L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 12 décembre 1872, jeudi 12 décembre 1872
i % h I.7eiDe Aimée.ARTHABASKAVILLE, JEUDI, 12 DECEMBRE, 1872- Numéro 1 geijima! feMipte, |el#stri»I, §pltmi« et Jlgiicak p.lu TOUSIGNANT, Propriétaire-Editeur et Rédacteur 1SToTre Foi, Notre Langue et iSTos Institutions.5 L’UNION FAIT LA FORGE AVOCATS- J LA VERGNG, Avocat, Stanfold P.Q.FELTON & IIONAN, Avocats, Arthabaska-ville, Bureau : Deuxième étage, au bureau jioste.y Jj PAOADD Avocat, St.Christophe |Y d’Arthabaska; Bureau prés du bureau d’en-rêgistrement.ERNEST PAOADD, Avocat.Arthabaskaville bureau : Chez M.B.Théroux père.TRTOWM M “ UÏÏTOI- " i A Ti T Tl A li AS K A VXLL E 1!1 Décembre 1S7Ü MARIE OU LA FILLE ADOPTIVE.T AURIER & RICHARD, Avocats St.Chris-jj tophe.Bureau ci-devant, occupé par Lau-rier & Crépeau.pUGENE CRÉPEAU, Avocat, Arthabaska-f'j ville.Bureau : Ancienns résidence de L.Houle Esr.T U.RICHARD, avocat, Driimmondville .P.Q.Résidence: bâtisse ci-devant occupée par J.Manseau Ecuyer N.P.A BEAUBIEN, Avocat, Artliabaska Station.Collections exécutées sous le pluB court délai.LJ.P IT AU, Avocat, Plessis ville (1e Somerset, .s’occupe des affaires générales de la pro-fussion.NOTAIRES.LAVERGNE, notaire, Stanfold P.Q.L RAINVILLE, Notaire, Arthabaskaville .et Secrétaire-Trésorier de la Société Permanente de Construction du District d’Arlha-buska : Argent à prêter, tous les mois.0TESSIER, Notaire et agent d’affaires, War-.wiek, P.Q., Bureau ci-devant occupé par E.d’Orsonnens écr.FX.PRAÎTE, Notaire, village de Princevil-le, canton de Stanfold.HUISSIERS.HYACINTHE JUTRAS, Hüissieiî, Somerset, village de Plessisville.Se charge en outre des affaires professionnelles de toutes collections et autres affaires du genre qu’on voudra bien lui confier.BARBIN, huissier de la Cour Supérieure vy.Warwick, se chargera de toutes collections et autres affaires qu'on voudra bien lui 0 confier.BTHERÜUX, Sr.Huissier, St.Christophe, , se chargera des collections qu'on voudra bien lui donner à faire.G" E ORGE G.GAGNON.Huissier Cour Supérieure, Drummondville P.Q.HOTELS.HOTEL ALBION, en face du Palais-de-Jus-tice, Arthabaskaville.George>;Boiselair, propriétaire.Arthabaskaville hôtel, st.Christophe ; L.L.Dorais propriétaire.H M OTEL BLANCHARD, Québec, Basse-ville près du fleuve.OUNTAIN HLLL HOUSE, Côte Lamontagne, Québec, No 5.| \RUMMONDVILLE HOUSE, tenue par Jos.1/ Beisvert au village de Drummondville, P.Q.ARPENTEURS.Y DES .phe, DESROCHERS, Arpenteur, St.Christo- ANT.GAGNON, St.Christophe, Arpenteur et agent des terres delà Couronne.JAMES BARNARD, Arpenteur, Trois-Rivic-res, P.Q.ASSURANCES.B THÉROUX, fils, agent de l’assurance dite .Scotish " ." nu greffe.i Provincial life assurance, bureau : JO.BOURBEAU, Station d’Arthabaska, , agent pour la Cie.d’assurance contre le feu, ,l Home.” L RAINVILLE Arthabaska Station agent .pour la compagnie dite Provincial Insurance Comp, of Canada' ORFEVRES.1 J) L.L’ESPERANCE, Orfèvre et bijoutier, L Québec, No.7 Rue du Palais, Haute-Ville.ASPENARD, Orfèvre et doreur, Station .d Arthabaska, près du chemin de fer.VOITURIERS.ALBERT BÉLAND, Voiturier, St.Christophe.Réparations faites à ordre, commandes exéputées sous les plus courts délais.^FERBLANTIER G MOREAU, Ferblantier, Arthabaskaville, se .chargera de toutes commandes, et les exé-utera sous le plus court délai.DIVERS.PL.TOUSIGNANT, Syndic Officiel, Ar-.tliabaskaville, Sollicite respectueusement de, MM.les marchands, les affaires qu’ils peuvent avoir dans le district d’Arthabaska, sous Pacte de faillite de 1869 III LA RÉCOMPENSE.{Suite.) “ L< s événements de 1814 me rendirent ma patrie ; mais tout resta pour moi ombre et mystère sur votre destinée.A mon arrivée à Paris, j’aurais pu, en invoquant mon exil, solliciter les faveurs du nouveau gouvernement; je n’aspirais qu’à vivre dans l’oubli, dans la retraite.Je n’avais plus retrouvé que la tombe de Mme de Sérizy, car elle était morte quelques années auparavant, cette femme dont l’imprévoyance devait m’être si latale.Il me restait encore quelques amis dévoués auprès desquels je pouvais exhaler mes regrets ; Ernest Darel était du nombre.” —Mon bon père, reprit Marie qui avait écouté M.Delmares avec une attention profonde, n’avez-vous jamais, depuis votre retour, fentendu parler de ce jeune homme pour qui vous avez tant sacrifié ?—Je ne l’ai jamais revu ; mais je sais qu’il occupe une haute position dans la société ; il a été chargé de plusieurs missions importantes auprès des cours étrangères.Au sein de la grandeur, il a oublié, sans doute, celui qui l’a sauver, et je me serais bien gardé d’aller vers lui ; il aurait cru que je venais réclamer le prix de mes services, et quelles que soient sa fortune et sa puissance, il n’i-st pas en son pouvoir de s’acquitter envers' moi, puisque je lui ai sacrifié le repos et le bonheur de quinze années de ma vie ?Mais je vais vous raconter maintenant un incident survenu, il y a deux ans environ, et qui me causa une bien vive impression.“ Un jour que je traversais une des places de Paris, je vis venir à moi un homme qui demandait l’aumône d’une voix plaintive.Son aspect était des plus misérables ; sa barbe était inculte et ses vêtements tombaient en lambeaux ; cependant, à sa vue, un souvenir traversa mon esprit; il me sembla l’avoir aperçu déjà quelque part.—“ Quel nom portez-vous ?lui demandai-je.—“Je m’appelle Jacques Du-puy, répondit il.“Jacques! m’écriaige, c’est cela, et vous avez été autrefois domestique chez Mme de Sérizy.—“ Oui,fit-il avec étonnement, et il jeta sur moi un regard égaré.Je compris que l’abus des liqueurs fortes avait en partie troublé sa raison ; cependant je ne voulus point abandonner cette faible lueur qui pouvait me mettre sur les traces de ma fille, et l’engageai à venir chez moi, lui promettant une bonne récompense.“ Il ne manqua pas de s’y rendre, et je lui demandai ce qu’il avait fait d’un enfant qui lui avait été confiée pour la conduire à son père.“ A ces mots, il parut épouvanté : —“ Pardon,pardon, murmura-t-il, ce n’est pas ma faute, à moi ; ce sont les conseils de mon cousin Blignon qui m’ont empêché de le faire.Je voulais continuer ma route; mais quand il a vu l’argent que j’avais pour la terminer, et les bijoux que ma maîtresse m’avait donnés pour remettre à son parent, il m’a dit bien vite: “ Reste ici, mon ami, garde tout cela pour toi: nous aurons pour nous amuser pendant plus d’un jour ; on ne trouve pas deux occasions pareil- les en se vie — Et l’enfant, que ! deviendra-t-elle ?lui dis-je.— j Bah ! me répondit-il, elle saura bien trouver son chemin ou son père viendra la chercher, il n’en résultera aucun mal.” En parlant ainsi, il me faisait boire de l’eau-de-vie, et il finit par me persuader ; après, je l’ai plus d’une fois regretté, mais il était trop tard.Nous sommes venus ensuite nous établir à Paris avec mon cousin Blignon qui ne me quittait plus, et l’argent a été bientôt dépensé ; depuis, j’ai essayé bien des métiers, mais aucun ne m’a réussi.,£ Je compris qu’un misérable avait entraîné ce malheureux à l’oubli de ses devoirs, en exploitant en lui un funeste penchant, et je me sentis plus de mépris que de haine à l’égard de celui pour qui cet argent indignement acquis avait été une source de dégradation et d’avilissement; j’essayai seulement d’apprendre le nom de l’endroit où il avait commis cette lâcheté, et il me désigna, après bien des hésitations, la ville de Lyon.“ Je n’eus pas plutôt obtenu ce renseignement que je l’éloignai de ma vue.et le lendemain, je partis pour Lyon où je me livrai à d’actives informations.Mais le bruit de mes recherches ne parvint sans doute point dans l’humble demeure de Benoît Fréinond, car je n’obtins aucun renseignement utile, et je quittai cette ville en emportant la désolante pensée que ma fille était morte ou qu’elle avait grandi, sans doute, dans un de ces asiles que la charité publique offre aux enfants abandonnés, et où ils grandissent sans jamais connaître ceux à qui ils doivent l’existence.Je regagnai Paris, convaincu que c’en était fait pour toujours, et que ma vie était vouée aux regrets, à l'isolement ; j’étais bien loin de prévoir le bonheur inespéré qui m’arrive aujourd’hui.” En entendant M.Delmares lui raconter les différentes péripéties de sa vie, Marie admirait les voies de la Providence qui, après de si longues années d’épreuves, l’avait enfin ramenée dans les bras de son père.Le docteur était désireux, lui aussi, de savoir quelle avait été l’existence de sa fille ; Marie prit la parole à son tour, et ce fut avec une vive émotion qu’elle lui parla de la famille Frémond, qu’elle lui retraça les paisibles jours de son enfance, les soins, l’affection dont elle avait étésen-tourée dans cette humble maison, puis les revers, les accidents qui l’avaient attristée et qui étaient devenus la cause de son bonheur, car si ses parents adoptifs avaient continué à jouir d’une douce aisance, elle n’eût jamais songé à s’éloigner d’eux.M.Delmares l’écouta avec attendrissement, et il fut heureux de lui entendre donner l’assurance qu’au sein de la fortune la plus prospère le hameau de Valize et les années qu’elle y avait passées, ne s’effaceraient jamais de son souvenir.—Marie, lui dit-il après l’avoir entendue, si vous aviez grandi dans une autre situation, vous auriez sans doute reçu une éducatiou plus brûlante, vous posséderiez des talents d’agrément ; mais auriez-vous au même degré le courage, la force d’âme qui sont, à mes yeux, des avantages inappréciables ?Auriez-vous autant de modération dans les goûts et de résignation aux coups de l’adversité ?non, sans doute, vous seriez, comme tant d’autres jeunes filles, molle, efféminée, occupée des objets les plus futiles, les plus frivoles.Le malheur vous a donné d’utiles leçons ; vous saurez jouir avec calme de la prospérité, et comme vous avez connu la souffrance, vous vous montrerez toujours accessible à la pitié ; j'oublie les ! souffrances du passé en songeant au bonheur qui sera désormais! notre partage.j En effet, une douce et heureuse existence commença dès j lors pour M.Delmares et sa fille ; j c’était pour elle une bien vive jouissance que de prodiguer à son père des soins dévoués, empressés.De son côté, le docteur ne cherchait qu’à lui être agréable ; il lui avait fait disposer une jolie chambre où se trouvait réuni tout ce qui pouvait flatter ses goûts, et Marie prenait plaisir à y faire régner l’ordre le plus parfait.M.Delmares avait depuis longtemps à so'n service une vieille servante nommée Simone ; elle avait d’abord ressenti un certain mécontentement en voyant une jeune fille s’installer sous le toit de son maître ; mais elle la trouva constamment si bonne, si affable que ses préventions disparurent, et elle lui témoigna la plus grande complaisance.Dans le désir d’être agréable à son père, Marie voulait augmenter la culture de son esprit ; aussi consacrait-elle chaque jour quelques heures à la lecture d’ouvrages choisis.Elle avait beaucoup de goût pour la musique, et trouvait un grand charme dans les concerts où son père la conduisait quelquefois.Au milieu de toutes ces jouissances, elle n’oubliait point ses parents adoptifs, et si elle ne les avait point encore informés du changement-, pijvenu dans sa situation, e’-A/- qu’elle craignait l’impression que cette révélation allait faire sur eux.—Ma fille, lui dit un jour le docteur, j’ai une proposition à vous faire; je désire vivement connaître la famille Frémond et, j’en suis certain, vous seriez bien aise aussi de la revoir vous le voulez, nous ferons le voyage de Lyon, et nous irons nous-mêmes les surprendre et leur annoncer votre métamorphose.—Excellente pensée ! reprit Marie en bondissant de joie ; joli hameau de Valize, je vais donc te revoir; oh! merci, mon bon père, vous accomplissez là un de mes voeux les plus chers.—Eh bien ! alors, hâtez-vous de faire vos préparatifs, car nous partirons dans deux jours ; j’ai tout disposé d’avance ; c’est une surprise que je voulais vous faire; je suis heureux que vous l’accueilliez avec tant de plaisir.Avant de s’éloigner, M.Delmares alla faire une visite chez Mme de Vindel ; Mme Hurband s’y trouvait en ce moment ; elle avait appris déjà le changement qui s’était opéré pour Marie, et elle raconta au docteur dans quelles circonstances elle avait vu sa fille pour la première fois.—Cette enfant m’avait sur-le-champ intéressée, ajouta-t-elle ; je lui trouvais quelque chose de si délicat, de si distingue dans la physionomie que je m’étonnais vraiment qu’elle appartînt à une famille de paysans.M.Delmares l’écouta avec beaucoup d’intérêt pendant qu’el le lui retraçait ainsi différents épisodes de la jeunesse de sa fille.Quant à Mme de Vindel, elle était confuse et embarrassée; elle savait que Marie n’avait point eu à se louer de ses procédés à son égard, et, malgré son arrogance ordinaire, l’attitude noble et digne de M.Delmares lui imposait toujours.Cependant le coeur de la jeune fille battit bien doucement-, quand elle prit place à côté de son père dans la voiture qui devait les conduire à Lyon.A cette époque, la vapeur n’avait point encore opéré ses prodiges, et c’était là un trajet qui devait durer plusieurs jours ; mais Ma-.j rie se sentait si heureuse qu’elle ne s’aperçut pas de la longueur du chemin.Elle jouissait de la vue des objets nouveaux qui s’offraient à ses regards ; elle faisait part à son père des impressions qu’elle éprouvait, et ce voyage qui lui avait semblé la première fois ne devoir jamais finir, lui parut court et agréable.{A continuer.) Le rocher de Percé.J’ai parlé, des grottes que l’on rencontre sur les rives de l’Ohio et de l’Hudson.Voici, en fait de curiosités naturelles, un rocher qui ne laisse pas que d’avoir un certain attrait pour le voyageur.C’est le Rocher-Pereé, dans le golfe Saint-Laurent, un vieux souvenir français.Situé à quelques toises seulement de la terre ferme, il s’y trouve rélié en quelques sorte par une batture que laisse entièrement à sec la marée basse, et sur laquelle on traverse en sûreté.Cette chaîne vient rejoindre le Mont-Joli, qui semble avoir été autrefois uni au Percé, et qui en a été séparé par quelque rupture que je ne me charge pas d’expliquer.La hauteur de ce rocher bizarre est de trois cents pieds, sa largeur d’un arpent, sa longueur de 4 à 5 arpents américains.Ses côtés sont taillés perpendiculairement, et en certains endroits ils surplombent de plusieurs pieds.La pierre, de couleur rougeâtre, est ici granitique, "la calcaire, et plus loin schisteuse ; mais vers la base, à l’endroit baigné par la mer, c’est le roc vif sillonné de veines blanches qui divisent la masse en plusieurs pièces qui semblent être autant de fragments réunis.Le Percé, vu de loin et dans son ensemble, présente la forme d’un carré long assez régulier ; mais, examiné de près et en détail, on découvre de chaque côté beaucoup de cavités et de saillies aux formes fantastiques et variées.Ou se sent mal à l’aise lorsque, marchant au pied de ce rocher altier, ou aperçoit suspendue sur sa tête cette masse énorme qui semble vouloir vous écraser.Mais l’étonnement redouble lorsqu’on arrive vis-à-vis de l’endroit où la nature a percé à jour toute l’épaisseur de ce rocher, pour y laisser admirer une immense ouverture que l’on distingue à plusieurs lieues au large.Cet orifice mesure audelà ue soixante pieds de haut sur quarante de large, et a la forme d’une arche parfaite.A mer basse, on passe à pied sec sous cette voûte; à mer haute, on la traverse en canot, et même en bateau de pêche voguant à toutes voiles.L’air qu’on y respire est beaucoup plus froie que l’air extérieur, et l’on ressent un malaise indicible eu entrant pour la première fois dans cette gueule béante,qui aurait fourni une belle description à Virgile pour son entrée aux enfers.Le sol de cette grotte est jonché de coquilles bivalves, d’os de poissons, de Carcasses de homards, entassés pêle-mêle dans les anfractuosité géantes du roc, avec les matières fécales pétrifiées des oiseaux qui habitent le sommet du rocher.Sauf quelques incrustations et saillies assez rares, la face intérieure de eette porte est parfaitement unie.Il y avait autrefois une autre porte située à quelques pas plus loin et presque semblable à celle que je viens de peindre.Elle s’est effrondrée, il y a quelques années, avec un fracas épouvantable, et sans causer heureusement aucun accident.L’ascension du Percé est très-difficile, pour ne pas dire impossible.U n’y a que la partie nord- ouest qui autorise l’audace d’une escalade, et encore n’est-ce pas sans de grands dangers.Quatre ou cinq curieux intrépides, téméraires même, s’y sont aventurés à l’aide d’échelles de corde, et ont pu, sur ta cime, contempler le vaste et magnifique panorama qui de là se déroule à la vue; mais c’est, suivant moi, une jouissance payée trop cher et acquise à de trop grands risque^.Celui qui a fait le dernier cette ascension périlleuse a payé de sa vie son imprudente curiosité : à peine avait-il fait quelques pas pour redescendre, que le pied lui manqua, et, mort avant d’être rendu au bas, son corps sauta de saillies en saillies, et vint tomber en lambeaux, sur la surface de l’eau.Eu été, une multitude innombrable d’oiseaux de merhabitent le sommet du Percé.Ces oiseaux qui y arrivent au commencement d’avril, sont des goélands, espèce grandes mouettes et cormorans.Ils couvent là leurs œufs, qui éclosent vers la mi-juillet.Au commencement d’août, les petits sachant à peine voler alors, se jettent à l’eau, ou plutôt s’y laissent tomber, pour se baigner.Une fois leurs jeunes ailes mouillées, ils sortent bien difficilement de l’eau,-^t le plus souvent il leur faut attendre que le soleil les ait séchées avant de pouvoir s’envoler.C’est alors qu’on leur donne la chasse : il y en a un si grand nombre qu’on peut les tuer à coups de rames ou à coups de bâton.C’est généralement depuis quatre jusqu’à neuf heures du soir que se fait cette chasse amusante, et rien de plus beau, rien de plus excitant.Les embarcations, ordinairement montées par trois hommes, un chasseur et deux rameurs, courent et so croisent en tous sens : les uns abattent leur proie à coups de rames, et les autres, avec nue adresse admirable, tirent au vol ceux des oiseaux qui peuvent s’élever.Les vieux oiseaux s’agitent et tournoient au-dessus des cruels chasseurs, en poussant des cris de détresse.Le feu roulant des fusils, dont les détonations résonnent sous les flancs du Percé, soulève une nuée de goélands et de cormorans qui font entendre un choeur formidable de cris aigus et assourdissants.Il n’est pas rare de voir des chasseurs revenir avec 30 et 40 pièces de gibier par canot, et après quelques heures seulement de chasse.Ces jeunes oiseaux sont un mets exquis et.très-recherché.Les oiseaux du Rocher-Percé sont d’une grande utilité aux navigateurs mis hors de leur route par la tempête, durant les nuits noires, ou môme le jour, quand la brume épaisse permet à peine de voir à un demi-mille devant soi.Les cris continuels de ces palmipèdes en temps d’orage, et qu’on entend de bien loin, indiquent aux marins effrayés l’endroit où ils sont, et leur permettent ainsi d’éviter les écueils contre lesquels ils viendraient probablemenPse briser.Je retourne à la Nouvelle-Orléans.s’agit d’un engrais très en usage chez les anciens et des moyens de le confectionner.On a parlé du sel, et on en parle encore beaucoup aujourd’hui comme d’un agent fertilisant.Né fils de laboureur, j’ai vu dans mon enfume, avant que les droits réunis eussent été établis et que l'impôt eût pesé sur le sel, les laboureurs employer le sel comme engrais.Voici la manière dont ils s’y prenaient.Quand ils mettaient le fumier hors des étables et des écuries, ils le déposaient en tas dans un endroit commode; ils établissaient une couche, et sur cette couche ils semaient du sel, puis ils mettaient une autre couche ou de feuilles de fougères, ou de genêts, ou d’ajoncs, qu’ils appelaient bouffais, le tout haché ; ensuite ils ajoutaient une autre couche de fumier sur laquelle ils semaient encoledu sel; ils continuaient ainsi jusqu’à ce que le tout fût fini.Ce mélange formait un fort fumier qui pourrissait tout ensemble.Lorsque le temps des semailles était arrivé, ils voituraient ce fumier sur les terres et l’étendaient; mais ils avaient soin de ne pas l’approcher trop près des pommiers, car ils prétendaient que eet engrais leur nuisait., ,.;pj “ Le sel, à cette époque* n’était pas cher ; les laboureurs échangaient avec les sauniers ambulants un boisseau d’avoine pour un boisseau de sel.Avec cet engrais dont nous parlons, leurs récoltes étaient presque toujours abondantes.Après que les droits eurent été mis sur le sel et qu’il ne fût plus possible de s’en servir comme engrais, je les ai souvent entendu dire : depuis qu’ou ne sale plus, la terre ne produit plus rien.“ Voici une expérience que j’ai faite.L’an dernier, j’ai fait un fumier comme je viens de l’indiquer -, je l’ai étendu sur un petit terrain : j’ai semé dans des rayons faits avec un hoyau seize livres de froment, qui m’ont produit neuf boisseaux et demi ; mon froment était de toute beauté, mais les pluies qui survinrent le couchèrent, et les oiseaux et les poules y firent des dégâts, ce qui a beaucoup nui au rendement.“ L’an dernier, j’avais engagé un jeune homme à mettre du sel dans son fumier et à fumer un seul champ comme assai : il a semé dans ce champ deux minots de blé, et il eu a récolté vingt-six.Les autres champs de la ferme ont été loin de répondre à.celui-là.“ Autrefois le sel faisait toujours partie des engrais.Quand les étables étaient vidées, on y semait du sel avant d’étendre la litière.Il paraît que cette substances est un spécifique contre les épizooties, car dans mon enfume j’ai rarement entendu parler de pertes d’animaux.“ J’abandonne ces réflexions aux laboureurs et à ceux qui s’occupent d’agriculture.Emploi du Sel en agriculture.Le Journal de Rennes publie la lettre suivante que lui adresse un prêtre des environs de cette ville au sujet de l’emploi du sel comme engrais.“ Monsieur le Rédacteur, “ Je ne suis point membre de la Société d’agriculture; je ne devrais donc pas m’occuper de la science qui traite de cette manière.Mais le désir d’être utile aux laboureurs m’engage à leur faire part, non pas d’une théorie, m is d’une pratique ancienne qui peut leur être profitable.Il Triste accident.—II.II.Blanchard coroner de ce District, a tenu le 4 décembre oourant, à St.Damasse, une enquête sur le oorps de Louis Oasavant âgée do 45 ans, trouvé mort dans le chemin da ligne qui monte au rang L’espérance paroisse Si- Damase.Il appert, d’après les témoignages entendus, que le défunt aurait laissé sou domicile mardi matin avec sa voiture attelée de deux chevaux et chargée de vingt minots de bled, pour aller les faire moudre au moulin de St.Pie.Qu’il aurait été vu passant le rang L’espérance, vers les huit heures du soir revenant du côté de son domicile: que son corps aurait été trouvé vers les six heures du matin le 4 décembre courant sous sa charge dans un fossé, la voiture avait été renversée sur lui, les chevaux n’avaient pas pu retirer la charge.—Le verdict du juré a été Que le défunt est mort accidentellement asphixié par la pesanteur de la charge sous laquelle il a été trouvé/’ Courrier da St.ff. L’UNION DES CANTONS DE L’EST Débats parlementaires.Séance du 3 décembre.L'hon.M.O uimet donne certaines explications touchant la division de paroisses à Montréal, pour des fins ecclésiastiques.La chambre se forme en comité et soumet au concours le premier item des évaluations S00;000, pour les chemins de colonisation de première classe M.Joly désire que le gouvernement donne, avant de voter cet item, d -s explications complètes et satisfaisant s sur la manière dont on a di-po-é dos appropriations les années précédantes.L'hon.M.Ch mveau dit que le rapport annuel du rapport du commissaire de l’agriculture contient plusieurs s' jots qui embracent l’agriculture, la colonisation, l'immigration, "te.Il annonce qu’un état contenant des détails co uplets sera préparé dans quelques jours pour l’information de la Cha,libre.L’item en question reste en suspens jusqu’à la prochaine séance, Fur la demande de M.Jo’v.Vient ensuite l’item de 850,000 pour l’achat ou la construction d'édifices publies.Cette somme a été votée, l’année-dernière, mais n’a pas été employée.L’hon.M.Chauveau dit qu'il est admis par tout le monde que le gouv moment ne pouvait continuer plus longtemps les maisons louées pour les départements publies, et qui sous plusieurs rapports,sont impropres pour cette fin.Le gouvernement n’a rien décidé dans le sens de la construction de nouveaux édifices, parce qu'il s’attend que le gouvernement transférera les casernes des Jésuites, à la Province de Québ c.Elles ont été demandées mais la réponse n'est pas encore arrivée.M.Bellingham dit qu'il se produit une réaction dans l'opinion publique en Angleterre, dans l’intérêt des colonies.Alors il est probable que nous reverrons encore des régiments anglais à Québec, et ainsi les casernes seront encore nécessaires.L’item est volé ainsi que celui de $8000 pour la construction d’un bureau d’enrégistrement à Montréal pourvu que la corporation de c.tte ville souscrive un montant égal.La chambre vote une somme de $40, 000 pour une prison destinée aux femmes à Montréal, pourvu que la ville souscrive le quart du montant.Plusieurs items formant ensemble un total de $178,712, sous le chef des travaux publies, sont votés.La chambre s’ajourne à six heures,après avoir voté $110,000 pour l'asile de Bea r port, et §20,000 pour l’asile de Saiut-Jean.Séance du 4 décembre.M.Biaubicn présente une pétition do Sir Hugh Allan, E.Bonnement et autres, demandant l’incorporation d’une compagnie de manufacture de sucre de betteraves, et demandant de l’encouragement.Il est présenté un projet de loi demandant à changer l’acte d’incorporation de la ville des Trois-Rivières.Sur motion de M.Beaubien, la pétition de la compagnie de manufacture de betteraves est référée au comité de l’industrie.M.Robert présente un projet de loi pour l’érection d’un pont sur la rivière Yamaska.Le projet de loi pour définir les limites de la paroisse de Saint-Ferréol passe à seconde lecture, ainsi que le projet de loi pour amender la charte du collège Sainte-Mario, à Montréal.En réponse à M.Holton, l’hon.M.Ouimet dit que l’objet de ce projet de loi n’est pas de conférer des pouvoirs universitaires, mais de permettre à la corporation de posséder plus de propriétés.La Chambre passe ensuite à la considé ration du budjet.Quand vient le tour des octrois aux diverses institutions do charité, M.Gérin dit que, d’après une rumeur, la corpora tion de l'Hôpital-Général de Montréal au raie donné son octroi do $4000 à un cer-taio journal, pour obtenir son appui M.David demande au député do Saiut-Maur ce de préciser cette gravé accusation.M.Gérin dit qu’il n’a proféré aucuue accusation, qu'il u’a fait que mentionner une rumeur.Il croit que la législature devrait être renseignée sur la condition de cette institution.On ne voit pas un mot dans le rapport de l’IIôpital-Général de Montréal qui paisse uous renseigner sur le fonctionnement de cette institution.L’hon.M.Robertson dit que l'item de $5000 pour les fins du l'arbitrage n’est destiné que pour le cas où uu appel sera fait en Angleterre.L’item de $22,000 pour les cxplora-ti ns, soulève un assez long débat entre MM.T retublay, Roy, Joly, Bellingham et Gérin.Jj’itém de $142,000 pour les chemins de colonisation et les ehemins de fer, est adopté après quelques remarques faites par l'hon.M.Chauveau, en réponse à M.Joly et à.M.Maiihot.M.Tremblay est favorable à un chemin allant de Québec au Saguenay, qui puisse permettre aux habitants de cette contrée d écouler leurs produits eu hiver.Si un chemin de fer est praticable, ce sera encore mieux.Une communication entre Québec et ie Saguenay sera avantageuse non-seulement aux colons de cette partie du pays, mais au gouvernement lui-même qui pourra y disposer, à uu prix plus élevé, des Terres de la Couronne.La Chambre s’ajourne à six heures.5 décembre.Plusieurs pétitions sont présentées en faveur d’une Université à Montréal, ainsi qu’une pétition du sergent-d’armes demandant que ces droits soient définis.re civile, est lu pour la première foi*.M.Dugas demande si la gouvernement va accorder gratuitement un certain nombre de lots de terre aux premiers colons daus les trownships non encore établis.L'hon.M.Chaveau dit que le gouvernement le fera dans certains cas, et dans certains nouveaux districts de la province où il y a des moulins.M.Ltfrainboise .demande un état des sommes reçues et payées par le départe- lc principe de ce frein repose sur le parai- taille d 1 brochures contenant un | Il y a biou d'autre3 abus qui se font sen- • il se trouve trois ou quatre hâbleurs pour lelisme.L’appareil placé au-dessous des - I .— - wagons, consiste en une série de leviers qui sont parallèles à la voie ; aussitôt que ce parallélisme eusse d'exister, ses leviers 1 Infaillibilité Pontificale.D lise mettent d’eux mêmes en mouvement, bord nods tie poirVueinb nous itna-serrant les freins et arrêtent la marche prétendu discours de Mgr.Slros- j dr, mais ce sont là les priucipaux.Il fau-rnayer au concile du Vatican sur des trains, bas expériences ont parfaitement réussi, et tout fait croira que ce problème qu’on chercha depuis si longtemps.et qui doit donner une grande séeu- ment de l’Instruction Publique depuis rite aux voyageurs, est enfin résolu.1867 jusqu’à cette d ite.| D ma la première expérience, un train L’hon."M.Chauveau dit que ce rapport lancé à .uno vitesse de 55 kilomètres à serait très-volumineux et très coûteux.Il ; l’heure s'est .arrêté eu quinze secondes et dit qtt’ou trouvera dans les comptes publics, a franchi une longueur de 36 mètres à drait aviser à.des réformes, car le besoin en est grand et urgent.Qui fora comme ne pas diro d’avantage, comme nous en rencontrons de temps à autre le temps se pas-e â pas grand chose, et le soir arrive le Dr.Meilleur, parcourir les campagnes sans que l'on ait à montrer beaucoup de tous les renseignement désirés.M.Laframboise prétend que si les livres sont aussi bien tenus qu'ils doivent l’être il est facile de spécifier les faits qu'il désire éclaircir.M.Bellero-e est d’opinion que la demande de ces rapports est d'un bon effet parce qu’ils mettent le gouvernement en garde.La chambre a droit de demander à connaître comment la chose publique est administrée Mais, dans cette circonstance il semble que la comité des comptes publics peut obtenir tous les renseignements désirables, La rapport demandé par le dé pute de Sh fford entraînerait dans une dépense inutile.J' M.L'framboise dit qu’il a fait venir M.Giart dévaut le comité des comptes publies, et que ce dernier lui a dit qu’il n avait été fait aucune entrée de recettes depuis 1869 et qu'il n’avait été entré aucune dépense depuis le mois de juin dernier, vu la maladie du comptable, mais il a dit que ces entrées pourraient être faites en trois jours.MM.Marchand et Holton appuient la motion du député de Shefford.L'hon.M.Robertson admet que le sys têtue de comptabilité n’est pas celui que l'on pratique dans le commerce, mais que les comptes sont tenus d’une manière substantiellement correcte.Les recettes et les dépenses sont toutes entré :s avec soin, et peuvent être constatées sans difficulté.La production d'un état détaillé embrassant uue période de 5 années serait un travail long et dispendieux.La proposition de M.Lafrimboîse est rejetée par la divison suivante : Pour : —M M.B ichand, Uassidy, Daigle David, E inhart, Fournier, Holton, Joly, Laberge, Lafontaine, Laurier.Laframboi se, Marchand, Molieur, Pelletier (Belle-chase,) Pozer, Robert, Sylvestre et Trembly,—19.Conlrc : — MM.Beaubien, Beilerose, B .'llingham, Brigham, Lauchon, Ohapleau partir du point où l’on a fait môuvoir l’appareil.Dans la deuxième,le train qui avait uue vitesse de 60 kilomètres à l’heure, a été arrêté en huit secondes et n’a franchi que 24 mètres 50' Les personnes montées sur le tender n’ont éprouvé aucune secousse.L’UNION DES CANTONS DE L’EST ARTHABASKA VILL rs, 12 Décembre IS72, L'Union J es U-u dont de V Est commence anjour-Phni sa septième année.Nous espérons que nos abonnés remarquerons le fait et qu’ils s’empresseront de nous faire tenir le montant de leur suscrip-ticn et des arrérages s’il y a lieu.L’argent est lu netf du journalisme.Nous promettons uu journal modèle si l’on veut bien nous payer correctement ! Une nouvelle era.Le départ de Monseigneur l'Archevêque de Québec pour la Ville Eternelle est maintenant un fait accompli, et nous nous en réjouissons duns ce sens que nom espérons que !e retour do Sa Grâce amènera le bonheur et la paix au sein de notre religieux pays, car, avouons le, depuis bien trop longtemps nous languissons dans l'in-certitude.Il est donc grand temps de savoir d'un: manière juste et précise ee qu'il faut croi" re ou ne pas croire, admettre ou rejeter dans les questions assez sérieuses qui ont Chauveau, (Québec,) Chauveau (Rimons-! été, depuis plusieurs mois, du domaine de ki.) ujou, Dorion, Dugas, Eddy, j la discussion ; et le moyen de terminer des Fortin, Gagnon.Grendrou, Gérin, Gill, Hearn, Houde, Irvin, Lalonde, Langevin, Laroehelic, Larocque, LaRuc, Lavallée, LeOuvalicr, Locke, Lynch, Mailloux, Mal-hiot, Méthot, Ouimet, Pelletier, (Assomption) Picard, Poupore, Rhéauine, llobrrt son, Robitaille.Sanders, Sawyers, Trudel-le et Verrault.—43.Sur motion de M.Bicband, la Chambre se forme en comité pour examiner le pro jet de loi en amendement à l’acte pour assurer l'indépendance du Parlement.L’hon.M.Ouimet approuve le principe du bill, mais il le trouve trop général dans son exclusion.Il est des cas où il est préjudiciable d’empêcher le gouvernement de s’assurer les services d’hommes de profession éminents, tels que des avocats et des médecins.M.Ohapleau se prononce dans le même sens débats qui paraissaient vouloir être interminables, c’était bien de s’adresser au tribunal infaillible, au tribunal de Rome.Mais d:ns les circonstances actuelles, nous nous poson- la question que l’on s’est posée dans plusieurs parties du diocèse de .Montréal, si l’on on juge du moins par les démarches que l'on est à faire actuellement Ne serait-il pas désirable de voir à Rome avec Monseigneur l'Archevêque de Québec, un évê [ue pour s’entendre avec Sa Grâtc, sur la manière de poser et do discuter les questions qui doivent provoquer les réponses que nous attendons avec tant d'impatience ?C'c-t du moins le snns que nous attachons aux requêtes que i’on fait signer à La Chambre se forme en comité, et M, [ Montréal et ailleurs pour prier Monsei-Chaplettu propose d’amender la première section du bill en retranchant, le mot tom- gneur l’évêque des Trois Rivières de so rendre à Ro ne.Pour notre part, nous de permeUre^ auxjnmtbres J sommos pleinement de cet avis, et nous faiso.s dos vœux jpour que Sa Grandeur d'accepter de l’emploi ou des commissions pour une courte période.Cet amendement est adopté par 25 contre 19.M.Fournier propo-e la seconde lecture d’un projet de loi tendant à référer aux juges la décision des élections contestées.M Chauveau demande que la seconde lecture en soit ajournée jusqu’à ee que son projet de loi, à lui, soit soumis à la Chambre.M.Fournier insist: sur la 2e lecture de son bill.A mx heures l'orateur quitte son fauteuil.A la reprise de la séance, à 7 heures et demie, la Chambre reprend la discussion sur la proposition de M.Fournier.Après uu assez long débat, l'hon.M.Irvine propose que la 2e lecture du bill de M.Fournier n’ait lieu que lundi, le 16 décembre.Cet amen.lenient est adopté par 54 contre 2.Le bill amendant la loi de la chasse est lue pour la seconde fois.Le reste de la séance est employée à l'examen du rapport du comité des subsides.Les itetr.s pour l'éducation sont agrées, comprenant $71,000 pour l’éducation supérieure et $145,000 pour les écoles com-^ munes; 42,500 pour les écoles normales.L’item concernant les institutions litté raires et scientifiques amène une altercation assez vive entre M.Fournier et M.Chapleau et l'hon.M.Chauveau.M.Fournier dit que la société historique de Montréal et peut-être quelques autres, sont des espèces de rings, ou corporations occultes qui font peu ue chose si ce n’e*t de publier do temps en temps un journal de recherches, réminiscences ou quelque chose de ce genre.Le public ne retire aucun avantage de cette dépense.L'hon.M.Chauveau défend énergique- Grandeur mdnt l’institution et d’autres sociétés analogues qui contribuent à agrandir le champ de l'histoire et de la litérature dans le pays Il y a dans cette société, dit M.Chauveau sc rende au désir dos fidèles et du clergé de Montréal.Le moment est solennel, et encore une fois, nous attendons une nouvelle ère de paix et de bonheur pour notre pays.Quel serait notre désappointement à tous si, dans quelque temp*, les réponses de Rome ne satisfaisaient pas plus que celle qui a été/eçuo ces jours derniers à lajdemande d’une nouvelle Université à Montréal.N'a-t-on pas dit qu’on eut donné à Rome une réponse différente, si l’on eut posé la question d’une autre manière.Ce qui est arrivé pour l’Université, était arrivé déjà pour d’autres questions, et pourrait arriver encore.Il est donc de la plus haute importance pour tous les catholiques de’ la Province, qu’il y ait entente pour poser les questions devant les Congrégations romaines, et que nous ayons là au moins deux évêques.Fasse le ciel qu’aprôs la tempête vienne le calme, et que uous voyons dan3 un avenir prochain renaître au milieu de nous la paix et la joie qui en est un des plus beaux fruits.Depuis que nous avons écrit ce qui précède, le fait est venu justifier nos espérances et réaliser nos vœux.gmer ce que l’on voulait à nos concitoyens à qui elles étaient adressées ; mais nous n’avons pas été lent à nous a percevoir qu’elles n’étaient que le résultat du fanatisme d’un journal protestant qui a fût depuis longtemps ses preuves quand il s’agit de jeter de la boue à la face des catholiques Profitant de la connaissance i acquise que l’évêque Strostnayer n’avait pas été de prime abord pour la définition du dogme en question, on lui a prêté tout simplement un discours qu’il n’a jamais prononcé, et l’on a cru par là en imposer, aux catholiques.Fort heu roulement que personne ne sVst laissé prendre au piège, et que l’on a ri post ! au Witness de Montréal : la brochure que vous nous avez envoyé n’est que le fruit de votre haine contre notre Sainte Religion.-¦— i O - exagérations et so donnera bien de garde de tomber à l’avenir dan3 ces débordements qui firent dire jadis à un écrivain que “ l’excès peut tout gâter, tout, même la sagesse." L’Eglise de St.No’bért.Nous avons visité avec plaisir cas jours derniers l’église de St.Norbert d’Mrtha-baska qui vient d’être complètement terminée à 1 intérieur, et qui peut compter maintenant parmi les plus beaux temples, que nous ayons autour de nous.Les travaux ont été exécutés par monsieur l'entrepreneur J.Rousseau, de St.Eusèbe de Stanfold, et son associé monsieur Beaudct, en moins de dix huit mois, et à la grande satisfaction de monsieur le.curé et des paroissiens.Et ce qui paraît un peu surprenant, c’est que le coût de tous les ouvrages, y compris ceux de la sacristie qui ne laisse rien à désirer sous le rapport du fini, n’est que de quatre mille huit cents piastres ($4,800,00) tandis que d’autres ouvriers avaient demandé pour la même entreprise une somme presque double de celle que nous venons de mentionner.Mais il est bien permis nous dira-t-on peut être, de travailler de manière à ne rien mettre dans sa poche, tout au contraire de mettre dans celle dus autres ; dous avouerons de suite que telle avait été de prime abord notre pensée, mais ce n’est pas le cas pour M.Rousseau.Son entreprise est terminée, et tout compte bien réglé, il lui reste dans le gousset une somme assez ronde, en récompense de ses travaux ; et ce qui le prouve bien, c’est qu’il vient de faire à la fabrique de St.Norbert en ornements Obituairo.Au presbytère de St.Leonard, le sept du courant.Dame Adélaïde Désaulniers, mère du curé du lieu, décidée à l’âge de 68 ans.Prévenue des sa jeunesse, des bénéd'etions du ciel, clic montra toujours un grand fond de piété et de vertu.Plus tard, à la tète d’une nombreuse famille, elle se distingua par toutes les qualités qui font la fjtinai forte et la mere, vertueuse A une égilité d’dme admirable, elle joignait une douceur, une humilit», une bonté de cœur qui la faisait aimer par tous ceux qui avaient l’avantage de la connaître.Frappé plusieurs fois dans ses affections les plus chères, éprouvée par de3 afflictions nombreuses, elle sut trouver dan3 sa grandeur d’âme, le secret de tout supporter avec joie.Aussi ses jours s’écoulère .t calmes et sereins, pleins du ciel et de Dieu.Atteinte du coup qui devait la conduire au tombeau, elle envisagea la mort avec le regard du Juste et l’accepta avec la sérénité des saints.Rcquiescat in pace.Le Journal des Trois-Rivières est prié produire.de re- M.Oauohon garle sin 3iegs.Samedi matioglaus le comité des privilèges.et élcc:ions, M.Joly a fait une ra o-tîon allant à dire que, d'après les témoignages enteudus, l’hon.M.Caushon aval-un contrat avec le gouvernement lors des élections générales de 1871 et que, pour ee, son élection était nulle.M, Irvine a proposé en amendement de faire tout simplement rapport à la chambre dos témoignages, et procédés du comité.Le vote suivant a été pris sur cet amendement : Four—Messieurs Irvine, Bellerose, Bellingham, Pouporc, Fortin et Chapleau—6.Contre—Messieurs Joly, Fournier, Hilton, Cassidy, Buchan 1 et Lynch.—6.Ceux tenant pour l'amendement et ceux le combattant étant en nombre égal, le président du comité, l’hon.M.Oaimet, a dû donner sa voix prépondérante et il a voté pour l’ameudement, qui a été adopté.Agriculture.Monsieur E louarcl Richard a donné dimanche dernier dans cette paroisse,la lecture que nous avions annoncée sur l’agriculture.Malgré le mauvais temps.il y avait un grand nombre d’auditeurs parmi lesquels ou remarquait les frères de notre collège commercial avec leurs élèves.Les conseils que Monsieur Richard a donnés sont très pratiques, et produiraient d’heureux résultats s’ils étaient bien suivis.Il s’est appliqué surtout à faire comprendre l’importance des labours profonds et à planches généralement, plus larges que celles que l’on remarque sur tio.* terres cultivées, 2j.delasetnen-ce du mil en quantité suffisante pour que le cultivateur puisse, à l’aide d’h u’bes épaisses et touffues, rendre à la terre plus qu’il lui a enlevé.3o.des engrais qui conclurent à l’accroissement des céréal e.légumes etc., avec d’autant plus de force, qu’ils ont été déposés dans la terre en meilleur condition, 4o.de l’élevage de beaux et bons animaux qui fout une des principales sources de revenu de leurs propriétaires.Nous souhaitons bien que l’on profite de pareils enseignements, ear dès que nous aurons dans notre pays une culture améliorée, nous verrons l’abondance régner au sein de nos familles, et partout la prospérité à la place de la misère.Annales delà bonne Sainte Anne.jets nécessaires ; les instituteurs ou insti-1 d’église comme lampe, chandeiliers, vases tutrices ne sont pas ce qu’ils devraient être et l’enseignément se ressent du bas prix qu'on leur donne.Tel est l’état de choses quelerappoit mentionne, et quî, nous n’en doutons pas, fera gémir tous les amis zélés de l’éducation.Le3 écoles normales sont sans résultats pratiques et pourquoi ?simplement parce que, au sortir de ces institutions, les maî très ne peuvent ' trouver- de bons traitements.Nos maîtres et maîtresses d’écoles sont de plus en plus mal payés ; non seulement ils reçoivent un salaire trop bas, mais ils n’en jouissent qu’après des délai8 sans fiq.etc., un don de quatre cents piastres.Comment expliquer le fait ?c’est bien facile.D’abord monsieur Rousseau n’emploie dans son chantier que peu de monde, ensuite il travaille lui-même, et voit conséquemment à ce que ceux qu’il paye bien le servent bien.Qu’est-ce qui fait généralement le mal des entrepreneurs 7 c’est qu’ils ne surveillent pas suffisamment leurs travaux, et qu’un trop grand nombre sé croisent les bras pendant qu’ils devraient travailler.Une autre cause du mauvais ré- j coûte ober, tout de même, et pour une sultat de plusieurs entreprises, c’est que | province qui a besoin d’économiser, ce luxe l’on y remarque souvent trop d’ouvriers,1 nutile d’une troisième roue à la charrette et, si parmi ce grand nombre d'hommes, evrait être retranché.M.l’abbé N.Leclerc, ré Licteur propriétaire de la Gazette des Familles se propose, s'il reçoit un encouragement suffisant, do publier uno revue mensuelle destinée à populariser la dévotion à Sainte-Anne et qui portera pour titre: Annales de la Bonne Sainte-Anne de Beaupré.Cette nouvelle publication, aura le mê-tne format que la G izette des Familles Chaque numéro contiendra un ou deux articles sur Ste- Aune ainsi que les recom mandations faites, tous les quinze jours, dans l’église de Ste.Anne de Beaupré.L’entreprise est patronnée par tous les Evêques do la province et nous espérons qu’elle réussira.Le Conseil Legislatif.Lu Gazette de Sorel est éprise d’un beau zèle pour l’abolition du Conseil Législatif.Notre confrère se souvient encore, il n’y a aucun doute, de sa liaison dans le journalisme avec le défunt enfant terrible.On dirait que l’article suivant a été extrait de feu le défricheur : Yoilà un mois que notre parlement siège et on n’a pas e co.e eu de nouvelles du Conseil Législatif.Nous ne savons pas s’ les autres journaux sout plus favorisés que nous, mais nous n’avons pas reçu uu seul rapport officiel des délibérations de ce corps suranné, pas lo plus nti.ice document t Que fait on là?N'imprime t-on rien des procédés du conseil pour la raison qu’il nt s'y fait rien ?Ou est-ce simplement oubli de la part des employés, qui, à l’exemple du corps lui-même, sont paralysés par l'inaction ?Les dépêches télégraphiques tic men donnent pas plus le Conseil Législatif que s’il n’existait pas.Il n'y a que les comptes publics qui le mettent en évidence, en constatant qu’il nous coûte, bon an, ma], an, $32,000.Pourquoi faire?Hélas ! on l’ignore.Tout arbre qui ne produit pas de bous fruits sera coupé et jeté au feu.fi serait temps d’appliquer cela au Conscf Législatif.C’est un arbre sec.Qu'on le coupe 1 Autrefois, on qualifiait ce corps, d'assemblée de vieillards malfaisants.Aujour d’hui, ça n’est pas même cela.C'est moins qu’une nuisance ; c’a n’est rien ! Mais ça Lettre de Mgr.de Montréal.Le Nouveau-Monde de mercredi publie la lettre suivante, adressée par Mgr.de Montréal à M.le recteur du collège Ste.Marie : Montréal, le 29 Nov.1872.Mon Révd, Père, Je m’empresse do vous informer que, conformément au télégramme venu de Rome, concernant l’Université Catholique projeté à Montréal, il faut suspendre, jusqu’à plus amples informations do la S.C-de la Propagande, tou* procédés auprès de la Législature.Je roc fais un devi ir du tac foumettre tnci-même à cette injunction et d’invit -r I -s autres, surtout ceux sur qui j’ai quelque autorité, û en f »irn autant.Il est si doux et en même temps si glorieux d’obéir à tou- les Supérieurs et principalement à la première autorité qui -oit .-ur la terre, savoir, celle du St.S;ég-, et coin au premier signal de «a volonté.Vous pourrez faire tel usage qu’il vous plaira de ta présente, et la publier au besoin, afin que tous ceux qui nous ont secondés dans notre projet puissent être au plus tôt informés de cette determination et se désister comme n >us do tous procédés ultérieurs uuprè des Chambres et antres.Je dois en même t.mps vous f.ire observer que Mgr.l’Arch- ê pie de Québec partant pour Rome, afin d’y traiter, en-t'rautcs affaires.celles de l’Université projetée de Montréal, la question change de terrain ; et que c’est une raison de plus, pour -uspetidre les opérations commencées auprès de la Législature.Veuillez bien me croire, Mon Révd Père, Voâre tout dévoué serviteur, f la.Ev.de Montreal.Revd.P.Lopinto.Recteur du Col.Ste.Marie.La Revus Oatholiqua ds Louvain, M.l’abbé benj.paqüet.Après avoir fait l'analyse et l'appréciation d’un savant ouvrage, en deux volumes, de M.l'Abbé Auguste Oaclair, sur les questions du Libéralisme et autres, la Revue Catholique apprécie dans les termes suivan s l’opuscul; de M.l’Abbé Paquet : Le libéralisme, leçons données à l'Uniuer-sitê-Lav il, par l'abbé Benjamin Paquet, docteur en théologie et professeur à la faculté de théologie, Québec, imprimerie du Canadien, 1872.Cet excellent opuscule présente, pour les sujets qui y sont traités, une grands analogie avec l'ouvrage précédent.Scb proportions sor.t beaucoup plus restreintes, mais que de choses pourtant il embrasse ! Liberté et libéralisme, liberté de conscience et des cultes, tolérance, indifférentisme, latitudinarisme.Et toutes ces questions, si graves et si agitées, l’auteur les examine à la lumière des actes du Saint-Siège, spécialement des Encycliques Mirari vos du 15 août 1832, et Quanta cura du 8 déc.1864, ainsi que du Syllabus joint à cetto dernière.Comme M.Onclair, il a pris pour guides ses anciens maîtres, les écrivains romains qui, par leur position, sont le plus a même de s'inspirer de l’esprit du Saint-Siège et d’en réfléter les traditions.Mais ici nous remarquons cette mesure, cette précision, cette clarté qui révèlent en M.Paquet le véritable professeur.Il a conservé à ces Leçons le caractère qui est propre à l’enseignement.Nous ne pouvons que l’en féliciter.Qu’on ne.craigne pas, du reste, les formes scolastiques, que la plupart des lecteurs modernes ne savent plus supporter.L’auteur, sans s’écarter des règles d’une dialectique serrée, a su donner à son livre une tournure toute française, d’une lecture fort agréable.Le style CD est sobre, comme il convient, sans recherche, mais correct et ne manquant pas d’élégance dans sa simplioité.P.M. L’UNION DLS CANTONS DE L’EST La municipalité de St.Grégoire, comté de Nicolet, a été poursuivi pour $70 de dommage par M.Hébert conducteur des malles, à cause de l’état impraticable de ses chemins.Nous pouvions donner le témoiomnge que ses chemins ont été depuis deUK ans, les plus manvds qui puissent se voir ACTE DE FAILLITE DE 1869 Dans l’affaire de AMBROISE GNY, SEVI- ; Failli.! Lo llév.C.F.Caseau,Vicaire-Général, a été nommé administrateur cm i’obsimce de Sa Grâc?Mgr.l’Archevêque de Québec.Le soussigné est deven1’ syndic dans cette affaire.Les créanciers sont priés de reproduire devant lui loui-3 sous un mois.P.L.TOU3IGNANT.Syndic.Artliabiskaville 7 Doc.1872.Agents demandés, ^15 0 pax* mois.présentée ce jour, nous soussignés Protho-notaires dans le District d'Artbabaska, de la Cour Supérieure pour la Province de Québec, agissant en cette instance en l’absence de.tous les juges de la dite Cour, au village d’Artbabaskavillo, tlirf-licù du District d’Artbabaska, vu qu’il s’agit 1 d’une matière d’urgence, et vu que le déréclamations i fondeur a fait défaut, ordonnons qu'une \ assemblée des créanciers, du dit défendeur j failli, ait lieu en notre • bureau, au palais I de justice au village d’Arthabaskaville, le viugt et unième jour de Décembre prochain, à dix heures de l’avant midi ; ce après avis régulier par voie d’annonce aux fins de nommer un syndic.BARWIS& TIIÉROÜX.P.C.F.Mivhime Julie Cio itier, épouse de P.Michaud, résida.it dans la rue Si Vu lier, à Q tébec, est morte subitement le G au matin, l’o i croit qu’elle est empoisonnée p vr la strychnin •.Le coroner a tenu tine .enquête sur le corps, dans l'avant-midi.On attend avec anxiété le résultat de l’en quête.Patisserie monstre.-—Une pâtisserie gigantesque vient d'être établie à New York, rue Sullivan, au capital de $300,003 ; elle fabrique cinquante mille tartes par jour ; sa consommation hebdomadaire est de cent quarante barils de farine, quarante deux mille livres t e sucre, cinq mille livres de beurre, cinq ¦barils .de pommes et, soixante mille œufs; elle emploie cent ouvriers et fait courir trente-cinq chare ties.Pour venire le Tinker, l'article le p’us utile qu’on ait jamais inventé, pour servir dans une m lisn’n.S’adresser à K.R.Anderson P.O.Batte 380 Montréal.A IJ X m - X?:.CONTRACTEURS Elwtamani du Canal Welland .CANADA } PROVINCE DE QUÉBEC, > District d’Arthubaska.1 DANS LAI COUR DE CIRCUIT pour le District d’ArthabasJca.No.806.Le vingt unième jour de uovembre, mil huit cent soixante ot douze, Sévère Leduc Ecuîer marchand, demeurant, dans la paroisse de B 'cancour dans le district des Trois-Rivières.Demandeur, vs.Louis Modestie Dubois, coultiviteur du Township de Chester.Défendeur.Et le dit Louis Modeste Dubois Demandeur en Garantie.ington.Prix do passage aussi bas que sur aucune autre ligne.Les bagages sont tiquetés (cbequés) pour tous les principaux points du trajet.Pour l’obtention de billets pour le voyage complet et de toutes les informations concernant les passagers, le fret et le trafic, s'adresser, an Bureau, de la Compagnie à Québec, rue St.Louis, eu face de i’bôtei St.Louis.N.P.LOVERING, Jm\, L.W.PALMER, Agent général des Billets.Surint.eada.nt.a été dissoute de consentement mutuel.Les affaires de la dite société seront continuées de ce jour par le dit Jos/Saùl Beaudet et Paul Beaudct sous la rairon sociale de BEAUDET et FRERE, à qui devront être payées les dettes dûes a la ci-devant société, contre laquelle devront Sire présentées toutes réclamations s’il y en a.31 Oct.1872.—Ira.BUREAU LES BILLETS.POUR TpU3 LES POINTS DES ETATS-UNIS, A A.BOUCHARD, Agt.à Mrthabaska.AVIS AUX ENTREPRENEURS.Variété?.L'autre jour je passais,-dit un chroniqueur du Gaulois, devant une maison des plus délabrées où travaillaient des maçons.—cette maison va s’écrouler,dis-je à un de ces ouvriers.—Y a pas ddanjay tne répondit, ce fis de l’Auvergne.ala'tataya 1 — “ Alatataya ?." répétai-je d’un air ahuri —Eli bien ! oui, me dit un autre : Elle est étayée.Vous ne comprenez donc pas le français ?* .* Une réponse navrante.f.a charmante Mme de 0.est née d’une poitrinaire, morte à la fleur de l'âge et la pauvre te n ue esi convaincue qu’elle uioui ru do ce ni il.L’autre soir, ou causait au salon ; on parlait do lag ; quo I'm voudrait avoir, de c lui où l’on voudrait rester.Quand vint le tour de M ne de.C .: —Moi.di -elle, je voudrais avoir l’âge que je n'aurai pas.ÎJÎ tfî & Un déinoc-?oe disait à un conservateur : — Pourquoi n’est-vous pas démocrate ?—Dame, mon ami, n’étant pas aristocrate, et la democratic n’étant pas autre chose que l’aristocratie retournée.je ne puis pas être démocrate.*.* * —C'est bien étrange/disait un de nos joyeux bohèmes à un do ses amis, quand il m'arrive d’avoir une pièce de cent sous dans mon gousset, je ne puis parvenir à la garder deux jours, — Parbleu ! tu la laisses toujours seule.elle s’ennuie, ,-T-ïk Si, comme ou le dit, les définitions les plus courtes sont l is meilleures, en voici deux qui ne doivent p is être mauvaises.Républicain : U.i orgueilleux qui ne veut pas obéir.Democrats; qUn vieux qui veut commander.*** Entre gavroches : —Où juo tu vas ?—J’sais pas.—Pourquoi que tu ne vas pas chez ta mère ?— Plus souvent !.pour qu'elle me débarbouille et me peigne.Naissances.A Àrthabaskaville, le 9 du courant, la Dame de M.Pierre Ber^eion, un fils.chemin: de fer intercolonial.Les commissaires nommés pour la Construction du chemin de fer Intercolonial, donnent avis public, qu’ils sont prêts à recevoir des Soumissions pour la Construction d’une bâtisse pour les passagers ot d’un buffet, d’une bâtisse, pour le fret, et d’une maisou pour l’engin à Campbellton N.B.et pour la construction d’une bâtisse pour les Passagers et d’un buffet, à New-Cas le N.B.Les plans, devis et les formes de Soumissions peuvent être vus au bureau de l’Ingénieur en chef à Ottawa ot aux bureaux des Ingénieurs en chef a Rimouski, Dalhousie, New-Castle et Moncton.Les soumissions peuvent être données pour le tout ou pouY quelque partie de ces bâtisses, et devront être adressées u Soumissions pour les Bâtisses ” au bureau des Commissaires.Elles serout reçues jusqu’à midi, ^VENDREDI 31 janvier, 1873.A.WL4LSH, ED.B.CHANDLER, C.J.BRYDGES, A.W.Mc LE LA N, Commissaires.Bureau des Commissaires, Ottawa.4 Déc 1872.AUX COJ* TRACTEURS CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL.Des Soum:s3ion3 cachetées adressées au soussigné et endossées Soumission pour le Canal Wellandi,” seront remues à ce bureau jusqu’il Midi, Vendredi, i.e 10e jour de Janvier 1813, .Pour la construction de Neuf Ecluses, pour les Excavations qui s:y rapportent, etc,, sur la nouvelle partie du Canal Welland entre Thorold et port DaTuousie.L’ouvrage sera donné par section, dont quatre numérotées 8, 9, 10 et 11, seront situées entre 'e cimetière Ste.Catherine et le Chemin de Fer Great Western, et les sections 15 et 16 sont situées entre les fourneaux à ciment de Brown et qui est connu sous le nom de Marietta Pond, Des Soumissions seront reçues pour certaines parties pour quelques parties de l’élargissement et du creusement da prisme du Canal au-dessus de Port Robinson et pour l’enlève ment d’une partie du rivage occidental de la Grande Tranchée, etc., etc.Des cartes des diverses localités, ainsi que les plans et devis des travaux peuvent être vus à ce bureau depuis et après VENDREDI, le lâe joürde Décembre prochain, où Ton fournira des blancs imprimés de soumissions.On peut obtenir de pareilles informations relativement aux travaux au nord de Morlett's Pond, au bureau de l'Ingénieur résidant à Thorold, et pour les travaux du Sud d’Allanburg, au bureau de l’Ingénieur résidant à Wèlland.Toutes les Soumissions doivent être faites sur des formules imprimées, et à chacune d’elle doivent être jointes les signatures réelles de deux personnes responsables et solvables, demeurant dans la Puissance et disposées à se rendre garantes de l’exécution du contrat.Le département ne s’engage point à accepter la plus basse ni aucune des Soumissions.Par ordre, F.BRAUN, Secrétaire, Département des Travaux publics j Ottawa, 22 novembre 1872.j Jcan-B.iptibe Moufette, cultivateur demeurant au dit'Tôwnship de Chester.Défendeur en Garantie.Sur motion du demandeur à nous présentée ce jour, en autant qu’il appert par le retour de George Chumpoux un des huissiers jurés daps et pour le district d’Av thuba-ka de la Cour Supérieure pour la ’rovinee de Québec, au bref de Sommation émané en cette cause que le dit défendeur en garantie ne peut être trouvé dans le district d’Arthubaska et qu’il possède des biens dans, la 'life Province du Québec ; Il est parle présent ordonné que le dit défen deur en garantie soit par un avis à être deux fois inséré-en langue Anglaise dans le papier-nouvelli.s publié,m cette langue dans le village d'A> thabaskaville et appelé “ The Rural Press ” et deux fois on langue françDe dans le pnpier-nouv.ll.-s pu blié en cette langue dans .le dit village d'Arthabaskavllie et appelé “ P Union des Cantons de l'Est” notifié de comparaître ot de répondre ঠUiiction en cette cause dans le délai de deux mois de la dernière insertion du dit agis, ut que sur sa négligence ou refus de comparaître et de répondre à çctte'âction' sous le dit délai, il soit permis au dit DMtnàndeur £n 'garantie de procéder à là preuve et juiremeut en cette cause comme dans-,une cause .par défaut.* f-BARWIS & THEROUX .ht- .G.C.C.13 sept.1871 À VIS.Assemblée Législative.Québec, 14 octobre 1872.Il est donné nvis que, confoimément à la 50e règle de l’Asemblée Législative de la Province de Québec, toute pétition pour biU privé doit être présentée, le, on avant le vingt-septième jour de novembre prochain.G.M.MUIR, Greffier de l’Ass.Lég.1p.foetieb.T'.AJIjLbSjIÉTTIO.MfHABMKA mTÏOY.l’encouragement qu’il en a reçu dans 1 passé, prend la Ubv-rté d’annoncer qu il 3 déménagé et qu 11 tient maintenant spn hôtel dans la bâtisse- d'hôtel ei-devant oc cupée par R.StT Pierre, contiguë à la Station de Somerset.L’hôtel sera tenu sur nu très bon pied ; des voitures attendront constamment , surtout à l’arrivée des chars du Grapd Tronc Rien ne sera épargné pour assurer le comfort aux voyageurs.Le soussigné est chargé du transport de la malle les lundi, mercredi et vendredi de chaque semaine- pour Ft.Ferdinand d’Halifax et prcndia les voyageurs à cette destination-.JOSEPH PRINCE.1372) (.1872 «Si IBmSËÊEË:::-11 - - ¦'~r:=x==Z.-é===r- J.B.RENAUD & Oie.F.l/i7.VK ,f- PROVISIONS, QUE3I30.Les Commissaires nommés pour la Construction du Chemin de Fer Intercolonial donnent Avis Public qu’ils sont prêts, à recevoir des Soumissions pour la pose des Lisses et des Traverses sur les Divisions suivantes : No.1, sur les Seciiojis 3, G, 9, et 15,—une distance d’environ 78 milles.No.2, sur les Sections 18, 10, et 20—une distance d’environ -IG mills3.No.3, sur les Sections 21, 22, et.23,—depuis la Rivière Miramichi jusqu’à Moncton; une distance d’environ 72 milles.Toutes ces sections sont dans le Nouveau-Brunswick.Les devis et les formes de Soumission s peuvent être obtenus ni bureau de l'Ingénieur en Chef, à Ottawa, et aux bureaux des Ingénieurs à Rimouski, à üalhousie, à New-Castle et à Moncton.Des Soumissions cachetées adressées u Soumissions” et envoyées aux Commissaires seront reçues à leur Bureau, à Ottawa, jusqu’à MIDI, VENDREDI, le 31 JANVIER 1873.A.WALSH, ED.B.CHANDLER, C.J.BRYDGES, A.W.McL'ÊLÀN.Commissaires.Chemin de Fer Intercolonial, ) Bureau des Commissaires J-Ottawa 30 Nov.1872, j N.B.Des Soumissions séparées seront requises pour les Divisions l, 2 et 3 ACTE CONCERNANT LA FAILLITE DE 1869.Dans l’affaire de F.T.SAVOIE de St.Albert de Warwick Commerçant.Failli.Le failli m’a fait une cession de scs biens et les créanciers sont notifiés de se réunir à St.Albert de Warwick dans le bureau du failli, vendredi le vingtième jour de décembre courant à dix heures de l’avant midi, pour recevoir un état de ses affiires et nommer un syndic OCT.OUELLETTE.Syùdic-Provisoire Plessisville de Somerset.1 J Décembre 1872.j ACTE CONCERNANT LA FAILLITE DE 1869.HOTEL.DU GOUVERNEMENT, OTTAWA Lundi le 25ième jour de Novembre 1872.PRÉSENT l SON EXCELLENCE LE GOUVERNEURS GÉNÉRAL EN CONSEIL.Elarpserat dû Canal Welland, AVIS AUX OONTRACTEURS.Snr la recommandation de l’Honorable Ministre des Douanes, et en v.-rtu de l’Acte 31 Victoria, chap.6, intitulé ; “ Acte concernant les Douanes,” il a pin à.Son Excellence en Conseil de faire le règlement suivant: Outre les ports d’entrepôt mentionnés dans la 54ième section de l’Acte passé durant la session du Parlement du Canada tenue en la 3 lième année du règne de Sa Majesté et intitulé : “ Acte concernant les Douanes,” et aussi outre les ports nommés dans les listes sanctionnées par des ordres en conseil passés subséquemment en vertu du dit acte, le port suivant, sera et est, par le présent, compris dans la liste des ports d’entrepôt du Canada, savoir : Le port de Wallaceburg, dans la province d’Ontario.W.A.HTMSWORTH, Greffier du Conseil Privé.POISSON, POISSON, 1,000 qrtsV Hareng du Labrador, 500 “ .Morue verte, 200 ewts Morue sèche, 100 drafts Morue verte, ' AUSSI, .V-rG}:; -«•: Huile de Morue, Huile de Loup-Marin.26 et 28 Rue St.Paul.31 Oct, 1872 —1 mois.,fe^*S8ggaSSpf 8!l?9§»£ -Y-, ACTE DE FAILLITE 1869.Dans l’affaire de AMBROISE SEVI-GNY commerçant de Victoriaville.Failli, Le failli nVa fait une cession de ses biens et les créanciers sont requis de s’assembler en son bureau à Victoriaville, vendredi le six décembre prochain à dix heures du matin pour recevoir un état de ses affiires et nommer un syndic.P.L.TOUSIGNANT Syndic provisoire.Arthabaskiville 1 21 Nov.1872.j pÉBÉJÉTOI l^alrCLes meilleures machines à coudre sont sans contredit celles de Lawlor.Elles n’ont jamais failli.Les personnes qui ont besoin d’une de ces machines feraient bien d’aller visiter M.D.O.Bourbeau, d’Arthabaska Station où elles en trouveront de tous les prix et de toutes les dimensions, pour coudre dans la soie la plus fine comme dans le cuir le plus gros.Les conditions sont faciles, aussi faciles qu’avec les agents des autres machines.Les acheteurs auront un avantage ae plus à acheter chez M.Bourbeau.C’est que ce Monsieur est toujours à sou établissement et que les personnes qui veulent le voir sont toujours assu-surées de le rencontrer au besoin, tandis que ies age ti voyageurs sont toujours sur e chemin et qu’oti ne sait jamais i lés prendre.Sans compter qu’il y a pluô de- garantie à acheter d’un homme responsable, dont 1 honorabilité et l’intégrité sont connus, que d’acheter d’un passant qui, souvent, fait un métier de dupe et fait d’autant mieux sou affaire qu’il blague plus les gens.Toutes ces considérations nous engagent à recommander for-tement l’agence de moulins à coudre de M.D.O.Bourbeau, et nous espérons que nos lecteurs eu tiendront compte.Tient sa boutique dans la maison occupée par .M, Jos.Poulin.M.Foutier a été, pe idunt 22 ANS.Fft-RE-MAN dans la boutique do JJ, JOHN DARLINGTON un des premiers de Québec, et offre au public toutes les garanties pour l'exécution, dans les derniers goût» et le plus court délai, des ouvrages de son métier.Décembre 14, 1871 EXCELLENT BREUVAGE.FOUR DÉJEUNERS.Epps, Cocoa (Cacao de Epps.Agréable & Réconfortant.“ Par une connaissance parfaite dos lois naturelles qui gouvernent le travail de la nutrition et do la digestion, et par une attentive application dûs propri té> salutaires que coutient le Cacao bien choisi, M.Epps est arrivé â fournir à nos tables pour le déjeûner, un breuvage délicatement aromatisé, lequel peut nous éeonomi-cr bien dee mémoires de médecin.”—Ci oil Service Gazrt.e.Pour préparer ce- Chocolat il n’est pas nécessaire de le faire bouillir.LES PAQUETS SONT ÉTIQUETÉS : James Epps & Co., Homoeopathic Chemists, London.—44-1 a.COMME D’HABITUDE SUCCÈS COMPLET f- DIX PREMIERS PRIX A deux Expositions l NST.IBEIYLi Sd Cle f GUELPH, ONT.tous les Premiers Prix pour Ont reçu.¦ Bîiraçai:' “ LSVVWêâ'v.ÿMïMilâ COM PA GNTE U ASSURANCE MUTUELLE CONTRE LE FEU DES COMTÉS DE ST ANTE AD ET SHERBROOKE.• ‘ - - - -, ¦’ -‘" ivL.i .i.ORGUES ET MELODIUMS ! 11 A l’Exposition Provinciale, Hamilton, et à l’Exposition Centrale de Guelph’.Ce grand succès et les prix de l’année dernière,.comprenant une Médaille d'Argent, 3 Diplômes, et 12 Premiers ! rix, prouvent que nos instruments, dans l’opinion déjugés compétents, sont de beaucoup supérieurs à tous les autres.Les Seuls propriétaires et fabricants, de l'“ ORGANÈTTE.” renfermant les tuyaux patentés dc'Scribnc’?.ont.éié reconnus pour les meilleurs.Les autres manufacturiers reconnaissent la supériorité Je ses instruments, à Guelph, les compétiteurs voyant qu’ils ne pou'-aientjutter avec nous so sont retirés.Chaque instrument est garauti pour cinq ans.Demandez des catalogues contenant cinquante différents systèmes—'instruments.W.BELL & CIE.Guelph, 15 Octobre 1872.ET NEW-YORK.TRAJET ABRÉGÉ PAR LE Qhemiii de Fer DES RIVIÈRES CONNECTICUT ET PASSUMPSIC ET DE LA VALLEE DE MASSAWIPPI, SE RALLIANT AU GRAND TRONC, A ’SHERBROOKE, P.Q.Outre les moulins à Coudre appelés Lawlor, ou trouvera encore à l'établissement de D.O.Bourbeau, les autres moulins à Coudre suivants, qui sont, également recommandés.Savoir : Les membres de la compagnie d'assurance ei-dessus sont par la présente notifiés que les taux suiv nts ont été imposés sur tous les billets des asi-urés en force aux dates mentionnés ei-dessous : Sur tous billets eu force le 15 Sept 1871, \ p.c.“ “ 25 Nov 1871, i “ “ 7 Mars 1872, 1 “ ci cc 21 l< “ 1 11 a u 26 “ “ 1 “ “ “ 22 Avril “ i ,: “ “ 16 Mai “ \ “ “ 10 Août “ l “ La dite imposition formant cinq par cent sur le montant primitif des billets de dépôts (endossements pour l'annullation étant déduit) est requise par la présente d être payée à Sherbrookc'au l ureau de la compagnie, ou à l'agent de la compagnie dûmenf autorisé, le ou avant le 4èmo jour de novembre prochain.A.G.WOODWARD, Secrétaire Trésorier.Bu'-eau du i’ass.M.) contre le feu de S.& S.j Sherbrooke 2 cct.1872.Lee Singer de famille, “ “ pour Tailleurs (C Ci u u Cordonniers.Selliers, Et quelques FAVORITE pour clore une consignation.22 août 1872.Les contracteurs sont par les présentes informés que les plans, spécifications, etc., des neuf écluses et autres travaux, sur la nouvelle partie du Canal Welland, entre Thorold et Port Dalhousie, ne seront pas prêts pour inspection avant vendredi, le 20 du courant.Par ordre, F, BRAUN, Secrétaire.Dept.des Travaux Publics, ) Ottawa, 7 Déc.1872.j CANADA 4 Province de Québec > District d’Arthabaska ) ACTE DE FAILLITE DE 1869 DANS LA COUR SUPERIEURE Dans l’affaire de A.B.DESROCHERS.Failli.Mercredi, le douzième jour de Février prochain, le soussigné s'adressera à la dite cour pour obtenir sa décharge sous le dit acte.A.B.DESROOHSRS par W.H.FELTON.Son procureur ad litem Arthabaskaville 10 Décembre 1872.ADOLPHE ROY et al, Demandeurs, contre HENRRY S.GRIFFING, Défendeur.Un bref de Saisie-Arrêt a ét émané en oct le cause.CHARLES J.POWELL, Député Shériff.Bureau du Shérif, Arthubaskaville, le 23 Nov.1872.CANADA i Province de Québec.v District d'Arthabnska j ACTE DE FAILLITE de 1869.Cour Superieuro, En vacance.Le trentième jour do Novembre, mil huit cent soixante ot douze.No.1237.Adolphe Roy et Arthur Roy tous deux de la cité de Montréal, dans le District de Montréal, marchands, faisant affaires eom me tels e.n société à .Montréal susdit, sous les nom et raison de “ Adolphe Roy & Compagnie, ” Demandeurs, vs.Henry S, Grilling, du village de L’Avenir, dans le District d’Arthabaska, marchand, Défendeur.Vu la motion des Demandeurs à nous ACTE CONCERNANT LA LITE 1869.FAIL- Dans l'affaire de JOHN MONTGOME RY, commerçant du Township d’Invcr-ness.Failli Le failli m’a fait une session de ses biens et les créanciers sont notifiés de se réunir à Inverness dans le bureau du failli, le dixième jour de décembre prochain à onze heures de l'avant midi, afin de recevoir un était de ses affaires, et de nommer un syndic.OCT.OUELLETTE.Syndic provisoire.Plessisville de Somerset 21 Novembre 18' icrset 1 372.j Terre à vendre.Le Trajet à Néw-York et.aux autres points du Sud,’abrégé de 70 milles.Le Trajet à Boston ot à tous les autres points de l’Est, abrégé de 20 milles.¦ La plus courte, et la plus charmante route à NEWPORT, Vt., St.JOHNSBURY, Vt.PLYMOUTH, N H.CONCORD, N.H.NASHUA, N.H.MANCHESTER, N.H.BELLOWS FALLSjVt.LOWELL, Mass.FITCHBURG,'Mass.WORCESTER, Mass.SPRINGFIELD, Mass.HARTFORD, Conn.PROVIDENCE, R.I.FALL RIVER.BOSTON,' NEW-YORK.PHILADELPHIA, BALTIMORE.WASHINGTON.Et tous les, principaux points des Etats l’Est, du Sud-Est et du Sud.Avis Publie E.St.PÏESBE, lYToteliier BECANCOUR STATION.NOUVELLE MANUFACTURE DE BALAIS.LES SOUSSIGNES ont l'honneur d'annoncer à MM.les marchands et au publie en général.qu'ils ont toujours une imnufao ture de balais à Warwick, et qu'elle est actuellement en pleine opération.-rl, .Ces balais sont confectionnés d’après un nouveau système et l’amélioration qu’ils y ont apportée, fait qu’ils surpassent en qualité les meilleurs balais qui se fabriquent aiillcurs.Nous sommes sûrs de donner satisfaction à ceux qui voudront bien nous envoyer eurs ordres.Nous avons actuellement en mains un fonds assez considérable ou pouvoir faire face aux exigences les plus pressantes.Nos prix sont des plus modérés.Nous espérons mériter une large part du patronage public en invitant MM.les marchand particulièrement à nous donner leurs commandes, et nous leurs garantissons d’avance satisfaction complète.KIROUAC & LEPAGE.manufacturiers.Warwick 1er Mai 1872,—6m.Les voyageurs et les passagers à bord du Grand-Tronc, feront bien de patroner cet hôtel nouvellement ouvert par Mr.St.Pierre, et qui se trouve i viugt pas seule ment de la station du chemin de fjr.Ils y trouveront bonnes tables, liqueurs de choix, salons et chambres bien garnies.de DEUX TRAINS EXPRÈS MARCHENT TOUS LES JOURS.TRAIN DE LA MALLE TRAIN EXPRÈS L isse Québec 7 30 p m Laisse Québee I lôpm A une toute petite distance de l’Eglise de St.Christophe, toute en culture, contenant 60 acres, et bien bâtie de maison, granges, etc., etc.Cette place conviendrait bien à une famille qui désirerait f-ire instruire ses enfants, vu que le couvent et le collège sont dans le voisinage.Les conditions sont faciles.S’adresser à St.Christophe chez.M.MICHON LAVIGNE.kC .3hevbrôoke 4 50 a m Arrive à Boston à 6 15 P.M-, , l 9 “ à Springfield 6.50 P.M.“ h New-York 11.20 P.M.Sherbrooke 7 00 pm Arrive à Boston à 8 35 A.M.“ à Springfield 6.30 - A.M.“ i\ New-York 12.20 P.M.a entre ¦38 ' fier ?' - NOUVEL ARRANGEMENT.UN Char Dortoir et Salon Pullman été récemment placé sur la ligne Sherbrooke et Boston.C’est la meilleure ligne à suivre pour les familles allant aux États-Unis.Billets de seconde classe à Boston, New-York, etc.Bureau à Boston, No.87, rue Wasb- Est par le présent donné que la Compagnie de Chemin de fer de Ph lipsburg Farham et Yamaska, s’adressera à la Législature de la Province de Québec, à sa prochaine session, pour obteuir des amendements à son acte d'incorporation, concernant l’émission des débcnturcs ou bons par la Compagnie et les Municipalités, les embranchements, et pour demander de nouveaux pouvoirs à la dite Compagnie et pour d’autres fins.HOTEL ALBION A.rtliabaska ville.Situé cri face du palais de justice, cette maison, sous la direction de son nouveau propriétaire, offre aux hommes d’affaires et aux touristes de grands avantages.Lo soussigné espère mériter, en attirant l’attention du public sur son établissement, un libéral encouragement.Il n’a pas besoin d'ajouter qu'il peut promettre tout le comfort d’un bon hôtel de campagne.JOS, BEAUPRÉ.Juin 20-72-lan.HOTEL Dü CANADA.A LA RIVIÈRE DU LOUP, P- et J.FONTAINE ont ouvert un Hôtel de première classe au Terminus du Grand-Tronc et de l’Intercolonial, sous le nom de HOTEL DU CANADA.IC^Les touristes et les étrangers trouveront à cet Hôtel, tout le comfort qu’il soit possible de désirer à des conditions libérales.1 Août HOTEL ,f PRfflcE 0F WALES ” Àrthabaska Station Inclue Maison Chevalier Dissolution de Société.La société qui a existé ci-devant entre JOS.SAUL BEAUDET et ANTOINE J LETOURNEAU sous les noms et rai.I son3 de “ BEAUDET & LETOUR NEAU ” comme Marchands à Warwick’ Réparé à neuf, meublé et garni avec soin et élégance par le soussigné, cct hôtel est maintenant ouvert aux voyageurs.La table né laisse rien à désirer, les boissons sont de première qualité, les chambres spacieuses et bien 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L’UNION DES CANTONS DE L’EST Plumes D'Or et Crayons, Le soussigné vient de îecevoir de la manufacture un approvisionnement d’articles de sa spécialité qu'il vendra au prix Plumes d’or depuis $1.25 jusqu’à $2.50.f ]Porte-PIumes plaqués en or avee manche en chêne ou en cèdre.Porte-Plumes en argent, avec manche en chfine ou en cèdre.Plumes d'or, Porte-Crayons à exten-ien.Caisses de Crayons.Plumes d’or avec manches.Télescopiques en caoutchouc, doré, de différents prix.En vente chez JOHN BROWN.Libraire.6 Eue St.Jean.BAUME DE CERISIER DU DR.WISTAR.Là où cet article est eonnu il est inutile de dire un mot d’éloge eu 3a faveur, tant sa réputation est bien établie comme remède infaillible pout a toux, le rhume, la bronchite, la grippe, lateie criarde, Vasthme, les maladies de la gorge, 1 i oitrine et dés poumons aie»?ibi»" que la plus cruelle de toutes les .maladies, la consomption, que la haute autorité médicale a dit être une maladie incurable.Ceux qui ont fai>t usage de ce remède connaissent sa valeur ; eenx qui n'en ont pas fait usage, n’ont qu’à en faire un seul esssi pour être satisfaits que e’est e remède entre tens HOTEL L L- PAR DOEAIS De récentes améliorations à cette maison engagent le propriétaire d solliciter de nou veau le patronage du public voyageur, et lui donnent une occasion d'annoncer en même temps qu’il es* décidé à no plus faire crédit du tout, et qu'ayant pris cotte résolution il ne «Vu écartera pour aucune considération.En revanche ses prix seront des plus-modérés, ses vins et ses liqueurs, ce qu'il y aura de mieux.Ceux qui doivent sont priés de venir régler au plus tôt.L.L.DORAIS.Arthabaskaville 25 avril 1871.BOISYERT & Cie.VOITURIBIHS WICKHAM P.Q.LES SOUSSIGNES ont l’honneur d’an noncer au public qu’ils ont établi une bou tique de VOITURIER à WICKHAM et qu’ils sont prêts à confectionner toute espèce d’ouvrages dans le ge»rc.ainsi que tout autre ouvrage en bois quelconque.Une boutique de forge est attachée à l’établissement.On s’est assuré les services des meilleurs peintres des Etats-Unis.Tout ouvrage sortant de cette boutique de commande, est garanti vu qu’on nem-plpie quo des matériaux de première qualité.Les soussignés espèrent par la modicité do leur prix et la diligence qu'ils apporteront dans l'exécution des commandas qu’on voudra bien leur donner, une large part du patronage publie.BOISVERT & Cie.PILULES CATHARTIQUES ’ D'AYER.uo-int remplacer'Houtes laxatives.les mtdidncs “ The European Mail” Est un sommaire des nouvelles intéréssant (’Amérique du N*rd, et contient ordinairement uu rapport des accidents , traite des Arts et Sciences ; les naissances, mariages et sepultures, uu sommaire commerci al, des correspondances ; les rapports des cours criminelles.l’Emigration étrangère let coloniale, la Gazette de la semaine, les nouvelles parlementaires d’Irlande, les der niers arrivages, les rapports légaux, litté raires médicaux, ceux des marchés, du commerce, des variétés, de la musique et des pièces nouvelles, l’histoire naturelle, navale, politique ; les prix courrants, les nouvelles d'Ecosse, les départs des vais seaux, des notes américaines, des états de a valeur des action et parts de banques, etc, etc.La souscription n’est que de 17s.4d.stg.par année et d'avance.Le p rt y compris.18 M.Joseph Prince de Somerset informe le public voyageur qu’il continue comme comme par le passé à tenir hotel de non- l sion, et qu'il s'efforcera de donner comfort possible aux voyageurs.M.Joseph Prince informe le publie qu’il tient la ligne de la malle entre ou village et Ste.Sophie d’Halifax.Il parti ra du village trois fois par semaine, savoir : lundi, mercredi et Vendredi, re tournant le même jour, et faisant connection avec les trains du Chemin de Fer, a) tant et venant.Prix modérés; 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ceux qui ne les ont pas fait, connaissent qu’il guérit leurs voisins et leurs amis et tous savent que ce qu’il.a fait une fois, il le fait toujours—et qu’il ne manque jamais par quelque négligence au défaut dans sa composition.Nous avons de3 milliers et des milliers de certificats attestant ses cures merveilleuses dans les maladies énumérés ci-après—mais elles sont si bien connues partout qu’il n’est pas nécessaire que nous les publions.Adoptées à tous les âges et conditions dans tou3 les climats, ces pilules peuvent être prises partout le monde en sûreté, ne contenant ni ctlomel, ni aucun ingrédient délétère.Leur goui sucré les tient toujours fraîches et les rend agréables à prendre, tandis qu’étant purement végétales elles ne'peuvent jamais nuire en quelque quantité qu’on les prenne, Elles opèrent par leur puissante influence sur les vicères internes, purifient le sang en lui communiquant une chaleur salutaire elles nettoient l’estomac, les instestins, le foie et les autres organes du corps en leur rendant leur action normale et en corrigeant, quand ils existent, les dérangements, première cause d* uteladie, JOURNAUX DI MOI.Journal dos jeunes demoiselles.Magazine domestique ; Frank Leslies, revue de modes pour demoiselles ; Le monde élégant, revue : $3.75 par année.Le Follet $5.75 par année, Godeys livre des demoiselles.Madame Demo-rest, revue de modes.Harpers Bazar $4,00 par année, Les seusçriptions sont prises pour 6, 9 et 12 mois.£JQHN BROWN, .Libraire.6 rua St.^Jean Québec.Montreal house -QÏÏUH® M Si BUBiSK MONTREAL.H.DÏÏCLGS, ProTiriétaiM Cet Hotel se trouve dans un des plu» beaux endroits de la ville et au centre même des affaires.Outre le fleuve qui conle à ses ] ieds, et la fraicheur qu’il apporte en il y a aussi un magnifique jardin public en face dont la verdure ne contribue pas peu à faire de cette maison une des plus agréables de la ville.Quant au comfort, sa réputation est bien établie.Seulement, nous avons récemment fait des réparations, et l’ameublement a été renou veîé.Lst iïle est toujours fournie do ce qu’il y a de mieux.Enfin nos prix sont réduits et nous faisons nos efforts pour faire de cet hôtel, l’un des meilleurs t des plus fréquentés de Montréal.Nous ne craignons pas d’inviter le pu blie à nous patroniser, car nous sommes certain de lui donner toute la satisfaction possible.H.DUCLOS.Montréal, 1 avril 1871.P.S.—La voiture de l’hotel portan nom “ Mçïtréal House ” est à l’arr véo deteef es trains à la Station Bona veutuKéf -4 teamers dans le port.LE “ SCIENTIFIC AMERICAN ” PUBLIÉ A NEW-YORK, ETATS-UNIS.C'est le plus important des journaux du monde, au point de vue de la science.Il s'occupe de mécanique, inventions, chimie, architecture, agriculture etc.etc.chaque numéro contient 16 pages de matière intéressante à lire et est orné d’un bon nombre de gravures utiles.Uu homme de pro grès ne saurait s’eu passer.Le Scientific Américain paraît toutes les semaines au prix modique de $3,00 par année, ou $1,50 pour six mois.Mutin & Co.37 Park Row, New York.BIJOUTERIES! BIJOUTERIES En Or'St en Argent AU MAGASIN DE D.0.B0URBEAU ! au lieu de trente (emballage : un franc).Paye-j monts en mandats sur la poste (affranchir).i On reprend le flacon vide pour 20 cent, à Paris seulement.Tout'dépositaire qui rachèterait j les flacons vides ferait soupçonner de la mau-va se foi.Chaque flacon porte sur le bouchon I le cachet ci-dessons.11 existe de< contrefaçons et imitations grossières de VEssence, de Sahpa-J mille de la pharmacie Colbert, dont la réputa-| tion a tant excité la cupidité, j Agent-Céaé.ral pour le Canada: M.LÉ O ER Brous-seau, à Québec.j Les prix en gros sont les mêïnes qu'à Paris.Québec, 9 Juin 1870.STATION D'ARTHABASKA.GEORGE WISEMAN STANFOLD BOTIAKOSR ST ÏAÏHSÏBR En gros ot en detail.M.WISEMAN a constamment en mains un assortiment de biscuits; crackers, etc.de toutes descriptions et d’une qualité supérieure.Il ose espérer que les marchands de cette partie des cantons de l’Est, voudront bien le favoriser de leurs ordres et il s’empressera de les remplir ù des prix qui défient toute compétition dans cette branche.Les familles qui voudront bien fa re une visite il son établissement seront sûr d’acheter de bons articles il bon marché.22 juillet 18(39.—6 m.76d.UNE ni:LT.E CH ti VEZURE EST ZA COTJ-M O NEE JOE Z A NATURE.Vous devez la cultiver, quand un chevaii devient gri3 c’est un indice certain qu’il se détérioré par la racine.NODVEAU GENRE.CHANGEMENT IMPORTANT.UN RESTAURATEUR RÉEL DES CHEVEUX ET UN ARTICLE DE TOILETTE.Combinés en une bon teille.LE RESTAURATEUR DES CHEVEUX- DEPART DES TRAINS DU GRAND TRONC POUR QUÉBEC ET MONTREAL DE LA STATION D’ARTHA-BASKA.Poüii Québec ' brs.Tinin de la malle .M Train mêlé.10.45 Do Pour Montréal Train d la m Mixed.2.40 “ Le train pour les Trois-Rivières partd’Artha-baskaà 7.30 a.m.et laisse Doucet Landing à 3 b.P.M pour Arthabaska oü il arrive à 5 25 P.M.à tennis pour faire connexion avec le train pour Montréal.Les malles pour Trois-Rivières et les bureaux intermédiaires se ferment chaque inatin a 7 hs.Arthabaskaville DE MAD.S.A.ALLEN, Certificat de L.J.Racine, écuyer, de la 4 Minerve, ” Montréal.Messieurs,—“ Ayant éprouvé les meilleurs résultats pr.r l’usage du Baume de Cerisier Sau cage du Dr.Wistar, je suis enclin à exprimer la grande confiance que m inspire son efficacité.Pendant neuf mois j’ai été cruellement afSigc d’une toux sévère et obstinée accompagnée d’une douleur aigue dans le côté, qui ne me laissait ni l’hiver ni l’été.En octobre les symptômes s’accrurent d’une manière alarmante, et je devins si faible que je ne pouvais faire quelques pas sans me reposer pour me remettre.Dans cette conjoncture je commençai à prendre du baume, qui me procura un soulagement immédiat, et après en avoir pris quatre bouteilles je fus complètement ramené à la santé.J’ai aussi fait usage du baume dans ma famille et je l’ai administré à mes enfants avec les meilleurs résultats.Je suis sûr que tous les canadiens qui en ont fait usage ne peuvent ¦pi’en parler avec faveur.C’est une prépara-on qu’il ne faut qu’en faire l’essai pour re-unaître que c’est le remède par excellence.Votre obéissaK* serviteur, L.J.RACINE.En vente oher|toua les droguistes.HISTOIRE DES TROIS-RIVIÈRES.La première livraison vient de paraître.Elle renferme 126 pages et tr«is grandes planches tirées hors texte.On s’abonne au bnroau du journal L’Union des Cantons de l’Est.Prix du volume, 400 pages, $2.Les personnes dont les noms suivent ont bien voulu consentir à être agents pour cette publication.MM.Dufresne frères, libraires Trois-Rivières.B.Maurault, notaire Gentilly.M.le Dr.Dufresne Saint-Stanislas.M.A.Lord Yamachiche.E.Sénécal, imprimeur-éditeur Montréal.M.J.Tasse, (la Minerve) Montréal.Garant et Trudel, libraires Québec.M.J.Frigon Saint-Maurice.M.le Dr.Grenier ‘Üaint-Maurice.M.E’Brassard, avoeat Sorel.M.T.E.Normand Cap de la Madeleine.P.Z- Cormier Sherbrooke.Bureau de Poste Yamachiche.M.L.d’Argy, notaire St.Zéphirin de Courrai M.P.X.St.Arnaud Sainte Geniève.E.M.Hart, courtier Trois-Rivières.G.B.Houliston, courtier Trois-Rivières.A.J.Martineau, notaire Champlain.A.O.Houle notaire Saint-Gélestin.Dr.BaJd Saint-Barbané.L.O.Maurault St.-Simon “ Bagot.” A.Laperrière, biblio.du Parlement Ottawa.A.Desaulniers, M.P.P.Maskinongé.Les abonnés peuvent verser leur souscription par sommes de un épu o-u d’nne piastre à a fois, s’ils le_ préfèrent.‘BENJAMIN SULTE.MAGL0JRE PAQUET.TÆ © xxfc>:H or1, SOMERSET.M.Paquet exécutera sous le plus cour délai les ordres qu’on voudra bien lui don ner pour des meubles de toute sorte et de toute qualité.Ou pourra voir à sa boutique des échantillons de son savoir faire dans son métier qu’il a déjà exercé aveo uccès iuü& \ villa le Québee.12m ESSENCE DE SALSEPAREILLE Concentrée et préparée d la Vapeur.t i croit au Pérou, au Portugal, au Brésil, au Mexique et dans la Virginie.Les peuples de l’Amérique ont les premiers découvert ses pro priétés, qui sont attestées dans les œuvres des plus célèbres médecins, et par t-c-.JS les naturalistes et les voyageurs.Ce soni les Espagnols qui en ont introduit l’usage eu Europe.AVANTAGES DE CETTE PREPARATION.Les préparations de Salsepareille ne sont efficaces qu’autant qu’elles sont surchargées des principes de cette racine.Mais le temps et les soins nécessaires pour faire le.» tisanes ordinaires, l’impossibilité de les conserver, leur goût désagréable et le3 délabrements d'esto-mae qu’elles causent, par les doses répétés qu’il faut en boire, faut généralement adopter I'Eessence de Salsepareille pour se traiter ù la maison ou en voyagent, et sans interrompre ses occupations ou ses habitudes.Ou a donc rendu un service signalé à l'art de guérir en concentrant, sous le plus petit volume possible, le seul principe actif de co précieux végétal, pour en composer une Essence avec laquelle on a de suite une tisane toute fuite.C’est le SEOL mode de traitement végétal, qui ne soit pas confondu avec les remèdes secrets exploités par le charlatanisme, avec ces robs et mixitures dont la mêlasse, le mercure et l’iode font la base, et qui sout dangereux ou horriblement dégoûtants.SES PROPRIÉTÉS.L’Essence df.Salsepareille concentrée est le dépuratif par Excellence.Elle est généralement préférée aux bains de vapeur, sucs d’herbes, préparations sulfureuses, et à toute espèce de lotions ou frictions ; son grand succès et son immense réputation proviennent surtout de sa composition purement végétale et du soin et de la loyauté avec laquelle elle est préparée.Elle guérit radicalement les dartres anciennes, les rhumatisme et la goutte, les affections rachitiques, scorbutiques et scrofuleuses ; eu un mot toutes les maladies entretenues par un virus quelconque, toute ao.imonie du sang annoncée par des démengeaisons, des chaleurs, cuissons ou picotements, rougeurs à la peau, éruption sur le corps, clous ou furoncles, pustules ou boutons au visage, sur la langue, dans la bouche, dans la gorge; aphthes, haleine chaude et forte, rougeur des yeux ; teint livide, plombé ou couperosé ; irritabilité excessive, humeur noire, mélancolique.C’est également comme puissant dépuratif que cette Essence est employ ce contre les ca-tarthes de la vessie, hémorrhoïdes, laits répandus et toutes les irritations et maladies qui font le désesoir dos femmes vers l’âge critique.Son usage habituel entretient la fraicheur du teint et dispense des vésicatoires, des sétons et des cautères.On oeut affirmer que la médecine possède peu de médicaments qui aient autant de vertu et de célébrité.Sa puissance égale celle de l’iode dans les scrofules.MANIÈRE D’EN FAIRE USAGE.Elle est simple et commode, et n’exige aucune préparation.On prend matin et soir, à une heure au moins du repas, une cuillèrée a soupe d’EssENCE (et deux au moins si la maladie est active ou ancienne) dans un demi verre d’eau froide ou tiède d’orge ou de lait.On donne aux enfants des doses proportionnées à leur âge.Cette Essence n’a pas une saveur désagréable ; on peut la 3ucrer.Elle n’est pas échauffante.Loin de fatiguer l’estomac, elle excite l’appétit, facilite les digestions.Rien ne désaltère mieux qu’une demi-cuillérée a soupe d’Essence dan3 un verre d’eau fraîche et surtout de Soda-water ou d'eau de geltz.Le régime à suivre pendant le traitement, qui ne doit pas être interrompu dès qu'il est commencé, consiste essentiellement dans la sobriété.On préférera les viandes blanches, les farineux, le laitage, les fruits et légumes (cuits surtout).On évitera les épipes et salaisons, le vin pur, le café ù l’eau.Elle est également efficace en toutes saisons.On peut ajouter à la promptitude du traitement, en prenant tous les huit ou dix jours de l’eau de Sedlitz, ou tout autre purgatif, si toutefois il n’existe pas d’irritations nerveuses ; car alors il faut des calmants intérieurs et de grands bains.Si l’irritation est locale, bains locaux, lotions ou injections (d’eau de guimauve).Recourir aux sangsues et cataplasmes émollients, dans tous les cas d’-inflammations ou de douleurs locales violeu.tes, tout en contiuumt l’ueage de Essence, Redonne ù la chevelure grise sa souplesse naturelle, sa couleur et sa beauté première.C'est un article de toilette des plus déliciéux pour les cheveux.Il activera la croisance dc3 cheveux, et en préviendra la chute immédiatement.Le ZYLOBALZAMUM de MAD.S.A.ALLEN est une autre réparation pour les cheveux ; il est clair est transparent sans sédiment.Il est très simple et produit souvent des résultats étonnants.Sa grande supériorité et son économie comme article de toilette pour les cheveux sur les pommades françaises où coutumes est admise par tous non seulement en ce pays, mais en Europe.Le Restaurateur et Zylobalsamum doivent être mi* en usage ensemble.En vente chez tous les droouistes.Propriétaires, S.R.Yan Duzer et Cie, droguistes en gros, 35 rue Barclay et 40 Park Place, New-York.9 juin 1870.Si, TOURNEURS ET FONDEURS, (.4m bas du passage quai Chabot.) H.4 W.Exécutent sous le plus court délai toute espèce de fonte de moulins pour 2^ contins la livre livrée à Québec.MODELES FOURNIS PAR EUX.SANS CHARGES EXTRA.Arbres en fer tourné, Marbres eu pendant de fonte.Poulies ou noix de toute espèce.Roues de tous genres.Grément» de moulius d scie, à farine et à battre, Smuts ou machine à nettoyer le grain, Visses de moulanges, de Teinturiers, de Presses à foiu, (Jack Screws) crie3.Punch à dent de scie de moulin.Arbre do scie ronde de toute espèce.Charrues de Lotbinière, “ de Bourussa, “ de St.Thomas, “ de la Rivière du Loup, K de l’Isle-Verte, “ à pendent, “ à arracher les patates.Pointes de charrues à 25 par cent meilleur marché qu'aillcurs.Les smuts sont garantis de tourner 3 mois sans renouveler l’huile, améliorés ont récemment.Prennent toute espèce de vieux fer fonte, cuivre et plomb en échange.Envoyez our iste de nos prix.Manufacturent en fonte la meilleure roue à l’eau du Canada et à très bas prix R.& W.PARATONNERRE ! GARE A LAFOUDRE ! M.M.Gelinas et Bellefeüille an public, qu’ils sont prêt ù placer des paratonnerres sur les églises, sur le3 moulins et sur touts autres édifices même les plus élevés, sous un bref delai, et offrent à se transporter sur avis, en toute partie de la provincè ou ils en seront requis.Tout ordre à eux adressé recevra la plus prompte attention.Ces messieurs garantissent l’efficacité de leur paratonnerres qui sont construits d’après les meilleurs données de la science et qui ont pour eux les recommaudations d’hommes éminunt-s dans l’épiscopat et les lettres.Voici ce qu’en disait en 1863 Mgr.l’évêqn administrateur du diocèse des Trois-Rivières Tuois-Rivieres, le A3 juillet, 1863.Les soussignés ayant examiné avec soin le Paratonnerre de M- F- BELLEFEÜILLE, mécanicien de cette cité, y ont reconnu toutes les conditions voulues par les physiciens pour les Paratonnerres de premières qualité, tant sous le rapport de la forme que sous le rapport de la combinaison des métaux qui y entrent.La pointe, qui est ta partie la plus importante de ce précieux instrument, formée d’un acier poli, revêtu d’argent, nous paraît offrir une bien forte garantie pour la solidité, la durée, et l’efficacité de ce Paratonnerre.Nous u’bésitons pas, en conséquence, à le recommander à ceux qui aiment ù se mettre à l’abri des accidents de la foudre.LOUIS LAFLECIIE, Ptre., V.G., Préfet des etudes et Professeur de Philosophie auSém.de Nicolet, pendant 15 ans.T.TOUPIN, Prêtre, JOSEPH.AUBRY, Prêtra.L’A lin an acli Agricole COMMERCIAL ET HISTORIQUE.DE J.B.ROLLAND & FILS, POÜR1871, C’est l’Almanach le plus complet, et il contient une foule de renseignements utiles sur le clergé, le Gouvernement, les coure, les Banques, Lois de chasses et de PêcliC3, des Anecdotes, des Bons Mots, etc.Pnix 5 Centins.N.B.C’est le seul almanach dont le calendrier des fêtes soit conforme ù l’Ordo.Aussi Le Calendrier de la Puissance du Canada.Point 1872.Contenant une liste complète du clergé de la Puissance.Prix 5 centins.JXT OTTT7‘3ï2 AUTS .CARTES JACQUES CARTIER.Nous venons de recevoir un grand assorti ment de CARTES A JOUER avec le portrait de Jacques Cartier sur le dos, de différentes qualités, soit de $1.20, $1.75, $2.00, et $2.75 la douzaine.EN VENTE 1 LA LIBRAIRIE DE J, B.ROLLAND & Fils, Jiue St.Vincent3 Nos.12 &, 14.HOTEL DE LS Québec E DE DU O.PRES DE LA STATION GRAND-TRONC, UPT0N, P.Q, BOISVERT.Propriétaire.LE GRAND REMEDE GLAIS.AN- CELEBRES PILULES DE SIR JAMES CLARKE.Pour les Femmes, Préparées d’après une prescription de Sir J.Clarke, M.le médecin extraordinaire de la Reine.Cette précieuse médecine est infaillible dans la guérison de toutes les maladies douloureuses et dangereuses particulières aux femmes, 11 éloigne tout ce qui pourraient nuire à la constitution.CE REMEDE.Est particulièrement efficace pour les femmes.Avec ce remède elles peuvent se maintenir dans un état de santé régulière.Chaque bouteille dont le prix est de une piastre, porte le sceau du gouvernement de la Grande Bretagne pour empêcher les contrefaçons.PRECi UTION.Dans tous les cas d’affections nerveuse» douleurs dans le dos et les reins, fatigue après un léger effort, palpitation du cœur, etc., ces pilules effectueront une cure quand tous les autres moyens auront failli ; et bien que ce soit un remède puissaut il ne contient pas de fer, de calomel, d’antimoine ou rien de nuisible à a constitution.La brochure autour de chaque paquet contient des directions complète, que l’on doit observer avec soin.Seul agent pour les Etats-Unis e le Canada, JOB.MOSES, Rochester, New-York.N.B,—$1,00 et six timbres-poste adressés ù un agent autorisé quelconque assurera une bsuteille contenant 50 pilules par le retour do la malle, En vente à Québec, chez E.Giroux, J.Mus-son et Cie.J.E.Burke, R.McLeod, et W.E.Brunette et tous les vendeurs do médecine.““12 nov.1869 Pour paraître au commencement de Décembre, Livres de Chants de la Province do Québec, en deux volumes, VESPERAL tj- GRADUEL, nouvelle édition publiée avee l’Approbation de Mgr.l’Archevêque de Québec—Reliure en Basane grise marbrée, ou en Basane noire, tranche rouge.Trois Dollars les deux Volumes.J.B.ROLLAND & FILS, Editeurs, Montréal.J, B.RENAUD l biu., Marchands de Farine ^Provisions QUEBEC.-ooo- POISSON & HUILE, 2000 Qrts.Hareng du Labrador 500 “ Morue verte 300 cwts Morue sèelie 300 drafts Morue sèche Maquereau, Saumons Truite, &r., &c., &c.AUSSI Huile de Morue, Huile de Loup-Marin, J.B.RENAUD & Oie.No.26 & 28 Rue St.Paul.En Tente CIIEX GARANT & TRUDEL, (ANCIENNE MAISON HARDY:) Livres de Thdologio, “ ‘‘ Piété, “ “ Prièr.s, “ d’Ecole," w de Résompenscs.—aussi— Fournitures pour Eglises.TELLES QUE ORNEMENTS D,ÉGLISES, ARGENTERIES pourditto, CIERGES, YIN DE MESSE approuvé pa Sa Grandeur Mgr.de Tloa, Et une quantité de VINS D’OPORTO, VINS BLANCS Et autres Liqueurs de première qualité.DIRECTOIRE PROVINCIAL ET DE LA PUISSANCE.DE LOVELL.Pour paraître en Octobre 1870.Avis.—ApprenaHt que l’on s’est servi de mon nom, en connexion aveG d’autres directoires pour lesquels certains agents sollicitaient des ordres dans ce pays, alléguant que les directoires que j’avais entrepris avaient été abandonné, je prie bien ceux qui désireront se procurer mon directoire de preference aux autres, de s’assurer que les personnes prétendant agir pour moi aient des autorisations satisfaisantes.JOHN LOVELL.Editeup.Montréal 1C M s 1870.HUILE ARABE DE DARLEY Pour les Chevaux et les Bestiaux.UN REMEDE INFAILLIBLE.Cette précieuse préparation combine toutes les vertus médecinales de ces articles qu’une longue expérience à fait connaître comme pos-I sédant les propriétés les plus sures et les plus efficaces pour la guérison des blessures de la I peau, des foulures, des meurtrisures, des écorchures de toutes espèces, talons fendillés, ring fane, éparvin (spavin,) les durillons, fistules, poisons extérieurs, égratignures, entorses, elo-'?hements, la gale, rpostèmes.cors, pieds forcés ampoules,'maladies des cornes et plusieurs autres maladies auxquels les chevaux et les bestiaux sont sujets.Ce baume célèbre a été en usage pendant plusieurs années, et ses propriétés curatives parfaitement éprouvées, et il est reconnu comme le reniépe le plus sûr et le meilleur mafcàô pour toutes les maladies extérieures qui ait jamais été offert au public.Il ne manque jamais son effet quand ou en fait usage en temps op-psrtun et quand on l’applique suivant les prescriptions.O» peut ljobtenir chez tous les droguistes et les marchands de la Campagne dans toute la Puissance.Prix : 25 cts.par bouteille NORTHROP & LYMAN, Newcastle, Ont., Propriétaires.En vente à Québec, chei MM.E.Giroux, J.Mussen et Cie., J.E.Burke, R.McLeod, et W, E.Brunette, et tous les vendeurs de médecines.9 juin 1870.Des directions minutieuses se trouvent la boîte, pour les maladies suivantes que pilules guérissent promptement :— Pour tr DYSPEPSIE ou INDIGESTION le DEGOUT, la LANGUEUR et la PERTE DE L’APPETIT, elles doivent êtres prises avee modération afin de stimuler Testomae et lui rendre le ton et l’action propres ù l’état de santé.Pour la MALADIE DU FOIE et ses divers symptômes, le MAL DE TETE BILIEUX, le MAL DE TETE, la JAUNISSE, la COLIQUE et les FIEVRES BILIEUSES’ elles doivent être prises avec circonspection pour chaque cas, afin de corriger l’actionjde la maladie et enlever les obstacles qui la causent.Pour la DYSSENTERIE et la DIARRHEE, il no faHt généralement qu’une faible dose.Pour le RHUMATISME, la GOUTTE, la sur ees Directoires de Lovell.C’est mon intention de faire de ees directoires les plus complets et les plus correctes qui aient été publiés sur le continent.Ils ne sont pas préparés au moyen de la correspondance, mais par des agents voyageurs allant de porte en porte et recueillant les informations nécessaires- J’ai actuellement à mon emploi, pour cette fin, quarante commis et vingt chevaux.Ces employés sont occupés principalement dans les villes et villages éloignés des chemins de fer et des voies de navigation, les places Iss plus importantes étant différées jusqu’à la completion des premiers, afin de permettre les corrections au temps le plus voisin de la publication.Je pense pouvoir sortir EN OCTOBRE PROCHAIN.le DIRECTOIRE DE LA PUISSANCE, et SIX DIRECTOIRES PROVINCIAUX qui permettront pleines références à laPuissan ce, Terreneuve et l’Ilo du Prince Edouard.Souscription au directoire de la Puissance Pour le Canada courant $12.00 Etats-Unis en or 12.00 Grande Bretagne, Irlande sterling A'3.France, Allemagne &c.“ £3.Souscription aux directoires Provinciaux Directoire d’Ontario 1870—71 $4.00 “ de Québec 11 “ 4.00 “ N.-Ecosse “ “ 3.00 “ N.-Brunswiek “ “ 3.00 “ Terreneuve “ “ 2.00 “ Isle du P.Edouard “ “ 2.00 Pas d’argent exigé avant la livraison.Le taux pour les annonces'seront connues en s’adressant à JOHN LOVELL Editeur.Montréal, 16 Mars 1870.L AU Sous contrat avec le go ivernement du Cunadn pour le transport des Malles Canadiennes et des Etats-Unis.ARRANGEMENT POUR L’HIVER 1871-72.Cette ligne se compose des puissants steamers en fur de première classe suivants, bâ; tis sur la Clyde, à doubble-engin : Vaisseaux, Tonnage.Commandants.POLYNESIAN CIRCASSIAN SARMATIAN SCANDINAVIAN PRUSSIAN AÜSVIÎIAN NESTORIAN MORAVIAN PERUVIAN GERMANY CASPIAN HIBERNIAN NOVA SCOTIAN NORTH AMERICAN CORINTHIAN OTTAWA ST.DAVID ST.ANDREW ST.PATRICK NORWAY SWEDEN 4200 (En construction.) 3400 “ “ 3600 Capt.J.Wylie.3000 Capt.Ballantine, 3000 Lt.Ditton,RNR.2700 Capt.Brown.2700 Capt.A.Aird.2450 Capt.J.Graham.2600 Lt.W.H.Smithenr.3250 Capt.Trucks, 3200 Capt.J, Ritchie.2434 Capt.Watts.2300 Capt.Richardson.178* Capt.J, Miller.2400 Capt.Jas.Scott.1831 Lt.Archer, RNR.1650 Capt.E.Scott.1432 Capt.Hugh Wylie.1207 Capt.Stephen.1100 Capt.Mylins.1150 Capt.McKenzie.L’un des steamers mentionnés plus bas on un steamer quelconque partirs de LIVERPOOL chaque JEUDI et de PORTLAND chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foyle pour prendre h bord et débarquer les passagers et les malles qui iront à Londerry ou qui partiront.Voici les dates de départ : DE PORTLAND.Samedi, 2 déc.1871.a g (( ci 11 ]6 11 .1 23 “ “ 30 “ “ 6 janv., 1872.HIBERNIAN MORAVIAN SAMARITIMN PRUSSIAN NESTORIAN SCANDINAVIAN i Et tous les samedis suivants.PRIX DE LA TRAVERSÉE, DE QUÉBEC A Londonderry ou Liverpool.CHAMBRE, $86,50 et $76,50, selon les accommodements.Entrepont, $31.On ne peut retenir de chambre si on ne le demande d’avance.S3= Il y aura dans chaque navire un médecin expérimenté.Pour plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE & Cie., 30 nov.1871.Agents.A VENDEE 100 CAISSES de Claret, diverses marques.10 Barils “ “ 25 Barriques de Vin de Bourgogne, 5 “ de Vin d'Oporto de Oifley & Cramp, 5 “ de Sherry, 20 Barils de Sherry de L.P.Ingham, 50 75 5 — 5 12 “ de Sherry, diverses marques-, “ de Vin Colli, “ de Santerne, “ de Vin de Gingembre, Paniers de Champagne, diverses marques, 20 Barils d'Eau-de Vie des Propriétai rcs “ “ Chaloupin, “ “ Coran, 30 Caisses d’Eau de Vie des Propriétaires, 15 “ “ Hennessey, 15 “ “ Chaloupin, 4 Barriques de Gin de DeKuyper, 5 -1 de Old Tom, 5 '• de Whiskey, 5 Caisses d'Elixir de Spa,-“ Chartreuse, “ Sirop de Citron.A vendre par GARANT & TRUDEL.GRAVELLE, la PALPITATION DE CŒUR, las DOULEURS DU COTE, DU DOS ET DES REINS on doit en prendre continuellement suivant la prescription, afin de changer l’action du système affecté.De cette sorte, ces douleurs cesseront : Pour l’HYDROPSIE et AFFECTIONS HYDROPIQUES on doit les prendre à doses fortes et fréquentés afin de produire l’effet d’une purgation drastique.Pour la diner, prenez une ou deux pilxles pour aider la digestion et soulager l’estomac.Une pose accidentelle donne à l’estomac et aux intesti ns une action salutaire, rend l’appétit et donne de la vigueur au système.Ainsi il est souvent utile lorsqu’il n’txiste aucun dérangement.Celui qui se sent passablement bien, trouve souvent qu’une dose de ces PIU!8,ï§ le rend certainement mieux en purgeant ot renouvelant l’appareil digestif- PRÉPARÉES PAS DR.J.C.AYER & Cie.LOWELL, MASS.Chimiste- pratique et analytique.EN YENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.M«LEOD Droguiste.Agent, Québec.9 juin 1870.XÏOtol, VIS-A-VIS LA STATION DU GEAJID-TR0N0, rue york-Toronto" Wî.A.TROTTER" Oc.ran t L.^Q-o.s5:IgsjQ.£&:rLl;, Ryiulic-Ojficicl.ARTHABASKA YILLE.Sollicite respectueusement de MM.les marchands, les affaires qu’ils peuvent avoir dans le district d’Arthahaska sous l’acte de faillite de I860., Arthabaskaville, 20 Oct.1871 CONDITIONS.DE L'union des Cantons de l'Est.PRiX DE L’ABONNEMENT (Né ssaircment d’avance,) Pour un année.
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