqu’on tient tant à se débarrasser de M.Carneau et qu’on tient si peu à savoir notre opinion et à nous rendre justice on le nommera soyez en bien sûr Bientôt, M.Le Rédacteur,il devien- dra impossible de distinguer un gouvernement conservateur d’avec un gouvernement libéral, s’il est vrai que toute administration de même que tout homme doit être jugé et apprécie d’après ses actes ! Si je parle aussi ouvertement, c’est que je crois qu’il est de l’intérêt du public de savoir dire au pouvoir ses faits avec les conséquences qu’ils | entrainent et de ne pas flatter des boni j mes qui paraissent décidés à oublier nos droits et nos justes réclamations.L’adulation abrutit, mais la critique lorsqu’elle est franche et impartiale agit comme le sel sur nue plaie : ça cuit, mais ça fait du bien.Vale.Ministériel.De 1849 à 1853, le grand comté du Saguenay le revendique comme son supérieur.Là encore, à son autorité de prêtre, il sait unir toutes les tendresse d'un cœur paternel.Au mois d’octobre de l’année 1853, nous le retrouvons à St.Sauveur, à ia.tête de la communauté des Oblats, oû il reste en qualité de supérieur jusqu’à ia fm de 1874 Les travaux innombrables qu’il a accomplis dans cette dernière paroisse sont encore présents à la mémoire de tous les citoyens.Durant les vingt et quelques années qu’il a passées au milieu d’eux, son zèle, sa charité ne sont jamais démentis.Pour 1e pauvre comme pour le malheureux, il savait toujours trouver an fond de son cœur une parole de consolation.Nég’.igencs.financière actuelle nous mène à grand Napierville, qu’on ne saurait trop fa-pas vers la banqueroute.Suivant lui voriser l’instruction, mais que les L’bon.A ces dures vérités vient pour le Geo.Brown a été assigné ' le moment, s’enchaîner une preuve la Province, ne retirera jamais un sou de revenu de l’exploitation du chemin de fer du Nord, et les autres chemins de fer en construction ne pouvant être terminés.L’Hun.M.Robertson ne partage nullement les craintes de l’hon.député de Lotbiuièrë au sujet de l’avenir du pays.Il croit que nos finances sont on ne peut plus solides ; mais il reproche au gouvernement d'avoir né gocié ie dernier emprunt par le minis tère d’im courtier de Montréal à qui on a payé une commission d’un pour cent.L’HON.M.CHURCH nie absolument ce dernier avancé et défie l’hon député de Sherbrooke de le prouver.L’HON.M.ROBERTSON confesse jugement et s’attaque ensuite ;à la po lilique des chemins de fer.Il dit que le gouvernement a accordé des faveurs à des chemins qnJn’ont fait que peu ou point de progrès tandis qu’il néglige des compagnies qui ont fait des efforts pour construire leurs chemins.Qu’il aurait pû donner une aide suffisante aux chemins de la rive sud sans augmenter la dette de la Province d’un centin.Il ne demande que justice pour le sud et il espère qu’on accordera des subsides suffisants aux chemins de Lévis et Kennebec, de Québec Central et de i’In tor-colonial'.L’HON M.CHURCH répond à M.Joly en disant que ce dernier a tort de craindre que le gouvernement ai me trop à emprunter et que ses cal culs, au sujet du déficit qui lui cause tant d’inquiétude, sont sans aucun fondement U répond ensuite à l’hon.M.Robertson que le dernier emprunt a été négocié à des conditions plus avantageuses que celui de l’ex-Tréso-rier et que la politique du gouvernement an sujet des chemins de fer est la seule possible, à moins que la Chambre ne soit disposée à augmenter la dette de la Province.Que la dette de la Province est actuellement de 13 millions de piastres et que le gouvernement lie croit pas devoir l’augmenter.L’HON.M.ROBERTSON dit que leisubsides accordés aux chemins de laTive sud ne sont pas suffisants pour permettre aux promoteurs de ,ces chemins de les compléter,.Après quoi la Chambre se.-forme en- c.omjté des.sub- moyens de la Province ne permettent pas d’accorder plus pour le moment.La semaine dernière un lunch a été offert à M.Laflannne par ses amis de Québec On a bû à la santé du non veau ministre qui n’a pas manqué de faire valoir, comme titres à l’adtni nistratiou, sa longue lutte de vingt années contre le clergé.Et nos libéraux d’applaudir 1 P.X.M.le Rédacteur, i In.re Richard St Pierre failli.Les immeubles du failli ont été ! vendus le 4 mai dernier par Octave ! Ouellette syndic ; aussitôt après la ! vente, ii a.demandé un certificat des hypothèques au régistrateur du cointé île Megan tic.Un créancier hypothécaire a do mandé un dividende des argents prélevés par le syndic qui s’v est refusé, sous le prétexte qu’il n’avait pu encore obtenir le certificat! du-régistrateur ; mais te syndic avait bien le sain de ne pas procéder contre le régis traieur, ayant la jouissance des argents qu’il aurait dû déposer clans une banque pour kl sûreté des créanciers.Le créancier s'est adressé à l’exécutif, au gouvernement de Québec pour foteerson officier public,, le régistrateur du comté de Mégantic, à faire ce certificat.Grâce à cette alternative le certificat n’a été fait que le 29 novembre dernier, au-delà de 6 mois après la demande qui lui eu a été faite.Que doit on penser de ce syndic et de ce régistrateur ?Un Intéressé.Le baume pour la toux de Keyes est préparé à Georgeville P.Q où réside le Dr.Keyes Correspondances.Mr.le Rédacteur Je concours pleinement dans les observations de votre correspondant “ Kennebec ” au sujet de la nornina tion d’un Conseiller législatif en remplacement de M.Richard.J’approuve aussi vos suggestions sur la même question.Il m’a fait plaisir de voir que l’on avait songé à Mr.shérif Quesnel et je vous félicite de votre franche détermination à faire valoir nos prétentions, et à faire reconnaître l’excellence de notre hom me en même temps qu’à faire récompenser son mérite.Vous avez été quarrément au but, sans vous occu per des petites inimitiés de ceux qui se trémoussert pour des candidats plus ou moins frivoles et ridicules et vous avez bien fait.Mais permettez-moi de vous exprimer mes doutes quant au résultat.Ainsi que vous le savez trop bien les( temps sont durs, et ils le sont autant dans nos rapports avec l’administration qu’avec les hommes d’affaires.L’argent est rare et la véritable justice aussi, je vous dirai.Les gouverne ments sont volages et inconstants et, de nos jours, une femme coquette a autant d’influence sur eux que le meilleur bilan de services rendus.Tout le monde est d’accord là dessus.Ceo’est donc plus une question de droit ni de justice, mais bien une question d’habileté et de force aveugle, de cette force qui écrase et devant laquelle cm doit se ranger.Avons nous cette force pour nous ?Si oui,notre affaire est bonne ; sinon discontinuer vos espérances, car je ne donnerais pas une vieille,tuque rongé pour les chances que .-.vous devriez L’hon.Juge M.Dorion a rendu jugement, jeudi dernier, dans une cause importante a laquelle s’intéressaient vivement nos concitoyens de Lévis.M.Antoine Carrier, marchand de Lévis, et quelques autres avaient intenté confie là Fabrique de Notre-Dame, une action pour faire annuler certaines résolutions passées par la Fabrique, à l’occasion de l’acquisition d’un terrain pour servir de cimetière pour la paroisse.Carrier poursuivait pour la même action la Fabrique, et individuellement le Rév M.Déziel et MM.J.B.Carrier et Samson.La Fabrique et tous les autres défendeurs ayant plaidé défaut d’intô rôt de la part de Carrier et des autres demandeurs, leurs défenses en droit le) ont été maintenues par le juge Dorion et faction renvoyée avec dépens.MM.Belleau et Darveau, qui étaient les avocats de la défense, ont conduit la cause avec beaucoup d’ha biieté et de science.Ces deux jeunes jurisconsultes ont en peu de temps acquis une position jrôs enviable au barreau.M.le curé Charest qui vient de mourir à Québec, est né le 21 février 1813 à Ste.Aune de la Pérado, d’une f.-» mille de cultivateurs.Quelquos uns de ses parents, don t trois frères, vivent encore-Dam cette famille quo la Providence semble avoir accompagné de ‘esbénédictions,ie sanctuaire ,éclame six membres dont cinq prêtres, qui sont tous n veux du regretté Pasteur, et un évêque qui n’est au'ro que-Monseigneur La flèche, des Trois-Rivières Nous croyons aussi quo M.le curé Cita | rest comptait une ou deux sueurs dans las j trois communautés religieuses, i Ce fût lo 11 décembre 1836 que M.I Charest reçut, l’ordre de là prêtrise et fut i aussi'ôt envoyé à St.Roeh de Quebec en ! qualité de vicaire.Un pressentiment qub j ne l'a pas trompé, l’avait rngi|géà célébrer i année dernière la trente-ueirvièmef année de son entrée dans le sacrrduc.e Après quelques années, de vicariat, ii fut appelé à remplacer M.Têtu, comma curd de Sr.Rqcdi.M, Têtu, fut transfère à la cure de fet Roeh des .Veinais.Lorsqu'il prit la d «sorte de St Roeh, cotte p.-roisse n'était qu'un petit f ribfmrg où l’on ne.compt ât aucune in-titution, aucune maison d’éducation.Il up ela leu f ères de la doctrine chrétienne qui; se co r sautèrent de suite à l’éducation de- enfants-et.fonda ce magnifique couvent que l’on a appelé son œuvre de prédilection U cou-venijjdcs dames de la Congrégation.L’in-terêt qu’il portait à cette dernière iiisfitu-sion, le désir de ta voir se développer, i ont souvent engagé à la sèèou.ir de ses.aumônes personnelles.Les- sœurs de la Congrégation oui vouiu exprimer à leur fondateur leur profonde r counaissauce en-l'assistant nuit et jour dans sa dernière undedie M.le curé Charest a encore deté la paroisse St.Roeh d’un cimitère.C’est, jeudi soir à neuf heures et minutes que M.le su ré Charest a le dernier soupir.Parmi ceux qui [aient à ses.derniers moments nous tionnerons le frère Cyrille, MM, les abbés Lessard, D.Gosselin, E.Nadeau et quelques citoyens.Le regretté défunt n’était âgé que de.soixante-trois ans.Si l'on consulte le ca talogue des piètres de l’arclndiocèsp de-Québec, il ne se trouve que le vingtein-quième par ordre d’ancienneté.Durant les quarante années qu’il a desservi la cure de St.Roeh de Québec, l'on-a compté quatre-vingt-huit vicaires qui 1 out aidé dans ses travaux apostoliques.Le dernier qui a été appelé en cette qualité est M.l’abbé David.Gosselin.Par son testament, M, le cnré Charest lègue aux pauvres le peu de bien qui lui reste.Aussi zélé que bon admistrateur, l'illustre défunt laisse les affaires de la fabrique dans l'état le plus flori-sant.vingt rendu assis».men- tin remède qui n’a jamais fait défaut beaume pour la toux du Dr.Keyes Uue bonne nouvelle annoncée par M.Pamphile Leinay, notre poète canadien dans les journaux de Québec.Les amis des lettres canadiennes apprendront avec plaisir que ce monsieur travaille à un roman qu’il a déjà baptisé de ce nom : Le Pèlerin de Ste.Anne.Nous lui cédons la parole : Je descends des hauteurs du Parnasse et je prends, pour quelque temps du moins, congé de mesdames les Muses.Te vais écrire comme tout le monde, en prose.J’en demande pardon aux âmes poétiques que mes humbles stances ont fait rêver quelques fois.J’écris un roman ; Le Pèlerin de Ste Anne.Ce uom doit être un nom prédesti né.Le Pèlerin formera deux volumes de 3Û0 pages au moins chacun piastre les deux volumes.La mort est impitoyable : elle frappe à tout âge, en tout lieu ; il semble même, qu’elle s’acharne à la poursuite du premier âge de la vie de préférence à la vieillesse.Il n’y a que quelques jours, un jeune élève du Collège de l’Assomp-ie tion, tombait victime de ses coups redoutables.La pierre sépulcrale était à peine apposée au tombeau de cet infortuné jeune homme qu’un nouveau cercueil s’ouvrait pour recevoir les dépouilles glacées de; Ls.Oscar, digne fils de l’hon.Paquet.La mort de ce confrère afflige bien des cœurs ; tous ceux .qui Tout e,ou-nuTui payent le tribut de.leur douleur : il était si bon, si affable.,, si complaisant.Quelle perte pôür sa brave famille ! Quel coup pour le cœur de sa bonne ut tendre mère ! Quel deuil pour ses condisciples bien aimés ; pour son collège qu’il a tant chéri 1 Mon Dieu que c’est triste 1 ff avoir que vingt ans1.Ut.tiVôiirir ! N’avor pas encore vu iuire'.le .gofeil de suff.'vingt-uuièmô priiitënfps et s’enfoncer dans Ta: nuit affreuse du tombeau ?.•• Pauvre Oscar 1 que cette pensée a et vaut une | dû bouleverser son: âme, lorsguê-léïen-| du sur un lit de douleur j îf Tttétïrlait I.’UIS'lUN DES CANTONS DE L’EST «5 e'signal du grand départ ! Parvenu aujterme de *es brillantes études ; le pied sur le'seuil de la vie réelle, en Face.d’un horizon pur et serein, l’avenir lui apparaissait plein k i DANS LA COUR DE CIRCUIT No 1082 Le dix-septième jour de novembre Mil huit cents oixante et seize.Louis Edouard Pacaud, Ecuier avocat, demeurant dans le village d’Arthabaskaville Demandeur vs.George Hçmond cultivateur demeurant dans le township de Stanfold.Défendeur.Sur motion du demandeur à moi présentée ce jour en autant qu’il appert par le retour de Amable de Sicard un des huissiers jurés dans et pour le district d'Artbabaslva, de la Cour Supérieure pour la province de Québec, au bref de Sommation émané en cette cause que le dit défendeur ne peut être trouvé dans le district d’Arthabaska et à l’affidavit spécial du dit Amable de Sicard, qu’il a laissé son domicile dans la province de Québec et qu’il possède des biens immobiliers dans la dite province de Québec ; Il est par le présent ordonné que le dit défendeur soit par un avis à être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier nouvelles publié en cet te langue dans le village d’.4rthab.askavil!e et appelé “ The Rural Press ” et daux fois en langue française dans le papier nouvelles publié en cette langue dans le dit village d’Arthabaskaville et appelé “l’Union des Cautonsde l’A’st.” notifié de comparaître et de répondre à l’action en cette cause dans le délai de deux mo's à compter de la dernière insertion du dit avis et que sur son refus ou négligence de comparaître et de répondre à cette action dansle dit délai, il soit permis au dit demandeur de procéder à la preuve et jugement en cette cause comme dans une cause par défaut.P.J.BLANCHaRD, Dep.G.C.0.I® I1IMI8 Rue de TEgJise (Près de l’Eglise Neuve) Cotte maison se recommande d’elle même vue qu’elle est nouvellement bâtie dans un des plus beaux sites et au centre des affaires de la ville.Les chambres sont vastes, bien éclairées meublées avec gout, et comfort ; le salon est pourvu d’un piano.A la table et à la barre on trouvera ce qu’il y.a de mieux.J'invite mes amis et.tous ceux qui ont bieu voulu ui'encourager à Arthabaska, à me continuer le même encouragement lorsque l’occasion shn présentera.J invite aussi le public en général à venir me voir, assurant d’avance que je pourrai donner à tous, la satisfaction qu’ils ont droit d’attendre d’un hotel de première classe.GEORGE BOIS-CLAIR, Propriétaire.Nicolet VJile, 1er mai 187(7.n u ON T READ poor newspapers when vou can procure the “ FAMILY HERALjD AND WEEKLY STAR ” in clubs of five subscribers at *1.00 each The “FAMILY H/7RALD AND WEEKLY STAR ’’ is the great family newspaper of this country.It has a notional aim and scope, and is edited with the utmost cure in every department.Its pages teem with interesting subjects for thought,study and conversation,and are an unfailing source of new and instructive infoimation.Its editorial colmns,under the management of powerful and vigorous writers, present able and strong arguments in favor of political economy, expose all manner of knavery and corruption, and point out the ways and means for the advancemant of the industrial and agricultural interests of the country.The agricultural department of the CANADA Proviuee de Québec, District d’Arthabaska.DANS LA COUR DU CIRCUIT.No.1121 Le vingtième jour de novembre Mil huit oent soixante et seize Baptiste Rivard, cultivateur, dans le canton de Kingsey, TERRE A VENDRE demeurant Demandeur Paul Dusbane alias Duchène du même lieu, :q Défendeur Sur motion du demandeur à moi présenté ce jour, en autant qu’il appert par le retour de Edouard Chaiaey nn des huissiers jurés dans et pour le district d’Arthabaska de la Cour Supérieure pour la Province, de Québec, au bref de Sommation émané en oette Cause que le di-défendeur ne peut être trouvé dans le Dist trict d’Arthabaska et a laissé son domicile dans la Province de Québec et qu’il possède des biens immobiliers dans la dite Province de priété p ut donne:- ô Québec : Tl P.st.nnrlp nréspnt.fil’d nnnô mm 1 r.1 Dans St Paul de Chester le long du chemin Craig, au sud, à Jde mille de l’e glisé, contenant trois quarts do lot.Cette propriété est en culture sur un esp-tee de 75 arpents et bien bâtie de mai sou, granges, établis &e:&c.Le fond est clair de toute redevance quelconque.S'adressé à ce bureau ou à BENJ.FOUQUET le propriétaire à St Paul de Chester.Québec; Il est parle présent ordonné que le dit défendeur soit par un avis à être deux fois inséré en langue Anglaise dans le papier-nouvelles publié en cette langue dans le village A.JUne belle maison en briques, située en face do l’église de Ste.Victoire Artha-ba.-ka Station.Aussi une terre dans la même paroisse, à trois m.Iles de l’Eglise, bien bâtie, dont une gra e partie à i culture.Cette pro les revenus immédiats.S’adresser à PAUL TOURIGNY, Arthabaska Station.PROVINCE DE QUEBEC.CHAMBRE DU PARLEMENT lOâJLXss Prives.LES personnes qui se proposent de s’adresser à la LEGISLATURE de la Province de Québec pour obtenir la passation de BILLS PRIVES ou LOCAUX, portant concession dé privilèges exclusifs ou de pouvoirs de Corporation pour les fins commerciales ou autres ou ayant pour but de régler des arpentages ou définir des limites, ou dg faire toute chose qui aurait l’effet de compromettre les droits d’autres parties, sont par les présentes notifiées que, par les règles du Conseil Législatif et de l’Assemblée Législative respectivement (lesquelles règles sont publiées au long dans la “ Gazette Officielle de Québec),” elles sont requises d’en donner UN MOIS D’AVIS (snéci fiant clairement et distinctement la nature et ,d®, dite demande), dans la “Gazette Officielle de Québec,” en anglais et en français,'et aussi dans un journal anglais et dans un journal français publiés dans le district eonoerné, et de remplir les formalités qui y sont mentionnées.Le premier et le dernier de tels avis devant être envoyés au Bureau des Bills Prives de ohaque Chambre.Et tout personne qui fera application, devra, sous un semaine de l’apparition de la première publ i catiou de tel avis, dans la “Gazette Officielle adresser une copie de son bill, avec la somm de cent piastres, au Greffier du Comité de Bills Privés Toutes pétitions pour Bills Ptuvès doiven etre presentees dans les “ deux premières se mames” de la session.BOUCHER pe BOUCHERVILLE.Greffier du Cou.Létr G.M.MUIR, .- Greffier de l’Ass.Lég Quebec,.-1er Septembre 1876.BONNE NOUVELLE Tout en lemerc'iaDt mes amis et le pu blic pour le bienveillant encouragement bu'on a voulu tii-'aeèôrdçT jusqu’aujour-d’iiui, je surs heureux d’annoncer qu'une heureuse chance se présenté pour me continuer leur pratique et crt attirer de nom-belles.Vu la crise financière qui sévit avec rigueur, j’ai résdlii de diminuer considérablement mes prix pour la confection '•As liabifs qtii'atrôut exécutés sdwSw jiias court délai et' du fiïêillettr so.ftL J’avais abandonné pendant quoique temps de faire des soutanes et autres lia bits pour les Messieurs du clergé,'mais d’après les sollicitations que j'ai r- çues, jo reprendrai de nouvëàu ce genre d’oùyrÉge, promettant de donner pleine satisfaction tant sous le rapport' de la ferme que du prix aux Messieurs du Clergé qui voudront bien me confier ees ouvrages.AIMÉ DION Tailleur.Ahhabuskaville, 13 juillet 1876.P.8.—-Nous avons besoins de garçons et de filles comme apprentis .tuijlçur, s'adresser immédiatement.AVIS Application sSKi faite au , ai b un-ut.du la Province de Québec,- à stl prodnine session, pour faire définir et.régler les limites des paroisses’ et municipalités de Ste.Brit itte des Saultsy Sté.Perpétue, Ste.Monique.St.Léonard, Ste.Eulalio, St.Samuel et St.Céiostiu, dans les Cçm-tés de Drummond.Arthabaska èf Nicolet.Comté de Nicolet, le 29'Septembre 18’ 76.t VIS ASSEMBLÉE LEGISLATIVE, Québec, 2 Octobre 1876.Il est donné avis que, conformément à la 50e règle de l’Assemblée législative de la Province de Québec, toute pétition pour bill privé doit- être présentée, le, ou àvant le 24 NovembYe prochain.~~ G.M.MU IR, Greffier de l’Ass.L.ég.ED PICHE Tanneur Arthabaska viilè.outique occupe ci-devanT' p’aù >r SAJISON.Il donnera toute soü attention à ceux qui voudront bien l’encourager.Son ouvrage est de première qualité et, rieri ne sort de la boutique que du bon ouvrage, Il passe aussi les cuirs en noir.Une chose qu’il peut promettre c’est la ponctualité.Ainsi ceux qui ont laissé dbs peaux pour être tanné livrable à tel temps pourront venir au jour indiqué et être sûr d avoir leur cuir.De même pour ceux qui feront des affaires à l’avenir.Le soussigné espère donc voir largo ment augmenter le nombre de ses pratiques et pour le moins il demaude respectueusement au publié de lui donner un coup d essai.Il répond du reste* ED.PICHE-.P.GODIN.B3?.TT*C>jLS-A-e.l.TItri.02.'” OSB, Marchandises sèches pour dames, et messieurs, et'nouveautés.Les personnes de la campagne trouve font un grand avantage à faire leurs achats à eet établissement., autant par la variété des marchandises que par le 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un meulin à scie, une maison de 40 x 30 pieds, grange, étables, remises des sus construites ; le tout, en bon or.lr.s Pour Dus amples informations s’adiv's*.*¦ ù JoacûiinJDelisle propriétaire JOACHIM PE LJ SU!.' 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